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  • Etude de l’Observatoire des slogans : quels sont les 5 meilleurs slogans de l’année écoulée et les mots nouveaux ? 

    Quels sont les 5 meilleurs slogans de l’année écoulée et les mots nouveaux ?

     

    Par L’Observatoire des slogans

    Depuis sa création en 2011, L’Observatoire des slogans est devenu un rendez-vous annuel particulièrement attendu par les professionnels de la communication et de la publicité, révélant à travers le langage des marques les évolutions de notre société. Cette 7ème édition propose d’ailleurs désormais un onglet Archives qui permettra aux intéressés de suivre l’évolution du discours publicitaire dans le temps.

    Souslelogo, éditeur de l’Observatoire des slogans, a passé en revue 11 160 slogans créés et recensés en 2017. En voici les principaux enseignements :

    Les marques préfèrent hashtaguer plutôt que posséder !
    Le # se hisse sur le podium « des mots » les plus utilisés dans les slogans. Il arrive en 3ème position et détrône pour la première fois le verbe « avoir » qui historiquement monopolisait le trio de tête avec l’auxiliaire « être » et le verbe « faire ».

    Les 5 slogans de l’année

    Matthieu Elkaim, directeur de création de BBDO Paris, nous livre son palmarès des slogans 2017, avec un critère back to basic : une signature qui se mémorise bien n’est rien… si on ne mémorise pas la marque qui va avec.

     Le taux de signatures de marque en langue anglaise connaît une chute inédite
    Les marques utilisent toujours plus l’anglais, sauf quand il s’agit de signer ! Après des années de progression sans faille, l’observatoire note en 2017 un repli de l’anglais dans les signatures de marque en anglais alors même que l’anglais continue sa progression dans les slogans de campagnes.

    Après le green washing, vive le recyclage de signature !
    Au-delà de la repeinte de leur discours, et parfois de leur logo en vert, les marques pratiquent aussi le recyclage : le recyclage de signatures. Ainsi, après avoir été enterrés, quelques slogans emblématiques ont été ressuscités, à l’instar de Maggi Et vos idées ont du génie (1994-1999) recyclée en 2013 et jusqu’à aujourd’hui, ou encore de Lesieur Pas d’erreur c’est Lesieur (1985-1995) recyclée de 2011 à 2016.

    Les organisations professionnelles soignent aussi leur image de marque

    Après avoir passé au crible une centaine de signatures, Souslelogo décrypte dans son Observatoire comment les organisations professionnelles gèrent leur signature pour défendre leur image et à travers elle, les intérêts de leur organisation.

     2017, Vacances et Nature sont les mots qui ont le plus progressé parmi ceux qui sont les plus utilisés dans les slogans de 2017.

    Parmi les mots nouveaux, le mot Nique apparaît grâce à Poissonnier de France et son slogan vertueux # Nique pas ta mer.

     On retient également Insoumise qui devient un mot porte-drapeau par l’intermédiaire du slogan de campagne du candidat Jean-Luc Mélenchon[1].

    Tels sont quelques-uns des enseignements que professionnels de la communication ou simples passionnés des mots et de la publicité peuvent découvrir gratuitement dans  l’Observatoire des slogans 2018  mis en ligne le 9 janvier 2018 par Souslelogo.

     

  • Quelles sont les marques les plus influentes sur Instagram et Twitter ?

    Top 100 des marques les plus visibles sur Instagram et Twitter

    Quelles sont les marques les plus influentes sur Instagram et Twitter ? Quelles sont celles qui ont les faveurs des Instagrammeurs et Twitos dans leurs photos ? Il y a-t-il des secteurs d’activité qui font le « buzz » et est-ce toujours positif ? Quelles sont les marques préférées des Millennials ?

    Pour répondre à ces questions, Brandwatch , acteur majeur de la social media intelligence a analysé 100 millions d’images postées sur Instagram et Twitterdans le monde entre le 4 août et le 4 octobre 2017.

    Top 100 des marques les plus visibles en ligne

    McDonald’s mobilise particulièrement les twittos et instagrameurs avec près de
    890 000 photos postées en moyenne par jour. Cela représente 21 nouvelles images unique par minute soit une image toutes les 3 secondes.

    Deux marques de sport la talonnent : Nike et Adidas qui bénéficient de l’apport des photos réalisées et partagées par les internautes lors des évènements sportifs : joueurs de tennis ou de foot avec un maillot siglé de la marque par exemple.

    La France se distingue grâce au secteur du luxe avec Chanel qui se place en 11ème position suivie par Louis Vuitton en 13ème position.

    Les GAFA se situent entre la 7ème place (Apple) et la 12ème (Facebook)

    Ce tableau représente la moyenne du nombre de photo partagées sur Instagram et Twitter par mois

    Top 10 des secteurs les plus photographiés

    Le sport est le grand gagnant des secteurs d’activité qui génèrent le plus de photos sur Instagram et Twitter. On peut expliquer cette prédominance par le fait que les évènements sportifs sont très largement relayés sur les réseaux sociaux. Ce qui permet à leurs sponsors comme Nike d’avoir une très bonne visibilité.

