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  • IA, Industrie créative, Tech Cares… Les grands thèmatiques annoncées de VIVATECH 2025

    VivaTech explore les nouvelles frontières de l’innovation du 11 au 14 juin 2025

    Du 11 au 14 juin, la Porte de Versailles accueillera la 9e édition de VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la tech, pendant quatre jours intenses.

    Cette édition 2025 explorera les nouvelles frontières de l’innovation, non seulement sur le plan technologique, mais aussi sous les angles économique, géopolitique, sociétal et environnemental.

    L’événement réunira les meilleurs intervenants, startups et leaders d’opinion des secteurs privé et public pour examiner un large éventail d’avancées et de développements technologiques.

    LES PREMIERS INTERVENANTS CLÉS ANNONCÉS

    👉 Joe Tsai, Co-fondateur et Président, Alibaba Group
    👉 Vanessa Wyche, Administratrice associée par intérim, NASA
    👉 Alain Aspect, CNRS / Pasqal, Prix Nobel
    👉 Zak Brown, PDG, McLaren Racing
    👉 Paul Hudson, PDG, Sanofi
    👉 Nikesh Arora, PDG, Palo Alto Networks
    👉 Arkady Volozh, Fondateur et PDG, Nebius
    👉 Barry Diller, Président et cadre supérieur, IAC
    👉 Thierry Breton, Ancien Commissaire européen au Marché intérieur
    👉 Enrico Letta, Ancien Premier ministre italien
    👉 Mathias Döpfner, Président-directeur général, Axel Springer SE

    LES GRANDS THÈMES DE CETTE NEUVIÈME ÉDITION DE VIVATECH

    1. La révolution de l’IA en action

    Alors que l’intelligence artificielle continue de transformer les industries et les secteurs, l’IA sera au cœur de nos discussions à VivaTech en 2025.

    Selon le baromètre VivaTech*, 85 % des entreprises prévoient d’augmenter leurs investissements dans l’IA au cours de l’année à venir , reflétant une adoption mondiale accélérée.
    Pour illustrer cette dynamique, nous entendrons une grande variété d’intervenants influents, parmi lesquels les figures montantes qui façonnent l’avenir de l’IA : Mike Krieger, CPO, Anthropic ; Martin Kon, Président et COO, Cohere ; Alexandr Wang,Fondateur et PDG, Scale AI ; Arthur Mensch, cofondateur et PDG, Mistral AI; Ami Badani , directeur marketing, ARM ; et Yann LeCun, scientifique en chef de l’IA, META.

    Et la présentation de nombreuses innovations révolutionnaires qui seront présentées lors de cette 9e édition de VivaTech :

    – Robotique : Unitree (Chine) se distingue comme le leader mondial des robots quadrupèdes. Grâce à l’intégration de l’intelligence artificielle, Unitree améliore l’efficacité et la précision de l’apprentissage automatique, avec plus de 180 brevets couvrant le contrôle des mouvements, la détection robotique et les composants clés. Leur nouveau modèle humanoïde, l’un des plus développés en matière d’IA, sera présenté à VivaTech.

    – Lutte contre la désinformation : Trusting Pixels (Canada) est à l’avant-garde de la détection des modifications d’images, une innovation cruciale alors que 77 % des dirigeants sont préoccupés par la prolifération des fausses nouvelles.
    Leur technologie aide les organisations à identifier les influenceurs authentiques, à se conformer aux lois sur les modifications et à soutenir les autorités de protection des consommateurs dans la vérification des publicités.

    – Protection de l’environnement : L’IA joue un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique.
    Ocean Eyes (Japon) utilise l’IA et l’IoT pour prédire les conditions marines et promouvoir une pêche durable. En créant des modèles précis pour anticiper les conditions océaniques et identifier les meilleures zones de pêche, Ocean Eyes réduit les déchets, favorise la durabilité et permet aux pêcheurs de protéger l’environnement tout en poursuivant leurs activités.

    2. Industries créatives : la technologie réinvente l’art et le divertissement

    D’ici 2030, les industries créatives représenteront 10 % du PIB mondial** .
    La musique, le cinéma, la mode, le design et les jeux vidéo entrent dans une nouvelle ère où l’innovation technologique redéfinit la création, la distribution et l’expérience client. L’intelligence artificielle, la réalité augmentée et la blockchain révolutionnent ces secteurs en offrant de nouvelles opportunités aux artistes et aux entreprises.

    Cette année, VivaTech réunira des professionnels et des créateurs qui partageront leur vision et leurs stratégies pour l’avenir.

    Parmi les intervenants : Elisha Karmitz , PDG de mk2 ; Alexis Lanternier, PDG de Deezer ; Rachel Thornton, Digital Experience & Adobe Experience Cloud, Adobe ; Michael Fan, VC et ex-partenaire de Galaxy Interactive ; Blanca Li , chorégraphe, réalisatrice, danseuse et actrice ; et Cliff Obrecht, cofondateur et directeur opérationnel de Canva.

