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  • #Etude Fevad : le poids du e-commerce en France

    La croissance du e-commerce se poursuit en France

    KPMG & Fevad publient la 5ème édition de l’étude dédiée à l’innovation dans le e-commerce, qui apporte cette année un éclairage important sur l’impact des transformations digitales du commerce sur l’emploi dans le secteur de la distribution.

    Cette étude s’est particulièrement concentrée sur les « click-and-mortar », ces acteurs traditionnels du commerce qui développent désormais leur activité économique en ligne.

    L’année 2020 a été une nouvelle année de croissance pour l’e-commerce français : il a atteint 112 milliards d’euros, en hausse de 8,5 % par rapport à l’année précédente.

    Le panier moyen des transactions repasse au-dessus de 60 euros, après huit années consécutives de baisse.
    Si les ventes de services ont chuté de 10 %, le marché a été marqué par une très forte accélération des ventes de produits (+32 %).
    La crise sanitaire a transformé de manière durable le comportement des clients :
    • 88 % des cyberacheteurs déclarent qu’ils continueront à commander sur Internet, malgré la réouverture des magasins ;
    • 37 % des cyberacheteurs déclarent qu’ils vont désormais commander davantage sur Internet ;
    • 75 % des cyberacheteurs attendent de leurs commerces de proximité un service de livraison, 60 % en livraison à domicile et 40 % en retrait en magasin.

    Le poids du e-commerce dans le commerce de détail a fait un bond de 9,8 % à 13,4 % en un an, soit + 3,6 %. Selon une étude récente, chaque emploi créé dans le e-commerce générerait 1,2 emploi indirect dans la logistique. Le commerce unifié profite à l’ensemble des distributeurs
    Dans le B2C, l’e-commerce a pour particularité d’étirer la supply chain jusqu’au domicile du client, nécessitant un allongement des schémas logistiques à travers les différents parcours de :
    • Livraison produit à domicile ou en point retrait (le dernier kilomètre) ;
    • Retour produit à partir du domicile ou depuis un point de collecte (le premier kilomètre).

    En se basant sur les chiffres de l’INSEE dans le secteur du commerce de détail et de l’artisanat à caractère commercial, l’effectif salarié a significativement progressé depuis plus de 20 ans, à + 27 % de 1998 à 2020. En 2018, le commerce de détail comptait environ 1 500 000 ETP salariés tandis que la logistique en comptait 750 000.

    Sur la période 2010-2018, le secteur de la logistique a connu une évolution forte en matière d’emploi salarié. Plus précisément, la période s’est caractérisée par une très forte croissance sur les activités de poste et de courrier, en charge notamment de la livraison des colis e-commerce aux particuliers ; une forte croissance sur les activités d’entrepôts non frigorifiques en charge notamment des activités logistiques e-commerce ; une légère baisse dans les métiers de la manutention, liée à l’amélioration de la productivité des entrepôts et au développement de l’automatisation.

    Face aux nouvelles attentes des consommateurs et à la concurrence intense des pure-players digitaux, les distributeurs traditionnels issus du monde physique ont fait évoluer leur modèle traditionnel vers un modèle omnicanal et doivent intégrer à leur feuille de route l’acquisition de nouvelles compétences et expertises digitales.
    La France reste pourtant en effet encore en retard par rapport aux autres pays de l’Union européenne ; seuls 30 % des magasins indépendants sont présents sur Internet (site web ou via une marketplace), à comparer au chiffre de 70 % en Allemagne.

    Les distributeurs les plus en avance, pour exister sur Internet et saisir les opportunités de compétitivité offertes par l’e-commerce, se sont adaptés à la culture fortement innovante des acteurs nativement digitaux dans :

    • les modèles de vente, avec le développement de logiques d’abonnement ; • l’expérience client, qui se trouve améliorée par l’optimisation des plateformes et la maîtrise de la donnée, quels que soient les canaux de contact ;

    • la livraison, avec une optimisation des services logistiques, afin de correspondre aux niveaux d’exigence élevés de la clientèle, habituée aux standards des leaders du secteur (livraison à domicile, livraison en point de collecte…) ;

    • les points de contact physiques, alors même que les concepts de distribution physique évoluent vers des formats combinant expériences digitales et physiques de façon de plus en plus intégrée. Face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling » Lorsque les distributeurs optent pour des approches de commerce unifié de plus en plus intégrées, c’est désormais la question de l’acquisition et de la requalification de compétences transverses à l’ensemble des canaux qui se pose.

    La tendance actuelle met l’accent sur l’acquisition de nouveaux clients, faisant la part belle aux métiers liés au SEO, au SEA et au Social Media Management, tandis que les métiers autour de la fidélisation client et du CRM restent en retrait. L’IT et le développement web représentent un besoin important, que les distributeurs peinent à résorber.

    La Data & les analytics sont des compétences que les plus grands distributeurs ont commencé à acquérir depuis plusieurs années. Parmi les profils les plus recherchés en 2021 : data scientist, approvisionneur, coordinateur logistique, supply planner, logistics manager, directeur d’exploitation logistique transport, responsable lean/excellence opérationnelle, responsable RSE. Sont aussi et surtout recherchés, les nouveaux profils hybrides et transverses à toutes les formes de commerce et sur tous les canaux. Avec la sortie de crise sanitaire, qui a joué un rôle d’accélérateur et de catalyseur des transformations du secteur de la distribution, que ce soit dans les métiers du marketing digital, du développement informatique, de la data ou des services clients, les compétences qualifiées s’avèrent rares et difficiles à attirer pour les « click-and-mortar », qui sont soumis à une forte concurrence sur le marché de l’emploi. Pour faire face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling », en mobilisant des investissements internes ou publics, inscrits à l’agenda des dirigeants, pour assurer la montée en compétences des collaborateurs de longue date par la formation, et en garantissant leur adaptation aux évolutions induites par le développement du commerce unifié.

    Les « soft skills » sont par exemple très importantes par rapport aux « hard skills » qui deviennent vite obsolètes. « Alors que la crise COVID a entrainé une accélération sans précédent de la transformation digitale des acteurs de la distribution, cette étude cherche à comprendre et analyser les enjeux de cette révolution technologique et ses effets sur l’emploi et les structures organisationnelles. Un de ses principaux enseignements est de mettre en lumière le rôle des politiques de ressources humaines dans le processus d’adaptation aux nouvelles pratiques de consommation issus de notre environnement numérique.

