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  • Tous les chiffres à connaitre sur l’IOT dans le cadre du Salon IoT World

    Dans le Cadre de la Première Edition du Salon IoT World qui se tiendra à  Paris Expo Porte de Versailles les 23 & 24 Mars 2016, le cabinet PAC  a réalisé l’étude  «  IoT & services connectés : le rendez-vous crucial que l’Industrie ne peut manquer ! »

    Le marché de l’Internet des objets ou «Internet of Things » connait une véritable explosion, tant auprès des particuliers que des entreprises, et ce quelles que soient leurs tailles, de la PME à la multinationale : pour répondre à une forte demande sur ce secteur, IoT World – organisé par Cherche Midi Expo/Groupe Solutions – a été conçu pour être l’événement annuel de ce marché, fait d’échanges, de partage d’information et de business entre les différents intervenants, fabricants d’objets connectés, développeurs, opérateurs télécoms, hébergeurs, intégrateurs,… Cette info presse confirme que la révolution IoT est en marche.. Le Salon IoT Word permettra aux visiteurs professionnels de trouver les solutions « business » pour leurs entreprises.

    Le marché de l’IoT promu à un bel avenir : le marché mondial devrait peser 1,7 Milliard de $ en 2020

    Cisco prévoit que d’ici 2020, 50 milliards « d’objets » pourraient être connectés à Internet, alors que les chercheurs de Gartner ou de Strategy Analytics ont proposé des chiffres allant de 26 milliards à 33 milliards. Les prévisions de vente sont également impressionnantes : Yole Développement estime que le marché mondial pourrait atteindre 400 milliards de dollars d’ici 2024.

    Selon le cabinet IDC, le marché de l’Internet des objets devrait peser 1,7 milliard de dollars en 2020, soit une croissance annuelle moyenne de 17%. 

    Toujours selon IDC, le marché est en effervescence. En 2020, son volume d’affaires global sera évalué à 1’700 milliards de dollars (1,7 billion), contre 655,8 milliards de $ en 2014, soit une croissance moyenne de 17%/an. si l’on se fie aux récentes prédictions du cabinet IDC. En 2020, les modules et capteurs connectés (hors tablettes et smartphones), représenteront à eux seuls près d’un tiers du volume d’affaires de ce marché. Les plateformes dédiées à l’internet des objets s’octroieront également une large part du gâteau.

    38 milliards d’objets connectés en 2020

    Selon Juniper Research, le nombre d’objets connectés avoisinera les 38,5 milliards en 2020, contre 13,4 milliards en 2015: une hausse de plus de 285%.

    60% des objets connectés seront achetés et utilisés en entreprise selon Deloitte

    Selon les prédictions du cabinet de conseil et d’audit Deloitte, près d’un milliard d’objets connectés supplémentaires devraient être achetés en 2015 et ce sont les entreprises qui généreront 60% des bénéfices économiques de ce marché.

    Par conséquent, Deloitte estime que 90% des revenus issus des services créés pour l’internet des objets seront générés par les entreprises et non par les particuliers. Le cabinet estime qu’à terme, 60% des objets connectés sans-fil seront achetés, payés et utilisés par des entreprises (en terme de volume).

    Le développement des projets liés aux objets connectés

    Selon une étude Markess International Les pratiques liées aux objets connectés commencent à émerger dans les entreprises les plus matures. Plus de 30% des décideurs interrogés indiquent avoir mené ou avoir en cours des projets sur ces sujets, avec des échéances qui se précisent (d’ici à 2017).

    Le marché de l’IOT : un fort impact économique à l’horizon 2025

    Un nouveau rapport du McKinsey Global Institute a analysé plus de 150 cas d’utilisations de l’IOT , allant des personnes utilisant des matériels de santé et de bien être aux fabricants utilisant des capteurs pour optimiser la maintenance des équipements et pour protéger la sécurité des travailleurs . Cette analyse portant sur les applications IOT prévoit que ce marché passerait de $ 3,9 trillions de $ 11,1 trillions par an d’ici 2025.

    L’IoT devrait booster de nombreux secteurs en difficulté

    Entre les secteurs Textile, Automobile ou encore des biens de grande consommation, l’IoT devrait redresser les chiffres des ventes parfois en berne depuis plusieurs années. On estime ainsi à 420 millions le nombre de voitures connectées en circulation d’ici 3 ans et à 19 millions le nombre de vêtements connectés rien que cette année, à l’instar du Jean connecté de Kaporal et Buzcard !

    Et pour pourvoir au développement de ces secteurs, l’ioT devrait être également source d’emplois puisque rien que sur l’année 2014, 1,7 million de développeurs ont travaillé en totalité ou en partie sur des projets liés à l’Internet des objets.

     Protection des données et objets utiles

    La santé et l’énergie devraient être les 2 secteurs les plus impactés par l’internet des objets d’ici 10 ans. On estime ainsi aujourd’hui à 80% le nombre d’objets connectés présentant des failles de sécurité, soit 4 milliards d’appareils…

    Impact des objets connectés sur la consommation électrique

    Les conclusions d’un rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) daté du 2 juillet relève un gaspillage massif d’énergie et d’argent :«  La demande d’électricité de nos économies de plus en plus numériques se développe à un rythme alarmant ». En effet, 14 milliards d’appareils connectés sont désormais en circulation et omniprésents dans nos vies.

    La tendance semble durable : en 2020, on estime que les objets connectés seront au moins 50 milliards et dans 6 ans, les objets connectés généreront une valeur ajoutée totale de 8.900 milliards de dollars.

     

  • Les principaux catalyseurs de changement en 2016

    Les principaux catalyseurs de changement en 2016

    Selon Olivier Robinne, VP EMEA chez Veeam® Software :

    2015 restera sans doute comme l’année où les objets connectés se sont généralisés en ouvrant la voie de l’Internet des Objets, et où la couleur d’une robe a divisé le monde.

    Les infrastructures informatiques sont aujourd’hui soumises à une pression toujours plus forte avec l’arrivée au premier plan de l’analytique et du nombre croissant d’entreprises spécialisées dans les services touchant aux objets connectés, ce que Gartner appelle communément The Devise Mesh, « un ensemble en expansion de terminaux donnant accès à des applications et informations ou permettant d’interagir avec des individus, des communautés, des administrations et des entreprises ».

