Étiquette : publicité

  • Défi créatif : plus de deux tiers des annonceurs estiment que la croissance de la publicité digitale nuit à la qualité créative

    Défi créatif : plus de deux tiers des annonceurs estiment que la croissance de la publicité digitale nuit à la qualité créative

    Une récente étude commanditée par Sizmek, la plus grande plate-forme de publicité buy-side (côté achat) indépendante, a mis en lumière le défi auquel sont confrontés les annonceurs lorsqu’il s’agit de trouver l’équilibre entre innovation technologique et créativité. D’après cette étude, menée auprès de plus de 500 responsables marketing en Europe et aux États-Unis, plus de deux tiers (67 %) des répondants affirment que la croissance du digital en publicité s’est faite aux dépens de la qualité créative.

    S’interrogeant sur l’impact potentiel de la technologie, l’étude a établi que 91 % des annonceurs s’étaient fixé pour priorité de rendre les publicités digitales plus attrayantes durant l’année à venir afin d’aider leur marque à atteindre ses objectifs. En ce qui concerne l’impact de l’intelligence artificielle (IA), 84 % des répondants affirment que la technologie est inutile si elle n’est pas secondée par des supports créatifs adaptés, estimant que la data à elle seule ne peut suffire à faire le bonheur des annonceurs.
    Par ailleurs, 91 % d’entre eux considèrent que les supports créatifs sont aussi importants que l’usage qui est fait des données dans le cadre des campagnes digitales.
    Soulignant encore davantage l’importance des données, la grande majorité des annonceurs voient dans le RGPD un préalable nécessaire à la qualité des contenus créatifs. Près de 8 répondants sur 10 (79 %) estiment que le contexte du RGPD rendra la qualité des créations encore plus cruciale, malgré la focalisation extrême du secteur publicitaire sur les problématiques liées aux données et à la confidentialité.

    « L’explosion du marketing digital a offert aux marques de fabuleuses possibilités pour proposer à leurs clients des expériences plus ciblées et personnalisées. Ce phénomène devrait également les aider à être plus créatives et leur permettre d’adapter leur créativité à l’audience idéale », estime Claude Spasevski, Managing Director France, Sizmek. « Les marques disposent d’une multitude de leviers pour atteindre leurs objectifs, et ces leviers peuvent être activés grâce à la technologie. En associant data, contenus créatifs et médias tout en construisant une fondation adossée à l’IA, les marques seront mieux armées pour déployer des campagnes qui correspondent à leurs aspirations. »

    Pour consulter le nouveau rapport de Sizmek sur l’effet néfaste du digital sur le créatif, cliquez ici.

    EN BREF : 
    • 67 % des annonceurs estiment que « la croissance du digital en publicité s’est faite au détriment de la qualité des contenus créatifs »
    • 84 % d’entre eux considèrent que l’intelligence artificielle (IA) n’a aucun impact sans une création adaptée
    • Près de 8 annonceurs sur 10 pensent que le RGPD obligera à se préoccuper davantage de la qualité des contenus créatifs
    • Pour 91 % des annonceurs, « rendre les publicités digitales plus attrayantes pour aider leur marque à atteindre ses objectifs » sera une priorité lors des 12 prochains mois
  • Quels sont les principaux défis pour les Directeurs Marketing au niveau mondial ?

    Les Directeurs Marketing de plus en plus sous pression pour répondre aux nouvelles campagnes publicitaires 

    The Trade Desk publie les résultats de son étude : The Modern CMO. Cette enquête, menée par Forbes Insights auprès d’un échantillon représentatif de plus de 200 Directeurs Marketing, s’intéresse aux enjeux auxquels ils sont confrontés face à l’évolution du numérique, les obligeant constamment à réajuster leurs stratégies marketing pour accroître l’efficacité de leurs campagnes publicitaires.

    A l’heure où les technologies de pointe balayent de plus en plus l’univers de la publicité, et où les habitudes des consommateurs évoluent sans arrêt, les « brand marketing officers » et les conseils d’administration sollicitent de plus en plus les spécialistes du marketing pour mieux gérer et développer leur marque, améliorer ainsi l’expérience client et de fait, les revenus.

    Parmi les principaux enseignements de l’étude :

    • Plus de 35% des entreprises européennes interrogées déclarent que les Directeurs Marketing s’appuient davantage sur les outils du numérique et d’analyse
    • 25% déclarent d’ailleurs que leurs principaux interlocuteurs en interne sont les Directeurs IT
    • 86% des Directeurs Marketing au niveau mondial déclarent qu’ils augmenteront leursinvestissements dans les technologies de marketing et de publicité au cours de la prochaine année
    • 71% des Directeurs Marketing européens prévoient d’augmenter leurs activités en Chine au cours des 12 à 18 mois prochains.Yann Blat, Directeur Général France et Belgique de The Trade Desk déclare
      « Aujourd’hui, l’intelligence artificielle et l’arrivée massive de nouvelles technologies sont en train de bouleverser de façon inédite le métier des Directeurs Marketing. Ces derniers montent en puissance, parce que plus informés et plus autonomes. Tous sont sur la voie de la transformation numérique; on le constate dans l’évolution de leurs priorités, qui s’appuient sur l’efficacité et l’investissement dans le programmatique. »

    Des comportements de plus en plus imprévisibles : un défi de taille

    Par ailleurs, il est de plus en plus difficile de retenir l’attention des consommateurs dont l’intérêt porté à un produit est de plus en plus court. Les experts du marketing admettent que ces habitudes changeantes constituent leur principal défi, et c’est pourquoi leurs priorités sont remises en cause.