    L’étude montre ainsi que la technologie et l’investissement ne suffisent pas et que « la dimension humaine est bien au coeur de la transformation digitale du commerce », explique Marc Lolivier, Délégué général de la Fevad.

    « Aujourd’hui, les enseignes et marques qui affichent une croissance sont celles qui ont fait le choix, très tôt, de parier sur un commerce mixte en adaptant leur modèle commercial et organisationnel, ainsi que leur gestion des talents. La crise a démontré la robustesse de ce modèle « unifié », avec un canal digital qui a servi d’amortisseur à tout un pan de l’économie », ajoute Sébastien Durand, Director, Responsable de l’offre Commerce unifié chez KPMG France.

  • Rapport Fabernovel : les géants du numérique toujours plus grands

    Grands vainqueurs du confinement : les GAFA

    Les GAFA ont profité du cœur de la crise pour engendrer des résultats records. Avec le redémarrage de l’économie, sur fond d’incertitude sanitaire et de régulation, ces géants continuent toujours de croître.

    “Au cours de ce deuxième trimestre 2021, le secteur des technologies accentue son avance tant d’un point de vue opérationnel qu’en termes de valorisation. Grâce notamment aux géants américains qui ont accru leur domination sur les acteurs asiatiques, pénalisés par les nouvelles régulations gouvernementales.  Ils ont continué à prouver leur capacité d’innovation, soutenue par un fort pouvoir de maintien voire de revalorisation des prix des produits et services” explique en préambule Axelle Ricour-Dumas, directrice stratégie corporate chez Fabernovel. “Nous constatons en parallèle une tendance structurante qui s’accélère encore, l’innovation n’étant pas seulement portée par les grands acteurs technologiques, mais aussi par des groupes historiques qui ont progressivement adopté des briques stratégiques des modèles GAFA. Nous sommes convaincus d’être à une période charnière pour ces entreprises traditionnelles qui doivent continuer à faire naître l’innovation pour réduire l’écart”.

    Dans le top  : Apple confirme sa position dominante dans le secteur des produits électroniques

    Apple confirme sa position dominante dans le secteur des produits électroniques en concrétisant les trois meilleurs trimestres de son histoire et en dépassant les attentes des analystes. L’entreprise fait 36% de croissance de son chiffre d’affaires au second trimestre par rapport à l’année précédente. Mais l’ombre de la régulation et de la pénurie de composants électroniques plane sur le géant à la pomme” explique Pierre Gonnet, analyste Fabernovel et co-auteur de l’étude GAFAnomics Quarterly.

    Apple est un parfait exemple de société ayant su s’imposer avant, pendant et à l’orée espérée de la fin de la pandémie du Covid-19, et cette performance s’explique par une croissance forte des ventes de ses produits clés comme l’iPhone qui génère près de 40 milliards de dollars de ventes, et qui enregistre une croissance de près de 50% comparé à l’année précédente. La pénurie de semi-conducteurs dans le monde est un enjeu que l’entreprise devra surveiller aux prochains trimestres.

    Le géant à la pomme réussit également sur ses activités de services qui sont liées aux commissions (allant de 15 à 30%) appliquées aux revenus générés par les différentes applications présentes sur son store. Ce segment de revenus a en effet enregistré une croissance de près de 33% par rapport à l’année précédente, représentant une manne de 17,5 milliards de dollars. Apple devra relever le défi de ses méthodes jugées anticoncurrentielles de par le monde, la Corée du Sud est d’ailleurs le premier pays à demander aux plateformes d’applications d’ouvrir des alternatives à leurs offres de paiement intégrées (en savoir plus en lisant la note de Fabernovel “Régulation Sud-Coréenne sur le paiement des géants du numérique : vers un consensus mondial ?

    Dans le flop : Tencent touché mais pas coulé 

    Tencent a été fortement impacté par le mouvement de la régulation chinoise. Bien que l’entreprise soit toujours en croissance avec une hausse de 24% de ses revenus, sa valeur boursière a chuté de plus de 24% ce trimestre, révélant la crainte des investisseurs sur la tournure réglementaire que prend le gouvernement chinois. En effet, la Chine a décidé de sévir par des amendes records mais aussi par un renforcement de sa régulation autour de nouvelles lois notamment avec la loi de sécurité des données applicable dès le 1er septembre, et la Personal Information Protection Law (PIPL) qui entre en application dès le 1er novembre. Avec un objectif : renforcer le contrôle sur les géants du numérique et en réguler leurs pratiques anticoncurrentielles. Les grandes lignes sont définies dans ces lois, mais il est attendu des précisions dans de prochaines mises à jour cristallisant la crainte des investisseurs et impactant directement la valorisation de Tencent ce trimestre.

    La surprise : Snapchat commence à se tailler une part du duopole de la publicité Facebook/Google

    Snapchat a créé la surprise ce trimestre, en voulant se tailler une part du duopole de la publicité Facebook/Google. L’entreprise a réalisé 116% de croissance de ses revenus par rapport à l’année précédente (dépassant de 16% les attentes des analystes), et a fait bondir de 13 millions son nombre d’utilisateurs actifs quotidien. Son action a aussi grimpé de 43%.

    Cette croissance peut s’expliquer par un rebond du marché, par un regain de confiance des investisseurs dans les business model de la publicité et par un engagement et une pénétration toujours plus forte de Snap Inc. dans son marché. Mais aussi par un contexte dans lequel Facebook et Google se partagent la part du lion, représentant entre 75 et 80% du marché de la publicité en ligne et amène les clients à trouver des solutions pour réduire leur dépendance à ce duopole. De plus, Snapchat a su développer son modèle et a réussi à croître en allant chercher des parts de marché en dehors de l’Europe et l’Amérique du Nord. L’entreprise continue également à innover en lançant de nouveaux formats de réalité virtuelle permettant aux marques de mieux rayonner et faire grimper, in fine, le revenu moyen par utilisateur de l’application de 22% par rapport au trimestre précédent (de 2,74 à 3,35 dollars).

