Étiquette : influence

  • Comment les marques utilisent les réseaux sociaux ? 

    Baromètre Brandwatch social-media : comment les marques peuvent-elles naviguer dans le monde des réseaux sociaux en 2024 ?

    Brandwatch a analysé 347 marques de huit secteurs d’activité et en a tiré les insights nécessaires pour que les marques puissent communiquer efficacement avec leur public. L’objectif est de donner aux marketeurs et aux professionnels des insights et les moyens de créer des stratégies commerciales viables pour l’année à venir.

    Quelles générations engendrent le plus de mentions par secteurs ?
    Comment les marques utilisent les réseaux sociaux ?
    Quels sentiments et émotions font-elles naître chez les socionautes et comment ont-ils évolués au cours des 6 mois précédents ? Décryptage.

    Répartition du public par génération pour chaque secteur

    Les marques de technologie grand public et de services alimentaires ont enregistré les pourcentages les plus élevés de mentions liées à une marque de la part des milléniaux (génération Y).

    La génération X représente le plus de mentions liées à une marque dans les conversations sur le commerce de détail.

    De tous les secteurs, les marques de divertissement ont enregistré le pourcentage le plus élevé de mentions liées à une marque de la part de la génération Z.

    Interactions entre les consommateurs et la marque par secteur

    Comment les consommateurs et les marques interagissent-ils sur les réseaux sociaux ?

    Les niveaux d’engagement varient selon les secteurs. Par exemple, créer du contenu partageable et faire retweeter ses messages sont des méthodes efficaces pour les marques des secteurs du divertissement et de la technologie grand public, comme le souligne le tableau ci-dessous. À l’inverse, les marques du secteur des services financiers utilisent les réseaux sociaux pour l’assistance client, le traitement des demandes de renseignements et la résolution des réclamations.

    Le tableau ci-dessous illustre les diverses façons dont les marques et les consommateurs interagissent sur X (Twitter) dans les différents secteurs

    En moyenne, les marques représentent 1,51 % de toutes les conversations liées à la marque

    La proportion de publications initiées par la marque varie en fonction du secteur. Par exemple, les marques de services financiers et de technologie grand public génèrent une part relativement importante des publications de la marque, représentant respectivement 6,4 % et 4,1 % des discussions liées à leur secteur. En revanche, les marques des secteurs de l’automobile et du divertissement génèrent une part beaucoup plus faible : seulement 0,41 % et 0,69 % des discussions respectives liées à leur secteur.

    Les benchmarks d’émotions et de sentiments de l’audience

    Les secteurs du commerce de détail et du divertissement étaient les secteurs générant le plus de joie, cette dernière représentant 57 % et 56 % de toutes les discussions liées à une marque.

    Les services de restauration et les produits de grande consommation ont produit le volume le plus élevé de mentions de dégoût, représentant 27 % et 26 % de leurs discussions respectives. Ces chiffres sont typiques pour les secteurs d’activité ayant trait à la nourriture et à l’hygiène.

    Le sentiment des consommateurs dans les différents secteurs d’activité

    Le sentiment en ligne entourant les secteurs de l’alimentation et des produits de grande consommation est le plus négatif comparé aux six autres secteurs étudiés. Pour les services de restauration, 29 % des mentions étaient négatives, et pour les produits de grande consommation, 22 % étaient négatives.

    Les marques du secteur du divertissement ont recueilli la part la plus élevée de mentions positives (12 %).

    Comment les attitudes des consommateurs ont évolué au cours des 6 mois précédents

    Les données montrent une baisse de 41 % des mentions positives et une augmentation de 6 % des mentions négatives pour les marques de services de restauration au cours des deux premiers trimestres de 2023 par rapport aux six mois précédents.

    Les marques d’automobiles ont connu le moins de fluctuations en termes de sentiments, avec seulement une augmentation de 6 % des mentions négatives et aucun changement des mentions positives au cours des six premiers mois de 2023 par rapport à la période de six mois précédente.

    Les meilleurs moments pour publier par secteur

    En moyenne, les marques des 8 secteurs voient plus de mentions sur les réseaux sociaux le mercredi et le jeudi. Les marques du secteur du divertissement ont la part la plus élevée de discussions liées à la marque le vendredi, ce qui les distingue des autres secteurs du panel.

