Étiquette : publicité

  • L’habillage publicitaire, un format en forte hausse au 1er trimestre 2017

    L’habillage publicitaire, un format en forte hausse au 1er trimestre 2017

    Kantar Media et Sublime Skinz présentent les résultats du 6ème Baromètre de l’Habillage, baromètre mis en place depuis janvier 2016. Selon cette étude, l’investissement sur le format habillage enregistre une forte croissance de +18,8% par rapport au 1er trimestre 2017.

    Les résultats de cette 6ème édition du baromètre, couvrant les mois d’avril à juin 2017, rendent compte de la part de l’habillage dans l’investissement publicitaire Display, du volume d’impressions, du nombre d’annonceurs ayant investi dans l’habillage et présente le top 5 des secteurs et des annonceurs.

  • Publicité en ligne : les acheteurs ne sont pas prêts à payer plus cher pour supprimer la publicité

    Sondage Webloyalty : perception de la publicité en ligne

    La publicité tient une place prépondérante dans les modèles économiques du web, qui a maintes fois animé les débats entre les éditeurs, les acteurs du e-commerce et les consommateurs.

    Webloyalty, spécialiste de la monétisation d’audience pour les sites e-commerce, a souhaité étudier et décrypter la perception de la publicité en ligne par les Français qui font des achats sur Internet tant sur les formats, les emplacements ou les contenus des bannières publicitaires des sites marchands.

    La publicité en ligne : oui mais pas n’importe où

    Les bannières qui apparaissent sur les côtés d’une page d’un site web sont celles qui attirent le plus l’attention des acheteurs en ligne (31%), suivi par les bandeaux en haut de page (26%). En troisième position, c’est l’emplacement central en surimpression (appelé « Overlay ») qui convaint le plus, ils sont 19% à le mentionner.

    En ce qui concerne les formats même des bannières publicitaires, le sondage Toluna pour Webloyalty souligne que les acheteurs en ligne sont 61% à préférer voir apparaitre une image associée à du texte. En revanche, le format vidéo, de plus en plus répandu sur le web et en particulier sur les réseaux sociaux, n’est choisi que par 6% des acheteurs en ligne interrogés.

    La publicité en ligne : oui mais pour proposer quoi ?

    Aujourd’hui, les acheteurs en ligne disent oui à la publicité à condition qu’on leur propose des avantages immédiats : 44% des répondants acceptent plus facilement la publicité si c’est pour bénéficier de réductions sur leurs prochains achats en ligne. Ce chiffre grimpe jusqu’à 50% chez les acheteurs dits « réguliers » c’est-à-dire ayant effectué 10 achats en ligne et plus au cours des 6 derniers mois. 35% des personnes interrogées préfèrent qu’on leur propose un produit ou un service qui correspond à leurs centres d’intérêt et 32% une offre qui leur fait découvrir des nouveautés. Dans la suite du classement, 27% des acheteurs en ligne souhaitent qu’on leur propose un produit ou service complémentaire à leurs achats.

    La publicité en ligne : oui mais pas n’importe quand

    Près de la moitié des Français qui achètent en ligne (45%) acceptent plus facilement une publicité quand celle-ci apparaît une fois leur commande terminée et 37% lorsqu’ils arrivent sur la page d’accueil du site. Enfin seulement 15% des interrogés considèrent que la publicité proposée pendant la sélection de leurs produits n’est pas dérangeante.

    Les cookies, quésaco ?

    Webloyalty a cherché à comprendre la réaction des consommateurs face à l’apparition de bannières informatives sur l’utilisation des cookies. Aujourd’hui, 60% des Français disent poursuivre leur navigation sur le site sans même lire le contenu au préalable. Chez les 18/34 ans, ce chiffre atteint même 64%. Il est d’ailleurs intéressant de souligner que le bandeau en bas de page, et souvent en surimpression, est le format qui suscite le moins d’intérêt chez les consommateurs (6% des répondants). Or, c’est le format habituellement utilisé par les sites pour

    les bannières informatives sur l’utilisation des cookies.

