Étiquette : innovations

  • TESLA, UPLOADING THE FUTURE – L’analyse de FABERNOVEL

    TESLA, UPLOADING THE FUTURE

    Tous les ans depuis 2006, FABERNOVEL réalise une étude à destination de tous afin de remplir l’une de ses missions : contribuer à la lisibilité et à l’accessibilité de la révolution numérique. La réalisation de ces études qui prend en moyenne 3 mois et mobilise de 2 à 5 personnes est à la fois une occasion d’approfondir des sujets d’innovation, de prendre de la hauteur sur le numérique et de développer des frameworks de réflexion pour décrypter les recettes des succès des GAFA, licornes et géants chinois. Il s’agit d’analyser toutes les dynamiques compétitives de cette nouvelle économie, ses facteurs de performance et sa stratégie de développement. Depuis 2014, elles sont regroupées sous le nom « GAFAnomics » et font l’objet d’enseignements à Sciences Po Paris, HEC et l’ESCP, entre autres.

    En juin 2017, Donald Trump annonçait la sortie des Etats-Unis de l’accord de Paris. Selon le président des Etats-Unis, les engagements de la COP21 ne « respectaient pas les intérêts des Américains » alors que lui avait « été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris ». Au même moment, de nombreux responsables politiques et économiques, dont le maire de Pittsburgh, se désolidarisaient de la décision. Une personnalité en particulier décidait de démissionner du Conseil du président américain : Elon Musk, parce que « le changement climatique est quelque chose de réel ». C’est que, celui qui a consacré ces 10 dernières années à développer le transport propre en mêlant le meilleur des industries de l’énergie, de l’automobile et du software en sait quelque chose.

    Car la voiture électrique est une vieille idée, et une réalisation tout aussi ancienne. C’est au tournant des années 1900 que Nikola Tesla a inventé le moteur électrique.

    En ce début de siècle, 40% des véhicules fonctionnaient à la vapeur, 38% étaient électriques et 22% seulement étaient dotés d’un moteur thermique. Mais dès 1908, les performances du moteur à essence, les choix politiques de développement des transports individuels, les gains de productivité rendus possibles par la révolution fordiste (chaîne de production et division du travail) et les prix, accessibles, du pétrole permirent au moteur thermique de prendre la main sur le marché de l’automobile. En 1914, 99% des voitures en circulation sont des voitures à essence.

    Un siècle plus tard, l’urgence environnementale a redistribué les cartes et c’est dans la Silicon Valley, Olympe contemporaine, où les start-ups rêvent de changer le monde et de résoudre les problèmes fondamentaux, que l’on retrouve Elon Musk. Elon Musk, entrepreneur archétypal de la Silicon Valley, taillé pour un blockbuster des studios Marvel, le croit encore. Certaines de ses entreprises – PayPal, SpaceX, Hyperloop et Tesla – ambitionnent de repenser des industries structurelles : la banque, l’espace, le transport et l’énergie. Et il est en passe d’y arriver ! Voici comment.

    Pour FABERNOVEL, le succès de Tesla tient en sa capacité à évoluer au sein de 3 mondes distincts mais complémentaires : le monde des idées, le monde physique et le monde numérique.

    1. Maître du monde des idées, Tesla a développé une vision – celle d’un monde débarrassé du fléau de la pollution environnementale – soutenu par une mission ambitieuse : accélérer la transition du monde vers l’énergie renouvelable.
    2. Acteur du monde physique, Tesla s’impose comme un industriel taillé pour le XXIe siècle à la tête d’un système global. Devenu un acteur clé des secteurs automobiles et énergétiques, Tesla n’en a jamais suivi le moindre principe. Les codes d’industries réputées impénétrables sont ainsi bouleversés pour créer ce qui n’existait pas.
    3. Réelpure-player,Teslaestenquelquesannéesdevenuungéantdumonde numérique, développant des systèmes d’intelligence artificielle capables de rendre les voitures autonomes, et tirant profit de la connectivité pour créer des réseaux distribués de transport et d’énergie, infrastructures probables de notre futur commun. Tesla est avant tout un orchestrateur de réseau, à la manière des pionniers du genre : les GAFA.

    Mais comment ce jeune acteur a-t-il réussi à concilier ces trois mondes et à s’imposer en moins de 15 ans sur des marchés aussi fondamentaux que l’automobile et l’énergie ? 6 théorèmes, formulés par certains des plus grands entrepreneurs des ères industrielles et numériques, nous donnent les clés pour analyser et apprendre de cette épopée technologique.

    Théorème numéro 1 : Une vision ambitieuse est le meilleur moteur de croissance

    Si ses concurrents traditionnels du secteur automobile limitent leur réflexion et stratégie à leurs produits, voire leurs consommateurs, Tesla ose au contraire imaginer et affirmer une vision beaucoup plus vaste dans laquelle son produit – la voiture – n’est qu’une composante. Tesla est avant tout une vision, celle d’un avenir vert, fait de véhicules électriques autonomes et partagés, où chacun pourra capter l’énergie du soleil pour ses propres besoins énergétiques, libérant ainsi nos sociétés modernes de leur dépendance aux énergies fossiles. Revendicatrice, convaincue, l’entreprise se fait l’incarnation non pas d’une mission purement commerciale mais d’une véritable philosophie. Portant la perspective d’un monde meilleur, Tesla interpelle, engage, et embarque ainsi toutes ses parties prenantes : investisseurs, clients, employés, médias, « believers ». Cette vision ambitieuse est le moteur de l’aventure Tesla. C’est le catalyseur de sa croissance et sa boussole dans un monde en bouleversements perpétuels.

