Le véhicule autonome face à des freins psychologiques solidement ancrés
Enquête OpinionWay
Seulement 43% des Français utiliseraient un véhicule capable de se déplacer sans intervention humaine.
Le rêve pour trois quarts d’entre eux ? Un véhicule qui s’entretiendrait automatiquement !
Cependant une voiture totalement autonome se heurterait encore à une barrière psychologique solidement ancrée : 59% des Français ne lui ferait pas confiance !
En outre, 62% des parents refuseraient qu’un tel véhicule aille chercher leurs enfants à l’école.
La voiture autonome fait des progrès fulgurants, au point d’apparaître comme un des principaux « drivers » du développement de l’intelligence artificielle. Fort de ces investissements massifs en R&D, selon Gartner, plus de 250 millions de véhicules auront envahi le marché mondial d’ici 2020. Afin de comprendre le bouleversement que représente l’arrivée dans nos vies de tels véhicules, VMware, leader mondial des infrastructures cloud, et l’institut de sondage Opinionway ont mené l’enquête pour évaluer les attentes et les craintes des Français quand à l’utilisation de ces voitures intelligentes.
Des promesses à priori séduisantes aux yeux des Français
Des fonctionnalités de sécurité plébiscitées par 59% des Français
A l’aube de leur commercialisation, les avantages offerts par les voitures dites « intelligentes » suscitent un réel intérêt auprès des Français. Arrivent en premières places notamment, les fonctionnalités de sécurité (58%), les performances environnementales (39%), des primes d’assurances réduites (34%) et les performances du véhicule (29%). Des avantages ici associés plus aux aspects techniques du véhicule qu’à l’expérience du passager.
La promesse d’un quotidien moins contraignant pour les Français…
Les promesses de ces véhicules s’avèrent d’autant plus séduisantes aux yeux des Français qu’elles s’attaquent à leurs petites contrariétés quotidiennes. 29% des Français attendent d’abord de la voiture intelligente qu’elle planifie leur itinéraire. Le rêve pour trois quarts d’entre eux ? Un véhicule qui s’entretiendrait automatiquement ! Fini les tracas des visites chez le mécanicien ou au garage.
… Mais un enthousiasme douché par l’absence de maîtrise
Malgré ces réelles attentes face aux promesses de ces nouvelles technologies, le verdict des Français est sans appel : seul 18% des personnes interrogées trouvent un intérêt dans un véhicule qui serait complètement autonome. Si l’amélioration des services entourant l’usage du véhicule est prometteuse et plébiscitée, une barrière psychologique se fait jour dès que l’on aborde l’idée d’une absence de contrôle du véhicule par un humain.
« Les Français sont ouverts à plus de technologie si cette dernière leur apporte plus de confort, la limite étant la confiance dans les nouveaux usages » commente Sylvain Cazard, Directeur Général de VMware France.
Le véhicule autonome face à des freins psychologiques solidement ancrés
Défiance, piratage, contrôle, absence de plaisir : plus d’un Français sur deux n’est pas prêt à utiliser un véhicule complètement autonome
Malgré un intérêt pour une voiture améliorée, le grand public français n’est pas encore prêt à utiliser un véhicule entièrement autonome : 56 % n’utiliseraient pas un véhicule capable de se déplacer sans intervention humaine.
Pour 59% d’entre eux, leur crainte se caractérise par leur manque de confiance envers un véhicule autonome pour prendre la bonne décision. Mais aussi le manque de contrôle sur le véhicule (46%), la peur d’avoir un accident (45%), l’absence de plaisir de conduire (41%) et la peur que le véhicule soit piraté (40%).
Sécurité, remède contre la fatigue, confort : les éléments qui pourraient pourtant faire la différence…
A contrario les 43% de Français se déclarant prêts à utiliser une voiture autonome sont motivés par la perspective de trajets moins fatigants (50%), la sécurité renforcée (50%), les économies réalisée grâce à l’optimisation de la consommation de carburant (38%) le fait de disposer de temps libre durant le trajet (37%), la possibilité de se garer plus facilement (28%) ou encore une meilleure planification des itinéraires (24%).
…mais qui peine encore à convaincre à la lumière des problématiques du quotidien
Particulièrement circonspects vis-à-vis de la voiture autonome, la majorité des parents interrogés n’auraient pas suffisamment confiance pour récupérer leur enfant à l’école (62%), les parents de moins de 35 ans et les femmes font partie des plus réticents à cette innovation (respectivement 72% et 67%).
«Assurer la sécurité des échanges de données et une nouvelle expérience utilisateur optimale est central pour convaincre l’usager de la pertinence de la voiture totalement autonome. VMware travaille depuis déjà plusieurs mois sur des technologies qui permettent de maintenir un accès au cloud et aux données hautement sécurisé tout en offrant des analyses en temps réel et par conséquent un service adapté à l’usager» souligne Sylvain Cazard.
L’avenir de la voiture autonome étant déjà en marche, il appartient aux entreprises de démontrer en quoi l’intégration des briques de sécurité à l’ADN des systèmes – depuis le datacenter où les données cruciales sont stockées – jusqu’au véhicule lui-même, va renforcer la fiabilité de ces technologies et rassurer sur un monde où voitures autonomes et voitures connectées peuvent coexister harmonieusement. »
Le « Predictive Procurement » : ce que l’intelligence artificielle promet aux Achats
Sébastien Dumas, VP Marketing & Business Development de SynerTrade.
Nouvelles révolutions technologiques induites par la transformation numérique, l’intelligence artificielle et la robotisation ont largement commencé à imprégner des secteurs d’activité et des domaines d’application entiers. Ces technologies, à l’instar de l’impression 3D, de l’IoT (Internet des objets) ou de la réalité virtuelle, viennent changer les usages. Souvenons-nous des bouleversements que les réseaux sociaux ont provoqués, en modifiant radicalement la façon dont les personnes et les entreprises communiquent entre eux ! Cet exemple nous montre comment une nouvelle technologie a pu modifier les pratiques en Entreprise, notamment dans les achats, en induisant une approche plus collaborative dans la relation fournisseur. Alors quid de l’IA et de la robotisation ? Ces nouvelles technologies numériques vont-elles investir le champ des achats ? Quels seront les résultats d’une telle transformation ?
Des foyers aux Entreprises : le processus d’adoption des nouvelles technologies du web
Après les SMACS (Social, Mobility, Access, Cloud, Security) -ces nouvelles technologies issues de l’Internet- l’intelligence artificielle (IA) et la robotisation préparent la prochaine révolution technologique. Les consommateurs ont tendance à adopter dans un premier temps les usages liés aux nouvelles technologies dans la sphère personnelle, avant de les transposer dans les applications professionnelles. Ce phénomène s’observe notamment avec les réseaux sociaux : Skype, au départ conçu pour un usage privé, est aujourd’hui un standard dans toutes les entreprises. Facebook ou Twitter ont inspiré des applicatifs pour les entreprises, comme Yammer, une solution de microblogging pour les entreprises. Bien souvent, c’est par la fonction communication/marketing que ces nouveaux usages se transfèrent de la sphère personnelle à la sphère professionnelle. Ainsi, comme nous l’avions décrit dans une précédente tribune, au niveau des achats, les systèmes d’évaluation fournisseurs, intégrés dans les plateformes des solutions digitales achats, se dirigent vers plus de simplicité, à la manière des sites comme TripAdvisor.