    Les acheteurs en ligne ne sont pas prêts à payer plus chers pour éviter la publicité

    À la question « Seriez-vous prêts à payer vos achats sur Internet plus chers pour ne pas avoir de publicité ? », la réponse est sans équivoque puisque 90% répondent non. Les femmes sont légèrement plus nombreuses que les hommes puisqu’elles répondent non à hauteur de 91% contre 88% des répondants chez le sexe opposé.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente : « Les mentalités face à la publicité en ligne évoluent vite. Là où on observait ces dernières années une forme de riposte anti-pub de la part des consommateurs en s’équipant massivement d’ « adblockers », on sent en parallèle aujourd’hui qu’ils sont de plus en plus adeptes du smart shopping et souhaitent tirer un avantage quasi-instantané de la publicité qu’on leur propose. Leséditeurs et e-commerçants sont poussés à effectuer une sélection de leurs annonceurs centrée sur les intérêts des consommateurs et à chercher des formats qui s’inscrivent dans la tendance du native advertising, garantissant par la même occasion une forme de cohérence avec les règles définies par l’UX. »

    Méthodologie :

    Sondage Toluna réalisé en septembre 2017 auprès de 1 000 répondants âgés de 18 ans et plus, en France.

  • Mener une campagne retargeting réussie en 5 leçons

    Comment mener une campagne retargeting réussie en 5 leçons ?

    Par Rakuten Marketing

     Le potentiel d’optimisation du reciblage est loin d’être épuisé

     Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 9 managers sur dix utilisent aujourd’hui le retargeting dynamique pour inciter les consommateurs à l’acte d’achat. « Pourtant, la plupart des managers sont tellement habitués au retargeting qu’ils en négligent son optimisation » affirme Vincent Karachira, Senior Vice President chez Rakuten Marketing Display. Ainsi, il estime même que le retour sur investissement (ROI) pourrait être augmenté de 10% lorsque les campagnes de reciblage sont optimisées ! Voici les 5 conseils à garder en ligne de mire pour y arriver :

    1. Le niveau d’engagement : il est nécessaire de varier les messages pour répondre aux envies des internautes, engager de nouveaux acheteurs et motiver ces clients qui renoncent à leurs achats avant l’étape cruciale du paiement. Un client existant peut ainsi avoir besoin de se voir rappeler l’existence de la marque alors qu’il est de nouveau entré dans un cycle d’achat. Par ailleurs, un nouveau consommateur aura sans doute besoin de plus d’informations sur le produit tandis que ceux qui abandonnent leur panier pourront être convaincus par une autre forme de paiement voire une réduction. La communication adoptée et les messages transmis doivent donc être ajustés en fonction de la qualité de l’internaute.
    2. Les thèmes et catégories de produit : c’est une évidence que le succès d’une publicité dépend de la manière dont elle sert les intérêts et besoins du client. Tout annonceur qui aura compris l’importance de l’analyse des données et du comportement du consommateur, est assuré de réussir son retargeting. Ainsi la pertinence du message et son adéquation avec la recherche en cours de l’internaute est primordiale.
    3. L’utilisation des données CRM : établir une synergie entre la base de données clients (CRM) et le management des campagnes publicitaires devrait être une étape fondamentale aujourd’hui. Cela permettrait une modulation du message et se faisant améliorerait la performance du reciblage. Des informations telles que « client premium » ou « client recherchant une chambre d’hôtel la semaine prochaine » ou tout simplement « client connecté à son compte récemment » peuvent montrer le niveau d’engagement du client et sa probabilité d’achat.
    4. Le contexte : les campagnes de reciblage sont analysées et optimisées en temps réel. C’est pourquoi il est capital de collecter de la data anonyme sur les emplacements publicitaires et de capitaliser sur ces derniers pour optimiser le parcours de l’internaute et la pertinence des messages auxquels il sera exposé. Il y a aussi beaucoup à apprendre du comportement des consommateurs par device (mobile, tablette, téléphone) : l’internaute acheteur a-t-il utilisé un navigateur de bureau ou un smartphone ? Le lien était-il sur la moitié supérieure ou inférieure de la page ? Quel était le format de l’annonce ? Toutes ces informations permettent de déterminer la valeur d’un emplacement, et favorisent ainsi l’optimisation de la campagne vers des placements à fort impact.
    5. L’historique d’affichage : Les internautes peuvent avoir des seuils de perception du caractère intrusif de la publicité très différents. Il est donc nécessaire  de savoir combien de fois un utilisateur a vu une publicité et comment il y a répondu. A-t-elle retenu son attention ? Est-il plus réceptif à un contenu comprenant beaucoup d’images ? Une réaction est-elle observée au bout de trois rencontres avec la publicité ou seulement au bout de cinq ? En enregistrant la manière dont les utilisateurs perçoivent les annonces et interagissent avec elles, des arbitrages peuvent être faits pour améliorer la performance des campagnes.

