Étiquette : influence

  • Comment transformer une intention en action : le nouveau positionnement de TikTok

    Regardez. Aimez. Désirez.

    À l’occasion de l’OMR Festival, TikTok dévoile son nouveau positionnement global
    « Watch it. Love it. Want it. », qui illustre la manière dont découverte, connexion et passage à l’action s’enchaînent naturellement sur la plateforme. En France, cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’évolution des comportements d’achat, de plus en plus influencés par les contenus et les communautés en ligne.
    TikTok, un levier clé dans la phase de considération
    Les utilisateurs français viennent sur TikTok pour découvrir de nouveaux contenus, interagir avec ce qui les inspire et explorer des produits dans un cadre immersif. Cette expérience transforme la phase de considération — longtemps perçue comme un frein dans le parcours d’achat — en véritable accélérateur.
    Selon une étude Ipsos* menée auprès de 9 000 utilisateurs dans 12 marchés, dont la France:
    • TikTok est la plateforme la plus influente pendant la phase de considération
    • 93 % des utilisateurs déclarent l’utiliser pour rechercher des produits avant d’acheter
    • La plateforme génère +29 % d’engagement émotionnel et +40 % de mémorisation de marque
    • 68 % des utilisateurs déclarent que la publicité sur TikTok les a incités à effectuer un achat immédiat
    Dans un contexte où les décisions d’achat sont plus réfléchies — 71 % des consommateurs estimant qu’elles prennent autant ou plus de temps qu’avant — TikTok simplifie ce parcours en réunissant découverte, inspiration et décision au même endroit.
    Quand contenu et commerce ne font plus qu’un
    TikTok permet aujourd’hui de connecter directement l’attention à l’action.
    Les utilisateurs passent de la découverte d’un produit à son achat, sans rupture dans l’expérience.
    Cette logique s’illustre notamment à travers TikTok Shop, qui permet aux marques de proposer une expérience d’achat intégrée, directement depuis les contenus. Ce modèle s’inscrit dans la montée en puissance du social commerce en Europe et répond aux attentes des consommateurs français, en quête de parcours plus fluides, intuitifs et engageants.
    Une opportunité stratégique pour les marques en France
    Dans un environnement où les consommateurs sont sur-sollicités, les marques doivent repenser leur manière de capter l’attention. Sur TikTok, la performance repose sur la capacité à créer des contenus engageants, authentiques et ancrés dans les usages de la plateforme.
    Le positionnement « Watch it. Love it. Want it. » incarne cette évolution :
    • Capter l’attention avec des contenus qui donnent envie d’être regardés ;
    • Créer une connexion forte avec les audiences ;
    • Transformer cette connexion en intention, puis en action.
    Pour les marques en France, TikTok représente ainsi une opportunité unique de renforcer leur visibilité, d’engager leurs communautés et de générer des résultats concrets, en intégrant pleinement contenu, influence et commerce.
     
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  • YouTube, TikTok, Instagram : la guerre des formats tue la créativité

    Quand rester créatif relève du défi … 

    Selon  Adham Hassan, Expert Creator Economy

    La Creator Economy s’est construite sur une promesse forte : permettre à chacun de créer librement, de raconter des histoires singulières et de toucher un public sans intermédiaire.
    Mais à mesure que les plateformes ont grandi, cette liberté s’est progressivement encadrée.
    Aujourd’hui, sur YouTube, TikTok et Instagram, les formats ne sont plus de simples supports : ils sont devenus des normes. Une norme de durée, de rythme, de narration. Et dans cette guerre silencieuse entre plateformes, c’est la créativité qui en sort affaibli.

    Quand les formats prennent le pas sur les idées

    La création commence de moins en moins par une intention créative et de plus en plus par une contrainte technique. Avant même de penser à ce que l’on veut dire, il faut se demander si le message tiendra dans un format court, s’il sera suffisamment accrocheur dans les premières secondes, s’il respectera les codes attendus.
    L’idée devient secondaire, presque accessoire. Elle doit s’adapter au moule plutôt que le façonner. Cette inversion du processus créatif appauvrit la réflexion et réduit la création à un exercice d’ajustement permanent.

    Quand les plateformes uniformisent les contenus

    Les algorithmes favorisent ce qui a déjà fait ses preuves. Un type de montage, une structure narrative, un rythme identifiable. À force de récompenser les mêmes signaux, les plateformes encouragent une standardisation massive des contenus. Les créateurs, consciemment ou non, finissent par se copier les uns les autres pour rester visibles. Ce mécanisme produit des flux efficaces, mais interchangeables, où la singularité se dilue dans une esthétique globale dictée par la performance.