    Le mardi s’est révélé le meilleur jour de publication pour les marques du commerce de détail, de services financiers et alimentaires.

    Répartition du public par sexe pour chaque secteur

  • IA, Social Media & Divertissement : le tryptique des marques pour optimiser leur ROI

    Social Trends 2024 
    selon le nouveau rapport Hootsuite 

    Hootsuite publie le rapport Social Trends 2024, qui révèle que si le paysage social a beaucoup évolué, l’approche des marques à l’égard des réseaux sociaux reste constante.

    Aujourd’hui, Hootsuite dévoile son rapport sur les tendances sociales pour 2024, et bien que les données indiquent un espace en constante évolution, beaucoup de choses restent immuables  : la quête du retour sur investissement social, le défi de maintenir l’essence du social (ahem… les relations), et de trouver l’équilibre entre l’authenticité et un flux de contenu continu.

    « Sachant qu’il s’agit de tendances qui perdurent, les spécialistes du marketing doivent se demander s’ils abordent les réseaux sociaux de la bonne manière », a déclaré Elina Vilk, CMO, Hootsuite.
    « Cocher une case n’est plus cocher la case. Si les marques s’interrogent encore sur la valeur du social, elles devraient plutôt se demander quelle valeur la connexion avec les gens apporte à leur entreprise. Les réseaux sociaux peuvent être un formidable moteur de profit pour les entreprises, mais il faut pour cela mettre l’accent sur les relations et non sur les transactions.”

    La clé d’un contenu réussi n’est pas encore entre les mains de toutes les marques sur les réseaux sociaux, ce qui indique une déconnexion constante entre ces dernières et les utilisateurs qu’elles essaient d’atteindre.
    Hootsuite a découvert que 34 % des consommateurs affirment que l’accent mis sur l’autopromotion est un obstacle majeur dans leur perception des marques et que 56 % des consommateurs pensent que les marques devraient être plus faciles à comprendre. Pourtant, 48 % des spécialistes du marketing publient encore des mises à jour ou des informations sur les produits ou les marques plusieurs fois par semaine.

    « Nous aimerions vraiment que la règle des 90 % devienne une tendance : une bonne stratégie sociale moderne consiste à ajouter de la valeur à la relation (avec le contenu) neuf fois, la dixième fois étant celle où l’on peut raisonnablement s’attendre à extraire de la valeur », a déclaré Billy Jones, vice-président du marketing chez Hootsuite. « Les relations sur les réseaux sociaux, comme partout ailleurs, sont une voie à double sens où vous devez vous efforcer de donner plus que vous ne prenez.”

    S’appuyant sur une enquête commerciale menée auprès de 4 281 spécialistes du marketing et une enquête grand public réalisée auprès de 4 508 personnes, les principales tendances mises en évidence par Hootsuite dans le rapport de cette année révèlent une cohérence entre les différents secteurs d’activité en matière de marketing social :

    • L’IA oblige les marques à redéfinir l’authenticité.
      Avec l’essor de l’IA générative, les marques doivent trouver le juste milieu entre efficacité et authenticité sur les médias sociaux, tout en étant confrontées à des différences démographiques dans la manière dont les publics accueillent le contenu généré par l’IA.
      Alors que 62 % des consommateurs déclarent être moins enclins à s’engager et à faire confiance à un contenu s’ils savent qu’il a été créé par une application d’IA, les marques intelligentes se concentreront sur l’expérience de marque qu’elles créent, indépendamment de qui (ou de ce qui) a créé le contenu.
    • Les marques stratégiques s’engagent auprès de leurs plateformes championnes.
      Plus de la moitié (58 %) des spécialistes du marketing affirment qu’il est difficile de suivre le rythme des réseaux sociaux qui lancent très souvent de nouvelles fonctionnalités pour les utilisateurs et la publicité. À court de temps et de ressources, les organisations stratégiques ont de moins en moins envie de s’épuiser. Elles repoussent les attentes injustifiées et changent leurs priorités en termes de plateforme – le ROI étant au centre de cet exercice.
    • Le divertissement alimente le moteur du ROI social.
      Alors que 69 % des personnes interrogées déclarent que l’engagement est la principale mesure qu’elles utilisent pour démontrer le retour sur investissement, la moitié des organisations font de l’auto-promotion pour débloquer cette valeur. Il n’est donc pas surprenant que 68 % des spécialistes du marketing social se disent préoccupés par le retour sur investissement de leurs activités sociales. Dans leur quête de ROI social, les marques doivent se tourner vers le divertissement pour augmenter leurs résultats, en abandonnant l’idée que le social est un canal pour parler aux clients – mais plutôt un espace interactif où l’échange de valeur se fait dans les deux sens.

