Étiquette : influence

  • BeReal, pas aussi spontané qu’il aimerait le faire croire…

    Sur BeReal, le nouveau réseau social,
    90% des gens réfléchissent à deux fois avant de poster

    C’est LE nouveau réseau social qui fait fureur : BeReal, une application française qui invite ses membres à publier chaque jour une photo en utilisant simultanément les caméras avant et arrière de leur appareil.

    Avec une spécificité : dès qu’ils reçoivent la notification, envoyée à des heures différentes, ils ont 2 minutes chrono pour prendre la photo et la publier.

    Le concept cartonne : entre janvier et septembre 2022, BeReal a été téléchargée plus de 53 millions de fois dans le monde sur l’App Store et Google Play (source : Sensor Tower).

    Une croissance fulgurante qui fait des envieux : le géant chinois TikTok a senti le potentiel de ce nouveau réseau social et décidé de le copier en lançant TikTok Now.

    Pourtant, BeReal est-il vraiment l’ « anti-Instagram », comme on le présente souvent ?
    Ses membres partagent-ils des photos réellement authentiques et naturelles?
    Une nouvelle étude menée par Sortlist, la plateforme qui met en relation les marques et les agences, révèle que BeReal reste un réseau social sur lequel les utilisateurs sont soucieux de leur image et de leur apparence.

    Cette étude est basée sur une enquête menée auprès de 1 000 utilisateurs de BeReal, répartis entre 5 pays : le Royaume-Uni, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, et les Pays-Bas.

    Une utilisation aux antipodes de l’objectif premier de l’application

    Seuls 9% des utilisateurs de BeReal publient la première photo qu’ils prennent
    Sur BeReal comme sur les autres réseaux sociaux, les membres font attention à leur image.
    Il faut notamment savoir que 35,60% d’entre eux prennent au moins 3 photos avant de publier, et 14,6% en font au moins 5.
    Et ils ne postent pas n’importe quoi ! Plus de la moitié attendent de faire quelque chose d’intéressant (53.80%).

    Autres enseignements qui montrent un comportement contraire à la spontanéité :

    * 86% des gens veulent pouvoir éditer leurs photos avant de les publier sur BeReal.
    * Les femmes sont plus perfectionnistes que les hommes au moment de poster : elles sont plus susceptibles de faire au moins 4 prises avant de mettre leur photo en ligne.
    À noter : 14,4% des membres postent aussi leurs photos pour voir les publications des autres.

    Un réseau social « tendance » qui est parti pour durer

    Contrairement aux autres réseaux sociaux, BeReal revendique de ne « pas vouloir voler du temps ni de l’attention » (source). Message reçu du côté des utilisateurs : 33% y passent seulement 5 à 10 minutes par jour en moyenne.

    17.05% expliquent que le côté tendance de BeReal est son aspect le plus attrayant.
    Mais la majorité d’entre eux sont unanimes : ils considèrent que l’application sera « le prochain réseau social majeur » (65%)…ou pas ! Car en regardant sur Google Tends, une tendance montante autour de BeReal est aussi liée au fait de supprimer son compte.

  • La Brigade Du Web présente son podcast  » Influence 2023  » en partenariat avec Talkwalker

    INFLUENCE 2023 

    Fin des cookies tiers, explosion de fake news et des deepfakes, réseaux sociaux
    décentralisés, voir multiformats, ascension du social shopping…
    Bienvenue dans l’ère de l’Influence 2023.

    Annie Abela Lichtner,  fondatrice du collectif d’influenceurs B2B La Brigade Du Web, reçoit: Constance de Villenfagne, Responsable Marketing Europe du Sud, chez Talkwalker, pour présenter le dernier rapport intitulé : « Les tendances des réseaux sociaux en 2023 »
    Et deux experts de La Brigade Du Web
    Jonathan Chan, Community Manager chez Dentsu, expert en Innovations & Marketing
    Camille Jourdain, auteur, enseignant, conférencier, spécialiste du marketing d’influence.

    TEMPS FORTS 

    Les 10 tendances à retenir :

    1. Le succès de TikTok et son impact pour les marques et les réseaux sociaux : La montée en puissance de TikTok et sa domination de plus en plus forte dans les médias sociaux.
    2. L’évolution des Social Ads : Comment cela impactera le futur du social advertising et comment les marques vont continuer à offrir des services plus personnalisés tout en restant conforme à la loi.
    3. La croissance du social selling : Comment les réseaux sociaux abordent les Social Ads et comment la demande va croître dans le futur.
    4. Les nouveaux formats de contenu dans le contexte post-pandémie : Comment adapter son contenu de marque pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs?
    5. L’alternance des modes de consommation des médias sociaux : L’émergence d’un contenu qui se diffuse plus rapidement que jamais et qui entraîne une augmentation de la désinformation et une plus grande facilité à partager des “fakes news”
    6. La maturité du marketing d’influence : Face à son évolution, et avec une réglementation et une responsabilité accrues, de nombreuses marques les prennent plus au sérieux.
    7. La décentralisation des médias sociaux : De nombreuses marques construisent leur propre réseau social, incluant des forums et des fonctionnalités en ligne, pour reprendre le contrôle de leur public.
    8. L’essor des métavers et de la réalité virtuelle : A quoi ressemblera l’avenir du web ? Les plus grandes plateformes commencent à entrevoir une communauté interactive d’utilisateurs capables de s’engager dans une grande variété d’activités sociales en ligne.
    9. Le développement de l’inclusivité des marques : À l’avenir, les entreprises feront partie intégrante du changement mondial.
    10. Le pouvoir grandissant des communautés : Lorsque les consommateurs s’unissent d’une même voix, dans de vastes communautés sociales, elles sont suffisamment fortes pour changer le monde.

    Pour accéder au podcast :

     

     

     

     

  • Dropshipping, manque de transparence, bad buzz…Etat des lieux du marketing d’influence en 2022

    Une étude menée par Stellar.io, plateforme et agence de marketing d’influence,  en partenariat avec BDM 

    Depuis quelques années déjà, le marketing d’influence et la présence des influenceurs sur le web ne cessent de prendre de l’ampleur. Un levier qui transforme  les problématiques des marques et des agences publicitaires face à des consommateurs de plus en plus volatiles. Mais les controverses se multiplient aussi : dropshipping, manque de transparence, bad buzz… C’est dans ce contexte que Stellar.io, plateforme et agence de marketing d’influence, a réalisé, en partenariat avec BDM une étude dédiée aux stratégies d’influence auprès de plus de 400 professionnels du secteur. 

    Interrogées sur leur perception du marketing d’influence, les agences et annonceurs sont unanimes quant à l’importance de ce levier de communication dans leur stratégie : ils prévoient pour la majorité (60%) de lancer entre 1 et 5 campagnes d’influence d’ici la fin de l’année. Ces chiffres montrent bien que l’influence fait désormais partie des leviers marketing de toutes les agences : agences social media, agences généralistes, agences spécialisées en influence et RP (43%). C’est un canal qui se banalise de plus en plus et devient la norme dans les plans marketing.

