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  • Comment les influenceurs ont propulsé les marques de mode et de beauté sur Instagram ?

    Comment les influenceurs ont propulsé les marques de mode et de beauté sur Instagram ? 

    Selon une étude de Socialbakers

    Les marques sont face à un défi de taille : rester pertinentes et rivaliser de créativité afin d’attirer l’attention sur le feed d’Instagram, pour des utilisateurs à la recherche d’un contenu plus authentique et plus transparent.

    Damien Landesmann, VP EMEA de Socialbakers, ajoute à ce propos : « Aujourd’hui, la création de contenu n’est plus seulement entre les mains de marques et d’agences, les influenceurs jouent un rôle clé dans les histoires racontées par les marques. »

    Les secteurs de la mode et de la beauté sont les deux secteurs les plus importants d’Instagram. En effet, les données révélées par Socialbakers montrent que2/3 du contenu des 100 plus grandes marques de beauté sur Instagram mentionnent un autre utilisateur.

    Le pouvoir des micro-influenceurs

    Il s’agit des influenceurs qui comptent moins de 100 000 abonnés.

    À ce propos, Omri Erel, Senior VP de Socialbakers, commente : « Nous avons constaté que 75% des influenceurs mentionnés par les marques de beauté étaient des micro-influenceurs, ce chiffre est 70% pour les marques de mode. Cela montre non seulement que les marques comptent beaucoup sur les influenceurs dans leur stratégie de contenu, mais qu’elles comprennent également le pouvoir des influenceurs sur un secteur de niche. »

    En effet, les influenceurs qui comptent moins de 10 000 abonnés représentent la majorité des profils mentionnés par le secteur de la mode et de la beauté, 37% de la mode et 43% de la beauté.

    Le « Takeaway »

    Les utilisateurs recherchent du contenu authentique et les recommandations des influenceurs sont en train de devenir la nouvelle monnaie de transparence pour renforcer la confiance des consommateurs.

    Selon une étude de Forrester, le contenu généré par un influenceurs aident les utilisateurs à découvrir et à prendre une décision d’achat. Après avoir vu un produit sur Instagram, 37% des clients visitent le site Web de la marque en et 49% utilisent un moteur de recherche pour en savoir plus sur le produit.

    Yuval Ben-Itshak, CEO de Socialbakers, déclare à ce sujet : « Les spécialistes du marketing ont renforcé leur présence sur les médias sociaux et développé leurs communautés, la moitié du combat consiste à garder une communauté engagée. Atteindre les publics cibles et les niches appropriés constituera un objectif clé pour les marques. »

    Trois conseils pour les marques sur Instagram :

    1. Mentionner le nom du profil de l’influenceur dans son message et donner le crédit pour leur contenu.
    2. Calculer le retour sur investissement potentiel de partenariats lorsque l’on développe une stratégie d’influence. Par exemple, on pourra obtenir beaucoup d’interactions si on collabore avec une célébrité, mais le coût de ce partenariat pourrait être supérieur au retour sur investissement potentiel. Un micro-influenceur pourrait être une option optimale, car ces derniers reçoivent plus d’engagement qu’une célébrité.
    3. Opter pour des communautés inférieures à 10 000 abonnés. Ils représentent la majorité des profils mentionnés par les marques, cette stratégie astucieuse permet réellement de maintenir l’engagement d’un public de niche sur Instagram.

     

     

  • C’est quoi un influenceur B2B ?

    Portrait d’un influenceur B2B selon la Brigade du WEB

    Aux Etats-Unis, 91% des transactions B2B ont été influencées par le bouche à oreille. Un chiffre qui donne une idée de l’importance du marketing d’influence dans le cycle de vente B2B. Car, sans doute plus encore qu’en B2C ou le marketing d’influence est une branche du marketing mix, en B2B, la confiance de l’acheteur se gagnera essentiellement par la recommandation d’un pair ou d’un influenceur du domaine. Cette précession de l’influence dans le marketing B2B nécessite de répondre à une question, c’est quoi un influenceur B2B ?

    Chaque membre de la Brigade du Web esquisse le contour de cet indispensable relai pour gagner en visibilité, crédibilité et confiance.


    Annie Abela-Licthner @annielichtner

    Fondatrice www.mdw.stellart-design.fr/ et de la Brigade du web

    “L’influenceur B2B est un expert”

    L’influenceur B2B n’est pas un simple relai d’information, sans âme, c’est un expert dont l’opinion et l’expertise sont reconnues. En dehors de ses compétences, il doit répondre à trois autres critères :

    –   Une personnalité unique : les influenceurs sont autant appréciés pour ce qu’ils font que ce qu’ils sont. Chacun d’eux a un ton de voix unique et une créativité qui résonne particulièrement auprès de sa communauté.

    –   Une audience engagée : Auparavant, les annonceurs fondaient leurs campagnes sur le nombre total de followers et donc de cibles potentielles atteignables via la diffusion d’un post ou d’une vidéo. Ils s’intéressent désormais à l’engagement. L’objectif étant d’atteindre un taux d’engagement le plus élevé possible

    –   Un bon équilibre entre contenu promotionnel et les résultats que l’annonceur peut raisonnablement en attendre et qui peuvent être atteints.

    Si les deux premiers critères : personnalité et engagement de la communauté, paraissent évidents, le troisième apparaît plus délicat et difficile à atteindre. Pourquoi ? Les entreprises s’entourent désormais d’experts de plus en plus fiables pour gérer les collaborations. De facto, professionnalisation rime avec une recherche des indicateurs de performance plus précis et « business ». Et les influenceurs eux-mêmes, sont devenus de véritables “Key Opinion Leaders” (K.O.L.). Ils se professionnalisent aussi, en exigeant systématiquement respect, contrat et rémunération, comme tout prestataire de service. Une évolution qui redistribue les cartes auprès des influenceurs B2B mais qui met en évidence une grande fragilité. Il est clair que les influenceurs B2B doivent veiller à améliorer la qualité et l’authenticité des contenus qu’ils produisent. Une évidence qu’il faut rappeler : de l’influence à la manipulation il n’y a qu’un pas et dans une société dominée par l’information, la confiance est essentielle entre les influenceurs et leurs communautés. La communauté n’est pas dupe, elle sait si un post est sponsorisé mais elle est prête à l’accepter si cela correspond à la ligne éditoriale de l’influenceur.