    Vincent Karachira explique que « Le retargeting permet au display des performances inégalées : Il répond ainsi à la problématique majeure des managers marketing, qui est d’augmenter le taux de conversion, ce qui est difficilement réalisable par d’autres méthodes. Néanmoins, il faut toujours revoir et optimiser les campagnes et ne pas considérer la performance du jour comme un acquis ou un optimum. L’utilisation combinée de la data et des algorithmes intelligents permet une amélioration considérable de l’impact des campagnes. Ces continuels progrès sont aussi au bénéfice des clients, qui ne recevront plus la publicité comme une information ennuyeuse mais précieuse ». 

    Sources :
    * Marin Software, 2015 : 88% des managers en marketing utilisent le reciblage

    https://onlinemarketing.de/news/7-erkenntnisse-zum-thema-retargeting

  • NESPRESSO : les nouvelles stratégies de la relation client

    NESPRESSO : les nouvelles stratégies de la relation client

    Quelle stratégie marketing mettre en place quand les points de contacts se multiplient, notamment avec les nouveaux réseaux ?  Faut-il être partout ? Avec quel type de contenus pour quels réseaux/outils ? Décryptage d’une campagne de personnalisation Nespresso.

    Rencontre avec Laure De Bary – Head of Content & Media, qui interviendra au cours de la table ronde talkaBOT, my customer statisfaction, sur IMEDIA Brand Summit le 14 juin à Biarritz

     

    My Digital Week : La relation client est aujourd’hui la clé de voûte des marques et des consommateurs. Quelle est sa place chez Nespresso ?
    Laure De Bary : La marque s’est construite autour de la relation client avec un modèle « direct to consumer » . Notre enjeu est de continuer à développer cette relation grâce aux nouvelles technologies.

    My Digital Week : Cette qualité est-elle liée à une stratégie de personnalisation?

    Laure De Bary : Nous y travaillons. La personnalisation est au centre de l’action de l’entreprise.

    My Digital Week : Pouvez-vous nous donner justement l’exemple d’une campagne au niveau mondial ? Quels sont les principaux défis que vous avez dû relever ? 

    Laure De Bary : Prenons l’exemple d’une campagne digitale lancée dans 20 pays. Il s’agit d’expliquer à nos clients pourquoi nous utilisons de l’aluminium et de les sensibiliser à recycler leurs capsules via les divers moyens de collectes mis en place par Nespresso à travers le monde. Une fois recyclées les capsules sont retransformées en aluminium pour une seconde vie et la partie café utilsée en engrais ou biogaz.

    Nespresso est une entreprise centralisée et les campagnes sont produites par le siège en Suisse. Chaque pays est en charge de l’exécution de la campagne localement en l’adaptant à ses cibles et en analysant sa base consommateurs. Aidé les pays à localiser les campagnes en les adaptant en définissant leur écosystème local et leurs cibles en un de nos enjeux. 

    My Digital Week : Les réseaux sociaux sont devenus incontournables pour les marques mais peu d’entre-elles parviennent à réaliser des campagnes réussies. Pouvez-vous expliquer vos process ?

    Laure De Bary : Nous avons changé le process de céeation de campagnes en intégrant notamment l’agence media dès la première étape afin d’intégrer les données clients et media en amont du process créatif.

    Sur le social, nous avons une approche cross-fonctionnelle avec un comité éditorial réunissant les équipes de communication, corporate, sponsoring, B2B. Nous dressons un calendrier sur la base des campagnes prévues pour Twitter, Facebook, Instagram… Nous présentons également dans ce comité les mesures d’efficacité de nos campagnes..

    La coordination des différents départements et des agences sont clés. L’évangélisation autour du digital, et notamment du social, en évolution constante du fait des nouvelles technologies et des nouveaux usages est également une préoccupation constante.

    Props recueillis par Annie Abela Lichtner  – Journaliste 

     

     

  • Publicité vidéo : un conflit intergénérationnel ?

    Publicité vidéo traditionnelle : inefficace et mal mesurée selon la jeune génération ?