    Le top 5 des secteurs qui prévoient de lancer des campagnes de marketing d’influence en 2O22 concerne des domaines largement dédiés aux loisirs et au bien-être au sens large :
    1. Culture, sport, loisirs et divertissements – 37,5%,
    2. Alimentation – 27%,
    3. Ameublement, décoration et électroménager – 25%,
    4. Hygiène et beauté – 25%,
    5. Transport, tourisme et voyage – 25%

    De multiples types de collaborations entre marques et influenceurs, la RSE en ligne de mire

    Si les marques ont jusqu’à présent fait appel à des influenceurs pour le placement de produits (45,5%) ou la co-création de contenus (44%), le métier est aujourd’hui amené à se transformer et à évoluer, notamment sur l’aspect RSE (12,5%). La communication est de plus en plus tournée sur la transparence et l’honnêteté, un discours authentique entraînant un engagement plus pérenne des communautés.

    À l’avenir, les influenceurs ne seront donc plus de simples alternatives pour augmenter la notoriété des marques (37,5%) ou son image / positionnement (22,5%), mais ils deviendront des leviers indispensables d’engagement. La force de l’influence marketing réside aussi dans l’univers et la créativité de l’influenceur ainsi que dans le ciblage de son audience. Les profils des influenceurs sont ainsi sélectionnés sur des critères très spécifiques : l’audience (60%), les engagements (48%), la créativité et les valeurs partagées (42%).

    Des canaux, budgets et formats qui évoluent

    Si la sélection des influenceurs est plus stricte, on assiste également à la naissance de nouveaux canaux. TikTok est l’un des plus récents, mais sa croissance exponentielle l’a rapidement propulsé en tête des plateformes les plus utilisées en termes d’influence (Instagram 81,5%, Facebook 36,5%,  TikTok 32%,  Youtube 29%). Avec des formats qui évoluent eux aussi, du post photo (80%), aux vidéos courtes et reels (76%) en passant par les stories (71,5%).

    C’est sans surprise que le budget moyen alloué aux campagnes marketing est en hausse, avec 46,5% des budgets qui augmentent du côté des agences, 59% chez l’annonceur.

    Dans le domaine de l’influence, tout évolue très vite et les codes se réajustent sans cesse. L’influence fait partie des 3 canaux marketing qui génèrent le ROI le plus élevé (64%) après le paid social media (65%) et avant le SEO (56,5%). Les influenceurs ont une place prépondérante dans la promotion des marques et de leurs engagements. Quant aux prochaines tendances, les professionnels de l’influence interrogés sont du même avis : dans les 2 ans à venir, les vidéos courtes type TikTok, Reels (52%) ou encore le partage des campagnes RSE et des engagements des marques (38%) seront à privilégier.

    Méthodologie : Enquête réalisée en ligne par BDM, du 30 août au 30 septembre 2022, auprès de 401 professionnels de l’influence.  

    Le rapport complet c’est ici 

  • Qui sont les CEO les plus influents du secteur Retail et ecommerce ?

    AmazingContent dévoile son classement des CEO les plus influents sur les réseaux sociaux

    AmazingContent, expert de la prise de parole des dirigeants sur les réseaux sociaux professionnels et partenaire quotidien des équipes de communication des entreprises, dévoile aujourd’hui son classement des CEO les plus influents du secteur Retail.

    La crise sanitaire a accentué des tendances déjà amorcées dans les habitudes de consommation, obligeant les entreprises du secteur Retail à accélérer la transformation de leur modèle économique. Ainsi, l’expansion continue du e-commerce, la nécessaire amélioration de l’expérience client et les exigences toujours plus élevées des consommateurs sur le sujet du développement durable continuent de bousculer les modes de distribution, donnant l’occasion au secteur de se réinventer.

    En prenant la parole sur les réseaux sociaux, les dirigeants du secteur Retail permettent à la communication de leur entreprise de prendre de la hauteur et de converser directement avec les consommateurs au-delà des traditionnels messages promotionnels. A travers leurs publications, ils mettent en avant la vision de leur organisation, lui donnant ainsi plus de poids dans les débats sociétaux et notamment ceux qui déterminent les modes de consommation de demain. Plus transparente, plus réactive, plus humaine : la prise de parole des dirigeants du secteur Retail sur les réseaux sociaux répond exactement aux attentes de nouvelles générations de consommateurs.

    Voici les résultats.

    TOP 10 ENSEIGNES – LES CEO LES PLUS ENGAGEANTS

    (sur la base du Score d’Influence*)

    1 – E.Leclerc – Michel-Edouard Leclerc (Score d’Influence : 271 730)
    2 – Magasins U – Dominique Schelcher (Score d’Influence : 97 907)
    3 – Carrefour – Alexandre Bompard (Score d’Influence : 80 405)
    4 – Picard – Cathy Geiger (Score d’Influence : 23 395)
    5 – Biocoop – Pierrick de Ronne (Score d’Influence : 10 949)
    6 – Fnac/Darty – Enrique Martinez (Score d’Influence : 9 784)
    7 – Lidl France – Michel Biero (Score d’Influence : 9 334)
    8 – Printemps – Jean-Marc Bellaïche (Score d’Influence : 9 248)
    9 – Amazon France – Frédéric Duval (Score d’Influence : 8 690)
    10 – Showroomprive – David Dayan (Score d’Influence : 7 235)

    * Nombre moyen d’engagements par an et par leader.
    Suite du classement et analyse des communications de chacun dans le Cahier d’Influence.

    TOP 10 E-COMMERCE – LES CEO LES PLUS ENGAGEANTS

    (sur la base du Score d’Influence*)

    1 – Nespresso – Guillaume Le Cunff (Score d’Influence : 18 441)
    2 – Orange – Fabienne Dulac (Score d’Influence : 15 987)
    3 – SFR – Grégory Rabuel (Score d’Influence : 15 493)
    4 – Sephora– Martin Brok (Score d’Influence : 12 327)
    5 – Alltricks– Gary Anssens (Score d’Influence : 12 087)
    6 – Rakuten – Fabien Versavau (Score d’Influence : 11 029)
    7 – Rue du Commerce – Karine Schrenzel (Score d’Influence : 10 754)
    8 – ASOS– Nick Beighton (Score d’Influence : 9 935)
    9 – Fnac.com/Darty – Enrique Martinez (Score d’Influence : 9 784)
    10 – Amazon France – Frédéric Duval (Score d’Influence : 8 690)

    * Nombre moyen d’engagements par an et par leader.

    Suite du classement et analyse des communications de chacun dans le Cahier d’Influence.

    « Incarner la vision et les valeurs, porter la stratégie et défendre le bilan : tel est le rôle capital du CEO sur les réseaux sociaux.
    Premier porte-parole de son entreprise et personnalité du Comité exécutif avec le plus gros potentiel d’influence, sa communication donne le ton pour l’ensemble de l’équipe dirigeante et des autres ambassadeurs qui en reprennent généralement les codes, les éléments de langage et les grandes thématiques.
    Mais si un CEO connecté et engageant est un atout indéniable pour la réputation de l’entreprise et un formidable levier pour fédérer autour de la marque, ce sont en vérité tous les membres du Comité exécutif qui doivent s’engager pour porter l’ensemble des messages de l’organisation avec pertinence et authenticité. Ensemble, ils suscitent une adhésion que les comptes corporate seraient bien incapables d’égaler. » Eliott Siegler, CEO AmazingContent.

    L’étude complète ici 

  • Social commerce et le rôle du marketing d’influence

    Social commerce et marketing d’influence : enfin réunis ?