    Top 5 des sentiments positifs et négatifs par marques

    Etre visible ne signifie pas générer des sentiments positifs des internautes. Il est souvent préférable de faire moins de « buzz » mais qu’il soit davantage en faveur de la marque.

    Top 5 des marques dont on parle positivement sur Twitter et Instagram 

    –          Penguin book, la maison d’édition britannique n’apparaît pas dans le top 100 des marques les plus visibles mais génère 96% de sentiments positifs.

    –          Toys R Us : 82ème du top 100, les 5 400 photos postées en moyenne par mois engendrent près de 95% de sentiments positifs

    –          Alaska Airlines : également absente du top 100, elle affiche 94% de sentiments positifs

    –          Burberry : 88ème du top 100 avec 4 120 photos postées en moyenne par mois et 92 % de sentiments positifs

    –          Ben & Jerry’s : 77ème du top 100 avec 5 590 photos postées en moyenne par mois et 90% de sentiments positifs

    Top 5 des marques dont on parle négativement sur Twitter et Instagram

    McDonald’s, le champion de la visibilité est également celui qui est le plus associé à des sentiments négatifs (près de 75%). Il est suivi par :

    –          P&G (Procter & Gamble) : 95ème du top 100 avec 3 450 images postées en moyenne par mois dont 70% sont associées à des sentiments négatifs

    –          The Conservative Party (Le Parti Conservateur) : absent du top 100

    –          American Express : 57ème du top 100 avec 10 460 images postées en moyenne par mois

    –          Camel : absent du top 100

    Top 5 des marques les plus photographiées par les hommes versus les femmes

    Top 7 masculin : Bière, sport et techno…

    Emirates occupe la 2ème position des photos émanant des hommes. Mais ce n’est pas pour son activité de compagnie aérienne qu’elle apparaît le plus souvent mais plutôt dans le cadre sportif. En effet, Emirates sponsorise de nombreux clubs de sport, notamment de foot. Son logo ornant les maillots, est visible à chaque fois que les fans prennent des photos des joueurs et des matchs pour les partager

    Top 7 féminin : l’univers de la mode et de la beauté

    Les créations de la chaîne de la styliste Tory Burch arrivent en tête en étant mentionnées dans les posts Twitter et Instagram à 80% par des femmes. Ces dernières affichent une nette préférence pour les marques de la mode et des cosmétiques : on trouve dans la suite du classement : Burberry, Pantène, Boots, Asos, Primark et l’Oréal.

    Top 10 des marques photographiées par les Millennials

    Les Millennials sont particulièrement addicts aux réseaux sociaux et partagent facilement des photos de leur quotidien. Cible privilégiée d’un certain nombre de marques, il est intéressant de voir celles qui les intéressent via les images postées sur Instagram et Twitter.

    Vans occupe la 1ère place du classement en apparaissant pour 35% dans des posts de Millennials. En 2ème et 3ème position, on trouve des marques de soins (Nivéaet Pantène) vendus en grande surface.

    Du côté des chaînes de fast-food, McDonald’s est absent du top 10 mais KFC se positionne en 4ème place.

    L’ère du numérique a changé les modes de consommation de contenus. Le texte, l’accroche originale ne suffisent plus pour convaincre ni pour se démarquer de la concurrence. Alors comment sortir du lot face à un flot de contenus sur les medias sociaux ?  Comment réussir à capter l’attention de notre cible aujourd’hui ?

    Cette étude sur l’analyse de 100 millions d’images en ligne révèle des éléments intéressants pour les marques : le pouvoir de l’image sur les médias sociaux.

    L’utilisation de l’image dans les posts est indispensable pour déclencher plus d’engagement, pour faire résonner une émotion auprès des twittos, instagrameurset internautes, de potentiels clients pour les marques.

  • Tout savoir sur la communication des marques de beauté sur Instagram

    Tout savoir sur la communication des marques de beauté sur Instagram 

    Lors que la Fashion Week parisienne touche à sa fin socialbakers, l’outil d’analyse des médias sociaux s’intéresse à la présence des marques de beauté sur Instagram.  En effet, marques dans l’univers de la mode et de la beauté ont su s’approprier ce réseau social pour générer des interactions avec leurs communautés. Depuis toujours à l’aise face à l’objectif, ces segments sont largement en tête du classement des marques qui engagent le plus leurs communautés sur Instagram.

    Socialbakers dresse le portrait des meilleures pratiques et propose le classement des marques les plus performantes sur Instagram à travers une infographie.