    Ainsi, au cours des 12 prochains mois, quatre grandes tendances détermineront la gestion de l’informatique en entreprise et l’amélioration de l’expérience utilisateurs, tant sur le plan professionnel que personnel selon Olivier Robinne, VP EMEA chez Veeam® Software :

    1. L’importance critique de la disponibilité :

      en 2016, l’Internet des Objets va mettre la disponibilité sur le devant de la scène. L’essor des appareils mobiles et connectés ne laisse aucune place aux interruptions. Pour toute entreprise, qu’il s’agisse d’un site de e-commerce, d’un opérateur mobile ou d’une place boursière, l’époque où elle pouvait se permettre une interruption de son activité est révolue. Même une légère panne de quelques heures entraînera de la frustration pour tous ceux qui seront privés d’accès mais, plus grave encore, l’entreprise y perdra de l’argent, des données, le crédit de ses partenaires et la fidélité de ses clients, au risque d’entamer la confiance des consommateurs et des investisseurs. Alors que l’Internet des Objets continue de monter en puissance, le coût potentiel d’une interruption ne peut qu’augmenter. Il est donc crucial de limiter au maximum les interruptions et les pertes de données pour assurer la bonne santé de toute entreprise et la satisfaction de ses utilisateurs. Par ailleurs, les données et les services étant désormais de plus en plus hébergés sur site et dans le cloud, les entreprises devront, en 2016, veiller à disposer de stratégies pour la sauvegarde, la protection et la restauration de leurs informations sur tous les fronts.

    1. Les modes de pensée, les applications et les systèmes traditionnels ne doivent pas brider l’innovation : 

      le secteur a enregistré une nette croissance des capacités de ses infrastructures et modèles de services, mais de nombreuses entreprises n’ont pas modernisé leur parc applicatif au rythme des évolutions technologiques entourant ces applications héritées. L’an prochain, les entreprises migreront vers une nouvelle génération de technologies applicatives afin de ne pas se laisser distancer par leurs concurrents. S’il existe des avantages à utiliser les infrastructures et applications les plus récentes, des freins subsistent encore. Par exemple, les salariés peuvent être réfractaires aux changements ou  les applications existantes peuvent être jugées « éternellement nécessaires ». Aujourd’hui, des techniques sont disponibles pour moderniser pratiquement toute application et, pour celles qui doivent être impérativement conservées, des technologies d’infrastructure permettent de laisser en production des systèmes d’exploitation et applications obsolètes. Cette migration vers des applications de nouvelle génération ne sera pas facile pour certaines entreprises mais le jeu en vaut la chandelle. Les entreprises y gagneront de nouveaux avantages du point de vue informatique mais aussi une opportunité sans équivalent de repenser leur activité. L’abandon de ces systèmes traditionnels leur permettra d’offrir de nouveaux services répondant aux attentes d’un personnel et d’une clientèle actifs en continu.

    1. La réduction apparente du Big Data : 

      l’exploitation et la mise à profit des données à travers le Big Data demeurent essentielles pour les entreprises mais, avec la baisse continue du coût du stockage, cette tendance deviendra la norme en 2016. L’aspect « Big » laissera la place à de simples données devant être exploitées efficacement par les clients, les partenaires et les collaborateurs des entreprises. Les entreprises pourront davantage se concentrer sur les interfaces et l’accès de l’utilisateur final aux données, renforçant encore l’importance de la disponibilité des services. Nous pouvons nous attendre à une adoption plus marquée de la réalité virtuelle (Oculus, Microsoft Hololens), des interfaces à base de mouvement, de la reconnaissance vocale et de l’impression 3D comme procédé de fabrication. Pour les usages professionnels, les interfaces informatiques évoluent également : face à l’explosion des données, les techniques classiques de gestion ne peuvent plus s’appliquer. L’interface opérateur mettra de plus en plus l’accent sur l’automatisation et la gestion du cycle de vie des données de sorte que les bonnes informations se trouvent entre les mains de la bonne personne au bon moment.

    1. L’emergence du DRaaS (Disaster Recovery as a Service) : 

      alors que l’infrastructure cloud continue de s’affirmer comme le standard pour les entreprises, nous voyons de nouvelles offres de services se répandre et gagner des parts de marché. Par exemple, de nombreuses entreprises déploient des solutions de type Security as a Service dans le cloud pour aider à combattre les cyberattaques et assurer la continuité d’activité. Veeam prévoit que le modèle DRaaS (la reprise après sinistre dans le cloud) sera l’une des révolutions de 2016, permettant aux entreprises d’aller au-devant, voire au-delà, des attentes de leurs clients et de leurs salariés en matière de disponibilité. A l’heure où les entreprises inscrivent l’IT et la disponibilité au cœur de leurs opérations, il faut s’attendre à voir des engagements de niveau de service (SLA) assortis de délais garantis de sauvegarde et de restauration devenir la norme pour l’entreprise moderne.

  • Dans quels secteurs les Français sont-ils les plus sensibles à l’innovation ?

    En mai dernier, Hello bank! et Yahoo lançaient Hello Innov’, une chaîne de contenu développée sur Tumblr et accessible depuis Yahoo Actualités.

    Son ambition : explorer et décrypter les innovations qui vont révolutionner notre quotidien. 

    Depuis le 14 décembre et pour une semaine, Hello Innov’ organise la Semaine de l’Innovation. Chaque jour, la plateforme propose une analyse et un regard nouveau sur les tendances de demain : chiffres clés, infographies, faits historiques… Une étude riche en enseignements qui permet de mieux comprendre les comportements, attentes et attitudes des Français vis-à-vis de l’innovation. Pour renforcer la portée de l’évènement, le dispositif sera relayé tout au long de la semaine en page d’accueil de Yahoo.

    Voici dès à présent les huit informations à retenir de cette étude :

    1. Biométrie : près d’un tiers des Français accepteraient d’utiliser leurs empreintes digitales comme moyen de paiement (consultez l’infographie ci-jointe pour plus de détails).
    2. Economie numérique : trois quarts des Français ont déjà gagné de l’argent grâce au web.Le boom de l’économie numérique a bouleversé la consommation et créé de nouvelles sources de revenus pour ceux-ci.
    3. Impression 3D : 61% se déclarent intéressés par l’impression 3D pour fabriquer leurs propres objets.Ils sont d’ailleurs 36% à s’imaginer vendre des objets qu’ils auraient fabriqués.
    4. Robotique : 79% des Français se disent prêts à déléguer des tâches du quotidien à un robot. Ménage et jardinage sont les deux principales tâches dont ils aimeraient se débarrasser.
    5. Appareils connectés : 1 Français sur 4 pense que le téléphone du futur sera invisible et intégré aux lunettes ou aux montres.
    6. Applications : 36% des Français sont intéressés par l’utilisation d’une application pour suivre leur alimentation ou les calories qu’ils consomment.
    7. Sport : 15% des Français ont déjà utilisé une application pour suivre leurs performances sportives.
    8. Voyage : 1 Français sur 5 a déjà loué un logement via une plateforme internet type Airbnb. Couchsurfing, location de voiture entre particuliers ou covoiturage, l’économie du partage est aujourd’hui devenue une réalité.
  • Et si l’IOT devenait un avantage compétitif

     

    Alors que les fabricants se préparent à l’Internet des Objets (IdO), la réalité concernant leur niveau d’adoption revêt encore de vraies différences

     Une étude réalisée par Infor révèle le niveau d’adoption en matière d’Internet des Objets par les fabricants, au niveau mondial

     

    La transition vers l’Internet des Objets est belle et bien en marche chez les fabricants mondiaux, ainsi que le révèle une étude réalisée par Infor. En effet, 10% des fabricants interrogés affirment avoir des projets liés à l’IdO, 22% d’entre eux ayant déjà mis en place un projet pilote ou planifiant de le faire d’ici un an, alors que plus d’un tiers d’entre eux (38%) affirment être en phase d’étude.