    Catherine Cervoni @CathCervoni
    Relations presse Médias et d’influence 

    “Un passionné qui s’intéresse à un sujet et qui prend le temps d’apprendre, de tester et de communiquer ses connaissances”

    Un « influenceur » B to B est très souvent un professionnel qui s’exprime sur son métier, son environnement et qui partage ses expériences. Dans tous les cas c’est “Un passionné qui s’intéresse à un sujet et qui prend le temps d’apprendre, de tester et de communiquer ses connaissances”

    En plus d’être un expert il faut effectivement savoir « communiquer », c’est-à-dire être capable de susciter l’intérêt en sortant des « sentiers battus », de vulgariser des concepts parfois compliqués que ce soit en IT, médecine, marketing… Cela suppose une faculté à créer et cela passe souvent en B to B par la production d’un contenu sur un média : tribune dans la presse ou sur des médias sociaux, blog…

    En donnant envie d’être lu, écouté, cet expert va se constituer une communauté, et dans le cas de l’« e-influenceur » ce sera sur les réseaux sociaux. Cette « communauté » aura tendance à suivre ses conseils, ses avis… en cela on pourra parler d’influence.

    A noter qu’en B to B les réseaux sociaux privilégiés de ces influenceurs seront Twitter et Linkedin.  

    Camille Jourdain  @camillejourdain
    Consultant Influence Marketing

     » Expérience et expertise : la valeur ajoutée de l’influenceur B2B »

    Qu’il s’agisse d’un journaliste media qui écrit sur un site à forte audience, d’un blogueur qui prend régulièrement la parole sur son blog éponyme ou d’un simple utilisateur des réseaux sociaux qui émet un avis pro, l’influenceur B2B a une bonne expérience dans le domaine sur lequel il se positionne. Cette expérience est garante de la qualité de son propos et de l’authenticité de son message. L’influenceur B2B n’est pas forcément une personnalité populaire sur Instagram ou sur Facebook mais plutôt un expert reconnu dans un secteur en particulier. La valeur ajoutée d’un influenceur B2B est donc selon moi associée à deux éléments : son expérience et son expertise.

    Quid des contenus ? L’influenceur B2B publie traditionnellement des contenus diffusés sur les réseaux sociaux où il partage habituellement son expérience ou apporte son expertise. Les réseaux sociaux préférés de l’influenceur B2B sont ceux utilisés par les professionnels, c’est-à-dire LinkedIn et Twitter. Notons que certaines pratiques émergent comme le Livetweet pour faire rayonner des événements ou le Social Commerce pour générer des ventes directes. Les réseaux sociaux ne sont pas les seuls espaces de prises de parole de l’influenceur B2B. Les blogs professionnels sont également des valeurs sûres car ils permettent de diffuser des contenus détaillés mixant plusieurs formats.

    Focalisons-nous sur Twitter, l’endroit où les professionnels viennent pour être immédiatement au courant des dernières actualités et partager instantanément ce qu’ils pensent. Que poste l’influenceur B2B sur la plateforme pour capter l’attention de sa cible ? 3 types de contenus sont particulièrement efficaces : les contenus durables (Guides de formation, e-books, études de cas, tutoriels, podcasts ou interviews), les infographies (création ou partage de découvertes), ou encore les visuels animés (gifs ou animations) pour offrir une expérience unique.
    Digital Communication Marketing


    Martine Le Jossec @loutro1990
    Consultante Digital Communication Marketing

    « L’influenceur B2B : une approche stratégique avant tout »

    Avant même de faire appel à des influenceurs, surtout en B2B, il s’agit pour les marques d’élaborer une vraie stratégie en amont et de se poser ces questions. Pourquoi faire appel à des influenceurs ? Pour toucher quelles cibles ? Et pour porter quels messages et de quelles manières ?

    Quand on se positionne côté marque ou entreprise, on devra imaginer le meilleur dispositif pour influencer les actes d’achats des professionnels que nous visons. Il vaudra mieux être méthodique, stratégique et malin et non seulement bien définir qui est notre cible prioritaire mais aussi trouver quel sera le meilleur “influenceur” pour le toucher. Je ne reviendrais pas sur la définition de l’influenceur (mes camarades de la Brigade l’ont déjà très bien fait !) Je reprécise juste que ce n’est pas le critère de la quantité ou du volume qui sera forcément le plus important mais bien l’impact et la pertinence. Par exemple, si nous voulons toucher un public d’experts comptable pour leur présenter un nouveau logiciel, ce pourra être l’auteur d’un ouvrage de référence ou le président d’une association professionnelle de confiance bien connue de l’écosystème.

    La marque devra surtout définir avec les influenceurs la forme du contenu et le mode de collaboration. Il y a en effet, trois grandes manières de travailler avec des influenceurs :
    – soit on les utilise surtout comme un média en leur fournissant déjà tout le contenu, éléments textes et visuels, préparé par la marque… l’influenceur devant surtout “diffuser” ces messages sur ses profils sociaux et autres supports.

    – soit on travaille avec l’influenceur presque comme avec un “prestataire” à qui on laisserait carte blanche : on lui fournit quelque chose à tester ou on lui donne des informations ou un contact pour une interview… et l’influenceur reste alors entièrement libre de produire le contenu de son choix, selon la forme de son choix.

    – soit on co-crée avec l’influenceur toute la campagne, un peu comme avec un partenaire. Etape par étape, les contenus sont validés et faits en commun.

    Bien évidemment, la collaboration pourra aussi être un mix de tout ça. Les seuls mots d’ordre du contrat devant être la transparence et la confiance.


    Arnaud Le Roux @ArnaudLeRoux

    Conférencier, Conseiller au Numérique de la mission Ecoter 

     « Créer une intimité »

    Dans le cadre de sa stratégie marketing, faire appel à un expert du domaine concerné qui sache s’adresser, communiquer, auprès d’une audience qualifiée et représentative, sa passion et son expertise afin qu’il nous représente, nous cite, créera toujours  cette « intimité » tant recherchée, entre la marque et sa (ses) cible(s).

    Ce qui est valable en B2C (et sur une masse) l’est tout autant à cet effet, sur un pool de cibles plus réduit. C’est la valeur de l’influenceur B2B, cette personne qui en acceptant de se lier à vous va crédibiliser votre service / produit / marque, et vous permettre d’évoluer dans votre stratégie marketing.


