Étiquette : IOT

  • #Session Rattrapage – Conférence Disruption Nationale du 13 juin

    Conférence de Paris sur le numérique

    La Conférence de Paris sur le Numérique s’installait pour la première fois au Palais Brongniart ce lundi 13 juin. Au programme, un panorama des disruptions à l’œuvre dans l’économie française. Mobilités, santé, territoires, cosmétique, ou comment les grands secteurs subissent la disruption ou s’en emparent ? Et aussi l’exposé de sociétés numériques qui prennent en charge les révolutions à venir, notamment celle de l’Internet des objets et de l’intelligence artificielle…

    Mobilités : autonomes et sans coutures
    Avec OuiCar, BlablaCar ou XYT, c’est la personnalisation qui était à l’honneur. Fabriquer sa voiture, la louer, la partager, la voiture passe du statut de propriété de masse à celui de service personnalisé, sous le signe de l’économie de fonctionnalité. Quand on lui demande à quoi ressemblera la voiture dans 10 ans, Frédéric Mazella répond simplement « elle sera moins vide » (aujourd’hui 97% du temps d’usage d’une voiture est réalisé avec une seule personne à bord). Pour Renault, le véhicule autonome est inévitable, comme les énergies renouvelables. Mais François Pistre n’oppose pas économie de propriété et de fonctionnalité, la preuve, alors que le co- voiturage et l’auto-partage se développent rapidement, on n’a jamais vendu autant de voitures dans le monde, notamment en France et en Europe qu’en 2015 ! Côté train, la SNCF a conduit en 18 mois un ambitieux plan de digitalisation piloté par Emmanuelle Turlotte, avec en ligne de mire une connectivité permanente, des services toujours plus fluides et à moyen terme l’ambition de faire de la SNCF une entreprise-plateforme, facilitant la mobilité en « porte-à-porte ».

    Cosmétique française, ou la beauté connectée
    La Cosmetic Valley et Chartres métropole ont candidaté pour créer un réseau thématique French Tech autour de la beauté. Réponse avant fin juin… Leur conviction vient des startups. Près de 150 startups, réparties sur tout le territoire national, travaillent dans ce domaine et peuvent permettre à l’ensemble de la filière de maintenir ses positions de leader mondial (la cosmétique est la deuxième filière exportatrice française avec 13 milliards d’euros d’excédent commercial). Au sein de ce réseau, les startups cosméto-digitales seront accélérées et parrainées par les industriels, et se verront ouvrir des marchés internationaux où la France domine les débats.

    Les nouvelles industries et l’Internet de objets
    Alain Ferrasse-Palé, Président de Nokia France, est venu présenter la feuille de route de Nokia France, 3 mois après le rachat effectif d’Alcatel Lucent. Nokia se positionne au cœur du socle numérique de l’industrie du futur, tous les process industriels sont optimisés par le Numérique, logiciels, réseaux, internet des objets. Un point développé lors de la table-ronde organisée par l’AFNUM et réunissant M20 City, Visiomed, Parrot et Sigfox. En 2020 on estime à 50 milliards le nombre d’objets connectés actifs dans le monde. Ils rendront des services inédits, adossés à des réseaux de nouvelle génération. Pour Thomas Nicholls de Sigfox « la question des standards est un faux problème, nous sommes présents en couverture totale dans 20 pays déjà, il faut avancer vite et tenir la promesse… » Les objets connectés se déploient partout et le mix technologique cher à Nokia doit leur permettre communiquer partout et sans frontières.

    Cet ultra-déploiement du numérique pose la question de son empreinte environnementale. Un sujet pris à bras le corps par le SFIB qui développe le volet « économie circulaire de la filière. Sylvie Thomas a révélé avec franchise que le Numérique produisait 5% des gaz à effet de serre. Mais elle pose la question : « combien de tonnes de GES le Numérique permet-il chaque jour d’économiser ? » Les industries qui sont devenues plus propres grâce au digital n’ont pas encore évalué cet apport à leur RSE… Recyclage, ré-emploi, ré-utilisation, Lexmark ou HP entre autres intègrent jusqu’à 50% de matière recyclé dans leurs appareils et la filière D3E a collecté 600.000 tonnes de déchets en 2015. Encourageant, et encore d’importantes marges de progrès.

    Les territoires 2.0
    Avec Nathalie Dirand, de Covage, l’impact des réseaux sur les territoires a été affirmé. Création d’emplois directs et indirects, attractivité, compétitivité… Les élus locaux savent pourquoi ils déploient des réseaux à présent. C’est le credo de Laure de la Raudière, Député d’Eure-et-Loir, un Département qui s’est donné une feuille de route 2020 dont la colonne vertébrale est le numérique : formation, agriculture, réseaux, entrepreneuriat , médiation numérique et services publics transforment radicalement les opportunités d’un territoire rural situé à 1 heure de Paris. Opportunités illustrées par Eric Charpentier, fondateur de Morning (ex-Payname), une société de la « néo-banque » de 50 salariés qui a installé son campus à Saint Elix le Château, à 50 km de Toulouse dont elle a quitté le centre-ville il y a quelques semaines. Un projet ancré dans la ruralité pour un campus à la Google. « Au début on n’avait pas la fibre sur ce territoire, alors on l’a installé », témoigne Eric Charpentier, autonomie encore…

    Santé collective
    La bascule promise du curatif au préventif tarde à se concrétiser selon Henri Isaac. Pourtant, le numérique, les datas et les capteurs permettraient de repenser totalement notre philosophie de la santé, qui reste encore une économie de la maladie. Ghislaine Alajouanine, auteure de « Enthousiasmez-vous ! » et membre du conseil d’administration de Visiomed, est optimiste : « le vieillissement de la population est une opportunité majeure, le marché du homecare pèsera 500 milliards d’euros ! » mais génèrera aussi des économies considérables pour un système de santé encore trop centré autour de l’hôpital. Parallèlement, les patients s’organisent autour de plateformes telles que Carenity, et les professionnels de santé autour de réseaux comme Eppocrate, créé par le Dr Cécile Monteil, qui constitue une forum ouvert autour de l’innovation et de la santé. L’effet numérique, porteur de disruption, est une fois encore la force de la « multitude » et sa capacité à s’auto-organiser…

    http://www.laconferencedeparis.com/sante-la-revolution-preventive/

     

    Changer le travail
    Avec Switch Collective et Remix Coworking, le travail change radicalement de visage. Penser son projet, trouver les clés d’un chemin personnel et unique, se mélanger avec des profils totalement différent… le travail devient histoire personnelle et collective en s’appuyant sur les mécanismes de la sérendipité : trouver ce que l’on cherchait vraiment en cherchant autre chose, tout l’esprit du Numérique ! Quand de son côté Antoine Jouteau s’empare du marché des offres d’emploi en proximité avec déjà 300.000 offres publiées ! Pour Marine Aubin, Co- Présidente de Girlz in Web, c’est, au-delà du travail, la manière même de faire société qui est en train de changer.

    http://www.laconferencedeparis.com/disruption-du-travail/

    https://www.youtube.com/watch?v=dT1h6BNjpyY

    Banque-disruption
    Côté finances, selon Alain Clot, président de la Fintech, la première disruption était l’émergence de la finance participative (notamment Kickstarter implanté en France par Axelle Tessandier) avec des réussites comme Leetchi, présentée par Céline Lazorthes. Mais un deuxième mouvement se dessine, qui vise le perfectionnement- même des institutions bancaires, désormais prêtes à l’open-innovation. Crédit Mutuel Arkéa a racheté Leetchi mais sans toucher un cheveu du projet et de sa philosophie… Un mouvement incarné par Fundvisory qui doit permettre, toujours en partant de l’amélioration de l’expérience-utilisateur, de piloter et gérer en toute transparence ses portefeuilles d’investissement, avec l’aide du « robot-advisor », la puissance de l’intelligence artificielle au service de la rentabilité et de la lisibilité…

    http://www.laconferencedeparis.com/qui-fera-sauter-la-banque/

    L’Afrique à l’honneur
    La Conférence de Paris a eu l’honneur d’accueillir le Président de Digital Africa, Evans Woherem. Digital Africa est une association qui fédère les acteurs du numérique africain, entreprises, pouvoirs publics et universitaires. Interviewé par Gilles Babinet, Digital Champion de la France à l’UE et fondateur d’Africa4Tech, le Docteur Woherem a présenté l’Afrique comme un continent à forte ambition. La moitié de la population fait désormais partie de la classe moyenne, et a une très forte appétence pour la consommation de produits et de service technologiques. L’Afrique invite l’esnemble des entreprises européennes et notamment françaises à considérer ce potentiel et à venir aider l’Afrique à réaliser son « leapfrog » (saut de grenouille) car elle ne veut pas passer par les étapes intermédiaires mais aller directement ver l’Internet of Everything. Déjà, des pays comme le Nigeria, le Kenya ou l’Afrique du Sud intègrent pleinement le Numérique dans leurs stratégie de développement…

    http://www.laconferencedeparis.com/afrique-continent-digital/

    Paris est magique
    Le Palais Brongniart, géré pour 30 ans par GL Events a pour mission d’être la scène numérique française. Il héberge la Fintech, l’EEMI… Mais pour son directeur Christophe Caillaud-Joos, il retrouve sa vocation première, être un lieu pour les innovateurs qui doivent présenter leurs projets, convaincre d’y investir. Avec 14.000 startups, Paris-Ile de France est le bon endroit pour cette effervescence. Stéphane Distinguin, Président de Cap Digital, confirme cette effervescence de projets, Futur- en-Seine mobilisera encore cette année près de 100.000 visiteurs !