    VivaTech mettra à l’honneur les industries créatives à travers deux événements majeurs :
    – Runway’s AI Festival : projection exclusive à Paris d’une sélection de courts métrages réalisés avec l’IA dans le cadre du Runway AI Festival
    – Viva Night :Un spectacle immersif exceptionnel au Dôme de Paris – Une expérience en première mondiale, en partenariat avec Live Nation, avec une technologie sonore et visuelle immersive réunissant 4 000 participants.

    3. Tech Cares : La technologie au service du bien-être

    Alors que le marché mondial de la santé mentale devrait atteindre 573 milliards de dollars d’ici 2033*, VivaTech ouvre une fois de plus la voie aux startups qui innovent pour améliorer la qualité de vie, le bien-être, l’accès aux soins, l’éducation et l’environnement.

    Des personnalités de premier plan du secteur de la santé seront présentes pour raconter l’histoire des avancées fulgurantes dans ce domaine, parmi lesquelles
    Stanislas Niox-Chateau, cofondateur et PDG de Doctolib ;
    Colin Murdoch, président d’Isomorphic Labs et directeur commercial de Google DeepMind 
    Fanny Jaulin , cofondatrice et PDG d’Orakl Oncology ;
    Alex Lebrun, cofondateur et PDG de Nabla ; et bien d’autres.

    Plusieurs startups révolutionnant le secteur de la santé et du bien-être seront présentes à VivaTech en 2025 :

    – EMOBOT (France) utilise l’IA pour détecter les troubles de l’humeur via un selfie. Détentrice de quatre brevets mondiaux, cette startup collabore déjà avec 150 médecins. Cette solution offre un suivi en temps réel de l’évolution des symptômes dépressifs, permettant de mesurer précocement la réponse aux traitements, de réduire les essais thérapeutiques et de prévenir les rechutes.

    – NUANCE AUDIO x ESSILORLUXOTTICA
     (Italie) : Les lunettes audio Nuance sont conçues pour compenser les pertes auditives légères à modérées. Elles intègrent des microphones directionnels et des écouteurs intra-auriculaires pour améliorer la perception sonore tout en restant discrètes et fonctionnelles au quotidien.

    – AQEMIA (France) :
    Aqemia est une entreprise TechBio de nouvelle génération, utilisant des algorithmes basés sur la physique et la mécanique statistique pour alimenter l’intelligence artificielle générative afin de concevoir rapidement des candidats médicaments innovants pour des maladies critiques dans des domaines tels que l’immuno-oncologie.

    – IMPACT – FONDATION ANTOINE ALLENO : IMPACT est un mouvement pour mettre la technologie au service de la vie et réinventer la sensibilisation aux risques routiers. Dans le cadre de ce projet, la Fondation Antoine Alléno mobilise entreprises et startups pour développer des solutions technologiques capables d’agir directement sur les comportements à risque. Les différentes solutions seront présentées sur le stand de la Fondation pendant les quatre jours de VivaTech.

     

  • SNCF Connect & Tech : la culture de l’innovation et de l’audace

    Repenser les modèles existants, adopter des approches disruptives : une stratégie efficace pour conserver son leadership 


    par Annie Abela, Fondatrice de MyDigitalWeek & de La Brigade Du Web 

    L’innovation et l’audace sont devenues des piliers essentiels pour les entreprises œuvrant dans le secteur de la mobilité, à une époque où les attentes des consommateurs évoluent rapidement et où les enjeux environnementaux se font de plus en plus pressants.

    Dans un monde en constante mutation, les acteurs du secteur doivent non seulement s’adapter, mais aussi anticiper les tendances futures en développant des solutions novatrices qui répondent aux défis contemporains.

    Cette quête d’innovation s’accompagne d’une dose d’audace. En effet, il ne suffit pas de suivre le courant : il faut aussi oser repenser les modèles existants, explorer de nouvelles technologies et adopter des approches disruptives.

    Dans cette dynamique, une entreprise se distingue : SNCF Connect & Tech qui agit avec détermination pour créer un monde plus connecté et respectueux de l’environnement.

    On en discute avec :
    François Ozanne, Directeur Produits (CPO) chez
    SNCF Connect & Tech

     

    AA : Quel est l’ADN de SNCF Connect & Tech ?

    François Ozanne : Nous vivons l’innovation au quotidien depuis notre création il y a plus de 20 ans. C’est dans notre ADN. Nous sommes par exemple l’un des précurseurs du digital dans le secteur des mobilités avec Voyages-sncf.com qui a été un des premiers sites sur lequel il était possible d’acheter ses billets de train en ligne.
    A l’origine de SNCF Connect & Tech, il y a une vision : celle de marquer le paysage numérique et e-commerce en France dans le secteur des mobilités durables.
    Vingt-cinq ans plus tard, nous sommes fiers de réunir en interne un aussi haut niveau d’expertises.