    Fabrice Frossard @FabriceFrossard

    Fondateur de Faber Content – Contenus Marketing 

     » Non, B2B et B2C ne sont pas identiques « 

    Contrairement à l’influence B2C, je doute de voir un jour un(e) influenceur (euse) B2B à moitié nu(e) vanter un produit en SaaS ou autre. L’attrait ou la célébrité n’est pas en jeu. La confiance dans l’influence B2B repose sur de l’expertise, garante de la légitimité de l’émetteur. En B2B, les choix impliquent la crédibilité de l’acheteur dans son entreprise. Difficile de suivre un homme sandwich sur ce chemin critique. L’aspect parfois superficiel ou d’endorsement rémunéré propre au B2C est aux antipodes de l’influence en B2B. Donc, si les mécaniques de diffusion peuvent être similaires, le parallèle entre influence B2C et B2B s’arrête assez vite.


    Pierre Tran @PierreTran

    Formateur , consultant, journaliste 

    “L’influenceur B2B n’existe pas”

     

    Dans l’univers du B2C, le pouvoir d’un influenceur se mesure principalement à la taille de son audience, et le mécanisme d’influence est basé sur l’identification à la personnalité de l’influenceur. Porté par les réseaux sociaux comme Instagram et YouTube, le phénomène des influenceurs a explosé, avec son lot de dérives et de scandales : achats d’abonnés, fake influenceurs, dropshipping, arnaques… et à la clé une “influence fatigue” et une défiance grandissante envers les influenceurs.

    Dans le monde du B2B, les rapports sont très différents. Des professionnels s’adressent à des décideurs, des communautés de spécialistes échangent entre eux. Dans cet écosystème émergent des personnalités qui par leur expertise acquise au fil des années, par leur savoir-faire ou par leur connaissance du marché inspirent confiance. Ils ont une vision stratégique ou technologique de leur secteur, leur avis et leurs prescriptions sont précieux pour les professionnels. Ces leaders d’opinion ont toujours existé. On les retrouve chez les journalistes, les analystes, les conférenciers. Aujourd’hui, grâce aux réseaux sociaux comme Twitter, LinkedIn ou Medium, des blogueurs, des curateurs peuvent eux aussi créer leurs communautés fidèles et engagées.

    On ne parle plus d’influenceurs, mais de Key Opinion Leaders(KOL) ou de Genuine Thought Leaders. Ces leaders d’opinions sont authentiques, crédibles, inspirants. Ils n’acceptent des partenariats avec des marques que s’ils ont du sens pour leurs communautés. Outre sur les réseaux sociaux, vous les croisez aussi IRL dans des conférences, des évènements. Leur motivation, c’est la passion pour leur métier, le besoin d’échanger, d’apprendre, d’être utiles à leur communautés. Ne les appelez pas des influenceurs, ils n’aiment pas ça.

     

  • Pourquoi la moitié des millennials (génération Y) sont infidèles aux marques ?

    La moitié des millennials (génération Y) sont infidèles aux marques

    Selon la dernière étude de Tiendo 

    . Les données de Tiendeo révèlent que 52% des membres de la génération Y sont prêts à changer de marque s’ils le jugent nécessaire.

    . 72% des millennials sont influencés par des offres et des promotions envoyées par les marques et les distributeurs.

    Mars 2019. Selon les dernières estimations, 40% de la population mondiale appartient à la génération Y; en France, ce pourcentage est d’environ 19%. En raison du poids que les millennials acquièrent en tant que consommateurs, Tiendeo.fr a souhaité analyser certaines des tendances liées à cette génération, dans le but d’aider les marques à mieux comprendre leurs habitudes de consommation.

    Avec un âge minimum de 25 ans, la génération des millenials est pleinement intégrée au marché de la consommation et a commencé à donner naissance à ce que sera la prochaine génération de consommateurs: les « centennials » ou la génération Z. Pour cette raison, de plus en plus d’enseignes se concentrent sur les consommateurs nés entre 1980 et le milieu des années 1990, avec deux objectifs principaux: adapter leurs stratégies à l’acquisition et à la rétention des acheteurs de cette génération, et commencer à établir les bases des actions qui attireront la génération Z dans la prochaine décennie.

    L’expérience du magasin physique sans quitter l’environnement numérique

    Les magasins physiques continuent de conserver leur attrait pour les millennials. La dernière édition de l’Observatoire de la Consommation Cetelem révèle que 57% maintiennent le canal physique comme source d’achat. Cependant, 56% cherchent des informations sur les prix et les produits avec leurssmartphones lorsqu’ils se trouvent dans un établissement, ce qui révèle la grande influence des nouvelles technologies sur le quotidien de la génération Y. Tiendeo.fr révèle que 6 millénaires sur 10 utilisent des outils en ligne pour géolocaliser les offres afin de planifier leurs achats. Cependant, 82% achèvent le processus d’achat dans un magasin physique. L’immédiateté de l’accès que les magasinsaccordent au produit final est leur principale force : 82% des millennials veulent toucher les produits avant de les acheter.

    Les millennials sont les plus disposés à changer de marque en fonction du prix

    En dépit de l’image frivole que de nombreux secteurs de la société associent à la génération Y, la génération du millénaire est attentive à sa consommation et méticuleuse lorsqu’elle recherche les meilleures offres. Selon Tiendeo.fr, les millennials maintiendraient un niveau d’infidélité vis-à-vis des marques similaires à celui de leurs parents. De plus, la génération Y est la plus disposée à abandonner sa marque préférée si elle trouve un meilleur prix: 72% des millennials sont influencés par les promotions et les offres existantes, ce qui affecte leurs préférences en matière de marque.

    Les « Centennials », la prochaine génération

    Cependant, toutes les clés de la génération Y ne résident pas dans les Millennials. Leur comportement d’achat est aussi influencé par la génération qui leur succédera: les centennials, nés à partir de la fin des années 90.

    Bien qu’ils ne soient pas encore les principaux décideurs en matière d’achats domestiques, les données de Retail Dive soulignent qu’ils dépensent déjà 143 milliards de dollars par an. En outre, le magasin physique ne mourra pas avec la génération Y. Au dernier trimestre de 2018, 95% des centennials ont effectué au moins une visite dans un centre commercial, contre 75% des millennials et 55% des membres de la génération X.

    Un profil de consommateur très exigeant

    Tiendeo révèle que 7 centennials sur 10 changent de marque s’ils le jugent nécessaire. À l’instar de leurs prédécesseurs, les offres et les promotions jouent un rôle important dans leur décision d’achat: la moitié des centennials prennent connaissance des remises et des possibilités d’opter pour une marque ou une autre. Très influencée par l’innovation, la génération des années 2000 n’est pas sensible à l’historique ou au savoir-faire que les marques mettent en avant dans leur argumentaire de vente. Constamment en recherche des dernières nouveautés, c’est ce critère qui prime dans la décision et l’acte d’achat. Les marques n’ont pas le droit à l’erreur avec ce profil de consommateur trèsexigeant. A la moindre déception, les centennials n’hésitent pas à changer pour se diriger vers laconcurrence.