    Théorème numéro 2 : Le statu quo est fait pour être rompu

    Peu savent que le réchauffement climatique aurait pu être évité, ou a minima contenu, si le moteur à induction développé par Nikola Tesla au début du XXe siècle avait triomphé du moteur à combustion de Benz. Mais un entrepreneur ingénieux, Henry Ford, a défini une autre trajectoire pour le monde en créant la première voiture produite en masse : la Ford T. Si Henry Ford et sa chaîne de production ont tué le rêve de la voiture électrique, Tesla l’a ressuscité.

    Mécanique, technologie, infrastructures, consommateurs, … tout allait à l’encontre du projet Tesla. Insurmontables, ces défis ont pourtant été relevés, un par un. En décomposant le problème en autant de petits challenges, Elon Musk et son équipe ont pu repousser progressivement chacune de ces limites. Comment ? En appliquant les méthodes des start-ups et par opportunisme : tandis que les batteries de voitures étaient réputées trop chères, Tesla a utilisé les mêmes batteries que celles de nos ordinateurs, pour inventer une batterie automobile à bas coût. Le tout étant adapté sur le châssis d’un autre fabricant. Une voiture électrique plus rapide et performante que les meilleures voitures de sport à essence ? Soi-disant impossible jusqu’au Tesla Roadster. Le statu quo est fait pour être rompu.

    Théorème numéro 3 : L’intégration est la clé de la perfection

    Un des éléments principaux de la vision de Tesla est la création d’un véhicule électrique accessible au marché de masse. Pour atteindre le niveau de qualité requis et un coût de revient suffisamment bas, Tesla intègre et réinvente progressivement l’ensemble de la chaîne de valeur, en opposition totale avec la dynamique des 50 dernières années qui a consacré l’externalisation comme une stratégie gagnante : Tesla construit entre autres la plus grande usine de batteries au monde et repense la chaîne de production grâce à la puissance du logiciel et de l’automatisation.

    En rapprochant ses fournisseurs et en les intégrant, Tesla se donne les moyens d’optimiser considérablement son cycle d’innovation tout en gagnant

    progressivement en compétences pour maîtriser véritablement l’ensemble de la chaîne de production de ses produits. A la manière de Ford avec sa mythique usine River Rouge, Tesla se donne les moyens, non pas d’assembler un objet standardisé, mais de construire quelque chose de fondamentalement nouveau.

    Théorème numéro 4 : Il n’y a pas de marché, seulement des clients

    Tesla bouscule le marché du retail automobile avec de nouveaux codes : un modèle de vente directe sans intermédiaire ainsi qu’un service de maintenance et d’assurance porté par l’entreprise. Tesla développe également ses propres infrastructures pour répondre à un point de friction majeur : pour permettre à ses clients de parcourir de longues distances, il manque un réseau de chargeurs sur l’ensemble du territoire. La meilleure solution ? Le faire soi-même. Ce sont les Superchargers.

    Enfin, en plus de ses véhicules, Tesla propose à ses clients des produits destinés à la conversion et au stockage d’énergie solaire, leur permettant ainsi de réduire leur dépendance au réseau énergétique traditionnel et plaçant Tesla dans une quasi- position de service public.

    Tesla a construit un réel système industriel qui s’affranchit des barrières entre marchés, pour garantir l’expérience de ses utilisateurs et l’intégrité de sa vision.

    Théorème numéro 5 : Le logiciel dévore le monde

    Le logiciel est devenu une composante fondamentale de notre monde et Tesla l’a intégré à ses produits dès les premiers instants.

    Ses voitures sont construites autour d’un seul et même cœur, l’OS (système d’exploitation), rendant ainsi possible de multiples innovations, encore prospectives pour de nombreux industriels. D’abord, alors qu’une voiture classique se dégrade après sa sortie de l’usine, les Tesla peuvent être mises à jour, à la manière de nos smartphones, permettant une amélioration continue de leurs fonctionnalités et de leurs performances. Ensuite, l’utilisation des produits Tesla (automobiles ou énergétiques) peut être suivie à distance, permettant d’effectuer des opérations de maintenance prédictive pour prévenir une panne plutôt que d’y remédier à posteriori. Enfin, et c’est sûrement l’innovation la plus structurante, les véhicules produits par Tesla sont en passe de devenir autonomes, promettant ainsi de redéfinir des industries comme la logistique, le transport de personnes, le retail ou même les médias (on estime que les voitures autonomes libéreront 12,2j/an d’attention par conducteur).

    Théorème numéro 6 : Les réseaux sont les nouveaux actifs

    Comme nous l’expliquions déjà dans GAFAnomics Saison 2, les pure players du numérique sont des réseaux, structures ultra-performantes qui redéfinissent les mécaniques de création de valeur et laissent beaucoup d’acteurs traditionnels

    impuissants. Tesla est aussi en train de créer un réseau. Un réseau de transport d’abord qui permettra, à la manière d’Uber, à des tiers d’accéder à des voitures autonomes Tesla mises à disposition par leurs propriétaires, changeant par la même occasion le modèle économique de Tesla de la vente vers la mise en relation. Un réseau énergétique ensuite, une « smart grid » qui permettra une gestion en temps réel de la production et de la consommation d’énergie solaire, et des échanges en P2P. Et c’est là le réel projet de Tesla : la construction d’un réseau planétaire de transport et d’énergie permettant une transition radicale vers les énergies renouvelables.