    Un métier en pleine mutation

    Dès lors, le rôle des Directeurs Marketing est en pleine mutation, puisque selon cette étude, 35% des Directeurs Marketing au niveau européen déclarent qu’ils ont désormais davantage recours aux outils numériques et d’analyse, et qu’un tiers d’entre eux (28%) affirme avoir plus de pouvoir dans les prises de décision qu’auparavant. 27% déclarent d’ailleurs que leurs principaux interlocuteurs en interne sont les Directeurs IT.

    De plus, au niveau mondial, un chef d’entreprise sur cinq affirme que la principale compétencedemandée aujourd’hui à un Directeur Marketing est sa sagacité et ses connaissances technologiques, 15% déclarent qu’ils doivent également maîtriser de multiples canaux de communication, l’analyse des chiffres et connaître les tendances du marché.

    Les principaux défis pour les Directeurs Marketing au niveau mondial (Europe comprise) sont de : suivre l’évolution des habitudes de consommation de leurs clients (31%), s’adapter à leurs nouvelles responsabilités qui ne cessent de croître (28%), et aux nouvelles technologies difficiles à suivre (19%).

    Par ailleurs, 36% des Directeurs Marketing européens doivent faire appel à des tiers (partenaires marketing / publicitaires) pour les aider à mieux se familiariser avec l’état d’esprit des consommateurs et comprendre leurs habitudes, et 33% d’entre eux seforment également aux tendances et tactiques émergentes.

    Les nouvelles technologies : Machine Learning et IA

    En 2019, 36% des Directeurs Marketing européens prévoient d’investir dans des technologiesinnovantes.38% d’entre eux choisissent des partenaires programmatiques pour accéder à des multi-canaux émergents, tels que la TV connectée.

    Pour 26% des Directeurs Marketing au niveau mondial et 27% des Directeurs Marketingeuropéens, l’intelligence artificielle (IA) et le machine learning représentent la plus grande part de leurs investissements, juste derrière l’IoT (30%).

    37% des DM du monde entier tirent parti des analyses marketing, de l’apprentissage automatique (28%) et de la publicité programmatique (24%) en tant que technologies clés de l’intelligence artificielle pour accélérer la croissance et créer de la valeur.

    La Chine : un marché à fort potentiel

    Tout en restant à la pointe des technologies et en stimulant la croissance, les entreprises s’aventurent également dans tout l’univers numérique connecté et mondial, avec une attention particulière pour la Chine. En effet, la Chine est dans la ligne de mire de plus de deux tiers (61%) des Directeurs Marketing, au niveau européen. 30% des Directeurs Marketing en Europe déclarent d’ailleurs qu’étendre leur plan marketing pub au niveau mondial est leur priorité pour 2019.

    Cependant on observe que la connaissance des règles et des plates-formes chinoises est bien plus faible en Europe qu’ailleurs : seulement 8% des Directeurs Marketing Européens déclarent en avoir une connaissance avancée, contre 12% en Amérique du Nord et 16% en Amérique Latine. Près de la moitié (46%) des Directeurs Marketing dans le monde déclarentque l’augmentation des investissements publicitaires provient de la tendance économiqueglobale, et 41% déclarent qu’elle provient de la diversification géographique.

    Pour les Directeurs Marketing du monde entier, les principaux défis à relever pour atteindre les clients du marché chinois sont : le manque de transparence des médias (27%), le risque de fraude et de contenu piraté (24%), la structure complexe d’achat de médias (21%) et les walled gardens, qui rendent les données difficiles à mesurer (20%).

    Méthodologie

    Les conclusions de ce rapport sont basées sur une enquête menée par Forbes Insights, en partenariat avec The Trade Desk, auprès de 226 Directeurs Marketing, en septembre 2018 sur les enjeux auxquels ils sont aujourd’hui confrontés. L’enquête comprend des réponses d’Amérique du Nord et du Sud (35%), d’Europe (35%) et d’Asie- Pacifique (30%). Les répondants comprenaient des Directeurs Marketing à travers une variétés de secteurs, dont : la technologie (16%), les produits manufacturés et industriels (16%), la vente au détail (13%), les services bancaires et financiers (12%), les soins de santé (11%) et les biens de consommation (10%). Toutes les entreprises interrogées ont des revenus annuels d’au moins 500 millions de dollars.

     

  • Cartographie des acteurs de la publicité mobile

    Cartographie des acteurs de la publicité mobile

    Un an après une première édition, la Mobile Marketing Association France publie sa cartographie des acteurs de la publicité mobile.

    Conçue en partenariat avec le Syndicat des Régies Internet, ce document cartographie une centaine d’entreprises du secteur, regroupées en 4 grandes catégories : la demande, l’offre d’espace, l’offre de données et la mesure.