En ce qui concerne l’IA, elle entre aujourd’hui dans le quotidien des consommateurs avec des applications de type Siri (Apple), Amazon Echo ou Google Home côté assistants personnels connectés. De nombreuses startups utilisent cette technologie dont les applications semblent infinies, portées par la vague de l’UX ou « expérience utilisateur ». Ce sont d’ailleurs les acteurs du e-commerce qui ont pris le lead sur la question avec des assistants virtuels en ligne, des paniers prédictifs, le tout à partir d’algorithmes complexes analysant le comportement utilisateur. La phase de transition du monde personnel au monde professionnel est en cours.
Demain, toute l’intelligence aux robots ?
Les géants de l’IT donnent le tempo de la révolution de l’IA. On pense immédiatement à Watson, la technologie cognitive lancée par IBM. Mais si les applications de Watson sont prometteuses, le transfert de cette technologie en business analytics n’en est qu’à ses débuts, et Watson reste aujourd’hui un champion de Jeopardy, loin d’un assistant intelligent au management, à la finance ou à la gestion. Le test de Turing visant à imiter la conversation humaine n’a été réussi qu’une seule fois. Prudence et mesure restent donc de mise concernant une explosion de l’intelligence artificielle dans la sphère de l’entreprise.
Le « predictive procurement » : quand les achats peuvent compter sur le meilleur de deux mondes
Mais comme les e-commerçants l’ont déjà fait, les achats peuvent déjà compter sur des fonctions qui apportent un vrai gain d’efficacité et de performance dans la relation fournisseur. Il s’agit d’utiliser l’intelligence artificielle pour automatiser des tâches chronophages et à faible valeur ajoutée, pour libérer les équipes achats et leur permettre de se concentrer sur ce qui va contribuer à la performance générale de leur entreprise. Dans cette catégorie de tâches automatisables, on retrouve :
le traitement des master data ;
les demandes d’évaluation fournisseurs ;
le traitement des requêtes utilisateurs ;
l’intégration des données du système d’information de base ;
La connaissance automatique de données clairement identifiables dans des PDF.
Nous avons basé ces développements sur un framework d’intelligence artificielle reconnu, pour des applications stables, fiables et évolutives, qui apportent une assistance aux acheteurs et aux approvisionneurs au quotidien. Par exemple, le « Requisition Bot » permet d’assister les acheteurs dans leurs tâches quotidiennes grâce au chat intégré à la solution. « HelpDesk bot » permet d’être assisté facilement dans l’utilisation de notre suite « Accelerate ». Nos bots fonctionnent à partir d’un moteur d’intelligence artificielle puissant, intégrant de nombreux algorithmes standards auxquels nous avons joint nos propres développements algorithmiques. Ainsi, nous pouvons allier la puissance et l’adaptation totale aux exigences de l’environnement achat.
L’évolutivité est une dimension incontournable de nos solutions. Nous misons sur le potentiel du machine learning pour que les applications à venir proviennent des usages réels de nos solutions : c’est la dynamique du « predictive procurement » que nous visons, pour libérer pleinement le talent et l’expertise des achats sur des tâches à forte valeur ajoutée comme le sourcing, la négociation, la détection de l’innovation, que les robots ne peuvent pas remplacer, et cela, même à moyen, long terme. Les évolutions porteront notamment sur :
l’extraction de données de contrats pour comparer avec les commandes et les factures ;
la détection de données sur le net pour enrichir la data présente dans le SI ;
La classification intelligente des fournisseurs ;
les paniers achat prédictifs ;
la prédiction des dépenses selon des données internes et externes au SI.
Ainsi, les achats peuvent regarder l’intelligence artificielle et les robots comme des technologies qui vont leur permettre de se libérer de tâches à faible valeur ajoutée, de sécuriser et enrichir les données fournisseurs, et de rationaliser la dépense. Il ne s’agit pas, comme dans un film de science-fiction, de remplacer l’homme par la machine, mais au contraire de compter sur le meilleur des deux mondes : aux machines les tâches automatiques, répétitives et chronophages, aux humains l’esprit d’analyse, l’intelligence relationnelle et l’innovation. L’émergence du « predictive procurement » va permettre aux directions achats d’entrer dans une nouvelle ère où leur métier ne consistera pas à appliquer une stratégie définie en amont par la direction générale, mais de capitaliser sur l’intelligence artificielle pour avoir des données permettant d’inspirer des stratégies gagnantes. Un pas supplémentaire pour les directions achats en tant que piliers incontournables de l’entreprise du futur.
10 façons dont l’Internet des objets change nos vies
Par Automic Software sas
15,2 milliards d’euros, selon l’Institut Montaigne, tel sera le chiffre d’affaires dégagé par l’IoT, en France, en 2020. Présent dans différents objets de la vie quotidienne (TV, chauffage, sport, santé) ou encore dans l’industrie (moteur d’avion, appareil de forage pétrolier, etc), il n’y a plus aucun doute, l’IoT est d’actualité ! Il est donc nécessaire de se demander quel est le réel impact des objets connectés sur nos vies ? Quels secteurs sont les plus touchés ? Un tour d’horizon s’impose !
Conduire grâce à l’IoT
Désormais il est possible de conduire grâce à l’IoT. C’est déjà le cas grâce au logiciel de Tesla, fabricant de voitures électriques, qui télécharge automatiquement les mises à jour et si besoin, programme de manière autonome l’enlèvement d’un véhicule vers un établissement Tesla. Adieu le temps d’attente dans les garages et autres marchandages pour les réparations. Grâce aux nouvelles technologies, tout cela sera automatisé.
Porter des vêtements connectés
L’industrie du textile intelligent connaît un réel essor et l’idée que chaque vêtement ait une identité numérique ouvre de réelles perspectives. Même les marques de luxe ne s’y sont pas trompées. Ralph Lauren a lancé son nouveau Polo Tech Shirt qui récupère et analyse, dans le Cloud, les performances athlétiques comme le rythme cardiaque, l’intensité des mouvements ou encore la dépense de calories. Associé à d’autres « wearables » tels que FitBit, les utilisateurs pourront bénéficier d’expérience unique sur leurs performances sportives.
S’éclairer en un claquement de doigt
Il s’agit des premiers cas d’utilisation d’IoT, permettre aux utilisateurs de programmer leur éclairage. Pas besoin de boîtier, c’est le smartphone qui gère tout. C’est le cas notamment des ampoules LED Hue de Philips qui offrent, aux utilisateurs, la possibilité de contrôler leur éclairage, de jouer avec les tons, les contrastes ou encore tout un éventail de couleurs.
Bâtir des villes intelligentes
Horizon 2020, tel est le nom du programme de la Commission européenne qui souhaite, d’ici trois ans, créer un maximum de villes intelligentes. Depuis 2014, elle sélectionne et finance, chaque année, plusieurs projets dans les smart grids, la smart data, les nouvelles mobilités, etc. Il existe de nombreux autres exemples. A Singapour, les autorités locales testent les systèmes intelligents de gestion de parking et de déchets afin d’identifier les besoins journaliers et hebdomadaires.