    On constate donc que chaque génération est plus susceptible que les précédentes de changer de marque lorsqu’une meilleure offre est trouvée. Nous sommes confrontés à des profils de consommateurs qui se déplacent dans les différents canaux en ligne et le font pendant tout leprocessus d’achat depuis différents appareils (principalement le smartphone). Par conséquent, lesdétaillants doivent tenir compte de ce comportement et utiliser des outils marketing qui les aident à offrir à leurs nouveaux clients des informations pertinentes, au bon canal et au meilleur moment, afind’influencer leurs décisions d’achat.

  • Qui sont les champions de l’expérience client ?

    Expérience Client : les 100 marques championnes !

    L’amélioration de l’expérience client est un défi permanent pour toutes les marques. Entre parcours d’achat de plus en plus complexes, concurrence accrue et baisse de la fidélité des consommateurs, les marques doivent faire de l’expérience client une priorité.

    Quelles sont les marques qui réussissent le mieux dans le domaine ? Quelles sont celles qui suscitent de l’émotion et celles qui les plus prisées ?

    Brandwatch, acteur majeur de la social media intelligence, a analysé 17 millions de conversations en ligne dans le monde pour connaître l’avis des internautes.

    Etude menée à l’international du 01/10/2018 au 31/10/2018 portant sur 17 millions de conversations sur le web (dont les réseaux sociaux Twitter, Instagram, Facebook…) pour une sélection de 240 marques dans 12 secteurs différents (méthodologie en fin de CP).

    Les médias sociaux sont la plus grande base de données d’opinions des consommateurs et constituent donc la source de data parfaite pour comprendre l’expérience client.

    Brandwatch a analysé les opinions exprimées sur les médias sociaux afin d’identifier les marques que les socionautes considèrent comme offrant la meilleure expérience client.

    Trois critères ont été analysés :

    –          Les émotions qu’une marque suscite et si elle rend les consommateurs heureux

    –          La valeur de l’entreprise, c’est à dire si les consommateurs font part de leurs intentions d’achat.

    –          Le service client de l’entreprise et si les clients obtiennent l’aide dont ils ont besoin

    Top 20 des marques mondiales championnes de l’expérience client

    Sephora, chaîne française de parfums et de cosmétiques réussi l’exploit de se hisser à la 4ème position de ce classement mondial. Les clients apprécient ses gammes de produits et la qualité du service tant en boutique qu’en ligne (ses équipes répondent aux messages dans les 2 heures environ)

    T-Mobile, opérateur de télécom Allemand arrive en tête pour la deuxième année consécutive. Son service client et ses tarifs attractifs sont très positivement commentés par les internautes. Les 2èmes et 3èmes places reviennent à Chili’s et Olive Garden, 2 chaînes de restauration américaines qui arrivent ex-aequo.

    8 marques américaines se placent dans ce top 20 contre 9 européennes :

    –          3 allemandes : T-Mobile, Mercedes Benz et BMW

    –          3 espagnoles : Stradivarius (chaîne de prêt à porter), Iberia Airlines (compagnie aérienne) et Bershka (chaîne de prêt à porter)

    Le top 20 est dominé par 2 secteurs :

    –          Les chaînes de restauration (Chili’s, Olive Garden, Whataburger et Subway)

    –          Les compagnies aériennes (Delta Airlines, Southwest Airlines, Iberia Airline, Saudi Arabian Airlines)

    Top 15 des marques générant le plus d’émotions positives

    Les marques suscitent des émotions chez les consommateurs qu’ils retranscrivent positivement ou négativement sur les médias sociaux.

    Sur le podium on retrouve :

    –          Galeria Kaufhof : une chaîne allemande de magasins

    –          Pixar : un producteur américain de films

    –          Gamestop (propriétaire de Micromania) : une chaîne américaine de vente de jeux vidéo

    L’univers du luxe générant souvent des sentiments positifs, c’est dans ce classement que l’on retrouve le plus grand nombre de marques de luxe : 4 européennes dont 2 françaises et une américaine (Calvin Klein)

    –          Bentley : 5ème place

    –          Moët & Chandon : 6ème

    –          Yves Saint Laurent : 10ème

    –          Maserati : 12ème

    –          Calvin Klein : 13ème

    Top 10 des marques suscitant le plus d’intentions d’achat

    Si les internautes expriment des émotions positives à propos des marques, ils n’hésitent pas à exprimer également leurs intentions d’achat.

    Les marques américaines prennent nettement le leadership par rapport aux européennes. Seul l’opérateur télécom allemand T-Mobile s’impose à la 5èmeplace.

    Sur le podium on retrouve :

    –          2 chaînes de restauration rapides (Chick-fil-A et Wendy) qui devancent McDonald’s

    –          Tesla, seule marque du top 10 qui commercialise des produits très haut de gamme

    Le secteur de la technologie est le 2ème secteur (après la restauration rapide) qui suscite le plus d’intentions d’achat exprimées avec 3 marques : Nitendo, Apple et Microsoft.

    Si on compare les intentions d’achat de Nike (9ème du classement) à Reebok, on s’aperçoit que la différence est très marquée : Nike obtient 15 fois plus d’intention d’achat que Reebok.

    Deux autres acteurs sont également intéressant à rapprocher même s’ils n’apparaissent pas dans ce top 10 :

    –          Amazon qui recueille 16,5 fois plus d’intentions d’achat que Ebay (66 versus 4)

    Domino’s qui recueille près de 2 fois plus d’intention d’achat que Pizza Hut (188 versus 95)

    Focus par secteur des marques championnes de l’expérience client

    ce top 100 des marques championnes de l’expérience client on retrouve :

    –          14% de chaînes de restauration

    –          11% de marques techno

    –          10% de compagnies aériennes, 10% d’opérateurs télécom, 10% de télévision-média

    –          9% de constructeurs automobiles

    –          8% de boissons alcoolisées et bières

    –          6% de chaînes de vêtements

    –          4% de services financiers, 4% de fournisseurs d’énergie, 4% de marques d’hygiène/beauté

    Les marques de restauration

    On notera que si Domino’s recueille 2 fois plus d’intention d’achat que Pizza Hut, cette dernière est jugée par les consommateurs comme proposant une meilleure expérience client sur les 3 critères combinés (émotions positives générés, intention d’achat et service client)

    Les marques automobiles

    Les marques technologiques

    Les marques d’alcool et de bières 

    Les marques d’hygiène et beauté

    Méthodologie : Ce rapport analyse 240 marques au total, soit 20 marques dans 12 secteurs, sélectionnées selon deux processus.