    Les entreprises traditionnelles et les startups se lancent dans les modèles économiques des GAFA

    Si les GAFA battent de nouveaux records, une tendance structurante prend de l’ampleur avec des acteurs “traditionnels” réussissant à se différencier grâce aux effets de la transformation numérique menée ces dernières années. Des groupes comme LVMH, Nike, Walmart ou The Walt Disney Company, mis en avant dans cette étude, ont pu profiter de la reprise au premier semestre et combler le fossé en pivotant vers de nouveaux modèles souvent inspirés des GAFA. Les résultats nets de ces entreprises ont ainsi, d’une année à l’autre sur le premier semestre, tous fait des performances remarquables avec +913% pour LVMH, 96% pour Walt Disney Company, +79% pour Walmart, +12% pour Nike.

    LVMH a su profiter d’une reprise de certains métiers clés comme le cuir et la mode mais aussi d’une accélération des ventes directes et du déploiement de nouvelles expériences et services. Plus largement c’est le fruit d’une remarquable stratégie d’innovation sur les leviers technologie, marketing et culturel. Avec le projet DARE, LVMH a initié un programme pour favoriser l’innovation interne et s’assurer qu’elle fait émerger de nouvelles sources de revenus. Ce programme implique 60 participants internationaux issus des 40 marques du groupe dont les dernières initiatives en date : un prototype de sac utilisant un écran numérique appelé « Canvas of the future » et une plateforme de revente en ligne des chutes de tissus et de cuir, « Nona Source ». Le groupe LVMH sait aussi s’allier avec des géants, notamment Google Cloud pour développer des modèles de prévisions des ventes, d’optimisation des stocks et des expériences personnalisées. Enfin, LVMH ne s’impose pas de limite pour réussir à toucher la génération Z en développant le jeu “Louis The Game” qui permet à l’utilisateur de découvrir l’histoire du groupe et de collecter pendant le parcours des œuvres numériques (NFT). Ce jeu, téléchargé plus de 500,000 fois, illustre également la capacité d’innovation du groupe en marketing digital et expérience client.

    The Walt Disney Company a réussi à innover et lancer Disney+ dans une période très favorable (plein covid) en menant une stratégie D2C (Direct to Consumers) pour acquérir en 2 ans la moitié du nombre d’abonnés Netflix. En effet, si le contenu de Disney a toujours été distribué par des tiers, avec Disney+, la société propose son contenu en direct en capitalisant sur sa forte image historique et se positionnant comme complémentaire au leader du marché Netflix. Avec cette stratégie innovante, l’entreprise reprend la main sur la connaissance de ses clients et adopte un modèle de revenus récurrents plus résilient.  Le succès de Disney sur un an ne repose ainsi plus sur la performance unique de quelques blockbusters mais sur l’évolution et la cohérence de son bouquet global de contenus.

    Si les grands groupes accélèrent sur leur innovation interne, les nouveaux acteurs numériques représentent aussi un vivier d’innovation pour créer de la valeur et se réinventer face aux géants du numérique.  La bonne nouvelle ? L’écosystème de startups en Europe continue sa dynamique positive avec un regain d’intérêt des investisseurs poussé par l’accélération de tendances structurantes liées au numérique pendant le Covid et la capacité de certaines startups européennes à tirer leur épingle du jeu sur cette période.
    Les chiffres parlent d’eux mêmes :  les levées en Europe sur les startups les plus matures ont augmenté de 466% par rapport à l’année précédente avec l’e-commerce, la fintech, e-santé et l’IA en tête. Le nombre de licornes explose aussi en Europe, qui en détient près de 20% du total, soit 52 pépites valorisées à plus d’un milliard de dollars. Les startups françaises ont levé 4,7 milliards d’euros au travers de 400 opérations, enregistrant une croissance de 74% en valeur et 24% en volume par rapport à 2020. C’est d’ailleurs la première fois dans l’histoire du marché français que plus d’1 milliard d’euros ont été levés tous les mois du dernier trimestre : 1,4 Md€ en mai, 1,7 Md€ en juin et 1,6 Md€ en juillet.

    Alors que les news kids in the block grandissent en Europe, il sera intéressant de trouver des synergies avec les grands groupes « traditionnels » pour continuer d’accélérer l’innovation, de donner une chance à ce nouvel écosystème de grandir et de proposer des alternatives aux géants du numérique.

    5 cas d’acquisitions stratégiques en 2024 imaginés par Fabernovel

    “Il existe plusieurs stratégies d’acquisitions, les géants s’adonnant souvent à des stratégies défensives avec de la consolidation en rachetant des acteurs identiques à leurs marchés. Dans cette nouvelle économie, et pour que le tissu tech européen se développe, les entreprises traditionnelles et startups devront trouver des modèles de collaboration et de création de valeur innovantes pour décupler leurs impacts. En 2024, nous faisons le pari que ce type d’acquisitions innovantes sera monnaie courante et nous vous proposons d’imaginer ce que serait un mariage entre entreprises du CAC40 et Next 40 d’horizons différents” anticipe Cyril Vart, Vice-Executive Président de Fabernovel.

    Bienvenue donc en 2024

    Accor et Care : après s’être diversifié dans le coworking, Accor se lance dans le secteur de la santé.  En combinant le meilleur de Qare en ligne et des pratiques Accor hors ligne, les possibilités autour des cliniques hôtelières et l’hospitalité médicale qui y sont associées offrent de nouveaux horizons d’innovation pour le groupe d’hospitalité.

    Schneider Electric et Cityscoot allient leurs pouvoirs qui ont fait leur succès en créant du logiciel sur du hardware. La combinaison de leurs services et de leurs expertises dans une plateforme ouverte pourrait enrichir l’expérience des clients de Schneider Electric. D’un autre côté, Cityscoot pourrait s’appuyer sur le savoir-faire de Schneider pour passer à l’échelle et tenter de fixer les standards de la mobilité urbaine.

    EDF et Ledger : Le rapport au prix pour le consommateur est un sujet sensible sur le marché de l’énergie, dont les variations sont le plus souvent dues à des facteurs externes. EDF s’allie ainsi avec Ledger, pour renforcer la transparence et la confiance auprès de ses clients grâce à la technologie blockchain, permettant de tracer le coût de l’extraction au foyer.

