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  • Twitter : Top 10 des marques du luxe préférées dans le monde

    Top 10 des marques du luxe préférées dans le monde

    Le luxe est un secteur économique majeur, et selon une étude Deloitte la France domine ce marché avec 3 entreprises dans le top 10. Qu’en est-il sur Twitter ?

    Quel est le top 10 des marques fashion du luxe préférées des internautes ? Comment les perçoivent-ils ? Quelles sont les favorites chez les femmes et chez les hommes ? Vêtements, accessoires, coloris … quelles sont les coups de cœur des Twittos et quelles marques y sont associées ? Il y a-t-il des différences suivant les pays ?

    Brandwatch a analysé les conversations mondiales sur Twitter du 1er mai au 29 juin 2018 pour en savoir plus.

    La France : championne des marques fashion du luxe

    Sept marques françaises trustent le top 10 laissant trois places aux italiennes

    Chanel et Dior figurent respectivement à la 1ère et 2ème place suivies par l’italien Gucci.
    LVMH est présent grâce à 3 de ses marques : Dior, Givenchy et Louis Vuitton. La deuxième entreprise mondiale du luxe après LVMH : Kering, place Gucci et Yves St Laurent dans le palmarès.

    Des sentiments très positifs

    Si toutes les marques engendrent des sentiments positifs, Balmain, Hermès, Prada occupent le haut du podium.

    Les femmes constituent la majorité de l’audience sur les médias sociaux (64%). Mais hommes et femmes ont leurs préférences :

    Le top 3 féminin :

    –          Yves St Laurent : 68 %

    –          Chanel : 67 %

    –          Balmain : 66%

    Le top 3 masculin :

    –          Hermès : 48 %

    –          Givenchy : 45 %

    –          Louis Vuitton : 43 %

    Volume des mentions sur Twitter

    Hermès est la plus active en nombre de posts originaux avec plus de 85 % de tweets.

    Louis Vuitton obtient le plus de retweets : 75 % malgré le plus faible taux de posts.

    Gucci, également très discret en nombre de post, récolte le plus de commentaires/réponses.

    Des marques et des couleurs

    Le plus grand volume de mentions concernant les couleurs se retrouve chez Prada et dans une moindre mesure chez Gucci avec une prédominance pour le noir, le bleu et le blanc.

    A l’inverse, les couleurs sont très peu évoquées en ce qui concerne Yves St Laurent et Balmain.

    La robe : pièce emblématique des marques du top fashion du luxe

    Seules Prada et Gucci génèrent des conversations sur les 12 éléments qui composent une tenue. La robe est la grande star des twittos, non seulement pour ces 2 marques mais également pour toutes les autres.

    Chemises/chemisiers et costume/ensembles sont les 2 autres éléments générant le plus de mentions associées aux marques fashion du luxe.

    Le noir : la couleur tendance et pas seulement pour les robes

    Le noir est indétrônable pour les Twittos. C’est la couleur phare pour tous les éléments vestimentaires avec un engouement pour « la petite robe noire » indispensable dans toutes les garde-robes, suivie par le rose et le blanc.

    Le noir est également très cité pour les vestes, manteaux, costumes / ensembles, chemises/chemisiers.

    Quels accessoires pour quelles marques ? Le sac à main en vedette

    Prada, Gucci et Chanel sont les marques dont les accessoires font le plus parler les Twittos.

    Le sac à main est l’objet qui monopolise une grande partie de leurs conversations toutes marques du top confondues.

    Les lunettes de soleil et les montres font une timide percée.

    Quels pays addicts à quelles marques ?

    Les plus fortes concentrations de tweets mentionnant le top 10 des marques fashion du luxe proviennent d’Europe et d’Amérique du Nord.

     

     

     

     

  • Étude SEMrush : les marques de mode les plus recherchées par les internautes

    Étude SEMrush : les marques de mode les plus recherchées par les internautes

    Alors que la Fashion week se termine aujourd’hui, SEMrush, le fournisseur n°1 de données de confiance dévoile les marques les plus populaires en France à partir des requêtes Google et constate que le luxe francais tire son épingle du jeu. 
    Depuis dimanche, les férus de mode se bousculent sur les nombreux défilés de la Fashion Week pour admirer les nouvelles collections Automne/Hiver 2019. A cette occasion, SEMrush a analysé les requêtes effectuées sur Google et dresse le classement des marques de mode préférées des internautes.

    H&M, Zara et Adidas, marques les plus populaires au monde
    Selon SEMrush, ces chaînes de magasins sont les plus plébiscités dans le monde. La marque suédoise de prêt-à-porter H&M enregistre en moyenne et par mois plus de 30 millions de recherches dans le monde (données collectées entre juin 2017 et juin 2018). Elle est suivie par Zara, enseigne espagnole qui possède également Massimo Dutti, Pull & Bear ou encore Oysho, et ses 25 millions de requêtes. Enfin, les marques de sport Adidas et Nike partagent la troisième place à égalité avec Asos (+15 millions).

    https://lh3.googleusercontent.com/dhsxQ5KDKBc8zZ96JrNbIjRfQVft0AKdf821FS9BRpdVKls1tuCXAPHsls7JXeXl-2Tj8Ofu2KSjb-joHQDw9SjRdN9U2Vsyq1UPygFe_F6soKULywx0zSLvXAP5ANS-uXB4j0jrFjicemrGfw

    En France, comme à l’international, le luxe domine le haut du classement 
    Si les géants du prêt-à-porter dominent le marché en termes de volume de vente, SEMrush indique que les enseignes de luxe trustent les premières places du classement des marques nationales les plus populaires. Louis Vuitton, qui habille Brigitte Macron lors de ses sorties officielles, est celle qui est la plus plébiscitée dans l’Hexagone avec en moyenne 450 000 requêtes par mois (entre juin 2017 et juin 2018), à égalité avec Lacoste. La maison de couture Balenciaga, qui connaît un réel succès chez les millenials, complète ce podium avec près de 300 000 recherches.

    https://lh3.googleusercontent.com/Iath0K80weJ_HlvJhrtDnJ4wfoiONcQu_kl23rqfDmwNDhEXvCNS8klRe6AUZKjyG_8AkVCQnnO4A95YcYVDg0dLpdVRsQA-JY-432MT9iU9eCIO5Hz0W94f1HenBvBdFyaf1H2OSi2UDf5WSg

    A l’international, là encore on retrouve les marques de luxe dans le classement des enseignes françaises les plus populaires. Louis Vuitton est largement en tête du top 10 avec plus de 6 millions de recherches. Balenciaga et Chanel complètent le podium à la seconde et troisième place avec respectivement plus de 2 millions et environ 1,8 millions de requêtes. Là encore le luxe à la Française truste les bonnes places avec Dior (à la 4èmeplace) ou encore Givenchy (5ème).