    Selon Alexander Frolov, CEO et cofondateur de HypeAuditor

    L’expression « social commerce » est trop souvent utilisée de manière interchangeable avec le ecommerce, alors qu’il s’agit en fait de deux formes distinctes de commerce en ligne. Le social commerce mérite d’être défini et traité de manière unique. Commençons par définir ce qu’est réellement le social commerce : il s’agit d’une expérience d’achat complète – du parcours de découverte d’un produit au clic d’achat – qui se déroule entièrement sur un réseau social.

    Cette définition est particulièrement importante pour les commerçants lorsqu’il s’agit de prendre en compte le rôle que joue l’engagement de la marque dans l’expérience personnalisée des clients. La façon dont les consommateurs font leurs achats sur les médias sociaux est différente de celle des achats sur des sites internet. Par conséquent, cela signifie que les commerçants doivent concentrer leurs efforts de marketing de manière plus spécifique afin de développer leur flux de revenus du social commerce.

    Il est important d’alimenter les canaux sociaux car le social commerce a prouvé sa puissance dans le parcours du consommateur et son potentiel unique à générer un retour sur investissement pour les marques. D’après un rapport d’Accenture, le commerce social représente aujourd’hui un marché mondial de 492 milliards de dollars et devrait croître trois fois plus vite que le e- commerce traditionnel, pour atteindre 1,2 milliard de dollars en 2025.

    L’élaboration d’une stratégie de commerce social est une composante importante du marketing de la marque, et elle doit être différenciée de la stratégie globale de e-commerce de la marque. Compte tenu de l’important potentiel du marché, il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour que les commerçants modernes réorganisent et préparent leurs stratégies de vente, en intégrant les meilleures pratiques en matière de social commerce ainsi que des analyses sophistiquées pour garantir le succès de chaque campagne.

    Vue d’ensemble du social commerce

    Le social commerce a connu une croissance progressive au cours de la dernière décennie, mais durant ces deux dernières années, il est pratiquement devenu le mode d’achat de facto pour des millions de consommateurs. La crise sanitaire a poussé les consommateurs à délaisser les magasins physiques au profit des achats en ligne de manière significative, mais ce n’est pas tout : le trafic de données mobiles a augmenté de près de 50 % à la suite de la pandémie, ce qui signifie que les achats des consommateurs se font de plus en plus via des appareils mobiles. Les canaux numériques ont donc gagné en influence au cours du parcours d’achat.

    Alors que les consommateurs réagissaient autrefois aux publicités télévisées, aux panneaux d’affichage ou aux articles de magazines, leur attention est aujourd’hui centrée sur l’écran de leur smartphone. En conséquence, c’est là qu’un grand nombre de décisions d’achat sont prises aujourd’hui. Avec un paysage d’influenceurs en plein essor, le contenu numérique est le moteur de la majorité des ventes en ligne d’aujourd’hui. Le contenu sur mesure est utilisé pour informer les consommateurs sur une marque, mettre en valeur les produits et les fidéliser.

    Les médias sociaux étant de plus en plus ancrés dans notre vie quotidienne, ils s’intègrent au secteur du e-commerce, faisant du défilement des médias sociaux une expérience d’achat. Cela profite à la fois aux consommateurs pour sa facilité d’utilisation et aux marques pour sa capacité à toucher les consommateurs directement sur l’écran de leur smartphone.

    Social commerce et le rôle du marketing d’influence

    Le marketing d’influence est au cœur du social commerce. L’une des principales raisons pour lesquelles les gens achètent sur les réseaux sociaux réside dans l’aspect visuel et l’expérience de découverte proposées par des applications comme Instagram et TikTok. Les produits peuvent être présentés aux consommateurs directement par le biais de ces applications, en utilisant un contenu attractif proposé par des influenceurs.

    Le contenu des influenceurs est efficace pour le social commerce car il est perçu comme plus authentique que le contenu publicitaire traditionnel, même s’il est sponsorisé et clairement identifié par un hashtag. Les influenceurs sont considérés par le consommateur moyen comme une source de confiance pour un contenu authentique et sincère. Les consommateurs sont alors plus susceptibles d’acheter un produit lorsqu’il a été recommandé et mis en avant par leur influenceur TikTok préféré que par le porte-parole d’une marque.

    Cela a conduit à une large redistribution du budget publicitaire, au détriment de la télévision et de la presse écrite, et au profit de la publicité numérique, y compris le marketing d’influence. Un rapport récent a révélé que le marché des influenceurs Instagram représentera 22,2 milliards de dollars d’ici 2025 (contre 13,8 milliards de dollars en 2021).

    C’est pourquoi les grandes marques d’aujourd’hui consacrent leurs budgets aux campagnes d’influence qui permettent le commerce social, par opposition aux dépenses marketing plus traditionnelles. Robin Marchant, directeur du marketing chez Shopify, l’a d’ailleurs très bien résumé : « Alors que les coûts d’acquisition des clients s’envolent, les marques cherchent à collaborer avec des créateurs pour approfondir les relations et renforcer la notoriété, la confiance et la fidélité de leur public. » Et cela porte ses fruits, comme l’indique une étude du Digital Marketing Institute : les campagnes de marketing d’influence rapportent 5,78 dollars pour chaque dollar dépensé.

    Contenu d’influence, authenticité et mesurabilité

    Pour les marques qui cherchent à établir un lien authentique avec les consommateurs (ce qui, avouons-le, devrait être le cas de toutes les marques de nos jours), la collaboration avec les influenceurs dans le cadre de la stratégie marketing globale devrait être une considération essentielle. Si elle est mise en œuvre de manière stratégique et gérée correctement, l’association d’une marque avec les bons influenceurs peut faire la différence en termes de visibilité, de perception de la marque et, surtout, de résultats financiers de l’entreprise.

    L’une des principales façons de mesurer le marketing d’influence est d’utiliser l’engagement comme mesure. En effet, lorsque les consommateurs s’engagent de manière authentique dans le contenu au-delà de la simple approbation, c’est-à-dire lorsqu’ils écrivent un commentaire ou partagent un message, cela crée un lien avec la marque, dont il a été démontré qu’il mène à des ventes.

    Néanmoins, il est tout aussi important de sélectionner les bons influenceurs pour une marque que de disposer des bons outils pour mesurer l’efficacité de ces influenceurs en temps réel et de pouvoir procéder à des ajustements si nécessaire (après tout, les tendances changent et le monde en ligne évolue rapidement). Les spécialistes du marketing ont donc besoin des outils nécessaires pour apporter des modifications rapides à leurs campagnes si nécessaire.

    Tout est affaire de chiffres et de leur donner du sens

    Cependant, il est souvent difficile pour les marques de déterminer ce qui fonctionne et d’où proviennent réellement les ventes – et à une époque où le social commerce domine, il est crucial de pouvoir le faire pour pouvoir réorienter les ressources budgétaires en conséquence.

    Les marques doivent être en mesure de connaître le nombre de clics, le chiffre d’affaires et le retour sur investissement générés par leurs campagnes de marketing d’influence. Faire correspondre les données de vente avec les données de campagne dans un outil de marketing d’influence peut s’avérer fastidieux, car il faut souvent faire correspondre les données exportées manuellement dans Excel. Cela peut prendre du temps et être coûteux, et des solutions plus modernes et rationalisées sont nécessaires.

