Étiquette : influence

  • Quand 38% des influenceurs refuseraient de travailler avec une marque s’ils n’avaient pas de liberté créative

    Influencer Outreach 

    HypeAuditor, plateforme d’analyse dévoile aujourd’hui les résultats de son étude « Influencer Outreach », fournissant des enseignement clés sur la façon dont les influenceurs perçoivent les marques et pourquoi ils refusent de travailler avec certaines d’entre elles.

    D’après cette étude, 43 % des influenceurs ont déclaré n’avoir jamais ou rarement reçu un message personnalisé d’une marque adaptée à leur plateforme. Cela signifie que dans une grande proportion des cas, les influenceurs sont approchés par les marques avec des messages génériques, de type copier-coller, sans personnalisation pour eux ou leur plateforme.

    L’enquête a également révélé pourquoi les influenceurs refusent de travailler avec une marque, les principales raisons étant qu’ils n’aiment pas ou n’apprécient pas la marque (51 %), qu’ils ne sont pas satisfaits du budget (42 %) et qu’on leur a dit exactement quoi écrire et n’ont donc pas eu de liberté de création (38 %).

    Lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils aimeraient voir dans les messages des marques, pour faciliter la sélection de partenaires potentiels, les raisons suivantes ont été retenues :

    • 59% affirment qu’ils souhaiteraient avoir une idée plus concrète du budget disponible et des résultats attendus
    • 61% souhaitent avoir une description claire et précise du produit et du service dont ils sont censés faire la promotion
    • Plus de la moitié (51%) demandent des informations sur l’entreprise pour être sûrs qu’ils sont sur la même longueur d’onde

     Malgré l’essor des agences de talents sur les médias sociaux au cours de la dernière décennie, seuls 15 % des influenceurs ont choisi de travailler avec des agents. De plus, plus des deux tiers (67 %) des influenceurs interrogés qui travaillent avec des agents et des agences de talents préfèrent tout de même être contactés directement (sans intermédiaire) par les marques. L’e-mail reste le canal de communication préféré par 51% des influenceurs interrogés, devant la prise de contact directement via la plateforme de prédilection de l’influenceur (40%).

     En moyenne, chaque mois, la plupart des influenceurs (37%) reçoivent un à trois messages envoyés par des marques ; la plupart des demandes concernent des tests de produits gratuits (pour 33% des influenceurs), des collaborations incluant des posts et/ou des stories sponsorisés (31%), et des propositions d’ambassadeurs de marque (18%). Cependant, pour près de 39% des répondants, seulement une à deux demandes de marques débouchent sur des collaborations rémunérées. 

    « Nous savons que les meilleures relations entre les marques et les influenceurs sont fondées sur l’authenticité et le sens. Cette étude a renforcé le fait que, du point de vue des influenceurs, il est très important pour les marques de trouver le bon ton dans leur communication avec les influenceurs, en privilégiant la personnalisation et la clarté avant tout. » déclare Alex Frolov, CEO de HypeAuditor. « Grâce à notre nouvel outil, il est plus facile que jamais pour les marques de découvrir, d’analyser et d’atteindre des influenceurs potentiels, le tout sur une seule et même plateforme ».

     Pour coïncider avec l’étude présentée ci-dessus, HypeAuditor a lancé son outil Influencer Outreach, qui permet aux responsables marketing de rechercher et d’entrer en contact avec les influenceurs depuis la plateforme HypeAuditor. Voici quelques conseils d’Alex Frolov à destination des spécialistes du brand marketing afin d’améliorer leur communication avec les influenceurs : 

    • Connaître son public et ses influenceurs – utiliser des outils de recherche et d’insights pour identifier les influenceurs pertinents pour son public cible et évaluer la qualité de l’audience de l’influenceur, afin de s’assurer que tout budget dépensé atteint des clients potentiels et non des bots.
    • Personnaliser son approche – La majorité des influenceurs partagent beaucoup d’informations sur eux en ligne, il faut utiliser cela à son avantage. Apprendre à les connaître et personnaliser son argumentaire en fonction de leurs goûts est essentiel.
    • La clarté est essentielle – s’assurer que les messages contiennent les informations importantes afin d’aider les influenceurs à prendre une décision plus éclairée. Les détails sur les services du produit, les délais, les budgets et les produits livrables attendus doivent tous être énumérés dans l’approche initiale.

    En résumé :

    • 38% des influenceurs refuseraient de travailler avec une marque s’ils n’avaient pas de liberté créative
    • 37% des influenceurs reçoivent entre 1 et 3 propositions de partenariats chaque mois. La plupart des demandes concernent des tests de produits gratuits (33%), des collaborations sur des posts de sponsors (31%), et des propositions d’ambassadeurs de marque (18%)
  • #Etude HypeAuditor – Quels sont les revenus des influenceurs ? Comment travaillent-ils avec les marques ?

    HypeAuditor dévoile les résultats de son rapport « Influencer Income Survey »

    HypeAuditor, plateforme d’analyse IA pour les marques souhaitant réaliser des campagnes de marketing d’influence équitable, transparent et efficace, dévoile aujourd’hui les résultats mondiaux de son rapport « Influencer Income Survey », donnant un aperçu de la façon dont les influenceurs gagnent de l’argent, des différents degrés de revenus et de l’impact des activités frauduleuses.

    Les chiffres à retenir :

    Les méga-influenceurs gagnent 187 dollars de l’heure, contre 31 dollars pour un influenceur moyen. Les influenceurs du secteur de la beauté étant ceux qui gagnent le plus (avec une moyenne de 60 dollars de l’heure). Les méga-influenceurs gagnent à partir de 187 dollars de l’heure (par rapport au temps consacré à la gestion du compte).

    La promotion des marques représente la majorité des revenus des influenceurs (40%). Près d’un quart d’entre eux (22%) créent une marque personnelle et attirent des clients vers leur entreprise grâce à Instagram, participent à des programmes d’affiliation (15 %) et vendent des formations (4 %). Les services par abonnement ont été notés comme une source de revenu supplémentaire par 8% des influenceurs.

    Seuls 4 % des répondants vivent des revenus d’un compte Instagram, mais 26 % espèrent le faire à l’avenir. En moyenne, ces influenceurs reçoivent 5 912 dollars par mois grâce à leur compte.

    La plupart travaillent avec les marques pour l’échange de marchandises et l’argent (56%). 21 % des influenceurs travaillent avec des marques uniquement via l’échange de marchandises et 23 % uniquement pour de l’argent. La majorité (61%) annonce clairement les partenariats publicitaires (61%), mais 12% des répondants ont admis ne pas le faire.