    https://lh5.googleusercontent.com/6zWSuXkQAfxTlxjpJXl7OF_sGYoMlYtymMBCeA2BYEQAzTfUK4K0mLNjQY7_M_wQdlYeG_Ui6SC6lgSZ7JF7tbeIZGJBB3iawS18aP3mAYny1InrVNZDPHvEulHQd6DYA8_jQxUrVVfTmfLldQ

    Sur Internet, Amazon règne sans partage… 

    Si le luxe français conquiert le monde, le classement des sites e-commerce dans la mode est dominé par Amazon. Le géant américain a enregistré une hausse de son trafic de 17% entre mars 2017 et mars 2018. Vente-privée.com et Wish.com sont les 2èmeet 3èmesites e-commerce préférés des français, Wish enregistrant une augmentation de son trafic de près de 50% sur la même période. Il s’agit de la plus forte hausse du classement.
    https://lh6.googleusercontent.com/dKCZKf9GqmwxpXV3uTDXdOhPTFrZHOVtBb37Re6mCpuG-qL_koq4F0NwnINpqp9-d0k0PgqlVWKMgqQO0bzv8KzymSiB82WObHq2LTWK6TvJPDLj6ilBkuw4rVN5Oq9n3AoyqKpXML6gPAJXIw
  •  Quel est l’impact du digital sur la relation aux marques ?

    Clients et marques : bienvenue dans l’ère de l’hyper-réactivité 

    Par Lylian Monty, Directeur Conseil, Wide Agency

     64 % des Français sont prêts à quitter une marque si le service client n’est pas à la hauteur de leurs attentes ! Voilà ce que révèlent les résultats de l’étude de l’Observatoire des comportements de consommation Odoxa et Emakina en mai 2018. La qualité du service client est aujourd’hui un élément majeur de compétitivité pour les marques

    89 % des Français exigent une réponse en moins de 24h et plus d’un quart attendent même une réponse dans l’heure. Face à ce constat, les marques doivent mettre en place des solutions adaptées pour une réactivité optimale… sans pour autant oublier l’importance du contact humain. En effet, selon un sondage OpinionWay pour Wide, Les Français et la relation aux marques (mars 2018), 61 % des Français ont modifié leurs relations avec les marques à la suite de la numérisation des canaux d’interaction. Un challenge que l’un des leaders de la grande distribution en France, Carrefour, a su relever.

    Des canaux multiples mais une information client centralisée

    Le développement de l’activité Drive de Carrefour a en effet poussé la marque à repenser son service client avec Oracle notamment. La raison : les conseillers devaient alors consulter plusieurs applications pour pouvoir répondre aux questions des consommateurs. Soit une perte de temps et un manque d’efficacité vecteurs d’insatisfaction. Désormais, ils utilisent une seule application intégrée qui leur permet de donner une réponse pertinente et très souvent immédiate aux clients quel que soit le canal utilisé.

     Autre dispositif mis en place : un portail magasin à destination des 600 Drive de la marque qui permet à chaque responsable de remonter aux conseillers en quelques clics un cas client initié en magasin.  Ce dispositif est un accélérateur d’interaction avec les clients. Objectif : mutualiser la capacité à générer des interactions avec l’ensemble des services internes engagés dans la relation avec les clients.

     Optimiser l’ensemble de la chaîne autour de la relation client

    Les conseillers Carrefour disposent désormais d’outils Oracle leur permettant, dès le contact établi avec le consommateur, d’accéder à l’ensemble des informations utiles pour le renseigner au mieux et lui donner en temps réel le montant du remboursement qu’il va pouvoir obtenir. Demain, ce type de solution pourra également être mis à disposition sur les portails client en complément de FAQ dynamiques, chatbots…

    Les outils ne manquent pas pour guider le consommateur vers les réponses appropriées ou vers un conseiller. Néanmoins, il est nécessaire de bien définir en amont les différents parcours client et de concevoir une UX conversationnelle la plus naturelle possible. Bienvenue à l’ère de l’hyper-réactivité ! Mais attention aux écueils liés au digital. Le risque principal ? Déshumaniser la relation client !

     Quel est l’impact du digital sur la relation aux marques ?

    Toujours selon le sondage OpinionWay, 53 % des Français ont des interactions digitales avec les marques. Mais 86 % d’entre eux estiment recevoir trop d’informations non pertinentes et 75 % trouvent que les marques communiquent trop.

     Pourtant, les technologies actuelles telles que le chatbot n’ont pas vocation à remplacer les canaux traditionnels. Au contraire ! Elles ouvrent de nouvelles possibilités pour aider les clients à prendre une décision d’achat et à gérer une réclamation en toute autonomie. Au client de choisir les canaux qui lui conviennent et de composer son propre parcours d’interaction avec la marque, et ce quel que soit le lieu et le moment. Aux marques alors de construire une expérience client conversationnelle fluide pour chaque outil mis à la disposition de leurs clients, tout en proposant une bascule vers un conseiller quand c’est opportun.

     Humain et digital sont complémentaires !

    Le digital ouvre ainsi le champ des possibles en externe mais aussi en interne. En effet, au sein de Carrefour, le portail magasin (orienté auto-résolution interne) s’est avérée un levier performant d’optimisation des échanges entre les responsables des magasins Drive et les conseillers. À la clé : une meilleure réactivité et une vue globale sur l’historique client.

     La tendance est résolument à l’omnicanalité et à la collaborativité. Pour que les clients deviennent de véritables ambassadeurs de la marque, les marques doivent leur proposer des interfaces de communication de plus en plus interactives leur laissant le choix entre autonomie et assistance. L’interactivité déplace le curseur du service client aux interfaces qui permettent de gérer le service client. Les marques doivent impérativement se montrer proactives pour anticiper les évolutions de consommation… et les questions de leurs clients.