    Heureusement, les responsables marketing d’aujourd’hui disposent d’un nouvel ensemble de compétences dans leur boîte à outils marketing – le pouvoir d’analyser les données de vente et de les croiser avec les données de campagne des plateformes de marketing d’influence en utilisant la technologie d’automatisation. Une campagne de marketing d’influence peut être mise en place en quelques minutes seulement, et la partie analytique de l’entonnoir de vente qui en résulte devrait l’être également.

    L’automatisation est ici le mot-clé, permettant une analyse claire de chaque campagne d’influence. En effet, chaque commerçant ou marque peut désormais accéder à des outils qui tirent parti de l’automatisation pour fournir des données et des informations exploitables à portée de main. Le marketing d’influence n’est pas seulement un phénomène de mode, il devient même plus central dans certains secteurs ; les marques de détail qui prennent le temps de le mettre en œuvre et de le mesurer correctement ont une longueur d’avance en matière de social commerce et, par extension, la capacité de fidéliser les consommateurs modernes

  • Quels sont les fondateurs des licornes françaises les plus influents sur les réseaux sociaux ?

    TOP 10 DES FONDATEURS LES PLUS ENGAGEANTS

    Ils renouvellent le genre et cassent les codes du monde des affaires… 
    Quels sont les fondateurs des licornes françaises les plus influents sur les réseaux sociaux?

    Spécialiste de l’influence des dirigeants sur les réseaux sociaux professionnels et premier référentiel data du marché sur le sujet, AmazingContent dévoile son Social Hub consacré aux fondateur.ice.s des licornes françaises. Ce dernier reprend notamment les publications les plus engageantes, les hashtags les plus utilisés ou encore le classement des entrepreneurs par publication et engagement.

    Si le contexte s’est durci ces dernières semaines, ces douze derniers mois auront marqué un tournant pour la French Tech ! Des levées de fonds record (11,6 miliards d’euros) à la formation de 16 nouvelles licornes tricolores (on en compte aujourd’hui 26 au total), la startup nation a vu émerger de nouveaux champions technologiques et leaders d’opinion, soucieux de leur image de marque, notamment à travers leurs réseaux sociaux. Pour autant, si cette nouvelle génération d’entrepreneurs est digital native, ces nouveaux acteurs engagent-ils plus leurs audiences que leurs aînés ?

    Voici une synthèse des résultats.

    TOP 10 DES FONDATEURS LES PLUS ENGAGEANTS

    1 – Octave Klaba – OVH
    2 – Eric Larchevêque – LEDGER
    3 – Nicolas Julia – SORARE
    4 – Stanislas Niox-Château – DOCTOLIB
    5 – Jonathan Cherki – CONTENTSQUARE
    6 – Jean-Charles Samuelian – ALAN
    7 – Loïc Soubeyrand – SWILE
    8 – Frédéric Mazzella – BLABLACAR
    9 – Nicolas Brusson – BLABLACAR
    10 – Adrien Nussenbaum – MIRAKL


    Suite du classement sur le Social Hub d’AmazingContent

    METHODOLOGIE  :

    Le Social Hub s’appuie sur de la donnée qualitative et quantitative relative aux prises de parole des fondateurs des licornes françaises de la French Tech et développée grâce à une technologie propriétaire.

    Cette dernière se nourrit de l’analyse de plus de 12 000 comptes et 166 millions d’engagements. Ici, les comptes, publications et engagements des fondateurs des licornes françaises de la French Tech ont été analysés sur 12 mois glissants, de mai 2021 à avril 2022.

     

     

  • Podcast « Metavers et influence : la fin des médias sociaux ? »

    Metavers et influence : la fin des médias sociaux ?

    Le 29 octobre 2021, Facebook changeait son nom pour Meta.
    Mark Zuckerberg se fixait une nouvelle raison d’être : construire un métavers et devenir une référence sur ce sujet.
    Le concept de métavers n’est pas nouveau, on en parlait déjà depuis deux décennies avec Second Life.
    Comment ces environnements virtuels vont-ils transformer le marketing de l’influence ?
    Ces univers offrent- t-ils de nouvelles opportunités aux influenceurs ?
    Le Metavers signe t-il la fin des médias sociaux ?

    Les réponses avec Fréderic Cavazza, Consultant et conférencier en transformation digitale, et co fondateur du cabinet d’expertise en transformation digitale Sysk.

    Camille Jourdain, membre de La Brigade du Web, auteur, enseignant, conférencier, spécialiste du marketing d’influence.

    Pour écouter le podcast c’est ici

    La retranscription complète du podcast :

    Annie Lichtner : Alors, on va faire déjà brièvement un petit état des lieux sur le metavers. Il y a 15 ans, Second Life était précurseur. Beaucoup de marques avaient investi sur cet environnement virtuel, mais le soufflé est vite retombé.

    Pourquoi cette approche revient-t-elle aujourd’hui à grand fracas Frédéric ?

    Frédéric Cavazza : Je dirais qu’il y a plusieurs facteurs qui rentrent en ligne de compte. Déjà, il y a une soif de nouveauté de la part des utilisateurs. La dernière grande évolution des terminaux numériques, c’était les smartphones. D’autre part, on constate que le domaine des jeux vidéo est extrêmement populaire. C’est aujourd’hui, de très, très loin, la première industrie culturelle.

    On a également toute la montée en puissance de la sphère crypto-monnaies et NFTs et enfin, on a des améliorations technologiques notables autour de la réalité augmentée de la réalité virtuelle. Donc, si on combine tout ça, on a un terreau tout à fait fertile pour pouvoir faire naître quelque chose de nouveau ou du moins pour pouvoir relancer l’intérêt sur, des usages et des technologies qu’on essaye de concrétiser depuis au moins 30 ou 40 ans, mais pour lesquelles on n’avait pas encore ce qu’il fallait. Aujourd’hui, on a tous les ingrédients.

    Annie Lichtner : Effectivement, on ne peut pas dissocier le monde du virtuel du monde du gaming. Tout ça, ça devient quelque chose de très fertile pour que les marques puissent s’investir là-dessus. On est d’accord ?

    Frédéric Cavazza : Alors la présence des marques va être un peu compliquée. On en parlera plus loin dans ce podcast. En tout cas, ce qui est certain, c’est que le secteur, le domaine, il est en forte croissance et enfin, toutes les planètes sont alignées pour que ça fonctionne.

    Annie Lichtner : Est-ce que toi, Camille, tu éprouves la même vision, le même sentiment?

    Camille Jourdain : Oui, alors le metavers est devenu incontournable, notamment depuis la période de confinement. Avec la naissance de nombreux événements sont digitaux. Et c’est aussi devenu incontournable depuis que Mark Zuckerberg a décidé d’en faire un concept central chez Meta. Facebook a d’ailleurs changé de nom pour souligner son ambition de devenir un acteur majeur du metavers. Alors il y a d’autres acteurs qui s’y intéressent, par exemple Microsoft, avec une plateforme de réalité virtuelle. On a aussi Apple, qui planche sur de nouvelles façons de se connecter en ligne. Il y a aussi les fameux jeux de construction, comme Roblox ou Minecraft, participent également à l’élaboration de ce que peuvent être les metavers. Mais globalement, tout le monde aujourd’hui pense que l’internet doit être réinventé. On va donc de plus en plus entendre parler de metavers, selon moi, dans les années à venir.