    Retrouvez également les rapports sur les marques et influenceurs qui ont fait le buzz pendant les fashions weeks de New York, Londres, Milan et Paris sur le site de socialbakers https://www.socialbakers.com/social-fashion-week-17

  • Les marques retail les plus performantes sur les médias sociaux

    Les marques retail les plus performantes sur les médias sociaux

    A l’occasion de la Paris Retail week qui se déroulera du 19 au 21 septembre à Paris, les experts de socialbakers, l’outil d’analyse des médias sociaux, se sont intéressés à la présence des marques retail sur les médias sociaux. Ce rapport révèle l’importance du digital pour les marques de distribution, tous secteurs d’activité confondus. Pourtant, les communautés de fans de gaming et de beauté se démarquent et tiennent le haut de classement tant par leur nombre que par leur engagement. En effet, LDLC et SEPHORA sont les seules pages à être présentes à la fois dans le classement des marques par taille de la communauté et par engagement.

    La seule marque Française présente dans le classement international des marques retail sur les médias sociaux est SEPHORA. Étonnamment, sa plus grosse communauté de fans se trouve aux Etats-Unis. En effet, SEPHORA a choisi Rihanna comme ambassadrice, elle est d’ailleurs l’objet du contenu le plus performant publié par la page au cours du dernier mois.

    Découvrez le classement des pages françaises des marques retail les plus performantes sur Facebook par socialbakers :

    Top 5 des pages françaises de marques retail sur Facebook par communauté de fans :

    Lidl France
    Noreve – Haute Couture for Mobile Devices
    SEPHORA
    LDLC
    Carrefour

    Top 5 des pages françaises de marques retail sur Facebook par nombre d’interactions :

    LDLC
    SEPHORA
    Jardiland
    Søstrene Grene
    Alinéa

  • CLASSEMENT DES MARQUES LES PLUS PRESENTES DANS LA VIE DES FRANÇAIS

    COCA-COLA & AMAZON TRUSTENT LES PREMIERES PLACES, NUTELLA FAIT FIGURE D’EXCEPTION EN PROGRESSANT DE 14 PLACES

    par Havas Goup

    Première mesure à avoir détecté la montée en puissance de YouTube dès 2012, le Baromètre OSEP réalisé par le Pôle Media d’Havas Group en France et l’Institut CSA, mesure cette année l’entrée spectaculaire d’Amazon dans le Top 10 des marques les plus présentes dans la vie des Français. En progressant de 8 places par rapport à l’année dernière, la marque se classe directement deuxième du classement des marques, hors marques media, juste derrière Coca-Cola.

    Dans la perception des marques par le consommateur, les media payants ne comptent désormais plus que pour la moitié (50%). Ils se maintiennent toutefois devant les media propriétaires (36%) et publics (14%). 

    Au sein du PAID media, les tendances observées il y a un an se confirment, sans bouleversements majeurs. La perception de la publicité continue de s’éroder (-1pt) au profit du sponsoring et (+1pt), même si elle reste nettement majoritaire dans la perception à 74% (contre 11% pour le sponsoring). Le poids des prospectus et emailings reste stable à 15%.

    Côté OWNED media, les points de vente passent sous la barre des 50% en perdant 1 pt de perception et s’établissent désormais à 49%. C’est le CRM qui profite de ce léger retrait (+1pt à 6%). La perception des sites internet, applications et pages Facebook est quant à elle maintenue à 45%.

    Statu quo sur le EARNED media : l’opinion des proches reste majoritaire à 49%, devant les retombées éditoriales (30%) et les opinions des internautes (21%). A noter toutefois, pour sa première intégration au baromètre cette année, Snapchat se classe directement parmi les cinq marques ayant le plus fort niveau de EARNED media.

    Résultats baromètre POE Digital 2017 sur l’exposition aux marques sur les leviers digitaux 

    Entrée impressionnante de Nutella dans un Top 10 digital stable

    Nutella : en gagnant 14 places décroche la 9ème place du Top 10 digital hors media 

    Le Top 10 des marques les plus présentes dans la vie digitale est relativement stable : les acteurs restent les mêmes mais se disputent les places. Dans ce contexte, Nutella fait figure d’exception en progressant de 14 places pour intégrer le top 10 des marques, hors marques media.

    PAID et OWNED media à jeu égal en digital 

    La tendance observée l’année dernière se confirme : seulement 2 points séparent désormais le poids du PAID (à 38%, en baisse d’un point) du OWNED (36%). Le EARNED media est stable à 26%.

    PAID digital : la publicité vidéo progresse et pèse plus d’un quart de la perception 

    La publicité hors vidéo se maintient comme premier point de contact perçu du PAID digital en retrait (-1 pt à 30%). Juste derrière, la publicité vidéo (+2 pts à 26%), et dans une moindre mesure le search (+1pt à 24%) s’inscrivent dans une bonne dynamique. Les newsletters et emailing enregistrent une légère baisse à 20% (-2 pts).

    OWNED digital : en perte d’exposition, le site contraste avec le dynamisme des applications et de YouTube 

    Déjà passé sous la barre symbolique des 50% de perception des leviers owned digitaux en 2015, le site ne compte plus que pour 42% de l’exposition des media propriétaires en 2017. Le reste des leviers digitaux reste éclaté, mais l’application mobile (16%) comme la chaine YouTube (15%) confirment leur émergence cette année et progressent chacune de 2 points. La page Facebook plafonne à 13% (-1pt) mais reste nettement devant Twitter (stable à 7%) et les autres réseaux sociaux (7%).