    Les clés de la disruption
    Tout au long des conférences, rythmées par le sound design de DJ Laek, sont apparus trois principes de la disruption. Tout d’abord il s’agit de redonner le

    pouvoir aux utilisateurs et à la multitude. Le bottom-up devient le modèle dominant. Puis, pour les industries constituées, l’auto-disruption nécessite de penser en parallèle l’entretien de l’ancien modèle et l’accélération du prochain. Le management qui survivra sera celui qui disposera de ces deux cerveaux et les articulera dans le temps sans les opposer. Transformer la disruption en transition en somme… Enfin, refuser de subir la disruption implique de rapprocher startups et grands groupes dans des coopérations égalitaires et gagnant-gagnant. Si l’esprit startup à l’américaine est basé sur une logique d’agression (certes souvent de façade) où il s’agit d’être celui qui « tuera » les grands groupes et les rentes en place, la disruption made in France cherche à composer avec des industries historiques qui se sont mises en mouvement.

    La Conférence de Paris sur le Numérique est le rendez-vous annuel de la disruption. Elle a vocation à permettre à ses publics de saisir les mouvements disruptifs induits par le développement des technologies numériques dans notre vie quotidienne, pour les transformer en opportunités économiques.

    La Conférence de Paris sur le Numérique est organisée par Mon Territoire Numérique, agence également organisatrice des Etats Généraux des RIP (Deauville) de RURALITIC (Cantal) et actrice majeure du coaching de
    startups françaises dans le cadre du CES de Las Vegas via la « Mission CES ».

  • L’IoT va-t-il vraiment révolutionner le business ?

    « L’IoT va-t-il vraiment révolutionner le business ? »

    Par Jean François Marie, Directeur Produit, Solutions et Alliances, NetApp EMEA

    Et si l’Internet des objets était juste un terme générique pour désigner l’exploitation « à toutes fins utiles » des données générées par des machines ? Comme le bus qui communique son heure de passage à l’arrêt de bus et à mon portable, ou encore la borne du système de vélos en libre-service en bas de chez moi qui m’indique le nombre de vélos disponibles. À l’occasion de la Cloud Week Paris, qui se tiendra du 4 au 8 juillet prochain et qui aura pour thème fédérateur l’usage et la valorisation des données, NetApp revient sur l’Internet des Objets et son potentiel.

    En 2014, IDC a demandé à 400 dirigeants ce qu’était pour eux l’Internet des objets. Les réponses étaient très variées et allaient des dispositifs physiques (thermostats, voitures, systèmes de sécurité) aux défis à relever (sécurité, gestion des données ou connectivité)., Le marché global des solutions IoT va connaître une croissance considérable dans les années à venir et bondir de 1 900 milliards de dollars en 2013 à 7 100 milliards de dollars en 20201. Données confirmées par Gartner, qui estime à 4,9 milliards le nombre d’objets connectés en usage en 2015 ; chiffre qui atteindra, selon eux, les 25 milliards en 2020. Le cabinet rapporte également que le business de l’IoT pèsera plus de 300 milliards de dollars en 2020.

    L’Internet des objets touche donc des secteurs extrêmement variés. Son potentiel est immense. Sa valeur va bien au-delà du simple prix des équipements physiques requis pour son fonctionnement.

    Lorsque les « objets » commencent à parler

    L’IoT n’existe pas en tant que tel, il est intimement lié à la notion de « Big Data ». Équiper de capteurs des milliards d’objets n’a aucun sens si, par la suite, les milliards de flux de données engendrés ne peuvent pas être transmis, stockés et analysés.

    C’est là qu’intervient le Data Scientist qui va orchestrer le tout. Son rôle est essentiel, car il va identifier la valeur des quantités massives de données générées par tous ces objets. Ici réside toute l’importance de la connectivité et du stockage : à eux seuls, les petits équipements sans système de stockage disposant de peu de puissance de traitement ne sont pas vraiment efficaces. Pour valoriser les données, il faut les collecter en grand nombre de façon à avoir un échantillon représentatif et les analyser afin de découvrir comment elles s’imbriquent. Et de là, repérer les tendances et faire des prévisions.

    Le même scénario se répète dans chaque entreprise. Les dirigeants établissent une corrélation entre les données actuelles du data center et les données passées pour anticiper l’avenir et faire des prévisions.

    Mieux anticiper, c’est prendre une longueur d’avance sur la concurrence

    Les dirigeants veulent travailler autrement. Ils veulent un business qui évolue rapidement et qui s’adapte au marché. Ils veulent prendre des décisions éclairées, basées sur les données issues du Big Data. Et ils veulent créer des produits innovants qui s’appuient sur les connaissances qu’ils ont acquises du client. Leur objectif : un business model disruptif qui leur permet de réagir plus vite aux tendances du marché et de devancer la concurrence. 1 Etude IDC menée auprès de 400 dirigeants en 2014

    La solution réside dans la question que les grandes entreprises devraient se poser : « comment faire en sorte de travailler à la manière des start-ups ? » Il ne s’agit pas de prendre des décisions à la va-vite, sans fondements. Il s’agit plutôt d’adopter un business model souple qui tient compte de l’incertitude et des contraintes budgétaires. Et plus important encore, il s’agit de la manière dont l’entreprise peut promouvoir une culture axée sur l’agilité.

    Avec le Big Data, les entreprises qui réussiront ne sont pas celles qui auront un meilleur accès aux données, mais plutôt celles qui auront clairement défini leurs objectifs, les limites opérationnelles et les outils requis.

    Dans les comités de direction, on sait désormais à quel point l’infrastructure IT est importante. On veut aussi que le DSI ait davantage de leadership et contribue à façonner l’avenir. En donnant aux métiers les outils dont ils ont besoin pour gagner en productivité, l’IT peut être un acteur majeur du changement. La technologie est un levier d’innovation permanente de l’entreprise, et ce à tous les niveaux. Elle permet au business non pas de survivre, mais de prospérer.

    Savoir appréhender l’avenir n’est pas chose facile, mais la technologie est là pour aider. Avec la technologie, l’entreprise peut entrer de plain-pied dans un avenir agile, innovant et piloté par les données.

  • Les nouveaux enjeux des assureurs face à l’arrivée des voitures autonomes

    Un projet attendu pour 2040

    par Nicolas Sailly, Directeur Digital, Marketing & Communication d’ASSU 2000
    Tous les grands constructeurs automobiles et les grands noms de la High-Tech planchent sur la voiture de demain, que ce soit Google, Tesla, Mercedes, Ford et même Apple. Celle qui mise sur la technologie pour pallier les erreurs humaines, et ainsi rendre plus sûres les routes du futur.
    Mais parmi les questionnements qui accompagnent l’émergence de cette tendance figure le problème de l’assurance : comment assurer ces catégories de véhicules ? Qui est responsable en cas d’incident ?
    Les compagnies d’assurance doivent-elles s’inquiéter ou se féliciter de l’arrivée des voitures autonomes ?