    Quand la performance immédiate écrase la vision

    Dans cet écosystème, la valeur d’un contenu se mesure presque exclusivement à sa performance instantanée. Si une vidéo ne fonctionne pas rapidement, elle est considérée comme un échec.
    Or, la créativité ne se développe pas toujours dans l’urgence. Construire une vision, un univers, une narration cohérente demande du temps, des essais, parfois des contenus moins performants. La pression des chiffres pousse les créateurs à privilégier ce qui fonctionne à court terme, au détriment d’une construction plus profonde et durable.

    Quand les créateurs deviennent des exécutants

    À force de suivre des règles imposées par les plateformes, beaucoup de créateurs glissent vers un rôle d’exécutants. Ils appliquent des recettes, reproduisent des formats, adaptent des tendances existantes.
    La prise de risque devient un danger pour la visibilité. Ce glissement est insidieux : il ne supprime pas la créativité, il la canalise, la réduit, la rend prévisible. Peu à peu, la différence entre créer et produire du contenu s’estompe.

    Quand l’adaptation est confondue avec l’innovation

    Changer de format, accélérer un montage ou passer d’un horizontal à un vertical n’est pas innover. Ce sont des décisions stratégiques, pas créatives. L’innovation naît d’un regard nouveau, d’une idée forte, d’un point de vue assumé. En glorifiant sans cesse la capacité d’adaptation aux formats, l’écosystème confond mouvement et progrès. Il donne l’impression d’évoluer, alors qu’il enferme la création dans des cadres toujours plus étroits.

    La guerre des formats dépasse la simple question technique.
    Tant que la création sera guidée par l’optimisation plutôt que par l’idée, elle restera enfermée dans des cadres prévisibles.
    Redonner de l’espace à la créativité, c’est accepter de sortir des formats dominants et de remettre la vision avant la performance.

  • La création de contenu n’est plus un hobby : c’est une industrie !

    Création de contenu : une industrie qui crée de la valeur, des carrières… et des emplois

    Selon Adham Hassan Expert Creator Economy

    Pendant longtemps, la création de contenu a été perçue comme une activité marginale, presque opportuniste. Un terrain de jeu réservé à quelques figures visibles, souvent réduites au mot « influenceur ». Cette vision est dépassée. Aujourd’hui, la création de contenu est une industrie à part entière. Une industrie qui crée de la valeur, des carrières… et des emplois. Beaucoup plus qu’on ne le croit.

    Le mythe du créateur solitaire

    On continue d’entretenir l’image du créateur seul face à sa caméra, porté par son talent et l’algorithme. La réalité est tout autre. Derrière chaque créateur qui dure, il y a une organisation : des auteurs, des monteurs, des personnes en charge de la diffusion, de la coordination, parfois de la gestion administrative ou juridique. Le créateur ne « publie » plus. Il produit, structure, décide. Ce passage d’un modèle artisanal à un modèle organisé est aujourd’hui le vrai facteur de réussite. Ceux qui structurent avancent. Les autres s’épuisent.

    Pourquoi le format long est redevenu central

    Le format long est en train de reprendre une place centrale dans l’écosystème du contenu. Non pas par nostalgie, mais par efficacité. Le format long permet de développer une pensée, d’installer une relation, de créer de la confiance. Il donne de l’épaisseur à un discours. Et dans un environnement saturé, cette profondeur devient un avantage décisif. On observe d’ailleurs une tendance très nette : le contenu long est de plus en plus consommé sur les téléviseurs. Il remplace progressivement la télévision classique pour toute une génération. Ce n’est pas un détail. C’est un changement culturel.

    Le format court n’est pas une fin en soi

    Contrairement à une idée répandue, le format court n’oppose pas le format long. Il le complète. Le contenu court est un formidable outil de diffusion. Il permet de toucher large, d’éveiller la curiosité, puis de rediriger vers un contenu plus structurant. Utilisé ainsi, il devient un levier puissant. C’est particulièrement vrai pour les podcasts et les vidéos longues : un seul tournage peut générer des dizaines de formats courts, sans effort supplémentaire. La régularité n’est alors plus un problème, mais une conséquence logique.

    L’erreur que je vois le plus souvent chez les entrepreneurs

    Chez les entrepreneurs qui se lancent dans la création de contenu avec un objectif professionnel, une erreur revient sans cesse : vouloir déléguer trop tôt.
    > Déléguer le montage ou la technique est rarement un problème.
    > Déléguer le fond, en revanche, en est un.
    Le message, les idées, la compréhension fine de son marché ne se sous-traitent pas au départ. Embaucher quelqu’un pour « faire fonctionner » un compte sans avoir clarifié sa vision conduit presque toujours à une absence de résultats… et à beaucoup de frustration. Créer du contenu demande une implication personnelle initiale. Non pas pour tout faire seul, mais pour comprendre ce que l’on fait avant de le transmettre.