    Personne ne sait si le futur de ces industries sera dominé par Tesla, mais sa vision et son exécution ont déjà impulsé une transformation radicale à travers de multiples marchés et définit un standard pour les années à venir, poussant, entre autres, les constructeurs automobiles à électrifier leur flotte, à développer des voitures autonomes, et à investir dans des industries adjacentes à la leur.

    L’étude complète est ici 

  • La simulation numérique, clé de l’Usine du Futur

    La simulation numérique, clé de l’Usine du Futur

     Par David Da Silva, Solutions & Customer Services Manager, KEONYS

     L’Industrie du Futur passe inévitablement par une modernisation de l’usine qui s’oriente vers la numérisation et l’automatisation des processus industriels. Celle-ci concerne la production mais aussi la conception et le développement des produits. Alors que pendant longtemps l’usage de la simulation numérique s’est limité à la validation du design, cet outil permet désormais de penser et de concevoir un produit de A à Z, mais aussi et surtout d’optimiser ses performances.

    Face aux mutations de l’industrie, la multiplicité et la complexité croissantes des matériaux, sans oublier l’arrivée de nouveaux procédés tels que la fabrication additive, les industriels ont besoin de recourir de manière plus systématique à la simulation numérique. Celle-ci jouera un rôle de plus en plus prononcé dans la gestion du cycle de vie du produit afin d’optimiser les phases de développement, réduire les coûts et améliorer la qualité des produits.

    DES BÉNÉFICES

    Concrètement, afin de répondre au souhait des industriels de réduire les temps de cycle, la simulation numérique permet de concevoir plus rapidement, de façon plus efficace tout en diminuant les coûts de développement.

    La course à l’innovation et la concurrence internationale nécessitent le développement de nouvelles formes ou l’utilisation de nouveaux matériaux. L’allègement des structures, que ce soit pour des raisons économiques ou écologiques, est devenu un défi quotidien des concepteurs. Mais les nouveaux designs doivent entre autres résister aux contraintes mécaniques mises en jeu. On ne peut pas alléger une structure en la creusant au hasard ou en remplaçant le métal par du composite sans tenir compte de la nouvelle répartition des tensions et des modifications des seuils de résistance. La simulation numérique permet de prévoir l’impact de la nouvelle conception.

    L’utilisation de la simulation numérique permet également d’améliorer la qualité des produits, et ce de façon plus simple. En couvrant les opérations de design et de validation, elle aide à réduire considérablement les opérations d’essais, d’améliorer les performances d’un produit dès sa conception et d’optimiser les procédés de production.

    …DANS TOUS LES SECTEURS

    Si la simulation numérique a séduit en premier lieu les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique, elle est aujourd’hui à la portée de toutes les entreprises, grandes ou petites, en particulier le médical en raison notamment des avancées en matière de simulation d’écoulement des fluides. La simulation numérique a notamment permis de traiter des cas chirurgicaux complexes en simulant le comportement du cœur et de la circulation du sang.

    La « démocratisation » de la simulation numérique doit aussi son succès à des solutions logicielles plus conviviales, permettant ainsi à des personnes n’étant pas expertes du domaine de réaliser des opérations de simulation auparavant réservées à des spécialistes. Bien que plus simples d’utilisation, ces outils offrent la possibilité d’aborder des domaines nouveaux et de plus en plus complexes tels que l’électromagnétisme ainsi que la multi-physique (c’est-à-dire l’interaction entre différents phénomènes physiques – électriques, mécaniques, thermiques etc.).

    L’explosion du nombre d’opérations pose le problème de la gestion de données et des résultats de simulation. Comment suivre, analyser et exploiter toutes ces informations ? Le besoin de puissance pour stocker l’information mais aussi pour aller la chercher a poussé les éditeurs à intégrer la simulation numérique dans le PLM pour une meilleure gestion du cycle de celle-ci.

    La simulation numérique offre d’innombrables atouts. L’utilisation à bon escient des logiciels de simulation procure aux entreprises utilisatrices un avantage considérable sur leurs concurrents : amélioration de la qualité et de la traçabilité des produits finis, réduction des phases d’essais et des temps de conception, diminution des coûts liés au développement, mise sur le marché plus rapide, customisation en fonction des exigences des clients…

    Mais au-delà de la technologie, elle permet de faire monter les équipes en compétences. De nouveaux métiers apparaitront peu à peu et permettront à chacun de progresser professionnellement pour répondre aux enjeux de l’Industrie du Futur. Enfin, l’entreprise bénéficiera elle aussi, à terme, de ces montées en compétences en disposant désormais, en interne, d’hommes et de femmes capables de concevoir des solutions en phase avec les nouveaux besoins du marché.

  • My Digital Week & La Brigade Du Web s’associent au Téléthon Digital

    My Digital Week & La Brigade Du Web s’associent au Téléthon Digital 2017 !

    Donner du sens à nos actions…
    Dans un monde en perpétuel  mouvement, en manque de repères, et parfois d’humanité…cela fait du bien de se retrouver autour d’une belle action commune.

    @mydigitalweek et le collectif @labrigadeduweb n’ont pas hésité à répondre présents pour relayer les actions du Téléthon Digital. Le collectif La Brigade Du Web #LBDW sera présent pour faire résonner sur les réseaux sociaux en particulier Twitter les actions menées par Téléthon Digital.

    Le 9 novembre sera une journée spéciale car au-delà des prouesses technologiques, l’enjeu est surtout d’améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap, en proposant une expérience utilisateur solidaire.