Simplifier l’agriculture
Cette industrie connaît une vraie mutation technologique, tant au niveau de ses outils que de ses pratiques. Stations de météo connectées, capteurs qui mesurent la vitesse du vent ou encore embarqués sur les machines agricoles, sont autant d’exemples qui prouvent que le secteur agricole n’échappe pas à cette déferlante. C’est le cas notamment du Connect System de John Deere Field qui permet de contrôler les niveaux d’hydratation des champs pour ensuite envoyer les données aux agriculteurs.
Voler
Désormais les appareils Boeing 787 de Virgin Airlines sont entièrement connectés, des moteurs au train d’atterrissage, en passant par les clapets. David Bulman, Directeur de Virgin Atlantic IT, déclarait que, pour un seul vol, ils pouvaient envoyer la moitié d’un téraoctet de données depuis les différents appareils connectés à Internet. De quoi bénéficier, dans les airs, des mêmes avancées technologiques que sur Terre
Aider les seniors à rester autonomes
Le bien-être des personnes âgées est un cheval de bataille pour les constructeurs d’objets connectés. Selon une étude Doctissimo, et contrairement aux idées reçues, les seniors ne sont pas réfractaires aux nouvelles technologies. Au contraire
En 2016, ils ont dépensé 128 M dans la domotique et ce marché représenterait 130 milliards d’euros d’ici 2020. De plus, les objets connectés renforceraient le lien social en atténuant l’éloignement familial et la solitude, véritables maux pour cette population.
Surveiller sa propriété
Avant le boom de l’IoT, la télésurveillance restait couteuse et s’adressait aux millionnaires et professionnels. Depuis quelques années, et grâce aux objets connectés, les utilisateurs peuvent, en un clin d’il, et grâce à leurs smartphones, savoir et contrôler tout ce qui se passe chez eux. Bosch a développé une caméra de sécurité basée sur l’IP permettant à l’utilisateur de se connecter à son système de sécurité.
Devenir le nouveau Roger Fédérer
Jusqu’à présent les technologies utilisées par les stars de la balle jaune n’étaient pas accessibles au grand public, notamment en raison de leur coût. Aujourd’hui, avec l’essor des objets connectés, il est plus facile de se prendre pour Federer. Babolat, entreprise Française spécialisée dans les raquettes de tennis, n’a pas raté le coche. Elle a ajouté des capteurs et de la connectivité dans certains de ses produits, permettant aux joueurs d’analyser la vitesse de la balle, la puissance de frappes ou encore le nombre de coups droits, revers, etc. A-t-on besoin de préciser que cette technologie a été testée et approuvée par Rafael Nadal ?
Ne plus être en retard ou presque
Demain, dans de nombreuses villes, des voitures sans chauffeur seront équipées de capteurs pouvant fournir aux autorités municipales les données adéquates pour améliorer les schémas de circulation. De quoi anticiper ses trajets et ne plus jamais être en retard !
Il ne fait plus aucun doute, le futur sera connecté ! Pour les entreprises cela signifie penser et renforcer leur stratégie autour de l’IoT afin de répondre aux besoins de leurs clients. Pour y parvenir, elles auront besoin d’automatisation, notamment pour automatiser tous les processus informatiques liés à l’IoT : provisionnement, déploiement et traitements. L’automatisation dissimule ainsi la complexité des environnements, conférant aux développeurs des moyens rapides, simples et avancés de déployer des applications IoT innovantes. Peut-être que si tous les fabricants de réfrigérateurs automatisaient leurs processus, aurions-nous des frigos intelligents, qui nous enverraient un message pour nous rappeler de d’acheter des oranges, ou qui signaleraient à notre magasin en ligne une pénurie yaourts. Qui sait
Avec plus de 60 000 visiteurs en 3 jours, plus de 500 Speakers internationaux, 6000 Startups présentes, VIVATECH devient pour sa seconde édition le rendez-vous majeur de l’innovation en France.
TEMPS FORTS du discours du Président Emmanuel Macron
» La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ».
» Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé. C’est absurde parce qu’un entrepreneur qui s’enrichit, c’est un entrepreneur qui est en train de réussir et qui donc fait réussir son pays, embauche, tire d’autres entrepreneurs et doit pouvoir réussir encore plus facilement, plus vite, plus fort, pour pouvoir réinvestir demain. »
« L’Etat doit devenir digital parce que l’Etat ne comprendra les enjeux du numérique que s’il devient lui-même un acteur numérique. Et ce que nous allons promouvoir, c’est un Etat qui innove, un Etat qui gagne en productivité, en efficacité, en épousant le numérique, ses méthodes, ses facilités, son efficience, ses organisations. Un Etat qui ne multiplie pas partout la présence physique, mais la concentre là où elle est nécessaire, au contact, dans un rapport humain indispensable mais que nous devons réinventer. »
Ce qu’il fallait retenir des débats
Les débats ont fait ressortir 10 grandes tendances :
1- La Chine en première ligne
2- L’intelligence artificielle et le Big Data
3- L’avenir de la Fintech
4- Les robots pendront- ils la place des humains ?
5- Virtuelle ou augmentée quelle sera la nouvelle réalité ?
6- La mobilité à la demande
7- Les médias et la publicité face aux défis de la transparence
8- L’internet de tous les objets
9- Startups : comment accélérer le mouvement ?
10- La révolution énergétique
Bertrand PICCARD Solar Impulse et Isabelle KOCHER Directeur Général d’ENGIE
Ce qu’il fallait retenir des innovations
. Les 100 plus belles innovations telles que les robots humanoïdes, le gant Gotouch VR pour toucher réellement les objets en réalité virtuelle, les drones dernière génération, l’IA avec l’assistant de Google, un procédé de fabrication 3D de mobilier urbain, une maquette de solar impulse, la voiture autonome, le dernier prototype de Seabubble …
. Un hackathon de plus de 25 heures non stop consacré à la deep tech avec des technologies utilisées en avant première et rassemblant plus de 200 développeurs.
Quelques technologies disruptives
Wavestone – La Blockchain : de l’euphorie à la réalité
Wavestone dévoile une étude internationale sur la question de la Blockchain et des régulations : « Regulator’s posture facing blockchain ».
Qwant et Fairphone
annonce ensemble un partenariat stratégique pour des téléphones plus éthiques. Le moteur de recherche Qwant sera intégré sur les téléphones modulaires, éthiques, durables et équitables de Fairphone.
En’jo Présentation de l’application qui réinvente le dépannage et les travaux à domicile ; elle propose une solution on-demand, partout et à n’importe quel moment, pour n’importe quel réparation à faire chez vous (plomberie, serrurerie, chauffage, bricolage…), via une interface intuitive.
Disruptive Technology
Disruptive Technologies présente pour la première fois en France une solution de capteurs connectés pour l’immobilier, révolutionnaire, de la taille d’un timbre pour surveiller en temps réel les bâtiments et les équipements, et créer de nouvelles interactions avec les utilisateurs et les clients.
Ingenico,
Ingenico a présenté des écrans connectés dont la technologie a été développée par la start-up Think&Go (rachetée dernièrement par Ingenico). La spécificité de ces écrans est de comporter plusieurs zones de capteurs NFC permettant l’achat, la réservation, le couponning etc. Ces écrans seront testés en gare en octobre.