    EARNED media digital : 80% de la perception provient des users generated contents 

    Les commentaires des proches pèsent pour 36% de la perception du EARNED, devant les commentaires des internautes (32%) qui restent stables. Les pages Facebook de fans voient leur poids légèrement

    progresser à 12%. En revanche, les vidéos et articles en ligne citant la marque s’affichent en nette baisse à 20% (-3pts vs l’année dernière).

    Ces tendances ne font que confirmer une contribution grandissante des user generated contents dans le EARNED media. L’année dernière, ils représentaient 77% de la perception, cette année, les commentaires des proches, des internautes et des pages Facebook de fans y contribuent à hauteur de 80%.

    La fréquence de contact nourrit la recommandation d’une marque par le consommateur 

    L’étude OSEP mesure également la performance des marques sur leurs KPI du tunnel de conversion. Cette année, l’étude OSEP est allée creuser cette notion de recommandation, intimement liée à celle du EARNED media.

    A travers une modélisation, nous avons pu évaluer que la fréquence de contact est déterminante dans l’activation de la recommandation : plus une marque est en contact fréquemment avec ses consommateurs, plus ceux-ci auront tendance à la recommander. Cela signifie pour les marques une recherche d’exposition permanente, en jouant avec pertinence sur ses différents leviers PAID, OWNED et EARNED.

    « Le numérique transforme les points de contacts en points de vente, l’accessibilité prend le pas sur la proximité, le media nouveau moteur du business modèle des marques », commente Yves Del Frate, Directeur Général, Havas Media France.

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    *Méthodologie 

     

  • Facebook Content Marketing Insights 2017

    PLUS DE 230 000 FANS EN MOYENNE POUR LES GRANDES MARQUES SUR FACEBOOK EN FRANCE

    S’appuyant sur les expertises de la plateforme de gestion sociale NukeSuite et le groupe Webedia, cette première publication des « Facebook Content Marketing Insights » analyse 150 000 publications de 1 200 entreprises, pour faire émerger leurs comportements sur le réseau et les tendances des stratégies de contenus sociaux.

    NukeSuite, solution globale de gestion des médias sociaux intégrée au groupe Webedia, révèle aujourd’hui la première édition de son baromètre « Facebook Content Marketing Insights », étude exclusive sur les stratégies et performances des publications des marques sur la plateforme sociale. Celle-ci analyse les 150000 publications des 1200 plus grandes marques de 10 secteurs annonceurs (Mode, Beauté, Automobile, Voyage/Tourisme, Banque/Assurance, Textile, Médias, Télécoms, Informatique, et FMCG), communiquant en Français, sur les mois de novembre et décembre 2016.

    MORPHOTYPE D’UNE MARQUE SUR FACEBOOK EN FRANCE

    Avec 237 152 fans en moyenne sur leurs pages, l’étude révèle que les marques ont un bassin d’audience conséquent activable par leurs publications qui recueillent une moyenne de 597 likes, 83 commentaires et 67 partages.

    Les industries qui publient le plus en nombre de posts par marque sont les Médias (297 publications mensuelles), le Retail (35) et le Voyage (31), là où FMCG, voyage, et médias dégagent le plus d’engagement, avec respectivement 1169, 1 027, et 990 interactions moyennes par publication.

    Les marques (hors Médias) privilégient le mercredi (17,1% du volume des publications hebdomadaires), le jeudi (16,8%) et le vendredi (17,5%) pour publier, alors que le weekend est boudé (18% du volume hebdomadaire sur 2 jours).

    En termes d’engagement, le mercredi, le dimanche et surtout le jeudi sont les plus propices pour engager, avec des taux supérieurs à la moyenne hebdomadaire.

    PHOTO ET VIDEO BOOSTENT L’ENGAGEMENT

    La photo et la vidéo représentent 83% des formats publiés par les grandes marques. La vidéo s’ancre un peu plus dans les pratiques de stratégie de contenus, enregistrant une progression de 16,5% en décembre 2016 par rapport au mois de novembre en volume de publications.

    97 % des publications les plus engageantes sont soit une vidéo soit une photo. Les posts vidéo natifs enregistrent une hausse du volume d’interactions de 6% en décembre, quand ceux avec des liens pointant vers l’extérieur chutent de 11%. Ces mêmes posts vidéo sont partagés 4 fois plus que les liens en moyenne et génèrent 4 fois plus de commentaires. Les publications comprenant des photos suscitent, elles, 2,7 fois plus d’interactions que les posts avec des liens extérieurs.

    Les publications avec peu de texte suscitent plus d’engagement (moins de 50 caractères double les interactions), soulignant un peu plus la nécessité d’un message concis et percutant.

    LA MICRO-CONVERSATION AU CŒUR DES PRATIQUES PERFORMANTES

    Les publications qui obtiennent le plus d’interactions sont celles qui permettent aux utilisateurs de converser avec leur propre communauté et d’enrichir ou “subvertir” les posts. Jeux-concours impliquant likes, partages, commentaires et tag d’amis sur une publication affichent ainsi des performances accrues dans le panel de posts étudiés.