  • Quand l’influence réinvente la communication des marques

    La micro-influence : Une nouvelle sphère de communication à explorer

    Par Pascal Malotti, Directeur Conseil et Marketing, Valtech

    Nous assistons actuellement à une révolution marketing, sans qu’il soit possible d’en définir précisément les contours. La publicité traditionnelle est remise en cause. Les médias sociaux deviennent des plates-formes d’ultra-ciblage, sur lesquelles des influenceurs émergent et dictent de nouvelles règles du jeu. Les marques, confrontées à cet environnement, doivent repenser leur stratégie marketing et leurs investissements. Plutôt que de cibler uniquement les stars du Net, certaines préfèrent parier sur la micro-influence, avec raison…

    Quand l’influence réinvente la communication des marques

    On comprendra aisément que pour les marques habituées jusqu’alors à diffuser leurs messages via des publicités télévisées, l’avènement des influenceurs s’apparente à une véritable révolution. Les voici soudainement obligées d’entretenir un dialogue permanent avec des dizaines, voire des centaines de personnes, qui elles-mêmes ont un avis à donner. Les marques entrent ainsi dans une sorte de co-construction de leur communication. Elles doivent repenser la structure de leur gestion marketing, leur mode d’organisation et être en mesure de produire des contenus en permanence, toujours plus visuels et expérientiels. Nous sommes là face à une profonde mutation.
    Des marques se construisent aujourd’hui entièrement sur ce modèle pyramidal, comme Fenty Beauty de la chanteuse Rihanna, véritable exemple en matière de marketing d’influence. L’objectif : augmenter le rich media, c’est-à-dire accroître, par la diffusion de contenus (sons, vidéos, photos…), l’interactivité avec ses publics.

    Des contenus ciblés et plus audacieux

    Dans cette profusion de personnalités, les micro-influenceurs apparaissent comme un contact à privilégier. Suivis par 5 000 à 25 000 abonnés, ils présentent l’intérêt d’avoir une très forte proximité avec leurs cibles et, donc, un taux d’engagement 4 à 8 fois supérieur à celui d’une star du Net, revendiquant plusieurs millions de followers. Véritables prescripteurs de terrain, ils effectuent pour la marque un travail de granularité essentiel. En s’adressant à une audience restreinte, mais captive, ils parviennent à tisser des liens étroits, qui engagent.

    Travailler avec ces pépites nécessite tout d’abord de les trouver, puis de créer avec elles un partenariat sur la durée, afin de co-créer des contenus de valeur et authentiques, qui seront ensuite partagés. Pour cela, la marque doit être capable de s’organiser de manière très rationnelle et systématisée.

    Intégrer à sa pyramide d’influence ces micro-influenceurs représente, en effet, un travail de longue haleine. Il faut identifier les nouveaux KPI, qui permettront de bien les sélectionner (par catégories de produits, par typologies de métiers…). Mais aussi adopter une stratégie en fonction de ses objectifs opérationnels : des célébrités pour augmenter sa notoriété et des micro-influenceurs pour diffuser des contenus hyper ciblés.  Avec ces derniers, les marques peuvent se permettre d’être plus audacieuses dans leur approche, leur contenu, leur créativité. Car, même si elles commettent une erreur, elles toucheront des micro-segments d’audience. La répercussion sur leur réputation sera donc très faible.

    Derrière, elles doivent disposer des outils leur permettant d’extraire de la donnée et de la faire parler, afin d’être en mesure de prouver l’impact, positif ou négatif, de la gestion de ces nouveaux partenaires. Ainsi, elles pourront faire ressortir et systématiser de bonnes pratiques, désormais rationnalisées par la data et non plus drivées par l’intuition.

    Ces exemples, dont les marques doivent s’inspirer

    Certains acteurs utilisent ces micro-influenceurs comme des « aspirateurs » pour les aider à mieux vendre leurs produits. On pense à Amazon, qui les intègre dans ses revues consommateurs pour créer du trafic sur son site. Ils deviennent des porte-voix, amplifiant les messages de ces plates-formes. On applique sur eux des méthodologies de marketing digital connues, comme le search, en utilisant les mots clés qui forment le champ sémantique du micro-influenceur pour générer des ventes.

    Ainsi, de puissants industriels, comme Airbus, s’appuient sur les stratégies de micro-influence des compagnies aériennes. En partageant leurs expériences de voyages, les blogueurs et instagrameurs impactent alors la prescription d’un avion.

    Sephora, de son côté, construit avec des micro-influenceurs des contenus beauté pour les utilisateurs de Google Home. Enfin, Asos les intègre dans sa team de community managers Instagram, au sein de laquelle ils s’expriment au nom de la marque. Autant de belles initiatives, qui doivent devenir des best practices inspirantes pour de nombreuses marques.

  • Qui sont les champions français de l’Expérience Client en 2018 ?

    MAIF, Nespresso, Doctolib.fr, Picard & Yves Rocher, champions français de l’Expérience Client!

    Pour la 1ère fois (en France), KPMG présente avec l’AFRC l’étude « Customer Experience Excellence ». Cette étude, unique en France, conjugue une analyse du rôle stratégique que représente l’Expérience Client aujourd’hui, avec la diffusion du classement, inédit et multi-secteur, sur la performance Expérience Client des marques.

    L’Expérience Client, levier stratégique de croissance pour l’entreprise

    L’un des enseignements majeurs de l’étude est le suivant : de plus en plus, les entreprises considèrentl’Expérience Client et Collaborateur comme stratégique pour leur performance économique. Alors queles entreprises se comparent traditionnellement à leurs concurrents, le développement de l’économie de l’Expérience1 a eu de nombreux impacts parmi lesquels l’émergence de l’Expérience Client universelle.L’étude constate ainsi que les clients ne comparent plus les entreprises en fonction des secteurs, mais ils se réfèrent aux meilleurs standards par rapport aux expériences qu’ils ont déjà eu l’occasion de vivre.

    L’étude constate également que l’humain est un axe essentiel à la réussite des entreprises. Les organisations qui sont leaders dans le classement sont celles qui parviennent le mieux à tirer parti de la dimension humaine en articulant les différents canaux online et offline avec les collaborateurs. L’Expérience Client devient ainsi étendue à toute l’entreprise – impliquant le nécessaire engagement descollaborateurs par l’alignement de toute l’entreprise autour du client. Personnalisation de la relation et intégrité de l’entreprise sont des points de vigilance cruciaux afin de garantir l’engagement des clients.

    Les champions français de l’Expérience Client en 2018 : le Top 10 des marques

    Chaque marque est évaluée de 0 à 10 sur chacun des 6 piliers de l’Expérience Client2 développés par KPMG. Seuls les consommateurs ayant été en contact avec la marque lors des 6 derniers mois ont répondu. Le score « Customer Experience Excellence » est une moyenne pondérée des scores sur les 6 piliers.

    Les champions français de l’Expérience Client (Top 10) :

    1. MAIF
    2. Nespresso
    3. Doctolib.fr
    4. Picard
    5. Yves Rocher
    6. MACIF
    7. Sephora
    8. Marionnaud
    9. Amazon.fr
    10. GMF

    L’étude permet d’observer un résultat assez homogène sur le critère de la fidélité : 85 % des marquesbénéficient d’une fidélité « moyenne » ; elles sont donc peu protégées face aux potentiels nouveaux entrants qui viendraient bousculer les modèles en place. Les piliers les plus impactant pour la fidélité des clients sont : la personnalisation de la relation (21 %), l’intégrité de la marque (20 %), la résolution de leur problématique (17 %), puis la réponse aux attentes, le temps/effort et enfin l’empathie. Pour le taux de recommandation, les préoccupations majeures des consommateurs sont : l’intégrité de la marque

    (23 %), la personnalisation de la relation (20 %), la résolution de la problématique (16 %), puis la réponse aux attentes, temps/effort et enfin empathie.