    Alors, qu’est-ce qui a évolué ? Les spécialistes du marketing social sont arrivés à maturité et maîtrisent l’art de respirer profondément et de garder les yeux sur le prix (le ROI, bien sûr) malgré le bruit constant et le déluge continu de nouveaux outils, de nouvelles plateformes et de changements dans la science des algorithmes. En 2024, le retour sur investissement occupera le devant de la scène dans le domaine social, car les organisations intelligentes se rapprochent enfin de leurs tactiques les plus performantes.

    « Réaliser la valeur réelle des réseaux sociaux est un défi lorsque 42 % des spécialistes du marketing ne savent pas qui est leur véritable public ou ce qui le fait vibrer », poursuit Elina Vilk, Chief Marketing Officer, Hootsuite. « En se concentrant à nouveau sur l’approfondissement des relations sur les bons canaux, les marques peuvent obtenir (et récolter) des récompenses – et mettre fin à la stagnation que nous entendons de la part des consommateurs. »

    Pour télécharger le rapport complet c’et ici 

  • Qui sont les créateurs de contenus récompensés lors des TikTok Awards?

    TikTok Adwards 2023 

    Ce mardi 7 novembre, lors d’une cérémonie au Pavillon Cambon à Paris, TikTok a dévoilé les 7 lauréats français de la première édition des TikTok Awards.
    Une compétition destinée à célébrer la communauté et récompenser les créateurs qui se sont démarqués par leurs contenus créatifs uniques sur la plateforme en 2023.

    Du 10 au 22 octobre, la communauté a été invitée à soutenir sur la plateforme les créateurs qui les ont divertis, inspirés et fait découvrir de nouvelles choses tout au long de cette année. Qu’ils aient créé du contenu éducatif, humoristique, ou musical, les lauréats de cette édition des TikTok Awards représentent la diversité, le talent et la créativité qui caractérisent l’ensemble de la communauté TikTok.

    Le prix « Pour toi » qui récompense le créateur ou la créatrice dont le contenu s’est hissé systématiquement en haut du flux « Pour Toi » tant il est incontournable a été décerné à @HugoDécrypte

    Grâce à des vidéos courtes, éducatives et engageantes, le jeune mais désormais célèbre créateur Hugo Décrypte souhaite rendre l’actualité accessible aux jeunes. Sur sa chaîne TikTok, Hugo y explique surtout la politique ; mais décrypte également des sujets variés avec son format d’actus du jour en 60 secondes, très apprécié par sa communauté. Il a notamment interviewé Emmanuel Macron, président de la République française, le géant de la tech Bill Gates ou encore le célèbre spationaute Thomas Pesquet.

    Grâce une approche pédagogique et informative sur des sujets complexes, Hugo a acquis une grande popularité sur TikTok faisant de lui l’un des créateurs de contenu éducatif les plus suivis en France, avec 5,4 millions d’abonnés.

    Le prix « Apprendre sur TikTok »,

     qui célèbre les découvertes et la connaissance, récompense @monsieur_prof

    C’est un 10/10 pour @monsieur_prof, professeur d’anglais à Toulouse depuis 6 ans aux 753,7K abonnés ! Il a révolutionné l’enseignement des langues en partageant sa méthodologie pédagogique à travers des vidéos de cours donnés à ses élèves.
    Monsieur Prof a choisi de devenir professeur pour partager sa passion pour l’enseignement et les langues. Son credo personnel, « Je vis pour enseigner et non j’enseigne pour vivre ! », résume parfaitement son engagement envers l’art de l’enseignement et son désir sincère d’inspirer et d’éduquer les autres.