    Annie Lichtner : Cependant, on est encore, bien entendu, dans une phase de découverte. Les thèses se multiplient, mais c’est l’occasion, je pense, pour les marques d’offrir aux utilisateurs une expérience augmentée, plus intuitive, plus immersive, plus attrayante. Il y a quelques mois, par exemple, Nike vendait des paires de sneakers sur Fortnite, dont la sortie est prévue quelques mois plus tard. Les joueurs ont pu se procurer le produit numérique pour leur avatar en exclusivité, avant de les posséder dans la vraie vie. Le metavers représente-t-il le nouvel eldorado de l’expérience client ultime, Frédéric ? Quel est ton avis là-dessus ?

    Frédéric Cavazza : Ah ben oui, clairement, comme je l’ai dit tout à l’heure, effectivement, il y a une soif de nouveauté du côté des utilisateurs, des consommateurs. Et là, justement, avec les différents metavers ou ce qui peut s’apparenter comme étant un metavers, on a des environnements immersifs, la plupart en 3D ou en simili 3D. Si en plus, on rajoute de la réalité virtuelle, là, on a quelque chose qui est beaucoup plus spectaculaire que l’existant. L’existant, c’est quoi ? C’est des pages web avec des listes de produits. On clique sur un bouton, ça les rajoute sur un panier imaginaire. Ça fonctionne, je ne remets pas en cause le commerce en ligne. Simplement depuis 20 ans que le commerce par Internet existe, il est fort possible que les consommateurs aient besoin de réenchanter l’acte d’achat. Et c’est là où les metavers sont intéressants. C’est que, notamment pour les annonceurs, on peut avoir des expériences de marques beaucoup plus valorisantes pour la marque. Les consommateurs peuvent tester quelque part les produits une basket, par exemple, on peut la faire enfiler à son avatar et ainsi de suite. Ça marche pour la 3D, ça marche pour la réalité virtuelle, ça marche même en réalité augmentée, puisqu’on a des applications avec lesquelles on peut essayer des lunettes, des montres, même des baskets. Donc, effectivement, on a quelque chose en terme d’expérience qui est enfin différenciant par rapport au commerce en ligne.

    Annie Lichtner : Ceux qui sont les plus avancés, me semble- t-il, c’est peut-être la mode, et notamment le marché du luxe. Frédéric, qu’est-ce que tu en penses ?

    Frédéric Cavazza : Ah oui, dans l’habillement, ils sont carrément en avance puisque qui dits environnements virtuels dits avatars. Or, l’avatar, il n’est pas tout nu. Donc, il faut l’habiller, il faut l’accessoiriser. Effectivement, l’industrie de l’habillement est en pointe là-dessus. Au niveau des marques de luxe : elles ont l’obligation de continuer à séduire, de proposer des choses différenciante. Donc, naturellement, ce sont ces marques-là qui investissent le plus. Et on voit des choses très spectaculaires, notamment chez les Italiens Dolce Gabbana, Gucci et compagnie. Là, on a vraiment des dispositifs qui sont très, très ambitieux.

    Annie Lichtner : Absolument. Alors revenons sur notre sujet, sur le metavers et l’influence. Le metavers, on le sent, représente un réservoir d’audience immense si on se base sur le marché du gaming, par exemple. Comment ces environnements virtuels vont-ils transformer le marketing de l’influence Camille ? 

    Camille Jourdain : Oui, alors, le marché du jeu vidéo est un élément déclencheur. Mais ce sont surtout les géants des réseaux sociaux qui ont lancé la tendance, selon moi. Mais globalement, le marketing dans le virtuel s’avère plutôt prometteur. C’est un nouveau marché entre guillemets, à conquérir pour les marques, mais elles devront forcément s’adapter. Ce qui est intéressant, c’est surtout la possibilité d’organiser des événements virtuels pour présenter des produits de manière immersive et aussi ludique. Donc, les personnes qui participent à ces événements peuvent ensuite acheter des produits en ligne ou sous forme de NFT, par exemple. On parlait tout à l’heure des marques de luxe. Effectivement, Gucci sur Roblox a fait des choses intéressantes, notamment un événement qui a réuni 20 millions de personnes et des milliers de produits ont été vendus et certains sont même vendus plus cher que les vrais produits Gucci. 

    Donc, c’est une vraie tendance qui devrait représenter 10% des revenus du secteur du luxe et de la beauté d’ici 2030. Les chiffres sont assez impressionnants et d’ailleurs récemment, Meta a annoncé que les influenceurs pourront vendre des objets virtuels et des expériences numériques aux internautes. C’est une sorte de test qui est accessible uniquement sur la plateforme Horizon World. Donc, je trouve que c’est plutôt intéressant. Mais on peut dire que la relation avec les marques change et que les influenceurs peuvent avoir un rôle à jouer. Ils ont, je pense, envie de promouvoir une marque dont ils partagent les valeurs plutôt que simplement vanter les mérites contre rémunération. C’est mon avis. Tout le monde ne sera pas forcément d’accord avec moi. 

    Annie Lichtner : Justement, Frédéric, veux-tu réagir par rapport à ça ? Le metavers va-t-il transormer le marketing de l’influence ? Et comment ? 

    Frédéric Cavazza : Alors, j’ai un point de vue un peu plus tranché là-dessus, dans la mesure où le metavers ou encore une fois, tout ce qu’on associe au metavers à la fois les jeux en ligne, les jeux massivement multijoueurs, les environnements virtuels. Ce n’est pas du tout la même mécanique sociale. Il n’y a pas de principe de followers ou d’abonnement. Donc l’idée même d’un influenceur est pour moi, difficile à reproduire. Donc s’il n’y a pas d’influenceurs, il n’y a pas de marketing d’influence.

    Annie Lichtner : C’est tranché effectivement. Peut-être que la réalité, se situe entre vos deux points de vue. On verra ce que ça va donner dans les prochaines semaines, les prochains mois etc … Pour y revenir, pour toi Frédéric, le metavers requière effectivement des compétences en matériel, des compétences en ressources humaines. Est-ce que cela implique qu’un influenceur sur les médias sociaux traditionnels aura du mal à franchir le pas parce qu’il n’aura pas justement ces compétences-là, de la 3D, de tous ces environnements sophistiqués ?

    Frédéric Cavazza : Oui, complètement. Là, on a vraiment affaire à on va dire, des audiences qui exigent des compétences ou des qualités très différentes. Schématiquement, sur le Web 2, ce sont avant tout des médias sociaux qui sont très visuels. Ça aide. Si on est jeune, jolie, svelte et ainsi de suite, les jeunes filles priment sur ces plateformes-là. Sur le Web 3, notamment le metavers. On est sur des médias immersifs et ludiques, immersifs. Immersif, ça veut dire qu’il y a des environnements 3D à construire ou tous les avatars sont les mêmes. Son avatar on peut lui faire revêtir n’importe quelle forme. Ce qu’on constate, c’est que les leaders d’opinion sont ceux qui ont des très bonnes compétences en matière de conception 3D. Par exemple, dans la communauté Minecraft, il faut vraiment être un très bon builder pour sortir du lot. Idem pour tout ce qui est jeu en ligne ou là effectivement, notamment les jeux compétitifs à la Fortnite. Ceux qui sortent du lot sont les meilleurs joueurs, ceux qui font les top 1. Donc on est encore une fois sur des compétences ou des qualités qui sont très très différentes d’Instagram ou TikTok. Ou là, effectivement, c’est bien quand on est jeune, jolie, qu’on sait bien danser.