    L’étude réalisée auprès de fabricants de 12 pays et territoires différents, parmi lesquels l’Amérique du Nord, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France, l’Italie, la Chine et l’Inde, révèle également que l’IdO est la priorité numéro 1 pour un fabricant sur 10 au niveau mondial,  28% considérant qu’il s’agit d’une de leur trois priorités principales du moment.

    Les bénéfices liés à l’IdO sont bien identifiés et intègrent de nouvelles opportunités de revenus basées sur la monétisation de l’information, une piste perçue comme la plus séduisante.  Cependant, il semble que la majorité des fabricants (55%) considèrent la réduction des coûts – à la base d’une meilleure efficacité opérationnelle – comme le bénéfice principal, un tiers d’entre eux considérant par ailleurs pouvoir bénéficier d’un avantage concurrentiel grâce aux revenus complémentaires générés à partir de nouveaux services.

    Toujours d’après l’étude, les bénéfices spécifiques reposent principalement sur une meilleure productivité (en tête de liste avec 20% des avis), suivie par une meilleure visibilité et des processus de prise de décision améliorés (15%), un meilleur usage des équipements et machines (15%), de nouveaux services (11%) et de nouvelles opportunités de revenus (13%).

    Toutefois, pour les sondés, le manque d’équipement freine le niveau d’adoption, ces derniers citant 9 fonctions clés comme pouvant accélérer l’IdO au sein des entreprises. Parmi ces fonctions : les équipes de Direction (31%), l’IT (28%), le marketing (5%), les activités de production (13%) et les sites (6%) eux mêmes.  Parmi les défis de l’IdO, ils citent un manque de compétence, des bénéfices peu clairs et un manque de visibilité sur les coûts.

    « Les fabricants, constamment challengés pour accroître leur productivité, voient un avantage compétitif à l’exploitation des technologies de l’IdO. Cette étude confirme que plus de la moitié des fabricants en reconnaissent le potentiel et sont déjà en train de piloter des projets ou sont en phase d’investigation », déclare Andrew Kinder, ‘VP Industry & Solution Strategy’ chez Infor.  « Nous nous attendons à voir émerger de plus en plus de projets pilotes qui rentreront en production au cours des 18 prochains mois, ce qui devrait retenir l’attention des 43% de fabricants interrogés qui, eux, n’ont pas encore reconnu de valeur de l’IdO. »

     

    « Mais avec seulement 10% de sondés se déclarant prêts, il existe clairement une opportunité pour les entreprises ayant un vrai projet. Nous conseillons aux entreprises d’avoir un œil attentif sur les données des terminaux qu’elles collectent – la plupart des équipements étant déjà instrumentalisés – et de se demander à quels enjeux elles seront à même de répondre si elles se contentent de collecter des données ou si elles vont plus loin en y appliquant des données analytiques, qui leur permettront de diffuser rapidement la bonne information à la bonne personne. Mieux encore, qui  en dehors de votre entreprise souhaiterait acquérir les informations que seule votre organisation possède ?  Puis, nous conseillons à chaque entreprise de se tourner vers le bon fournisseur de technologies, celles-ci étant aujourd’hui arrivées à maturité pour aborder ces enjeux. »

     

  • Qu’attendent les français de la maison connectée ?

    Avec 30 objets connectés par foyer  d’ici 2020 en France, les prévisions de l’Institut GfK dessinent de formidables perspectives de développement pour les acteurs de ce nouveau marché, en particulier dans le secteur de la maison connectée.

     

    Dans ce contexte, l’étude Référence des Equipements Connectés (REC) de l’Institut GfK auprès de 10 000 foyers français, passe en revue les attentes des consommateurs vis-à-vis de la Maison Connectée.

     Depuis 2013, les objets connectés bénéficient d’un retentissement médiatique sans précédent car ils représentent un véritable relai de croissance pour l’ensemble de l’industrie des biens techniques. « Fort de ce constat, marques et distributeurs multiplient les initiatives en magasin et sur le web pour mettre en avant ces appareils dont le point commun est l’interactivité avec le smartphone, la tablette ou le PC » affirme Jean-Marie PHILIPP, consultant sur le marché des objets connectés chez GfK.

    Cette médiatisation a manifestement profité au concept de « maison connectée » puisque 82% des consommateurs en ont au moins déjà entendu parler et 41% déclarent le connaître précisément. Si la notoriété du concept est déjà élevée, celle des nouvelles marques – dont de nombreuses start-ups françaises – reste un point d’amélioration. « Ces nouvelles marques ont une vraie légitimité sur le marché mais doivent gagner en notoriété pour faire face à des marques de domotique grand public connues par près d’un consommateur sur deux » souligne François KLIPFEL, Directeur Général Adjoint chez GfK en France.

    Sécurité et domotique en voie de démocratisation

    Autre signe très encourageant, le concept de « maison connectée » séduit 75% des consommateurs interrogés dans le cadre de l’étude Référence des Equipements Connectés recueillis par GfK auprès de 10 000 foyers français en septembre 2015.

    Si l’amélioration de la sécurité et du confort du domicile sont les premières motivations d’achat, la perspective de faire des économies d’énergie séduit également, particulièrement pour les thermostats connectés. D’après Fabien RONDEAU, Directeur d’Etudes chez GfK : « Alors qu’ils expriment un fort intérêt pour les équipements domotiques et sécurité, les consommateurs en sont très peu équipés. Certains freins doivent donc être levés comme le coût d’accès (achat et installation) et l’expérience utilisateur jugée trop complexe. »

    Conclusions

    Si la connectivité séduit, il reste primordial de mettre en avant les bénéfices qu’elle apporte pour chacune des catégories de produits et donc d’offrir du conseil aux consommateurs. En effet, le principal frein à l’achat pour la plupart des objets connectés reste l’absence d’intérêt perçu par le consommateur. Il y a donc un important travail de pédagogie à faire sur le lieu de vente et sur internet.