Ezeeworld révolutionne la data géolocalisée Ezzeworld est une solution de connaissance client inédite, en alliant la captation de données comportementales issues du monde physique (parcours in store et in street) à celles du monde digital (navigation in-app et web). L’objectif est de proposer un ciblage contextualisé et de créer des segments qualifiés pour améliorer la compréhension des habitudes de vie des clients.
En combinant la compréhension de ces parcours, la solution analyse les visites en point de vente et mesure la performance des campagnes drive to store.
Talk to pay le dispositif d’authentification vocal La voix comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne, c’est désormais possible !La Banque Postale est la première banque française à lancer Talk to Pay, un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance. Cette innovation renforce la sécurité des paiements tout en facilitant et en simplifiant les usages des clients de La Banque Postale.
Les usines intelligentes contribueront pour 500 milliards de dollars à l’économie mondiale au cours des cinq prochaines années
Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, dévoile les résultats de son rapport « Smart Factories » sur les usines intelligentes. Selon la recherche réalisée par le Digital Transformation Institute de Capgemini, les fabricants qui investissent dans les usines intelligentes, ou « usines 4.0 », prévoient des gains d’efficacité pour les activités manufacturières de 27% au cours des cinq prochaines années, soit une contribution de 500 milliards de dollars1 en valeur ajoutée annuelle2 à l’économie mondiale.
1 Grâce à ces usines intelligentes, les industriels prévoient un véritable bond en avant d’une ampleur inédite en termes de performance :
L’usine intelligente, souvent considérée comme le socle de la « révolution industrielle digitale », exploite les dernières technologies comme l’IoT (Internet des Objets), l’analyse Big Data, l’intelligence artificielle et la robotique avancée pour gagner en productivité, en efficacité et en flexibilité. Ces usines de pointe utilisent par exemple des robots collaboratifs, des outils de réalité augmentée3 et des machines qui génèrent automatiquement des alertes lorsqu’elles nécessitent des opérations de maintenance. Les industriels estiment que 21% de leurs sites deviendront des usines 4.0 d’ici 2022. Les secteurs de l’aéronautique, de la défense, de la production industrielle et de l’automobile, dont les équipes travaillent déjà avec des robots et des machines intelligentes, devraient s’imposer comme les leaders de cette transition.
Pour l’industrie, la digitalisation n’est pas une option
Grâce aux gains de productivité et l’amélioration de la flexibilité et de l’efficacité, les usines intelligentes pourront réduire sensiblement leurs coûts opérationnels. Le rapport montre par exemple que les constructeurs automobiles pourraient améliorer leurs marges opérationnelles jusqu’à 36%4 en rationalisant les dépenses logistiques et matérielles et en optimisant l’efficacité de l’équipement et la qualité de la production. Ainsi, afin de rester compétitives, la majorité des sociétés industrielles ont déjà initié la transformation digitale de leurs installations ; seuls 16% des industriels interrogés dans le cadre du rapport indiquent ne pas disposer d’une stratégie 4.0 en place ou en cours d’élaboration.
Les pionniers de cette révolution se trouvent principalement aux États-Unis et en Europe de l’Ouest : la moitié des répondants basés aux États-Unis, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni disposent déjà d’usines intelligentes, contre seulement 28% en Inde et 25% en Chine. On observe également des disparités entre les différents secteurs d’activité : dans l’industrie, 67% des entreprises ont déjà mis en place des initiatives d’usines intelligentes ; elles sont 62% à l’avoir fait dans les secteurs de l’aéronautique et de la défense. En revanche, seulement 37% des acteurs des sciences de la vie et de l’industrie pharmaceutique exploitent les technologies digitales pour la transformation de leurs activités industrielles.
Les gains générés grâce aux usines intelligentes pourraient s’élever jusqu’à 1 500 milliards de dollars
Les usines intelligentes font actuellement l’objet d’investissements considérables : plus de la moitié (56%) des répondants indiquent avoir investi 100 millions de dollars ou plus dans des initiatives d’usines 4.0 au cours des cinq dernières années, et 20% indiquent avoir investi 500 millions de dollars ou plus. Cependant, les résultats du rapport du Digital Transformation Institute de Capgemini montrent que seules quelques organisations (6%) ont atteint un niveau élevé dans la digitalisation de leur production. Et seulement 14% des répondants se disent « satisfaits » du niveau obtenu.
La multiplication des initiatives pour le déploiement d’usines intelligentes entraînant l’amélioration des gains, le rapport du Digital Transformation Institute prévoit que les investissements dans la digitalisation devraient augmenter. Il est même possible que la moitié des installations deviennent des usines intelligentes d’ici 2022, avec des gains d’efficacité qui pourraient générer annuellement jusqu’à 1 500 milliards de dollars à l’échelle mondiale.
« Ce rapport montre bien que nous sommes entrés dans l’ère de l’industrie digitale et que les bénéfices futurs en matière d’efficacité globale sont immenses », explique Jean-Pierre Petit, à la tête de l’activité Digital Manufacturing du groupe Capgemini. « Les années à venir s’annoncent cruciales pour les industriels, car ils devront accélérer leur transformation digitale et peaufiner leurs approches pour en maximiser les retours commerciaux. »
Les usines intelligentes vont changer les besoins en termes de compétences recherchées
L’avènement des usines intelligentes transformera le marché mondial du travail. Le nombre de postes peu qualifiés a été déjà été réduit à l’issue des premières vagues d’automatisation et acquérir de nouvelles compétences est devenu un impératif. Ainsi, 54% des répondants indiquent organiser des formations aux techniques digitales pour leurs équipes et 44% investissent dans l’acquisition de talents digitaux pour combler le manque de compétences. Les postes hautement qualifiés dans des domaines tels que l’automatisation, l’analyse et la cybersécurité sont autant d’opportunités de créations d’emplois.
Grégoire Ferré, responsable du digital chez Faurecia, client de Capgemini, déclare : « Chez Faurecia nous constatons que nos équipes travaillent en harmonie avec les technologies intelligentes. Nous utilisons par exemple des robots intelligents pour résoudre des problèmes d’ergonomie, ce qui améliore la sécurité de nos employés et leur permet dans le même temps de se consacrer à d’autres tâches plus importantes. » En ce qui concerne les plans de déploiement d’usines intelligentes de Faurecia, il ajoute : « Le lancement de l’usine intelligente Greenfield ainsi que la digitalisation de plus de 300 sites industriels de Faurecia constituent le socle de notre programme de transformation digitale. Nous rénovons également avec succès nos vieux procédés industriels pour les rendre plus performants, comme, par exemple, notre atelier de fabrication sans papier ou le recours à la technologie pour notre maintenance prédictive – ce qui fait gagner du temps à nos employés. »
Au programme de cette 10ème conférence : Intelligence Artificielle, Technologie, Interaction, Produit, Management, Economie, Philosophie, Théorie et Humain. Pour illustrer toutes ces thématiques, 30 intervenants du monde entier feront le déplacement pour traiter des enjeux de la transformation actuelle et future de nos sociétés. Parmi eux, Ingrid Betancourt, Dan Ariely, Moran Cerf, Cédric Villani, Mark Esposito…
En 10 ans, la conférence USI est devenue la scène européenne incontournable des grands penseurs, innovateurs et créateurs de notre temps. Un événement hors pair et aussi hors du temps. A l’heure où les évènements sont pléthores, USI est une parenthèse, sur deux jours pour décrypter la société numérique, questionner, explorer, la transformation digitale dans toute sa complexité.