    Selon une étude publiée par Turn, la jeune génération des agences média révolutionne la façon dont les publicités vidéo sont utilisées et mesurées pour le compte des marques

    • Seulement 30 % des marques utilisent des métriques de visibilité avancés tels que GroupM US ou AVOC (Audible and Viewable On Completion)
    • Les professionnels des agences média préfèrent privilégier les bonnes métriques d’audience (56 %) ainsi que le contexte et la qualité (62 %) de la part des éditeurs et des réseaux publicitaires au détriment des métriques de visibilité (48%)
    • Seulement 28 % des responsables âgés de moins de 30 ans considèrent la visibilité comme une exigence-clé côté offre (« supply side »)

    Selon les conclusions d’une nouvelle étude publiée par Turn Marketing Platform, la plateforme technologique d’aide à la décision pour les professionnels du marketing, 57 % des professionnels des agences média qui ne font pas totalement confiance aux métriques actuellement utilisées ont moins de 30 ans. De plus, ces jeunes professionnels représentent 60 % des personnes interrogées selon lesquelles la vidéo est, dans certains cas, un outil peu efficace.

    Menée auprès de plus de 200 professionnels d’agences média britanniques, l’enquête publiée par Turn révèle que dans le domaine de la publicité vidéo, les principaux critères de succès d’une campagne cités sont les taux de conversion (40 %) et le taux de clics (39 %). Par ailleurs, les options avancées de visibilité telles que GroupM US ou AVOC (Audible and Viewable On Completion) sont utilisées par seulement 30 % des marques.

    Paul Alfieri, Senior vice president, Turn Marketing Platform, a déclaré : « Seulement 28 % des jeunes professionnels d’agence déclarent que la visibilité est une exigence essentielle côté offre, mais les écarts ne prouvent pas qu’une génération ait raison et l’autre tort. Le premier groupe a grandi avec le numérique et remet en question les métriques historiques, tandis que le second a vécu en direct l’essor et la transformation de la télévision. »

    Les nouveaux formats vidéo prennent le relais

    Malgré de récentes informations selon lesquelles certaines plateformes de vente SSP (Sell-Side Platforms) revendent des inventaires ou n’indiquent pas de façon précise les éditeurs qu’elles représentent, des critères tels que les garanties anti-fraude (41 %), les métriques standard (46 %) et les inventaires premium (40 %) figurent parmi les trois tactiques les moins prisées pour amener les marques à investir davantage dans la vidéo en ligne. Pour trois quarts (76 %) des responsables âgés de moins de 30 ans, la fraude publicitaire constitue une préoccupation mineure par rapport à la vidéo.

    En revanche, la possibilité d’utiliser de nouveaux formats tels que la vidéo verticale ou à 360 degrés a pris le relais ; 51 % des personnes interrogées y voient un facteur favorable aux investissements.

    Des budgets en mutation

    En ce qui concerne la provenance des budgets de vidéo programmatique, la plupart des personnes interrogées (67 %) estiment qu’ils proviendront des dépenses consacrées à la télévision. Une migration logique vers un engagement davantage ciblé et une plus grande efficacité, dans la mesure où les canaux marketing poursuivent leur développement.

    Il est intéressant de souligner que seulement 23 % des personnes interrogées déclarent avoir assisté à la création de nouveaux budgets consacrés à la vidéo, ce qui suggère que le passage à la vidéo programmatique est lié à la nécessité d’augmenter l’efficacité des dépenses publicitaires, davantage que le reflet d’une augmentation globale des budgets marketing.

    Une normalisation côté offre

    La transparence des tarifs (66 %) et la qualité des inventaires (73 %) ont intégré l’équation des professionnels des agences média, dépassant la fraude (65 %) au rang de préoccupation principale en matière de vidéo.

    L’intégralité de l’étude est disponible sur demande ou en cliquant ici

  • Quand l’intelligence artificielle donne à la publicité davantage d’influence auprès des Millénials

    80% des jeunes issus de la génération Y favorables à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les publicités

    Selon la dernière étude menée par Rocket Fuel sur la perception des consommateurs en matière d’intelligence artificielle 1, les jeunes générations accueillent de façon positive les suggestions et recommandations de produits et services proposées par les marques.

    Les Millennials favorables à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le domaine de la publicité : telle est la tendance dévoilée par Rocket Fuel, l’un des leaders du marketing prédictif. La société a en effet mené une étude intitulée Consumer Perceptions of AI (La perception des consommateurs concernant l’intelligence artificielle), révélant que plus des deux tiers de la population appartenant à la génération Y voient un intérêt à ce que les marques utilisent l’intelligence artificielle afin de mieux orienter leurs décisions d’achat.

    Alors que le volume de produits et services disponibles en ligne ne cesse d’augmenter, les consommateurs se tournent de plus en plus vers des marques proposant une expérience plus personnalisée.