     

    A propos de l’étude Référence des Equipements Connectés (REC) 

    La Référence des équipements connectés est une étude du groupe GfK lancée en janvier 2014. Mêlant données des panels distributeurs pour les technologies émergentes et études consommateurs pour les bien plus matures, la REC est l’étude de référence sur l’équipement des foyers fran-çais en bien techniques. La REC propose également de coller à l’actualité de ces marchés et à l’essor des objets connectés proposant plusieurs mo-dules dédiés. 10 000 foyers seront interrogés sur l’année.

  • Les principales tendances de l’économie numérique en 2016

    Les principales tendances de l’économie numérique en 2016

    De l’Internet des Objets aux énergies renouvelables, l’économie numérique va littéralement se transformer sous nos yeux en 2016. Ci-dessous quelques grandes tendances.

    Par Tony Bishop, vice-président mondial de la stratégie et du marketing chez Equinix

    1. Le commerce digital va connaître une transformation

    La convergence des nouvelles plateformes de paiement, des Big Data, des technologies de détection de fraude en temps réel ou encore des services géolocalisés est en passe de transformer le secteur des paiements électroniques. Les attentes des clients, elles, continuent d’augmenter avec la multiplication des options disponibles en matière de paiement en ligne. De leur côté, les banques passent à des cartes de crédit sécurisées à puce intégrée. Les commerçants, quant à eux, adoptent de nouveaux terminaux de paiement EMV simplifiant l’utilisation de ces cartes. En 2016, et dans un souci d’adaptation, les acteurs du secteur des paiements électroniques chercheront à profiter de services d’hébergement rapides en proposant une accessibilité permanente au sein d’environnements évolutifs et interconnectés. Ces environnements devront offrir un accès en temps réel aux courtiers, ainsi qu’aux fournisseurs de services de porte-monnaie électronique et de données sur les marchés. Ils devront également assurer une connexion à des centaines de fournisseurs en points de vente, de sites de commerce électronique, d’établissements financiers et de réseaux mobiles. Dans les mois à venir, les principaux acteurs du secteur des paiements électroniques vont s’apercevoir que la véritable valeur de ces transactions réside dans les données qu’elles fournissent sur leurs clients, notamment concernant leurs habitudes en matière de dépenses et les lieux où ils effectuent leurs achats. Ces entreprises vont ainsi reconcevoir leurs réseaux afin de mieux gérer et analyser ces données. Elles pourront ainsi s’assurer de cibler leurs clients avec davantage de précision grâce notamment à des offres personnalisées en fonction du moment et de l’emplacement, et associées à des systèmes de fidélisation.

    2. L’Internet des Objets (Internet of Things, IoT) va avoir un impact considérable sur les réseaux informatiques

    L’adoption record et la prolifération des dispositifs et capteurs connectés continueront de s’accélérer, créant ainsi un déluge de données qui devrait affecter considérablement la capacité et la sécurité des réseaux. Les entreprises s’efforceront de relier les informations collectées sur leur réseau aux données en cours de traitement par des capteurs et autres mécanismes. Elles pourront ainsi profiter de davantage de contrôle sur ces informations. En outre, cela leur permettra de tirer pleinement parti de l’IoT afin de s’adapter rapidement à des conditions changeantes, de générer de la valeur et de renforcer leur croissance. Les entreprises auront la possibilité d’accroître leur agilité au sein d’environnementschangeants. Pour cela, il leur faudra déployer une infrastructure permettant de créer des connexions sécurisées et directes entre les différents éléments devant être synchronisés afin de pouvoir tirer parti des connaissances en temps réel offertes par l’IoT. Ce type d’interconnexion permettra aux employés, partenaires, et clients d’obtenir les informations dont ils ont besoin dans le contexte adéquat, et en utilisant leurs appareils, canaux et services favoris. Les entreprises vont progressivement se rendre compte de l’existence de cette opportunité, ainsi que de la nécessité croissante de créer une intersection entre IoT, clouds et entreprises. En 2016, nous verrons donc un nombre croissant d’entreprises adopter des solutions offrant de puissantes capacités d’interconnexion.

    3. Les fournisseurs de contenus vont progressivement contourner Internet afin de répondre à une demande croissante en matière de capacité

    L’adoption massive des technologies de streaming en 3D, Full HD, 4K et HDR (Imagerie à grande gamme dynamique) poseront d’énormes défis aux opérateurs réseau et fournisseurs de contenu numérique en 2016. Ainsi, selon le tout dernier rapport publié par Sandvine sur la vidéo numérique, les flux Netflix représentent 36,5 % de l’ensemble du trafic descendant vers les foyers équipés de connexions à haut débit aux horaires les plus intenses en matière de visionnage de vidéos. Ce besoin de capacité devrait connaître une hausse fulgurante en 2016 à mesure que les foyers adopteront de nouvelles technologies de streaming nécessitant jusqu’à quatre fois leur bande passante actuelle. En outre, l’indice Cisco Visual Networking Index fait état d’une charge encore plus importante pour les réseaux et les fournisseurs de contenu avec le développement de YouTube, Netflix, Hulu et autres services de streaming vidéo, amenés à représenter 76 % du trafic Internet des consommateurs d’ici 2018. Pour être en mesure de répondre à ce futur besoin en matière de capacité, de plus en plus d’entreprises du domaine du multimédia suivront l’exemple de Netflix en basculant leur charges de travail vers le cloud, et en ayant recours à une approche d’interconnexion afin d’optimiser les performances des applications sur Internet. Netflix a également créé des réseaux de diffusion de contenu internes afin de contourner les limitations d’Internet en matière de bande passante, et de diffuser encore davantage de contenu numérique à ses clients de façon efficace et optimisée. 

    4. Internet deviendra plus respectueux de l’environnement

    En 2016, Internet deviendra plus respectueux de l’environnement, et ce, malgré un pourcentage global d’utilisateurs atteignant 50 % de la population mondiale. Notre vie en ligne prend sans cesse plus de volume, et nécessite d’énormes quantités d’électricité, en particulier pour les datacenters, véritables moteurs de l’économie numérique. Les opérateurs de datacenters sont conscients de l’impact de ce phénomène dans une économie fondée sur des énergies fossiles : 84 % des opérateurs nord-américains ont récemment reconnu la nécessité de prendre en compte les énergies renouvelables afin de répondre aux futurs besoins d’énergie (rapport Trends in Data Centers de Mortenson). En 2016, les entreprises s’approprieront progressivement les principes de ces énergies vertes. Les sociétés s’appuyant sur l’électricité afin d’alimenter leur infrastructure Internet critique et s’assurer de son bon fonctionnement, continueront de réévaluer l’efficacité énergétique de leurs datacenters, d’adopter des méthodes d’économie d’énergie éprouvées, et de faire évoluer les meilleures pratiques en matière de développement durable.