    Tout d’abord, nous avons examiné les listes des revenus et des résultats, la documentation de l’industrie et les données sociales pour dresser une liste des marques les plus importantes en termes de social media. Ensuite, pour identifier les plus actives dans ce domaine, nous avons sélectionné les 20 marques les plus suivies socialement dans 12 secteurs différents.

    Pour classer l’ensemble des marques en matière d’Expérience Client, nous avons évalué les émotions, la valeur et le service des 240 marques, puis avons calculé la moyenne de leur classement sur chaque mesure (par exemple, si la marque X était en première place en Émotions, troisième en Valeur et cinquième en Service, son classement moyen était de troisième). Nous avons ensuite trié les 240 marques en fonction de leur moyenne, de la plus basse à la plus haute, afin de déterminer quelles marques se classaient le mieux sur l’ensemble de nos mesures.

    Émotions : mesurer des conversations agréables

    Les conversations agréables ont été identifiées à l’aide de deux méthodes.

    Tout d’abord, nous avons utilisé les émojis pour repérer les émotions positives et négatives. Pour ce faire, nous avons mis à profit l’analyse automatique des sentiments de Brandwatch, qui utilise des techniques d’apprentissage machine pour catégoriser automatiquement les sentiments de dizaines de langues.

    Valeur : mesurer les marques les plus recherchées en termes d’intention d’achat

    Pour mesurer le volume des conversations autour des clients à la recherche de marques, nous avons créé des règles d’« intention » pour étiqueter automatiquement toute mention de marque faisant état d’une intention d’achat. Toutes ces règles visaient les mentions contenant un pronom personnel (« Je », « J’aimerais », « nous », etc.) face à une liste étendue de termes d’action ou liés à l’industrie en question. Par exemple, pour l’industrie du retail, les termes d’action pouvaient être « veux aller à » ou « veux bouger à » ou « essaie d’aller à » ; pour les entreprises de technologie grand public, ces termes ressembleraient plutôt à « veux acheter », « dois avoir » ou « prévois de commander ». Pour de plus amples renseignements sur les règles relatives à l’intention d’achat, consultez notre article pratique sur la question.

    Service : mesurer la réactivité

    Les taux et les délais de réponse ont été déterminés en divisant le nombre de réponses de la marque par le nombre d’utilisateurs publiant des @mentions sur une période donnée, puis en évaluant le décalage horaire entre la @mention et la réponse.

    L’étude complète est disponible ici.

  • Quand les consommateurs changent les entreprises …

    La recherche de sens est désormais un élément déterminant pour améliorer la compétitivité des entreprises et renforcer leurs relations avec les consommateurs

    Selon une nouvelle étude d’Accenture : Global Consumer Pulse Research – « From Me to We: The Rise of the Purpose-led Brand » , près des deux tiers des consommateurs dans le monde (63%) préfèrent acheter des biens et des services à des entreprises qui défendent leurs valeurs et leurs convictions personnelles et rejettent celles qui ne le font pas.

    L’étude révèle que les entreprises qui défendent des valeurs, au-delà de la simple commercialisation de leurs produits, communiquent leurs objectifs et font preuve d’engagement sont davantage susceptibles d’attirer les consommateurs et influencer leurs décisions d’achat, ce qui améliore leur compétitivité.

    « Pour les entreprises, la recherche de sens doit aller bien au-delà d’une simple réponse aux besoins du quotidien. Il s’agit d’un engagement sincère et significatif vis-à-vis des valeurs et des principes importants qui préoccupent les consommateurs, tels que la santé et le bien-être, le choix d’ingrédients naturels, le respect de l’environnement ou les relations familiales et qui influencent leurs décisions d’achat », déclare Emmanuel Jusserand, Responsable de l’activité conseil digital d’Accenture Strategy en France et au Benelux. « De nombreuses entreprises ont négligé cette notion de sens soit par suffisance, soit par léthargie ou par peur de polariser les consommateurs, ce qui a permis à des acteurs plus petits d’émerger. »

    La recherche de sens influence les décisions d’achat

    Aujourd’hui, 56% des consommateurs français souhaitent que les entreprises prennent position sur les questions sociales, culturelles, environnementales et politiques qui leur tiennent à cœur. De plus, 66% affirment que leurs décisions d’achat sont influencées par les déclarations, les valeurs et les actions des dirigeants de l’entreprise. Les consommateurs sont attirés par les entreprises qui s’engagent à utiliser des ingrédients de bonne qualité (80%), traitent leurs collaborateurs avec équité (64%) et œuvre pour le respect de l’environnement (62%).

    L’authenticité et la transparence comme moteurs de croissance

    Aujourd’hui, 60% des consommateurs en France déclarent que leurs choix d’achats sont dictés par les valeurs d’éthique et d’’authenticité véhiculées par les entreprises. En outre, les trois quarts réclament plus de transparence quant à la manière dont les entreprises s’approvisionnent, garantissent des conditions de travail sûres et prennent position sur des questions éthiques comme les tests de produits sur les animaux. Selon l’étude d’Accenture Strategy, une perte de confiance des parties prenantes peut avoir un impact considérable sur la compétitivité et les résultats potentiels d’une entreprise à hauteur de plusieurs centaines de milliards de dollars.

    « Nous vivons à l’ère de la transparence. Les consommateurs expriment leurs opinions, leurs valeurs et leurs convictions, scrutent les actions des entreprises et de leurs dirigeants et les tiennent pour responsables. Ils savent identifier le manque d’authenticité et ne le tolèrent plus » poursuit Emmanuel Jusserand. « L’opinion des consommateurs peut avoir un impact sur les résultats financiers des entreprises. Ils sont devenus bien plus que des acheteurs et sont désormais des parties- prenantes actives qui donnent de leur temps et de leur attention et exigent de se sentir écoutés. Pour tirer leur épingle du jeu aujourd’hui, les entreprises doivent sortir de la passivité et être proactives sur ces questions. » 

    Les consommateurs changent les entreprises

    Les deux tiers des consommateurs estiment que leurs actions individuelles, telles que le boycott d’une entreprise ou la prise de parole sur les réseaux sociaux, peuvent avoir une influence sur les engagements des entreprises. Plus du tiers (36%) ont déjà été déçus par une entreprise qui n’a pas respecté ses valeurs et près de la moitié (47%) a par la suite cessé d’acheter ses produits ou recourir à leurs services.