    Renault et Lydia s’entendent dans une alliance stratégique pour réinventer la façon de vendre des voitures et les nouveaux moyens de les financer. Lydia est en effet une référence du Next 40 lorsqu’il s’agit de développer et de vendre des services financiers centrés clients, notamment autour de l’abonnement, du partage, de l’usage…

    Sanofi intègre Shadow – qui permet de mieux répartir la puissance d’un ordinateur entre ses salles de serveur et les devices des clients  – pour améliorer les performances de leur produit tout en respectant la sécurité de leurs clients, à l’ère de la santé connectée et à distance.

     

  • #Etude HypeAuditor – Quels sont les revenus des influenceurs ? Comment travaillent-ils avec les marques ?

    HypeAuditor dévoile les résultats de son rapport « Influencer Income Survey »

    HypeAuditor, plateforme d’analyse IA pour les marques souhaitant réaliser des campagnes de marketing d’influence équitable, transparent et efficace, dévoile aujourd’hui les résultats mondiaux de son rapport « Influencer Income Survey », donnant un aperçu de la façon dont les influenceurs gagnent de l’argent, des différents degrés de revenus et de l’impact des activités frauduleuses.

    Les chiffres à retenir :

    Les méga-influenceurs gagnent 187 dollars de l’heure, contre 31 dollars pour un influenceur moyen. Les influenceurs du secteur de la beauté étant ceux qui gagnent le plus (avec une moyenne de 60 dollars de l’heure). Les méga-influenceurs gagnent à partir de 187 dollars de l’heure (par rapport au temps consacré à la gestion du compte).

    La promotion des marques représente la majorité des revenus des influenceurs (40%). Près d’un quart d’entre eux (22%) créent une marque personnelle et attirent des clients vers leur entreprise grâce à Instagram, participent à des programmes d’affiliation (15 %) et vendent des formations (4 %). Les services par abonnement ont été notés comme une source de revenu supplémentaire par 8% des influenceurs.

    Seuls 4 % des répondants vivent des revenus d’un compte Instagram, mais 26 % espèrent le faire à l’avenir. En moyenne, ces influenceurs reçoivent 5 912 dollars par mois grâce à leur compte.

    La plupart travaillent avec les marques pour l’échange de marchandises et l’argent (56%). 21 % des influenceurs travaillent avec des marques uniquement via l’échange de marchandises et 23 % uniquement pour de l’argent. La majorité (61%) annonce clairement les partenariats publicitaires (61%), mais 12% des répondants ont admis ne pas le faire.

    La durée moyenne hebdomadaire consacrée à la gestion de leur compte est de 24 heures. La majeure partie du temps est consacrée aux posts, aux stories et à l’échange avec les followers. Moins de temps est consacré à la gestion de l’équipe, à la stratégie marketing et à la communication avec les partenaires. Les influenceurs qui gagnent de l’argent grâce à leur compte passent 28,7 heures par semaine en moyenne à le gérer, tandis que ceux qui ne gagnent pas d’argent grâce à leur compte y consacrent 20,9 heures en moyenne.

     Près de la moitié des influenceurs Instagram interrogés ont déclaré gagner de l’argent grâce à leurs comptes Instagram (49 %). Un peu moins de la moitié (47%) ont également signalé une augmentation de leurs revenus après le début de la crise sanitaire. En moyenne, les influenceurs gagnent 2 970 dollars par mois grâce à leur compte Instagram, les micro-influenceurs (1K-10K followers) gagnant en moyenne 1 420 dollars par mois et les méga-influenceurs (plus de 1M followers) 15 356 dollars par mois.

    Seuls 4% des participants interrogés vivent des revenus d’un compte, mais 26% des répondants espèrent le faire à l’avenir. La promotion des marques représente la majorité des revenus des influenceurs (40 %), la plupart d’entre eux travaillant avec des marques pour l’échange de marchandises et l’argent (56 %). En outre, les résultats ont montré que la fraude continue d’être répandue : 47 % des influenceurs ont déclaré avoir été touchés par des activités frauduleuses et 50 % ont constaté une augmentation de ces activités depuis le début de la pandémie.

    « Nous estimons que plus de 50 millions de personnes dans le monde se considèrent comme des créateurs, bien que l’économie des créateurs ne soit née qu’il y a une décennie », affirme Alex Frolov, CEO de HypeAuditor. « Notre principal objectif avec cette enquête est de fournir une compréhension plus approfondie de l’écosystème des créateurs, car il devient rapidement l’un des types de petites entreprises à la croissance la plus rapide dans le monde. »

     Méthodologie

    L’étude de HypeAuditor a été menée sous la forme d’une enquête en ligne en juin 2021 et a analysé les réponses de 1 865 personnes s’identifiant comme des influenceurs et possédant un compte Instagram de plus de 1K followers (vérifié par HypeAuditor).

    Parmi les personnes interrogées, 46 % étaient des femmes et 33 % des hommes. Les réponses des influenceurs de la catégorie d’âge 25-34 ans représentent 28 % des résultats, suivies de celles de la catégorie 18-24 ans avec 23 %. Les influenceurs ayant entre 1 000 et 10 000 followers représentent 50 % des résultats et ceux ayant entre 10 000 et 50 000 followers représentent 32 % des résultats. Les influenceurs lifestyle sont les plus populaires, avec 24 % des résultats, suivis des influenceurs mode, avec 12 %.

    HypeAuditor fournit un ensemble complet d’outils permettant aux marques de découvrir et d’analyser les influenceurs sur Instagram, TikTok et YouTube, de vérifier leur authenticité et de suivre les résultats des campagnes de marketing d’influence.

  • #ETUDE HOOTSUITE : l’usage des médias sociaux en entreprise en France

    Hootsuite,  dévoile la 4ème édition de son baromètre sur l’usage des médias sociaux en entreprise en France

    rédigée en partenariat avec Visionary Marketing

    Une utilisation des médias sociaux de plus en plus mature

    Il s’avère que ces trois dernières années, la maturité des entreprises françaises concernant l’usage des médias sociaux n’a cessé de progresser, notamment dû à une recherche du lien entre les médias sociaux et le business, au travers du social selling et à l’essor de la publicité en ligne.

    Parmi les répondants 61 % déclarent que selon eux Instagram est le réseau social le plus efficace en termes de social selling, détrônant ainsi le roi des médias sociaux Facebook (57 %), suivi par Linkedin (43 %), qui a dépassé Twitter, apparaissant seulement en 4ème position (38 %).