    Cette étude démontre que :

    80 % des 25-34 ans sont favorables au fait que les marques s’adressent à eux en leur proposant des publicités et des offres personnalisées ; 

    Et 62 % d’entre eux estiment judicieux d’utiliser l’IA pour effectuer des suggestions sur les produits et services qui seraient susceptibles de leur plaire selon des critères d’intérêt. 

    David Gosen, Directeur général du département Global Platform Solutions et senior vice-président du département international chez Rocket Fuel, précise : « Cette étude met en lumière de manière fascinante la perception des consommateurs en matière d’intelligence artificielle et sur l’évolution constante du paysage digital. Ce constat est particulièrement vrai pour les Millennials qui sont conscients de l’apport de cet échange d’informations : ils fournissent aux marques des données personnelles et s’attendent en retour à ce que ces-dernières soient utilisées de manière à leur apporter des avantages tangibles. Pouvoir interagir avec la génération Y de manière personnalisée, tel est le prochain objectif des marques qui cherchent à maintenir et à renforcer la pertinence de leurs campagnes à l’ère digitale. » 

    L’étude, portant sur un échantillon de 1 895 personnes issues de huit pays (Royaume-Uni, États-Unis, Allemagne, Italie, Suède, Australie, France et Espagne) a permis de mettre en évidence une bienveillance globale vis-à-vis de l’intelligence artificielle :

     Près de deux tiers des sondés estiment qu’il s’agit d’une innovation technologique enthousiasmante, un pourcentage qui atteint 81 % chez les hommes âgés de 18 à 34 ans ;

     69 % considèrent que l’IA fait désormais partie de la vie quotidienne ;

     64 % indiquent qu’ils étaient conscients de l’application de l’IA dans le domaine militaire, contre 61 % dans le secteur de la domotique ;

     61 % des personnes interrogées ont connaissance de l’utilisation de l’IA dans le domaine des médias, de la publicité et du marketing, et 57 % d’entre eux voient l’intelligence artificielle comme un avantage.

    Cette enquête met en lumière le rôle que l’intelligence artificielle peut jouer afin de donner à la publicité davantage d’influence et de pertinence lors des achats en ligne. La fragmentation permanente des médias et des audiences, ainsi que la multiplication du nombre d’appareils connectés et de plateformes, complexifie d’autant plus les stratégies marketing. Si les marques souhaitent comprendre les consommateurs et interagir avec leurs clients dans les moments clés, elles doivent adopter une approche basée sur l’intelligence artificielle.

    « L’intelligence artificielle peut aider les professionnels du marketing à naviguer dans l’océan de données qui existe actuellement et à prévoir à quel moment le consommateur sera le plus enclin à s’intéresser à une marque, à ses produits ou ses services. Ainsi, les annonceurs peuvent proposer un ciblage contextuel en temps réel qui leur permettra d’attirer de nouveaux clients et de diffuser des publicités qui seront attendues, voire appréciées, au lieu d’être négligées. Et ce n’est que le début. À mesure que l’intelligence artificielle va poursuivre son développement, elle devrait influencer nos vies et nos expériences de manière encore plus profonde et plus significative », conclut David Gosen.

  • Étude AOL : l’émotion au coeœur de l’efficacité publicitaire

    Étude AOL : l’émotion au coeœur de l’efficacité publicitaire

    AOL et iligo publient les résultats de leur étude portant sur l’impact émotionnel des publicités sur les consommateurs

    AOL et illigo dévoilent les conclusions d’une étude qui met en exergue l’importance de susciter l’émotion chez le consommateur, pour notamment capturer leur attention et faciliter la mémorisation.

    Un protocole innovant

    AOL et iligo ont mené une étude innovante qui place la mesure des émotions au cœur des enjeux d’efficacité publicitaire, et ce, en combinant la mesure passive des 6 émotions via la reconnaissance faciale par webcam à la mesure déclarative d’indicateurs de performance, ce qui permet une meilleure analyse des données recueillies.

    Des cas français et internationaux

    AOL accompagne, en collaboration avec iligo, des annonceurs tels que Volkswagen ou Meetic sur la perception et l’impact des créations vidéo sur les internautes selon des critères d’âge et de sexe. Dans le cadre de cette étude, 300 personnes ont été exposées à 8 spots publicitaires diffusés en 2016 par des annonceurs français issus de secteurs variés. Les frontières de l’internet allant bien au-delà de l’hexagone, le périmètre de cette étude a pris en compte des cas de publicités internationales, dans l’optique d’obtenir de plus riches enseignements en matière d’impact émotionnel et d’efficacité publicitaire.