    Les experts estiment que la voiture autonome arrivera à maturité en 2040. La technologie, l’environnement et bien sûr le cadre légal seront alors au point pour une adoption généralisée de ces véhicules, capables de se déplacer d’un point à un autre sans intervention humaine et en toute sécurité. D’ici là, le chemin à parcourir est long et semé d’embûches. Si personne ne doute de la capacité des constructeurs à mettre au point des prototypes de voitures autonomes, nos routes ne sont, par exemple, pas encore adaptées à de tels engins.Un assouplissement du cadre légal.
    La législation sur le sujet de la voiture autonome vient enfin d’être assouplie. Depuis le 23 mars 2016, la Commission Européenne des Nations Unies (UNECE) a statué : « les systèmes de conduite automatisée seront explicitement autorisés sur les routes, à condition qu’ils soient conformes aux règlements des Nations Unies sur les véhicules ou qu’ils puissent être contrôlés voire désactivés par le conducteur. »Et en France ?
    Un article de la loi de transition énergétique – promulguée en août 2015 – autorise le gouvernement à adapter la législation « afin de permettre la circulation sur la voie publique de véhicules à délégation partielle ou totale de conduite » et ce « à des fins expérimentales ».Nous n’en sommes donc qu’au stade de l’expérimentation, mais il faut d’ores et déjà se poser la question de l’assurance. Qui doit être responsable ? Le conducteur qui ne conduit plus ? Le véhicule, et donc le constructeur ? Ou encore le concepteur du logiciel de conduite automatique, si celui-ci diffère du constructeur du véhicule ? Sur ce point, tout est à construire. Et à légiférer.

    La technologie au service de l’humain.
    L’idée de départ de la voiture autonome n’est pas de priver l’humain de certaines de ses fonctions, mais bien de le supplanter afin d’accroître sa sécurité et son confort. La particularité de l’intelligence artificielle est d’apprendre de ses erreurs. Une voiture autonome qui parcourra une route pour la toute première fois analysera tout l’environnement, les risques et les éventuels accidents à anticiper. Et en cas d’incident, elle sera capable d’analyser la cause de l’incident – mauvaise appréciation d’une distance, d’une vitesse ou élément externe mal anticipé -avec l’objectif de ne pas répéter ces erreurs lors d’un éventuel deuxième passage.

    La cause la plus fréquente d’accidents ? L’habitude.
    73% des accidents de la route se déroulent sur le réseau de proximité, essentiellement composé de routes départementales. Pourquoi ? L’humain s’habitue, il est en totale confiance sur son trajet et sa vigilance s’amenuise, se reposant trop sur sa connaissance supposée du chemin emprunté quotidiennement. L’humain n’est pas sur un apprentissage continu. La voiture autonome, si.

    La balle est dans le camp des constructeurs…
    La voiture autonome est d’abord le fait des constructeurs. Ce sont eux qui impulsent, les uns après les autres, cette tendance. Ce sont eux qui pensent chaque composant ainsi que l’intelligence artificielle qui “dirige” le véhicule. La responsabilité première de la trajectoire, du comportement et des réactions de l’engin durant un trajet leur revient donc, du moins de prime abord. Il faut donc qu’assureurs et constructeurs planchent, main dans la main et dès aujourd’hui, à la façon d’assurer ces véhicules du futur.

    …mais le secteur de l’assurance doit déjà se réinventer. La voiture autonome, c’est de l’informatique, plus précis et doté d’une marge d’erreurs moindre. Et qui dit moins d’erreurs dit moins d’accidents. Qui dit moins de sinistres dit, pour l’assureur, une diminution des primes d’assurances. Mais le secteur de l’assurance serait-il réellement perdant dans l’optique de la démocratisation des voitures autonomes ? Pas nécessairement. Le revenu global de l’assureur risque certes de diminuer mais avec la chute des accidents, ses frais (prise en charge, dépannage, remboursement, etc.) seront également en forte baisse. On peut donc imaginer un nouvel équilibre – moins de primes mais moins de frais – dans lequel l’assureur pourrait continuer à exister.

    Mais cela ne suffira certainement pas. Le rôle d’un assureur est de couvrir l’être humain derrière le volant de chaque véhicule. Mais alors, si ce n’est plus l’humain qui est responsable de la conduite de son véhicule, comment l’assurer ?
    Faut-il imaginer un système d’assurance à double niveau dans le cadre de la voiture autonome ? Une assurance pour le conducteur, une autre pour le véhicule ?

    L’émergence de la voiture autonome pourrait simplifier le travail des assurances : il est plus facile d’anticiper voire de corriger une erreur informatique car celle-ci est moins aléatoire. Mais le monde de l’assurance n’est pas encore au point sur ce sujet. Et il ne faut pas attendre que la tendance se concrétise pour imaginer le futur de l’assurance.

  • Expérience client : la vision de SAMSUNG

    Samsung Electronics France présente sa vision de l’entreprise digitale et de son impact dans nos vies

    La digitalisation révolutionne le bureau, la banque, le commerce, les lieux de santé…Quels enjeux pour les entreprises ? Quelles expériences pour les particuliers ? 

    Porté par le succès de la première édition, Samsung Electronics France annonce aujourd’hui le lancement de la Samsung Innovation Week 2016, un événement annuel consacré à l’innovation au service de la transformation digitale des entreprises. La Samsung Innovation Week se tient du 9 au 13 mai à la galerie Joseph, à Paris. Le thème de cette édition 2016 sera l’entreprise augmentée.

    Une expérience immersive au cœur de l’entreprise de demain

    Dans un espace de 850 m2, la Samsung Innovation Week prévoit d’accueillir 1 000 personnes, 500 entreprises et plus de 60 partenaires développeurs. C’est plus d’une centaine de solutions et de produits au service de la transformation digitale des entreprises qui seront présentés. Les visiteurs peuvent découvrir des espaces aménagés, recréant chaque environnement de l’entreprise augmentée, de l’accueil au back office, quel que soit le secteur d’activité.

     

    Conçu comme une expérience unique et immersive, cet événement plonge les visiteurs dans l’environnement professionnel de demain : une entreprise augmentée avec des méthodes de travail digitalisées, une optimisation des usages pro/perso et des relations personnalisées, aussi bien avec les clients que les salariés. Toute la semaine, les professionnels découvriront toutes les innovations technologiques qui transforment le business et l’expérience des clients.

    Des parcours expérientiels

    La transformation digitale s’applique à tous les secteurs. Cette année la Samsung Innovation Week revisite :

    • Hôtellerie, restauration, arena : qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’un hôtel, la question reste identique : comment rendre l’établissement encore plus accueillant, proposant plus d’informations et de services pour un parcours unique et personnalisé. À travers des interfaces d’affichage simples et intuitives, un utilisateur peut s’orienter par lui-même vers la destination de son choix (chambre, espace d’accueil ou sanitaires) où il sera reçu avec un accueil personnalisé. Pour qu’il se sente comme à la maison, il est désormais possible de piloter l’ensemble de sa chambre (éclairage, volets, audio/vidéo, etc.) depuis la télécommande de son téléviseur.
    • Distribution : découvrez comment le digital peut répondre aux enjeux du commerce, proposer une nouvelle expérience, renforcer l’expérience client et recréer du trafic en magasin. À travers un écran vitrine, il est possible, après la fermeture du magasin, d’interagir avec la marque depuis l’extérieur et d’essayer des produits en réalité augmentée. À l’intérieur, des murs d’images ou transparents vont réenchanter le parcours client. En cabine, les écrans miroirs permettront de multiplier les angles de vues, les essais virtuels, de consulter les stocks disponibles et de solliciter les vendeurs.
    • Beauté: dans un salon de coiffure comme dans un magasin, le digital doit pouvoir apporter quelque chose de nouveau au secteur de la cosmétique, recréer de l’interaction entre client et vendeur grâce à une application qui retrace l’historique du client. Les anciennes coupes de cheveux ou bien les dernières coupes à la mode pourront par exemple être affichées sur un écran-miroir.
    • Banque : Samsung réinvente la relation client. Découvrez comment gérer l’attente, créer de l’interaction avec le visiteur de manière autonome et rentabiliser les agences physiques en renouvelant leur l’attractivité. Avec une table tactile, votre conseiller pourra vous présenter un prêt immobilier et en faire évoluer les paramètres en toute transparence, ou faire appel à un expert en visioconférence.