    « La cartographie des acteurs de la publicité mobile permet aux annonceurs de mieux comprendre le rôle de la centaine d’entreprises, qui évoluent dans cet écosystème qui ne se limite pas à quelques grands groupes internationaux. C’est un outil indispensable à tout directeur marketing qui cherche à optimiser sa stratégie d’investissement, notamment en mettant en avant des segments tels que les vendeurs de données, ou les spécialistes indépendants de la mesure d’audience. » indique Jérôme Bouteiller, directeur des contenus de la Mobile Marketing Association France.

    « Après des années d’évangélisation du marché, la Mobile Marketing Association France se félicite de constater que les investissements publicitaires digitaux sont désormais majoritairement sur mobile en France. Mais comme le souligne le SRI, la quasi-totalité de ces investissements sont captés par un faible nombre d’entreprises, et il nous semble important de promouvoir l’ensemble des acteurs afin d’inciter les annonceurs à diversifier leurs investissements et à s’appuyer sur des sociétés de mesure d’audience indépendantes. » ajoute Renaud Ménérat, Président de la Mobile Marketing Association France.

    La cartographie des acteurs de la publicité mobile est téléchargeable sur le site pour les membres de la Mobile Marketing Association France http://www.mmaf.fr/publications/

     

  • Si « une image vaut mille mots », la profusion d’images ne noie-t-elle pas le message ?

    Si « une image vaut mille mots », la profusion d’images ne noie-t-elle pas le message ?

    Selon Alexis Marchand, co-fondateur de Qosmik

    Alors que le Web regorge de publicités dont une multitude de publicités vidéos, près de la moitié d’entre elles (41,8%1) n’ont pas été vues plus de 2 secondes. Autrement dit, elles etaient presque invisibles ! Ce sont autant de vidéos publicitaires dont la performance est quasi-nulle pour l’annonceur. De fait, la question qui se pose est la suivante : comment les annonceurs peuvent-ils s’assurer de la qualité publicitaire de leurs campagnes?

    Un gâchis publicitaire

    En 2017, les Français ont passé plus de temps sur les écrans digitaux que devant la télévision. Les investissements publicitaires sur ces nouveaux médias ont donc naturellement suivi une courbe ascendante. La vidéo s’inscrit ainsi au cœur de ce nouvel Eldorado. Et la célèbre citation de Confucius, « une image vaut mille mots », a bien été retenue par les annonceurs.

    Tout serait donc parfait dans le meilleur des mondes, si cette profusion de vidéos ne finissait pas par nuire à la bonne compréhension des messages. Entre les publicités, les contenus de marque, sans oublier les films de vacances, etc. le Web déverse chaque jour des milliers d’images, au risque de perdre l’internaute.

    Ce « snacking » vidéo intensif, auquel chacun d’entre nous est soumis quotidiennement, entraîne logiquement une perte d’attention. Or, ne serait-ce que pour initier la mémorisation, on estime qu’une vidéo doit être vue pendant au moins 5 secondes. En deçà, son effet est nul ! Aujourd’hui, à peine 1 sur 2 y parvient, c’est dire le gâchis publicitaire auquel participe, souvent malgré eux, les annonceurs.

    Regagner la confiance des annonceurs

    L’attention est le Graal recherché par tous les publicitaires. Paradoxalement, elle est aujourd’hui très peu mesurée, alors qu’elle devrait être un indicateur clé ! Ainsi, pour calculer le coût média d’une vidéo en ligne, on se réfère encore au CPM (Coût par Mille), voire au CPV (Coût par Vue) qui mesure la durée…même si celle-ci est hors de l’écran de l’internaute. Or, ces 2 valeurs traduisent la quantité, mais certainement pas la qualité publicitaire réelle. On parle souvent de vidéo vue ou pas vu, lorsqu’il faudrait en fait mettre en valeur le temps de visionnage effectif.

    Par ailleurs, les scandales récents, tels que les mesures de visibilité erronées de Facebook ou encore les vidéos diffusées à côté de contenus inappropriés, refroidissent aujourd’hui l’ardeur de nombreux annonceurs. Procter & Gamble, Unilever et Nestlé ont ainsi récemment annoncé leur intention de réduire leurs investissements médias online.

    L’écosystème high-tech a été trop permissif. Comment peut-on encore trouver normal d’expliquer à un annonceur que les coûts de diffusion de sa publicité en ligne sont les mêmes que celle-ci ait été vue 2, 5 ou 20 secondes ? Le CPM ne peut plus être la seule variable d’ajustement des prix. L’adoption de nouveaux standards plus qualitatifs, basés sur l’attention d’une audience par exemple, est aujourd’hui incontournable pour regagner la confiance des annonceurs.

    Halte au gaspillage !

    Ainsi, de nouveaux KPI, liés au temps d’exposition et à la mémorisation des messages, émergent, dont le CPH (Coût par Heure). Lancé il y a quelques années par le Financial Times, le Guardian et The Economist, cet indicateur valorise le temps d’exposition réel et garantit la visibilité des publicités. Pensée à l’origine pour calculer le coût des bannières, cette unité se révèle encore plus pertinente pour évaluer la publicité vidéo en ligne. Le CPH additionne toutes les secondes réellement visibles à l’écran pour évaluer précisément son coût de diffusion.