    Le prix « TikTok Music »

     est décerné à l’artiste interprète @lynamayhem
    Lyna Mahyem, une étoile dans l’univers musical français qui poursuit son ascension, est bien plus qu’une chanteuse, elle est une artiste qui raconte des histoires qui résonnent profondément avec une génération en quête d’expression et d’identité.

    Ses chansons transcendent les frontières musicales, fusionnant rap et R&B pour créer un son unique et captivant.

    En 2019, la chanteuse dévoile son single Demain, titre au rythme entêtant et au refrain qui n’a pas laissé le public indifférent. Le morceau est rapidement certifié single d’or.

    Cet été, une trend TikTok autour de la version sped up de Demain donne un second souffle au morceau déjà très apprécié du public, qui prend la première place du Top 50 TikTok France et devient single de platine. Ce ne fut qu’un temps fort parmi d’autres au cours d’une année riche pour Lyna Mahyem, qui a aussi atteint le million d’abonnés sur la plateforme début Octobre.

    La « Révélation TikTok » de l’année :

     @iamblacko

    Iamblacko est un créateur de contenu passionné par les animés et les mangas. Vous l’avez sûrement déjà vu dans ses vidéos de micro-trottoir, où il pose des dilemmes complexes aux amateurs d’animés, tels que choisir entre Naruto et Luffy.

    De plus, il affectionne tout particulièrement la création de vidéos divertissantes en compagnie de ses amis, explorant ainsi le monde fascinant des animés de manière ludique.

    Il a été plebiscité par sa communauté, fervents admirateurs de mangas et de son contenu divertissant.


    Le prix « Point of View »

    @enorahope a su embarquer sa communauté dans un univers unique et reconnaissable entre mille.
    Enora Hope, suivie par 1,3 million d’utilisateurs sur TikTok, consacre la majeure partie de son temps à la création de courts-métrages spécialement conçus pour le format vertical.

    Ses vidéos atteignent très souvent plus d’un million de vues. L’une de ses réussites réside dans sa capacité à produire des scénarios demandés par son public : « Commentez votre script, j’en ferai un film », a écrit la créatrice en commentant sa propre vidéo. « Elle pourrait sérieusement faire un film », a commenté un internaute.

     Le prix « DUO »

     récompense @k.hwijae, le duo incontournable de la plateforme qui a donné vie à des formats i-co-niques.

    Jason originaire de Rouen et Hwi Hyun de Corée sont ensemble depuis quatre ans, et se sont lancés sur TikTok en mars 2020.Deux ans et demi plus tard, ils ont aujourd’hui 2,2 millions d’abonnés avec lesquels ils partagent des vlogs, des sketches et sensibilisent à l’expérience LGBTQIA+ en tant que couple interracial vivant en France.
    Leur volonté de sensibiliser et de partager leurs expériences personnelles renforce le dialogue sur la plateforme au sujet de la diversité, de l’inclusion, et de la compréhension mutuelle.

     

    L’Award d’honneur

     à @ManuSolidaire, un cuisinier au grand cœur.
    Manuel s’est lancé dans la distribution à vélo de repas et de produits d’hygiène aux personnes sans-abri. Le tout filmé en direct sur TikTok, où il partage également ses recettes. Il arrive à financer tout cela grâce à des dons sur ses lives TikTok.
    « Grâce à ma chaîne, j’aimerais beaucoup faire de l’aide à la réinsertion, leur payer des nuits d’hôtel, leur faire prendre des rendez-vous d’embauche, leur faire voir des assistantes sociales… ». Son dévouement à cette cause noble est une source d’inspiration pour sa communauté et bien au-delà. Il démontre que les médias sociaux peuvent être un puissant vecteur de bienfaisance et de sensibilisation aux problèmes sociaux.

     

  • Comment « le deinfluencing » aide à crédibiliser l’influence ?

    Influence : la tendance est au deinfluencing pour inciter à moins consommer … 

    Selon Bazaarvoice 

    Chefs cuisiniers, bricoleurs, passionnés de mode et de beauté, ou mères au foyer : les profils des influenceurs sur les réseaux sociaux sont bien variés. Leur impact s’étend au-delà du simple acte d’achat, car ils contribuent à façonner les modes et les tendances dans de multiples domaines.
    Cependant, ces créateurs sont également en proie aux tendances. La dernière en date : le “deinfluencing”.