     

    • Santé : découvrez les solutions mobiles permettant de faciliter et de simplifier la communication entre soignants et patients, améliorer la formation des premiers et le suivi des seconds, à travers notamment des serveurs de messageries sécurisées et de notifications, permettant par exemple d’alerter les infirmiers sur leurs montres ou tablettes. Samsung développe aussi des solutions d’hospitalisation à domicile, dans une logique de patient autonome et de soins légers à distance, où la transmission des données reste parfaitement assurée.
    • Industrie: visualisez le fonctionnement en réalité virtuelle d’un site logistique, d’une chaine de production de papier ou encore entrez dans un cockpit d’avion. Visualisez en 3D des machineries complexes, ou encore utilisez à distance la version mobile du logiciel SAP. Samsung développe aussi des gammes durcies pour les besoins d’environnements difficiles, et des accessoires de protections adaptés, ainsi que des solutions connectées pouvant signaler des problèmes ou récupérer les données techniques à distance.

    La Samsung Innovation Week propose un parcours immersif à travers tous les espaces de travail des entreprises :

    • Le Hub: espace de vie de l’entreprise augmentée, idéal pour intensifier l’échange entre les salariés au moyen de tables tactiles et faire émerger l’intelligence collective et la convivialité, notamment grâce à la réalité virtuelle. À distance, l’utilisateur peut aussi commander son café ou son thé, ou bien faire ses courses du soir, livrées à domicile, sans avoir à craindre la fermeture des commerces.

     

    • Réunion : partagez le contenu de vos appareils sur un écran depuis un ordinateur portable ou un smartphone, échangez des documents de toute taille et diffusez des vidéos, permettant un travail collaboratif multiplateformes.

     

    • Poste de travail : redécouvrez les solutions Samsung pour répondre aux besoins de sécurité et de mobilité des entreprises. La TabPro S, tablette 2-en-1, 4G+, sous Windows 10 Pro, qui allie finesse et légèreté, productivité et autonomie, permet d’emporter son bureau avec soi, en se connectant partout en plug and work. Les gammes de smartphones incluant la plateforme Samsung KNOX assurent une sécurisation des données maximales. La gestion des flux d’impression et de flottes multifonctions sont également fluidifiées et complètement sécurisées, via des solutions intégralement chiffrées, certifiées ANSSI et utilisées au niveau gouvernemental.

     

    • Bureau du DSI: la gestion des données et la sécurité mobile sont des enjeux majeurs pour l’entreprise. Découvrez comment KNOX, solution de sécurité développée par Samsung, répond aux problématiques du BYOD (Bring Your Own Device) et d’administration des flottes mobiles, mais aussi comment smartphones, écrans, caméras, imprimantes, produisent des données récupérables à distance et utiles pour améliorer le fonctionnement, la sécurité, la productivité, des entreprises et des commerces.

     

  • Pourquoi l’IOT ne va pas uberiser le mobile ?

    Quand l’Internet des Objets redéfinit l’engagement aux marques

    Rapport « The Internet Of Things Redefines Brand Engagement » Forrester 

    D’ici dix ans, nous serons entourés par des dizaines de milliards de capteurs et d’objets connectés ; il est donc temps pour les responsables marketing B2C de se pencher sérieusement sur le sujet. Dans un futur proche, l’Internet des Objets (IoT) permettra aux marques de créer et d’enrichir les relations avec leurs clients et obligera les directions Marketing à définir des expériences plutôt qu’à gérer le cycle de vie de leurs produits. C’est ce qu’affirme le nouveau rapport Forrester qui vise à aider les responsables Marketing B2C à distinguer la réalité de l’effet de mode autour de l’IoT et qui explique comment l’IoT et le mobile vont se rejoindre dans les années à venir.

    « Les études indiquant que l’IoT va induire la mort du mobile sont largement exagérées, pour ne pas dire totalement erronées » commente Thomas Husson, analyste Forrester, sur son blog. « En fait, les responsables marketing doivent établir des scénarios d’engagement utilisant les smartphones comme interfaces principales et comme commandes à distance d’expériences connectées. »

    Parmi les principaux résultats du rapport :

    –          Selon les prévisions Forrester, en 2016, un tiers des adultes américains connectés utilisera l’IoT, sous quelque forme que ce soit, à la maison, dans des wearables ou en voiture. Cependant, au cours des deux prochaines années, l’utilisation se fera principalement à travers les wearables et les montres connectées. L’adoption d’appareils connectés au sein de la maison intelligente ou des voitures connectées restera faible, et ce particulièrement en Europe. Seulement 4% des adultes français connectés utilisent leur mobile ou leur tablette pour contrôler des installations domestiques ou des appareils électroménagers tels que les détecteurs de fumée, les babyphones, le thermostat ou un système de sécurité ; et 6% le font pour les dispositifs multimédias : chaînes hifi, téléviseurs, décodeurs numériques ou consoles de jeux.

    –          Concevoir de nouvelles expériences s’appuyant sur les produits connectés est crucial pour les responsables marketing. Pourtant, la plupart d’entre eux – excepté ceux de Nest et des start-up commercialisant de nouveaux objets connectés, comme Netatmo, Parrot et Withings – ne proposent qu’une utilité limitée. Pour fournir des expériences basées sur l’IoT, les responsables marketing devront travailler sur les données, garder le contrôle de la relation client, se focaliser sur les expériences plutôt que sur les produits et élever la confidentialité et la sécurité des données au niveau des impératifs commerciaux.

    –          Et ensuite ? D’ici dix ans, les « moments » mobiles seront toujours importants mais progressivement, ils deviendront pratiquement invisibles : les lumières s’allumeront toutes seules et votre morceau de musique préféré se lancera automatiquement selon votre humeur et le contexte. Ce qui amènera les responsables marketing à concevoir des expériences dans des écosystèmes mixtes et à raconter des histoires sans utiliser d’écran.

     

  • L’IoT : la technologie qui connecte le monde, les consommateurs et les entreprises

    L’IOT … une myriade de services à venir …

    Par Darren Cooper – Industry Consulting, Europe  – Stibo Systems SAS
    …Vol 534 : dernier appel pour M. Cooper… » Qui n’a pas déjà entendu ce message ? Acheter en dernière minute un souvenir à la boutique de l’aéroport, qui finalement n’est pas si loin que ça de la porte d’embarquement…
    Les passagers qui embarquent tardivement représentent un coût très important à cause des contrôles de sécurité, de la manutention des bagages et des opérations au sol additionnels que cela engendre. L’aéroport Heathrow de Londres estime que les retards d’embarquement pèsent pour plus de 3,5 millions de livres par an.
    Quelles solutions pourraient aider à localiser ces passagers retardataires ? Et une fois ces passagers localisés, quels autres services pourraient leur être proposés ?

    L’idée d’offrir des services basés sur la localisation n’est certes pas nouveau. Cependant, avec l’utilisation de plus en plus importante de capteurs évolués, d’appareils portables ou de tout autre matériel générant des données, la possibilité de connecter cette information à un lieu et aux données client donnerait une myriade de possibilités pour proposer de nouveaux services innovants aux consommateurs.L’Internet des Objets (IoT) représente l’univers des objets physiques connectés qui génèrent des données.

    Selon certains analystes, ces objets seront très nombreux — jusqu’à 21 milliards, d’ici 2020. Et avec cela, beaucoup de données seront produites. Le taux de croissance composé annuel des logiciels, services et infrastructures relatifs au marché de l’IoT est estimé à plus de 25 %. En raison de son importance stratégique et de sa rapide croissance, certaines sociétés ont déjà pris le pas de mettre en place des équipes dédiées à ce sujet. Ceux qui influencent la stratégie IoT ne sont pas nécessairement les acteurs informatiques, mais plutôt des décideurs métier.

    L’IoT, une réalité économique ?

    Il est à prévoir que de nombreuses industries auront besoin de développer certaines formes de stratégies pour non seulement savoir comment collecter et gérer les données, mais également identifier les bénéfices potentiels. Les cas d’usage incluent, par exemple, la maintenance prédictive, de nouvelles offres de services via des compteurs intelligents et des fonctions renforçant la sécurité et le confort des passagers des véhicules. Les systèmes de transports publics pourront améliorer la communication avec les voyageurs et leur sécurité en collectant et agrégeant les données provenant d’une multitude d’appareils via le GPS (Global Positioning System), SCADA (Supervisory Control and Data Acquisition), CCTV (Closed-Circuit TV), Wi-Fi ou les détecteurs d’incendie. Les essais cliniques et le suivi médical à distance ont été révolutionnés par l’usage d’appareils connectés non intrusifs. Des entreprises, telles que Apple, ont identifié l’intérêt de pouvoir collecter de telles informations et ont su réagir en proposant un « Kit de recherche » pour fournir des fonctionnalités permettant aux chercheurs de détecter et de rendre compte des conditions médicales. Certains observateurs suggèrent que 1 % du bétail pourrait être suivi via des objets connectés en 2020, et que le nombre de capteurs nécessaires pour l’industrie du pétrole et du gaz va tripler d’ici à cette même année.