    Pour se distinguer, faire vivre leur engagement et maintenir leur compétitivité, les entreprises doivent suivre les trois principes directeurs suivants :

    1. Adopter une approche humaine : Impliquer les clients, les employés et plus largement l’écosystème de parties prenantes afin d’identifier les valeurs communes et les domaines dans lesquels l’entreprise peut se distinguer. La communication est essentielle, car 60 % des consommateurs français jugent les marques qui communiquent activement autour de leur engagement plus attractif.
    2. Être clair et authentique : Les consommateurs ne se laissent pas duper par les fausses promesses qui cherchent à faire vibrer leurs cordes sensibles. Ils récompensent en revanche l’authenticité, le leadership assumé et la franchise. Selon notre étude, 53 % des consommateurs français sont influencés par les discours, les actions, les valeurs et les convictions des employés d’une entreprise.
    3. Être créatif :  Les entreprises doivent orienter leurs investissements moins vers leurs clients et plus vers leurs nouveaux partenaires d’écosystème pour accroître leur compétitivité. Que ce soit en tant que partenaires de vente à travers les canaux qu’ils contrôlent ou influencent ou en participant à des programmes de crowdsourcing pour financer l’innovation, il n’y a pratiquement aucune limite aux rôles que les consommateurs peuvent jouer.

     

    Consultez l’étude complète ici.

  • Relation client 2019 : l’IA et les bots continuent leur poussée

    Relation client 2019 : l’IA et les bots continuent leur poussée

    Par Stéphane Calzado, Président de Novadial

    La compétition entre les marques va s’intensifier ces prochains mois et créer une tension toujours plus importante sur les projets d’acquisition et de fidélisation des clients. Dans ce contexte, la technologie va jouer un rôle-clé en permettant aux annonceurs de repenser leurs dispositifs traditionnels pour les rendre toujours plus attractifs et adaptés aux nouveaux usages et aux attentes des consommateurs.

    Privilégier l’expérience client

    Le premier point que nous pouvons évoquer prend en compte la notion de qualité de l’expérience proposée. En effet, les marques cherchent désormais à entretenir avec leurs clients des relations de proximité en jouant la carte de l’ultra-personnalisation, du suivi et de l’anticipation. On comprend donc parfaitement que l’objectif ultime de ce schéma consiste à offrir une expérience de grande qualité à tous les moments du parcours clients. Il s’agit de faire vivre cette expérience dans le temps et de concevoir des dispositifs omnicanaux performants et évolutifs.

    L’intelligence artificielle comme nouveau relai

    Technologie en fort développement, l’intelligence artificielle va s’inviter durablement dans le monde de la relation client pour faire naitre de nouveaux services, permettre aux conseillers clients de ne plus avoir à gérer de tâches à faible valeur ajoutée, anticiper les attentes des clients, etc. Ces impacts vont se traduire également par le lancement à grande échelle de projets comme les Bots qui sont aujourd’hui un maillon important d’une relation client de nouvelle génération.Cette course à l’automatisation, au prédictif et à la robotisation s’explique par différentes raisons. Premièrement, elle répond à un besoin-clé des consommateurs : accéder en temps réel à des réponses à leur demande et ce à tout moment. Ce besoin d’accès rapide à l’information devient alors une simple formalité qui peut être traitée via des chatbots intégrés au sein des sites web des marques. On note aussi concernant les chatbots qu’une autre tendance semble se dégager : celle du machine learning.

    En effet, les chatbots, souvent encore utilisés pour des informations de niveau 1, vont considérablement évoluer et apprendre. C’est à ce niveau que le machine learning intervient. Il va notamment permettre aux chatbots d’intégrer de nouvelles données dans leurs bases de connaissances et de traiter des demandes toujours plus complexes. Cette étape passée, les systèmes de gestion de la relation client pourront ensuite s’enrichir de nouvelles fonctionnalités prédictives qui anticiperont certaines situations et permettront de contacter le client pour débloquer d’éventuels futurs points de blocage, lui proposer de nouveaux services pertinents, etc.

    Les projets de relation client vont donc continuer de devenir toujours plus « intelligents» en 2019. Le développement de technologies de pointe est un axe-clé qui va permettre de proposer aux clients une expérience d’un nouveau genre qui se traduira par plus d’écoute et de qualité.

     

     

     

  • Quels sont les tops produits les plus recherchés en ligne par les consommateurs ?

    E-commerce : bilan de l’année 2018 en France

    idealo (groupe Axel Springer), 1er comparateur de prix en Europe, a souhaité dresser un bilan e-commerce détaillé de l’année 2018 en France ainsi qu’une comparaison des tendances avec l’année 2017.

    Quels sont les tops produits les plus recherchés en ligne par les consommateurs ?
    idealo (groupe Axel Springer), 1er comparateur de prix en Europe, a souhaité dresser un bilan e-commerce détaillé de l’année 2018 en France ainsi qu’une comparaison des tendances avec l’année 2017. Quel est le profil type du consommateur sur internet en 2018 ? Comment a évolué la consommation sur internet de 2017 à 2018 ? Quels sont les rabais attendus par les Français sur leurs produits préférés en 2018 ? Quels sont les produits les plus recherchés par les Français ?

    En janvier et février, les Français ont profité des soldes d’hiver, tandis que le mois de novembre a été rythmé par le Black Friday et le Cyber Monday. Deux grands rendez-vous autour desquels les enseignes en ligne ont proposé des promotions aux consommateurs préparant leurs achats pour les fêtes de fin d’année. Une recette qui a fonctionné puisque novembre a été le mois le plus fort de l’année 2018…

    Le profil type du consommateur en ligne et son évolution par rapport à 2017
    Comme en 2017, ce sont les habitants de la région Île-de-France qui ont généré la plus grande part de la demande en ligne en 2018. Cette dernière s’est élevée à 39 % (soit 10 points de plus que l’année passée). Le classement de la répartition de la demande par région n’évolue ensuite que très peu avec des baisses de 2 points par exemple pour l’Occitanie ou la Nouvelle-Aquitaine et de 1 point pour 6 autres régions.