    Selon Emmanuel Hembert, Associé KPMG, Consumer & Retail « Pour devenir un champion del’Expérience Client, les dirigeants doivent s’assurer que l’entreprise dans son ensemble s’aligne autour d’elle. En effet, seul un certain nombre de ces entreprises réussit à en tirer une vraie source de valeur !C’est pourtant le cœur du réacteur : les marques qui ont réussi pleinement cette mission sont celles quiconsidèrent l’Expérience Client comme un levier de performance, et pas uniquement comme un axe de différenciation de marketing ou de communication. »

    L’Assurance, secteur le plus performant.

    Le secteur de l’assurance est le mieux classé, en tête sur chacun des 6 piliers de l’Expérience Client,reflétant le travail de fond qui a été effectué depuis plusieurs années par les acteurs du secteur sur la totalité du parcours client. La distribution spécialisée arrive en 2ème position et démontre ainsi qu’elle a suvaloriser son réseau physique, pour aller au-delà de la transaction, et créer une véritable expérience sensorielle et humaine.

    Pour Eric Dadian, Président de l’AFRC « Le véritable levier de performance économique estaujourd’hui l’Expérience Client : si une entreprise ne tient pas compte des exigences et émotions des consommateurs, elle prend le risque de rompre le lien avec ces derniers et de ne plus être pertinente dans le monde de demain. C’est un sujet aussi stratégique que complexe, car pour les organisations, cela requiert de tenir compte de ce que les individus expriment mais également de ce qu’ils taisent, dansun contexte ultra-concurrentiel où la perte d’engagement des clients est plus pénalisante que jamais. Leclassement des champions français de l’Expérience Client honore à cet égard celles et ceux qui tirent lemeilleur parti de cette révolution. »

    Les secteurs d’activités à la pointe de l’Expérience Client (Top 10) :

    1. Assurance
    2. Distribution Spécialisée
    3. Grande Distribution Alimentaire
    4. Restauration
    5. Banque
    1. Energie & Utilities
    2. Secteur Public & Santé
    3. Logistique
    4. Télécommunications

    Les 6 Piliers de l’Expérience Client de KPMG

    L’augmentation du niveau d’attente des clients sur tous les secteurs d’activités et l’arrivée de nouveauxentrants qui redéfinissent les règles du succès, mettent la qualité de l’Expérience Client au cœur desenjeux stratégiques des entreprises.

    KPMG a développé un modèle original d’analyse de l’Expérience Client des marques. En plus d’évaluer les marques sur la base d’indicateurs traditionnels (NPS3, taux de fidélité, value price), KPMG a mis en place les « 6 piliers de l’Expérience Client » qui permettent aux entreprises, de tous secteurs d’activités, de se comparer et d’identifier les leviers essentiels pour offrir une expérience client différenciée.

    La méthodologie autour des 6 piliers a été créée par le Centre d’Excellence International de l’Expérience Client de KPMG, qui s’appuie sur 8 années d’études menées par le cabinet à l’international,sur plus de 2500 marques et 2,5 millions de consommateurs interrogés.

    Les 6 piliers de l’Expérience Client KPMG4 :

    • ─  Personnalisation ;
    • ─  Temps & Effort ;
    • ─  Réponses aux problèmes ;
    • ─  Attentes ;
    • ─  Intégrité ;
    • ─  Empathie.

     

  • Pourquoi les marques consacrent-elles autant de temps et d’efforts à courtiser les millénials sur les réseaux sociaux ?

    4 façons dont les réseaux sociaux influencent les décisions d’achat des millénials

    Par Julien Damide, Responsable Marketing et Communication de Comarch.

    Pourquoi les marques consacrent-elles autant de temps et d’efforts à courtiser les millénialssur les réseaux sociaux ? Le marketing digital requiert beaucoup d’investissement à la fois humain et financier. Pourtant, les entreprises s’engagent fermement sur les réseaux sociaux pour une simple et bonne raison : cela fonctionne !

    Les réseaux sociaux ont une influence majeure en ce qui concerne les décisions d’achats des millénials. Aujourd’hui, 72% d’entre eux disent acheter des produits de mode et de beauté en étant influencés par des posts Instagram.

    1)   Les millénials accordent beaucoup d’importance aux recommandations de leurs proches

    Parmi les raisons qui expliquent l’essor du commerce sur les réseaux sociaux, on retiendra que les millenials peuvent facilement échanger et se recommander des produits les uns les autres. En effet, ils ont tendance à bien plus se fier aux recommandations de leurs amis, qu’aux publicités ou contenus sponsorisés, perçus comme le résultat d’une campagne purement marketing. L’ère du web 2.0 rime avec communautés, échanges et partage, nulle raison pour que les achats en ligne n’en soient pas impactés. Les recommandations permettent de récolter de nombreuses conversions. Selon les données d’Hubspot, 71% des personnes sont plus susceptibles d’effectuer un achat en ligne si le produit ou service est recommandé par d’autres.

    Cependant, selon McKinsey, un petit nombre d’influenceurs comme les bloggers par exemple, sont responsables de la plupart des références que les marques reçoivent via les réseaux sociaux. Par exemple, en étudiant des produits vestimentaires, on découvre que 5% des influenceurs qui offrent des recommandations de produits génèrent au final 45% de l’influence sociale.

    Selon l’entrepreneur Andrew Molz, pour conquérir les millénials, les marques doivent se concentrer sur l’obtention de recommandations. Molz est un gourou de l’e-commerce qui a construit un site web qui génère 2,2 millions de dollars de ventes en utilisant uniquement les réseaux sociaux. En plus d’embaucher des ambassadeurs de marque influents, Molz explique qu’il est nécessaire de demander à des clients satisfaits de laisser des commentaires et de solliciter leurs témoignages pour ensuite les afficher en tant qu’élément de réassurance.

    2)   Les influenceurs créent la mode sur les réseaux sociaux

    Molz déclare : « Les influenceurs dans des secteurs comme la mode et la beauté, exercent une grande influence sur les millénials ». Ils déterminent les tendances et présentent les articles indispensables comme le faisaient et continuent de le faire les magazines de mode.