    Les médias sociaux davantage axés sur l’acquisition clients

    Les entreprises n’utilisent plus seulement les réseaux sociaux pour alimenter leur image de marque mais davantage sur l’acquisition client. Cela devrait probablement s’intensifier suite à la crise sanitaire. Ce n’est pas un objectif nouveau, mais il s’installe ici comme objectif principal et change donc complètement la donne quant à l’usage des médias sociaux.

    Déclin du reach organique et personnalisation, des défis à relever

    Plus d’un tiers des répondants ont soulevé deux défis majeurs à relever sur les réseaux sociaux au cours des prochains mois et années à venir : la nécessité de personnaliser le contenu et le déclin du reach organique.

    Bien que les entreprises soient de plus en plus matures sur les médias sociaux, le temps, les ressources, la qualité de réponse et d’engagement restent un challenge pour les entreprises afin d’engager des conversations personnalisées sur les réseaux sociaux
    Le reach organique est en déclin. Il s’agit d’un défi majeur et international qui se pose aux responsables médias sociaux, dans tous les pays interrogés.

    L’essor des Social Ads

    Les publicités payantes sur les réseaux sociaux (ou Social Ads) sont probablement l’une des conséquences liées au déclin du reach organique. Les social ads sont devenus un nouveau moyen pour les marques d’entrer en communication et d’engager la discussion avec leurs publics. Et ce, même si de nombreux défis restent à relever dans ce domaine.

    Les entreprises sont de plus en plus matures et maîtrisent davantage les défis dit “classiques” des médias sociaux, mais certaines lacunes persistent dans divers domaines. Pourtant, les utilisateurs n’ont jamais été aussi nombreux et la crise sanitaire n’a fait qu’augmenter les usages, comme le prouvent les chiffres issus de Kantar « WhatsApp, Facebook et Instagram ont tous connu une progression de plus de 40 % chez les moins de 35 ans ». Le constat est le même du côté des entreprises : l’attrait pour les médias sociaux ne décroît pas.
  • Quand près d’1/3 des entreprises françaises font appel au Low Code

    Etude ABBYY : l’état des lieux de la transformation digitale en France

    ABBYY, multinationale spécialisée dans l’intelligence digitale, révèle les résultats de sa nouvelle étude qui dresse l’état des lieux de la transformation digitale en France. L’enquête souligne notamment la disparité entre l’optimisme des dirigeants et le réalisme des managers lorsqu’il s’agit d’évaluer la capacité de leur entreprise à faire face aux nouveaux défis technologiques. Ainsi, les dirigeants sont 90 % à estimer leur entreprise parée pour ce challenge, contre 56 % des managers. De fait, les managers sont 8 fois plus souvent confrontés aux difficultés liées à la transformation digitale. Ce décalage peut avoir un impact négatif sur les investissements liés à la transformation, et cela, dans une période où les budgets sont fréquemment plus restreints.

    Transformation digitale : les entreprises françaises freinées par la crise sanitaire

    Sans nul doute, la transformation digitale s’est massivement accélérée. Néanmoins, celle-ci ne s’opère pas sans difficulté : 98 % des entreprises ont rencontré des freins importants aux projets de transformation digitale. Ces derniers sont responsables de l’abandon de projets de transformation digitale pour 1 décideur d’entreprise sur 5 (19 %). De même, 81 % des entreprises françaises s’attendent à des répercussions liées à la crise jusqu’en 2022.

    L’étude révèle que pour plus d’1/3 des entreprises françaises, les principaux freins à l’automatisation sont la difficulté à remplacer les systèmes existants (34 %), à faire valider les budgets (30 %) et à trouver les compétences adéquates en interne (27 %). De surcroît, 1/5 des managers (22 %) indiquent que l’un des obstacles majeurs à cette transformation digitale est de recueillir l’adhésion des dirigeants de leur entreprise. De nombreuses entreprises semblent être limitées par à le manque de perspective de leurs cadres dirigeants qui sont 43 % à affirmer prendre en charge la prise de décision en matière de transformation digitale. Les managers sont plus d’un tiers (34 %) à penser que ce sont les équipes dédiées à l’innovation qui détiennent ce rôle. Ce manque d’alignement peut être contraignants pour la bonne conduite de projets de transformation digitale.

    Plateformes « No / Low Code » : une adoption trop timide en france

    Les managers sont moins optimistes que les dirigeants quant à la capacité de leur entreprise à faire face aux défis de la transformation digitale, en effet malgré les technologies disponibles, 38 % des managers indiquent être confrontés à des difficultés, contre 5 % des dirigeants. En outre, plus d’1/3 des managers (30 %) et des dirigeant (33 %) s’accordent à dire que la validation des budgets représente un obstacle aux projets de transformation digitale.

    En France, 60 % des entreprises indiquent avoir dépensé entre 500 000 et 5 millions d’euros dans leurs projets de transformation digitale.

    Ces investissements permettent notamment d’équiper les collaborateurs en technologies adéquates pour mener à bien ces projets. L’étude montre ainsi un faible investissement sur les citizen developers qui pourraient pourtant aider les entreprises françaises à prospérer : seulement 32 % d’entre elles utilisent des plateformes « No/Low Code ». Plus encourageant cependant, plus de la moitié (53 %) des entreprises françaises sont équipées en technologies de Process Mining.

     

    Traitement intelligent des documents Plateformes « No / Low Code » Process Mining RPA Business Process Management
    C-levels 57 % 38 % 52 % 43 % 62 %
    Directeurs – Vice-Président 42 % 26 % 55 % 39 % 48 %
    Senior Manager 38 % 31 % 51 % 36 % 38 %
    Manager 36 % 33 % 55 % 25 % 48 %
    Tableau : « Quelles technologies utilisez-vous dans le cadre de vos projets de transformation digitale ? »

     

    « La crise sanitaire et les changements profonds opérés sur le monde du travail démontrent toute l’importance d’une transformation digitale réussie et maitrisée par l’ensemble des travailleurs. Le décalage entre la perception des dirigeants et des managers est l’un des freins les plus importants aux projets de digitalisation en entreprise, notamment dans un contexte où l’incertitude et le besoin d’innover est de plus en plus présents. Pour mener à bien cette transformation profonde des processus et de notre façon de travailler, les entreprises doivent prendre conscience de l’importance des technologies d’automatisation. Il est ainsi primordial de choisir le bon accompagnement pour assurer une implémentation parfaite et un usage approprié de ces nouveaux outils. », souligne Linda Ameur, directrice France d’ABBYY.