    Le lien entre émotion et mémorisation

    Les résultats montrent que les réponses émotionnelles aux annonces sont plus influentes sur l’intention d’achat d’une personne que le contenu en lui-même. Il s’agit de l’enseignement principal de cette étude. Le graphique ci-dessous illustre pleinement le fait que plus l’émotion générée est forte, plus la mémorisation du message est élevée.

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    Les émotions permettent d’optimiser le taux de complétion

    La notion de « zapping » est définie comme le comportement d’un spectateur qui vise à « passer » une publicité commerciale et de ne pas la visionner jusqu’à son terme. L’étude menée par AOL et iligo montre, grâce à une analyse pointue des expressions faciales des consommateurs, qu’il existe une corrélation très nette entre une réponse émotionnelle positive et le fait de visionner la vidéo publicitaire plus longtemps. Un enseignement important pour les annonceurs souhaitant optimiser l’efficacité de leurs publicités commerciales.

    Les émotions permettent d’optimiser le taux de complétion

    La notion de « zapping » est définie comme le comportement d’un spectateur qui vise à « passer » une publicité commerciale et de ne pas la visionner jusqu’à son terme. L’étude menée par AOL et iligo montre, grâce à une analyse pointue des expressions faciales des consommateurs, qu’il existe une corrélation très nette entre une réponse émotionnelle positive et le fait de visionner la vidéo publicitaire plus longtemps. Un enseignement important pour les annonceurs souhaitant optimiser l’efficacité de leurs publicités commerciales.

    Capture d’écran 2017-02-07 à 11.54.34

    La joie est le premier « moteur émotionnel »

    Créer un lien émotionnel avec les acheteurs, tel doit être l’objectif premier des annonceurs. En conséquence, les clients se sentiront en affinité avec la marque et achèteront donc plus. Les observations ci-dessous, reposant sur l’étude de 8 spots publicitaires français, démontrent que l’émotion la plus représentée est la joie, dans 46 % des cas.

    Capture d’écran 2017-02-07 à 11.55.42

    Méthodologie : enquête CAWI réalisée en ligne auprès de 300 répondants âgés de 18 à 60 ans, représentatifs des agglomérations de plus de 100 000 habitants, selon l’âge, le sexe, les CSP et les régions UDA, du 25 novembre au 2 décembre

  • L’Adblocking, Menaces et Solutions

    L’Adblocking, Menaces et Solutions

    par TRADELAB 

    En France, comme dans le reste de l’Europe et du monde, l’adblocking est devenu une problématique de taille, avec ses adeptes et ses pourfendeurs. Aujourd’hui, en France ce ne sont pas moins de 36% des internautes qui en sont équipés. Avec une croissance de 20% en moins d’un an, la situation a de quoi être préoccupante pour le milieu de la publicité en ligne, et plus globalement pour le modèle économique de l’ensemble de l’écosystème digital.

    Pour cette raison, Tradelab s’est attelé à la rédaction d’un livre blanc offrant les clés pour mieux comprendre les raisons de l’adoption des adblockers, ses causes et ses effets, pour enfin cerner quelles pourraient être les solutions à mettre en œuvre, afin que ce phénomène ne perdure pas et que l’internaute ne ressente plus d’utilité quant à la mise en place d’une solution d’adblocking.

    Grâce aux enseignements des interviews de Renaud Grand-Clément, Directeur Général adjoint de 20 Minutes France, ainsi que de Stéphane Hauser, Délégué Général de l’IAB, Tradelab enrichie son livre blanc de l’avis de deux acteurs majeurs sur le marché de la publicité en ligne.

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  • Analyses des performances du Search, Social et Display par terminal

    Analyses des performances du Search, Social et Display par terminal

    Benchmark réalisé par Marin Software 

    Chaque trimestre, Marin Software propose une analyse des performances du Search, Social et Display par terminal afin de mettre en évidence les tendances sur les différents terminaux et plate-formes. Ces informations permettent notamment d’éclairer les décisions de gestion des campagnes publicitaires.

    Pour ce 3ème trimestre 2016, Marin Software constate un déplacement graduel des dépenses publicitaires vers le mobile, comme c’était le cas les années précédentes. 