    Une 4ème édition sous le signe de l’innovation et de la solidarité

    Téléthon Digital rassemble un écosystème de professionnels issu du numérique avec l’ambition de révéler les technologies les plus innovantes dans le domaine de la solidarité numérique à destination du grand public. L’assocaition s’engage autour de valeurs communes fortes : l’innovation technologique et e-santé au service des chercheurs, des médecins et des malades du diagnostic jusqu’au soin ….

    Fort du succès de sa dernière édition, le Téléthon Digital propose un programme riche et exigeant :

    • Une sélection de créations mobile et VR engagéeen partenariat avec le Festival Takavoir,
    • Des expériences en réalité augmentée et hologrammes avec ses application dans le domaine de la santé et autres immersions avec Microsoft,
    • Une sélection de projets et démos de start-up solidairesen partenariat avec
    • Cap Digital

      Un lieu magique ! Venez nous rejoindre le 9 Novembre !

    Venez nous rejoindre au WEWORK WeWork est un réseau global d’espaces de travail où les entreprises et les hommes évoluent ensemble. Ce n’est pas simplement le meilleur endroit où travailler, c’est aussi un mouvement en faveur de l’humanisation du travail. Nous sommes certains que les chefs d’entreprise peuvent s’entraider, que les bureaux peuvent avoir le confort d’une maison, et que nous pouvons tous attendre le lundi de pied ferme dès lors que l’on trouve le vrai sens de ce que nous faisons.

    L’association AFM-Téléthon en bref !

    • Une association de militants, malades et parents de malades engagés dans le combat contre des maladies génétiques rares qui tuent muscle après muscle, les maladies neuromusculaires.
    • L’AFM-Téléthon est née d’une conviction et d’une volonté : guérir des maladies longtemps considérées comme incurables. Pour réussir, elle s’est fixé une règle d’or : la rigueur et l’efficacité.
    • Au sein de l’AFM-Téléthon, bénévoles et salariés s’allient pour mettre en œuvre une stratégie uniquement guidée par l’intérêt des malades et l’urgence de la maladie évolutive.
    • Trois missions : Guérir(recherche et développement de thérapies innovantes), Aider les malades (soins, accompagnement, citoyenneté), Communiquer les savoirs auprès des familles, professionnels et du grand public.
    • L’Association mène une stratégie d’intérêt général. L’innovation scientifique, médicale et sociale qu’elle impulse bénéficie à l’ensemble des maladies rares et des personnes en situation de handicap et fait avancer la médecine toute entière.
    • L’AFM-Téléthon, c’est aussi le Téléthon, une mobilisation populaire uniquequi a fait sortir les maladies rares du néant et permis une triple révolution génétique, sociale et médicale avec le développement des biothérapies.

    Les partenaires événementiels
    Cap Digital, Wework, ViewOn, MyDigitalWeek, LaBrigadeduWeb, Microsoft et Takavoir.

     

  • Les confessions d’un repenti du business model hardware

    Tribune de Rodolphe Moreno Regional Manager Southern Europe d’Avi Networks

    Après des années à vendre des solutions d’infrastructure hardware chez les plus grands constructeurs, Rodolphe Moreno nous donne sa vision d’une véritable course à l’immobilisme dans le monde de l’infrastructure : le load-balancing (ou équilibrage de charges) est dans une infrastructure IT d’entreprise ce qui permet de prioriser la bande passante aussi bien que de s’assurer que les applications (e-commerce ou autres application business) fonctionnent en temps réel.
    Comme tout marché dont les technologies ne sont pas « sexy », l’innovation y est plus lente et les acteurs principaux cherchent à conserver captifs des utilisateurs qui ne se rendent pas compte des freins à l’innovation que cela implique.

    Quelle étrange impression de « mea culpa » public alors que je devrais peut-être simplement titrer « je me suis enfin rendu compte » mais je ne suis pas ici pour parler de moi mais d’une situation qui passe inaperçue et qui pourtant freine beaucoup et continuera à freiner de nombreuses entreprises qui « rêvent » au quotidien de transformation digitale et d’automatisation…

    Les fournisseurs de solution de load-balancing sont des constructeurs de hardware et n’ont pas la culture d’un éditeur de logiciel. Si la pertinence d’un hardware spécifique a pu s’expliquer par le passé pour la fonction de Load-balancing, les motivations pour ne pas changer de business model sont aujourd’hui d’une toute autre nature que technique.

    En effet, leur business model particulier implique d’avoir des coûts de conception hardware, d’avoir une logistique de distribution et de remplacement  RMA (Return Merchandise Authorization) mondiale avec des équipes dédiées à ces fonctions

    Pour quels avantages ?, enfin pour les vendeurs :

    Tout d’abord et évidement c’est une bonne façon d’augmenter ses revenus (hardware + maintenance associée), mais l’essentiel n’est pas là.

    Vivre sur un business model hardware permet de créer une obsolescence programmée de la solution afin de pouvoir la revendre tous les 4 ou 5 ans : on parle là de la même solution technique sur les bases d’un nouveau hardware.

    Les motivations financières sont claires lors du premier achat et lors du renouvellement elles frisent la préemption de marché. Le tout, assez souvent, sous couvert d’un effet parapluie que les DSI connaissent hélas trop bien…

    Un dernier effet induit est que l’innovation n’existe pas dans un contexte de clientèle captive, le client paye pour des développements faits dans d’autres domaines au détriment de la simplification et de l’adaptation aux nouvelles contraintes techniques : élasticité et performances.