    La durée moyenne hebdomadaire consacrée à la gestion de leur compte est de 24 heures. La majeure partie du temps est consacrée aux posts, aux stories et à l’échange avec les followers. Moins de temps est consacré à la gestion de l’équipe, à la stratégie marketing et à la communication avec les partenaires. Les influenceurs qui gagnent de l’argent grâce à leur compte passent 28,7 heures par semaine en moyenne à le gérer, tandis que ceux qui ne gagnent pas d’argent grâce à leur compte y consacrent 20,9 heures en moyenne.

     Près de la moitié des influenceurs Instagram interrogés ont déclaré gagner de l’argent grâce à leurs comptes Instagram (49 %). Un peu moins de la moitié (47%) ont également signalé une augmentation de leurs revenus après le début de la crise sanitaire. En moyenne, les influenceurs gagnent 2 970 dollars par mois grâce à leur compte Instagram, les micro-influenceurs (1K-10K followers) gagnant en moyenne 1 420 dollars par mois et les méga-influenceurs (plus de 1M followers) 15 356 dollars par mois.

    Seuls 4% des participants interrogés vivent des revenus d’un compte, mais 26% des répondants espèrent le faire à l’avenir. La promotion des marques représente la majorité des revenus des influenceurs (40 %), la plupart d’entre eux travaillant avec des marques pour l’échange de marchandises et l’argent (56 %). En outre, les résultats ont montré que la fraude continue d’être répandue : 47 % des influenceurs ont déclaré avoir été touchés par des activités frauduleuses et 50 % ont constaté une augmentation de ces activités depuis le début de la pandémie.

    « Nous estimons que plus de 50 millions de personnes dans le monde se considèrent comme des créateurs, bien que l’économie des créateurs ne soit née qu’il y a une décennie », affirme Alex Frolov, CEO de HypeAuditor. « Notre principal objectif avec cette enquête est de fournir une compréhension plus approfondie de l’écosystème des créateurs, car il devient rapidement l’un des types de petites entreprises à la croissance la plus rapide dans le monde. »

     Méthodologie

    L’étude de HypeAuditor a été menée sous la forme d’une enquête en ligne en juin 2021 et a analysé les réponses de 1 865 personnes s’identifiant comme des influenceurs et possédant un compte Instagram de plus de 1K followers (vérifié par HypeAuditor).

    Parmi les personnes interrogées, 46 % étaient des femmes et 33 % des hommes. Les réponses des influenceurs de la catégorie d’âge 25-34 ans représentent 28 % des résultats, suivies de celles de la catégorie 18-24 ans avec 23 %. Les influenceurs ayant entre 1 000 et 10 000 followers représentent 50 % des résultats et ceux ayant entre 10 000 et 50 000 followers représentent 32 % des résultats. Les influenceurs lifestyle sont les plus populaires, avec 24 % des résultats, suivis des influenceurs mode, avec 12 %.

    HypeAuditor fournit un ensemble complet d’outils permettant aux marques de découvrir et d’analyser les influenceurs sur Instagram, TikTok et YouTube, de vérifier leur authenticité et de suivre les résultats des campagnes de marketing d’influence.

  • Etude HypeAuditor – Quand un influenceur sur trois est impliqué dans la fraude …

    Les dernières statistiques sur la fraude dans la communauté des influenceurs 

    HypeAuditor, plateforme d’analyse IA pour les marques souhaitant réaliser des campagnes de marketing d’influence équitable, transparent et efficace, dévoile aujourd’hui ses dernières statistiques portant sur la fraude dans la communauté des influenceurs.

    Ces statistiques sont basées sur l’analyse des données de HypeAuditor entre le 1e janvier 2020 et le 16 mai 2021.

    Il est important de souligner que tous les influenceurs qui sont impliqués dans la fraude ne le font pas exprès ou sciemment.

    Les chiffres à retenir

    • En moyenne, 32% des influenceurs en France sont impliqués dans la fraude – ce phénomène est surtout présent auprès des influenceurs ayant plus de 1 millions d’abonnés (69%). Au niveau mondial, 55% des influenceurs sont impliqués dans la fraude.
    • La catégorie démographique la plus touchée par la fraude est la génération Z (35%), devant la génération Y (34%) et la génération X (28%)
    • Les secteurs comptant le plus d’influenceurs impliqués dans la fraude sont la mode (54%), la beauté (52%) et le secteur vestimentaire (47%)
    • En comparaison, les secteurs comptant le moins d’influenceurs impliqués dans la fraude sont la bande-dessinée / le dessin (19%), les voitures / motos (21%) et les sports de course (22%)

    Achat d’abonnés : à quel prix ?

    Un influenceur souhaitant augmenter son nombre d’abonnés pourra faire appel à un service de croissance Instagram. Des centaines de sites proposent des services pour augmenter le nombre d’abonnés de manière organique. Ces sites veillent à ce que l’utilisateur obtienne de vrais abonnés qui seront intéressés par le contenu de l’influenceur et qui aimeront et commenteront ses publications. Le coût de ces services peut varier de 25 à 50 dollars pour 1000 véritables abonnés.

    Cependant, ces services en ligne sont également la principale source de bots, de faux likes et de commentaires pour toutes les plateformes. Sur les 25 à 50 dollars déboursés par l’influenceur, seuls 3 dollars en moyenne sont utilisés par le service en ligne pour acquérir 1000 bots. L’achat de tels services pour des comptes va à l’encontre des conditions d’utilisation de diverses plateformes de médias sociaux.

    L’influenceur persuadé qu’il obtiendrait de vrais abonnés se retrouve avec des bots qui faussent toutes les mesures du compte du créateur, y compris la portée. Les chiffres augmentent, mais il ne s’agit pas d’une véritable audience, seulement de bots.

    Les commentaires : forte quantité mais peu de qualité

    Globalement, près d’un influenceur sur quatre (24%) a plus de 30% de commentaires non-authentiques. Les influenceurs ayant plus d’un million d’abonnés comptent en moyenne 65% de commentaires non-authentiques.

    Les pods sur Instagram sont également une pratique relativement courante sur Instagram – il s’agit de micro-communautés dont le but est de liker et commenter les publications de certains influenceurs dans le seul but de gonfler les chiffres d’audience.