    “Vous n’avez pas besoin de ces produits”, “10 produits qui ne méritent pas votre argent”,  ou encore “5 produits surcotés à ne pas acheter” , tels sont les titres de vidéos que l’on peut trouver sur Tiktok.
    Dans ces vidéos, les influenceurs déconseillent des produits qu’ils estiment inutiles ou dont la qualité les ont déçus. Cette nouvelle approche, qu’on appelle le  “deinfluencing”,  encourage les influenceurs à être plus sincères et authentiques envers les consommateurs, qui recherchent un avis éclairé avant d’acheter un produit.

    Le deinfluencing aide à crédibiliser l’influence

    Si la tendance de la “désinfluence” s’est largement imposée, les consommateurs continuent toutefois d’acheter largement sur la base de recommandations. Selon une enquête récente de Bazaarvoice, la totalité des consommateurs interrogés ont acheté des produits recommandés par d’autres acheteurs en ligne, tandis que seulement 28 % d’entre eux ont entendu parler du “deinfluencing”.

    Par ailleurs, il semble que les publications sur les réseaux sociaux continuent d’influencer positivement les achats des consommateurs. En effet, 82 % des sondés ont indiqué acheter autant, voire plus, de produits en se fiant aux recommandations d’utilisateurs ordinaires sur les plateformes sociales.

    « Les études montrent que les influenceurs poussent les acheteurs à acheter davantage, voire au moins autant qu’auparavant.» déclare Zarina Lam Stanford, directrice marketing de Bazaarvoice. « La “désinfluence” n’est rien de plus qu’une tendance. Les “désinfluenceurs” ont émergé de la masse des créateurs de contenus et ont trouvé comment se démarquer. Mais en fin de compte, c’est l’intention qui compte: si le contenu créé et partagé est informatif, authentique et pertinent, alors il aura toutes les chances d’avoir l’impact escompté.»

    Les habitudes d’achat des consommateurs restent inchangées

    En parallèle, 86 % des sondés ont confirmé cette tendance et disent avoir acheté autant voire davantage de produits suite aux recommandations d’experts en la matière : influenceurs mode et beauté, mais aussi chefs cuisiniers et bricoleurs passionnés, et mères au foyer. Ces créateurs de contenu font des essais produits et recommandent ceux qui les ont satisfaits. 77 % des sondés ont partagé la même opinion quant aux recommandations d’influenceurs spécialisés “lifestyle” sur les médias sociaux. 72 % en ont dit de même au sujet des célébrités (acteurs, musiciens, artistes, athlètes, hommes d’affaires)  exposant leur mode de vie luxueux sur les réseaux sociaux.

    L’authenticité avant tout

    Ce qui prime, c’est la qualité du contenu et l’authenticité des recommandations. Les consommateurs recherchent des avis fiables, qu’ils émanent d’influenceurs classiques ou de “deinfluenceurs”. Le défi pour les créateurs de contenu sur les médias sociaux est de maintenir une transparence élevée pour continuer à influencer positivement les choix d’achat de leur public. Le “deinfluencing” reste une tendance parmi d’autres, dont l’impact réel dépendra de son utilisation pour éclairer et orienter les consommateurs.

  • UGC : zoom sur les tendances 2023

    Le contenu généré par les utilisateurs gagne du terrain

    Par Bazaarvoice

    Le contenu généré par les utilisateurs (UGC) est devenu un pilier des stratégies de marque:il permet d’influencer les décisions d’achats, de favoriser l’engagement des consommateurs en les incitant à interagir avec la marque, et de renforcer la confiance de ces derniers envers les marques faisant la part belle à ces UGC. Le contenu UGC est désormais un outil indispensable pour les entreprises B2C comme B2B dans le cadre de leur stratégie de communication multicanale.