    1. Le mobile prend progressivement le pas sur les autres terminaux. Sur le Search et les réseaux sociaux, la progression du mobile au détriment du desktop ralentit depuis 2 trimestres. Sur ces 2 canaux, le ralentissement de la croissance du mobile semble indiquer l’approche du point de stabilité. Le Display est le seul canal qui continue d’enregistrer une forte progression du mobile au cours du dernier trimestre.
    2. Sur le Display, le mobile va continuer de gagner en importance. Le mobile est désormais majoritaire dans toutes les statistiques importantes de la publicité Display. Cette situation a dominé l’année passée et devrait se main- tenir pour les mois prochains, car les annonceurs devraient continuer de plébisciter la publicité mobile comme format publicitaire de choix sur le Display.
    3. 50 % des dépenses Search ont lieu sur mobile cette année. Les dépenses Search sur mobile représentent déjà la moitié du total des dépenses Search et le mobile a déjà pris le pas sur l’ordinateur sur les trois principaux canaux. Quelles incidences pour les annonceurs Search ? Les budgets doivent être rééquilibrés dans un environnement de plus en plus axé sur le mobile.Les annonceurs ont intérêt à profiter des formats publicitaires principalement conçus pour le mobile. Ils devront également suivre de près l’évolution des normes du Web mobile pour garantir une expérience utilisateur optimale.
  • Publicité digitale : un marché en croissance sur tous les leviers

    Le marché français de la publicité digitale atteint 3, 453 M€ de chiffre d’affaires net sur l’ensemble de l’année 2016, en progression de 7% par rapport à 2015.

    Le SRI, l’UDECAM et PwC présentent aujourd’hui les résultats de la 17ème édition de l’Observatoire de l’e-pub. Cette étude de référence, initiée par le SRI et réalisée par le cabinet d’audit et de conseil PwC, donne un éclairage indispensable sur le marché publicitaire digital et son écosystème en analysant l’évolution de son chiffre d’affaires net par leviers, par formats, par modes d’achat et par devices*.


    1. Un marché en croissance sur tous les leviers

    • Le marché e-pub global avoisine 3,5 milliards d’euros, en croissance de 7% par rapport à 2015
    • Le digital, qui se nourrit de la digitalisation de tous les médias, est le 1er media investi sur l’ensemble del’année 2016 (29,6 %), devant la télévision (28,1%).
    • Tous les leviers sont en croissance :. Search : +4,3%, soit 55% du marché global et un CA net total de 1 893 M€
      . Display : +14,5%, soit 35% du marché global et un CA net total de 1 204 M€
      . Autres leviers : +3,2%, soit 10% du marché global et un CA net total de 447 M€
    • Un display à plusieurs vitesses

    La croissance du display (+14,5%) est exclusivement portée par le social

    • Le social (c’est-à-dire les réseaux sociaux) représente désormais 38% du display (453 M€) et affiche une croissance de 62% vs 2015. Cette croissance du social se retrouve sur tous les leviers clés du display.
    • A l’inverse, le display « non social » voit sa part baisser de 73% à 62% du display, sa tendance est négative en 2016 à -3% (=750 M€).
    • ébastien Leroyer, directeur chez PwC, analyse : « Le digital est encore une fois le segment du marché publicitaire en plus forte croissance. Mais en 2016, les contrastes du marché du display s’accentuent de manière notable, et le poids des médias sociaux atteint un niveau encore jamais vu. En effet, ces derniers contribuent fortement à chacun des leviers clés de croissance du display – la vidéo, le mobile, le programmatique – et portent largement l’accélération du marché. »

      Les principales tendances du display par formats (classique, vidéo, OPS), par devices (fixe, mobile, IPTV) et par commercialisation (non programmatique ou programmatique) • Le display « classique »1 à rude épreuve

      Il représente encore 54% des formats display mais sa part fléchit (vs 59% en 2015). Sa croissance est de 5%, soit 656 M€ investis en 2016.
      Mais la croissance du social à +33% (=336 M€) cache une autre réalité, celle du « hors social » qui baisse de 14% (=319 M€).
      Les liens de contenus, ou modules de recommandation, sont mesurés pour la 1ère fois dans l’Observatoire de l’e-pub. Ils sont en croissance de 18% vs 2015, représentent 7,3% du display «classique» etunCAnetde47M€.