    Une industrie qui apprend à s’internaliser

    La création de contenu suit un cycle que d’autres industries ont déjà connu. À mesure qu’un marché mûrit, ce qui était externalisé est progressivement intégré en interne. On l’a vu avec la musique, avec les médias, et on le voit aujourd’hui avec les créateurs. Les profils les plus structurés montent leurs propres équipes. Ils reprennent la main sur la production, la diffusion, parfois même sur leurs relations commerciales. Les intermédiaires ne disparaissent pas, mais leur rôle change : ils doivent apporter une valeur claire, spécialisée, mesurable. C’est un signe de maturité, pas de fermeture.

    La création de contenu comme moteur d’emplois

    On parle beaucoup d’audience. Pas assez d’emplois. Pourtant, chaque créateur qui se structure génère du travail autour de lui. Chaque projet qui passe un cap fait émerger de nouveaux métiers. À grande échelle, la création de contenu n’est pas une économie de l’individu, mais une économie collective. C’est cette réalité que je veux mettre en lumière : la création de contenu n’est pas seulement un levier de visibilité. C’est un moteur économique. Et un moteur qui peut créer des milliers d’emplois durables si on lui donne les bons cadres.

    Nous sortons d’une période où l’on promettait des raccourcis. L’époque qui s’ouvre est celle de la méthode. Structurer avant de déléguer. Penser long avant de diffuser court. Construire une organisation avant de chercher le volume. La création de contenu n’est plus une expérimentation marginale. C’est une industrie en train de se construire. Et comme toute industrie, elle a besoin de vision, de transmission… et de temps.

  • Influence : réussir sans se laisser enfermer dans l’exigence des algorithmes ou la tyrannie des chiffres

    Et si la vraie richesse pour un créateur réside dans la liberté de choisir sa trajectoire…

    Selon Adham Hassan , Expert Creator Economy

    Alors que la course aux abonnés et aux vues semble inévitable, certains créateurs choisissent de privilégier la liberté et la maîtrise de leur vie quotidienne.  Pourquoi l’indépendance peut être la clé d’une carrière durable dans l’univers numérique.
    Pour les créateurs de contenu, la notoriété peut sembler être l’objectif ultime. Pourtant, certains choisissent délibérément de ne pas viser le « tout médiatique » et préfèrent se concentrer sur leur liberté et leur plaisir dans la création.
    Les réseaux sociaux offrent de nombreuses opportunités, mais ils peuvent aussi transformer le succès en fardeau, où chaque sortie dans la rue devient une expérience sous observation. Comprendre cet équilibre entre visibilité et intimité est crucial pour construire une carrière saine et pérenne.
    Apprendre à choisir sa notoriété
    Pour beaucoup, atteindre le million d’abonnés est un symbole de réussite. Mais ce seuil peut impliquer des sacrifices importants : pression constante, perte d’intimité et exposition permanente.
    Comme Victor Habchy le souligne : « Moi j’aime trop la liberté. Tu es plus libre quand tu n’es pas Mbappé ou Inoxtag. » Réussir sans se laisser enfermer dans l’exigence des algorithmes ou la tyrannie des chiffres demande une vraie réflexion. Apprendre à gérer sa croissance et à définir ses propres limites devient un atout stratégique.
    Comprendre les plateformes pour mieux créer
    Créer du contenu ne se résume pas à publier régulièrement : cela implique de comprendre les spécificités de chaque plateforme.
    Chaque réseau social a ses propres codes, son algorithme et son public.
    Savoir les maîtriser permet de diffuser le bon message au bon endroit.
    Il faut savoir adapter sa création à la logique de chaque canal, sans perdre son authenticité.
    YouTube favorise la profondeur et la fidélisation, TikTok mise sur la spontanéité et la réactivité, tandis qu’Instagram joue sur l’esthétique et la narration visuelle.
    Apprendre à jongler entre ces formats, c’est gagner en liberté de création tout en optimisant sa visibilité.
    L’objectif n’est pas de tout faire, mais de choisir les plateformes qui correspondent réellement à sa personnalité et à ses ambitions. C’est ainsi que les créateurs peuvent construire une présence cohérente et durable, sans se laisser enfermer par les exigences des algorithmes.
    Favoriser l’expérimentation et la créativité
    Au-delà de la croissance, la valeur réelle d’un créateur réside dans sa capacité à expérimenter et à se diversifier.
    Le podcast souligne l’importance de ne pas se limiter aux formats courts ou aux collaborations faciles. Les créateurs qui réussissent sont ceux qui explorent de nouvelles idées, testent différents contenus et construisent une identité qui leur est propre.
    Produire, se tromper, apprendre et évoluer devient alors plus important que de se focaliser uniquement sur la viralité.
    Aujourd’hui, la vraie richesse pour un créateur ne réside pas seulement dans les abonnés ou les vues, mais dans la liberté de choisir sa trajectoire. Entre visibilité et indépendance, le choix se fait souvent en conscience et détermine la durabilité d’une carrière.
  • Influence : quelles sont les tendances et les contenus qui performent réellement ?