    Téléchargez ici la présentation synthétique NukeSuite Facebook Content Marketing Insights 2017

    Pour en savoir plus : https://www.nukesuite.com/fr/

  • Les dangers des réseaux sociaux pour les titulaires de marque

    Réseaux sociaux et marques


    par Emmanuel Gougé, associé au cabinet Pinsent Masons

    1. Les dangers des réseaux sociaux pour les titulaires de marque 

    Les atteintes portées aux marques sur les réseaux sociaux[1] se multiplient et sont difficiles à appréhender. En effet, sur les réseaux sociaux, les atteintes ne vont pas se limiter aux actes de contrefaçon ni même de concurrence déloyale. Les actes de contrefaçon sont d’ailleurs plutôt rares. Bien souvent, les conditions permettant de caractériser de tels actes – à savoir une utilisation à titre de marque et dans la vie des affaires[2] – ne sont en effet pas remplies[3]. D’autres atteintes peuvent toutefois être constatées telles que le « username squatting » (reprise du signe dans l’adresse URL de l’internaute)[4], le « page squatting » (reprise du signe sur la page internet elle-même), une utilisation du signe entraînant une dilution du caractère distinctif de la marque ou un ternissement de celle-ci, ou bien encore des propos dénigrants tenus sur la marque portant atteinte à son e-réputation. Il n’est de plus pas toujours aisé d’identifier les internautes auteurs de ces atteintes. Il ne s’agit pas nécessairement des concurrents de la marque. Ceux-ci peuvent en effet être des consommateurs, friands ou pas d’ailleurs, de la marque lésée.

    La défense classique, à savoir l’action judiciaire, n’est dans ce dernier cas pas toujours adaptée. Une action judiciaire peut se retourner contre les titulaires qui, en raison d’une action trop rapidement engagée, peuvent  se retrouver face à un « buzz » médiatique néfaste pour l’image de leur marque[5]. Les titulaires de marque l’ont d’ailleurs bien compris et préfèrent parfois une approche moins agressive.

    De plus, l’identification de l’internaute peu scrupuleux n’est pas toujours chose facile. Et s’attaquer aux réseaux sociaux directement peut parfois s’avérer fastidieux, notamment dû au fait que les juridictions françaises leur attribuent en général le statut favorable d’hébergeur[6], selon leur rôle actif ou pas dans la publication du « post« [7] litigieux[8]. Un tel statut leur permet de se soustraire de toute responsabilité vis-à-vis du contenu du post, à la condition qu’ils n’aient pas eu connaissance du caractère illicite de cette publication. Dans le cas contraire, les hébergeurs ont l’obligation de la retirer promptement à défaut de quoi ils peuvent voir leur responsabilité engagée sur le terrain du droit commun[9].

    1. Quelques recommandations pratiques pour permettre aux titulaires de marque de mieux appréhender les réseaux sociaux

    Les responsables des réseaux sociaux n’ont pas le pouvoir de trancher un litige existant entre un titulaire de marque et un de leurs internautes (seule une juridiction valablement saisie le peut). Ils sont cependant en mesure de retirer un contenu qui porterait atteinte à un droit de marque, et ce, à leur libre discrétion. De ce fait, la plupart des réseaux sociaux mettent à la disposition des titulaires de marque, via leurs conditions générales d’utilisation, des formulaires détaillés de réclamation en ligne leur permettant de faire valoir leur droit (en indiquant notamment le numéro de dépôt ou d’enregistrement de leur marque) [10]. En cas d’atteinte, la lecture des conditions générale d’utilisation du réseau social concerné est donc recommandée avant d’agir. L’accès et la possibilité de remplir et d’envoyer l’un de ces formulaires ne sont pas soumis à une inscription préalable au réseau concerné. Le réseau social se réserve ensuite le droit de contacter l’internaute visé en lui transmettant la réclamation, puis de supprimer le contenu litigieux s’il l’estime nécessaire. La décision prise par le réseau social suite à un signalement ne peut faire l’objet d’aucun recours, du moins rien ne semble prévu à cet effet. Une telle approche ne semble donc pas toujours idéale pour le titulaire de la marque.

    Une autre solution serait d’approcher l’internaute directement. Pour cela il est nécessaire d’établir clairement au préalable la nature de l’atteinte portée à la marque. L’internaute fait-il preuve de dénigrement ? S’agit-il d’une « fan page » intrusive faisant croire aux consommateurs qu’il s’agit d’une page officielle ? Dans les deux cas, une approche de dialogue est préconisée. Le premier cas pourrait être le fruit d’un consommateur déçu. Selon les propos de Céline Eyers, General Counsel de Ice-Watch, une telle approche peut parfois permettre de désamorcer un potentiel litige et a en général une incidence positive sur l’image de la marque[11]. Dans le deuxième cas, l’internaute souhaite mettre en valeur la marque. Dès lors que cette utilisation du signe n’est réalisée ni à titre de marque ni dans la vie des affaires, c’est-à-dire dès lors que l’internaute ne réalise pas de profit économique grâce à cette utilisation, aucune contrefaçon ne peut être constatée. Ainsi, il est recommandé au titulaire de marque de se rapprocher de cet internaute, tout d’abord pour l’informer et le sensibiliser sur la manière d’utiliser la marque afin d’éviter la dégénérescence de celle-ci et/ou pour lui proposer d’officialiser sa fan page en contractualisant la relation entre lui et la marque. De cette manière, le titulaire devrait pouvoir mieux maîtriser sa communication[12].  Afin de faciliter cette communication, des réseaux tels que le réseau Youtube proposent une fonctionnalité de messagerie privée. Il s’agirait donc pour les marques de mener en premier lieu une politique de dialogue plutôt qu’une politique défensive.