      • Le display vidéo2
        représente dorénavant 35% du display. En 2016, elle progresse de 35%, pour représenter un CA net de 417 M€.
      • Si le « hors social » représente encore 72% du segment vidéo, la vidéo « sociale » a explosé en 2016 à +351% (= 117 M€).
      • Sous l’influence du Social, l’outstream progresse fortement : +115%. L’instream croît plus  modérément mais conserve une importante part de marché de 64%.
      • L’IPTV poursuit sa forte croissance : +47%, soit 45 M€ investis.
      • Le display programmatique3
        Considéré dans son acception la plus globale, le programmatique est en croissance de 51% vs 2015 et devient majoritaire au sein du display avec une part de marché de 53% (= 639 M€).
      • Les réseaux sociaux génèrent la majeure partie de la croissance du programmatique : +62%, soit 71% de part de marché. Hors réseaux sociaux, le programmatique croît de 29% (186 M€) et compte pour 29% du display « hors social ».
      • Le programmatique mobile « hors social » croît de 25% quand 81% programmatiques mobiles sont générés par les réseaux sociaux.

      3. Les investissements mobiles se rapprochent enfin de ceux du desktop

      • 41% des dépenses digitales sont à présent allouées au mobile (search + display).
      • La croissance poursuit son accélération à +72% à 1264 M€ (search + display).
      • Le search mobile est en croissance de 80% (=821 M€). Quant à lui, le display mobile croît de 60% (=444 M€).
      • Le social, qui est « nativement mobile », représente 76% des investissements sur le mobile et croît plus fortement à +71% (vs +39% sur le fixe).

      4. Une concentration des investissements qui s’accentue

      Le search et les réseaux sociaux :

      • représentent désormais une part prépondérante du marché, 68%, captée principalement par 2 acteurs. Leur part est encore plus marquée sur mobile où les autres acteurs se répartissent seulement 8% du marché.
      • concentrent une part importante des investissements publicitaires qui n’est d’ailleurs pas proportionnelle à leur audience. En effet, avec une audience dédupliquée équivalente à celles, des principaux éditeurs5, ils concentrent 68% des investissements publicitaires.6
      • affichent une part des investissements publicitaires en croissance de 12% alors que les acteurs du display hors réseaux sociaux sont en décroissance de 3%.
      • contribuent à la croissance de la publicité digitale à hauteur de 86%.Sophie Poncin, présidente du SRI, commente : « 2016 confirme à nouveau la très forte vitalité du marché digital qui entre dans sa phase de maturité en captant désormais la plus grosse part des investissements media. Néanmoins, ces bons chiffres confirment aussi l’accentuation du phénomène de concentration qui crée un profond déséquilibre dans l’écosystème. Dans ce contexte préoccupant, il nous paraît essentiel de rappeler que la force et la richesse du digital tiennent dans sa capacité à offrir de nombreux leviers d’activation qui interagissent en complémentarité pour valoriser les marques et optimiser tous les points de contact. Parallèlement, il est impératif que l’ensemble des acteurs œuvre pour garantir plus de qualité et de transparence aux annonceurs afin de restaurer un climat de confiance. C’est toute l’ambition du Label Qualité, initié avec l’UDECAM, qui a pour but de répondre au mieux aux exigences des annonceurs ».

        Pour Jean-Luc Chetrit, Président de l’UDECAM : « L’année 2016 a pour la première fois fait du digital le 1er media investi en France. Pour que cette croissance se poursuive en ligne avec le développement des usages, le marché doit accélérer sa transformation en apportant plus de transparence dans la mesure d’audiences certifiée. Nous devons aussi veiller à ce que la valeur soit partagée entre plateformes et éditeurs de contenus. Par ailleurs, avec le SRI, nous nous sommes engagés à la création d’un label de qualité de la publicité digitale, gage de réassurance pour les annonceurs. Aujourd’hui, nous sommes heureux d’annoncer que l’ACPM et le CESP réunis nous accompagneront en tant que tiers de confiance dans la rédaction du référentiel de notre Label ».

        ANNEXES
        1 Le display classique inclut les formats bannières, modules de recommandation & liens de contenus, toutes commercialisations et tous devices.
        2 Le display vidéo inclut l’instream & l’outstream, toutes commercialisations et tous devices.
        3 Le display programmatique inclut tous les formats, classiques et vidéo, et tous les devices.
        4 Inventaires vendus via une mise en relation automatique entre acheteurs et vendeurs. Y sont inclus tous les modèles de ventes automatisés : garanti/non garanti, prix fixe/RTB, Private Market Places/enchères ouvertes, self-served plateform/Trading Desk. Les réseaux sociaux sont aussi considérés comme des ventes en programmatique
        5 Audience dédupliquée des acteurs composant le SRI
        6 Search + Réseaux Sociaux : 44 M VU, soit 98 % des internautes français. Display hors Réseaux Sociaux : 43 M VU, 95,8% des internautes français. (Source : Médiamétrie, Internet Global, octobre 2016).