    Annie Lichtner : Camille tu veux réagir je suppose ? Parce que quand on en avait parlé, Camille tu avais parlé d’un passage hybride avant de basculer sur le metavers. Tu peux nous en parler, peut-être ?

    Camille Jourdain : Oui, c’est vrai que pour moi, les influenceurs sont la plupart du temps des « early adapters ». Ils ont envie de tester des nouvelles choses, de trouver de nouvelles opportunités. C’est vrai qu’il y a une étude qui dit que les influenceurs se voient comme des créateurs dans ces mondes virtuels. Alors c’est un peu moins vrai en France, mais on peut identifier certaines opportunités, par exemple développer des expériences mettant en valeur une marque, organiser des événements comme des concerts, etc, mais aussi faire la promotion de produits et de NFT qu’ils ont co-créé. Donc certains envisagent de gagner de l’argent concrètement dans le metavers. Donc ça peut être une opportunité, notamment pour les créateurs de contenus de type micro-influenceurs, qui sont et seront de plus en plus nombreux et qui vont créer de plus en plus de contenus, notamment sur ces nouveaux espaces virtuels.

    Annie Lichtner : Personnellement, je pense qu’on peut trouver des choses intéressantes à faire quand on est influenceur sur ces nouveaux espaces. Je trouve que c’est ça qui est intéressant, c’est d’avoir deux opinions qui sont extrêmement partagées et à l’extrême finalement. Camille et Frédéric, comment les influenceurs pourront ils se démarquer et s’adapter ? Parce que justement, vous avez deux visions différentes. Ça m’intéresse de savoir.

    Camille Jourdain : Alors très concrètement, j’oserais dire que les possibilités sont nombreuses, presque infinies. Si on prend certains secteurs, par exemple dans la beauté, une influence pourra par exemple s’inviter dans la chambre de ses fans pour leur donner des conseils de maquillage. Si on prend le secteur de la Food, l’Influenceur Food pourra apparaître dans la cuisine de ses abonnés pour les aider à préparer un repas. 

    Prenons le voyage, un influenceur voyage pourra inviter ses fans à vivre ses dernières aventures avec lui. En BtoB, dans le secteur de la tech, un influenceur pourra participer à un événement physique organisé par une entreprise et vivre une expérience, par exemple en VR, et partager ses impressions pour ensuite générer des leads. 

    Annie Lichtner : Toi, Fred tu as une vision un petit peu différente ? 

    Oui, mais l’important c’est de comprendre que ces deux sphères là, les médias sociaux plus associés au Web 2 et les metavers plus associés au Web trois. Il n’y a pas de cloisons entre les deux. Il y a même des échanges qui sont évidents. Donc effectivement, les influenceurs issus des médias sociaux qui bénéficient d’une bonne communauté peuvent essayer d’emporter avec eux cette communauté pour les inciter à adopter des nouveaux supports.

    On le voit notamment sur Twitter, avec tous les leaders d’opinion dans les sujets qui tournent autour des crypto-monnaies. Par exemple, ils vont inciter les followers à aller investir sur tel ou tel actif numérique dans le monde du jeu vidéo. 

    Sur Twitch, on a effectivement des streamers, qui ont la capacité de mobiliser des milliers, voire des dizaines de milliers de spectateurs pour les emmener sur telle ou telle plateforme. Idem sur Discorde. Voilà, si on est, si on est un petit peu connu, si on bénéficie d’une audience initiale, on peut l’emmener avec soi.

    Annie Lichtner : On va aborder le sujet des influenceurs virtuels qui ont déjà plusieurs millions d’abonnés. 

    Une des plus connues, c’est Lil Miquela, qui est suivie sur Instagram par plus de 3 millions d’abonnés. Son image, elle est parfaite. Elle est créée par un ordinateur et elle permet aux marques de communiquer sur leurs produits et événements et de maîtriser totalement leur image. Et selon une étude HypeAuditor, les influenceurs virtuels auraient un taux d’engagement presque trois fois supérieur aux influenceurs réels, notamment sur la génération Z qui est friande de nouvelles technologies. Ces influenceurs virtuels seront ils les nouveaux influenceurs ? Camille et Frédéric.

    Camille Jourdain : Les influenceurs font face à des concurrents, des influenceurs virtuels. Ils étaient quand même 150 en 2021 et plus de 200 aujourd’hui. Donc en termes de nombre, c’est une forte croissance. Ce sont des personnages qui peuvent être soit complètement fictifs, soit des avatars contrôlés par une personne réelle en temps réel. Les créateurs de ces influenceurs virtuels partagent des moments de la vie de ces personnages à travers différentes scènes ou des livestream. Et donc, ils peuvent être sollicités par des marques pour des campagnes marketing. Le cas que tu as cité, Lil Miquela est particulièrement intéressant. C’est le premier influenceur virtuel apparu sur Instagram en 2016. Elle est américaine. Elle a été créée par une startup basée à Los Angeles et elle utilise les réseaux sociaux pour sensibiliser et défendre certains sujets comme l’égalité homme femme. Et elle travaille régulièrement avec des grandes marques de mode, notamment comme Givenchy, Dior, plutôt dans le luxe. Il y a d’autres exemples qui peuvent être cités. Comme des influenceurs virtuels chinois qui travaillent avec le groupe Alibaba pour animer un événement et infine, vendre des produits. Alors pourquoi ça plaît autant ? C’est vrai qu’on peut se poser la question parce qu’on n’a pas ce côté humain. Mais l’étude HypeAuditor le dit, ce sont des profils qui engagent. Ils ont réussi à créer une sorte de lien avec les jeunes, avec leurs abonnés, et ils offrent aussi aux entreprises une façon un peu innovante de se connecter avec leur public. On a aussi un avantage, très concrètement, c’est la durée de vie qu’ils ont : ils peuvent vivre éternellement. Pour une marque, c’est assez intéressant de solliciter ce genre de profil.

    Annie Lichtner : Et toi Frédéric, tu voudrais réagir là-dessus sur les influenceurs virtuels ? Qu’est-ce que tu en penses ? 

    Frédéric Cavazza : Ah ben moi je pense que les influenceurs traditionnels ne peuvent pas lutter parce que c’est un personnage virtuel. Effectivement, il est généré. Donc on peut lui donner les formes, la couleur de peau, les cheveux que l’on souhaite. C’est extrêmement simple aujourd’hui de générer des avatars photoréaliste. On le voit notamment avec des outils fournis par Nvidia. On peut en générer des milliers tous les jours, donc il y a la force du nombre. 

    Ce qu’il faut voir également, c’est que les influenceurs, les gros influenceurs sur les médias sociaux n’existent pas. Je veux dire que ce sont des espèces de personnages qui sont fabriqués de toutes pièces. On sait bien que ce n’est pas leur vraie vie. On sait bien qu’ils ne ressemblent pas à ça parce qu’ils sont ultra maquillés, qui sont retouchées et ainsi de suite. Donc l’opposition entre l’humain et la machine, pour moi elle n’est pas si nette. Parce qu’encore une fois les gros influenceurs sur les médias sociaux, pour moi ce sont des personnages, mais ce sont des objets médiatiques. Ils n’existent pas. Il y a un être humain derrière, mais il n’a pas du tout la même vie et ne ressemble pas à ça. Donc à la base, déjà, il y a cette distinction qui est importante. Après ça, la grande question, c’est : est ce que les consommateurs vont vouloir acheter un produit virtuel ? Écoutez, dans le domaine automobile, ça fait 30 ans qu’on fait des publicités avec des images de synthèse parce que c’est trop compliqué de faire une publicité d’une voiture Renault dans le désert. C’est trop compliqué d’amener une voiture dans le désert pour shooter la pub. Donc ça fait 30 ans qu’on utilise des images de synthèse, ça ne pose pas de problème. Là, c’est la même chose au moins avec les influenceurs virtuels. On crée une belle image qui plait à une audience.