    5. Les entreprises adopteront des stratégies d’interconnexion multi-cloud afin de réduire leurs coûts

    Les stratégies multi-cloud occuperont une place importante dans le monde professionnel en 2016. Les entreprises s’efforceront en effet d’améliorer leurs charges de travail de production, d’accroître leur agilité et les performances de leurs applications, et de contrôler leurs coûts. Selon l’étude « The Total Economic Impact of Equinix Interconnection Solutions » publiée récemment par Forrester, les entreprises adoptant des stratégies d’interconnexion multi-cloud ont enregistré d’importantes réductions de coûts. Ces approches leur ont en effet permis de déployer et de mettre à l’échelle leurs applications en s’appuyant sur des fournisseurs de services cloud moins coûteux, et ainsi de prendre l’ascendant sur les entreprises exécutant uniquement leurs applications en interne. Grâce au peering en local avec des fournisseurs de services cloud par le biais d’interconnexions directes permettant d’accéder et d’intégrer plusieurs clouds, les organisations peuvent provisionner rapidement leurs services clouds et proposer une meilleure expérience à leurs utilisateurs finaux. L’adoption de l’interconnectivité multi-cloud en entreprise devrait continuer de progresser à mesure que les organisations réaliseront l’intérêt de contourner l’Internet public et de se connecter directement et de façon sécurisée à des fournisseurs de services cloud.

    6. La cybersécurité favorisera l’adoption croissante de l’interconnexion

    La cybersécurité est l’une des principales préoccupations identifiées par les responsables informatiques interrogés dans le cadre de l’étude « Enterprise of the Future » publiée récemment par Equinix. En effet, 64 % des décideurs informatiques du monde entier admettent que leurs préoccupations en matière de sécurité pourraient les pousser à revoir l’architecture de leur infrastructure informatique au cours des 12 derniers mois. En 2016, les entreprises devraient investir davantage d’efforts afin de réduire les risques et de minimiser la vulnérabilité de leurs réseaux. La sécurité du cloud est également une source croissante d’inquiétudes pour les entreprises, qui réalisent que leurs maillons faibles ne sont pas les fournisseurs de services cloud mais leurs propres voies d’accès à ces services. Elles sont également conscientes qu’accéder à des services cloud par le biais de l’Internet public augmente ces risques. Les entreprises vont continuer d’évaluer leurs options en matière d’infrastructure informatique, et les connexions directes s’avèreront encore être une solution plus cohérente et sécurisée pour assurer la connexion des organisations entre elles et au cloud.

    7. L’interconnexion va éliminer des obstacles importants au développement informatique

    En 2016, les réseaux d’entreprise subiront les effets de tendances telles que la dispersion géographique de leur personnel (75 % des employés résident dans des régions différentes de celle du siège de leur entreprise), ou comme le nombre croissant d’utilisateurs accédant au réseau sur une variété d’appareils et depuis différents emplacements. Les architectures informatiques centralisées, cloisonnées, voire souvent emprisonnées dans des datacenters internes, ne peuvent pas être redimensionnées afin de les rapprocher des utilisateurs finaux et de proposer les connexions haute-performance réclamées par les utilisateurs. Dans le même temps, les stratégies d’interconnexion via l’Internet public continueront d’être mises en question sur le plan de leur fiabilité et de leur sécurité. Pour faire face à toutes ces problématiques, les entreprises vont être de plus en plus nombreuses à concevoir des infrastructures axées sur l’interconnexion afin de pouvoir établir des liens directs et sécurisés vers des fournisseurs de services cloud et réseau, ainsi qu’avec une variété d’autres partenaires. Elles vont également progressivement s’appuyer sur des interconnexions instantanées entre organisations afin de générer de la valeur et de prospérer. Elles découvriront ainsi les bénéfices réels et quantifiables de cette approche. En effet, plus d’un tiers des personnes interrogées dans le cadre de la même étude « Entreprise of the Future » et ayant déjà déployé des solutions d’interconnexion auraient enregistré une valeur ajoutée de plus de 10 millions de dollars ; 58 % de ces entreprises estiment par ailleurs que cette valeur provient de nouvelles sources de revenus.


    Tony Bishop, vice-président mondial de la stratégie et du marketing chez Equinix

  • La maison intelligente : un chantier engagé

    La « maison intelligente », un concept familier ? Le chantier de la maison intelligente ou connectée est d’ores et déjà engagé avec des produits comme Nest qui suscitent un réel engouement auprès du grand public. Nombre de produits axés sur la domotique ― de la programmation du chauffage par le sol à la diffusion de musique en passant par l’automatisation des stores ― sont de plus en plus courant.

    Beaucoup disposent déjà d’un échantillon de technologie IdO. À ceci près que celui-ci n’est aucunement représentatif de la « maison intelligente » qui nous sera dévoilée. En réalité, il ne fait qu’effleurer le gigantesque potentiel de l’Internet des objets (IdO) pour notre habitat.

    Car ce sont de véritables maisons intelligentes qui se profilent à l’horizon, appelées à transformer notre quotidien. Les experts sectoriels prévoient que le logement type pourrait bien abriter plus de 500 objets connectés d’ici à 2022.

    Avec autant d’équipements supposés s’inviter dans nos foyers, il ne faut plus raisonner au cas par cas en termes d’objets connectés. Bien sûr, individuellement, une prise intelligente comme un compteur intelligent peuvent vous faire gagner du temps ou économiser de l’énergie. Mais à l’avenir, nous obtiendrons bien davantage de ces équipements intelligents si nous le les faisons communiquer (sans fil) entre eux et partageons toutes les informations générées.

    La maison intelligente de demain est un écosystème d’apprentissage qui recueillera des informations des accessoires connectés et des capteurs intelligents disséminés dans les habitations. Autant d’enseignements qui mettront en exergue des constances dans les comportements ainsi que les allées et venues des différents membres de la famille. Là où l’intelligence devient vraiment exceptionnelle, c’est lorsque votre habitat met à profit ces connaissances pour informer et introduire des éléments déclenchants entre les équipements composant cet écosystème. Le quotidien s’en trouve alors véritablement bouleversé.