    Méthodologie : Cette étude dressant l’état des lieux de la transformation digitale des entreprises a été menée par ABBYY en partenariat avec Sapio Research en avril-mai 2021 auprès de 1 220 décideurs informatiques appartenant à des entreprises de plus de 1 000 employés en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, aux États-Unis et au Japon.

  • ETUDE – ROBO (Research Online, Buy Offline) désormais une tendance mondiale majeure

    Internet incontournable dans l’acte d’achat … en magasin 

    Akeneo, éditeur des solutions de gestion de l’expérience produit (PXM), a réalisé une étude sur les consommateurs et l’information produit. L’enquête, réalisée par OpinionWay, a recueilli les avis de plus de 3.500 consommateurs dans 7 pays sur 4 continents.

    Utiliser Internet pour recueillir des informations puis acheter en magasin ou “ROBO” (Research Online, Buy Offline) est désormais une tendance mondiale majeure. Dans les 7 pays interrogés, plus de 50% des consommateurs affirment avoir d’abord consulté Internet avant d’aller en magasin pour faire leurs achats impliquants, c’est-à-dire supérieurs à 80 Euros. 
    Internet, première source d’information
    Dans leur démarche d’achat, les consommateurs se sont d’abord informés sur Internet avant d’aller en magasin : 87% au Canada, 86% en France, 85% au Royaume Uni, 80% en Australie et en Chine, 75% aux États-Unis, 73% en Allemagne.
    Mais, les habitudes varient selon les pays : en Chine, l’écart entre le parcours Internet/magasin et magasin/Internet est faible : 83% affirment être d’abord allés en magasin pour acheter ensuite en ligne, 80% ont fait le contraire.Les Français, les Australiens et les Canadiens sont les plus fidèles à leurs commerces traditionnels, d’où un écart entre la démarche “information en magasin/achat en ligne” et “information en ligne/achat en magasin” supérieur à 20 points en France (64%/86% ) Australie (57%/80%) et Canada (62%/87%).
    Une information de qualité nécessaire pour déclencher l’acte d’achat
    Lorsqu’on leur demande s’ils font confiance aux marques et enseignes en matière d’informations, les consommateurs répondent tous oui à plus de 80%. Ils font surtout
    confiance au commerce spécialisé. Que ce soit dans les boutiques ou sur les sites Internet des marques : les Français considèrent que les magasins et sites spécialisés fournissent la meilleure information (respectivement 19 et 18% de réponses positives), tandis qu’ils se méfient des réseaux sociaux (10% de personnes confiantes seulement).
    Autre grande tendance : le besoin de multiplier les sources d’informations, quitte à délaisser une marque s’ils n’obtiennent pas satisfaction. Ainsi, 30% des Français déclarent que c’est en se renseignant auprès de différentes sources qu’ils obtiennent des informations complètes et 26% d’entre eux se disent près à changer de marque s’ils n’obtiennent pas satisfaction, 38% des Canadiens multiplient les recherches avant d’acheter et changent de marque s’ils ne sont pas satisfaits des réponses obtenues dans 34% des cas.
    S’ils n’ont pas renoncé à leur achat malgré le manque d’information, la majorité des consommateurs a déjà fait la démarche de retourner le produit acheté, surtout sur le continent nord américain et en Asie (65% aux Etats-Unis, 60% au Canada et 77% en Chine). En Europe, les Britanniques ont entrepris cette démarche dans 56% des cas, 55% pour les Allemands et “seulement” dans 47% des cas pour les Français mais cette tendance a augmenté de 8 points en 1 an.
    D’ailleurs, ils sont prêts à payer plus cher le produit offrant la meilleure qualité d’information
    Si on leur demande s’ils sont prêts à payer plus pour un produit doté d’informations fiables et de qualité, 71% des Chinois répondent positivement, la moitié des Américains également. Les Français seraient les moins exigeants avec 39% de réponses positives, un chiffre cependant en hausse de 12 points comparé à janvier 2020.
    Les Anglo-Saxons sont même prêts à voir le prix du produit augmenter de plus de 40% (12% des Britanniques, 18% des Américains, 25% des Australiens).
    Mais quelles informations recherchent-ils ?
    De façon générale, les consommateurs font confiance aux labels et certifications, surtout en Chine (33%) et en France (30%). Ensuite, ils s’interrogent sur le lieu de production, en particulier les Français (25%). Les Anglo-Saxons ont quant à eux, besoin de savoir quelle est l’histoire de leur marque préférée (Etats-Unis : 32%, Canada : 24%, Australie : 27%).
    Les applis mobiles et la réalité virtuelle au coeur des attentes des consommateurs
    Partout dans le monde, les consommateurs souhaitent désormais pouvoir accéder aux informations produits depuis leur téléphone mobile (36% des Chinois, 28% des Américains, 15% des Français – soit +4 points par rapport à janvier 2020). Ils souhaitent aussi de plus en plus avoir accès à des outils de réalité augmentée afin de mieux se représenter l’achat qu’ils envisagent dans leur environnement (41% des Chinois, 25% des Américains, 19% des Français).
  • État des lieux de la publicité en ligne en 2021 en matière de budgets et de priorités

    Criteo dévoile les challenges des professionnels du marketing en France en 2021

    Covid-19 et marketing : le digital est devenu un pilier essentiel pour les CMOs

     Criteo  dévoile  les chiffres clés de son étude relative aux nouveaux enjeux 2021 des directions marketing.
    Après une année bouleversée par la Covid-19 et des investissements publicitaires impactés, l’année 2021 se dessine sous un nouveau jour : des investissements en marketing digital plus accrus, largement boostés par le e-commerce.

     “2020 fut une année exceptionnellement riche en challenges et en enseignements pour le secteur du marketing et de la communication. Les professionnels du marketing ont dû se réinventer et se tourner encore davantage vers le digital pour trouver de nouveaux relais de croissance. Force est donc de constater que le début de cette décennie a bel et bien été sous le signe du “test and learn” pour le marketing digital. 2021 sera l’année de sa concrétisation”, déclare Gilles Giudicelli, Head of Research, Insights & Marketing Analytics chez Criteo. 