    Et d’imposer d’autres contraintes aux clients

    Ce business model hardware apporte de nombreuses contraintes aux utilisateurs :

    En premier lieu, étant donné que l’on achète un hardware dans l’espoir de ne pas avoir à le changer pendant 4-5 ans, le hardware choisi est toujours surdimensionné car sa capacité est estimée… à 5 ans !

    Une bonne aubaine pour le vendeur mais plus difficile à faire passer dans un COMEX à notre époque. Et comme en plus, dans une architecture classique chaque boitier doit être redondé par un boitier passif…

    Pour résumer, le DSI se retrouve dans la situation d’une société de livraison à qui on aurait vendu des voitures de course pour aller plus vite : la vitesse est là, surdimensionnée, mais ces voitures nécessitent plus d’investissement à l’achat et plus de maintenance pour un usage somme toute restreint à une demande simple : livrer…

    Mais cela ne s’arrête pas là, durant les 4-5 ans de possession de la solution, toute évolution est difficile, voire impossible :

    • On peut difficilement augmenter les capacités et dans le cas où cela est possible c’est au prix fort (hardware + maintenance).
    • On ne peut jamais diminuer les capacités d’une plateforme hardware (on a essayé avec une scie à métaux cela ne marche pas). Si demain vous avez besoin de moins de capacité parce que certaines applications sont parties dans le cloud …impossible de diminuer votre capacité de Load-balancing, vous continuez à payer la même maintenance.

    Ces constructeurs se doivent de développer une gamme de produits hardware qui devient une contrainte de design pour la DSI et qui limite tous les changements et les évolutions d’architecture.

    En effet, ces load-balancer hardware ont beaucoup de difficulté à s’adapter aux nouvelles technologies (cloud privé, public, SDN, Openstack….automation orchestration…) alors que de plus en plus d’entreprises ont besoin de solutions logicielles développées sur des concepts modernes afin d’apporter des réponses aux nouveaux enjeux d’automatisation.

    La poule aux œufs d’or, le plus longtemps possible

    Alors nous allons encore vivre quelques années avec des solutions dépassées qui vont à l’encontre de l’évolution des entreprises qui cherche plus d’élasticité, tant dans les coûts liés à l’informatique quand dans leur capacité à adapter leur infrastructure à la demande opérationnelle.

    Il est bien évident que la chute de revenus entrainée par la suppression du hardware racheté au prix fort tous les 5 ans, de la fin des designs figés qui poussent les clients à racheter de nouveaux produits de façon précoce entraineraient  une chute vertigineuse de leur chiffres d’affaires (ce qui est impensable pour des sociétés cotées en bourse).

    Pour preuve, afin de ne pas casser leurs business model le prix de la version virtuelle est quasiment au même prix que la version hardware …ce qui n’a pas de sens…si ce n’est de dévaloriser leur hardware propriétaire.

    Pour conclure, la grande majorité des entreprises que je rencontre se retrouvent bloquées dans leur évolution parce que le load-balancing leur a semblé se résumer à une appliance. Face aux défis du moment comme la mise en place de cloud privés, publics ou hybride mais plus encore face aux besoins d’automatisation ou de mise à disposition d’applications de plus en plus modernes, ils se retrouvent bloqués face à des coûts prohibitifs ou des outils ne faisant pas ce qu’ils sont censé faire…

    Il est évident que dans une vision à 5 ans, on peut difficilement prendre en compte les changements et les évolutions dont les cycles sont de plus en plus rapides.

    Alors à l’image des créateurs de startups qui font feux de tous bois pour avoir un time to market le plus réduit possible, les entreprises établies doivent repenser les plus infimes détails de leur infrastructure pour aller plus loin. Et dans le cas particulier de l’équilibrage de charge, la possibilité de gérer les applications directement dans un cloud privé ou hybride devient, par exemple, un élément stratégique…

    Je suis un repenti et j’ai maintenant un but clair et précis : rendre élastique ce qui est présumé à tort ne pas l’être !

     

  • Live Retail, success stories, intelligence artificielle, réalité virtuelle/augmentée, ce qu’il ne faut pas manquer sur Paris Retail Week

    Ce qu’il ne faut pas manquer sur Paris Retail Week 2017 

    Rendez-vous phare dédié à la communauté européenne du commerce on- et off-line, Paris Retail Week présentera du 19 au 21 septembre prochain les dernières tendances du secteur. Plusieurs speakers de renom animeront les temps forts de cette édition 2017 à travers plusieurs formats de conférences.

    Autant d’occasions pour les visiteurs de découvrir des solutions concrètes pour optimiser leurs activités et enrichir leurs pratiques par des best practices ou des formations. Tour d’horizon des immanquables de Paris Retail Week 2017.

    Plus de 200 conférences en accès libre sont organisées sur Paris Retail Week à travers des Conférences Plénières, des Keynotes, des Académies, des Sessions Spéciales et des Ateliers Solutions. Live Retail, success stories, intelligence artificielle, réalité virtuelle/augmentée, rencontres business, formations autant de contenus à découvrir sur place.

    Live Retail – Nouveau paradigme du commerce ?

    L’édition 2017 de Paris Retail Week est placée sous le signe du Live Retail.

    Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies et à la data, le consommateur et les marques nouent une nouvelle relation dans la connivence et l’engagement pour aboutir à tout moment et en tous lieux, à un commerce authentique, humain et expérientiel.

    Des plénières détailleront et analyseront les différents aspects du Live Retail :

    Long live the Live Retail!