    La rapidité d’échange (d’information et de toutes sortes de contenu) qu’offre internet oblige les marques à être réactives face à toute potentielle atteinte. Il est dès lors recommandé de mettre en place des systèmes de veille, adaptés à chaque type de réseau social, afin d’être en mesure de réagir le plus rapidement possible et de la façon la plus adéquate possible. Chaque réseau ayant des cibles d’internautes particulières et un mode de communication particulier, la veille doit s’y adapter pour être efficace.

    Enfin, une action contentieuse à l’encontre de l’internaute reste l’ultime recours qui, bien évidemment, peut également être activé dès lors que les conditions d’exercice sont remplies.

    1. Les avantages qu’un titulaire de marque peut tirer des réseaux sociaux

    Sur 7,357 milliards de personnes dans le monde, on dénombre 3,715 milliards d’internautes[13]. Il semble donc difficile de nos jours de se passer des réseaux sociaux. Selon une étude réalisée par Jean-Michel Bruguière[14], les réseaux sociaux ne représentent pas uniquement des sources toujours plus nombreuses d’atteintes à la marque. Bien au contraire. Il envisage ainsi trois manières pour les marques de tirer profit des réseaux sociaux.

    Les marques peuvent en effet se servir des réseaux sociaux comme d’outils leur servant à développer et/ou asseoir leur notoriété (le nombre de fans sur les réseaux sociaux peut constituer un indice de leur notoriété)[15].

    Dans la même logique, un réseau social bien alimenté peut aussi constituer un élément de preuve d’usage sérieux de la marque (communications sur ses produits ou services sur les réseaux sociaux commentées ou « likées » plusieurs fois, etc.).

    Enfin les réseaux sociaux peuvent également constituer des outils de sensibilisation des consommateurs à la contrefaçon. Les marques peuvent par exemple, via leur fan page, donner des informations sur les dangers des produits contrefaisants, etc.

    1. Conclusion

    Les réseaux sociaux sont devenus aujourd’hui pour les marques un outil quasi-incontournable de communication. Toutefois, les titulaires de marque peuvent perdre le contrôle de cette communication au profit des internautes qui bénéficient d’une quasi totale liberté d’expression sur ces réseaux.

    Cette communication non maîtrisée peut se révéler dangereuse et entraîner des atteintes à la marque. Cependant il existe paradoxalement pour le moment peu de contentieux en la matière[16]. Ceci peut s’expliquer par l’existence de solutions alternatives proposées par les réseaux sociaux dans leurs conditions générales d’utilisations (les formulaires d’atteinte à la marque; messagerie privée pour contacter l’internaute), mais également par la difficulté d’identification de l’internaute auteur de l’atteinte à la marque, et enfin à la crainte de créer un « buzz » négatif autour de la marque.

    ANNEXES

     

     

     

    [1] Un réseau social est une plateforme internet qui permet aux internautes qui rejoignent cette plateforme – via une inscription en général gratuite – de communiquer et d’échanger entre eux.

    [2] Critères posés par la jurisprudence communautaire (CJCE, 12 novembre 2002, aff. C-206/01, Arsenal Football Club) et repris par les juridictions françaises (par ex. Cass. Com., 10 mai 2011, n°10-18.173). Il faut entendre par usage à titre de marque un usage servant à identifier l’origine des produits et services visés par celle-ci. Il faut entendre par usage dans la vie des affaires un usage « dans le cadre d’une activité commerciale visant à un avantage économique et non dans le domaine privé« .

    [3] TGI Paris, 28 novembre 2013, L. Collard c/ Sté Telfrance Série et Facebook France, Propr. industr. n°4 Avril 2014, comm. 27, Note de P. Tréfigny.

    [4] Un « username » peut en général être choisi librement par l’internaute. Aucune vérification concernant une éventuelle atteinte à droit antérieur appartenant àautrui (marque, dénomination sociale, nom commercial, nom patronymique, droit d’auteur) n’est réalisée par le réseau social. Ceci peut soulever des problèmes d’identification du titulaire du compte et de certification du compte.

    [5] Phénomène communément appelé « effet Streisand ».

    [6] Régime de responsabilité allégé de l’article 6-I-2 de la loi sur la confiance dans l’économie numérique (transposition de la directive 2000/31/CE du 8 juin 2000).