    Les pods de commentaires sont mauvais car les commentaires sont laissés dans le seul but d’obtenir des commentaires, ils augmentent le taux d’engagement, mais ce ne sont pas des commentaires d’un public intéressé, ce sont des commentaires motivés.

    Cependant, en règle générale, les influenceurs ne voient rien de mal dans les pods de commentaires et considèrent qu’il s’agit d’une astuce de croissance légitime. En moyenne, 5% des influenceurs en France utilisent cette technique. Elle est surtout courante auprès des influenceurs ayant entre 5000 et 20000 abonnés (6%).

    Nous procédons du point de vue de la marque, et c’est mauvais pour la marque, car cela ne montre pas le niveau d’intérêt réel du public pour le contenu de l’influenceur.

    Les concours, source de commentaires non pertinents voire dangereux

    7% des influenceurs ayant entre 100 000 et 1 million d’abonnés utilisent la technique des jeux-concours pour booster le nombre de commentaires sous leurs publications – 6% pour les influenceurs ayant plus d’un million d’abonnés.

    Pour participer, en règle générale, il suffit de laisser un commentaire sous le post du concours ou taguer les comptes Instagram de vos amis.

    Les méga influenceurs ont le plus de problèmes avec l’authenticité des commentaires (64,82 % des méga influenceurs ont des commentaires inauthentiques). Ils sont souvent victimes de comptes de spam. Les méga influenceurs ont une grande portée, beaucoup de personnes réelles communiquent dans leur section de commentaires, donc les commentaires de spam sous le post de la célébrité deviennent de la publicité gratuite pour les spammeurs, qui peuvent faire la promotion de programmes d’affiliation, de sites de rencontre pour adultes, ou encore de comptes frauduleux de trading et de bitcoins.

    Quels abonnés pour quels influenceurs ?

    En ce qui concerne les influenceurs impliqués dans la fraude, il est intéressant également d’analyser le profil de leurs abonnés :

    • Plus d’un compte d’abonné sur 5 (22%) est considéré comme suspect.
    • Ce chiffre atteint 26% pour les comptes abonnés aux influenceurs ayant entre 1000 et 5000 abonnés.
    • 17% des abonnés sont des suiveurs de masse
    • Ce chiffre atteint 18% pour les abonnés aux influenceurs ayant entre 5000 et 20000 abonnés
    • La qualité de l’audience est la plus basse pour les influenceurs ayant entre 1000 et 5000 abonnés (43% des abonnés sont considérés comme étant de mauvaise qualité)

    * Sont considérés comme comptes suspects des bots Instagram ou des personnes réelles qui utilisent des services d’automatisation spécifiques pour faire croître le nombre de likes et de commentaires et acheter des followers.

    * Sont considérés comme des comptes de suiveurs en masse les comptes étant abonnés à plus de 1500 comptes. Ces personnes ont beaucoup moins de chances de voir le post d’un influenceur. Instagram donne la priorité aux publications des comptes avec lesquels vous interagissez plus souvent. Les followers de masse peuvent utiliser des méthodes comme les outils d’automatisation pour s’abonner ou se désabonner d’un influenceur afin de l’inciter à le suivre à son tour.

    Pour les influenceurs non-impliqués dans la fraude, le profil des abonnés est différent. En moyenne, les influenceurs sans fraude ont 7,3% de plus d’audience de haute qualité composée de vrais abonnés et moins de comptes suspects et de suiveurs de masse.

    Cela peut sembler insignifiant, mais si nous parlons de faire de la publicité sur un compte comptant 200 000 abonnés, par exemple, alors 7,3 % représentent 14000 vrais abonnés, et si la campagne de marketing d’influenceurs compte plusieurs dizaines d’influenceurs, alors nous parlons de centaines de milliers de vrais abonnés.

     

  • L’Influence marketing beauté : un marché évalué à 511 milliards de dollars en 2021 !

    Etude Kolsquare sur : « L’influence Marketing Beauté « 

    Kolsquare dévoile une analyse de l’audience des influenceurs beauté et de la communication sociale de plusieurs centaines de marques beauté et cosmétique sur Instagram, Facebook, Twitter, Youtube et TikTok du 1er janvier 2020 au 1er février 2021. Cette étude est enrichie d’une dizaine de témoignages de marques et d’influenceurs spécialisés dans le secteur de la beauté (Instagram, Kiko, Blissim, Lush, JooneBeauty, MakeMyBeauty …)

    L’influence apparaît comme un outil essentiel dans ce secteur compétitif concurrentiel qui devrait peser 511 milliards de dollars en 2021 et où 86% des ventes sont réalisées en ligne. Les outils et formats à destination des marques se multiplient – boutons d’achat, réalité augmentée, live shopping – mais l’authenticité et la data restent fondamentales.

    Cette nouvelle étude consacrée à la beauté dans le marketing d’influence, basée sur les données de la plateforme d’Influence Marketing Kolsquare, fait le bilan de l’année passée et des tendances actuelles. Elle vous donne les clés de “l’Influence marketing beauté” : la spécificité de l’utilisation de chaque plateforme sociale, les marques les plus mentionnées en 2020, les influenceurs beautés, leurs audiences, les habitudes de communication et évolutions du secteur- tout ce qui fait qu’aujourd’hui, la beauté est encore et toujours la reine des réseaux.

    Parmi les principaux enseignements à retenir de cette analyse de plus de 1,7 millions d’Influenceurs :

    – En 2020, 1 210 622 contenus beauté ont été publiés sur les réseaux sociaux.

    – Le taux d’engagement moyen des influenceurs beauté sur Instagram est de 3,2 % au Royaume-Uni, 4,7 % en France, 3,4 % en Espagne et 4,9 % en Allemagne.

    – 90,4% des publications liées à la beauté en 2020 ont été publiées sur Instagram

    – Sur TikTok, les vidéos beauté sont en pleine croissance : +41% Allemagne +90% France +238% Espagne

    – TikTok remporte la palme du taux d’engagement moyen avec 4,9 %

    – Les marques les plus mentionnées par des influenceurs sur Instagram en France sont : Sephora , Mac, Luxéol, Nyx Cosmetics, Garancia, L’oréal, Yves Rocher, Anastasia Beverly Hills, Huda Beauty, Fenty Beauty, Tarte Cosmetics, Morphe, Too Faced, Zara`

    – C’est @sephorafrance qui remporte le plus de mentions sur Instagram en 2020

    Qui sont les influenceurs beauté ?