    Je qualifie volontiers l’habitat de demain de « maison Mensa ». Celle-ci est appelée à simplifier considérablement la vie trépidante qui est la nôtre, là où nous nous trouvons. Si cette expérience fluide et fiable à domicile constitue un avantage indéniable, elle n’est certes pas exempte de difficultés. Sachant qu’en moyenne, la maison du futur abritera au moins 500 objets connectés, comment diable parviendrons-nous à en assurer le suivi ? Assurément, l’écosystème de la maison intelligente produira un raz-de-marée de données, d’une ampleur inédite. Comment et où traiter ces données ? La maison ne pourra, à elle seule du moins, les traiter toutes.

    Il sera nécessaire de recourir à une aide extérieure. Car toutes les données produites par les logiciels intégrés aux dispositifs intelligents équipant votre domicile devront bien être stockées et traitées quelque part… dans des data centers. Des data centers connectés, ultra-sophistiqués, surgissent aux quatre coins du monde pour faire face à l’accroissement des données issues de nouvelles technologies telles que l’IdO. Sans cette infrastructure sous-jacente, les habitats regorgeront d’équipements intelligents, mais le potentiel dont est pourvue cette technologie pour transformer nos vies sera négligé pour ne demeurer que théorique.

    Mohamed El Barkani, Data center Manager chez Digital Realty

     

  • IOT les menaces pour 2016

     

    Les chercheurs FortiGuard Labs de Fortinet révèlent que les attaques liées aux objets connectés ainsi que de nouvelles techniques d’évasion caractériseront les menaces émergentes en 2016.

    A l’approche de 2016, Fortinet, acteur majeur des solutions de cybersécurité hautes-performances, et FortiGuard Labs, sa division de  recherches sur les menaces, dévoilent les prévisions pour 2016 portant sur les tendances majeures en matière de logiciels malveillants et de sécurité réseaux. Comme dans le passé, l’Internet des Objets et le Cloud sont au cœur de nombre de ces prévisions, mais de nouvelles tactiques et stratégies malveillantes devraient générer des défis uniques, tant pour les fournisseurs de solutions de sécurité que pour les entreprises. FortiGuard anticipe également des techniques d’évasion de plus en plus sophistiquées qui pèseront sur la détection des logiciels malveillants et les analyses post-incidents, reflétant la pression accrue de l’application des lois  sur les cybercriminels.

    Le rapport, intitulé « New Rules : The Evolving Threat Landscape in 2016” (Nouvelles règles : panorama des menaces en constante évolution en 2016) a pour but d’anticiper et de révéler les nouvelles tendances et stratégies adoptées par les cybercriminels pour l’année à venir. Avec ses prévisions, Fortinet souhaite prémunir ses clients de tout danger en leur apportant la visibilité nécessaire pour garder une longueur d’avance en matière de cybersécurité. Ces entreprises sont également invitées à revoir leurs stratégies de sécurité à l’occasion de la nouvelle année.

    Les principales tendances 2016 en matière de cyber-sécurité sont les suivantes :

    Les attaques Machine-to-Machine devraient progresser et se propager entre équipements

    En 2015, certaines preuves de concept ont fait la une en démontrant la vulnérabilité des objets connectés. En 2016, nous nous attendons à de nouveaux logiciels malveillants et exploits ciblant les protocoles de communication entre ces dispositifs. Pour les chercheurs FortiGuard Labs, les objets connectés devraient subir des attaques au cours desquelles les pirates profiteront des vulnérabilités au sein des dispositifs connectés grand public, pour s’immiscer au sein des réseaux d’entreprise et des machines qui s’y connectent.

    Des vers et virus conçus pour cibler les objets connectés

    Les vers et les virus ont déjà causé des préjudices financiers et matériels majeurs dans le passé, mais leur potentiel de propagation au sein d’un panel de millions, si ce n’est de milliards de dispositifs (des wearables aux matériels médicaux) laisse envisager un degré de nocuité. Les chercheurs FortiGuard Labs et autres chercheurs de la communauté ont déjà démontré qu’il est possible d’infecter des dispositifs headless (dispositifs sans interface utilisateur) à l’aide de petites quantités de code capable de se propager. Il faut s’attendre à des vers et virus pouvant proliférer d’un dispositif à un autre.

    Les attaques sur les infrastructures cloud et virtualisées

    La vulnérabilité Venom qui est apparue cette année donne une indication sur le potentiel d’un logiciel malveillant à « s’évader » d’un hyperviseur pour accéder au système d’exploitation hôte en environnement virtualisé. Alors que les entreprises sont toujours plus nombreuses à migrer vers des environnements virtualisés, ou vers des clouds hybrides et privés, les attaques des cybercriminels sont attendues toujours plus virulentes. En même temps, parce que de nombreuses applications accèdent à des ressources basées dans le cloud, les appareils mobiles sur lesquels sont utilisées des applications infectées deviennent un vecteur potentiel d’attaque à distance pour les clouds publics et privés et des réseaux d’entreprise auxquels ils se connectent.

    De nouvelles techniques entravent les expertises post-incident et dissimulent les traces d’attaques

    Rombertik a suscité beaucoup d’attention en 2015 en tant que l’un des tout premiers « blastware ». Mais alors qu’un blastware est conçu pour détruire ou neutraliser un système lorsqu’il est détecté (et FortiGuard prédit que l’utilisation de ce type de logiciel malveillant se poursuivra), un ghostware est conçu pour effacer toutes ces preuves d’incident généralement détectées par de nombreux systèmes de sécurité. Ainsi, il devient d’autant plus complexe d’évaluer l’étendue des pertes de données suite à une attaque.

    Les logiciels malveillants peuvent contourner même les technologies de sandboxing les plus évoluées

    De nombreuses organisations capitalisent sur les sandbox pour détecter les logiciels malveillants inconnus ou furtifs, en analysant le comportement de fichiers suspects lorsqu’ils sont exécutés. Certains de ces logiciels malveillants ont deux visages, cependant. Ils sont alors capables de ne dévoiler aucune anomalie lors des contrôles de sécurité, mais d’initier une activité malveillante après sa validation par la sandbox. Un tel logiciel malveillant peut s’avérer assez difficile à détecter et interfère avec les mécanismes de veille sur les menaces qui s’appuient sur les systèmes d’évaluation des risques de la sandbox.

    Chacune de ces tendances représente un défi significatif, tant pour les entreprises qui déploient des solutions de sécurité que pour les éditeurs de ces solutions. Fortinet est à la pointe de la recherche sur les menaces et la sécurité réseau, fournissant une protection réseau optimale et exhaustive, continuellement alimentée par FortiGuard et des mises à jour de sécurité basées sur les informations recueillies auprès des millions d’équipements Fortinet déployés dans le monde.