    [7] Nom donné à une publication publiée sur un réseau social.

    [8] TGI Paris, 13 avril 2013, n°10/53340, Hervé G c/ Facebook France ; Cass. Civ.1re, 17 février 2011, n° 09-67896, Nord-Ouest Production et autres c/ Dailymotion.

    [9] Sur le fondement du nouvel article 1240 du Code Civil (ancien article 1382).

    [10] Conditions générales d’utilisation de Facebook (dernière révision le 9 décembre 2016), Article 5 « Protection des droits d’autrui » ; Conditions générales d’utilisation d’Instagram, « Signalement des infractions aux droits d’auteur et autres droits de propriété intellectuelle » ; Conditions générales d’utilisation de Twitter, Centre d’assistance de Twitter, « Signaler un problème de marque déposée ».

    [11] Commentaire de Céline Eyers, General Counsel de Ice-Watch, lors du séminaire « Social Media and Trademarks : Do’s and Don’ts » du 30 septembre 2016, organisé par l’INTA (International Trademark Association).

    [12] C’est l’approche choisie par la société Coca-Cola en 2008, après avoir découvert que deux fans de la marque avaient créé, sur le réseau social Facebook, une fan page portant sur cette marque. Au lieu de la racheter, ou bien de créer une fan page officielle pour la concurrencer, la société décida de collaborer avec eux pour continuer à alimenter la page et la faire vivre selon leur propre politique de communication. Aujourd’hui encore, la fan page Coca-Cola est surtout alimentée par ses fans qui régulièrement postent et laissent des commentaires sous des photos d’eux buvant une bouteille de la fameuse boisson gazeuse.

    [13] http://www.blogdumoderateur.com/50-chiffres-medias-sociaux-2016/, Article de Thomas Coëffé, du 7 janvier 2016.

    [14] JurisClasseur Communication, Fasc. 620, « La protection de l’entreprise sur les réseaux sociaux« , LexisNexis –  Jean-Michel Bruguière, Professeur à l’Université de Grenoble-Alpes, Directeur du CUERPI et Avocat Of Counsel du Cabinet Deprez, Guignot & Associés.

    [15] La marque Coca-Cola compte 3.3 millions de « Followers » sur le réseau social Twitter, plus de 100 millions de « Likes » sur le réseau social Facebook; La marque Chanel compte 12.6 millions de « Followers » sur le réseau social Twitter, plus de 17 millions de « Likes » sur le réseau social Facebook.

    [16] JurisClasseur Communication, Fasc. 620, « La protection de l’entreprise sur les réseaux sociaux« , Jean-Michel Bruguière, LexisNexis.

     

  • TOP 10 des marques françaises sur Instagram

    Iconosquare dévoile son top 10 des marques françaises les plus influentes sur Instagram

    Les marques appartenant aux secteurs de la mode et du luxe, qui ont fait d’Instagram leur réseau social privilégié, dominent largement le classement

     – Selon les statistiques dévoilées par Iconosquare, les marques françaises les plus influentes sur Instagram appartiennent à l’industrie de la mode et du luxe. Chanel, Louis Vuitton et Dior figurent en tête du classement.

    Instagram est devenu en quelques années la plateforme sur laquelle le milieu de la mode et du luxe, domaine d’excellence et de réussite pour la France, se réunit pour échanger et fédérer de nouvelles communautés. Les marques françaises du secteur bénéficient à ce titre d’un fort rayonnement international sur la plateforme.

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  • Etude Médiamétie – Audience Internet Mobile en France en juillet 2016

    L’Audience Internet Mobile en France en juillet 2016

    Près d’un Français sur 2 sur les sites et applications de tourisme en juillet 2016

    En juillet 2016, 25,3 millions d’individus de 15 ans et plus ont consulté au moins un site ou une application de la catégorie « Voyage » depuis leur smartphone, soit près d’un Français sur 2 (48,7%). Au quotidien, ils étaient 5,1 millions de visiteurs uniques.

    Les individus de 25 à 34 ans ont particulièrement visité ces sites et ces applications durant l’été : ils sont 5,1 millions à s’y être rendus au moins une fois depuis leur mobile, soit près de 3 individus de cette tranche d’âge sur 4 (74,4%). Les sites et applications de tourisme ont également attiré la grande majorité des mobinautes CSP+ : 73% d’entre eux les ont consultés en juillet, soit 8,5 millions d’individus.

    Parmi les sites et applications mobiles de voyage, les 5 premières marques de la sous-catégorie « Hôtel / Guides Hôteliers » ont compté 8 millions de visiteurs uniques au cours du mois de juillet 2016. Parmi elles, Booking.com arrive en tête avec 3,8 millions de visiteurs uniques. Elle est suivie de Airbnb avec 3 millions de mobinautes. En moyenne chaque jour, les 2 marques ont séduit respectivement 287 000 et 382 000 visiteurs uniques.