    AA : Quelles sont les missions de votre entreprise ?

    François Ozanne : Notre mission est double.
    D’une part, elle est d’informer efficacement les voyageurs pour gérer leurs déplacements, grâce à notre plateforme SNCF Connect, visitée 1,3 milliard de fois en 2023!
    D’autre part, elle est de créer des services et solutions innovantes qui bénéficient à tous les acteurs du secteur : du voyageur au conducteur, en passant par les collectivités locales et les agents en gare, et bien d’autres encore.

    AA : « Innover pour rendre les mobilités durables accessibles à tous  » c’est le credo de votre entreprise. Sur le terrain, cela se traduit comment ?

    François Ozanne : Nous sommes « un des acteurs des 1ères fois dans le secteur des mobilités » que ce soit dans les usages, dans les technologies utilisées ou dans les services proposés.
    Par exemple :
    Dans les usages : nous avons été le 1er site à proposer de payer ses billets de train en ligne. Nous avons aussi été l’un des pionniers de la relation client avec un chatbot développé par nos équipes en open source dès 2016.
    Dans les technologies et méthodes utilisées : nous avons adopté très tôt certaines pratiques comme les méthodes agiles, l’approche « Security by Design », ou encore le chaos engineering. Enfin, nous sommes l’une des seules entreprises à utiliser que SNCF Connect – Flutter (open source framework).
    Dans les services et solutions proposés: on retrouve l’alerte Train complet sur SNCF Connect, un logiciel de tarification et paiement à l’usage pour les acteurs de la mobilité, etc.
    Dans la vision de ce qu’est un service/produit numérique: Nous souhaitons adresser les mobilités durables avec des solutions numériques tout aussi durables afin de contribuer à la transition écologique de la société.
    Nous travaillons ainsi autant sur des sujets d’éco-conception (avec Greenspector pour SNCF Connect par exemple) et d’accessibilité numérique de nos services que sur des sujets d’accessibilités aux transports. Nous formons également nos équipes de développeurs à l’écoconception.

    AA : Pourquoi et comment développer l’agilité dans votre entreprise ?

    François Ozanne : Culturellement, notre mode de fonctionnement repose sur l’agilité. Nous ne recherchons pas toujours les technologies les plus innovantes mais aussi celles qui ont le plus d’impact et de valeurs pour proposer des services et solutions sans aucun compromis sur la qualité.
    Nous réalisons plus de 3 millions de tests par mois, une stratégie de tests automatique et manuelle. C’est une grosse volumétrie qui est aussi le reflet de notre volonté de fournir des produits de qualité.

    AA : Pourquoi l’audace est-elle essentielle ?

    François Ozanne : L’audace est un état d’esprit que nous cultivons.
    Elle nous permet de sortir des sentiers battus, d’innover, de proposer de nouveaux produits ou services.
    Cependant, il est important de souligner que l’audace n’est pas synonyme d’imprudence.
    Nous savons prendre des risques calculés, en évaluant les avantages et les inconvénients de chaque décision. Et ce qui est important à mes yeux, nous savons également nous remettre en question. C’est une réalité. Elle se traduit dans notre modèle managérial, avec par exemple, le droit à l’erreur.

    AA : Quel est votre prochain challenge ?

     François Ozanne : Changer l’image de notre entreprise qui est perçue comme une solution de réservation de train uniquement. Nous sommes bien plus que cela.

    Nous sommes une entreprise de la tech spécialisée dans l’accès aux mobilités durables.
    Nous travaillons à la fois sur notre capacité à informer les voyageurs sur les transports au quotidien notamment via notre activité d’e-commerçant et distributeur de mobilité : SNCF Connect.
    Par exemple, lors d’une recherche d’itinéraire, le filtre « sans escalier » permet de proposer un accès aux quais de plain-pied ou via un ascenseur. Pour proposer cette fonctionnalité idéale pour les personnes à mobilité réduite ou celles transportant des bagages volumineux, nous nous appuyons sur les données d’accessibilité aux transports fournies en open data par les opérateurs locaux de transports urbains, conformément à la réglementation..
    Notre second challenge est lié à notre activité de créateur de services et solutions numériques pour laquelle notre expertise se structure autour de 2 offres principales.
    Une offre qui consiste à mettre à disposition d’acteurs du secteur de la mobilité des logiciels et solutions numériques que nous créons et une offre où nous sommes missionnés par différents acteurs pour des services et outils numériques.

    Nous leur proposons la création bout-en-bout de produits et services numériques, de la conceptualisation jusqu’à l’architecture, la conception fonctionnelle et technique, l’implémentation, la production et le support.