    Cette notion de temps a d’ailleurs toujours prévalu dans les investissements en télévision, car on sait que plus ce temps augmente et plus la mémorisation est importante.

    Certes, personne ne peut garantir l’attention pour une marque, qui peut être plus ou moins soutenu, selon l’intérêt de l’internaute mais la qualité d’exposition est enfin prise en compte et le CPH n’additionne que les « bonnes secondes » qu’a choisi d’accorder l’internaute sans y être forcé, comme ca serait le cas avec une pub non skippable par exemple.

    Enfin, il faut choisir avec attention ses investissements publicitaires vidéos en ligne. Pour cela, on analysera ces secondes d’exposition, afin d’adapter son plan médias et de cibler les emplacements qui performent le plus et garantissent un cadre de diffusion de qualité. En un mot : finie la publicité à tout va et halte au gaspillage ! D’autant que cette professionnalisation se fera au bénéfice de tous : les consommateurs, agacés par cette profusion publicitaire et les marques, qui y gagneront en termes d’image comme de ROI.

  • Pourquoi les Social Ads ont encore de beaux jours devant eux ?

    Pourquoi les Social Ads ont encore de beaux jours devant eux ?

     En quelques années, la publicité sur les réseaux sociaux s’est imposée chez les marketeurs pour occuper une place de plus en plus importante dans la part des budgets des annonceurs. C’est Facebook qui a joué un rôle déterminant en proposant très rapidement aux marques une portée imbattable, une base d’utilisateurs de plus d’un milliard de personnes, des options pour ciblage précis etc. Ainsi, Facebook est devenu un incontournable pour les spécialistes du marketing digital. Dans ce contexte d’évolution de la publicité en ligne, les autres réseaux sociaux comme Instagram, Snapchat et Twitter ont su adapter leurs offres publicitaires pour s’imposer auprès des publicitaires.

    Afin de mieux comprendre l’impact et la puissance de la publicité sur les réseaux sociaux, MakeMeReach a lancé auprès des utilisateurs de sa plateforme une étude menant à analyser les comportements des marketeurs et anticiper leurs besoins.

     La prédominance de Facebook

    Facebook se place naturellement en tête des investissements publicitaires avec en moyenne plus de 7000 publicités créées quotidiennement sur la plateforme MakeMeReach. Avec 4000 clients, ce sont 7000 publicités qui sont créées quotidiennement soit un ratio de presque 2 publicités par annonceur par jour. Plus de 4000 clients utilisent l’outil de MakeMeReach, qui s’impose comme un acteur majeur du secteur des social ads pour devenir ainsi leader sur le marché européen.

    L’étude  menée par MakeMeReach révèle que 78,3% des annonceurs utilisent Facebook comme canal publicitaire principal. En effet, le réseau social propose les options de ciblage les plus puissantes sur le marché ce qui permet aux annonceurs de pouvoir cibler une audience ultra précise (âge / sexe / intérêts / etc.) . 13% des sondés quant à eux mettent en avant l’aspect peu coûteux des Facebook Adsqui permet de maximiser les investissements publicitaires.

    Bien que Facebook propose aux publicitaires de nouveaux objectifs chaque année, c’est le trafic vers les sites web qui est le plus plébiscité par 46,4% des sondés, suivi par l’engagement des utilisateurs sur les publicationsavec 27,5%.

    Afin de toujours séduire les annonceurs, Facebook s’attache à innover et proposer de nouveaux formats pour assurer sa domination de l’industrie publicitaire.

    Ainsi, 81,2% se disent satisfaits des nouveau formats proposés l’an passé par Facebook, comme les publicités dans l’application Messenger  permettant de diffuser des bannières directement dans l’accueil de l’application ou Canvas, avec l’utilisation de vidéos, d’images panoramiques à l’ajout d’interactions mobiles poussées.

     La vidéo, un format publicitaire en pleine croissance

    Pour 26,8% des personnes interrogées, le format vidéo constitue un des objectifs principaux. En effet, dans un monde où le mobile est devenu le premier écran pour de nombreux consommateurs, la vidéo est devenue LE support de communication viral par excellence et s’impose de plus en plus dans les stratégies communication des marques. La publicité vidéo présente des informations dans un format attrayant qui permet de communiquer clairement des messages de marque ou les caractéristiques d’un produit.

    Aujourd’hui, tous les réseaux sociaux ont intégré la vidéo à leur format publicitaire de façon à pouvoir séduire les annonceurs.

    Snapchat est une plateforme clé pour les annonceurs qui utilisent le format vidéo. En effet, lors d’une étude menée en 2017 par MakeMeReach et l’IFOP, 55% des sondés se rappellent des publicités vues.

     L’émergence de nouveaux canaux pour les publicitaires

     Si Facebook domine aujourd’hui le marché des social ads, 76,8% des annonceurs anticipent la montée d’Instagram comme canal d’acquisition principal d’ici deux ans. Pour 50,7% d’entre eux, Facebook devrait cependant continuer à dominer le marché.