    Tous pays confondus, la majorité des KOL’s beauté sur Instagram se situent dans les catégories micro et mid-tier. Sur la base des influenceurs Kolsquare analysés, 96 % des influenceurs ont entre 5k et 100 K abonnés. 3,2 % d’entre eux ont entre 100K et 1 million d’abonnés, et très peu, soit 0,04 % d’influenceurs avec plus d’un million d’abonnés. Les micro-influenceurs sont évidemment intéressants pour leur authenticité et la proximité qu’ils entretiennent avec leurs abonnés. Ils auront une tendance plus forte à répondre aux commentaires, à interagir avec leurs abonnés, et les prospects s’y identifient mieux.

    Parmi les influenceurs beautés notables en France : Make My Beauty avec 12,7 K followers et un taux d’engagement de 2,9 %, Diane Perreau avec 211 K followers et un taux d’engagement de 11,7% ou encore Ursus Skincare avec 13,2 K followers et 7,8% d’engagement.

    Qui sont les followers ?

    En France la majorité des abonnés Instagram suivent des influenceurs de la même origine géographique qu’eux. L’abonné type d’un influenceur beauté est une femme de 25 à 34 ans. Chiffre intéressant à noter : plus de 90% des utilisateurs d’Instagram suivent une marque ou une entreprise, et plus de 130 millions d’entre eux cliquent pour voir les mentions produit de posts commerciaux chaque mois.

    Les influenceurs ayant un nombre de followers compris entre 5 000 et 100 000 ont tendance à avoir un public composé à 68 % de femmes, à 40 % de personnes âgées de 25 à 34 ans et à 32 % de personnes âgées de 18 à 24 ans. Les tendances à retenir Parmi la dizaine de tendances abordées dans ce dossier :

    ● Skinfluencers, rêves de belles peaux : Les skinfluencers, adeptes de soins de la peau, et les pharmfluencers, des influenceurs au profil scientifique parlent ingrédients et types de peau, ils sont particulièrement présents sur Instagram et TikTok

    ● Live Shopping ou social commerce : Le live shopping vient booster le principe du social commerce.Il reprend les éléments d’une vente en magasin dans un format authentique et engageant. Un format qui a déjà du succès en Asie, là où les KOL’s influencent depuis longtemps les ventes directes. Des marques comme Perfect Diary, l’une des premières à utiliser le streaming live sur WeChat, se sont rapidement fait un nom aux côtés de Dior ou Maybelline. Exemples parlants : en période de confinement, le centre commercial Shanghai New World a mis en place un live de trois jours avec plusieurs marques sur Douyin, le TikTok chinois. Sephora et Les Galeries Lafayettes ont également combiné influence et live shopping pour présenter respectivement des produits de la marque Too Faced et Kylie Skin.

    ● Selfcare : On embrasse la tendance du “skip-care”, ou comment réduire sa routine beauté, et les recherches explosent pour les soins “fait maison”, les produits bien-être et cocooning ou encore les produits et rituels de bain. Les marques qui proposent des produits naturels et jouent la carte de la transparence et de l’engagement ont le vent en poupe. Exemple avec Caudalie ou LUSH.

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • « State of Influence « HypeAuditor dévoile les tendances sur Instagram, TikTok et YouTube en France a

    State of Influence : HypeAuditor dévoile les tendances sur Instagram, TikTok et YouTube en France au premier trimestre 2021

    HypeAuditor, plateforme d’analyse IA pour les marques souhaitant réaliser des campagnes de marketing d’influence équitable, dévoile aujourd’hui son rapport State of Influence dans lequel il revient sur les tendances ayant marqué les réseaux sociaux en France au premier trimestre 2021.

    Les informations clés sur Instagram :

    • Les catégories les plus tendances et ayant généré le plus de croissance en termes de nombre d’abonnés sont la finance et l’économie (avec une croissance moyenne de 8,17%) et les sports d’hiver (6,31%)
    • En termes de taux d’engagement, les catégories ayant suscité le plus d’intérêt sont les sports d’hiver (avec une moyenne sur le premier trimestre 2021 de 7,02), la nature (6,89), les sports de balle et ballon (6,81), les comics et illustrations (6,81) et les sports extrêmes & activités à l’extérieur (6,74).
    • Le compte Instagram de Kylian Mbappé est celui ayant gagné le plus d’abonnés sur le premier trimestre 2021 – il a rassemblé 2,9 millions d’abonnés supplémentaires, pour un total de 48,7 millions. Son club, le PSG, n’est pas en reste car il arrive en 4e position du classement, ayant rassemblé 1,7 million d’abonnés supplémentaires, pour un total de 34,1 millions. Au niveau des marques, on retrouve Louis Vuitton en 3e position (+1,8 million), Dior en 5e position (+1,4 million), La Roche Posay en 7e position (+1,2 million) et Chanel en 8e position (+1 million).
    • Parmi les marques ayant eu le plus gros reach, le secteur du divertissement occupe de grandes places dans le top 10 : TF1 occupe la 2e place (12,39 millions), devant M6 à la 4eplace (8,74 millions), Netflix à la 8e position (7,06 millions) et les Daft Punk à la 9eposition (6,62 millions). C’est cependant le PSG qui prend la tête du classement avec 13,44 millions.

     

    Les comptes Instagram ayant gagné le plus d’abonnés au premier trimestre 2021

    Les comptes TikTok ayant gagné le plus d’abonnés au premier trimestre 2021

    Les comptes YouTube ayant gagné le plus d’abonnés au premier trimestre 2021

     

  • Les amis, la famille et l’entourage proche sont toujours devant tous les types de publicité ou d’influenceurs … s

    Enquête marketing d’influence en 2021

    La société française Eulerian, spécialisée dans l’analyse de data en temps réel et de performances marketing, a souhaité s’interroger sur le comportement des consommateurs face aux différentes publicités et promotions, particulièrement nombreuses durant cette période de soldes.

    En résumé : 

    58 % des répondants reconnaissent être influencés par leurs amis, leur famille et leurs proches pour l’achat d’un produit
    44 % le sont par un code de réduction
    30 % le sont par un article de presse

    55 % des publicités ne correspondent pas aux goûts des consommateurs

    79% des internautes acceptent l’utilisation des cookies sur un site e-Commerce
    Ils sont 62% à les accepter sur un média
    54% des internautes qui refusent d’accepter les cookies, ont peur que leurs données personnelles soient utilisées à des fins commerciales

    Cette enquête permet de connaitre l’impact sur les consommateurs, qu’ont les publicités, les promotions, les sms, les e-mails… Particulièrement nombreux durant cette période de soldes d’hiver.