    D’après une étude réalisée en 2017 par la société spécialisée Launchmetrics, les marques seraient prêtes à investir 70 % de plus en 2018 sur l’influence digitale. En effet, ces dernières pensent que : « communiquer via les influenceurs coûte moins cher que de passer par les supports de publicité traditionnels », explique Michael Jaïs, PDG de Launchmetrics. Selon l’industrie du digital, la valeur d’un like de fan sur les réseaux sociaux dans le domaine du luxe, équivaut en retombées publicitaires à 1,60 dollars. Il est alors tentant de multiplier ce montant par le nombre de likes.

    Par exemple, en août dernier, 80% du trafic mobile de Nordstrom provenait d’un seul acteur, RewardStyle network. Ce même réseau d’influenceurs a également généré 21,94% du trafic de Sephora et 30,83% vers Net-A-Porter. Mais l’influence va bien au-delà de la mode. Par exemple, la sortie de la vidéo du jeu Overwatch était très attendue. Une semaine après sa mise en ligne, Elon Musk a tweeté qu’il aimait le jeu et a félicité l’éditeur pour son travail. Ce tweet a généré plus de 3800 retweets et a donné lieu à 12 000 interactions en quelques minutes seulement. Cela signifie que les entreprises doivent détecter les personnes qui ont une forte audience auprès des millénials. Cela inclut les blogueurs, vlogueurs, youtubers et les instagramers de renommée qui ont aujourd’hui une véritable fonction.

    A noter que selon une étude Oxatis/KPMG, près de 80% des e-commerçants ont eu recours aux réseaux sociaux à des fins commerciales en 2017. Facebook s’impose peu à peu comme un vrai levier d’activité pour l’e-commerce français :  31% des sites qui y ont recours, mesurent un impact positif sur leur trafic et même sur leur chiffre d’affaires (cela représenterait en effet, a minima, 5% de leur chiffre d’affaires). De leur côté, Youtube et Instagram, sont utilisés respectivement par 12% et 11% d’e-commerçants.

    3)    L’User Generated Content a une grande influence sur les décisions d’achat

    Selon Gartner, 84% des membres de la génération Y sont susceptibles d’être influencés pour effectuer un achat suite à un contenu créé par d’autres utilisateurs, même s’ils lui sont étrangers. Alors que de nombreuses marques utilisent déjà du contenu généré par les utilisateurs pour augmenter leur nombre d’abonnés et renforcer leur image de marque, Molz affirme que cela peut constituer une motivation supplémentaire pour encourager les abonnés à partager du contenu tels que des avis ou des images.

    4)   L’engagement est souvent le moteur des décisions d’achat

    Alors que les influenceurs et les pairs peuvent avoir plus d’influence sur les décisions d’achat de la génération Y, cela ne signifie pas pour autant que les marques n’ont aucune voix. Cependant, il est important de garder à l’esprit que les millénials sont plus impressionnés par l’engagement que par la promotion. 62% d’entre eux déclarent qu’ils sont plus susceptibles de devenir fidèles à la marque si une entreprise s’engage avec eux sincèrement sur les réseaux sociaux. Non seulement la fidélité à la marque accélère les décisions d’achat, mais elle conduit également à des recommandations.

    Ainsi, les entreprises qui souhaitent influencer la génération Y doivent définitivement utiliser les réseaux sociaux. Cependant, pour y parvenir, il est impératif que les marques sachent exactement comment la jeune génération utilise les réseaux sociaux et pour ainsi capter leur attention. Aujourd’hui, on peut clairement affirmer que la promotion classique et la publicité ne font plus la course en tête des leviers d’engagement, pour une génération qui apprécie la sincérité, les recommandations et les valeurs.

     

     

     

  • Top 10 des E-commerçants les plus influents sur Twitter

    Qui sont ces 10 enseignes ? Comment sont-elles perçues sur Twitter et qui compose leur audience ?

    Chaque année la  FEVAD   publie un classement des marques E-Commerce les plus « visitées » en France. Brandwatch, acteur majeur de la social media intelligence, a sélectionné les 10 marques qui ont le score d’influence le plus élevé sur Twitter et a analysé leur présence social media (du 1er au 29 février 2018).

    Les parts de voix des entreprises d’e-commerce :

    Les parts de voix sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook et Instagram) sont un véritable indicateur pour connaître les principaux acteurs du marché en France. Les enseignes Fnac, LaRedoute, Booking et Carrefour prennent la tête de ce classement.

    Analyse des sentiments des conversations

    PriceMinister Rakuten se positionne largement en tête des conversations à tonalité positive, suivi par Amazon France et La Redoute.

    A l’inverse, Oui-SNCF génère le plus de tonalité négative, suivie par Ebay France et Booking.com

    Top 3 des audiences les plus féminines 

    • La Redoute (56%)
    • Groupon (54%)
    • Carrefour (51%)

    Top 3 des enseignes les plus suivies par les millennials 

    • Groupon France (38%)
    • Booking et La Fnac avec 22% chacun
    • Amazon France (21%)

    Focus sur les enseignes du Top 3

    La Fnac : une majorité masculine, artistes ou étudiants intéressés par la musique, le sport et les jeux

    Les Twittos ont une vision positive de la Fnac et l’associe aux cadeaux, à la culture : musique et films, aux jeux.

    L’audience Twitter de la Fnac est plus masculine à 54% (46% pour les femmes).

    On retrouve dans le top des intérêts de l’audience ceux qui se sont exprimés dans les émojis :

    • La musique : 19%
    • Le sport et les jeux : 10% chacun

    Les twittos exercent principalement des professions artistiques (24%) ou sont étudiants (22%)

    La Redoute : une majorité de femmes qui exercent des métiers de direction intéressées par le business et la technologie

    Les émojis correspondant à la Redoute sont très positifs et chaleureux. Il y a un vrai coup de cœur sur cette marque.

    L’audience de La Redoute est la plus féminine du Top 3. Ses centres d’intérêt sont liés au travail (21%) et la technologie (14%). 35% des Twittos qui postent à propos de la marque occupent des postes de direction et seulement 7% sont des étudiants.

    Booking : une audience majoritairement masculine, intéressée par les loisirs, dominée par des professions artistiques et des étudiants

    A travers les émojis utilisés, les twittos manifestent leur satisfaction notamment sur les bonnes affaires qu’ils font grâce à Booking.

    Ce sont les hommes qui s’expriment le plus sur Twitter à propos de Booking (55%). Les principaux centres d’intérêt relevés sont les loisirs : la musique (17%) et le sport (13%). L’audience est majoritairemnt constituée de métiers artistiques (37%) et d’étudiants (22%).

    Télécharger l’étude pour accéder à la totalité des informations du TOP 10

  • Micro-influenceurs, simple tendance ou réel levier marketing ?

    Micro-influenceurs, simple tendance ou réel levier marketing ?