    Le digital est devenu un pilier essentiel dans le marketing en 2020

     Trois à quatre années. Ce sont autant d’années de gagnées en matière d’accélération numérique et d’innovations dans l’industrie du Retail. Et s’il fallait encore une nouvelle preuve, c’est également un constat partagé par les professionnels du marketing en France : alors que plus d’un tiers d’entre eux affirme que cette période a permis d’adopter une transformation numérique rapide des processus commerciaux, 45 % estiment que le marketing est devenu une composante essentielle, principalement due à l’augmentation des activités de marketing digital. Par ailleurs, contraints à repenser leurs stratégies marketing au vu du contexte sanitaire, 7 professionnels du marketing sur 10 affirment que la part des dépenses en marketing digital dans leur entreprise a augmenté en 2020.

    Des plans marketing adaptés et des priorités revues à la hausse

    Face à un contexte sanitaire toujours plus complexe, les professionnels du marketing ont été forcés de revoir leurs plans marketing et de réajuster leurs grands axes stratégiques. Pour 2021, les efforts se porteront davantage sur le e-commerce, puisque 61 % d’entre eux considèrent les ventes en ligne comme le paramètre le plus influent dans leurs plans marketing. Avec notamment trois objectifs majeurs en tête :

    1. L’acquisition de nouveaux clients (49 %) : sans surprise, cet objectif, conjoncturel et structurel, arrive en tête dans les plans marketing. Les retailers ont été forcés de prendre le virage du numérique et adresser de nouveaux consommateurs en ligne, qui étaient sensiblement similaires que ceux dans leurs points de ventes physiques.
    2. La fidélisation client (45 %) : lors du premier confinement, les consommateurs ont découvert de nouveaux sites marchands, que ce soit des pure players ou les sites e-commerce de leurs enseignes préférées. Les professionnels du marketing ont redoublé d’efforts pour capter et fidéliser ces nouveaux clients, acquis principalement sur ce volet digital.
    3. Le développement de nouvelles offres (43 %) : en 2020 et à marche forcée, les enseignes ont dû se réinventer considérablement et, ainsi, développer de nouvelles offres (digitalisation des points de vente avec le click & collect par exemple, …). Ces efforts devront s’intensifier en 2021, puisque 42 % des professionnels du marketing estiment l’omnicanalité comme un axe de développement majeur.

    Et alors que la fidélisation client représente un des objectifs prioritaires pour presque la moitié des professionnels du secteur, la confiance de leurs clients figure également comme un axe primordial dans leur plan marketing (51 %).

     Des objectifs digitaux qui font échos à ceux du marketing stratégique

     Les objectifs du marketing digital viennent soutenir ceux du plan marketing et stratégique. Et afin d’adresser celui de la fidélisation client, soutenir le téléchargement d’une application arrive en tête (67 %) lors du déploiement de campagnes publicitaires digitales. En effet, fidèles et avec un panier d’achat supérieur à la moyenne, les consommateurs ayant téléchargés une application représentent les clients premiums d’une marque. Cependant, il est également nécessaire de continuer de faire vivre ce canal (pour 22 % des professionnels du marketing) afin de rappeler leur existence.

    Des inquiétudes identifiées, notamment la dépendance aux GAFAs

     Alors que ¾ des spécialistes du marketing confirment que leur entreprise utilise Facebook – suivi de près par Instagram (62 %) et Youtube (59 %) -, la dépendance aux GAFA représente une source majeure d’inquiétude pour 31 % d’entre eux.

    Au-delà de cette dépendance, une autre source d’inquiétude subsiste, notamment le brand safety, qui est devenu un critère déterminant pour les professionnels du marketing : 48 % d’entre eux s’inquiètent d’apparaitre à côté de contenus haineux ou de fausses informations. Ainsi, lors de la réalisation de campagnes digitales, plus d’un professionnel du marketing sur deux (55 %) estime qu’il est nécessaire de rester en phase avec les besoins et les intérêts de ses clients et de trouver le ton juste à l’égard de ses clients (52 %).

    Par ailleurs, pour 29 % des professionnels du marketing, la notion de brand value constitue un fil rouge essentiel pour 2021.

    “Les enseignes physiques ont rapidement pris à bras le corps les enjeux du numérique et les efforts menés jusqu’ici doivent continuer de s’intensifier. L’enjeu majeur pour cette année sera notamment de fidéliser ces nouveaux consommateurs, acquis sur le digital, en continuant de s’adresser à eux avec un ton juste et adéquat. Sans jamais oublier de leur proposer une expérience en ligne qui soit à la hauteur de celle du commerce physique. L’omnicanalité doit, de toute évidence, rester une priorité”, précise Gilles Giudicelli.

    En résumé :

    • 74 % des professionnels du marketing affirment que la part des dépenses en marketing digital dans leur entreprise a augmenté en 2020.
    • Pour 61 % des spécialistes du marketing, les ventes en ligne représentent le critère le plus influent dans leurs plans marketing ;
    • 31 % des professionnels du marketing estiment la dépendance aux GAFA comme une source d’inquiétude

     

    * Méthodologie : étude menée par Criteo auprès de 1 000 cadres supérieurs du marketing dans le monde, dont 102 en France.

    • 87 % des réponses en France proviennent des CMO, des responsables du digital et des directeurs régionaux marketing.
    • 70 % des réponses en France proviennent des retailers et marques. La majorité des réponses proviennent d’entreprises utilisant plusieurs canaux de vente (magasins et e-commerce).

     

  • Pourquoi l’IA est la meilleure alliée de l’être humain pour la gestion financière

    Etude Oracle : 56% des Français plébiscitent l’Intelligence artificielle (IA) pour gérer leurs finances

    2020 a changé notre rapport à l’argent, et les gens font désormais plus confiance aux robots (Intelligence artificielle, Bot, assistant numérique…) qu’à eux-mêmes pour gérer leurs finances, selon une nouvelle étude d’Oracle et de Farnoosh Torabi, journaliste américaine et experte reconnue en gestion financière.