    Concernant le genre et l’âge des consommateurs en ligne en 2018, cela ne varie que très faiblement comparé à 2017. La part Concernant le genre et l’âge des consommateurs en ligne en 2018, cela ne varie que très faiblement comparé à 2017. La part des hommes a progressé de 2 points, en passant de 52 % à 54 %, ce qui engendre logiquement une baisse de la représentation des femmes dans les achats en ligne. Leur part est passée de 48 à 46 %. Idem pour la répartition de la demande par âge, la part des 18-24 ans baisse de 2 points passant de 11% en 2017 à 9% en 2018 et de 1 point chez les 55-64 ans. Enfin, les 25-34 ans et les 35-44 ans ont vu leur part augmenter de 1 et 2 points respectivement

    Comme l’année précédente, les consommateurs ont privilégié l’utilisation des desktops (53 %) àcelles de terminaux mobiles (47 %) pour leurs achats en ligne. Mais si l’on se penche sur la part de la demande générée par les systèmes d’exploitation, on remarque que l’utilisation de terminaux Android a gagné du terrain. Sa part est passée de 59% en 2017 à 64% en 2018, tandis que la demande générée depuis les mobiles iOS est passée de 38 à 34 %.

     •    Recherches de produits : Samsung et Apple à la conquête de la France
    idealo a également choisi d’analyser l’évolution de la consommation des Français sur Internet entre 2017 et 2018. Les smartphones Samsung étaient omniprésents (6 produits sur 7) et premiers du classement 2017. Cette tendance change en 2018, laissant la 1ère place du podium aux Apple Airpods, produit apparaissant pour la 1ère fois cette année dans le classement.

    On observe une certaine homogénéisation des demandes et des besoins des consommateurs français, intéressés en majorité voire uniquement par les nouvelles technologies. Les smartphones Samsung, par exemple, demeurent les téléphones les plus recherchés en 2018.
    Le principal changement de cette année 2018, est l’apparition dans le classement de produits électroménagers. Il s’agit des aspirateurs Dyson, présent avec deux modèles forts : le Dyson cyclone V10 absolute (4ème place) et le Dyson V8 absolute (6ème place).
    Enfin, même un an après sa sortie, la Nintendo Switch reste dans le classement 2018. Elle finit cependant en dernière place.

    Voici les 10 produits qui ont le plus intéressé les consommateurs en 2017 et 2018 :

    Top 10 des catégories pour lesquelles les Français ont surveillé les prix et les rabais qu’ils souhaitaient obtenir
    Du côté des 10 catégories pour lesquelles les utilisateurs ont le plus fait usage des alertes prix, les produits high-tech trustent la moitié du classement. Parmi les autres univers qui ont réussi à se faire une place dans le classement, on retrouve les réfrigérateurs, les LEGO, les montres sport ou encore les pneus été.
    Concernant les rabais moyens* que les consommateurs souhaitaient obtenir pour ces catégories de produits, ils variaient entre – 9% pour les pneus été et – 19 % pour les LEGO. Les Français étaient donc prêts à payer leurs pneus été et LEGO respectivement 8 € et 22 € de moins que les prix pratiqués au moment où ils ont activé les alertes prix.

    Du côté des téléviseurs et des réfrigérateurs, les Français étaient prêts à attendre que leur prix baissent en moyenne de respectivement 245 € (- 16 %) et 103 € (- 12 %).

    Ci-dessous le classement des 10 catégories pour lesquelles les Français ont surveillé les prix et les rabais qu’ils souhaitaient obtenir :

  • Les marques françaises sur Twitter : retour sur une année 2018 créative et innovante au service de leur communauté !

    Les marques françaises sur Twitter 

    Les marques innovent en permanence, échangent avec leur communauté et créent sur Twitter des campagnes souvent à l’origine de conversations dans le monde entier. 2018 n’a pas fait exception et de nombreuses marques ont su interagir avec leur communauté de manière créative, innovante et décalée. Nous avons sélectionné ces exemples de créativité qui se sont démarqués sur la plateforme en 2018.

    Sur Twitter, les marques peuvent s’adresser à leurs audiences les plus précieuses au moment où elles sont le plus réceptives. Leurs priorités en 2018 ont été d’améliorer leur service client, ou de faire preuve de transparence autour de leurs initiatives citoyennes. Les utilisateurs de Twitter prônent un message #LookAtThis, c’est-à-dire qu’ils partagent des sujets de conversation de toutes sortes pour faire découvrir quelque chose ou en parler, faisant de Twitter la meilleure plateforme pour lancer de nouvelles campagnes et de nouveaux produits. Par jour, 125 millions de hashtags sont partagés sur la plateforme et de nombreux gifs sont utilisés ! Plus de 500 millions de GIFs dans le monde entier tout au long de l’année (environ 1 000 par minute).

    « Cette année, nous avons clairement constaté que les marques et les agences que nous accompagnons en termes de campagnes créatives sur Twitter souhaitaient exprimer davantage leur raison d’être, leurs engagements, ce qu’on appelle aussi #purpose. Cette tendance s’explique par la capacité unique qu’a Twitter pour tout utilisateur de faire entendre sa voix en se connectant avec ces audiences influentes de plus en plus exigeantes. A l’international, Nike en est un exemple fort, en dévoilant sa nouvelle campagne avec le quaterback américain controversé Colin Kaepernick, la marque a ainsi pris position et déclenché une conversation mondiale tout en restant fidèle à son ADN. » explique Antoine Gilbert en charge de l’équipe Brand Strategy chez Twitter France.

    Cette équipe a pour mission d’aider les marques et agences à tirer le meilleur parti de Twitter pour créer des concepts créatifs centrés sur l’humain et vecteurs de conversation.

    Voici certaines des marques et des campagnes françaises qui se sont distinguées en 2018 par leur créativité et les conversations qu’elles ont générées selon différents objectifs :

    Améliorer l’expérience par un dispositif interactif entre la marque et les utilisateurs

    #AlloSimone de @SNCF

    SNCF a lancé le dispositif #AlloSimone au service des voyageurs pour les associer à l’amélioration de l’information liée à leur trajet et ainsi rendre cette dernière toujours plus fiable, plus réactive et personnalisée.

    Développer le concept d’une campagne 360 : en physique et en ligne

    #LaFrenchTechDécolle de @AirFranceFR

    Avec ‎#LaFrenchTechDécolle, Air France a déployé des contenus vidéo exclusifs, couplés avec le format “like to subscribe”, pour mettre en avant les innovations des  start-up françaises auprès de sa communauté de voyageurs. Les voyageurs ont ainsi pu avoir un premier aperçu et tester ces services sur Twitter, mais aussi pour certains prolonger l’expérience au sein de stands dédiés à l’innovation  dans les aéroports parisiens.