    Elle permet aussi de connaître le point de vue des répondants à propos de leurs données personnelles.

    Les français et l’influence des supports publicitaires
    Les amis, la famille et l’entourage proche sont toujours largement devant tous les types de publicité ou d’influenceurs … suivi par les codes promo, les articles de presse et les avis en ligne. Parmi les 79% des répondants qui sont parfois, rarement ou jamais influencés par la publicité, ils sont 48% à estimer en recevoir beaucoup trop, 39% à ne plus y faire attention, 28% à trouver qu’elles ne correspondent pas à leurs gouts.

    79% des répondants acceptent l’utilisation des cookies sur un site e-commerce et 62% sur un site médias d’information. Parmi les 21% et les 38% qui ont répondu non, 54% ont peur que leurs données personnelles soient utilisées à des fins commerciales. 36 % ne savent pas ce qu’est un cookie.

  • Palmarès du Grand Prix Stratégies de l’Influence

    Le palmarès du premier Grand Prix Stratégies de l’Influence a été dévoilé ce mercredi 3 février, lors d’une remise de prix diffusée en vidéo sur Stratégies.fr.

    Le Grand Prix de cette première édition est remporté par Publicis Conseil pour Fondation de France avec « Bee_nfluencer ». Dans cette opération originale, B, une abeille influençeuse a permis à la Fondation de France de récolter des fonds.
    Voici l’ensemble des lauréats de ce Grand Prix Stratégies de l’Influence 2020


    Grand PRIX Publicis Conseil pour Fondation de France – « Bee_nfluencer »

    INFLUENCEUR(SE) DE L’ANNÉE
    Léna Situations

    DIRECTEUR(TRICE) DE COMMUNICATION LA PLUS INFLUENTE
    Caroline Cornu, Directrice Communication EDF

    EXPERIENCES 

    . Evénements 

    OR Herezie pour Amazon Prime Video –
    « Amazon Dubbing Experience »

    ARGENT Webedia/Talent Web et Re-Mind PHD pour Netflix – « Stranger Night »

    . Voyages 
    OR Heaven / pour Crédit Agricole d’Île-de-France –
    « Le Clash de l’extrême »
    COCRÉATION AVEC L’INFLUENCEUR
    ARGENT Publicis Conseil / pour BNP Paribas – « Jeun’Appart »
    BRONZE heaven /pour HiPRO – « The HiPro Spotify WOD »
    PROGRAMME AMBASSADEUR
    BRONZE Omnicom Public Relations Group / pour Fitbit – « Programme ambassadeur Fitbit »
    BRONZE ex Aequo Studio71 / pour Zalando – « Zalando Beauty Gang »
    BRONZE ex Aequo Fred & Farid Paris et A&R Studios / pour Ligue Nationale de Rugby – « LNR x Bigflo et Oli »
    COMMUNICATION DE PRODUITS
    OR et Grand Prix Publicis Conseil / pour Fondation de France – « Bee_nfluencer »
    ARGENT Brainsonic / pour Label Emmaüs – « Label Action »
    CAMPAGNE RP/D’INFLUENCE INTÉGRÉE GRAND PUBLIC
    ARGENT Wellcom / pour Rubik’s Cube – « 40 ans de Rubik’s Cube »
    Campagne d’intérêt général
    OR ex aequo Gloryparis, Influence4You et S2R Starbrand / pour ONU Femmes France – « #LeFéminicideDansLaLoi »
    OR ex aequo BETC Fullsix pour Sista – « Pour lever des fonds,
    faut-il devenir un homme ? »
    ARGENT We Are Social / pour RATP – « #StopTrainsurfing /
    Yolo le jeu »
    BRONZE Kolsquare / « #OffronsNotreInfluence »
  • Etude TikTok : les enseignements de 2020

    Une année de résilience 

     Une année de résilience, durant laquelle les français ont trouvé en eux des ressources insoupçonnées et ont pu s’essayer à de nouveaux loisirs.

    > 53% des français estiment que la COVID-19 leur a fait prendre conscience de l’importance des amis, de la famille et de leurs proches dans leur vie

    > En 2020, plus d’un tiers des français (35%) ont passé plus de temps à faire les choses qu’ils aiment.

    Dès le 22 décembre, TikTok proposera à ses utilisateurs de découvrir, en vidéo, le meilleur de leur année… sur TikTok. Cette fonctionnalité nouvelle leur donnera l’occasion de revisiter l’année 2020 au travers des contenus, des tendances, des créateurs qu’ils ont particulièrement aimés.
    Mais à cette occasion, TikTok s’est demandé comment les Français avaient pu vivre cette année 2020 si particulière et ses conséquences inattendues sur leur relation aux autres et à leurs proches ; leur usage des nouvelles technologies ou bien encore leurs hobbies.
    Lien vers la vidéo

    Les activités particulièrement appréciées des français en 2020

    L’étude YouGov montre qu’en 2020, 2 personnes sur 5 (39%) en Europe ont utilisé leur temps pour s’adonner à des activités qui leur plaisent.

    Parmi les activités les plus populaires, la pâtisserie et la cuisine – avec 45% des réponses – arrivent en tête des préférences des Français, confirmant ainsi leur renommée internationale. En seconde position, les Français ont particulièrement apprécié la lecture à 36%, puis l’exercice physique à 32%. Entre pâtisserie et exercice physique… Il n’y a qu’un pas.

    On observe également que les passions françaises sont partagées avec les Espagnols qui, en plus des activités culinaires, de la lecture et du sport ont particulièrement apprécié la décoration intérieure et, dans certains cas, la méditation, le tricot et la couture mais aussi la danse.

    D’autre part, il semblerait que les Français aient décidé de ne pas abandonner de sitôt les nouveaux loisirs découverts en 2020. Comme une bonne résolution pour l’année à venir, 3 personnes sur 5, soit 60% des personnes interrogées, prévoient de continuer leurs activités et plus de la moitié (57%) souhaitent développer les compétences acquises. 38% envisagent de mettre à profit leurs nouvelles connaissances ce qui est particulièrement vrai pour 52% de la Génération Z (18-24 ans).

    Les Français ont appris à être plus résilients et plus ingénieux en 2020

    Dans l’ensemble, les résultats montrent que les Français semblent être plus créatifs et plus inventifs (36%) mais aussi plus ingénieux (37%) que les années précédentes. 43% des 18-24 ans partagent plus largement ce sentiment vs. 30% des plus de 50 ans.