« Le bon critère pour savoir si une conférence est réussie, c’est de se demander pendant combien de temps on s’en souvient » déclare François Hisquin, fondateur d’Octo Technology et des conférences USI. Pari réussi ! En dix ans, USI est The place to be.
« Toutes les grandes réussites sont un cocktail d’inspiration, de créativité, de rencontres et d’expériences. USI C’est un concentré de tout cela pendant deux jours » ajoute le fondateur. Un tour de force sans sponsor. Un OVNI dans le milieu de l’événementiel.
Cette année encore, USI propose un contenu exceptionnel, varié, inattendu avec une grande intensité intellectuelle.
Kevin Kelly @kevin2kelly Talk / T he Inevitable: Understanding the 12 Technological Forces That Will Shape Our Future Robots, data, tracking, réalité virtuelle… Kevin Kelly, “best-selling author” selon le New York Times, décrit les mécanismes de ces forces en puissance avec une précision déconcertante. Loin des dystopies, il nous propose une feuille de route stratégique pour guider nos choix professionnels, sociaux et humains. Visionnaire,réaliste et résolument optimiste.
Laurent Alexandre @dr_l_alexandre Chirurgien-urologue français, Expert en nanotechnologies
“Nous sommes face à une rupture radicale entre une économie démiurgique et exponentielle de l’intelligence artificielle. Nous avons généré des datas à outrance ces dernières années, sans réellement réfléchir aux conséquences que cela pouvait entraîner, en particulier sur l’inégalité des compétences cognitives entre individus. Comment manager cette intelligence artificielle, tout en évitant une dislocation sociale ?
Ingrid Betancourt Talk / Se construire face à la peur Ingrid Betancourt, 54 ans, ancienne militante politique, a été détenue par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) pendant plus de six ans. Elle s’exprimera sur la façon dont elle a pu se reconstruire après son vécu d’ex-otage, et les moyens qu’elle a mis en place pour faire de cette peur quelque chose de constructif dans sa vie personnelle et professionnelle.
Dan Ariely @danariely Talk / L e prévisiblement irrationnel Dan Ariely est professeur de psychologie et d’économie comportementale à l’Université Duke et membre fondateur du Center for Advanced Hindsight. Grâce à sa recherche et à ses expériences, il interroge les forces qui influencent le comportement humain et les manières irrationnelles qui guident notre comportement et nos choix plus souvent que ce que l’on pourrait penser.
Virginie Guyot @vir_guyot Talk / Confiance et leadership au service de la performance collective Ex- pilote de chasse de l’armée de l’air française, Virginie Guyot se consacre désormais au conseil aux entreprises. Elle y partage son expérience de ce métier de l’extrême où l’individu est au service du collectif. Elle nous livre également les conseils pour les entrepreneurs qui se décourageraient et encourage les femmes qui veulent entreprendre à oser se lancer.
Moran Cerf @twtrdtcm Talk / The Ultimate Virtual Reality: the Simulated World Our Brain Generates for Us
Selon les dernières découvertes en neurosciences, nos sens ne perçoivent qu’une partie du monde qui nous entoure. Ancien hacker et agent des services secrets israéliens, Moran Cerf a voulu décrypter les mécanismes de nos neurones avec la minutie d’un ingénieur. Son travail en collaboration avec des neurochirurgiens lui a permis d’explorer notre boîte noire de l’intérieur, en y implantant directement des électrodes. En bref, de hacker notre cerveau!
Cédric Villani @VillaniCedric Talk / Naissance d’une idée Cédric Villani est un mathématicien français au look dandy qui détonne, il est directeur de l’Institut Henri-Poincaré de l’Université Pierre et Marie Curie et professeur à l’université Claude-Bernard-Lyon-I. Il reçoit la médaille Fields en 2010. Plus récemment, il a fait parler de lui par sa volonté de faire prendre conscience au Parlement desdonnées, des systèmes de protection numérique et de l’intelligence artificielle.
Mark Esposito @Exp_Mark Talk / Understanding the Future as it Unfolds: The Power of Megatrends Mark Esposito est enseignant à la Harvard University Extension School et à Grenoble Ecole de Management. Il co-dirige le programme de microéconomie pour la compétitivité à Harvard Business School. Il a aussi fondé le « Lab-Center for Competitiveness », un think-tank spécialisé sur les grandes thématiques du développement économique. Considéré comme un expert de la complexité économique, il a conseillé le Président du Parlement européen sur l’analyse systémique de la crise financière.
Leila Janah @leila_c Talk / G ive Work: Building an equitable economic future through technology
Pionnière de l’Impact Sourcing, Leila Janah s’est donnée pour mission d’endiguer la pauvreté mondiale et de former les populations défavorisées aux métiers du Web. Celle qui se définit comme « une idéaliste » n’a pas hésité à tout plaquer pour fonder et diriger Samasource et LXMI. Deux organisations sociales récemment recensées parmi les entreprises les plus innovantes par Fast Company. On compte parmi ses clients eBay, Google, Yahoo, TripAdvisor, SalesForce …
Susan Weinschenk @thebrainlady Talk /T he Future of Human-Technology Interaction Le Machine learning, la robotique et la réalité virtuelle sont bien là. Des décisions éthiques et cruciales sont prises, et seront réalisées dans un avenir proche (3-5 ans), ce qui façonnera les interactions entre les machines et les hommes pour les années à venir. Susan Weinschenk partage des idées et des connaissances pour aiguiller les décisions qui seront prises à ce sujet.
Tim Urban @waitbutwhy Talk / Cooks and Chefs: what it means to be a true original? Tim est l’auteur de dizaines d’articles viraux sur des sujets allant de la raison pour laquelle nous procrastinons à pourquoi nous n’avons pas encore rencontré des formes de vie extraterrestres. Lors d’USI, il reviendra sur la notion “d’être original”, qui commence là où l’on prend conscience que les femmes et les hommes qui ont construit ce monde “ne sont pas plus intelligents que vous et moi”. Son site W ait, But Why a dépassé 10 millions de visiteurs uniques au cours des derniers mois et a attiré des milliers de clients, y compris des fans célèbres comme Elon Musk, CEO de Tesla, le fondateur de TED Chris Anderson et le cofondateur Evan Williams, co-fondateur de Twitter.
John Maeda @johnmaeda Talk / Redesigning leadership Diplômé du MIT et d’un doctorat en art, John Maeda est l’un des pionniers de la convergence entre technologie et design. Au coeur de sa philosophie : la simplicité et l’élégance. Une approche qu’il consacre aussi bien à sa vision de la technologie qu’à celle l’entreprise et du leadership. Se débarrasser de la complexité, faire émerger la diversité, l’émotion, ne pas avoir peur de l’échec… Et si le secret du leadership était de penser comme un designer ?
Aurélie Jean @Aurelie_JEAN Talk / C -Level: devenez des décideurs éclairés en apprenant à coder
Aurélie Jean est chercheuse en biomécanique numérique. Elle sensibilise les minorités (notamment les jeunes filles) à la programmation, avec pour objectif de diminuer le gender gap. Elle a récemment participé à la campagne #ILookLikeanEngineer sur les réseaux sociaux et a lancé une nouvelle plateforme numérique nommée Patronne.co à destination des femmes professionnelles connectées.