     AA : Avez-vous un message à faire passer ?

    François Ozanne : Il est simple : SNCF Connect c’est bien plus que de la réservation et vente de billets de train et SNCF Connect & Tech, c’est bien plus que SNCF Connect. On peut dire que nous sommes l’entreprise de la French Tech référente des mobilités durables.

     

     

     

     

     

  • Quelles sont les dernières tendances en matière d’interactions entre les marques et les consommateurs ?

    Une nouvelle étude Infobip révèle un changement de paradigme dans l’expérience client

    Cette étude témoigne de l’impact durable des expériences client conversationnelles et des développements de l’IA générative sur les interactions entre les consommateurs et les marques.

    Infobip a analysé plus de 473 milliards d’interactions numériques sur sa plateforme en 2023 entre les entreprises et les consommateurs afin d’identifier les dernières tendances mondiales en matière de conversation commerciale.

    Comme les consommateurs cherchent à établir une connexion plus pertinente avec les marques qu’ils achètent, les canaux de messagerie connaissent la croissance la plus rapide. En 2023, Infobip a enregistré une augmentation de 137 % des messages sur les applications mobiles par rapport à 2022, une hausse de 73 % des messages sur les réseaux sociaux et de 63 % des messages sur les applications de chat. Les expériences conversationnelles se multiplient tout au long du parcours client, que ce soit pour le marketing, le commerce ou une assistance.

    Assistance conversationnelle
    Qu’une personne ait affaire à un agent humain, à un chatbot ou à un mélange des deux, l’assistance conversationnelle offre une expérience efficace, efficiente et positive. WhatsApp reste le principal canal utilisé par les marques pour l’assistance conversationnelle. En effet, les entreprises envoient 90 % des messages d’assistance via l’application de chat. Cependant, les marques commencent à diversifier leurs canaux, en exploitant les applications de chat dans des régions spécifiques. Par exemple, Infobip a enregistré des augmentations de 541 %, 146 % et 284 % respectivement sur Messenger, Viber et Line.

    Les marques utilisent désormais l’IA conversationnelle pour fournir un service client et une assistance personnalisée.

    Par exemple, la plateforme Megi Health utilise un assistant virtuel sur WhatsApp pour améliorer l’expérience des patients. De son côté, la compagnie d’assurance LAQO utilise le partenariat Azure OpenAI d’Infobip pour fournir un service rapide et personnalisé, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

    Marketing conversationnel
    L’échange réciproque d’informations constitue le fondement du marketing conversationnel. Les marques redoublent d’efforts pour rencontrer leurs clients sur les canaux qu’ils utilisent avec leur famille et leurs amis.

    Dans l’ensemble, les données récoltées montrent une augmentation de 29 % de l’utilisation des applications de messagerie mobile pour le marketing en 2023 par rapport à l’année précédente. WhatsApp reste le premier canal numérique pour le marketing conversationnel en chiffres absolus. Cela s’explique par de nouvelles fonctionnalités qui permettent aux clients de commencer et de terminer un achat au sein d’une seule fenêtre de chat WhatsApp. Infobip constate également des augmentations significatives dans d’autres applications de messagerie telles que Telegram, Line, Viber et Messenger. Plus précisément, les messages WhatsApp ont augmenté de 421 % en Asie-Pacifique en 2023, tandis que la messagerie sur application mobile a augmenté de 146 % au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et de 18 fois en Amérique du Nord. Parallèlement, la messagerie commerciale RCS est un canal émergeant pour le marketing conversationnel.

    Si l’étude de 2022 constate un pic d’adoption omnicanale avec la reconnaissance par les marques de l’importance de converser avec leurs clients sur leur canal de prédilection, celle de 2023 illustre le perfectionnement du parcours client de bout en bout par les marques. Les clients peuvent désormais suivre un parcours de manière fluide au sein d’un seul fil conversationnel sur une application de chat ou RCS.

    Avec l’émergence de l’IA interactive, nous nous attendons à ce que les marques intègrent une fédération de chatbots et d’algorithmes d’IA différents capable de travailler ensemble pour déclencher des actions aux points stratégiques du parcours client. Au cours de l’année prochaine, nous prévoyons une adoption généralisée dans le service client, le marketing et l’automatisation des ventes, ainsi que pour des cas d’usages opérationnels tels que la planification des livraisons et la gestion des paiements. »

    Différences régionales
    Si les marques adoptent les expériences conversationnelles à l’échelle mondiale, il existe quelques différences régionales :

    • Afrique : les canaux conversationnels gagnent du terrain avec des messages sur les réseaux sociaux multipliés par près de 2,5 ;
    • Asie-Pacifique : forte croissance de la messagerie sur les applications mobiles, avec WhatsApp multiplié par 4 ;
    • Europe : croissance rapide du RCS, les interactions sont multipliées par 11 ;
    • Amérique latine : forte croissance des applications mobiles de messagerie, avec une multiplication par plus de 2,5 de Viber ;
    • Moyen-Orient et Afrique du Nord : adoption rapide des canaux conversationnels, avec le double d’interactions vocales et vidéo ;
    • Amérique du Nord : croissance exponentielle de la messagerie enrichie, les interactions RCS étant multipliées par 50.