    En plus d’être plus ingénieux, les Français ont le sentiment d’être plus résilient que les années précédentes, 38% des personnes interrogées se disent surprises de se découvrir ainsi. C’est particulièrement vrai pour les femmes avec 42% d’entre elles, contre seulement 33% des hommes. Comparé aux autres pays européens, c’est en France (43%) que ce sentiment est le plus fort suivi du Royaume-Uni (40%) et de l’Allemagne (31%).
     » 2020 a été une année extrêmement difficile, mais tout au long de celle-ci, les Français ont trouvé les moyens d’être créatifs et résilients. À travers cette étude YouGov, nous constatons que les Français ont fait preuve d’une résilience incroyable avec des résultats témoignant que 2020 a été une année remplie de découvertes et de réseaux de soutien auprès des utilisateurs. Nous l’avons observé au sein de la communauté TikTok et nous nous attendons à ce que cela soit un thème majeur, lorsque nos utilisateurs revivront leur « Année sur TikTok ». Nous sommes ravis d’apporter cette expérience à notre communauté. » déclare Paul Marvucic, Head of Creator & Product Marketing, Europe TikTok.

    Les liens avec les proches se sont renforcés en 2020 Les résultats révèlent que, malgré les défis, les distanciations sociales et les difficultés liées à la pandémie, plus de 53% des Français ont réalisé l’importance des liens amicaux et familiaux. 2 personnes sur 5 (42%) déclarent se sentir plus proche de leur famille et amis à ce jour et à l’approche de la nouvelle année, 67% des Français expriment vouloir passer plus de temps avec leurs proches en 2021. Durant les précédents mois, les Français ont expérimenté de nouvelles façons de maintenir les liens avec leur famille, amis et collègues. Un tier des personnes interrogées (34%) ont eu recours aux nouvelles technologies pour le faire. De même à travers leurs expériences en ligne, plus d’un quart (28%) des 18-24 ans ont pu découvrir des nouvelles communautés.

    LES MEILLEURS MOMENTS DE 2020 

    Art: @thomashubener est un ancien gymnaste particulièrement populaire sur TikTok en 2020. Il vous invite au travers de ses vidéos créatives à découvrir ses entraînements et les backstages du Cirque du Soleil dont il est l’un des artistes. En France, il s’est également illustré dans le programme Ninja Warrior sur TF1. Plus de 397 000 personnes le suivent sur TikTok.

    Sport: @lestissy est un véritable phénomène fitness avec plus de 500 000 followers sur TikTok. Elle a rejoint la plateforme pour sensibiliser ses abonnés à l’acceptation de soi. Elle y partage également des recettes saines et équilibrées, des conseils d’entraînement, sa vie quotidienne et son programme d’exercices – encourageant sa communauté à travailler leur bien-être mental autant que sur leur santé physique.

    Fashion: @karinavigier est une fashionista qui marque les esprits ! Elle casse les codes et fait voler en éclat tous les clichés en proposant une autre vision de la femme de plus de 50 ans : libérée, fashion et active. Elle donne des conseils en style, propose la pratique émergente du « upcycling », qui valorise les accessoires ou les vêtements déjà portés en leur donnant une seconde vie, et inspire ainsi toutes les générations. Elle rejoint TikTok en mars dernier et partage sa vision de la vie et de la mode avec plus de 190 000 followers.

  • Chat, micro influence, social commerce … les tendances marketing sur les médias sociaux à suivre

    Cinq tendances marketing sur les médias sociaux à suivre en 2021

    Socialbakers partage les enseignements à retenir de l’activité sur les media sociaux en 2020 et les tendances qui marqueront 2021.

    Cinq tendances marketing sur les médias sociaux à suivre en 2021

     1. Les plateformes de chat vont devenir prépondérantes dans la relation client

    « La pandémie a eu des répercussions considérables sur les interactions avec les marques. La matérialisation la plus évidente de cette transition est certainement l’essor de l’utilisation de la messagerie tant sur les réseaux sociaux que les applications de chat », note Yuval Ben-Itzhak. « Les canaux traditionnellement dédiés à la relation client – centres d’appel et courriers électroniques sont délassés au profit de solutions permettent aux marques d’entrer en contact avec leurs consommateurs sur leurs réseaux favoris. Les consommateurs achètent en ligne, ils attendent des marques qu’elles les suivent là où eux se trouvent, qu’elles répondent à leurs questions et leur répondent en temps réel ».

    Cette tendance devrait entraîner le développement de programmes dédiés à l’expérience client par les directeurs marketing. Dans ce contexte, Socialbakers prévoit l’augmentation du nombre de modèle hybride faisant intervenir un mix d’agents humains, de chatbots conversationnels sur les réseaux sociaux et les sites web alimentés par intelligence artificielle. Ils permettront de signaler les demandes clients, apporter des réponses aux questions fréquentes et réplétives ou transmettre aux collaborateurs chargés de la gestion des réclamations clients les requêtes nécessitant une intervention humaine – indépendamment du nombre de demandes, du moment de la journée ou de la langue utilisée.

    L’acquisition récente par Facebook de Kustomer, une startup spécialisée dans le CRM, souligne l’importance des fonctions de service client pour les annonceurs de la plateforme et plus particulièrement les PME. Avec l’intégration d’outils de service client et la diversification des solutions dédiées à l’expérience consommateur, Facebook se positionne pour prendre en charge une part encore plus importante du parcours client.

    2.  La part du social commerce dans le commerce électronique va s’accroitre

    « Le social commerce est loin d’être un concept nouveau. En fait, l’année dernière, à la même époque, Socialbakers prévoyait que ce dernier connaîtrait son apogée en 2020. Ce fut d’ailleurs le cas pour des marques comme Estee Lauder, mais de nombreuses marques n’en tirent toujours pas suffisamment parti « , explique Yuval Ben-Itzhak. « Les plateformes sociales développent désormais des fonctionnalités qui intègrent la totalité du parcours client, de la découverte des produits à leur achat sur l’application, en passant par le service après-vente et la relation client. Dans ces conditions, facile de comprendre l’intérêt pour les marques de profiter de la portée et de l’infrastructure offertes par ces plateformes ».

    Les prévisions de croissance du social commerce par Socialbakers sont directement liées à l’accélération de transformation numérique des entreprises au cours de l’année qui vient de s’écouler. Selon les chiffres de Shopify le nombre d’ouvertures de boutiques sur sa plateforme de e-commerce aurait bondi de 62 % entre mars et avril, comparé aux six semaines précédentes. Cette augmentation de la transition digitale, associée aux nouvelles fonctionnalités de shopping lancées par des plateformes sociales telles qu’Instagram et Pinterest, devrait se traduire par une hausse des achats sur les media sociaux.