    Mais que se cache-t-il derrière le flot continu de vidéos : Instagram, YouTube TikTok …?

    Que ce soit à travers les Reels d’Instagram, les Shorts de YouTube ou encore les TikToks, les réseaux sociaux se livrent une véritable bataille pour capter l’attention des utilisateurs. Mais que se cache-t-il derrière ce flot continu de vidéos ?

    Pour le savoir, Metricool, plateforme de gestion et d’analyse des réseaux sociaux, a analysé près de 600 000 comptes catégorisés selon leur nombre d’abonnés et près de 6 millions de vidéos courtes (Reels, TikToks et Shorts, programmées ou non via son outil) à travers d’une étude intitulée Rapport 2025 sur le format vidéo courte, afin de décrypter les grandes tendances actuelles et identifier les contenus qui performent réellement.

    La vidéo courte s’impose comme le format incontournable des plateformes sociales 

    Par rapport à 2024, le format court poursuit sa progression spectaculaire : le nombre de vidéos publiées via Metricool a bondi de 71 %, tandis que le nombre de comptes actifs sur ce format progresse de 51 %.

    La dynamique est tirée principalement par TikTok, qui connaît une véritable explosion avec 129 % de comptes et 156 % de vidéos courtes.
    YouTube Shorts affichent eux aussi une croissance soutenue (37% de comptes et 61 % de vidéos publiées), tandis que Facebook surprend avec une hausse de 72 % de publications et 56 % de comptes.
    En comparaison, Instagram conserve sa place de leader en volume absolu, mais sa croissance reste plus modérée que ses concurrents : +27 % de comptes et +34 % de publications.

    La production de contenu est en pleine hausse, mais les performances chutent 

    Bien que le nombre de vidéos publiées explose sur l’ensemble des plateformes, la qualité de l’engagement s’affaiblit.
    Contrairement aux attentes, cette croissance de volume ne se traduit pas par une amélioration des résultats.
    Au contraire, la plupart des indicateurs de performance affichent une nette baisse. Sur Instagram, les Reels augmentent de 34 %, mais les vues chutent de 59 % et les interactions de 21 %.
    YouTube Shorts subissent le même phénomène : malgré une hausse de 61 % de vidéos, la portée (-31 %), les interactions (-47 %) et l’engagement (-36 %) s’effondrent.
    Même sur TikTok, où l’engagement global grimpe (35 %), le temps moyen de visionnage diminue (3,75 secondes contre 4,7 en 2024), réduisant la fenêtre pour capter l’attention. Seul Facebook tire son épingle du jeu, avec une portée en hausse ( 23 %) et des vues en progression ( 24 %).

    Metricool

    « La vidéo courte n’est plus seulement une tendance, elle est devenue la norme incontournable des réseaux sociaux. Notre étude révèle un paradoxe : si la production explose, l’engagement global recule. Dans ce contexte, les créateurs de contenus doivent redoubler d’efforts pour capter l’attention de leur audience dès les premières secondes et maintenir une connexion authentique. » explique Sara Montorio, Chargée des Relations Publiques, Événements et Formation chez Metricool.

    Succès inattendu des petits comptes sur Instagram

    Bien que sur Facebook, la hausse de la portée et les vues en progression bénéficient surtout les très grands comptes, tandis que les petits s’effondrent, les données pointent du doigt que la tendance s’inverse pour les Réels Instagram.

    Sur Instagram, la hiérarchie est bousculée : alors que les comptes Medium, Big et Huge voient leurs indicateurs reculer, les petits comptes (<1 000 abonnés) tirent leur épingle du jeu.
    Leur portée reste quasiment stable, mais leurs performances progressent nettement avec 22 % d’interactions, 29 % de likes et un engagement en hausse de 30 %.

    Le rapport complet est disponible ici : Rapport 2025 sur le format vidéo courte Méthodologie

     

  • #InspireYourBusiness : tous les podcasts de La Brigade du Web

    Quels enjeux pèsent l’IA sur nos métiers de communicants ?