    Cependant, pour beaucoup de sociétés, les possibilités d’exploiter cette technologie pour offrir des services innovants aux clients et générer des revenus est encore en phase de recherche. Comment cette technologie pourrait-elle, par exemple, aider les banques à développer de nouveaux niveaux de relation client ?

    Pour d’autres sociétés, l’IoT est déjà une réalité, cela est tout simplement appelé autrement — smartphone ou encore panneau de signalisation ferroviaire numéro 34. En effet, avant de savoir comment apporter de la valeur en connectant ces objets, le premier challenge est d’identifier ce que sont ces objets et où ils sont. Tout comme pour les clients, les objets de l’univers de l’IoT ont un identifiant unique et leur lot de caractéristiques propres qui permettent de les décrire, les organiser et les comprendre. Il n’est pas étonnant de ce fait que la technologie du Master Data Management (MDM ou solution de gestion des données de référence) soit recommandée pour référencer ces objets. Une plateforme MDM est également conçue pour lier ces objets aux données maîtres des domaines client, fournisseur, lieu, ressources, produit, employé ou autre. De même, les règles de gouvernance de l’information de ces objets connectés peuvent également y être gérées. Ces règles vont assurer que l’information est correctement définie, de qualité suffisante et accessible selon le niveau de sécurité approprié.

    C’est probablement ce dernier point – la sécurité – qui va nécessiter le plus de précautions lors de la mise en place de cas d’application métier.
    Pour certains, partager leurs informations IoT personnelles avec la boutique de souvenirs de l’aéroport serait un prix dérisoire à payer… si cela leur permet d’arriver chez eux à l’heure.

  • Quand le monde est gracieusement sauvé par l’Internet des Vaches et l’interconnexion absolue

    Pourquoi l’élevage et l’agriculture représentent des secteurs alléchants pour l’Internet des Objets ?

    Par Mark Anderson, ?Director, Global Solutions Architects EMEA chez Equinix

    Tous les piliers de l’ère de la mobilité étaient présents lors du Mobile World Congress 2016, entre la rafale d’annonces produits concernant de magnifiques gadgets et la réalité virtuelle mise à l’honneur. Voir Qualcomm, Intel, Ericsson et Nokia prendre place parmi les stands du MWC nous aide à réaliser que nous assistons à un moment décisif de notre époque, où tout est dirigé par l’interconnexion.
    Voitures connectées, drones connectés, commerce connecté, individus connectés et maison connectées étaient sous le feu des projecteurs, tous alimentés par l’Internet des Objets (IoT), le Cloud, les systèmes sans fil de la 5G et les capacités SD-WAN. Ce qui nous donne finalement le sentiment de vivre dans le monde des Jetsons, cette série animée de science-fiction très populaire aux Etats-Unis.
    Mais toutes ces innovations m’amènent à me demander: Quels exemples concrets puis-je trouver où le Cloud et l’IoT améliorent réellement nos vieilles industries (tout en gardant les pieds sur terre j’entends) ? Parce que si l’Internet des Objets et le Cloud pouvaient transformer ces industries, ils pourraient alors transformer toutes les autres.

    C’est ainsi que j’ai découvert un cas de figure édifiant, appelé L’Internet des vaches, de l’entreprise Fujitsu. Fujitsu a développé un service SaaS, sous Microsoft Azure, qui lit et analyse les données d’un podomètre spécialement désigné pour être fixé à la patte d’une vache. Ce podomètre permet de détecter précisément la période de chaleurs de la vache, ou encore son taux de fécondité, afin de déterminer le meilleur moment pour l’inséminer.
    Il s’est avéré que cette question de l’insémination a été à travers les siècles un épineux problème à résoudre pour les éleveurs. Ils avaient traditionnellement établi une évaluation visuelle (par exemple une chaleur permanente), mais le problème est que dans 60% des cas, la période de chaleurs survient la nuit, quand l’éleveur est endormi. Résultat, l’éleveur manque le moment opportun, ce qui entraine la baisse des taux de conception et la diminution d’une production de lait constante, tandis que les coûts opérationnels de la ferme augmentent.
    Fujitsu a réussi à développer un algorithme capable de détecter la période de chaleurs d’une vache, via un taux de mouvements supérieurs à la normale enregistré par le podomètre, et fourni à l’éleveur un rapport de suivi heure par heure. Cela permet alors à l’éleveur de connaitre le meilleur timing pour inséminer une vache, de détecter rapidement la grossesse et de prédire l’échéance. Ils peuvent même détecter en avance des signes de maladie. Les éleveurs n’ont besoin que des podomètres, d’un petit récepteur connecté à la connexion Internet de l’éleveur (installé à moins de 150 mètres des vaches) et d’une inscription au service Fujitsu’s GYUHOTM (traduction japonaise pour « mesure des vaches ! »).
    L’élevage et l’agriculture représentent des secteurs alléchants pour l’Internet des Objets et la technologie de l’interconnexion, et ceci n’est qu’une des nombreuses initiatives développées pour le bétail grâce aux prémices de l’IoT. D’après Telephonica, les investissements dans les technologies agricoles devraient atteindre 4,4 milliards de dollars cette année rien qu’aux Etats-Unis, faisant de l’agriculture le secteur où les investissements sont les plus importants, devant la technologie appliquée aux finances et à la santé.
    Une récente étude de Beecham Research suggère que l’Internet des Objets pourrait être la clé pour aider l’industrie agricole à relever le défi d’augmenter la production alimentaire de 70% afin de nourrir les 9,6 milliards d’êtres humains qui composeront la population mondiale d’ici 2050.

    Donc nous y voici, le monde est gracieusement sauvé par l’Internet des Vaches et l’interconnexion absolue.

     

    Source image Techelevage

  • Quand l’Internet des objets met un pied sur l’accélérateur …

    Les data centers : moteurs des véhicules connectés

    Par Fabrice Coquio, Président d’Interxion France

    L’écosystème de la voiture connectée se développe de plus en plus, les constructeurs, les opérateurs télécoms, les acteurs du digital et les assureurs entre autres, travaillent de concert pour répondre aux attentes des conducteurs en matière de services intelligents, tout en essayant de résoudre les problématiques de sécurité, de législation et d’efficacité.

    La commission européenne a prévu de lancer cette année un plan de développement pour accélérer la mise en circulation des véhicules connectés en Europe. De son côté, Gartner estime qu’un quart de milliard de véhicules connectés devrait être en circulation dans le monde d’ici 2020 !

    Ces quelques 250 millions de véhicules réserveront des places de stationnement, surveilleront les zones d’embouteillage et suggèreront les meilleurs itinéraires aux conducteurs pour rentrer chez eux. Cette technologie aura manifestement un impact significatif sur la diminution de l’encombrement de nos routes, en revanche la prolifération des données générées pourrait bien entraîner de lourds « embouteillages ».

    La multiplication de ces données combinée au reste de l’Internet des Objets laisse entrevoir l’ampleur du volume de données qui seront produites. À titre d’exemple, ABI Research prédit que l’IoT génèrera 1,6 zettaoctet de données pendant les 5 prochaines années, soit environ 1,6 milliard de téraoctets.

    Un pourcentage significatif de ces zettaoctets de données transitera via des data centers, ce qui les place au cœur de « l’Internet of Everything » ! Il est donc impératif de surmonter les défis susceptibles d’entraver l’expérience harmonieuse à laquelle s’attendent les utilisateurs du monde connecté.

    Bien sûr, la connectivité est un grand défi auquel une attention toute particulière doit être accordée. Connecter des véhicules à l’infrastructure intelligente d’une ville peut mettre l’infrastructure informatique à rude épreuve. Elle doit donc présenter une flexibilité suffisante pour permettre la gestion des flux variables du trafic de données. Seuls les opérateurs pouvant répondre à cette exigence seront suffisamment compétitifs, offrant un service fiable en temps réel, ce à quoi s’attendront les utilisateurs lorsqu’ils circuleront dans une ville embouteillée.