TEMPS FORTS
#Intelligence L’IA est-elle en passe de devenir un allié ou une menace pour notre vie privée, pour les
professionnels, et pour notre humanité ? C’est à cette vaste question que Nick Bostrom et Kevin Kelly tenteront de répondre en exposant chacun leur vision, tantôt commune tantôt divergente notamment sur la question de la superintelligence.
● Nick Bostrom : Philosophe et auteur spécialisée en intelligence artificielle.£
● Kevin Kelly : Co-fondateur du magazine Wired, Auteur, Futuriste.
#Humans L’humain se définit aussi à travers ses expériences, aussi nouvelles soient-elles. Il ne s’agit pas de remplacer l’Homme ou d’améliorer forcément ses performances, mais de comprendre comment ce dernier fonctionne, jusqu’aux tréfonds de son cerveau.
● Moran Cerf : Scientifique et professeur de neuroscience et d’affaires à la Kellogg School of Management.
● Laurent Alexandre : Chirurgien-urologue français, expert en nanotechnologies.
#Theorie Comment les sciences, les arts, le monde qui nous entoure, inspirent l’Homme ? En marge des innovations technologiques, ces speakers nous rappellent que le futur prend sa source dans nos acquis, et que les innovations s’inspirent les unes des autres.
● Cédric Villani : Mathématicien français, Directeur de l’Institut Henri-Poincaré et de l’Université Pierre et Marie Curie, médaille Fields en 2010.
● Etienne Klein : Physicien, directeur de recherches au CEA et docteur en philosophie des sciences .
#Economy Les nouvelles technologies influent sur l’économie de mille manières. Mark Esposito et Nicolas Bouzou viendront démontrer qu’entre nouveaux business models solidaires, innovation et cybersécurité, les perspectives d’évolutions économiques sont nombreuses et peuvent, grâce à l’écosystème digital, trouver un nouvel équilibre.
● Mark Esposito : Professeur d’affaires, et de stratégie économique et compétitivité à l’Université Harvard et à la Grenoble School of Management.
● Nicolas Bouzou : Essayiste français libéral spécialisé dans l’économie.
#Behaviour Comment un comportement teinté de peur ou d’irrationalité peut-il forger notre personne, nous aider à avancer et à tirer le meilleur de nous-même ? C’est ce que tenteront de nous expliquer ces deux speakers, avec des retours d’expérience poignants.
● Ingrid Betancourt : Ex-otage des Farcs et ancienne militante politique.
● Dan Ariely : Professeur de psychologie et d’économie comportementale à l’Université Duke et membre fondateur du Center for Advanced Hindsight.
#Society Comment les nouvelles technologies peuvent elles profiter de manière éthique et durable à notre société ? Ces quatres intervenants nous expliquent que l’impact sourcing, la cybersécurité ou encore l’éthique ne sont pas que de simples tendances, mais des piliers essentiels à prendre en compte pour une société pérenne, qui va dans le bon sens.
● Keren Elazari : Experte en cybersécurité et hacktiviste.
● Leila Janah : Serial entrepreneuse dans l’impact sourcing, fondatrice de Samasource et LXMI.
● Cynthia Fleury : Enseignant-chercheur en philosophie politique et psychanalyste.
● Emmanuel Jaffelin : Agrégé de Philosophie, auteur et conférencier .
#Management
Dans un monde où l’adoption des nouvelles technologies nous dépasse et bouleverse les mécanismes de la sphère professionnelle, il devient urgent de réinventer la manière de mieux manager (ex : Holacracy, Beyond Budgeting). Comment changer les perspectives de développement de l’entreprise, faire bouger les lignes pour aller vers l’intelligence collective, pour construire des modèles plus efficients et cohérents… Ces speakers nous expliqueront l’évolution de la notion de travail, comment repenser le management dans l’organisation d’un monde en constante évolution , en passant par le leadership, les systèmes de valeurs et les mécanismes de prise de décision.
● Virginie Guyot : ex-pilote de chasse de l’armée de l’air, conférencière et consultante.
● Simon Wardley : Chercheur pour le Leading Edge Forum.
● Bjarte Bogsnes : Président du Beyond Budgeting Institute, Vice-président au Développement de la gestion et de la performance chez Statoil.
● Eddie Obeng : Directeur de l’apprentissage à la Virtual Business School.
● Brian Robertson : Auteur et fondateur d’HolacracyOne.
● Tim Urban : Blogger, dirige Wait But Why Blog.
● Aaron Dignan : Ecrivain et fondateur de The Ready, une société de conception d’organisations,
● Emmanuelle Barbara : Avocate spécialiste en droit social.
#Products
Design thinking, lean start-up, agilité… telles sont les méthodologies qui permettent d’adresser un meilleur produit. Les speakers nous expliqueront quelles bonnes pratiques mettre en place pour développer de nouveaux produits.
● John Maeda : John Maeda est un artiste, graphiste, enseignant et chercheur de renommée internationale. Responsable Mondial de la Conception Computationnelle et de l’Inclusion chez Automattic.
● Ash Maurya : Auteur et Fondateur & CEO de LeanStack
● Henrik Kniberg Lean/Agile coach chez Crisp , société de services informatiques Stockholm.
#Interactions Machine learning, robotique de pointe, IoT, IA… USI s’intéresse ici à la relation complexe que nous entretenons avec cette forme d’intelligence et la façon dont nous allons l’exploiter et interagir avec elle (nouvelles interfaces, VR/AR, UX, UI). La scientifique Susan Weinschenk, spécialiste du comportement et des interactions Homme-machine, explorera notamment le rôle et la responsabilité des designers dans les débats sur l’éthique et la déontologie.
● Susan Weinschenk : Scientifique comportementaliste et CEO de The Team W.
#Technologies Blockchain, architecture, code, etc. Christian Fauré, Benoît Lafontaine et Aurélie Jean nous
interpellent sur l’importance de la technologie et des pratiques qui en découlent. Ils exploreront
également la façon dont l’apprentissage du code va façonner les leaders des prochaines générations.
● Benoît Lafontaine est CTO chez OCTO Technology et spécialiste Fintech & Blockchain .
● Aurélie Jean est scientifique informatique, Senior Software Developer à Bloomberg, LP et fondatrice d’In Silico Veritas, LLC.
● Christian Fauré : Philosophe et Partner chez OCTO Technology, membre du Conseil d’Administration d’Ars Industrialis et de l’IRI (Institut de Recherche et d’Innova
Pour plus d’informations et pour s’inscrire à l’évènement c’estici
La 2ème édition de Viva Technology, l’événement mondial autour de l’innovation est bien partie !
Elle se tiendra les 15, 16 et 17 juin à la Porte de Versailles et s’annonce comme le rendez-vous incontournable de l’innovation pour les startups, grands groupes et investisseurs du monde entier.
Plus de 500 speakers dont les plus grands noms de la tech mondiale
Cette édition de Viva Technology réunira de nouveau plus de 500 conférenciers venus du monde entier pour analyser l’impact du digital et de la Tech sur divers secteurs d’activité.