    Vous n’êtes pas encore en vacances, et voilà qu’on vous parle déjà de podcasts pour votre veille…  Quelle plaie !
    Et pourtant, s’il y avait moyen de tout cumuler ?
    De profiter de ce temps de pause estival pour prendre du recul, réfléchir, et écouter notre série de podcasts #InspireYourBusiness.

    Influence, création de contenus, médias, retail & luxe… Quels enjeux pèsent l’IA sur nos métiers ?
    Pour y répondre, nous avons réalisé une série de podcasts sur l’impact de l’IA pour les communicants.

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur l’Influence ? Avec Camille Jourdain & Jonathan Chan

    L’Intelligence artificielle, est-elle l’ennemie des influenceurs ou serait- elle une aide précieuse pour les professionnels du marketing?
    Comment l’IA joue t-elle un rôle fondamental pour les plateformes comme Linkedin ou X ?Face à la multiplication de fakes, faut-il redouter le binôme Influence et IA ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur CANVA ? Avec Céline Beckrich & Emilie Marquois 

    Quels sont les outils et les fonctionnalités alimentées par l’IA dans Canva ?Quels sont les points forts et les inconvénients de l’outil ?
    L’IA va t-elle remplacer les créateurs ?

     👉 Quel est l’impact de l’IA sur les podcasts ? Avec Christian Belala et moi même

    Avec 134 millions de podcasts téléchargés ce nouveau média entre dans son âge d’or.
    Comment sélectionner les plateformes d’enregistrement ?
    Comment l’Intelligence artificielle peut-elle vous aider à améliorer et à optimiser votre média ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur la création de contenu ? Avec Christine Soto & Martine Le Jossec  

    Pourquoi utiliser l’IA dans la création visuelle ?
    Quelles sont les campagnes qui utilisent l’IA ?
    Quels sont les meilleurs générateurs d’images ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur le Retail & le Luxe ? Avec Emilie Marquois & Jérôme Monange

    Comment l’IA va t-elle révolutionner le secteur du retail ?
    Pourquoi le luxe s’empare t-il de l’IA Générative ?
    Quels sont les cas d’usage ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur les Médias ?

    Certains sites expérimentent l’utilisation de robots conversationnels pour écrire tout leur contenu et se revendiquent comme tels. A l’inverse, d’autres le cachent, provoquant de l’inquiétude.
    Alors faut-il s’inquiéter ou voir l’IA générative comme un outil complémentaire pour les journalistes ?

  • TikTok Shop, Instagram Lives… les astuces pour éviter les arnaques

    Les conseils de Klarna pour un shopping en ligne serein

    Les réseaux sociaux ont révolutionné notre façon de faire du shopping : grâce aux lives Instagram et aux trouvailles sur TikTok Shop, il n’a jamais été aussi simple de découvrir et d’acheter les dernières pépites. C’est aussi une formidable vitrine pour les petites marques et jeunes créateurs, qui peuvent ainsi toucher directement leur public. Mais, si cette nouvelle manière d’acheter est pleine de promesses, elle comporte également son lot de risques. Klarna, le réseau de paiements et de commerce alimenté par l’IA, partage ses conseils pour un shopping sur les réseaux en toute sérénité.

    « Le shopping via les réseaux sociaux séduit de plus en plus, c’est une source infinie d’inspiration et une belle opportunité de dénicher des pièces uniques, » explique Karoline Bliemegger, Experte Financière et Product Manager chez Klarna. « Mais pour éviter les mauvaises surprises, il est essentiel de rester vigilants et bien informés. »

    Le social commerce connaît un véritable essor dans le monde, et la France n’échappe pas à la tendance. Selon les dernières données, la Génération Z (16-26 ans) est particulièrement adepte : 49,25 % d’entre eux ont effectué un achat directement via les réseaux sociaux en 2023, soit une augmentation de 30 % par rapport à 2022. Leur terrain de jeu préféré ? TikTok Shop, suivi d’Instagram et de Facebook Marketplace. Et la Gen Z n’est pas seule à succomber : 44 % des Millennials, de plus en plus de membres de la Génération X et même des Baby Boomers se tournent vers l’achat social, avec des hausses impressionnantes d’une année sur l’autre.

    Karoline Bliemegger partage ses meilleurs conseils pour un shopping social sans fausse note :

    1. Attention au dropshipping

    Certains vendeurs sur les réseaux ne stockent pas eux-mêmes leurs produits, mais expédient directement depuis des fournisseurs tiers, souvent situés à l’étranger. Résultat : délais de livraison interminables, prix plus bas ailleurs, frais de douane imprévus, articles ne correspondant pas aux descriptions… Pour repérer un dropshipper, méfiez-vous des délais de livraison flous, des descriptifs génériques et des photos issues de banques d’images. Consultez toujours les avis clients et assurez-vous que le vendeur dispose d’une véritable présence en ligne.