    Permettre aux utilisateurs de poser directement leurs questions au dirigeant

    #AskEmmanuelFaber par @EmmanuelFaber, CEO de @Danone

    Révolution alimentaire, aide aux producteurs locaux, recyclage… Pendant une heure,  Emmanuel Faber, PDG de Danone, a échangé avec les consommateurs français en répondant à leurs questions posées sur Twitter avec le hashtag dédié #AskEmmanuelFaber.

    Etre au plus près de l’actualité en images et en temps réel

    #LVSS19 de @LouisVuitton

    Lors de la dernière Paris Fashion Week, le défilé de Louis Vuitton diffusé en direct sur Twitter a réuni des millions de spectateurs uniques en live et en replay.

    Faire rayonner ses engagements

    #ActForFood de @CarrefourFrance

    Engagé pour la transition alimentaire, Carrefour France a donné vie à son programme Act For Food sur Twitter en misant sur une communication transparente. Questions, critiques : les collaborateurs de différents magasins ont répondu directement aux Tweets des consommateurs sur les problèmes de l’alimentation et de la grande distribution ou encore des producteurs partenaires de l’enseigne ont répondu en direct aux questions de téléspectateurs posées via le hashtag dédié #UnTweetDansLesChamps.

    Orchestrer le lancement d’une nouvelle campagne

    #ThatsY de @YSLBeauty

    Pour accompagner le lancement de son nouveau parfum et présenter ses nouvelles égéries, Yves Saint-Laurent a misé sur des formats vidéo et le relais des influenceurs pour créer la conversation. Début novembre, Adam Levine dévoilait ainsi en avant-première quelques secondes d’un spot ciselé, relayé par la marque auprès de la communauté.

    Mobiliser sa communauté autour d’une opération spéciale

    #DragibusBlackFortune de @LesDragibus

    Une mécanique conversationnelle, un live Periscope et des fans survoltés : voilà les ingrédients qui composent la campagne ‎#DragibusBlackFortune de Haribo. Une opération qui a tenu en haleine les fans au cours d’un live stream de 35 jours.

     

  • Le guide complet du marketing en 2019

    Le guide complet du marketing en 2019

    Par BRANDWATCH 

    2018 a été l’année des changements pour le marketing et la tendance n’est pas prête de ralentir en 2019.

    Brandwatch a rencontré les plus grands experts, analystes et leaders d’opinion dans le domaine du marketing pour identifier les tendances que 2019 nous réserve pour le secteur.

    A découvrir dans ce guide :

    • Clients : Comment les comportements d’achat sont façonnés par la montée en force de l’éthique et un parcours d’achat disrupté
    • Marques : Pourquoi il est important d’investir dans des valeurs de marque et des stratégies de gestion de crises
    • Des outils issus du marché des MarTech et comment la confiance et l’IA vont façonnés le marketing de 2019

  • LE MARKETING D’INFLUENCE VU PAR LES MARQUES

    “LE MARKETING D’INFLUENCE VU PAR LES MARQUES”

    Le marketing d’influence est devenu un sujet clé pour les marques et à intégrer dans leurs stratégies de marketing et communication mais aussi d »activation événementiel.  Reech présente une étude réalisée auprès des marques, retailers et ecommerçants présents sur le salon Paris Retail Week, au sujet de leurs pratiques en Influence Marketing. 

    A l’occasion de sa participation au salon Paris Retail Week 2018, Reech a profité de la présence des marques Retail et E-commerce pour réaliser un sondage sur leur pratique de l’influence marketing.

    Globalement, on ressent une disparité dans la connaissance et les pratiques du métier dumarketing d’influence qui prouve bien que c’est un marché en pleine croissance. En phase de se professionnaliser, les codes et les pratiques sont souvent mal connus ou testés parfois au dépend des annonceurs et des influenceurs. C’est pourquoi, en tant qu’expert du métier, Reech a pour vocation d’aller régulièrement à la rencontre des acteurs du marché (annonceurs et influenceurs) pour sonder cette progression.

    L’étude permet de voir que les budgets alloués aux stratégies de marketing d’influence sont en croissance d’année en année: +52% entre 2017 et 2018 et 74% des interrogés prévoient une augmentation forte pour 2019.
    Parce que les réseaux sociaux sont des médias puissants, il faut viser juste et éviter les fakes et bad buzz. Les annonceurs se tournent de plus en plus vers des experts et des solutions technologiques qui les aident à définir la juste stratégie et choisir les bons influenceurs à activer au service de leur marque et de leurs KPIS.

    Les pratiques de rétribution des influenceurs sont encore associées à la dotation de produit mais vont de plus en plus vers une vraie rémunération pour des campagnes. La moitié commence à valoriser ce réel travail de “creators” même si pour beaucoup d’influenceurs cela reste une activité secondaire.

    Les catégories d’influenceurs les plus activées sont la mid tail (10k à 1M d’abonnés) et lalong tail (1K à 10K abonnés), pour seulement 4% de la top tail (+ 1M d’abonnés). Face à ce nombre croissant d’influenceurs, l’activation de campagne nécessite d’utiliser des solutions qui monitorise la data et aussi détecte la qualité de la communauté des influenceurs.

    Attention, il faut rappeler que l’influenceur le plus pertinent ne sera pas forcément l’influenceur le plus populaire. La preuve, le critère N°1 pour une marque dans le choix d la collaboration est la relation de confiance de l’influenceur avec sa communauté d’abonnés. Le nombre d’abonnés arrive en dernier dans les critères de choix. On va doncvers des pratiques de plus en plus orientées vers la pertinence et la créativité des contenus pour assurer l’engagement des communautés.

    Les chiffres clés de l’étude

    ● 90% des influenceurs activés par les marques ont entre 1000 et 1 Million d’abonnés.

    ● 4% des influenceurs activés ont plus d’1 Million d’abonnés.

    ● 28% des marques rémunèrent les influenceurs avec de l’argent et des cadeaux,

    18% avec de l’argent uniquement, 27% avec des cadeaux uniquement.

    ● 65% des marques ne se font pas encore accompagner dans leur stratégie d’influence.

    ● 22% des marques se font accompagner de temps en temps et seulement 15% tout le temps.

    ● 52% des marques ont augmenté leur budget d’influence marketing par rapport à 2017.

    ● 74% des marques prévoient une augmentation des budgets d’influence marketing des marques.

    ● Critère numéro 1 pour le choix de l’influenceur : la relation de l’influenceur avec ses abonnés.