    Le second défi à relever est celui de la latence. En recevant les informations les plus récentes liées à la circulation routière par le biais d’une application mobile ou du tableau de bord de leur véhicule, les conducteurs disposent des informations et des prévisions leur permettant de prendre des mesures appropriées, qu’ils soient pris dans un embouteillage ou qu’ils souhaitent se rendre à la station-service la plus proche.

    Tout délai dans la transmission de ces informations au conducteur n’est pas seulement frustrant pour l’usager, mais il entraîne également des conséquences importantes pour les autorités responsables des transports, gérant la circulation dans les villes, et pour l’économie. Disposer d’un data center à proximité du centre-ville est un avantage clé pour s’assurer que les conducteurs tirent le meilleur parti des bénéfices offerts par la technologie des véhicules connectés.

    « L’Internet of Everything » a de façon métaphorique un pied sur l’accélérateur, et alors que le développement des véhicules connectés continue de s’accélérer, ces véhicules ne tarderont pas à faire partie de nos vies. S’assurer que les infrastructures fondamentales sont en place pour permettre un traitement fiable des données et le bon fonctionnement des dispositifs connectés est alors un impératif à prendre en compte dès maintenant.

     

     

     

  • A quoi ressemblera le monde connecté en 2025 ?

    Dans son rapport intitulé « Connected Living 2025 », Gemalto révèle la perception et les attentes des 18-30 ans en matière de technologie connectée.

     Ils font partie de la « Génération Y », on les appelle aussi les « Millenials » ou encore les « Digital Natives », ils ont entre 18 et 30 ans et sont naturellement considérés comme très à l’aise avec les technologies de l’information. Dans son rapport Connected Living 2025, Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO), le leader mondial de la sécurité numérique, a interrogé 1 200 jeunes de 6 pays, dont la France, âgés de 18 à 30 ans pour comprendre comment ils perçoivent le monde connecté de demain. Les principaux enseignements du rapport dépeignent une société hyper-connectée dans laquelle le contenu doit être accessible partout, à tout moment et en toute sécurité. Si certains ont une vision futuriste de l’avenir, les jeunes français se montrent parfois moins imaginatifs.

    Enseignements généraux du rapport

    Dans le monde hyper-connecté de demain, la sécurité et les systèmes d’authentification jouent toujours un rôle clé. Pour deux tiers des personnes interrogées au global, les empreintes digitales seront la principale méthode pour déverrouiller son smartphone. Viennent ensuite la reconnaissance faciale et le scan de la rétine (respectivement 44 et 43%). Cependant, les traditionnels codes PIN et mots de passe ont encore la faveur de 40% des sondés. Plus intéressant encore, 1/3 pense que des lecteurs d’ADN équiperont et sécuriseront l’accès aux smartphones.

    Des transports massivement connectés

    A l’heure où Google, Tesla et consorts sont en train d’effectuer des essais concernant les voitures autonomes, 63% des répondants pensent que d’ici 2025 les voitures se conduiront toutes seules. 62% pensent que les systèmes de navigation 3D équiperont les véhicules. Et parmi les plus optimistes, 27% pensent que des lits seront en option dans les voitures pour faire une sieste pendant que la voiture conduira à travers la ville. 36% pensent que la voiture deviendra une extension du lieu de travail.

    En matière de transport public, les répondants s’attendent à pouvoir accéder à n’importe quel type de contenu depuis n’importe où, même dans les tunnels (70% de l’échantillon). Sans grande surprise, 56% estiment que les technologies NFC remplaceront le ticket papier tel que nous le connaissons aujourd’hui. Selon les personnes interrogées, les transports deviendront aussi plus intelligents, les réseaux pourront par exemple juger de la demande en temps réel et ainsi augmenter ou diminuer la fréquence des passages. Un atout considérable pour l’environnement mais aussi pour adapter l’offre en fonction d’événements particuliers comme les manifestations sportives par exemple.

    Les européens de l’échantillon se montrent plus conservateurs dans presque chacune des catégories, les jeunes brésiliens et chinois ayant un taux de réponse plus élevé que la moyenne dans chacune des catégories. Les plus surprenants étant sans doute les jeunes chinois qui pensent à près de 42% qu’ils pourront faire la sieste dans leur voiture. Un peu plus de 60% des Français misent sur des fonctionnalités de voitures autonomes.

    Des mesures de santé plus précises

    Le spectre de la télésanté est bien présent au sein de l’étude. 63% des personnes interrogées pensent que les systèmes de contrôles du rythme cardiaque évolueront de telle manière qu’ils seront capables de renvoyer une image en 3D du cœur et de fournir des rapports quotidiens sur l’état de santé de l’utilisateur. Pour près de 60% des personnes interrogées, la technologie pourra collecter des données de pression sanguine qui aideraient le praticien et le patient. En France, ce sont les applications liées au cœur et aux dents qui sont les plus populaires.

    Une meilleure organisation de la vie quotidienne

    En 2025, la technologie devrait continuer à faciliter le quotidien. Nous commençons à nous habituer à parler à notre smartphone que ce soit via Siri, Cortana ou Google App. Mais dans les 10 prochaines années la relation avec les assistants personnels devrait encore plus évoluer. Interrogés sur les services que devraient rendre les assistants personnels, 62% des personnes pensent qu’ils permettront à mieux organiser la journée et à ne rater aucune réunion. Tout ceci grâce à l’analyse des emails permettant de produire des agendas quotidiens combinant les engagements personnels et professionnels. 56% pensent que ces outils permettront de faire découvrir de nouvelles choses et 41% espèrent que les assistants personnels virtuels organiseront leur vie sociale.

    « En 2025, nous regarderons probablement avec amusement les prédictions de notre échantillon, cependant nous verrons un monde foncièrement différent. A mesure que l’Internet des Objets continue d’intégrer notre quotidien, le monde mobile va devenir un point de convergence pour des douzaines d’industries. Ceci étant dit, les prédictions de notre échantillon mettent en avant des tendances très intéressantes qui sont assez similaires d’un pays à l’autre même si des nuances émergent localement à l’image d’une Europe qui se montre plus conservatrice dans ses attentes que les Brésiliens et les Chinois qui témoignent d’une vision plus futuriste. » explique Xavier Larduinat, Senior Technologist chez Gemalto.

     

  • AVANT – PREMIERE ! LES INCONTOURNABLES DU SALON IOT WORLD

    Résumé des produits/services présentés au Salon IoT World les 23 et 24 Mars à Paris Porte de Versailles

    A 2 semaines de l’ouverture du 1er événement entièrement dédiée aux objets connectés, aux nouveaux business qu’ils génèrent ainsi qu’à leurs nombreuses applications (industrie, sport/bien-être, vie quotidienne, santé, bâtiments, ville & route, transport, sécurité, etc…)… découvrez en avant-première le résumé des annonces et/ou produits-services présentés par les exposants (Informations arrêtées au 7.03.2016). L’intégralité des présentations des exposants sera disponible durant les 2 jours de cette manifestation au stand de presse.

     

    3ZA INTECH présente

    3Z@BTP : Contrôle de la présence effective dans une zone et  dans la plage horaire spécifiée. Suivi des visiteurs. Détection intrusion et autres situations anormales (déplacements non autorisé d’engins, non respect du port des équipements individuels de sécurité, personne sur échafaudage, intervention sur tableau électrique sans habilitation, détection de chute, position « homme mort »,…). Suivi des travailleurs isolés.

    3Z@REG IS : Gestion  des collections  (recollement en temps réel) et des réserves (localisation, suivi  des intervenants), des mouvements (transport, transit, accrochage, décrochage,..). Conservation préventive (température, humidité, luminosité, fréquentation, réglage éclairage). Détection de situations anormales (déplacements non autorisés, chutes,…). Guidage du visiteur…

    ADENEO EMBEDDED présente

    Démo Cloud Connectivity Engine. Cette démo est la mise en œuvre d’un middleware développé  par Adeneo Embedded en C++, permettant l’interconnexion d’un grand nombre d’objets connectés, par le biais d’un broker MQTT. Développé à partir des technologies Microsoft, IoT Hub, PowerBi, Stream Analytics dans Microsoft Azure, cette démo est premièrement constituée d’une gateway mise en place sur un système Linux. Le but est de proposer un outil de surveillance de température. Deuxièmement, un sensor tag est utilisé comme détecteur de température.