    Mardi 19 septembre – 10h30 à 12h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Sophie Lubet, Directeur Pôle Retail Comexposium

    Olivier de Mendez, Directeur Général, Starbucks France

    Nicolas Bertrand, Directeur Général, Micromania Group

    Thierry Tallet, Directeur Général, Ixina France

    David Mingeon, Directeur Général Adjoint, Havas Paris

    Live UX : VR, AR, Bots, NFC / RFID (…) au service de l’émotion

    Mercredi 20 septembre – 09h30 à 10h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Soumia Hadjali, VP Digital Operations, Accor

    Martin Sauer, Group Digital & Directeur eCommerce, Manutan

    Mathieu Bellamy, Vice President Brand Strategy Director, Citroën

    Live Logistics : la supply chain réinventée dans l’entrepôt et du premier au dernier kilomètre

    Jeudi 21 septembre – 09h30 à 10h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Christophe Poutier, Directeur Supply Chain, Bazarchic

    Mourad Bensadik, Directeur des opérations logistiques & transport, FNAC Darty

    Jonathan Trépo, Directeur général France, Zalando SE

    Revolution retail: Quelles sont les dernières tendances venues des USA?

    Jeudi 21 sept. – 11h30 à 12h00 – Salle plénière

    Avec notamment : Isabelle Musnik, Fondatrice, Directrice des contenus et de la rédaction, Influencia

    Laetitia Faure, Fondatrice Bureau de tendance marketing et innovation, Urban Sublime

    Live Business : Gemmyo, les clés du succès d’une start-up française

    Jeudi 21 sept. – 14h00 à 15h00 – Salle plénière

    Avec notamment : Charif Debs, Cofondateur, Gemmyo

    Retrouvez toutes les informations ici.

    Rencontrer et apprendre des success stories

    Les keynotes donnent l’opportunité à des retailers internationaux de prendre la parole pour partager leurs expériences, nouveautés et expertises. Cette année encore, les visiteurs auront l’occasion d’écouter des speakers de renom:

    Patrick Labarre, Directeur de la Marketplace Amazon France et Edouard Chabrol, Head of France, Italy and Spain Amazon Pay présenteront une keynote avec retour d’expériences – Keynote Amazon : avec Amazon, accédez à de nouveaux leviers de croissance pour votre entreprise – Mardi 19 septembre – 13h00 à 14h30 – Salle plénière

    Juliet Anammah, PDG de Jumia, présentera la success story de la première licorne africaine – Ecommerce en Afrique : retour sur la success story de Jumia – Mardi 19 septembre – 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Gary Swindells, Directeur Général de Costco France fera un bilan de leur présence en France 3 mois après le lancement de Costco France – Costco en France ! Les premiers mois – Mercredi 20 septembre – 11h30 à 12h30 – Salle plénière

    Allen Nance, CMO Emarsys et Alexandra Simion, Head of Marketing BrandAlley présenteront les relations et synergies entre ces deux entités – Keynote Emarsys: 7 chiffres clés pour développer votre Business Retail – Mercredi 20 septembre – 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Mathieu Cervety – Deputy Head of SMB Marketing – Google France viendra présenter son retour d’expériences avec sa keynote Bienvenue dans l’ère de l’Assistance – Mercredi 20 septembre – 16h00 à 17h00 – Salle plénière

    Antoine Jouteau, Directeur Général LeBonCoin, viendra en personne pour présenter les enseignements du site – Keynote Leboncoin – Jeudi 21 septembre 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Trusted Shops organise une keynote sur les enjeux de la relation client avec plusieurs retailers incontournables – Marketplace, ventes privées, e-shop : comment font-ils pour préserver leur relation clients ? – Mercredi 20 septembre – 14h00 à 15h00 – Salle plénière – Avec notamment : Jean Marc Noël, Fondateur & CEO Trusted Shops, Rachel Bouvier, Head of CRM Showroomprive.com, Manuel Lengenfelder, Responsable E-commerce La Boutique du Petit Prince, Matthieu Fouchard, Fondateur Les Bretelles de Léon et Guillaume Rouby, Head of Marketing Back Market

    Réalité virtuelle/augmentée et IA sur Paris Retail Week

    Cette année, Paris Retail Week propose à ses visiteurs de tester des technologies novatrices sur des animations et services autour de l’intelligence artificielle.

    Paris Retail Week proposera, d’une part, plusieurs animations autour de la réalité augmenté et virtuelle sur des thématiques retail en partenariat avec la start-up française Keyveo, dont :

    La visite virtuelle d’un magasin avec un casque HTC Vive : grâce à la réalité virtuelle, il est possible de visiter tout un magasin, d’approcher les produits, d’avoir des renseignements complémentaires etc. Une idée pour les petites surfaces ?

    Le test de la réalité augmenté avec des lunettes Hololens (Microsoft) : il est désormais possible d’intégrer des objets virtuels dans le réel.

    D’autre part et pour la première fois utilisé sur un salon, Paris Retail Week, en partenariat avec la start-up BotSpell, proposera un service d’aide à la visite via un chatbot. Celui-ci pourra répondre directement aux questions des visiteurs : A quelle heure est la conférence sur le live retail ? Où trouver à manger ? Quels sont les exposants dans le domaine de la logistique ? Autant de questions que le bot peut traiter. Pour l’utiliser, les visiteurs auront juste à se rendre sur la page Facebook du salon et démarrer une conversation.

  • Top 10 Burning Issues in Digital

    Top 10 Burning Issues in Digital

    ComScore publie aujourd’hui son rapport « Top Ten Burning Issues in Digital ». En libre téléchargement, ce rapport présente la vision de comScore sur les sujets, problématiques et tendances les plus brûlants aux U.S. et qui modifient actuellement la manière dont les acheteurs et les vendeurs médias évaluent le digital et plus largement l’écosystème des médias.
    Même si ce rapport présente les données U.S., ces sujets concernent l’ensemble des marchés.