Sur la scène principale, les speakers les plus inspirants partageront leur vision de l’avenir, parmi lesquels Isabelle Kocher (CEO Engie), Gillian Tans (CEO Booking.com), Yuanquing Yang (Chairman & CEO, Lenovo), Jeff Immelt (Chairman & CEO, GE), David Kenny (Senior Vice President, IBM Watson & IBM Cloud), Eric Schmidt (Executive Chairman, Alphabet Inc), Tim Armstrong (CEO, AOL), Daniel Zhang, (CEO, Alibaba), Bertrand Piccard (Chairman SolarImpulse Foundation), John Collison (Cofondateur et président, Stripe),Stéphane Richard (CEO Orange), Jean-Laurent Bonnafé (Directeur Général BNP Paribas), et bien d’autres, débattront sur de nombreuses thématiques. Des débats riches, innovants sur tous les thèmes de la société et le rôle du numérique.
Plus de 5000 startups
Une centaine de challenges gratuits d’open-innovation ont déjà été organisés par les grands leaders sectoriels,
partenaires de Viva Technology. Plus de 5 000 startups sont enregistrées, dont 55% de l’international. A la clé pour les 1000 startups sélectionnées, un stand sur le « Lab » d’un des partenaires de Viva Technology, et potentiellement une collaboration concrète pour nouer un partenariat, financer leurs prototypes ou trouver de nouveaux actionnaires.
Les startups seront à la fête : les grandes entreprises, mais aussi les VCs, les investisseurs viendront à leur rencontre. Des concours seront organisés. Bref, de nombreuses opportunités à découvrir sur le site web
20 Labs d’open innovation
Cette année, 20 Labs thématiques permettront la collaboration, l’open innovation et favoriseront la transformation digitale dans tous les domaines d’activité. Chaque Lab est présenté par un leader de son secteur et accueille les startups les plus ambitieuses, aux côtés d’investisseurs de premier rang, de laboratoires et de milliers de talents. Les partenaires Platinum de Viva Technology 2017 – BNP-Paribas, Google, La Poste, Orange – et ses partenaires Gold – AccorHotels, Airbus, Air France KLM, Carrefour, Cisco, Engie, LVMH, ManpowerGroup, PMU, RATP Group, Sanofi, SNCF, Sodexo, TF1 Groupe, Valeo, Vinci Energies – accueilleront ainsi 1000 jeunes pousses du monde entier pour leur donner un coup d’accélérateur. Ces partenaires déjà annoncés seront rejoints par un 20ème partenaire : Talan qui animera un lab autour du big data.
Les Licornes seront également à l’honneur, parmi lesquelles Stripe, BenevolentAI, Blippar, Blablacar, Hootsuite, ironSource, Mindmaze, Quanergy Systems, Shopclues, Okta, Skyscanner, Taboola qui présenteront leurs innovations et leurs visions.
Le programme détaillé des conférences sera mis en ligne mi-mai sur le site www.vivatechnology.com.
Le Hall of Tech accueille les produits innovants
Robots, drones, impression 3D, réalité virtuelle ou augmentée, voiture autonome, tous seront présents dans le Hall of Technology au centre de l’événement. Les plus grands noms de la technologie comme Alibaba, Cisco, Ericsson, Facebook, Google, IBM Watson, Orange, SAP présenteront ainsi leurs innovations, de même que lesgrands groupes comme le Groupe Bouygues, EDF, JC Decaux, L’Oréal, Unibail Rodemco, mais aussi des startupsinternationales comme Cerevo (Japon), Flytrex (Israël), Icaros (Allemagne), Qwant (France) ou XXII (France).
Plus de 20 lancements en avant-première sont prévus.
Nouveau : HACKATHON
Un “Deep Tech Hackathon” rassemblera des développeurs dans une course au succès de 17 heures de « hackpur ». Ainsi se détacheront les esprits les plus brillants de demain.
Plus de 200 acteurs de l’écosystème impliqués à VivaTech 2017
Incubateurs, accélérateurs et porteurs de projets ont répondu présents cette année encore. AfricanAngels, Chinaccelerator, Numa, PlugandPlay, SeedCamp, Tekes, ou encore The Family seront aux côtés des startups pour les conseiller avec comme objectif d’accélérer leurs transformations.
« Cette deuxième édition rencontre un engouement exceptionnel. Les partenaires présents l’an dernier lui ont réservé un accueil remarquable. Mais surtout VIVA TECHNOLOGY va représenter l’occasion unique de découvrir cette année de nouveaux partenaires, de nouvelles startups et de nouveaux speakers. Pour toutes ces raisons,les inscriptions connaissent un rythme soutenu et nous permettent d’affirmer que l’édition 2017 s’annoncecomme l’évènement mondial incontournable autour de l’innovation. », ont déclaré Maurice Lévy et FrancisMorel.
Une analyse des nouvelles tendances de consommation des marques et services dans l’univers culinaire, basée notamment sur des méthodologies sémantiques et sociales innovantes (Sémantiweb, NukeSuite).
Le groupe Webedia – média français dédié au loisir et au divertissement online, avec 28 millions de visiteurs uniques par mois* – révèle aujourd’hui les résultats de son étude « Food : quand la Tech s’en mêle ». L’attrait naturel des Français pour l’univers culinaire et les avancées digitales et technologiques offrent un terrain de jeu inédit et passionnant aux start-ups et industriels, qui révolutionnent les attitudes de consommation.
Aux côtés des objets connectés, de l’intelligence artificielle et de la biotechnologie, s’organise une révolution « Food Tech » respectueuse des saveurs, du bien manger, loin des anticipations futuristes imaginées dans la littérature, et qui développent désintermédiation, logistique de production et de livraison en local, recyclage et consommation responsables. Le concept concerne tous les secteurs qui touchent, de près ou de loin, à notre alimentation : le retail, la livraison, les ingrédients, les ustensiles… mais aussi les médias.
Fort de son savoir-faire d’éditeur de contenus (750g, L’Académie du Goût) et de technologies (web listening avec Sémantiweb, gestion sociale avec NukeSuite), le groupe Webedia propose aujourd’hui de partager son analyse des tendances, communautés et conversations autour de cette thématique, complétée par une étude quantitative réalisée avec SSI.
FOOD RÉVOLUTION : TOUTES LES ETAPES DU PARCOURS FOOD DES CONSOMMATEURS SONT « HACKÉES »
Disons-le tout net : les internautes ne parlent pas de la Food Tech ! Enfin… pas en ces termes, réservés au microcosme marketing.
En revanche, ils parlent déjà beaucoup des solutions Food Tech qui sont entrées dans leurs vies. Vidéos food, chefs digitaux, livraison à domicile remportent déjà l’adhésion. Tout comme les robots cuisiniers : « Le cooking chef, c’est mon second au quotidien… Je l’aime d’amour mon robot. » (source Sémantiweb)
Ces volumes de conversations et leur tonalité préfigurent les offres Food Tech qui devraient décoller demain. Et les propositions ne manquent pas…
Des exemples comme ceux de June (four connecté) et d’Arcade (service de livraison de repas proposant un plat unique chaque jour, à New York) sont emblématiques : les offres Food Tech proposent de s‘attaquer aux points de friction du consommateur dans son parcours food : perte de temps et d’énergie, tâches ingrates… Et elles devraient avoir d’autant plus d’écho que le consommateur de 2017 est pressé, paresseux et un peu egocentrique !