    En s’appuyant sur ses études récentes, Bazaarvoice, leader des solutions d’avis produits et de contenu généré par les utilisateurs, vous présente les grandes tendances UGC de 2023 :

    1. Les UGC au coeur des décisions d’achats 

    La transition numérique a permis aux consommateurs de se faire entendre par le biais de diverses plateformes leur permettant de laisser des avis, des photos, des évaluations etc. concernant les marques et les produits qu’ils utilisent. Corollaire de cette pratique autrefois émergente, aujourd’hui bien installée : le contenu de marque a perdu de son importance aux yeux des consommateurs, qui comblent les lacunes de la publicité en se tournant vers le contenu créé par leurs pairs pour prendre leurs décisions d’achat :

    • Près de 90% des consommateurs consultent les évaluations et les avis en ligne concernant un produit donné avant d’effectuer un achat. C’est aussi le cas en magasin, où plus 85 % des acheteurs vérifient les avis produits sur leur téléphone pendant qu’ils font leurs achats en physique.

    • En plus des avis et des évaluations, les consommateurs sont friands des photos et visuels postés par leurs pairs : 85 % des consommateurs déclarent se tourner vers les contenus visuels UGC plutôt que vers les contenus de marques lorsqu’ils prennent des décisions d’achat. De plus, 62 % des consommateurs sont davantage disposés à acheter un produit s’ils peuvent consulter des photos et des vidéos d’acheteur du produit en question.

    1. Des UGC qui cimentent la relation marques-consommateurs en favorisant l’engagement

    En plus d’être un moteur d’achat indéniable, les UGC permettent aussi de créer un espace de dialogue et d’échange entre les marques et les consommateurs, permettant à ces derniers de s’engager plus personnellement vis-à-vis des marques qu’ils consomment, de partager leurs propres expériences et de faire communauté autour de celles-ci :

    • Les marques qui intègrent du CGU sur leurs plateformes constatent une augmentation de l’engagement des utilisateurs : en effet, les internautes passent en moyenne 90 % plus de temps sur un site Web qui incorpore du contenu UGC par rapport à un site qui n’en propose pas. De la même manière, les entreprises enregistrent un engagement 50 % plus élevé lorsque le contenu généré par les utilisateurs est intégré à leurs campagnes sur les réseaux sociaux.

    • Cet engagement n’est pas sans incidence sur les ventes et le panier moyen des consommateurs, puisque la présence de contenu UGC sur un site permet d’accroître le revenu par visiteur de 154 %.

    1. Une ouverture aux UGC qui illustre l’authenticité des marques et renforce la fidélité des consommateurs

    Les chiffres recensés par Bazaarvoice révèlent également que les UGC jouent un rôle significatif dans la création de relations durables avec les clients, et sont un élément non négligeable dans la fidélisation d’une clientèle à long terme.

    • En effet, le contenu UGC est perçu comme plus authentique et crédible par les consommateurs, car il est créé par leurs pairs plutôt que par la marque elle-même, et n’est donc pas passé par le filtre de la publicité et de la communication corporate, qui tend à édulcorer, voire à occulter les défauts d’un produit : pour 60 % des consommateurs, les UGC sont le contenu marketing le plus authentique.

    • De ce fait, une marque intégrant directement ces contenus UGC dans ses supports de communication est plus susceptible d’être perçue comme fiable et digne de confiance par ses clients potentiels : 84 % des consommateurs sont plus enclins à faire confiance à une campagne marketing si elle comporte du contenu généré par l’utilisateur.

    « Les descriptions de produits générées par les utilisateurs, l’utilisation de photos et de vidéos générées par les consommateurs plutôt que d’images parfaites prises en studio avec des modèles et des décors professionnels, tout cela renforce le degré d’authenticité et le lien personnel avec le produit. Plus le contenu UGC sera intégré à l’ensemble d’un site d’e-commerce, plus l’engagement d’un client sur ce site sera important » ajoute Emmanuel Gerbier, Director Client Success chez Bazaarvoice.

    Les données de Bazaarvoice confirment l’impact du contenu généré par les utilisateurs. Ces chiffres révèlent l’influence des avis en ligne sur les décisions d’achat, l’engagement accru des consommateurs et la confiance renforcée envers les marques. Les entreprises qui intègrent efficacement le contenu UGC dans leur stratégie marketing ont de réelles opportunités d’accroître leurs ventes, d’améliorer l’engagement des utilisateurs et de cultiver des relations durables avec leurs clients.