    Enfin, avec 94,4% des personnes sondées qui comptent augmenter leurs investissements publicitaires dans les années à venir, la publicité sur les réseaux sociaux a encore de beaux jours devant elle.

     

     

     

     

  • Retour sur les temps forts Adobe Summit EMEA 18

    Temps forts Adobe Summit EMEA 18

    Lors de l’Adobe Summit EMEA 18 , la conférence annuelle sur le marketing digital qui a attiré plus de 5 000 professionnels du marketing et de l’informatique de toute l’Europe, l’éditeur a présenté ses dernières innovations.
    Retour sur les temps forts. 

    Tout repose sur l’expérience

    Dans un monde où le digital a bouleversé tous les secteurs d’activité, les entreprises font face à une nouvelle réalité, dans laquelle les clients exigent de vivre des expériences riches et personnalisées, en temps réel et sur toute une variété de points de contact : le web, le mobile, mais aussi un nombre croissant de nouveaux appareils, formats et modes d’interaction tels que la voix et les médias immersifs. La diffusion de ces expériences à grande échelle passe par une réorganisation de l’entreprise moderne autour de l’intelligence client, couplée à une capacité à gérer et à analyser très rapidement de grandes quantités de données et de contenus.

    Aujourd’hui, des marques internationales qui transforment leurs activités autour de l’impératif de l’expérience client s’adresseront directement au public. Par ailleurs, Adobe présentera ses dernières innovations autour d’Adobe Experience Cloud et Adobe Cloud Platform, conçues pour aider les marques à relever les défis associés à cette transformation et à l’évolution des comportements des clients :

    • Unification de l’intelligence client dans l’entreprise : les limites de la connaissance des clients étant sans cesse repoussées, l’entreprise moderne a besoin d’un nouveau système d’enregistrement. Un système qui garantisse l’unification et la normalisation des données client et qui soit correctement géré, afin de livrer des expériences personnalisées à grande échelle. Dans cette optique, Adobe présentera aujourd’hui des améliorations d’Adobe Cloud Platform qui faciliteront le regroupement des données client provenant de toute l’entreprise, au sein d’un tout nouveau profil client unifié. Il s’agit ainsi de créer une vue en temps réel des clients et de leur parcours, afin de leur proposer des expériences pertinentes.
    • Élimination des cloisonnements dans la publicité : les marketeurs sont toujours confrontés à des processus de création et d’achat média cloisonnés, et nombre d’entre eux peinent encore à diffuser des messages publicitaires pertinents à leurs clients. L’ouverture du Summit se fera sur une démonstration d’Adobe Advertising Cloud Creative, la première plateforme publicitaire du secteur à permettre l’ajustement dynamique des éléments de création d’une campagne (texte et images des annonces display, notamment) pour accélérer le déploiement des nouveaux messages et designs, en s’affranchissant des coûts liés à la reprogrammation des campagnes ou au renouvellement du processus de design. Le but est de permettre aux marques d’améliorer la qualité et le ciblage de leurs publicités display en les personnalisant davantage.
    • Diffusion d’expériences dans un environnement multicanal : les marques doivent gérer un nombre croissant de points de contact pour s’adresser à leur public, ainsi que des données dont la complexité augmente de façon exponentielle. Aujourd’hui, Adobe présentera de nouvelles fonctionnalités d’Adobe Analytics, moteur de connaissances d’Adobe Experience Cloud, qui aideront les entreprises à mieux cerner les parcours des clients sur ces différents canaux. Il s’agit notamment de fonctionnalités de streaming audio récemment dévoilées qui, pour la première fois, permettront aux marques de comprendre l’interaction des clients avec les contenus audio en ligne et hors ligne, grâce à l’analyse des comportements d’écoute, de la qualité de diffusion et des opportunités de monétisation.
    • Augmentation de la vélocité du contenu : les grandes expériences commencent par un contenu de qualité, et les marques actuelles doivent produire, coordonner et personnaliser rapidement et à grande échelle d’énormes volumes de contenu. À Londres aujourd’hui, Adobe présentera de nouvelles fonctionnalités optimisées par l’IA dans Adobe Experience Manager, au nombre desquelles la découverte intelligente de contenus visuels, qui permet d’adapter ces derniers à différents écrans et de les personnaliser automatiquement. En outre, la prise en charge native d’Experience Manager à partir des applications Creative Cloud (qui permet aux designers d’accéder à des outils de création d’expériences directement depuis des applications comme Photoshop, par exemple) unifiera pour la première fois les workflows de création et de marketing.
    • Simplification du travail des marketeurs : en conclusion de l’inauguration du Summit, Abhay Parasnis, Chief Technology Officer d’Adobe, a présenté les nouveaux développements de Sensei, le moteur d’intelligence artificielle et de machine learning d’Adobe, qui réinventeront la diffusion d’expériences client grâce à l’analyse des données et à une meilleure compréhension du contenu et du design. Le public découvrira également en exclusivité les futures avancées technologiques d’Adobe, avec une démonstration du nouvel outil révolutionnaire Sensei Agent & Graph qui, par une interaction naturelle avec le langage et la voix, permet aux marketeurs de passer à la vitesse supérieure en facilitant considérablement leur travail.