    Le rôle prépondérant du SMS
    Les données d’Infobip pour 2023 montrent que le SMS reste un canal important pour la communication des entreprises, mais l’usage évolue et le SMS est désormais couplé avec les applications de chat. Tous secteurs confondus, les marques utilisent le plus souvent les SMS avec WhatsApp, 25% des entreprises choisissant cette combinaison. En outre, lorsque les entreprises et les marques utilisent deux canaux, le SMS est l’une des deux options dans 63 % des cas.

    Pour télécharger le rapport cliquez ici 

  • IA générative en entreprise de quoi on parle ?

    L’IA générative serait un moteur pour adopter toutes les intelligences artificielles ? 

    Selon une étude Pegasystems, les entreprises prévoient d’adopter davantage d’outils d’IA pour accroître leur productivité et favoriser leur transformation.

    L’essor rapide de l’IA générative (celle de l’hémisphère droit du cerveau, qui apporte la créativité) a ouvert la voie à une plus grande adoption des solutions décisionnelles basées sur l’IA plus analytique (celle de l’hémisphère gauche du cerveau) par les entreprises mondiales. L’étude réalisée par le cabinet Savanta a interrogé plus de 500 décideurs d’entreprises du monde entier, dont des français sur leur compréhension et leur utilisation de l’IA. Ainsi que sur les défis et opportunités qu’ils rencontrent pour réussir la mise en œuvre de cette technologie.

    95 % des répondants français estiment que la forte présence de l’IA générative les a directement incités à adopter d’autres types d’outils d’IA. Un tiers d’entre elles déclarent qu’elle a joué un rôle majeur dans leur décision.
    L’étude montre également que l’IA générative est devenue la principale intelligence artificielle déployée dans les entreprises mondiales, soulignant la volonté de l’exploiter pour augmenter la productivité et favoriser l’innovation.

    Pour explorer la manière dont les entreprises mettent en œuvre l’IA, l’étude fait la distinction entre les hémisphères gauche et droit du cerveau humain :
    > le côté rationnel et analytique pour l’IA décisionnelle (le « cerveau gauche »)
    > et le côté plus créatif pour l’IA générative (le « cerveau droit »).

    L’IA générative est actuellement l’IA la plus utilisée au sein des entreprises.

    Deux répondants sur cinq (44 %) déclarent utiliser principalement l’IA générative, pour améliorer la créativité et la productivité, notamment par la création de contenu (60 %), les chatbots conversationnels (50 %) ou la gestion de grandes quantités d’informations (46%).
    À l’inverse, moins d’un tiers des français interrogées (29 %) utilisent majoritairement des solutions d’IA décisionnelle (le « cerveau droit », la partie rationnelle), comme les outils d’analyse prédictive (49 %) ou de gestion des décisions (45 %). Seuls 24 % des répondants utilisent autant d’outils d’IA du cerveau gauche que du cerveau droit.

    «Dans les années à venir, les entreprises ne se limiteront pas aux outils de productivité. L’IA deviendra un véritable partenaire pour favoriser l’innovation et optimiser les résultats pour elles et leurs clients. » déclare Don Schuerman, Chief Technology Officer chez Pega

    L’étude tire également les conclusions suivantes :