    Annie Lichtner : Mais Frédéric, quand tu parles de l’automobile ce sont des objets. Là, on parle de personnes. Les influenceurs pour moi, qu’ils soient virtuels ou réels, ça pose des problèmes d’éthique quelque part ? Quand je m’adresse à un influenceur virtuel qui veut me vendre un produit, il faudrait que quelque part ce soit spécifié : Influenceurs virtuels ou influenceurs réels. Parce que c’est important quand même de savoir à qui on s’adresse non ? 

    Frédéric Cavazza : Je préférerais que l’on spécifie si c’est une interaction à but commercial. Après virtuel réel, peu importe. 

    Ce qui est important, c’est de dire que si je suis missionné par une marque, moi, en tant qu’influenceur ce n’est pas l’humain qui parle, c’est la personne qui est mandatée. Donc c’est beaucoup plus important qu’on précise : Attention là, c’est interactions ou contenus à caractère commercial, réel ou virtuel, de toute façon il y a des filtres, il y a tout ce qu’on veut, la frontière entre réel et virtuel, elle est très très fine.

    Annie Lichtner : La réglementation en France impose que ce soit spécifié que ce soit à but commercial, etc ou dans le cas d’un partenariat. Qu’est-ce que tu en penses toi Camille ? 

    Camille Jourdain : Oui, c’est un sujet important, l’éthique pour le marketing d’influence. Mais on peut avoir des soucis liés par exemple à la confidentialité ou à l’utilisation qui peut conduire à une fausse représentation. Mais on constate assez rapidement, en arrivant sur ce genre de profil, qu’on a affaire à quelqu’un de virtuel. On le voit, on a un avatar en face de nous, donc on peut tout de suite voir si la personne est réelle ou pas. Mais les principaux groupes, les médias et notamment Meta travaillent sur ce côté éthique pour éviter justement les risques de dérives et accentuer aussi les bénéfices de ce genre de profil, ils fournissent des documents concrets, des exemples sur la manière dont les influenceurs virtuels peuvent interagir avec leur communauté sur Facebook, Instagram, etc. 

    Donc c’est plutôt une bonne chose d’essayer de cadrer, un peu comme le fait l’ARPP avec les règles de transparence.

    Annie Lichtner : Absolument, absolument. On va aborder le troisième point de cet épisode qui sont les challenges à relever. Et notamment j’avais vu que si le metavers est l’avenir des réseaux sociaux, une étude menée par l’agence américaine Izea montre que 70% des influenceurs estiment que le metavers signe la fin des médias sociaux. Camille, est ce que tu veux réagir à ça ? Et on parlera des adolescents après, justement ? 

    Camille Jourdain : Le chiffre fait réagir mais la même étude dit que la moitié de ces influenceurs déclarent avoir rejoint ces mondes virtuels. Seulement la moitié. Donc ils ont certes joué à des jeux très connus comme Minecraft, Fortnite etc mais ils ne connaissent pas forcément très bien le metavers et ils essaient de se projeter à partir de ce qu’ils entendent ou de ce qu’ils lisent dans les médias. En réalité, on ne sait pas vraiment comment, comment ça va évoluer. On peut imaginer des choses. On peut imaginer la création d’expériences un peu plus immersives avec l’utilisation de pas mal de technologies combinées VR, ordinateur, cloud, etc. Mais bon, si je devais prendre position, je ne pense pas que le metavers va remplacer les réseaux sociaux, en tout cas à court terme. C’est pourtant un objectif cité expressément par Mark Zuckerberg. Mais je dirais plutôt qu’il ne servira que ce sont des espaces complémentaires.

    Annie Lichtner : Alors Frédéric, est ce que tu veux réagir à ce chiffre ? 70 % des influenceurs estiment que le metavers signe la fin des médias sociaux ?

    Frédéric Cavazza : Je pense que la phrase est très maladroite. À mon avis, le problème c’est dans la façon dont ça a été formulé parce que la dernière fois que j’ai vérifié, il y avait 5 milliards d’utilisateurs des médias sociaux (rires), je n’envisage pas une fin proche. Comme les médias sociaux n’ont pas remplacé les médias traditionnels (la télé, la radio, la presse et ainsi de suite). Le metavers ou ce qui peut s’y apparenter vont faire partie du paysage des citoyens, des consommateurs. Voilà, ils vont indifféremment écouter la radio, regarder la télé, être sur les médias sociaux, être sur des sites web, jouer à des jeux vidéo et être dans des metavers. Voilà, tout ça se complète. 

    Annie Lichtner : Ceux qui sont sur les médias sociaux, ce sont beaucoup les ados et j’avais vu que seul 6% des adolescents possèdent un appareil VR. Seulement 5% l’utilisent quotidiennement et 48 % des adolescents ne sont pas sur ou ne s’intéresse pas au metavers. Et ça c’est en France. Frédéric est-ce que tu as une réaction par rapport à cette étude-là ?

    Frédéric Cavazza : Oui. Là encore, je pense que c’est une question de formulation. Metavers, c’est un truc de boomer (rires). Rien que le terme, il a été inventé dans les années 80. 

    La première fois qu’on en fait référence, c’est dans des bouquins comme le Norman Mansion ou Le Samouraï virtuel. C’est des livres que les ados n’ont pas lus, dont ils ne savent même pas que ça existe. Donc le metavers, c’est une notion qu’ils ne comprennent pas, qu’ils n’assimilent pas. Par contre, les jeux massivement multijoueurs, ce genre de choses, là ils vont vous dire ah oui, oui, bien évidemment j’y suis tous les jours donc : le problème vient du terme. Il ne vient pas des usages.

    Annie Lichtner : Ok, et ils n’utilisent pas ou très peu leur appareil VR ?

    Frédéric Cavazza : Alors, la VR ça demande un peu un petit peu de logistique. Il faut s’assurer qu’il soit chargé. Il faut le connecter à une borne. Il faut l’enfiler et s’assurer qu’autour de soi l’espace soit dégagé. 

    Donc c’est plus laborieux que de sortir son téléphone ou il y a tellement de trucs débiles en garder. Voilà, c’est nettement plus attrayant.

    Annie Lichtner : Pour vous quels sont les principaux challenges que le marketing d’influence devra relever ces prochaines années ? En terme toujours par rapport à cet environnement virtuel qu’est le metavers ? 

    Camille Jourdain : Oui, alors l’éthique, on en a parlé et c’est un des enjeux principaux. Mais je pense que ça va se réguler, que les principaux acteurs vont prendre position et je vois plutôt un avenir assez assez positif vis à vis de ça.

    On a forcément le problème technologique que Fred vient d’aborder. On n’a pas tous des casques de VR, loin de là. On n’est pas tous utilisateur des technologies associées au metavers. Il y a encore un peu de boulot de ce côté-là.