    Comme le souligne Derek Manky, expert en sécurité de Fortinet, « FortiGuard Labs a été créé il y a une dizaine d’années pour contrôler et détecter les nouvelles menaces, les vulnérabilités zero-day et les logiciels malveillants, et ainsi assurer la meilleure protection possible pour nos clients. Nous tirons parti de notre visibilité au sein du paysage mondial des menaces  pour développer une veille décisionnelle en matière de sécurité, et ainsi encourager la prise en charge rapide des nouvelles menaces. »

  • IOT une entrée vers les réseaux d’entreprise

    A l’âge du BYOD (Bring Your Own Device), les réseaux d’entreprise font continuellement face à de nouvelles menaces.

    Fini le temps où des smartphones indélicats dominaient les conversations. Place désormais aux objets connectés et aux accès non contrôlés qu’ils peuvent générer. Car conçues plus pour le confort et la convivialité que pour la sécurité, les technologies intégrées dans les objets connectés constituent potentiellement une vraie menace pour les réseaux d’entreprise.

    Partant de là, comment se préparer à leur multiplication dans les années à venir ?

    Les montres et autres accessoires connectés (lunettes intelligentes, bracelets connectés, etc.) se connectent aux réseaux d’entreprise à un rythme record. En fait, IDC prévoit que d’ici 2019, plus de 89 millions d’objets connectés auront été livrés dans le monde. Ce qui représente plus du double de l’estimation de 2015 qui n’est que de 33 millions. Et sur le seul marché américain, les ventes devraient atteindre 19 milliards de $, soit plus de dix fois plus que la valeur de ce marché il y a 5 ans.

    Ces objets offrant un grand nombre d’applications destinées à des utilisateurs professionnels en entreprise, ce qui avait commencé comme un phénomène amusant et ludique s’immisce aujourd’hui dans les réseaux d’entreprise avec des fonctions telles que l’email ou la messagerie instantanée. Malheureusement, ces fonctions très simples à utiliser, même si elles peuvent avoir un impact positif sur la productivité, fournissent aussi souvent accès à des données sensibles. Et c’est là que le bât blesse.

    Les objets connectés se sont équipés de Bluetooth, du WiFi et même dans certains cas d’une connexion directe aux réseaux mobiles. Les applications du smartphone avec lequel ces objets sont synchronisés sont automatiquement téléchargées. Ceci veut dire que lorsqu’ils sont utilisés au sein d’une entreprise et associés à des applications professionnelles, une simple vulnérabilité les concernant peut se transformer en quelque chose de bien plus préoccupant. Par exemple, imaginez la fuite par inadvertance de l’état de vos ventes et de vos coordonnées client.

    Malheureusement, il est difficile d’empêcher aux employés d’emporter des objets connectés sur leur lieu de travail, comme de désactiver le Bluetooth et le WiFi sur leurs smartphones. La véritable valeur ajoutée des objets connectés dans les environnements de travail est aujourd’hui en débat dans beaucoup d’entreprises. Ces objets accélèrent-ils la formation, le partage d’informations et la productivité ? Sans doute, car aujourd’hui la plupart des utilisateurs acceptent que ces objets puissent offrir :

    • Un accès d’un seul coup d’œil à tout moment et en tous lieux à une variété d’informations (email, calendrier, données commerciales, CRM).

    • Des fonctions de travail collaboratif entre employés (messagerie instantanée, partage de connaissances).

    • Des fonctions d’authentification pour des accès physiques et logiques.

    Mais ils présentent aussi de vrais risques pour la sécurité, parmi lesquels :

    • La perte d’un objet connecté ayant enregistré en mémoire des données sensibles.

    • Des malwares résidant sur les objets connectés, qui peuvent facilement siphonner des données et d’autres informations vers d’autres équipements.

    • Des attaques de « phishing » peuvent récupérer le code PIN d’un objet connecté, qui peut ensuite être utilisé pour accéder à des données sur d’autres équipements personnels ou d’entreprise.

    Les services informatiques des entreprises disposent déjà des outils nécessaires pour empêcher des smartphones débloqués d’accéder à leurs réseaux, via des solutions EMM (Enterprise Mobility Management), mais ces solutions ne les protègent pas contre les nouveaux objets connectés intelligents. Même si plusieurs attaques contre l’Apple Watch ont déjà été largement relatées dans la presse et sur Internet, son déblocage complet n’a pas encore été constaté. Mais ce n’est probablement qu’une question de temps.

    Toutefois, il n’est même pas nécessaire qu’un objet connecté soit débloqué pour pouvoir avoir accès à des informations sensibles. Une simple connexion à l’objet, ajoutée à quelques techniques de base suffit. En plaçant mon téléphone hors de ma vue (éteint et dans l’immeuble d’en face), avec un simple code PIN à 4 chiffres, je peux accéder à des emails contenant des données financières enregistrées en cache sur ma montre connectée. Ceci révèle la plus basique des vulnérabilités associée à ce type d’objet.

    Dès lors, comment réduire les risques pour votre entreprise associés aux objets connectés ?

    Voici quelques mesures de base à mettre en place sans attendre :

    •  Rédigez une politique de sécurité fixant les règles d’utilisation des objets connectés au sein de votre entreprise et faites la connaître en interne, afin que tous la comprennent et l’appliquent.

    • Imposez des mots de passe non triviaux (1234 ou 1111 par exemple) sur les objets connectés accédant aux données d’entreprise.

    • Assurez-vous que les pertes ou vols d’objets connectés sont notifiés immédiatement

    • Eduquez les utilisateurs à reconnaître et à signaler les attaques par harponnage ciblant les objets connectés.

    Gardez à l’esprit que les objets connectés n’ont pas que des défauts. Ils peuvent être de très bons outils de productivité offrant aux utilisateurs de nouvelles fonctionnalités prometteuses qui à terme amélioreront la sécurité dans les entreprises. Par exemple, l’utilisation de données biométriques ((rythme cardiaque par exemple) pour authentifier les accès à des équipements, des ordinateurs ou des réseaux, ou de nouvelles méthodes d’accès physique pour ouvrir des portes ou remplacer des badges sur les lieux de travail.

    Les objets connectés feront dans l’avenir partie intégrante de nos vies. Au fur et à mesure de l’évolution des technologies et de leur implantation dans les entreprises, ils révolutionneront le partage des informations dans beaucoup de secteurs. Mais ce qui semble être une simple montre ou paire de lunettes inoffensive pourrait se transformer en cauchemar sécuritaire demain. Des objets à partir desquels il est facile d’accéder à des informations de valeur attireront nécessairement les ‘hackeurs’ et les cyber criminels. Même s’il est excitant d’exploiter les avantages des objets connectés, il est tout aussi important sinon plus de prendre en compte les nouvelles menaces pour la sécurité que posent ces équipements au fur et à mesure de leur adoption, et de déterminer comment les combattre.