    Retour sur la conférence Digimind et les micro influenceurs du 19 avril 2018 

    Une efficacité prouvée et un budget en croissance

    92 % des marketers qui ont utilisés le marketing d’influence dans leur stratégie en 2017 ont trouvé ce levier efficace.

    D’après le rapport The State of Influencer Marketing 2018 de Linqia, les dépenses consacrées aux programmes de marketing d’influence diminuent entre 2017 et 2018 pour les sociétés ayant investi moins de 10 000$ et entre 10 000 et 50 000$ en 2017. Celles y ayant consacré entre 50 000 et 100 000$, entre 100 000$ et 500 000$ et supérieures à 50 000$ revoient leurs dépenses à la hausse.

    En 2018, 39% des entreprises augmentent leur budget dédié au marketing d’influence. 21% conservent un budget équivalent à l’année passé et seulement 5% vont le réduire. 35% restent, quant à elles, dans l’incertitude.

    Les dépenses liées à ce budget sont gérées principalement par les pôles Publicité/Média pour 38%. Suivent le Brand Marketing (17%), PR/Communication  (15%), Shopper marketing (15%) et enfin le Content marketing qui représente 11%.

    Les influenceurs, où sont-ils ?

    Les réseaux sociaux évoluent, tant sur le plan du contenu que de leur fréquentation par les consommateurs ou les différentes cibles. Pour identifier où se trouvent les influenceurs, il faut suivre de près ces évolutions. La 2ème étude annuelle menée par Reech sur Les Influenceurs et les Marques en 2018 révèle que le classement de 2017, dans lequel Instagram précédait les blogs puis, sur la 3ème marche du podium, Facebook, était donc dominé par le groupe Facebook, a évolué en 2018 avec l’arrivée de YouTube qui remplace Facebook. La sphère Google s’impose donc au détriment de l’univers Facebook.

    Outre cette percée de YouTube, il faut garder à l’esprit qu’Instagram a connu un doublement du nombre de posts réalisés par des influenceurs entre 2016 et 2017. Pinterest compte une communauté solide de 200 millions d’utilisateurs actifs par mois et a su acquérir une forte légitimité sur le m-commerce.

    Grâce aux budgets qui évoluent à la hausse et permettent de capitaliser sur des réseaux sociaux prédéfinis pour ce type de marketing, le marketing d’influence est passé d’une tendance à une véritable pratique. Cependant la politique dictée par les réseaux sociaux joue beaucoup.

    Où se situent les micro-influenceurs dans cet écosystème ?

    L’univers des réseaux sociaux s’organise autour de plusieurs types d’influenceurs, en fonction du nombre de leurs followers.

    Comptant de 10 000 à 100 000 abonnés, les micro-influenceurs se situent entre les ambassadeurs (jusqu’à 10 000 followers), et les macro-influenceurs que suivent entre 100 000 et 1 million de fans. Au-delà du million, il s’agit de célébrités.

    Généralement les micro-influenceurs sont jeunes, entre 18 et 30 ans, et suivis par une communauté de 10 000 à 50 000 fans chacun en moyenne. Ils s’illustrent par leurs valeurs phares à savoir leur authenticité, qui les démarquent de blogueurs « achetés » par les marques, leur passion et leur expertise de leur(s) sujet(s) de prédilection ainsi que la spontanéité de leurs posts. En effet, ils chérissent la qualité de leurs posts afin de ne pas décevoir leurs folllowers qui les voient comme garants de la véracité de leurs posts et de la qualité des produits et conseils publiés.

    Micro-influenceur est-il synonyme de performance ?

    Un taux d’engagement soumis à conditions

    Comme le démontre la société australienne Markerly, le taux de like mis en rapport avec les followers sur Instagram montre un pic autour de 1 000 abonnés, suivi d’une chute jusqu’à la tranche 10 000-100 000 followers puis d’une stabilisation. Le taux de commentaire suit la même courbe. Selon ce schéma, le meilleur compromis se situerait dans la section comprenant de 10 000 à 100 000 fans.

    Fin 2017, le changement d’algorithme sur Facebook fin 2017 a eu un impact favorable sur l’engagement de l’ensemble des catégories d’influenceurs, à l’exception de ceux s’adressant à une communauté supérieure à 100 000 followers. La courbe reste toutefois inchangée, reflétant un taux d’engagement nettement plus élevé dans la tranche allant de 3 000 à 10 000 abonnés.

    Micro vs Macro-influenceurs : à quels influenceurs s’adresser pour mettre en place une stratégie de marketing d’influence efficace ?

    HelloSociety constate une génération de 60% d’engagement supplémentaire via le relais des micro-influenceurs, comparé aux macro-influenceurs. Les micro-influenceurs génèrent également des engagements 6,7 fois plus efficaces et 22 fois plus de conversations.

    Ce constat révèle des chiffres d’engagement élevés et, par conséquent, un ROI intéressant grâce au ciblage d’une communauté dans son ensemble, basé sur la production d’un contenu de qualité, perçu comme plus authentique et spontané.

    Comment détecter les micro-influenceurs ?

    Afin d’identifier le mapping des micro-influenceurs adéquats pour une campagne, la première étape est la réalisation de la cartographie de l’écosystème d’influenceurs puis de la définition du niveau de micro-influenceurs visé. Par la suite, la détection des micro-influenceurs potentiels pour la marque grâce à des critères quantitatifs que sont l’audience ciblée et l’engagement souhaités. La dernière étape réside dans la confirmation des micro-influenceurs potentiels avec une analyse qualitative (messages véhiculés, professionnalisme, etc.).

    Comment évaluer une opération avec des micro-influenceurs ?

    Plusieurs outils permettent de mesurer le succès et le ROI de campagnes menées auprès de micro-influenceurs avant et après la collaboration. La mesure de KPIs clés reflète différents paramètres et constitue la base d’un rapport pertinent. Ainsi, le Social metrics mesure le reach, l’engagement et le sentiment généré. Le Digital metrics reflète le trafic et le taux de conversion tandis que le Business metrics s’attache à mesurer les ventes et les parts de marché. Cette analyse, quantitative et qualitative, contribue à déterminer si les objectifs ont été atteints et si la perception des cibles est à la hauteur.

    Penser partenariat et non transactionnel tout en effectuant un suivi sur du moyen terme figurent parmi les bonnes pratiques prioritaires pour assurer une évaluation efficace.

    Ce rapport s’appuie sur l’analyse du Earned media, axé sur les Mentions (nombre de fois où la marque a été citée), le Reach (nombre de personnes ayant lu des publications), les Interactions générées autour de la marque ainsi que le Sentiment, soit le pourcentage de messages positifs. Complétant cette analyse, l’étudee de la Communauté sur le Owned Media reflète la croissance du nombre d’abonnés.