    « Les consommateurs sont, non seulement, plus réceptifs à l’achat de produits via la page officielle d’une marque, mais les outils développés par les plateformes pour accélérer le parcours d’achat en font des alliés de choix « , détaille Yuval Ben-Itzhak. « Les consommateurs font de plus en plus souvent leurs achats en ligne, les entreprises qui intègrent le commerce social dans le parcours du client dont les revenus en tireront le plus de bénéfices ».

    3. La micro-influence un investissement plus que rentable

    « En début d’année, Socialbakers a publié un rapport sur l’état du marketing d’influence . Nous y étudions l’impact de la pandémie de COVID-19 sur le secteur au cours du premier semestre. Parmi nos principales constatations, notions une nette préférence des entreprises pour des influenceurs plus spécialisés et aux audiences plus restreintes. Nous expliquions que cette stratégie les bénéfices que pouvaient en tirer des marques aux budgets marketing plus serrés », rappelle Yuval Ben-Itzhak, « Les nano et micro-influenceurs sont apparus comme des partenaires d’une grande valeur. Ils ont fort impact sur la visibilité des marques sans exiger une rémunération aussi élevée que ceux des macro et méga influenceurs ».

    Une enquête d’Econsultancy révèle que près de 61% des 18-34 ans affirment que les influenceurs du Web ont orienté leur prise de décision à un moment donné. Les données recueillies par Socialbakers indiquent que plus de 60% des collaborations marques-influenceurs sur les réseaux sociaux en 2020 impliquaient des influenceurs dont les communautés représentaient moins de 50 000 followers.

    Certaines marques ont réellement vu le potentiel des influenceurs de niche : Hanes’ a fait appel à de nombreux influenceurs pour amplifier la portée de sa campagne #MaskAround cette année. La marque invitait les utilisateurs à utiliser le hashtag #MaskAround pour d’encourager le port un masque et ainsi limiter la propagation de la COVID-19. La marque de vêtements américaine s’est tournée vers des influenceurs de niche sur TikTok et Instagram pour toucher les jeunes consommateurs, très attentifs aux contenus partagés par les personnalités issues des réseaux sociaux pour se forger un avis.

    4. La croissance des investissements publicitaires sur les réseaux sociaux va se poursuivre

    « Le rapport Socialbakers pour le troisième trimestre 2020 montrait une multiplication par deux des dépenses publicitaires sur Facebook et Instagram, des marques les plus en avance dans leur stratégie digitale. De tels chiffres témoignent d’un bel optimisme quant aux retours sur investissement espérés pour la fin de l’année. Au cours du troisième trimestre, Socialbakers ainsi vu les dépenses publicitaires augmenter de 61 % par rapport au deuxième trimestre », analyse Yuval Ben-Itzhak. « Nous expliquons ces augmentations majeures des investissements par une plus grande confiance des marques dans les campagnes sur les plateformes sociales. Cela est directement lié à l’augmentation du temps passé par les consommateurs sur leurs réseaux sociaux favoris et la croissance des dépenses en ligne. Socialbakers s’attend à ce que cette tendance se poursuive jusqu’en 2021 ».

    Malgré les perturbations et bouleversements dus à la COVID-19 tout au long de l’année 2020, les investissements publicitaires sur les media sociaux ont fortement augmenté au troisième trimestre, atteignant des niveaux similaires à ceux d’avant la pandémie. Ces hausses sont dues à l’augmentation des investissements dans les publicités pour la vente en ligne. Le coût par clic (CPC) a également augmenté, on enregistre une hausse de 42,4 % du CPC mondial au troisième trimestre par rapport à la fin du mois de juin 2020.

    5. Les plateformes partageront la responsabilité dans la lutte contre la désinformation, aux côtés des gouvernements

    « Il est clair que la lutte contre la diffusion de fausses informations sera au cœur des préoccupations des plateformes l’an prochain. Il s’agit d’une condition nécessaire au maintien de la confiance de leurs abonnés. La recrudescence des campagnes de désinformation autour des élections et les informations mensongères liées à la COVID-19 nous l’ont encore prouvé cette année », commente Yuval Ben-Itzhak. « La question qui se pose pour l’avenir est la suivante : quelles nouvelles actions mettre en place pour réduire les vastes campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux ? Pour que les plateformes demeurent sûres et sécurisées, il faut une responsabilité partagée entre les plateformes, les gouvernements et régulateurs, mais aussi les utilisateurs. Nous pensons que, pour cela, les gouvernements devront collaborer avec les réseaux sociaux pour tenter de trouver un juste équilibre ».

    Aux côtés de grandes marques internationales, Socialbakers est un fervent supporter de la puissance de la publicité sur les réseaux sociaux pour toucher de nouvelles audiences et interagir leurs clients. Le marketing sur les media sociaux a un impact positif sur les entreprises à bien des égards, mais aucune marque ne souhaite que cet engagement se fasse au détriment de la réputation de la marque, de la fidélité de ses clients ou pire encore.

    « Les marques veulent être sûres d’investir leurs budgets publicitaires sur des plateformes fiables et sécurisées, qui ne présentent aucun danger ou véhiculent de propos insultants « , pointe Yuval Ben-Itzhak. Si les réseaux sociaux ne sont pas en mesure d’assurer un environnement sûr à leurs utilisateurs, la responsabilité incombera à des forces extérieures qui pourront adopter des politiques visant à prohiber les plateformes où règne la désinformation.

     

  • #EtudeReech2021 – Marques et influenceurs : des partenariats fondés sur le partage des valeurs

    PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS DE L’ÉTUDE

    La France compte 150 000 influenceurs. D’ailleurs, ne les appelez plus « influenceurs » : ils sont 67% à préférer qu’on privilégie le terme de « créateur de contenu » pour les qualifier.

    La 5ème édition de l’étude annuelle Reech souligne que 51% des influenceurs ont reçu plus de demandes de partenariat en 2020 qu’en 2019 et 47% constatent que les marques les sollicitent davantage en direct, preuve que le marketing d’influence a le vent en poupe.