    Démo L’Oréal Le Teint particulier : Nous avons travaillé avec L’Oréal sur la mise au point d’un système de fabrication de fond de teint personnalisé en magasin. Ce système permet de contrôler la machine créant le fond de teint, tout en permettant la gestion de la base de données des formules de fond de teint  et la connectivité au Cloud. via des Webservice

    AMAZON présente

    AWS IoT, une plate-forme cloud managée pour l’Internet des Objets

    AWS IoT est dimensionnée pour gérer la consolidation et le traitement de données en provenance de milliards d’objets en toute sécurité. Elle permet aussi à vos applications d’interagir avec vos équipements même lorsqu’ils ne sont pas connectés. De nombreux clients couplent d’ailleurs les solutions AWS de Big Data avec AWS IoT afin de booster leur business.

    ARC INFORMATIQUE présente

    (NOUVEAU) PcVue : Une nouvelle approche mobile, contextuelle et sécurisée permettant la gestion des SmartCity et des grandes infrastructures tout en assurant la sureté des personnes 

    PcVue Solutions a développé une solution mobilité qui tire parti de ces technologies pour permettre une supervision contextuelle. L’utilisateur mobile est à présent capable d’obtenir automatiquement des informations pertinentes sur son mobile selon sa position et sa fonction sans avoir besoin de naviguer. En fonction de son profil, l’utilisateur peut être informé avec précision des évènements le concernant et des actions qu’il peut entreprendre directement depuis son équipement mobile. De ce fait, il analyse plus rapidement la situation et peut intervenir immédiatement et efficacement si nécessaire, améliorant ainsi la disponibilité de son installation.

    ATOS présente

    Le Business Technology & Innovation Center d’Atos (BTIC)  mobile présentera des cas d’usage particulièrement innovants mis en œuvre par le groupe Atos pour ses clients notamment :

    • des lunettes de réalité augmentéequi ont révolutionné le sur-titrage au festival d’Avignon,
    • des bracelets connectésutilisés pour la gestion de l’identification et de l’authentification en mobilité,
    • Connected Home Services: une plateforme de développement de services s’appuyant sur les données collectées par les compteurs intelligents.

    Un accompagnement des jeunes entreprises innovantes dans les domaines des objets connectés, des capteurs, des actionneurs, des produits mécatroniques embarqués, de la mobilité électrique ou des textiles intelligents. Les prérequis pour être accéléré par Axandus sont les suivants : – Posséder un produit – Le fabriquer en petite ou moyenne série – Souhaiter passer à l’échelle industrielle

    CAPTRONIC présente

    Fondée par le CEA et Bpifrance, et financée par le ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, l’association JESSICA France est chargée de la mise en œuvre du programme CAP’TRONIC. Celui-ci a pour objectif d’aider les PME françaises, quel que soit leur secteur d’activité, à améliorer leur compétitivitégrâce à l’intégration de solutions électroniques et de logiciel embarqué dans leurs produits.

    Spécialistes en électronique et en logiciel embarqué, les 24 ingénieurs CAP’TRONIC sont présents sur l’ensemble de la France, au plus proche des entreprises et des défis qu’elles doivent relever au quotidien.

    CBCC DOMOTIQUE présente

    L’interrupteur sur cordon SwiidInter™ issu entièrement de notre propre développement a en fait une double fonctionnalité : c’est en premier lieu un interrupteur télécommandé permettant d’actionner à distance la lampe sur le cordon duquel il est installé, tout en restant actionnable en manuel ; mais c’est aussi – une commande à distance permettant de déclencher des scénarios programmés sur une box domotique Z- Wave® (par exemple la box Homelive™) ou d’actionner directement un ou plusieurs autres périphériques Z-Wave® tels qu’une prise de courant, un autre interrupteur sur cordon, voire une sirène…

    Le SwiidPack™ de base contient : – 1 interrupteur sur cordon SwiidInter™– 1 prise-gigogne SwiidPlug™– 1 interrupteur mural sans fil (produit   Z-WAVE>ME)  Solution prête à l’emploi pour automatiser l’éclairage dans une pièce sans tirer de nouveaux fils électriques Les trois éléments sont pré-associés en usine selon diagramme au bas du recto de la feuille.  Peuvent être dissociés et intégrés dans un réseau Z-Wave®plus large

    RemSwiid™ est une télécommande de table Z-Wave® gainée cuir et avec des côtés en bois de divers coloris.

    CENTRAL SUPELEC EXECUTIVE EDUCATION présente

    (NOUVEAUX)

    Une offre connectée à des métiers en mutation :

    Executive Certificate Architecte Digital : de la définition à la mise en œuvre d’une stratégie digitale

    Cette formation synthétise les bonnes pratiques utiles à un projet digital de sa définition à sa mise en œuvre. Elle permet de se doter des compétences fondamentales pour définir ou comprendre une stratégie numérique, organiser et piloter un projet digital, comprendre et concevoir les composants supports de la stratégie digitale, à la fois en front-end avec le client (applications web et mobiles, objets connectés …) et en back-end interne dans l’entreprise (lien au SI, cloud, big data).

    Executive Certificate Chief Digital Officer et Digigial Champion : « Business Transformers »

    L’entreprise doit transformer son business model, élargir son espace stratégique et améliorer la valeur de son offre. Elle doit repenser sa plateforme technologique au service de ces nouveaux BM et privilégier des modes agiles, associés à la puissance de cette plateforme.

    Executive Certificate Management Opérationnel pour la transformation de l’entreprise

    Pour réussir, l’entreprise manage des opérations, des hommes, des processus, des systèmes ; les managers sont au cœur de ce challenge quotidien. Ce programme s’adresse à tous les managers opérationnels experts dans leur métier et dans leur secteur d’activité (industriel, ingénierie, services à haute valeur ajoutée, public ou privé).

    Mastere spécialisé Architecte des systèmes embarqués : L’enseignement dispensé dans ce mastère spécialisé® permet d’acquérir les compétences techniques pluridisciplinaires et les compétences transverses nécessaires au métier d’architecte des systèmes embarqués.

    CLOUD CONFIDENCE présente

    Un cadre de transparence basé sur la protection, la confidentialité et la sécurité des données clients et personnelles. Cloud Confidence a également mis en place un système de Commissions, qui réunissent les experts du cloud autour des enjeux d’avenir : le financement du cloud, Interopérabilité, Objets Connectés, les évolutions stratégiques, mais également juridiques dans le domaine du cloud. Ces Commissions sont l’occasion d’échanges d’expérience et de bonnes-pratiques, et constituent des livres blancs.

    CNRFID présente

    Connectwave, la plateforme d’Expérimentation et d’Usages des Objets Connectés Professionnels, dont la mission est de transposer l’innovation des Objets Connectés Professionnels d’un secteur d’activité à l’autre et du grand public à l’univers professionnel. Ce concept a été retenu comme l’un des trois lieux d’innovation de la French Tech Aix-Marseille.

    CODIT FRANCE présente

    Codit IoT plateforme: solution ouverte et sécurisée, adaptable aux évolutions futures. Elle permet de mettre en place une plateforme IoT ouverte et extensible, pour construire une infrastructure IoT avec un framework basé sur Microsoft Azure IoT Suite. La plateforme utilise des protocoles techniques ‘ouverts’. Elle aide à tirer le meilleur parti de l’IoT d’une manière rapide et  efficace. Exploite toutes les fonctionnalités des composants et des services de l’offre Microsoft Azure IoT Suite. La plateforme IoT est opérationnelle pour traiter des données en télémétrie, administrer des appareils à distance, de manière sécurisée, performante et standardisée

    DOTVISION présente

    DotVision Motion, déployé en France et à l’International, est, en plus d’être une success story, une vitrine de l’Internet des Objets. Trackers GPS connectés, remontées d’information terrain en direct, traitement des données dans le Cloud, broadcasting sur des applications mobiles et web de dernière génération… L’ensemble de la chaîne IoT y est démontré et surtout déployé.

     HEWLETT PACKARD ENTERPRISE présente

     (NOUVEAUX)

    Le lancement de sa plateforme Internet of Things (IoT), une nouvelle technologie qui permet aux fournisseurs de télécommunication de piloter un ensemble d’équipements hétérogènes, de gérer les applications métier basées sur des objets Machine-to-Machine (M2M), ainsi que de traiter, analyser et monétiser les données recueillies sur une plate-forme Cloud unifiée et sécurisée. HP lance aussi la solution HP Energy Management Pack, première application verticale pour la gestion de l’énergie. La plate-forme IoT d’HP sert de support pour tout type d’écosystème intelligent et peut être déployée dans l’environnement Cloud choisi par le client.