  • L’influence B2B par ceux qui la font

    L’influence B2B par ceux qui la font…

     

    Une conférence produite par Brigade Du Web lors du salon eMarketing Paris le 30 mars 2023.
    Animée par Céline Beckrich & Annie Lichtner 

    Vous pensez tout connaitre des influenceurs qui œuvrent sur YouTube, Instagram ou TikTok, mais avez-vous déjà entendu parler des influenceurs en B2B ?
    Et bien aujourd’hui, on vous dit tout.


    Comment les entreprises intègrent les médias sociaux professionnels et les influenceurs dans leur stratégie ?

    Quelles opérations de communication ont été mises en place pour booster un magazine, un évènement ou un guide ?
    Quels résultats obtenir ?

    Décryptage avec La Brigade Du Web, le 1er collectif d’influenceurs B2B et les retours d’expériences de :


    La Poste :
     Sophie Dobel, 
    Directrice marque et communication commerciale B2B chez La Poste Solutions Business accompagnée d’Emilie Marquois, créatrice de contenus et membre de La Brigade du Web


    Oracle France : Nicolas Proust Digital Marketing & Social Media Country et Fabrice Frossard, journaliste et membre de La Brigade Du Web

     

     

    PUBLICIS : Fabio Gauthier, Head of Social Media & Influence sur Vivatech avec Jonathan Chan & Delphine Foviaux 

     

    Le replay de la conférence c’est ici :

     

  • IA, Influenceurs virtuels et réels… vers une réalité mixte

    En partant de l’idée qu’il y a déjà des influenceurs virtuels, va-t-on ajouter de l’IA aux influenceurs réels pour les transformer virtuellement dans une réalité mixte?


    Article généré par ChatGPT3 

    Oui, il est tout à fait possible que l’IA soit utilisée pour transformer virtuellement les influenceurs réels dans une réalité mixte. Les influenceurs virtuels, également connus sous le nom d’influenceurs numériques ou d’influenceurs générés par ordinateur, sont des personnages créés par ordinateur qui peuvent interagir avec les utilisateurs sur les réseaux sociaux et promouvoir des produits ou des services.

    Avec l’avancement rapide de l’IA et des technologies de réalité mixte, il est possible d’envisager des scénarios où les influenceurs réels pourraient être transformés virtuellement pour interagir avec les utilisateurs dans un environnement de réalité mixte. Par exemple, en utilisant des technologies de capture de mouvement et d’animation, un influenceur réel pourrait être transformé en avatar virtuel capable d’interagir avec les utilisateurs dans un environnement de réalité mixte.

    Cela pourrait permettre aux influenceurs réels d’étendre leur portée et leur impact en interagissant avec leur public d’une manière immersive et engageante dans un environnement virtuel. Les utilisateurs pourraient interagir avec ces avatars virtuels, participer à des événements en ligne, assister à des concerts ou des spectacles virtuels, et même acheter des produits ou des services promus par ces influenceurs virtuels.

    Cependant, il est important de noter que cela soulève également des questions éthiques et de transparence. Les utilisateurs devraient être informés clairement que les influenceurs avec lesquels ils interagissent sont des avatars virtuels créés par ordinateur et non des personnes réelles. Il est également important de respecter les réglementations et les lois en matière de publicité et de promotion des produits ou des services, même dans un environnement de réalité mixte.

    En somme, bien que l’ajout d’IA aux influenceurs réels pour les transformer virtuellement dans une réalité mixte soit techniquement possible, cela soulève également des considérations éthiques et de transparence qui doivent être prises en compte pour garantir une utilisation responsable et éthique de cette technologie

  • Quelles sont les startups incontournables du Marketing ?

    Automatisation de vidéos, génération de leads, advocacy marketing…
    Les startups qui feront le marketing de demain

    Le salon « e-marketing Paris » qui a lieu du 28 Au 30 mars à la Pte de Versailles à Paris, met à l’honneur une sélection des startups  dans les villages Innovations.

    Une occasion unique de découvrir ces sociétés émergentes qui présentent des solutions et des produits qui en feront, peut-être demain, les prochaines licornes !

    Village Innovations e-marketing Paris