    Top 5 des sites/applications de la sous-catégorie « Hôtels / Guide Hôteliers » en juillet 2016

    Nombre de visiteurs Couverture Internet Nombre de visiteurs

    Rang Brands uniques mensuelles mensuelle uniques moyen au quotidien

    1 Booking.com 3 821 000 10,5% 287 000

    2 Airbnb 3 023 000 8,3% 382 000

    3 HomeAway 1 119 000 3,1% 87 000

    4 Accor Hotels 934 000 2,6% 74 000

    5 VeryChic 737 000 2,0% 55 000

    En juillet 2016, chaque mobinaute a consulté en moyenne 12 applications et a visité 32 sites.

    89,5 % des mobinautes ont visité au moins un site sur mobile et 96,5 % au moins une application en juillet 2016

    Source : Médiamétrie – Audience Internet Mobile – juillet 2016 – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie Tous droits réservés

     

    Le Top 30 des Groupes*Groupe ou Parent : Société actionnaire principale des brands qui lui sont rattachées. Le Parent consolide l’audience d’un ensemble de marques (Brand). Une brand ne peut être comptabilisée que dans un seul Parent.

     

    Groupes

    Visiteurs Uniques par mois

    Google

    34 999 000

    Facebook

    32 678 000

    Twitter

    15 536 000

    Groupe Figaro CCM Benchmark

    14 256 000

    Microsoft

    13 538 000

    Orange

    12 870 000

    Solocal Group

    12 498 000

    Apple Computer

    12 140 000

    Amazon

    11 164 000

    Schibsted

    10 848 000

    Snapchat

    10 321 000

    Groupe Le Monde

    10 298 000

    Webedia

    10 200 000

    Prisma Media

    10 001 000

    Samsung Group

    9 386 000

    Groupe Lagardere

    9 208 000

    Vivendi

    9 099 000

    LinkedIn

    8 939 000

    Wikimedia Foundation

    8 619 000

    Groupe Numericable – SFR

    8 558 000

    M6

    8 084 000

    francetelevisions

    7 775 000

    La Poste

    7 698 000

    Yahoo

    7 390 000

    Groupe Amaury

    7 308 000

    King.com

    7 006 000

    Waze

    6 998 000

    SNCF France

    6 975 000

    20 Minutes France

    6 820 000

    Tripadvisor

    6 772 000

    Source : Médiamétrie – Audience Internet Mobile – juillet 2016 – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie Tous droits réservés 2

    Les classements Sites et Applications intégrant le surf sécurisé (https) seront disponibles au cours du 2ème semestre 2016 et intégrés dans le communiqué de presse.

    Marque ou Brand : Ensemble de domaines, sous domaines, pages et/ou applications appartenant à une même marque.

    Marques

    Visiteurs uniques par mois

    Google

    34 728 000

    Facebook

    32 277 000

    YouTube

    25 691 000

    Twitter.com

    15 142 000

    Apple

    12 126 000

    Orange

    12 053 000

    Instagram

    11 835 000

    Amazon

    11 050 000

    Leboncoin.fr

    10 837 000

    Snapchat

    10 321 000

    PagesJaunes

    9 768 000

    Samsung

    9 386 000

    LinkedIn

    8 939 000

    Wikipedia

    8 316 000

    SFR

    8 094 000

    France Televisions

    7 775 000

    Le Monde

    7 709 000

    WhatsApp

    7 655 000

    King

    7 003 000

    Waze

    6 998 000

    20minutes.fr

    6 820 000

    TripAdvisor

    6 772 000

    Le Figaro

    6 691 000

    Skype

    6 562 000

    L Equipe

    6 527 000

    AccuWeather.com

    6 523 000

    Tele Loisirs

    6 392 000

    Meteo France

    6 215 000

    Yahoo

    6 129 000

    Le Parisien

    6 019 000

  • Quand promotions et actions de fidélité ont une place à prendre sur les mobiles

    Marketing : Le mobile s’impose dans les dispositifs promotionnels et relationnels des marques et des distributeurs

    Véritable ‘3ème main’ des consommateurs, le smartphone devient  incontournable dans le parcours d’achat du shopper. C’est une véritable opportunité pour les marques et les enseignes pour accompagner le consommateur de la préparation de ses courses jusqu’au dernier mètre, souligne Michael Flautre, Directeur des médias digitaux de SOGEC, spécialiste du marketing promotionnel et relationnel.

    Dans sa dernière infographie, Sogec observe la place croissante du mobile et de la promotion dans le parcours d’achat des shoppers :

    ·       87% des français préparent une liste de course, 30% le font sur leur mobile

    ·      86% des shoppers effectuent leurs achats en fonction des bons de réduction détenus.

    ·       1/3 serait d’accord pour recevoir des promotions géolocalisées sur leur mobile.

    « L’évolution du comportement des shoppers, qui sont désormais connectés à tout instant ou presque à leur smartphone, amène les marques et les enseignes à intégrer ce nouveau canal dans leurs dispositifs promotionnels. Dans ce contexte, les opérations de promotion et actions de fidélité ont une place à part entière à occuper sur les mobiles.». commente Michaël Flautre

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