JUMP IN ! OU COMMENT SE SAISIR DE LA TENDANCE FOOD TECH EN TANT QUE MARQUE
Du point de vue des marques et des distributeurs, le constat vis-à-vis de la Food Tech peut être plus partagé. Désintermédiation, service personnalisé… si ces initiatives ont tendance à redonner le pouvoir aux consommateurs, elles ouvrent aussi de larges opportunités aux marques pour tisser une nouvelle proximité avec eux.
Les façons de mettre une pincée de Food Tech dans son mix marketing sont variées, de la plus incontournable à la plus impliquante :
digitaliser son produit / son service,
créer et entretenir une communauté digitale,
capitaliser sur des influenceurs fooddigitaux (25% des moins de 35 ans citent un chef digital comme leur personnalité préférée pour les aider à réaliser des recettes au quotidien – Source Webedia/SSI),
s’associerà une start-up Food Tech
ou encore développer une initiative techen interne.
Quelle qu’elle soit, il faudra garder en tête que toute solution tech doit prendre en compte la part d’émotionnel et de plaisir inhérente à l’univers culinaire. En conséquence, plaisir des papilles et des yeux, plaisir de faire, de partager seront des cases à cocher avant de proposer une innovation tech aux consommateurs.
La quatrième révolution industrielle, portée par l’intelligence artificielle (IA), est en route. Son apparition et son utilisation ont agité les foules ces dernières années, notamment dans l’espace BtoC, avec l’apparition de nombreuses questions éthiques aussi passionnantes qu’essentielles. Avec la récente sortie en salle de « Ghost in the shell », l’adaptation du célèbre manga du même nom, la question des possibles conséquences d’un monde où l’homme et la machine seraient connectés est remise au centre de toutes les attentions. Prenons pour exemple l’accident de voiture impliquant une Tesla et un camion en Mai 2016. Le système d’autopilotage de la Tesla avait tout de suite été pointé du doigt. Ainsi, une question de fiabilité et de confiance envers l’intelligence artificielle s’est posée. Dix mois plus tard, à la manière d’un procès humain, ce système semi-autonome a été reconnu innocent aux yeux de tous. La légitimité humaine des ordinateurs intelligents est bien LA question qui entoure l’IA et ce même au sein de l’entreprise. En effet, avec l’avènement des applications intelligentes au cours des dernières années, l’environnement corporate n’est pas épargné. Comme dans un film de science-fiction (tel que « Ghost in the shell »), on se demande même désormais si l’intelligence artificielle pourrait un jour prendre le dessus sur l’intelligence humaine dans les processus de prise de décision. Mais est-ce la question à soulever ici ? L’interaction entre l’IA et l’humain ne devrait-elle pas être l’élément sur lequel il faut se concentrer dans un premier temps ?
L’intelligence artificielle engendre de nombreux questionnements
Que ce soit les entreprises ou les particuliers, l’intelligence artificielle est de plus en plus utilisée pour simplifier la prise de décision. Mais comme dans toute nouveauté « non maitrisée » il y a un certain nombre de menaces, à ne pas négliger, liées au développement de ces applications intelligentes.La première est celle d’un contrôle par un nombre limité de personnes ou d’entreprises. Les années 2000 ont vu émerger des organisations techniquement agiles, telles que Google ou Amazon. Aujourd’hui, le monopole de l’évolution technologique pourrait être détenu par un nombre limité d’entreprises. En effet, ces organisations pourraient développer les applications intelligentes du futur ou même racheter facilement de nombreuses startups spécialisées dans l’IA (c’est le cas aujourd’hui avec Google notamment).Avec l’intelligence artificielle c’est aussi toute une frange de la population qui pourrait devenir « esclave » de l’ordinateur. Imaginez une entreprise dans laquelle les processus de ventes ou de marketing seraient contrôlés par l’ordinateur et où les collaborateurs seraient de simples exécutants ne pouvant faire appel à leur capacité de réflexion et de prise de recul. A ce moment-là, comment pourrait-on valoriser les employés de son entreprise ? Notre avenir est-il celui d’un monde où les travailleurs sont devenus de simples robots ?Celui d’un monde où l’objectif moral serait aux mains d’ordinateurs ? Où se trouve la moralité d’une voiture automatique prenant des décisions seule ? Quelle décision une voiture pourrait prendre dans le cas où elle ne soit pas à même de s’arrêter en présence d’un danger imminent ? Doit-elle préférer écraser un piéton ou s’encastrer dans un mur pour épargner les passagers, mais en tuant la personne au volant ? Qui faut-il sauver ? Est-ce bien une question à laquelle un ordinateur pourrait répondre bien qu’il ne soit pas doté d’une morale humaine ?
Le déploiement de patterns pour réduire le risque
Lorsque la question de l’intelligence artificielle est soulevée, il faut prendre en compte le design UX et l’utilisateur. Un certain nombre de modes de fonctionnement doivent être installés afin de faciliter la relation entre humains et applications intelligentes.– Identifier les tendances : Combiner l’IA et l’humain en laissant celle-ci déterminer automatiquement les tendances grâce aux données, tout en laissant l’interprétation de la tendance finale à l’être humain. L’IA devient alors un déclencheur d’alertes. C’est le cas des applications de monitoring media où l’ordinateur exécute le travail préparatoire pour les êtres humains ou encore des applications permettant d’envoyer des signaux détectant la fraude. N’importe quel problème est alors identifié par l’IA, puis évaluée par les humains qui pourront agir en conséquence et prendre les meilleures décisions.- Fixer clairement un objectif business : En ce qui concerne la définition des objectifs propres à l’entreprise, un ordinateur ne saurait être le seul décisionnaire. Une fois les objectifs définis par les êtres humains, les solutions proposées par l’ordinateur (définition des priorités, planning, etc.) ne seront que des outils pour l’atteindre.- Faciliter la prise de décision : L’apparition d’applications générant et envoyant des contenus automatisés (chatbots, choix de stratégie, etc.) peut aussi impliquer une sorte de collaboration entre machine et humain, où les deux se complètent.
Une nouvelle discipline est apparue avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, capable d’optimiser l’interaction entre humains et ordinateurs intelligents. Si l’IA est utilisée de manière pertinente, elle n’est pas un monstre sorti du placard mais plutôt un outil permettant de faciliter le quotidien et la prise de décisions au sein d’une entreprise. Car après tout, il ne sera jamais possible pour un ordinateur de remplacer un esprit humain capable de prendre du recul, juger, regarder de loin les tendances à plusieurs niveaux, valider et s’engager. Et c’est sans doute pour cela que dans les années à venir, les entreprises auront en leur sein des IA experience designers chargés de faire cohabiter ces deux mondes.
Florian Douetteau est CEO et co-fondateur de Dataiku. Diplômé de l’Ecole Normale Supérieure, il débute sa carrière chez Exalead, qu’il rejoint en 2000 pour mener une thèse sur le développement du langage de programmation Exascript. Il y restera jusqu’en 2011, occupant successivement plusieurs postes de direction et de vice-président dans les domaines de la recherche, du développement et du management de produits. Après un passage chez Is Cool Entertainment en tant que Chief Technology Officer, il intègre Criteo pendant quelques temps comme Data Scientist freelance, avant de se lancer dans l’aventure Dataiku en 2013.