    • Les dépenses en matière d’IA sont en hausse… mais les attentes aussi :
      86 % des répondant français déclarent probable qu’elles augmentent leur utilisation de l’IA au cours des cinq prochaines années, et 67 % se disent « extrêmement » ou « très » confiantes dans la capacité de l’IA à transformer leur organisation au cours des cinq à dix prochaines années.
      À court terme, une grande majorité (85 %) pense que d’ici trois ans, jusqu’à la moitié de l’augmentation de leurs bénéfices pourrait directement provenir de leur usage de l’IA.Cependant, 87 % indiquent que près de la moitié de leur budget informatique annuel est consacré aux solutions d’IA, et 83 % admettent que certaines dépenses sont gaspillées en raison d’une stratégie inadaptée. Cela démontre l’importance de mieux surveiller la manière dont ces investissements sont décidés et les raisons qui les motivent.
    • Pourtant… les entreprises surestiment leur compréhension de l’IA :
      La grande majorité des personnes interrogées (89 %) déclarent avoir une bonne compréhension de l’IA et de son fonctionnement. Malgré tout, 76 % affirment que l’IA est utilisée par les entreprises depuis moins de cinq ans, tandis que 11 % déclarent qu’elle est utilisée depuis 10 ans ou plus. En réalité, son utilisation courante remonte aux années 1980.
      Par ailleurs, près des deux tiers (65 %) des répondants à l’international n’ont pas su donner une définition précise de l’IA générative, en France ils sont 4 % à admettre ne pas connaître cette technologie. Ces chiffres pourraient expliquer pourquoi près des deux tiers (61 %) à travers le monde déclarent avoir subi un échec sur une mise en œuvre de l’IA.
    • La confiance entre l’IA et l’entreprise ? C’est compliqué :
      En France, un tiers des personnes interrogées (33 %) craignent de faire reposer le succès de leur marque sur l’IA, tandis que 49 % admettent également être préoccupées par la transparence et les biais de l’IA. 36 % redoutent également que l’IA ne prenne leur emploi, tandis que 41 % s’inquiètent que les robots pilotés par l’IA entraînent l’asservissement de l’humanité.
      Malgré ces inquiétudes, une majorité (65 %) fait confiance dans la capacité de l’IA à gérer tout un département si elle estime que cela peut améliorer les résultats globaux. Par ailleurs, 32 % des personnes interrogées préfèrent faire confiance à un humain pour leurs relations clients, à condition d’être assisté par l’IA – contre 28 % qui font davantage confiance à un être humain sans aide de l’IA.
    • La demande de compétences en IA augmente :Près de deux personnes sur dix (23 %) pensent que leur organisation manque de compétences et d’expérience en matière d’IA, tandis que plus d’un quart (32 %) affirment que cela freine l’adoption de l’IA dans leur entreprise. Cependant, 98 % estiment que les compétences et l’expérience préalables en matière d’IA sont un critère important pour leurs recrutements, ce qui montre le besoin de développer les compétences en matière d’IA au sein des effectifs.
      Les personnes ayant une expérience pratique de l’IA, comme le « prompt engineering », sont les plus demandées (62 %), suivies par les utilisateurs occasionnels qui utilisent l’IA en tant que consommateurs (48 %). Seuls 5 % ne cherchent pas proactivement à embaucher quelqu’un ayant des compétences ou de l’expérience liées à l’IA.
  • L’Intelligence artificielle générative en entreprise : l’autre réalité

    Intelligence Artificielle Générative  : le décrochage

    Selon une étude OpinionWay pour la société Dékuple (au sein des entreprises de plus de 250 salariés) 

    Et si on s’arrêtait sur pause un instant pour voir la réalité du terrain.
    C’est ce que montre l’étude Dekukple avec une photographie des entreprises face à l’IA.
    On est encore loin, très loin des usages à tout va de l’IA.

    Quelques chiffres à retenir concernant l’échéance à laquelle des décideurs pensent pouvoir intégrer l’IAG dans leur entreprise.:

    • 33% des entreprises ne prévoient pas d’intégration de l’IAG avant 2025
    • 30% des entreprises visent une échéance à seulement 2026
    • 8% n’ont tout simplement pas prévu de l’intégrer
    • Seulement 6% ont déjà pleinement intégré l’IAG dans leur organisation

    Ils sont d’ailleurs, 39% à n’avoir entamé aucune réflexion ou être seulement au stade de la réflexion sur le sujet de l’IAG.
    Les signaux d’un décrochage potentiel de certaines entreprises face aux avancées très rapides de cette technologie

    Miser sur la formation

    Pour les décideurs qui ont intégré ou ont en projet d’intégrer l’IA dans leur entreprise, il est notable d’observer que la formation des employés et managers marquent le pas, avec respectivement 13% et 11% pour lesquels aucune formation n’est prévue, alors même que cette technologie concerne tous les étages d’une organisation.

    Sur ce point des différentes strates de l’entreprise, les décideurs interrogés considèrent que les fonctions supports de l’entreprise, comme la finance, la gestion des ressources humaines ou encore le juridique, tireraient respectivement profit de l’IAG à hauteur seulement de 28%, 25% et 13% (vs 41% pour le marketing ou 38% pour la direction informatique)

    Ces indicateurs peuvent laisser craindre une forme d’attentisme alors que l’IAG impacte d’ores et déjà les entreprises dans leur organisation et leur business.

    Les signaux de l’impact de l’IA dans les entreprises

    Elles sont 87% à avoir prévu un budget IAG dans leur plan d’investissement 2024 et elles sont 65% à anticiper qu’elles devront investir davantage pour atteindre leur objectif2. Près de la moitié des entreprises (48%) prévoient de consacrer 5 millions d’euros ou plus à l’intégration de l’IAG dans leur organisation3.

    « Capacité d’innovation, génération de nouvelles idées » et « Optimisations et gains de productivité » se situent sur la première et la deuxième marche du podium des 5 principaux avantages attendus de l’IAG, avec des pourcentages respectifs de 51% et 47%.