    Présentation d’Adobe Experience League

    La technologie, aussi puissante soit-elle, ne suffit pas à elle seule à transformer une entreprise. Aujourd’hui, Adobe annonce le déploiement européen d’Adobe Experience League, un nouveau programme d’accompagnement qui offre aux clients un apprentissage guidé pour les aider à tirer pleinement parti d’Adobe Experience Cloud. Experience League fournit des supports de formation et une assistance individuelle dispensée par des experts, tout en donnant accès à une communauté de professionnels.

    Dans le cadre de son offre Experience League, Adobe a présenté également son Experience Index pour l’Europe, une étude qui permet aux marques de déterminer leurs performances en tant qu’entreprises créatrices d’expériences. Dans sa première mouture, l’indice aidera les marques à cerner les attentes actuelles des clients en Europe, leur évolution et les prévisions possibles. Consultez les premiers résultats de l’étude ici.

    Présentation des « Sneaks » d’Adobe

    Cette semaine, Adobe a présenté également en avant-première les technologies mises au point par ses laboratoires R&D, dont un certain nombre d’innovations reposent sur Sensei, dans le cadre de la présentation annuelle de ses « Sneaks ». Animées par le comédien britannique Rob Brydon, ces sessions offrent au public du Summit une vision passionnante — et divertissante — de l’avenir. Les ateliers-découverte font traditionnellement partie des temps forts du Summit, et il n’est pas rare de retrouver ensuite les nouveautés préférées du public parmi les offres de produits Adobe.

     

  • Consommation d’aujourd’hui et demain, le poids des influenceurs 

    « Consommation d’aujourd’hui et demain, le poids des influenceurs »

    Selon l’observatoire CETELEM 

    La première vague des zooms 2018 porte sur la consommation et les achats. Objet de nombreux débats, la société de consommation est-elle entrée dans un nouveau paradigme avec de nouveaux acteurs ? Après avoir exploré les enjeux de responsabilité qui soutendent la consommation, la troisième et dernière vague d’étude se consacre à explorer l’idée d’une consommation sous influence : les Français se sentent-ils libres ou influencés lorsqu’ils consomment ? Qui écoutent-ils ? Quel rôle jouent aujourd’hui ceux que l’on nomme influenceurs et influenceuses, producteurs de contenus et parfois nouveaux relais des marques sur internet ?

    PRÈS DE 8 JEUNES* FRANÇAIS SUR 10 DÉCLARENT AVOIR ÉTÉ DÉJÀ INFLUENCÉS DANS LEUR CONSOMMATION PAR UN INFLUENCEUR

    • L’idée d’influence dans la consommation, un repoussoir pour les Français ?
      Spontanément, évoquer l’idée d’influence dans la consommation renvoie les Français à l’usage de la publicité et particulièrement à ses incarnations négatives via la manipulation par les lobbys et les médias. Les influenceurs(euses) ou les réseaux sociaux sur lesquels ils se produisent comme YouTube, n’apparaissent qu’en trame de fond et émergent peu spontanément, un grand nombre de Français se montrant même en peine d’associer une représentation concrète à l’idée d’influence. Les Français aiment ainsi à déclarer qu’ils se sentent libres de faire leurs choix de consommation loin de toutes influences (64%).
    • Dans les faits, une consommation sensible aux conseils et recommandations
      Alors qu’ils se déclarent plutôt libres dans leurs choix, les Français affirment en même temps être à l’écoute de nombreux discours lorsqu’ils envisagent un achat important, qu’il s’agisse des commentaires de leurs proches (65%), des messages de santé publique (55%), des commentaires en ligne d’autres consommateurs (51%) ou des vendeurs en magasin (50%). Les 18-24 ans eux se montrent de manière globale plus sensibles aux différents discours lorsqu’ils doivent faire un achat, et notamment aux informations disponibles en ligne (commentaires consommateurs, sites, influenceurs, etc.).
    • Les 18-24 ans beaucoup plus sensibles au rôle des influenceurs dans la consommation
      Près de 8 jeunes Français sur 10 déclarent avoir découvert un produit (80%) ou une nouvelle marque (75%) grâce à un influenceur. C’est deux fois plus que la moyenne ! Cette appétence des jeunes  à suivre des influenceurs se confirme dans l’image positive qu’ils en ont : pour 41% d’entre-eux, les influenceurs sont des experts de leur thématique capables de rester indépendants dans leurs conseils et recommandations  (seulement 18% pour la moyenne des Français et 10% des 50 ans et plus). Cet attrait est notamment marqué dans les domaines du fitness, du lifestyle et de la beauté.
    • Les influenceurs, une référence collective

    Les influenceurs font aujourd’hui partie des références collectives : 80% des Français affirment en avoir au moins entendu parler, dont 40% estiment savoir tout à fait ce dont il s’agit. Un clivage certain se dresse néanmoins selon les générations, entre les plus jeunes (18-24 ans) et les cinquantenaires ou plus. La culture, l’alimentation et les équipements high tech apparaissent comme les secteurs où les Français affirment suivre le plus d’influenceurs, mais dans des proportions bien moindre que celles des 18-24 ans.