    1. Faites vos recherches avant d’acheterAvant de cliquer sur « ajouter au panier », prenez quelques minutes pour vérifier la réputation du vendeur : lisez les avis sur des plateformes fiables comme TrustPilot, consultez leur site web, et analysez leur communication. Une orthographe approximative, un nombre d’abonnés suspectement bas ou des commentaires désactivés sur leurs profils sociaux peuvent alerter.
    2. Privilégiez les moyens de paiement sécurisés

    Évitez les virements directs. Préférez des services reconnus qui offrent une protection de l’acheteur, comme Klarna. Si le commerçant de votre choix propose le paiement en trois fois sans frais de Klarna sur son site, vous ne serez débité que d’un tiers du montant de votre commande au moment de l’achat, ce qui vous permettra de recevoir vos articles et de les vérifier avant d’être débité du montant total.

    1. Vérifiez les politiques de retour
      Un vendeur sérieux affiche clairement ses conditions de retour et de remboursement. Si ces informations sont difficiles à trouver ou volontairement floues, soyez prudent.
    2. Méfiez-vous des offres trop alléchantes 

      Des réductions incroyables sur des produits tendance ou des articles de luxe ? Attention, cela cache souvent une arnaque. Prenez toujours le temps de comparer les prix sur plusieurs sites avant de finaliser votre achat. Pour cela, vous pouvez utiliser l’assistant shopping IA de Klarna, disponible sur le site et l’appli, qui compare les prix de millions de sites en ligne pour vous et vous offre également un aperçu de l’historique des prix pour savoir si vous achetez au bon moment.

    « Chez Klarna, notre ambition est de permettre aux consommateurs de faire leur shopping de manière plus intelligente et plus sécurisée, quel que soit le canal utilisé, » conclut Karoline Bliemegger. « Nos solutions de protection des acheteurs et nos options de paiement sécurisées sont là pour vous accompagner, en toute confiance, dans cet univers passionnant. »

  • Bluesky : le nouveau terrain de jeu pour les marques

    Pourquoi les marques doivent dorénavant veiller Bluesky? 

     Selon Visibrain

    Lancé en 2023, Bluesky n’a cessé de faire la une et de gagner en popularité, attirant de nombreux utilisateurs déçus par les évolutions de X depuis son rachat par Elon Musk. Offrant une expérience proche de celle du « Twitter historique », la plateforme connaît une croissance constante et a doublé son nombre d’utilisateurs en l’espace de quelques mois, atteignant la barre des 30 millions.

    Face à cette effervescence, Visibrain vient d’intégrer Bluesky à sa plateforme de social listening pour offrir à ses utilisateurs une veille exhaustive du réseau social. Cette nouveauté représente une véritable avancée dans le secteur de la veille permettant aux communicants, veilleurs et analystes de décrypter et comprendre les échanges sur ce nouvel espace d’expression.

    D’autre part, Bluesky rejoint la liste des autres sources de données qu’il est déjà possible de veiller avec Visibrain : X, Instagram, Facebook, TikTok, YouTube, LinkedIn, Threads, Telegram, la presse en ligne et les blogs.

    Mais alors, pourquoi Bluesky s’impose petit à petit comme une source de données incontournable ?

    1/ L’effervescence Bluesky : 5 millions de posts publiés chaque jour en moyenne

     L’intérêt pour Bluesky s’est intensifié lors de l’ouverture des inscriptions, générant des millions de messages, avant de connaître une phase de stagnation. À partir de septembre 2024, les discussions prennent de l’ampleur, atteignant une moyenne de 5 millions de posts publiés par jour en 2025. À titre de comparaison, ce volume représente 67% de plus que Threads.
    Trois actualités majeures ont propulsé les discussions sur Bluesky :

    • La plateforme d’Elon Musk devient inaccessible au Brésil après une décision de justice
    • La modification de la fonction de blocage pensée par les équipes de X suscite les débats
    • Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche fin novembre enflamme les discussions

    2 – Bluesky attire un large panel de communautés

    Déçues par le réseau social d’Elon Musk, différentes communautés ont trouvé refuge sur Bluesky, fuyant la désinformation présumée et le climat tendu qui a suivi l’élection de Donald Trump.

    Parmi les profils exilés figurent de nombreuses figures politiques, comme Jean-Luc Mélenchon ou Anne Hidalgo, qui ont rapidement rejoint la plateforme. Les médias et journalistes ont également migré massivement, notamment fin janvier 2025. Les sphères des militants et des collectifs activistes y ont trouvé un nouvel espace d’échange, tandis que les associations comme WWF ou Emmaüs France ainsi que les institutions telles que la région Grand Est ou le CNRS ont aussi ouvert leur compte. Enfin, la communauté scientifique et les chercheurs ont été séduits par Bluesky.