    Frédéric Cavazza : Moi, je dirais que le principal challenge, c’est que les metavers ce sont des médias complexes à appréhender. Donc, contrairement aux médias traditionnels ou aux médias sociaux, il n’y a pas d’audience captive. Comme je l’ai dit, il n’y a pas de mécanisme d’abonnés ou de followers. Il n’y a pas de publicité native. Ce n’est pas comme si on avait un newsfeed, donc un fil d’actu dans lequel on pouvait injecter des publications sponsorisées. Donc c’est compliqué de faire de la publicité ou de faire des opérations de communication sur ces plateformes-là.

    Il y a également une dynamique communautaire qui est très différente des dynamiques sociales qui animent les plateformes sociales. Cette dynamique communautaire qui se fait avec beaucoup de proximité à plus petite échelle, elle est très complexe à pénétrer qu’on est une marque.  Donc là, effectivement, on va avoir des médias qui sont régis par des dynamiques qui sont très très différentes de celles qu’on connaît. Ça va être ça le plus gros challenge pour les annonceurs, c’est de comprendre ces dynamiques-là.

    Annie Lichtner : On arrive à la fin de ce podcast franchement, qui était passionnant parce que vous aviez deux visions très différentes tous les deux. Je voulais juste savoir et connaître quel message vous souhaitez faire passer à notre audience, qui sont des responsables marketing de marque etc.

    Camille Jourdain : Alors selon moi, le metavers apporte pas mal d’opportunités pour les marques, les influenceurs et l’influence marketing. Mais ce qui est passionnant, c’est qu’il n’y a pas de limites. Il faut juste trouver la bonne approche. Et une des clés serait peut-être selon moi, de combiner les expériences réelles avec la réalité virtuelle.

    Frédéric Cavazza : Comme je l’ai dit, ce sont des usages, des pratiques et des technologies, qui sont très différentes des médias en 2D (la presse, la tv ou même les sites web) donc c’est vraiment important pour un annonceur de tester pour pouvoir bien comprendre comment ça fonctionne, d’appréhender les contraintes. Et surtout se forger une bonne culture jeux vidéo parce que c’est là que se trouve le réservoir d’audience et de croissance.

    Annie Lichtner : On arrive à la fin de ce podcast qui était vraiment passionnant. Si je dois conclure, du côté de Frédéric, le metavers est un phénomène complexe à aborder qui demande une bonne culture gaming. Du côté de Camille, le metavers apporte des opportunités et il n’y a pas de limite pour les marques. Je voudrais terminer avec une citation de Mark Zuckerberg :

    « Si nous réusissons je pense qu’au cours des 5 prochaines, dans le prochain chapitre de notre entreprise, nous passerons effectivement de l’image d’une entreprise de médias sociaux à celle d’une entreprise de metavers » … À méditer …

  • L’influence B2B en 2022

    L’influence B2B en 2022 

    Quelles formes revêt cette influence aujourd’hui ?
    Quelles sont les grandes tendances
    Quels sont les moyens et outils ?
    Comment déployer une stratégie d’influence en BtoB et la mettre en œuvre ?
    Comment mesurer le ROI ?
    Pour y répondre, La Brigade du Web a donné une conférence le 31/03 sur le
    salon eMarketing Paris qui s’est déroulé à la Pte de Versailles.
    Vous étiez nombreux à être présents voici le replay et les punchlines 

    Nous abordons les sujets suivants :

    1- B2B et B2C quelles sont les différences ?

    Emilie Marquois « B2B crédibilité et expertise alors qu’en B2C on est plus dans la popularité »

    Jonathan Chan « Confiance et expertise en B2B »
    On ne le répétera jamais assez, la qualité du message prévaut sur le statistiques réalisées ! « Il vaut mieux faire 1000 impressions avec un message pertinent que 10’000 impressions qui ne changent pas la vision de la cible »

    @ChanPercoJerôme Monange « Dans le B2C on est dans l’émotion portée par la personnalité de l’influenceur »
    « Expertise, confiance, qualité de contenu sont les facteurs clefs de l’#influenceB2B, l’influenceur B2B est aussi un créateur de conversation … les vanity metrics (nombre de followers) ne sont pas des critères qualitatifs … »

    2- Pourquoi le B2B va perdurer ?

    Fabrice Frossard « D’après les prévisions de marché, dans les années à venir le marché du B2B sera 5 fois plus important en valeur que celui du B2C »                   « La croissance du marché B2B est de 8 fois supérieure à celle du B2C »

    3- Quelles sont les grandes tendances ?

    Camille Jourdain « La vidéo est omniprésente sur toutes les plateformes médias mais le format est surexploité donc on va se rediriger vers l’audio »                        « Les réseaux sociaux aussi ont lancés leur propres fonctionnalités dédiées à l’audio (Spaces sur Twitter, Rooms sur Facebook) » 

    Martine Le Jossec « RSE, sens et humain »                                                                   « On ne demande plus aujourd’hui aux entreprises de fournir des produits/services, on lui demande du sens, une mission. »

    Patrice Hillaire, directeur du Hub digital au sein du Groupe La Poste : « Le travail des influenceurs se fait sur le long terme »                                                          « C’est un travail de proximité, de fond, qui permet une meilleure compréhension de la marque »

    4- Comment déployer une stratégie d’influence en BtoB et la mettre en œuvre ?

    Patrice Hillaire « Pour trouver nos influenceurs nous utilisons d’abord une plateforme qui crée une première sélection puis nous les choisissons un par un, ce qui est assez chronophage »

    Delphine Foviaux sur l’authenticité des influenceurs B2B : « L’authenticité d’un influenceur sur juge par l’adéquation entre ses posts et ses valeurs »

    5- Comment mesurer le ROI ?

    Joanthan Chan « Le nombre d’impressions ne suffit pas pour bien mesurer une campagne d’#influence #B2B. Il est nécessaire de mixer des critères Quantitatif (qui dépendent de vos objectifs) & Qualitatif. »

    Patrice Hillaire « Il y a une vraie difficulté d’avoir l’exhaustivité des discussions en ligne autour d’une campagne ou autour d’une marque »

  • 1er Podcast de La Brigade Du Web « Quelles sont les Tendances Social Média en 2022 ? »

    « Quelles sont les Tendances Social Média en 2022 ? »

    Bonjour et bienvenue à ce premier volet  » Inspire your business «  organisé par Annie Lichtner, fondatrice du collectif d’influenceurs B2B La Brigade Du Web

    2021 est une année compliquée pour nous tous, mais les tendances social media pour 2022 pourraient bien éclaircir l’avenir.
    Si l’usage des médias sociaux s’est démocratisé, ces derniers ont surtout fait perdurer les interactions sociales tout en devenant de véritables accélérateurs de business.

    À l’occasion de ce premier podcast, deux membres de La Brigade du Web : Emilie Marquois (Twitter @emiliemarquois) et Camille Jourdain (Twitter @camillejourdain) ont sélectionné 4 grandes tendances :

    .  Le snack content
    .  Le podcast audio
    .  Le live streaming
    .  L’influence et l’éthique 

    Nous nous intéresserons à des exemples concrets et nous décrypterons les leviers qui fonctionnent.

    TEMPS FORTS 

    • Pourquoi faire du snack content ?
    • Quel est le contenu qui attirera aujourd’hui le plus de clients ?
    • Comment développer l’audience de son podcast ?
    • Live streaming : pourquoi les marketeurs doivent-ils s’en préoccuper ?

    Pour écouter le podcast c’est ici