    • L’influenceur, un ami qui vous veut du bien
      Les plus jeunes Français inversent les valeurs dans leur rapport à cette nouvelle publicité, qu’ils trouvent plus personnalisée, plus humaine, plus agréable et efficace.
      Les Français en général pensent même que le rôle des influenceurs va perdurer (36%) voire s’accroitre (53% en moyenne et 70% pour les 18-24 ans) dans les prochaines années. Cependant, même si les Français jugent la publicité effectuée par les influenceurs plus dissimulée et plus personnalisée, elle reste tout aussi envahissante que la publicité traditionnelle, y compris pour les plus jeunes.

    Le rôle des influenceurs va donc s’accroître et pour Flavien Neuvy, directeur de L’Observatoire Cetelem, « cette tendance amène déjà de plus en plus de marques à réfléchir sur la répartition de leur budget publicitaire. De très nombreux Youtubeurs spécialisés font des audiences supérieures aux chaînes d’information en continu avec un public très ciblé. Instagram et désormais Snapchat sont les terrains de jeu des influenceurs. Dans un autre registre, sur Twitch, la plateforme de streaming de jeu vidéo avec le streamer Ninja qui a battu le record du nombre de spectateurs en live en réunissant 600 000 viewers en simultané »
    *Jeune : 18-24 ans. Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne du 13 au 15 mars 2018. Échantillon de 1 000 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

    Sources : Harris Interactive pour  L’Observatoire Cetelem.

  • Les finalistes du #VNUM2018 !

    Les finalistes du #VNUM2018 !

    Au terme d’un vote en ligne et d’une réunion de délibération le jeudi 22 mars le jury du Grand Prix de la vidéo numérique http://www.grandprixvideonumerique a déterminé la liste des finalistes de sa seconde édition.

     Les finalistes sont :

    • Prix de la vidéo de branding : GreenPeace/Artefact/GroupM, Hello Bank!/WeAreSocial/Iconoclast, Orange/Publicis Conseil/Prodigious,
    • Prix de la vidéo promotionnelle : Atol/Agence Raymonde, GreenPeace/Artefact/GroupM, Petit Bateau/Betc/Artefact/Teads
    • Prix de la campagne multiplateforme : Le Monde Publicité/Télérama, Marine Nationale/Carat France/Havas Paris/Adways, Unapei/Glory Paris,
    • Prix de la vidéo native : Bouygues Telecom/Betc/MinuteBuzz, MAC Cosmetics/MinuteBuzz, VW/Fuse/Remind-Phd,
    • Prix de la vidéo sociale : MAC Cosmetics/MinuteBuzz, Syfy/Betc/KR Media, Unapei/Glory Paris
    • Prix de la vidéo éditoriale : Cuisine Actuelle/Prisma, Temporis/Lagardère/Dailymotion, Yahoo!/Oath
    • Prix des chaînes de diffusion : Eovi Mcd/WNP, Explore Media, Golden Moustache/M6
    • Prix Tuto vidéo : Lapeyre/The Story Lab/Vizeum/Atelier B/Maison et travaux, MAC/MinuteBuzz, Talika/Atelier B
    • Prix B2B en vidéo : AXA/Brainsonic, Getty Images, GroupM
    • Prix des formats : Audi/Remind Phd/Teads, Taboola
    • Prix de la solution technique : Dayuse/Orès/Teads, Sony Playstation/Mediacom/Teads, Wibbitz
    • Prix de la nouvelle image : Carat, Hololamp, J&B/Mnstr/Teads
    • Prix de la vidéo Live : Figaro Live, Gala/Prisma, Microsoft/Brainsonic/Frenchweb

     Verdict pour les lauréats le 4 avril prochain

    Les lauréats, un par catégorie, seront révélés et récompensés lors de la soirée de remise des prix qui se tiendra le 4 avril 2017 et rassemblera 200 professionnels de la vidéo online, annonceurs, agences, éditeurs, régies, producteurs et partenaires technologiques.

    Pour sa seconde édition le #VNUM a recueilli 85 soumissions au travers de ses 13 catégories. L’après-midi sera consacré à des keynotes et tables rondes autour de la création, production, amplification, programmatique des vidéos, de 14h à 17h30. Inscriptions ici : https://www.eventbrite.fr/e/billets-vnum2018-grand-prix-de-la-video-numerique-42597122139

    Pour sa seconde édition le #VNUM est de nouveau soutenu par ses partenaires fondateurs Advideum http://www.advideum.com , Sublime Skinz http://www.sublimeskinz.com et Vidmizer http://www.vidmizer.com

     

     

  • Intelligence artificielle et ciblage contextuel : l’avenir de la publicité ?

    Intelligence artificielle et ciblage contextuel : l’avenir de la publicité ?