    3 – Des caractéristiques qui ont fait le succès de X/Twitter

    Bluesky doit sa popularité croissante au fait qu’il reprend les caractéristiques phares de son concurrent X, qui ont façonné son identité autour des débats et de l’actualité. Comme X, Bluesky est conçu avec la diffusion de messages courts et en temps réel, permettant une réactivité immédiate sur des sujets d’actualité.

    Son système de repost renforce ainsi la viralité des contenus, tandis que son caractère public et ouvert encourage les échanges, qu’ils viennent d’anonymes ou de figures médiatiques. À l’image de son concurrent, les hashtags et les trending topics orientent les tendances. Le partage de liens enrichit les débats. Autant d’éléments qui ont fait le succès de X et qui expliquent pourquoi Bluesky s’impose comme une alternative crédible, notamment auprès d’un public avide d’actualité.

    4 – Bluesky, nouveau terrain de jeu pour la veille de marque

    Les marques restent discrètes sur Bluesky, avec une poignée d’entre elles présentes et actives. Certaines, comme la SNCF, ont ouvert leur compte pour s’assurer de leur présence officielle, sans pour autant alimenter leur compte. D’autres, comme la marque de crèmes glacées Ben & Jerry’s, font déjà figure de bons élèves en tirant leur épingle du jeu.

    Bien que les marques ne soient pas encore très présentes, certaines sont déjà très mentionnées. À titre d’exemple, la chaîne de fast food McDonald’s est citée, en moyenne, 30 000 fois par mois sur la plateforme. Un volume qui se rapproche de celui d’une personnalité politique très mentionnée sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron (avec seulement 10 000 mentions de moins pour McDonald’s).

    Parce qu’elles y sont déjà mentionnées, et que le potentiel de viralité est très fort sur Bluesky (à l’instar de X), les marques n’ont d’autres choix que de mener une veille active sur ce réseau social.

     

  • Comment garantir une influence conforme, efficace et mesurable

    Un secteur en pleine transformation, entre nouvelles régulations et attentes des consommateurs

    Alors que la réglementation de l’influence commerciale continue d’évoluer, les marques doivent s’adapter à un cadre plus structurant. En 2024, les discussions autour de l’application de la loi du 9 juin 2023, la montée en puissance des contrôles de la DGCCRF et les débats sur la transparence des partenariats renforcent une évidence: l’influence responsable n’est plus une option, mais un impératif stratégique.

    Parallèlement, la pression des consommateurs s’accroît : 79 % des Français font davantage confiance aux influenceurs transparents sur leurs partenariats (Kantar, 2024).

    Dans ce contexte, Kingcom, membre de l’ARPP, dévoile son Guide de l’Influence Commerciale Responsable, un outil clé pour les directions marketing, communication, digitale et générale souhaitant concilier performance, innovation et éthique dans leurs stratégies d’influence.

    Un guide pragmatique pour des campagnes d’influence impactantes et responsables

    Loin d’être une contrainte, la régulation devient un levier de valeur. Ce guide apporte des clés concrètes et actionnables pour :

    • Respecter la réglementation et les bonnes pratiques de l’influence commerciale
    • Maximiser la performance des campagnes tout en renforçant la confiance des audiences
    • Développer une approche ROIste, mesurable et durable
    • Encourager une influence plus créative et responsable, adaptée aux nouveaux enjeux du digital

    Un guide pragmatique pour des campagnes d’influence performantes

    Structuré autour des grands défis et opportunités du secteur, le guide aborde :

    –  Les évolutions réglementaires et leur impact sur les marques et les créateurs
    – L’auto-régulation et les engagements volontaires, pour aller au-delà des obligations légales
    – L’innovation au service de l’influence, avec les formats les plus engageants
    – Une check-list opérationnelle, pour garantir une influence conforme, efficace et mesurable.

    Le guide est disponible ici 

  • Marketing : quelles sont les meilleures stratégies pour 2025

    Le baromètre Social Média pour mieux comprendre ses audiences 

    par Brandwatch 

    Comment les professionnels du marketing et du social media peuvent-ils naviguer dans le monde des réseaux sociaux en 2025 afin d’adapter leur stratégie et développer l’engagement avec leurs consommateurs et leur communauté ?

    Brandwatch a analysé 718,6 millions de mentions en ligne dans huit secteurs d’activité, dont 24,5 millions de mentions liées au retail pour réaliser un baromètre social media.