    Source : Pierre Poggi, Country Manager France WatchGuard.

  • IOT Tendances, Vision et Usages

     

    SAMSUNG BUSINESS FRANCE évoque ses ambitions et son positionnement sur le secteur très porteur de l’Internet des objets.

    La conférence « Digitalisation des entreprises et loT* : tendances, vision et usages » a notamment permis d’étayer ce discours avec des chiffres sectoriels, ainsi que des exemples concrets. Au sein d’un vaste showroom thématisé, la marque a également fait des démonstrations autour de ses solutions pour l’éducation, la distribution, la santé et le tertiaire.

    Le succès des objets connectés viendra de la capacité des entreprises à concevoir des produits rendant un service réel aux utilisateurs et perçu comme tel. C’est dans cet esprit que Samsung développe ses innovations en la matière, se positionnant à la fois comme un partenaire naturel des entreprises, grâce à des solutions de connectivité clés en main, mais aussi comme un facilitateur du quotidien pour tous les citoyens.

    Quand l’Internet des objets ouvre le champ des possibles…

    Les objets connectés ont un rôle essentiel à jouer dans notre vie : la faciliter ! En effet, les possibilités qu’ils offrent sont immenses et loin d’être encore toutes explorées, d’autant que, dans ce domaine, les progrès sont quasi quotidiens. Déjà très présents, les capteurs vont se multiplier, proposant aux entreprises comme aux citoyens/consommateurs des usages inédits et bénéfiques pour tous. Et si, aujourd’hui, on parle encore de marchés distincts pour le BtoB et le BtoC, demain, les frontières seront abolies.

     

    Ainsi, à partir d’une seule montre connectée, par exemple, nous pourrons mesurer nos performances sportives, tout en transmettant des informations clés à notre médecin. Via des capteurs, il sera également possible de contrôler la qualité de notre sommeil, mais aussi de déclencher automatiquement la lumière à notre réveil, de lancer la machine à café à distance ou le chauffage dans la salle de bains, d’allumer la télé sur notre émission préférée, de fermer et d’ouvrir les volets en partant ou en arrivant chez nous…

     

    75 milliards d’objets connectés dans le monde1

    50 trillions de gigaoctets :

    poids de la data au niveau mondial2

    4 milliards de personnes connectées en 20202

     

    Actuellement, un peu partout dans le monde, de nombreuses expérimentations ont lieu autour de l’Internet des objets. Des réalisations d’envergure ont déjà vu le jour et font la preuve de leur efficacité. Sur ce créneau, Samsung se positionne au tout premier plan, grâce à des solutions inventives, pertinentes en termes d’usage et apportant toutes les garanties en matière de sécurité des données échangées.

     Les entreprises, moteur du changement

    Pour Samsung, l’adoption des technologies connectées par le plus grand nombre dépendra de la capacité des entreprises à en exploiter et en démontrer tout le potentiel. Ainsi, grands groupes comme start-up innovantes se trouvent en première ligne pour réussir cette transition d’usage imminente. Ils doivent apprendre à collaborer, afin de créer des solutions connectées compatibles entre elles, mais aussi sécurisées et dont l’intérêt est avéré, afin de susciter l’adhésion des utilisateurs.

    « L’humain se place au cœur du dispositif, car l’Internet des objets doit avoir un seul but : rendre service aux utilisateurs. Pour cela, il est nécessaire qu’il réponde à 3 objectifs : faire gagner du temps, améliorer le confort comme le bien-être et permettre de se sentir plus en sécurité dans son environnement », explique Maxime Guirauton, Directeur Marketing, Samsung Business.

    Dans ce contexte, la stratégie de Samsung consiste à la fois à initier de nouveaux réflexes auprès des différentes populations, via la conception d’objets connectés utiles, mais aussi à aider les entreprises à réussir cette transition. Afin d’y parvenir, les groupe les accompagne au travers d’une gamme complète de solutions et, notamment, de sa gamme Artik : des composants électroniques, directement implémentables sur des objets existants pour rendre connectés : un vrai gain en termes de coût et de temps de développement. Cette solution clés en main favorise également l’expansion des objets connectés, en les inscrivant progressivement et naturellement dans notre quotidien. 

    Samsung, une longueur d’avance sur l’loT

    Sur ce secteur, Samsung a déjà pris une longueur d’avance et dispose de nombreux atouts pour la conserver. Parmi eux, un éventail de produits très large, qui, à l’horizon 2020, seront tous connectés et connectables, comme c’est déjà le cas de celles dédiées au marché BtoB. Dès l’an prochain, un hub SmartThings permettra à tous ces objets d’interagir pour créer de nouveaux scénarios d’usage, visant à simplifier nos vies.

    Pour cela, le groupe développe la connectivité autour de ses solutions. Avec la multiplication des données générées, les bandes passantes des réseaux qui nous sont les plus familiers, tels que le WiFi, le Bluetooth ou la 4G, seront en effet vite saturées. C’est pourquoi, Samsung ne néglige pas les protocoles bas débit, comme SIGFOX ou LORA, afin d’offrir une voie dédiée à la data de ces objets. Les produits de la marque seront ainsi compatibles avec l’ensemble des réseaux existants, assurant donc à l’utilisateur une connectivité permanente et de qualité.

    Gestion et sécurité de la data : des enjeux clés

    Le succès de l’Internet des objets reposera également sur la possibilité pour les acteurs du secteur à gérer, sécuriser et transmettre les données collectées via leurs solutions. Dans cette optique, Samsung a développé sa propre plate-forme Cloud : « SmartThings© OpenCloud ». La data y est analysée et traitée, avant d’être retransmise à l’utilisateur. Ces informations sont source de précieux enseignements pour la marque et les entreprises qui utilisent ses solutions clés en main de connectivité. Grâce à elles, il devient possible de constater les usages et l’intérêt réels des objets connectés, mais aussi leur fréquence d’utilisation, afin d’améliorer les services associés en conséquence.

    Mais, si la sécurité des données doit être assurée lors de leur passage dans le Cloud, il est impératif qu’elle le soit aussi sur le smartphone ou la tablette, qui interagissent avec l’objet en question. Car, Samsung en est convaincu : le smartphone sera le principal vecteur commun entre les différents objets connectés. Et, en tant que leader mondial sur ce segment, la marque propose des solutions de sécurisation des données sur ses terminaux (Samsung Knox, lecteurs d’empreinte digitale…), ainsi qu’un large éventail de modèles, permettant la synergie entre tous les objets connectés et toutes les marques.