    Quelques points clés du rapport :

    • L’évolution du média planning pour aller au-delà de l’âge et du genre avec l’utilisation de segments d’audience avancés
    • Répondre aux défis de la mesure sur mobile afin d’en améliorer la monétisation et de donner au digital une plus grande importance dans l’équation
    • Le défi dans la mesure de la portée dédupliquée sur les différentes plateformes, en incluant les plateformes de contenu diffusé, afin d’aider les éditeurs à mieux expliquer leur valeur aux annonceurs.
    • L’importance d’aller au-delà de la visibilité publicitaire en digital pour se concentrer sur les indicateurs qui sont importants, tels que la portée et la fréquence des campagnes, ainsi que les évolutions des attitudes et des comportements
    • Les avancements dans l’attribution publicitaire sophistiquée multi-touch qui représente mieux ce qui fonctionne afin de permettre aux annonceurs d’allouer leurs budgets plus efficacement
    • Combler le fossé entre la TV et le digital afin de réaliser l’importance du planning et de l’achat média cross-plateforme

    Pour télécharger le rapport Top 10 Burning Issues in Digital, nous vous invitons à vous rendre sur : http://www.comscore.com/fre/Top10BurningIssuesInDigital

  • Secteur bancaire et IA : la mutation est en marche

    L’Intelligence artificielle investit le secteur bancaire

     par Alain Biancardi, Vice Président Sales, Expert System France

    Aujourd’hui, pour la banque comme pour de très nombreux secteurs, exploiter l’information est devenu primordial: c’est une ressource inestimable pour un organisme financier. L’intelligence artificielle intervient dès ce stade: une partie des processus de compréhension sémantique et d’analyse des contenus textuels peuvent – et doivent – être traités par des technologies telles que l’IA et le machine learning.

    La recherche en langage naturel transforme ainsi l’expérience client via les chatbots et les forums de questions-réponses intelligentes sur les sites web. Plus les questions traitées en langage naturel – par opposition à la recherche par mots-clés – sont adressées précisément, plus le client est facilement et rapidement satisfait, à la hauteur d’un service humain mais affranchi de tout risque de stress ou de conflit et en mode 24h/24 et 7j/7.

    Parce que certaines catégories de clients ne passeront jamais au 100% digital, il est également possible de réduire la durée d’appel SAV en apportant une assistance intelligente aux agents. Les conséquences sont immédiates: d’une part, les coûts fondent et les performances des centres d’appels sont optimisées, et d’autre part, la satisfaction client connaît une forte croissance.

    L’analyse multicanal de la voix du client permet quant à elle d’identifier les sujets d’intérêt des clients ou un potentiel risque d’attrition de leur part. Elle permet également d’adopter des actions correctives efficaces en cas de détection de problème et de capter les signaux faibles susceptibles de nourrir la stratégie marketing du groupe lors de la phase remodelage de ses offres de produits et de services.

    Cette reconnaissance par IA permet d’opérer une véritable révolution dans l’expérience utilisateur telle qu’elle existe aujourd’hui. Cette dynamique nous conduit vers un nouveau type de relation de proximité ‘client-banque’ où le lien permanent n’est plus uniquement réservé aux banques en ligne, mais démocratisé à l’ensemble des établissements bancaires. Ou comment concurrencer ces fintechs tout en modernisant son image…

    Une capacité d’analyse démultipliée

    Déployée au service de l’intelligence économique et marketing, l’IA peut être un véritable atout pour les banques, notamment en leur permettant de construire une vision 360° de leurs clients. Pour cela, l’intelligence artificielle peut réaliser une veille sur le web et les réseaux sociaux afin d’évaluer l’e-réputation d’un établissement ou analyser les verbatim et les emails remontés par les agences afin de qualifier la relation client et de mesurer le taux de satisfaction associé. Elle peut également être un outil de choix pour atteindre un temps de réaction plus compétitif au niveau du traitement des retours des clients. Cette veille doit aussi s’inscrire dans le cadre des benchmarks: c’est aujourd’hui un outil-clé pour étudier les produits et services, le type de communication ou encore le mode de relation-client adoptés par des établissements challengers, et adapter sa stratégie en conséquence.

    Par ailleurs, l’assistance d’une intelligence artificielle peut être un atout concret dans un objectif de réduction des risques opérationnels et contractuels, notamment dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent. En effet, en analysant, selon des règles définies, des contrats signés afin d’en déduire un taux de risque associé dans le cadre d’un investissement ou d’un crédit par exemple, l’IA peut compresser le temps d’investigation requis en le réduisant de plusieurs semaines à quelques minutes! L’intelligence artificielle sémantique peut ainsi apporter une réponse quasi instantanée grâce à l’analyse des données à partir de différentes sources privées et publiques. L’exposition au risque peut ainsi être réduite.

    Automatiser les processus métier

    À l’heure actuelle, la banque pourrait gagner à réduire le temps de traitement des demandes. En effet, des déclarations de type vol/perte de cartes bancaires ou sinistres, doivent désormais devenir des processus automatisés, pour améliorer la productivité et optimiser les coûts. Une assistance IA peut également simplifier des processus internes comme le recrutement: en analysant automatiquement et en croisant les offres d’emploi publiées et les candidatures reçues, il est désormais possible d’accélérer la détection de candidatures pertinentes et donc d’accélérer les recrutements.