    Par David Gosen, Directeur général EMEA chez Sizmek

    Les professionnels du marketing ont désormais accès à une quasi infinité de sources de données clients. Du mobile au offline en passant par les appareils connectés sans oublier les options plus futuristes telles que les voitures autonomes, ce ne sont pas les possibilités qui manquent pour créer des publicités personnalisées et ciblées ! Pourtant, malgré cette gigantesque quantité de données disponibles, nous continuons à voir des publicités mal ciblées ou qui n’apparaissent pas dans le meilleur contexte.

    Aujourd’hui le ciblage sémantique contextuel, adossé à l’intelligence artificielle, le machine learning et le traitement du langage naturel permettent d’analyser de manière granulaire le contenu de chacune des pages consultées sur le web. Le ciblage contextuel propose d’afficher des publicités dans des environnements qui correspondent à l’audience de la marque. Cette approche est plus efficace et financièrement plus abordable pour toucher la bonne audience.

    À l’inverse du ciblage de mots-clés, qui peut s’avérer inefficace si on ne tient pas compte de la signification du mot dans le sens global d’une phrase. Les professionnels du marketing investissent beaucoup de temps et d’argent pour déterminer à quelle audience s’adresse quel message. Désormais, ils peuvent également déterminer l’environnement dans lequel ils souhaitent diffuser leurs publicités, ce qui offre de nombreux avantages dans le cadre des campagnes marketing.

    Identifier les sujets pertinents pour la marque

    Les données contextuelles, qui permettent de catégoriser la page en fonction de son sens profond, offrent aux professionnels du secteur la possibilité de toucher leurs cibles au moment où celles-ci consultent les sujets les plus en affinité avec la marque. L’analyse est effectuée au niveau de la page plutôt qu’au niveau du domaine et chaque URL est traité comme une entité propre. Ainsi, les professionnels du marketing peuvent cibler les contenus les plus pertinents sur l’ensemble des sites web.  Ils ne limitent plus la portée de leurs publicités aux sites dont les audiences seraient les plus susceptibles, selon eux, de correspondre à leur base de clients, ce qui leur permet, à terme, de rentabiliser leur campagne. Ils peuvent choisir de cibler des catégories, telles que les finances personnelles, ou des sous-domaines encore plus spécifiques comme l’assurance ou l’assurance-vie, afin d’optimiser la pertinence des emplacements publicitaires.

    Toucher le consommateur en fonction de son état d’esprit

    Le type de contenu qu’un utilisateur consulte influe sur son état d’esprit, ce qui peut impacter sa réceptivité et son ressenti vis-à-vis des publicités. Il ne suffit pas d’une bonne créa ou un bon ciblage, l’utilisateur doit avant tout d’être dans le bon état d’esprit pour être à même d’interagir positivement à l’exposition d’une publicité.

    Prenez l’exemple d’un consommateur – qu’une agence de voyages rêverait de cibler – qui envisage de prendre des vacances estivales.

    Il y a fort à parier qu’il vaudra mieux exposer cet internaute à une publicité sur le voyage quand il surfera sur la rubrique voyage plutôt que lorsqu’il consulte la rubrique des marchés financiers de ce même site. Mais la plupart du temps, la distinction n’est pas aussi évidente.

     Il est ainsi possible de spécifier les catégories contextuelles dans lesquelles la marque ne souhaite pas être diffusée comme la politique, l’alcool, les contenus extrêmes ou encore réservés aux adultes. Il est également possible de paramétrer les catégories en fonction des secteurs, de manière à éviter les contenus jugés inappropriés, et créer une catégorie personnalisée selon les sujets spécifiques à la marque ou en fonction de ses sujets d’actualité. Alors que la brand safety est devenue un enjeu fondamental en matière de publicité programmatique, il est indispensable de disposer d’une technologie capable non seulement d’identifier les contextes pertinents, mais aussi d’éviter les contextes défavorables.

    Le ciblage contextuel adossé à l’IA aide les professionnels du marketing à effectuer leurs décisions d’achat rapidement et à large échelle. En ciblant les contenus les plus adaptés à une audience spécifique, en interagissant avec les utilisateurs à l’instant où leur état d’esprit est le plus favorable et en protégeant l’image de marque, il apparaît comme un outil fondamental pour optimiser le ROI, préserver la réputation et proposer des publicités plus personnalisées. Ainsi, le ciblage contextuel représente l’avenir de la publicité pour toute marque qui souhaite diffuser des publicités pertinentes à la bonne personne et au bon moment.

  • Les investissements dans le format habillage en hausse de 18,6% en 2017 par rapport à 2016

    Les investissements dans le format habillage en hausse de 18,6% en 2017 par rapport à 2016

    Kantar Media et Sublime Skinz présentent les résultats annuels du Baromètre de l’Habillage, baromètre mis en place depuis janvier 2016. Selon cette étude, les investissements dans le format habillage sont en hausse de 18,6% en 2017 par rapport à 2016. Un résultat qui confirme le rôle central du format habillage comme moteur de la publicité en ligne Display.

    Les résultats de cette édition couvrent l’ensemble de l’année 2017. Ils rendent compte de la part de l’habillage dans l’investissement publicitaire Display, du nombre d’annonceurs ayant investi dans l’habillage et présente le top 5 des secteurs et des annonceurs. Pour cette deuxième édition annuelle, les résultats sont les suivants :