    Émotions, thèmes clés abordés, interaction, comparaison générationnelle, jours de publication … les professionnels du marketing et les analystes vont découvrir les critères de référence et les données dont ils ont besoin pour révéler les opportunités et élaborer de meilleures stratégies pour 2025.

    Le retail suscite des émotions positives

    L’analyse des émotions et des sentiments permet à une entreprise de mieux comprendre l’opinion que le public a de sa marque, de ses produits et services, ainsi que le type de contenus à partager sur ses réseaux sociaux.

    Le retail est le deuxième secteur a suscité les posts les plus joyeux (54 %) juste derrière le divertissement (56 %) et il se classe en bas du tableau (5ème place) pour la colère.

    Les consommateurs surveillent les prix

    Les acheteurs discutent souvent des prix des produits et services. Plus de 105,1 000 mentions sont relatives aux changements et aux augmentations de prix et soulèvent principalement :

    –          Les écarts entre les prix en ligne et en magasin

    –          Les frais cachés et les remises trompeuses qui ne correspondent pas aux prix finaux à la caisse

    Les consommateurs n’hésitent pas à conseiller les autres sur les endroits où il est moins cher de faire ses courses : plus de 170 000 mentions de « moins cher que » et « pour moins cher » ont été enregistrées dans les conversations liées au commerce de détail.

    Un service client essentiel

    Les discussions sur l’expérience client ont souligné que la qualité du service est essentielle pour maintenir la satisfaction client.

    Des problèmes courants tels que de longs délais d’attente, un personnel impoli et des problèmes avec les commandes, en ligne et en magasin, ont eu un impact sur les décisions des clients de retourner les produits.

    L’aéroport comme lieu de shopping

    Les consommateurs ont félicité les aéroports pour offrir des expériences d’achat uniques, telles que des articles en édition limitée ou des magasins éphémères. Mais ils ont critiqué le choix limité de nourriture et de souvenirs ainsi que des magasins souvent fermés ou affichant des étagères vides dans certains aéroports.

    Répartition du public par génération pour chaque secteur d’activité : les milléniaux mènent le jeu notamment pour le retail

    L’analyse de l’âge permet d’adopter les codes propres à chaque génération pour s’adresser à ces dernières (langage, format, visuel …).

    Exception faite de l’énergie, les milléniaux sont les plus nombreux à mener la plupart des discussions sur X et Reddit pour tous les autres secteurs. Ils sont 40,2 % à le faire pour celui du retail, ce qui en fait le premier groupe de ce secteur, suivi par la génération X

    Focus sur les interactions des marques sur X

    Les comptes appartenant à une marque sont, en moyenne, à l’origine d’un peu plus de 1 % (1,11 %) des discussions à leur sujet. Ce nombre est encore plus faible que celui de l’an dernier, qui totalisait 1,51 %. On constate l’importance grandissante pour les marketeurs à écouter les consommateurs et à veiller aux propos de ces derniers que ce soit pour adapter leurs produits et services, orienter leur stratégie ou encore suivre leur réputation.

    Si les marques qui postent le plus sur X sont celles de l’alimentaire, celles qui sont les plus taguées par les consommateurs appartiennent aux secteurs du retail (86 %).

    Marques les plus performantes sur les réseaux sociaux : Etsy, Shoppers Stop et Uniqlo

    Etsy, Shoppers Stop et Uniqlo ont axé leur contenu sur les réseaux sociaux sur la promotion de produits uniques, l’offre de réductions ou le lancement de nouvelles collections. Elles ont également utilisé des campagnes ciblées et des hashtags populaires pour engager leur public et accroître la visibilité de leur marque.

    Pour identifier les marques à surveiller, a été utilisé un mélange du score d’engagement de Brandwatch pour identifier les publications de marque les plus performantes et du benchmark Brandwatch pour approfondir les raisons de leur succès social.

    Les meilleurs jours pour publier par secteur

    Le nombre de posts propre à chaque secteur d’activité selon les jours de la semaine permet de déterminer les jours les plus propices à l’engagement des marques : un nombre plus élevé offre de plus grandes opportunités d’engagement. Le dimanche est, pour tous, le jour le plus calme alors que, en moyenne, le mercredi a enregistré le plus grand nombre de mentions, suivi de très près par le jeudi.

    Le retail est l’un des rares secteur (avec les produits de grande consommation) à afficher le mardi comme meilleur jour de publication.

    Quant aux taux d’engagement, les marques de vente au détail ont :

    –          Un taux d’engagement moyen des publications Instagram : 6,4 %

    –          Une moyenne de 14 publications par mois sur X

    –          466 000 mentions « j’aime » sur les vidéos Youtube

    Pour télécharger le Baromètre Social Média c’est ici