    Dans cette perspective, les investissements devraient permettre un gain de productivité d’au moins 20% pour 6 entreprises sur 104.

    Cette prise en compte des impacts de l’IAG par les entreprises s’accompagne concrètement par :

    • La mise à disposition d’outils d’IAG pour 87% d’entre elles dont des licences d’outils payants à hauteur de 35%.
    • La mise en place de formations pour 9 entreprises sur 10.
    • La réalisation d’embauches avec 82% des entreprises pour qui c’est déjà le cas ou pour qui cela est prévu.

    Le pas de côté des décideurs d’entreprises de plus de 5000 salariés

    • 9% pensent que l’IAG n’est pas du tout une vraie révolution pour les entreprises vs 2% pour l’ensemble des décideurs interrogées.
    • Seulement 63% pensent que l’IAG va nécessiter une réorganisation de leur entreprise (vs 83%3).
    • 19% n’ont aucune idée du montant du budget alloué à l’intégration de l’IAG dans leur entreprise (vs 8%3).
    • 19% ne savent pas évaluer les gains de productivité qu’ils peuvent attendre de l’IAG dans les 3 prochaines années (vs 5%3).
    • 8% ne permettent l’usage d’aucun outil d’IAG (vs 2%3).
    • 25% n’ont pas prévu de former leurs managers (vs 11%3) et 33% n’ont pas prévu de former leurs employés (vs 13%3).
    • 43% n’ont prévu aucune embauche liée à l’intégration de l’IAG (vs 18%3).
  • Ciblage, data, traçabilité, seconde main… les stratégies innovantes des marques de luxe

    Quel avenir pour le luxe à l’ère du digital ?

    Alors que le luxe paraît de plus en plus accessible, les marques de luxe doivent trouver les moyens de prospérer dans un nouvel environnement digital. Pour y arriver, elles doivent adopter des stratégies digitales innovantes tout en restant fidèles à leurs valeurs et à leur image de marque. Cela implique souvent un investissement significatif dans la technologie, la logistique et le marketing, ainsi qu’une adaptation constante aux évolutions du marché et aux attentes des consommateurs.

    Les 3 stratégies digitales innovantes dans le monde du luxe par Pascal Malotti, Business Development & Strategy Director chez Valtech.

    1- Identifier le client pour se connecter à lui

    Si l’exclusivité et la rareté restent l’apanage du luxe, la typologie et la psychographie des clients ont évolué ces dernières décennies. Le produit de luxe bénéficie aujourd’hui d’une certaine démystification auprès des Millennials et de la Génération Z. Là où les Baby-Boomers et la Génération X auront tendance à être loyaux aux marques qu’ils connaissent et auxquelles ils font confiance, les Millennials et la Gen Z seront plus sensibles aux questions environnementales et sociales, et préféreront les marques de luxe qui adoptent des pratiques durables et éthiques.

    Parallèlement, la psychographie des clients du luxe aujourd’hui est complexe et multifacette, reflétant des tendances et des caractéristiques variées. Les valeurs culturelles influencent les perceptions du luxe. Par exemple, en Chine, l’accent peut être mis sur le prestige et l’exclusivité, tandis qu’en Europe, l’accent pourrait être mis sur l’artisanat et l’héritage.

    Toutefois une constante demeure :

    Les clients du luxe valorisent les expériences uniques et mémorables.
    Ils préfèrent les produits et services qui offrent :
    une histoire, une tradition ou une personnalisation.

    2- La data pour connaître le client

    L’un des aspects les plus critiques du luxe est l’expérience client exceptionnelle, souvent difficile à reproduire en ligne. Dans les boutiques physiques, les clients bénéficient d’un service personnalisé, d’une ambiance sophistiquée et de la possibilité de toucher et essayer les produits. En ligne, il est difficile de créer la même sensation de prestige et d’exclusivité. Et plus on monte en gamme pour atteindre l’hyper-luxe, plus l’hyper-personnalisation deviendra la norme. Ainsi, pour répondre aux attentes du client et maintenir une position de leader sur le marché, miser sur les données et le clienteling dans le secteur du luxe est devenu essentiel.

    D’une part, une Customer Data Platform (CDP) est un outil stratégique pour les marques de luxe, permettant de mieux connaître leurs clients, de personnaliser les interactions, de fidéliser les clients, et de rester compétitives dans un marché exigeant. Elle maximise une vue unifiée du client, regroupant toutes les données clients en un seul endroit et facilitant la collaboration entre les départements (marketing, ventes, service client) grâce à l’accès à des informations client partagées.