    En résumé : 

    • La moyenne d’âge des créateurs de contenu est de 30 ans et 74% sont des femmes
    • L’influence est l’activité principale de 15% des créateurs de contenu
    • 41% des créateurs se sont inscrits sur TikTok cette année mais le réseau ne concerne que 4% des demandes partenariats des marques
    • 47% des créateurs ont davantage été contactés en direct par les marques en 2020 par rapport à 2019
    • 3 créateurs sur 4 ont refusé une proposition de partenariat en 2020
    • 45% des créateurs ont déjà permis l’amplification de leurs contenus
    • Confinement : 50% des créateurs affirment avoir agrandi la taille de leur communauté cette année
    • Ideal Of Sweden, Zara et Fabletics sont les marques qui ont activé le plus d’influenceurs sur Instagram en France en 2020

    LE MARKETING D’INFLUENCE FAIT UN BOND

    Comme en 2019, 81% des créateurs ont effectué au moins un partenariat cette année. Mais l’étude révèle qu’en 2020, 51% des créateurs ont reçu plus de demandes de partenariat qu’en 2019. 47% affirment avoir été davantage contactés en direct par les marques. La moyenne de la rémunération des partenariats est en hausse de 15%.

    « La crise a forcé les marques à réagir vite pour continuer à communiquer et rester proches de leurs consommateurs. Cette situation a levé les freins qu’elles avaient à l’égard du Marketing d’influence. Celles qui ne faisaient pas d’influence se sont lancées et celles qui étaient coutumières de cette stratégie, se sont parfois équipées d’une technologie d’influence pour se passer de leur partenaire et solliciter les influenceurs en direct. » précise Guillaume DOKI-THONON.
    QUI SONT LES CRÉATEURS DE CONTENU ?

    Les créateurs sont plutôt des créatrices : 74% sont des femmes et leur moyenne d’âge est de 30 ans (29 ans en 2019). Les contenus liés au Lifestyle (87%) dominent les sujets de prise de parole sur les réseaux sociaux. Les sujets liés aux grandes causes sociales (10%) et à l’entreprenariat (5%) progressent par rapport à 2019.

    L’influence n’est une activité à temps plein que pour 15% des créateurs. Seuls 6% de créateurs gagnent plus de 20 000€/ an grâce à cette activité.

    39% ont une activité salariée et exercent leur activité d’influenceur en parallèle de celle-ci.

    Si, à l’origine, les créateurs se lancent dans cette activité pour partager leur passion (96%), d’autres moteurs les animent avec le temps comme se faire connaître (63%), promouvoir une activité (60%) ou gagner de l’argent (58%).

    « C’est intéressant de constater qu’avec le temps, de nombreux créateurs perçoivent leur activité comme une fondation solide pour entreprendre d’autres projets : entrepreneurial, d’écriture, de collaboration, d’animation de conférences, etc. Le soutien de leur communauté leur donne la motivation voire l’impulsion nécessaire pour explorer de nouvelles pistes professionnelles et partager leurs nouvelles aventures avec leur communauté » décrypte Guillaume DOKI-THONON, CEO et co-fondateur de Reech.

    PLATEFORMES & USAGES

    Alors que l’on pensait le blog en déclin, on constate qu’il reste dans le TOP 3 des plateformes préférées des influenceurs et qu’il s’agit du 2ème médium le plus concerné par les demandes de partenariat (25%), derrière Instagram (87%).

    Instagram reste le réseau social préféré des créateurs (93%), suivi de Facebook (31%), du Blog (25%) et de Youtube (17%), qui se positionne cette année devant Twitter (14%).

    Sur Instagram, les créateurs plébiscitent les posts et les stories simples (90% et 82%). 79% des créateurs postent des stories quotidiennement.

    Les stories permettant de sonder sa communauté sont également très prisées par les créateurs, avec 60% d’utilisation pour les sondages, et 48% pour les stories questions.

    Le format Reels a déjà convaincu 28% des créateurs.

    Très populaire au sein de l’opinion, 41% des répondants se sont inscrits sur TikTok cette année. Le réseau se positionne à la 7ème place de leurs réseaux préférés mais ne concerne que 4% des demandes de partenariat des marques.
    Les collaborations entre créateurs se développent : 60% ont déjà participé à une collaboration de cette nature (Vlog, post, Live, Podcast). Une tendance que l’on observe surtout chez les créateurs ayant une communauté de plus de 20 000 abonnés (70%).

    L’AMPLIFICATION DES CONTENUS

    L’amplification, c’est la possibilité pour une marque de faire de l’achat média directement sur le contenu et au nom du créateur. Cela permet aux marques de cibler une audience plus large et d’augmenter la portée du contenu réalisé par le créateur.

    Parmi les créateurs ayant effectué des partenariats en 2020, 45% ont déjà pratiqué l’amplification, et seuls 2% y sont opposés. Les créateurs se montrent favorables à l’amplification à condition notamment que les marques assurent toute la transparence sur les contenus qu’elles amplifient en leur nom (73%) et que leur rémunération soit adaptée (62%).

    CRÉATEUR DE CONTENU ET COVID 19

    2 créateurs sur 3 ont changé leurs pratiques avec la crise du Covid-19 (nouveaux sujets, nouvelles plateformes, type de publication proposé, etc). Ils sont 35% à avoir augmenté le rythme de publication et estiment, à 57%, avoir interagit davantage avec leur communauté. 50% d’entre eux estiment avoir agrandi leur communauté du fait de la crise.

    Si voyager a été très difficile en 2020, 36% des créateurs se réclament toujours de la thématique voyage (39% en 2019). En passant de 48% à 42%, le sujet de la mode connaît la plus forte baisse.

    DES PARTENARIATS FONDÉS SUR LE PARTAGE DES VALEURS

    3 créateurs sur 4 ont refusé au moins un partenariat avec une marque cette année.

    55% des créateurs évoquent comme motif l’incompatibilité avec leurs valeurs, qu’il s’agisse du respect de l’environnement (45%), des règles de transparence (42%) ou encore de la cause animale (22%).

    Pour 65% des refus de propositions de partenariat en 2020, le créateur n’aimait pas ou ne croyait pas en l’entreprise ou son produit. La réputation de la marque est un motif de refus pour 24% des créateurs interrogés.

    Parmi les créateurs ayant réalisés des partenariats en 2020, 47% ont réalisé au moins un partenariat d’intérêt public. Un peu plus de la moitié (56%) de ces partenariats d’intérêt public étaient non rémunérés.

    88% des créateurs sont satisfaits de leurs partenariats avec les marques.

    Quand ils ne le sont pas, la principale raison évoquée est le manque de liberté laissée dans la réalisation du contenu.