    La nouvelle offre HP Energy Management Pack Pour tirer le meilleur parti de sa plate-forme, HP va créer un ensemble d’applications spécifiques visant à pénétrer rapidement des secteurs clés de l’industrie. La nouvelle offre HP Energy Management Pack permet aux fournisseurs de télécommunications ou à leursclients de proposer aux consommateurs, aux entreprises et aux municipalités, des solutions sécurisées de domotique et gestion de l’énergie.

    HOOLDERS présente

    Hoolders ubérise le crowdfunding et les habitudes d’épargnes des français. Créé en Mai 2014, Hoolders est donc la 1ère plateforme de co-funding.  lle permet à tous de booster son épargne en investissant dans les innovations dont nous avons besoins, aux côtés des professionnels de l’investissement (Fonds, Family Office, Banque, ..).

     HXPERIENCE présente

    Des solutions IOT complètes en mode SaaS (Software as a Service) dans les domaines de l’industrie et du Smart Building/Smart City. Nos solutions IOT contribuent à l’amélioration de l’efficacité opérationnelle, de la sécurité des biens et des personnes, etc… Elles permettent également à nos clients de valoriser leur produit, de créer de nouveaux services ou modèles économiques et d’améliorer leur relation clients.

    IBM présente

    IBM Watson IoT : Analyse de données & recommandations Solution dédiée à l’internet des objets (IdO) utilisable à travers une interface de programmation. Watson IoT permet d’accélérer le développement des solutions de l’internet des objets (IdO) et de services via la plateforme Watson IoT.

    IBM MessageSight : La communication mobile et machine-machine au sein de l’entreprise et au-delàDispositif de messagerie complet spécialement conçu pour les environnements machine-machine (M2M) et mobiles. Traitant de gros volumes d’événements en quasi temps réel, il vous apporte les performances, la valeur et la simplicité dont vous avez besoin pour composer avec le nombre sans cesse croissant de dispositifs mobiles et de capteurs.

    IBM Maximo Asset Management : Gestion des actifs de l’entreprise (cycle de vie et maintenance des actifs) Solution qui gère les actifs matériels sur une plateforme commune dans des secteurs aux volumes d’actifs considérables. Maximo permet aux entreprises de partager et d’appliquer les meilleures pratiques en matière de stocks, de ressources et de personnel.

    IBM Tririga : Gestion des actifs immobiliers

    Plateforme logicielle pour votre gestion immobilière. Tririga fournit à ses clients des outils permettant de gérer toutes les classes d’actifs afin d’en optimiser leur disponibilité, leur rentabilité, leur performance et le service qu’ils fournissent, et ce tout au long de leur cycle de vie.

    ICONICS présente

    ICONICS IoT Gateway: L’IoT Gateway d’ICONICS permet d’établir une liaison de communication sécurisée et temps réels entre les objets connectés et Microsoft Azure IoT Hub.ICONICS s’appuie sur des standards de l’industrie comme OPC UA, BACnet, Modbus, SNMP, WebServices.

    ICONICS IoT Monitoring: ICONICS vous aide à Visualiser et Analyser vos données en temps réels et de Personnaliser les informations pour tous les acteurs de votre entreprise : Opérationnel, Maintenance & Décisionnel

    IT LINK présente

    (NOUVEAUX)

    Automobile connectée – Protégez les utilisateurs des cyberattaques.

    Réalisation de Pentests dynamiques et statiques de Cybersécurité sur piste équipée d’infrastructures de communication sur véhicule complet ou sous-systèmes.

    Maintenance Prédictive – Anticipez le comportement de vos objets connectés !

    Nous vous conseillons sur le mode de communication le plus adapté entre vos capteurs. Vous anticipez ainsi le comportement de vos objets connectés sans attendre qu’ils tombent en panne.

    NRX IoT, la solution IoT industrielle basée sur Google Cloud Platform.

    Nous libérons le potentiel de l’IoT en combinant les objets connectés et le Cloud Computing pour proposer la solution IoT industrielle la plus performante du marché.

    Cybersécurité Systèmes connectés – IoT Secure by design.

    Audit de cybersécurité sur les projets de développement de systèmes connectés, de la rédaction des spécifications jusqu’aux tests de validation.

    Smart City 4.0 – Aide à la décision et décision automatique.

    Réalisation et intégration de systèmes hétérogènes intelligents réunissant toutes les briques de la « Smart City ». Apprentissage dynamique, valorisation et capitalisation de la donnée.

    MICROSOFT présente

    Azure IoT Suite est une offre basée dans le cloud de solutions préconfigurées permettant de faire face à des scénarios courants de l’Internet des objets, afin que vous puissiez capturer et analyser des données inexploitées pour transformer votre entreprise.

    PTC/THINGWORX présente

    Sa  plateforme dédiée à l’Internet des Objets et sa technologie ‘Digital Twin’. En effet, la plateforme ThingWorx permet aux entreprises de développer des applications innovantes afin de connecter, stocker et relier les activités et données provenant de personnes, de systèmes et d’objets tels que des machines, appareils, capteurs et équipements connectés.

    PTC présentera son VTT connecté (marque Santa Cruz™) afin d’illustrer la transformation numérique et les concepts de Digital Twins et de Réalité Augmentée. PTC en profitera également pour faire un point sur sa stratégie, notamment suite à l’acquisition d’un acteur majeur de la réalité augmentée : VUFORIA.

    QOWISIO présente

    Opérateur de réseau très bas débit (LPWA) pionnier dans l’Internet des Objets, Qowisio propose une solution radicalement différenciante qui simplifie et réduit le coût du design, de la connectivité et des applications mobiles pour les objets connectés. L’ambition de Qowisio est d’accélérer le développement de milliards d’objets connectés dans le monde.

     SFR Business présente

    Une palette unique de services alliant des offres convergentes fixe-mobile et des solutions sur-mesure : téléphonie, données, Internet, relation client et Machine-to-Machine. SFR Business développe depuis plus de 10 ans des services pour connecter les objets grâce à ses solutions réseau, gérer les objets communicants et donner du sens aux informations remontées par ces objets grâce à ses plateformes de gestion dédiées et fournir les applications adaptées aux enjeux métiers de ses clients grâce à un écosystème de partenaires constitué des meilleurs experts dans leurs domaines.

    TELECOM EVOLUTION présente

    Son offre de formation continue dans le domaine de l’Internet des objets 

    > Un certificat d’études spécialisées (CES) : Architecte de solutions M2M1, formation certifiée par Télécom ParisTech 

    > 9 stages courts (2 à 4 jours) pour des professionnels aux profils variés souhaitant acquérir une vision globale et comprendre les enjeux d’une problématique de l’IoT ou acquérir une expertise spécifique pointue sur une technologie spécifique :

    > « La Fabrication numérique », un parcours d’apprentissage articulé autour des 3 MOOC développés par l’Institut Mines-Télécom sur les thèmes « Programmer, fabriquer et modéliser un objet connecté » disponible à partir d’avril 2016.

    TRAQUEUR GROUPE présente

    Traqueur NANO, première balise mobile dédiée à l’Internet des Objets (IoT).

    Traqueur NANO équipe tous types de véhicules, engins, matériels & biens. : Puissantes technologies indoor + outdoor -bRésistante aux brouillages – furtive & agile – Mobile : Installation simplifiée (enregistrement sur un extranet dédié)  –Compacte & étanche

    VISEO présente

    VISEO, société de conseil et de services, accompagne les entreprises dans la mise en œuvre concrète et opérationnelle de leur plan de transformation stratégique, qu’il s’agisse d’optimiser leur existant ou d’amorcer le développement de nouvelles activités. VISEO est expert dans les domaines du digital, des technologies, des processus et de la data pour faire émerger de nouvelles idées, de nouvelles offres, de nouveaux canaux de collaboration, de nouvelles manières de produire et de vendre.

    VISIAN (GROUPE NEURONES IT) présente

    (NOUVEAU)

    L’IoT Book est un panorama des objets connectés qui présente une sélection des technologies les plus prometteuses et pertinentes. Ecrit dans un langage non-technique, c’est un outil de communication entre les métiers et les cellules d’innovation. Il sert de base de réflexion lors des ateliers d’idéation et pour générer des cas d’usage concrets.