    D’autre part, le Customer Relationship Management (CRM) permet de centraliser et d’analyser les interactions avec les clients, offrant une vue complète de chaque client et facilitant une gestion proactive des relations. Il encourage par exemple une expérience fluide et cohérente sur tous les points de contact en intégrant les interactions en ligne et en magasin pour une vue complète du parcours client.

    Enfin, assurer la confidentialité des données dans le secteur du luxe est crucial protéger la réputation des marques et la confiance des clients. Certaines mesures telles que le chiffrement des données ou la conformité réglementaire le permettent.

    3- Faire vivre la marque avec son temps

    Le luxe et l’hyper-luxe sont souvent cantonnés à des sphères inaccessibles, voire figées. Pourtant, suivre l’évolution de la société permet aux marques de luxe de rester pertinentes, d’innover, de construire des relations solides avec leurs clients et de préserver leur réputation, ce qui est essentiel pour leur succès à long terme.

    En intégrant ces différents points, les marques de luxe peuvent par exemple diffuser leur storytelling de manière efficace à l’ère digitale, tout en renforçant l’engagement et la fidélité de leur clientèle. Les plateformes comme Instagram, YouTube et TikTok offrent un espace pour partager du contenu visuel attrayant et engageant. Chanel, Louis Vuitton ou Dior y ont recours pour promouvoir leurs différentes lignes de produits et leurs événements spéciaux.

    Le luxe a beaucoup à gagner à se diversifier et à nouer des partenariats pour chercher en externe des compétences et savoir-faire technologiques qui contribueront à la différenciation et à la valeur perçue accrue.

    Enfin, les marques de luxe qui intègrent la traçabilité et la seconde main dans leur stratégie renforcent leur image de marque en se positionnant comme des pionniers dans le domaine de la durabilité et de l’innovation.

    Organiser et définir l’avenir du secteur du luxe à l’ère digitale nécessite une approche stratégique et innovante, prenant en compte les transformations technologiques, les attentes changeantes des consommateurs et les dynamiques du marché. Tout cela repose sur une intégration harmonieuse des technologies avancées, une réinvention constante de l’expérience client, et une adaptation aux nouvelles tendances et attentes des consommateurs.

  • Retail, GreenTech, Technologies, Innovations, Intelligence Artificielle … #VivaTech : le  » Best OF  » de La Brigade Du Web

    Le  » Best OF  »

    VivaTech 2024 a été le lieu où les dernières solutions AI les plus concrètes ont été présentées avec près de 40% des exposants montrant des innovations sur le sujet, notamment à travers d’un nouvel espace :  l’AI Avenue, cœur bouillonnant de l’événement durant quatre jours.
    A retenir : VivaTech a catalysé le débat sur l’IA à l’échelle mondiale :  plus de 2 milliards de personnes touchées sur les réseaux sociaux (x2 vs 2023). Mais pas que.

    L’engagement renforcé de VivaTech dans une tech responsable s’est matérialisé notamment avec  une allée entière dédiée aux initiatives et aux innovations à impact positif pour construire un avenir plus durable et inclusif.

    Avec La Brigade Du Web, nous vous avons concocté nos coups de coeur dans les domaines du retail, de la greetech, des technologies et of course de l’IA .

    Je tenais aussi à remercier vivement nos partenaires SNCF Connect & Tech, KPMG et La Banque Postale pour leur confiance.

    Annie ABELA
    Directrice éditoriale de MyDigitalWeek

    Quoi de neuf dans le #RETAIL 

    Fidecoin premier programme
    de paiement qui récompense
    en monnaie locale.

    Veesual ou l’expérience shopping
    augmenté

    Quoi de neuf dans la #GREENTECH

    AECTUAL « ART-Chitecture » ou comment
    l’impression 3D apporte du design
    100 % circulaire.

    Releaf Paper Si les feuilles mortes
    se ramassent à la pêle,
    elles ont aussi le droit à
    une seconde vie …

    Greenoco : calculer, réduire et piloter
    l’impact environnemental
    des sites web

    JC DECAUX s’adapte
    au réchauffement climatique avec
    des abribus bas carbone

    Lightyear : un capital risque

    Quoi de neuf dans #IA 

    Buster.AI surveille, détecte et neutralise
    les contenus trompeurs, toxiques et fakes

    NOA (Navigation, détection d’Obstacles et intelligence Artificielle) est destiné
    aux nons voyants. NOA identifie les dangers,
    guide et décrit l’environnement grâce à l’IA

    Incontournable Elon Musk
    Son plus grand espoir ? Space X et Mars,
    et sa plus grande peur ? l’
    #IA

    Quoi de neuf dans la #TechForGood

    Scewo BRO le fauteuil roulant  » tout terrain « 

    L’Oréal Groupe pour une beauté
    sans tests sur les animaux.

    Quoi de neuf dans la #TECH

    Murena pour échapper
    à la surveillance numérique
    et ne pas fuiter vos données personnelles