    Cas pratique – Le running

    La thématique du running, qui a su s’imposer comme une véritable tendance, a été analysée par Digimind en mettant 14 mots-clés (par exemple #running, #instarun, #marathon…) sous surveillance du 4 au 16 avril 2018. L’outil Digimind Social a mesuré 10 réseaux sociaux différents, parmi lesquels Facebook , Twitter, YouTube et Instagram concentrent 85% des mentions collectées.

    La cartographie de l’écosystème d’influence permet d’identifier des influenceurs phares, issues des différentes catégories selon l’échelle de référence, comme la macro-influecneuse @lucilewoodward avec ses 163K followers, la micro-influenceuese @amelietauziede, qui compte 79, K fans ainsi que l’ambassadrice @maned22 que suivent 6,1K abonnés. Si l’on réajuste cette échelle, la nouvelle cartographie est la suivante :

    – célébrité : @lucilewoodward

    – macro-influenceuse : @amelietauziede

    – micro-influenceuse : @titaclem (22.7K followers)

    – ambassadrice : @maned22

    La comparaison Macro-influenceur versus Micro-influenceur révèle un taux d’engagement moyen de 7,8% chez la micro-influenceuse @titaclem, avec 8 mentions, nettement supérieur aux 2,6% au sein de la communauté d’@amelietauziede qui a totalisé 5 mentions.

    Ceci reflète la possibilité de larges variations selon des facteurs comme le secteur, la région, la langue. Bien qu’ils disposent d’une audience réduite par rapport aux célébrités et aux macro-influenceurs, les micro-influenceurs génèrent des taux d’engagement beaucoup plus élevés et offrent ainsi aux marques des ROI plus intéressants. Ils ont plus d’échange avec leur communauté qui est plus engagée. Leur investissement personnel sur le contenu produit et publié est indéniable et, parce que l’authenticité est primordiale pour eux, ils sont plus accessibles en termes de rémunération et sont plus ouverts à des partenariats.

    Les micro-influenceurs évoquent à leur communauté un degré plus élevé de crédibilité en comparaison avec les célébrités et les macro-influenceurs.

    2 approches s’offrent aux décideurs pour définir la mise en place des campagnes.

    L’approche « classique » débute par l’identification des influenceurs, la marque les engage puis collabore avec eux.

    Une approche « down-top », quant à elle, se base sur la création par la marque de sa propre communauté d’ambassadeurs en espérant que certains d’entre eux deviendront des micro-influenceurs.

    Il est également possible d’appliquer les 2 approches avec une vision court terme (approche classique) et une vision moyen-long terme (approche down-top)

     

     

  • Quelles sont les marques positives pour conquérir les marchés de demain ?

    Les Marques Positives® bien placées pour conquérir les marchés de demain !

    TOP 10 et FLOP 10 2018

    Classement des marques capables de générer de la préférence  grâce à leur positivité perçue par les Français

    Utopies, agence indépendante pionnière dans le développement durable depuis 25 ans et première entreprise française certifiée Bcorp, présente les résultats de l’Observatoire des Marques Positives® qui vise à évaluer la perception des engagements de 600 marques par les consommateurs. Fondée sur le référentiel Marque Positive® développé par Utopies en 2014, la seconde édition de cette étude apporte des éléments de réponse aux entreprises et marques qui souhaitent connaître, piloter et augmenter leur « capital de Positivité ».

    L’acte d’achat n’est pas anodin. Provenance, composition, santé, impacts sur l’emploi ou les ressources : le consommateur est de plus en plus informé et s’interroge non seulement sur les produits ou services mais, de manière croissante, sur l’entreprise qui les signe. Dans la lignée des réflexions en cours autour de l’entreprise à mission, certaines marques s’attachent à retravailler leur raison d’être pour y intégrer l’idée d’une contribution sociétale positive. Au-delà de « gammes vertes » isolées, ces dernières font à présent évoluer tout ou partie de leur offre. Comment ces efforts sont-ils perçus par les consommateurs et sont-ils véritablement payants ? Si le consommateur « attend les marques au tournant », sous peine de se désengager, comment peuvent-elle être en phase avec ses attentes ?

    Principaux enseignements de l’édition 2018

    La positivité est un déclencheur d’achat et une source de croissance…

    La positivité ne fait pas les ventes d’aujourd’hui, mais les marchés de demain ! Elle représente le meilleur moyen pour gagner, récupérer, défendre ou grignoter des points de parts de marché en faisant évoluer positivement l’intention d’achat des consommateurs. Il existe par ailleurs une très forte corrélation entre le niveau de positivité perçue et l’intention d’achat : un consommateur dont la perception d’une marque est marquée par une positivité perçue significative* présente en moyenne une intention d’achat 2,4 fois supérieure à celle d’un consommateur qui ne perçoit pas cette positivité. Sur certains secteurs, ce coefficient multiplicateur est plus important encore : 4,7 pour le tourisme et les transports, 6 pour l’automobile et les services automobiles.

    De plus, la positivité perçue est aussi une source de différenciation et de croissance : ainsi les marques qui ont les plus hauts scores de positivité perçue ont une intention d’achat en hausse (+29,7%), alors que celles avec un score de positivité perçue très bas ont une intention d’achat en baisse (-18%).

    Au total : 91% des Marques Positives® perçues présentent une intention d’achat en hausse en moyenne de 16% depuis 2 ans alors que 75% des « marques non-positives » présentent une intention d’achat en baisse.

    …mais en moyenne, la positivité des marques stagne depuis 3 ans.

    En moyenne, les 600 marques étudiées sont perçues comme positives par 24,8% seulement des connaisseurs de la marque (soit un recul de 0,9 point vs 2015). Et les marques reculent dans le cœur des Français, ainsi : 58% des marques évaluées en 2015 et 2018 ont perdu du terrain par rapport à la vision qu’ont les Français de la marque idéale. Sans surprise, le niveau d’engagement des consommateurs vis-à-vis des marques baisse aussi : 70% des marques présentent une intention d’achat en baisse sur 2 ans et 42% des marques présentent même une chute supérieure à 10%. Au bout du compte, seulement 8% des marques atteignent un niveau de performance significative auprès de leurs consommateurs et sont des Marques Positives®. Ces résultats s’expliquent par la qualité de la raison d’être de la marque (ou « purpose »), un travail d’engagement équilibré sur les 3 finalités humanistes (bien-être des consommateurs, lien et cohésion sociale, respect de l’environnement) ainsi que la qualité de la communication et l’implication des clients.