    Parmi tous ces processus, l’intérêt que présente l’intelligence artificielle est la réduction drastique du traitement des dossiers, qui peut approcher les 50%. En effet, la documentation reçue par les établissements bancaires, et notamment par ceux qui disposent d’une offre d’assurance, exige une analyse chronophage et coûteuse susceptible de nuire à la satisfaction de leurs clients. L’IA permet aujourd’hui d’extraire les informations importantes contenues dans un dossier de déclaration de sinistres, d’analyser le type de dommage en question, de comprendre s’il est couvert ou non par la police d’assurance. Les données pertinentes peuvent alors être importées dans une base de données de sinistres, et aider ainsi les agents à déclencher le processus d’indemnisation approprié. Néanmoins, l’IA n’a pas vocation à traiter ces dossiers sensibles: elle doit assister la prise de décision en diagnostiquant le pourcentage de risque qui pourra ensuite amener à une décision humaine.

    En investissant le secteur de la banque, l’intelligence artificielle permet de déporter le travail fastidieux de compréhension du contexte vers la technologie pour que l’agent puisse se concentrer uniquement sur des tâches à valeur ajoutée. Réduire les erreurs humaines, accélérer la rapidité des réponses et la satisfaction client : l’IA est là pour assister l’agent dans sa prise de décision en identifiant d’éventuelles imprécisions, les risques de fraude, et en optimisant le ratio entre bénéfice, profitabilité et satisfaction client.

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  • Les défis et les objectifs prioritaires des marketeurs

    Le marketing B2B & ses enjeux pour 2017 décryptés par le CMIT

    Pour cette rentrée 2017, le CMIT vous propose de découvrir sa nouvelle infographie mettant en avant les nouvelles directions et enjeux des directeurs marketing. Pour être performant, ils doivent acquérir plusieurs compétences.

    En effet, les défis et objectifs prioritaires pour les marketeurs sont :

    • Définir ou revoir la stratégie de contenu pour 1/3
    • Adopter de nouveaux outils (ABM, Marketing Automation, DMP) pour 1/3
    • Intégrer le Socia Selling dans leur stratégie pour 1/3

    « 2017 serait une année charnière pour la digitalisation des usages et des outils marketing. Avec des budgets en hausse le moral marketing devrait être bon, d’autant plus que la relation marketing-ventes semble s’apaiser dans un esprit d’alignement des objectifs et des KPI. L’exemple flagrant concerne l’ABM, en 2016, 83% des répondants pensaient que le marketing devait piloter l’ABM, en 2017 pour 55 % c’est un sujet mixte ventes et marketing. Plus spécialisé, en capacité de valoriser sa contribution aux revenus, le marketing retrouve enfin son leadership dans l’Entreprise.» Jean-Denis Garo, Directeur Marketing Europe du sud Mitel et Vice-président du CMIT

     Les 13 chiffres à retenir qui résument la pensée des marketeurs :

    • 48% ont un budget en hausse
    • 44% estiment que l’alignement du marketing et des ventes est déjà en marche
    • 69% pensent que l’usage des réseaux sociaux n’aide pas au Social Selling
    • 26% des vendeurs sont sceptiques sur la pratique du Social Selling dans l’entreprise
    • 45% ont adapté un programme Advocacy dans l’entreprise
    • 55% estiment que le projet ABM est un sujet mixte : Ventes et Marketing
    • 56% sont convaincus par du marketing sur les études des analystes
    • 63% restent dubitatifs sur la maturité du marketing mobile et jugent qu’il n’est qu’un élément du mix de communication
    • 44% souhaitent développer un dispositif CRM pour enrichir et multiplier interaction et canaux
    • 39% accordent une importance aux agences RP qui améliorent la notoriété d’une marque
    • 42% ont déjà intégré le Content Marketing dans leur stratégie
    • 49% mesurent le nombre de leads générés
    • 69% distinguent les bonnes pratiques entre le B2B et le B2C : l’acheteur ou le cycle de vente justifient des pratiques différentes

     

     

  • #EUROPE – Les événements à ne pas manquer !

    #EUROPE – Les événements à ne pas manquer !

    IFA, DEMEXCO, SHOPTALK, WebSUMMIT, EFORUM, REWORK … mydigitalweek a sélectionné pour vous les événements incontournables.

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/re%E2%80%A2work-ai-assistant-summit/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/ecommerce-eforum-2017-belgique-by-retis/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/ecommerce-europe-shoptalk-europe-by-shoptalk/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/emarketing-europe-beyond-amsterdam-by-onbrand/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-web-summit-lisbonne-by-connected-intelligence-limited/

  • #INNOVATIONS #TRANSFO – Les rendez-vous incontournables pour faire le plein d’inspiration…

    #INNOVATIONS #TRANSFORMATION
    Les rendez-vous incontournables pour faire le plein d’inspiration…

    SEPTEMBRE 2019

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-remise-du-referentiel-de-la-maturite-digitale-2019-lentreprise-apprenante-batir-un-monde-augmente-by-ebg/

    OCTOBRE 2019 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-les-rencontres-du-numerique-by-deltic/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-salon-smartcity-smartgrid-by-infopromotions/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-ai-convention-europe-2019-by-mark-com-event/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-banque-digitale-2020-by-drive-innovation-insights/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-think-summit-2019-by-ibm/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-e-tonomy-2019-by-invie/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-minds-tech-by-mit-cci/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-spark-the-change-paris-by-spark-the-change/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-lintelligence-collective-au-service-de-la-performance-de-lentreprise-by-my-sherpa/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-unleash-world-by/

    NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-paris-city-life-la-tribune/