    « La positivité perçue par les consommateurs est un facteur multiplicateur des intentions d’achat, pourtant les scores de positivité entre les deux observatoires ont stagné ! Il faut dire que les consommateurs sont de plus en plus avertis et exigeants : le sujet est plus présent aujourd’hui dans les médias et les conversations, en partie grâce aux efforts de pédagogie de certaines marques mais aussi malheureusement du fait de quelques scandales sanitaires ou sociaux », explique Elisabeth Laville, fondatrice d’Utopies. « Les consommateurs accordent moins facilement leur confiance et ces résultats soulignent aussi que les efforts des marques doivent être plus transverses et profonds, aux antipodes de coups marketing ponctuels et non cohérents dans le temps ».

    Principaux résultats de l’édition 2018

    En 2018, quelles sont les marques perçues comme les plus positives par les Français ? Le classement, résultant du croisement entre taux de positivité perçue, évolution des intentions d’achats et notoriété assistée, illustre les évolutions non seulement de marques précises mais aussi de leurs secteurs respectifs.

    • Le TOP 3 :

    –       ETHIQUABLE, 1er en termes de positivité perçue avec un score de 68,2% (+4,9points vs 2015)

    –       SO’BIO ETIC, 2nd en gagnant 10 places vs 2015

    –       BONNETERRE, 3ème

    • L’entrée fracassante : Lancée en 2016, C’EST QUI LE PATRON fait une entrée très remarquée dans le classement en se positionnant directement n°8 (50,7%)
    • Les nouveaux : certaines marques en forte évolution ont également passé le seuil symbolique de « Marque Positive® » en 2018 (>40%) dont :

    –       COJEAN (+28,5pts)

    –       CAUDALIE (+13,6pts)

    –       PRODUITS AUCHAN (+12,9pts)

    –       CANDIA (+12,6pts)

    –       GERBLE (+10,6pts)

    • LES FLOP : classées « Marques Positives® » en 2015, certaines marques se sont retrouvées déclassées en 3 ans parmi lesquelles :

    –       des marques qui ne sont plus « Marques Positives® » en 2018 mais qui restent proches du seuil comme MICHEL & AUGUSTIN, IKEA, YVES ROCHER, BJORG

    –        des marques qui ne sont plus « Marques Positives® » en 2018 et qui se sont significativement éloignées du seuil depuis 2015 comme GOOGLE, NESPRESSO ou NATURNES

    • Quid des marques digitales ? Sans doute malmenés par les scandales liés à leur politique fiscale, à la mauvaise utilisation des données personnelles de leurs clients ou à la consommation d’énergie colossale de leurs serveurs, plusieurs géants du web ont un score de positivité en forte baisse depuis 2015 :

    –       SKYPE (-16,5 pts)

    –       FACEBOOK (-14,4 pts)

    –       APPLE (-12,7 pts)

    –       GOOGLE (-12,5 pts)

    –       YOUTUBE (-8,1 pts)

    • Des étonnements qui se confirment : Certaines marques dont l’engagement écologique est fort, voire militant ou historique, ne figurent pas dans le TOP 50 des Marques Positives® et restent parfois très en-deçà du seuil de 40% de consommateurs ayant une perception positive. Sans doute du fait d’une difficulté à faire connaître leurs engagements de manière large dans leur communication. On citera :

    –       PATAGONIA

    –       LA CAMIF

    –       LAFUMA

    –       LA MAIF

    –       BOTANIC

    • Les facteurs de positivité par secteur : les meilleures pratiques par secteur sont très majoritairement le fait de nouvelles marques bâties autour d’une raison d’être forte et de nouveaux modèles économiques (bio, circulaires, collaboratifs, inclusifs, locaux, axés sur l’usage, …) et ce sont elles qui amènent une vraie couleur positive à leur secteur. On citera COJEAN, TESLA, KISSKISSBANKBANK, BLABLACAR, les seules marques de leur secteur à dépasser le seuil de « Marque Positive® » (40%)

    « Depuis la compréhension des nouveaux paradigmes jusqu’à celle de la perception des clients, chaque marque doit trouver sa feuille de route pour anticiper les attentes de ses consommateurs et structurer l’approche qui fasse écho à sa raison d’être », conclue Arnaud Florentin, Directeur associé d’Utopies et pilote du 2ème Observatoire de la Marque Positive® Utopies. « L’idée n’est pas d’attendre que le marché dicte aux marques ce qu’elles doivent faire. Ce que démontre l’étude, c’est que quel que soit son secteur et son historique sur son marché, chaque marque dispose d’un potentiel d’amélioration de sa propre positivité – et c’est précisément ce potentiel qu’elle doit travailler de manière proactive, en ligne avec sa stratégie et sa démarche d’innovation ».

    –      12 577 Français âgés de plus de 18 ans ont été interrogés par Internet en Janvier 2018 (représentatifs de la population française en termes de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de localisation (régions UDA, degré d’urbanisation) et de composition du foyer.

    –      600 marques évaluées par les connaisseurs, acheteurs ou simples connaisseurs de la marque.

    –      Sur chacune des 18 questions composant le score de positivité, Utopies a utilisé une échelle sémantique à 4 niveaux afin d’objectiver au maximum les évaluations. Par ex : 1 = La marque n’a pas d’engagement concret ni de campagne/slogan, … 4 = La marque a un engagement concret se plaçant au cœur de sa raison d’être – on ne peut pas remplacer le nom de la marque par celui d’un concurrent

    –      Est considérée comme « Marque Positive® » une marque qui entretient une relation de positivité significative avec au moins 40% des connaisseurs de la marque – Soit 1,5 écart-type au-dessus du score moyen obtenu par les 600 marques évaluées.

     

  • #EMKTP2018 – RDV le 12/04 avec Facebook – Twitter et Linkedin « Influence is business »

    « Influence is business »

    C’est une première ! A l’occasion du salon eMarketing Paris 2018 ¨Pte de Versailles le 12 Avril,  seront réunis les géants de la toile :
    FACEBOOK INSTAGRAM – TWITTER et LINKEDIN.

    Les médias sociaux représentent la première activité sur le Web. La façon dont les consommateurs utilisent les réseaux sociaux est en constante évolution.
    Les marketeurs doivent s’adapter à ces changements afin de mieux toucher leurs cibles.

    Quel est l’état des lieux du marketing sur les réseaux sociaux ?

    Comment fonctionnent ces plateformes et quels contenus sont publiés dessus ?

    Quelles sont les plateformes prisées par les influenceurs ?

    Quelles plateformes choisir pour ses campagnes marketing ?

    Pour mieux comprendre ces évolutions, j’aurais le plaisir d’accueillir :

    FACEBOOK :  
    Florence TROUCHE , Business & Strategy 

     

     

     

    TWITTER :
    Ikrame El Bouayadi , Directrice Marketing 

     

     

     

     LINKEDIN :
    Julien GUAGLIARDO, Marketing Solutions 

     

     

     

     

    Annie ABELA -LICHTNER