    L’étude a été menée auprès de plus de 9 000 consommateurs et cadres dirigeants à travers 14 pays dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, les États-Unis ou encore l’Inde et le Brésil. Elle révèle que la pandémie de COVID-19 a augmenté l’anxiété, la tristesse et la peur en matière financière chez les citoyens du monde entier. La confiance a également changé de camp, notamment concernant la gestion financière. L’étude met en lumière ce basculement dans le rôle et les domaines d’intervention des équipes finances en entreprise et des conseillers financiers auprès des consommateurs.

    La COVID-19 est responsable de plus d’anxiété, de tristesse et de crainte quant aux questions liées à la finance

    La pandémie a eu un impact négatif sur la relation que les gens entretiennent avec l’argent que ce soit chez eux ou au travail.

    * L’anxiété et la tristesse des ménages mais aussi des cadres dirigeants quant au contexte économique ont plus que doublé en 2020.

    * Parmi les cadres dirigeants Français, l’anxiété et le stress liés à la finance ont augmenté de +400% et la tristesse de +160% ; auprès des consommateurs dans le monde, ce stress et cette anxiété ont plus que doublé pour s’établir à 70%.

    * 90% des cadres dirigeants en France s’inquiètent de l’impact de la COVID-19 sur leur entreprise, les préoccupations les plus courantes se concentrent sur la lenteur de la reprise économique ou la récession (47%), les réductions budgétaires (31%) et la faillite (31%).

    * 85% des consommateurs Français éprouvent des craintes financières, notamment la perte de leurs économies (40%), la perte de leur emploi (39%), et le fait de ne jamais pouvoir rembourser leurs dettes (27%).

    * Ces préoccupations empêchent les gens de dormir la nuit : 30% des consommateurs Français ont déclaré avoir perdu le sommeil à cause de leurs situations financières personnelles. Ils sont 40% dans le monde à avoir des troubles du sommeil à cause de ce sujet.

    L’IA est la meilleure alliée de l’être humain pour la gestion financière

    L’incertitude financière générée par la COVID-19 a chamboulé la confiance en soi concernant les capacités de gestion financière. Pour mieux s’en sortir face à la complexité financière, les consommateurs et les cadres dirigeants s’appuient de plus en plus sur la technologie plutôt que sur les personnes pour les aider.

    * 56% des consommateurs et des cadres dirigeants en France font plus confiance à une IA qu’à un humain pour gérer leurs finances. Ils sont 67% au niveau international à le penser.

    * 73% des cadres dirigeants en France font plus confiance à une IA qu’à eux-mêmes pour gérer leurs finances, et 76% font plus confiance à une IA qu’à leurs propres équipes financières.

    * 86% des cadres dirigeants Français pensent que l’IA peut améliorer leur travail en détectant les fraudes (29%), en créant des factures (20%) et en effectuant des analyses coûts/bénéfices (21%).

    * 53% des consommateurs au niveau mondial font plus confiance à une IA qu’à eux-mêmes pour gérer leurs finances ; 63% font confiance à une IA plutôt qu’aux conseillers financiers personnels.

    * 66% des consommateurs pensent que l’IA peut les aider à gérer leurs finances personnelles en les aidant à détecter les fraudes (33%), à réduire leurs dépenses (22%) et en faisant des investissements boursiers (15%).

    Le rôle des équipes financières et des conseillers financiers a changé à jamais

    Pour s’adapter à l’influence et au rôle grandissants des technologies, les professionnels de la finance d’entreprise et les conseillers financiers doivent accepter de voir leurs métiers évoluer et développer de nouvelles compétences.

    * 52% des cadres dirigeants Français pensent que l’IA remplacera les professionnels de la finance d’entreprise dans les cinq prochaines années. Ils sont 56% au niveau mondial.

    * 85% des cadres dirigeants souhaitent que l’IA les aide dans leurs tâches financières (79% en France), notamment pour l’approbation des financements (43%), la budgétisation et les prévisions (39%), l’établissement de rapports (38%) ainsi que la conformité et la gestion des risques (38%).

    * Les cadres dirigeants souhaitent que les professionnels de la finance se concentrent sur la communication avec les clients (40%), la négociation des remises (37%) et l’approbation des transactions (31%).

    * 42% des consommateurs dans le monde pensent que l’IA remplacera les conseillers financiers personnels au cours des cinq prochaines années.

    * 76% des consommateurs souhaitent que l’IA les aide à gérer leurs finances en libérant du temps (33%), en réduisant les dépenses inutiles (31%) et en augmentant la ponctualité des paiements (25%).

    * Les consommateurs souhaitent que les conseillers financiers les guident dans leurs décisions d’achat importantes, comme celle d’une maison (45%), d’une voiture (41%) et pour prévoir leur retraite (38%).

    Notre relation avec l’argent a changé ; l’IA s’impose de plus en plus pour gérer les finances

    Les événements de 2020 ont changé la façon dont les consommateurs appréhendent l’argent. Ils ont également accentué la nécessité pour les entreprises de repenser la manière dont elles utilisent l’IA et d’autres nouvelles technologies pour gérer les processus financiers.

    * 60% des consommateurs dans le monde affirment que la pandémie a changé leurs habitudes d’achats. Ils ne sont que 45% à le penser en France.

    * 87% des cadres dirigeants dans le monde affirment que les organisations qui ne repensent pas leurs processus financiers seront confrontées à des risques, notamment un retard par rapport à leurs concurrents (44%), des travailleurs plus stressés (36%), des rapports inexacts (36%) et une baisse de la productivité des employés (35%).

    * 72% des consommateurs affirment que les événements de 2020 ont changé leur perception face à l’argent liquide, avec des personnes se sentant anxieuses (26%), craintives (23%) et sales (19%) lorsqu’elles en touchent. Plus d’un quart (29%) des consommateurs déclarent aujourd’hui qu’elles fuient les enseignes qui n’acceptent que l’argent liquide.

    * Mais les entreprises ont très vite réagi. 69% des cadres dirigeants ont investi dans des capacités de paiement numérique et 64% ont créé de nouvelles formes d’engagement avec les clients, ou ont même modifié leurs business modèles en réponse à la COVID-19.

    * Au niveau mondial, 51% des entreprises utilisent déjà l’IA pour gérer leurs processus financiers, contre 27% des consommateurs.

    * En France, 83% des cadres dirigeants affirment que les organisations qui ne revoient pas leurs processus financiers sont confrontées à des risques, avec un retard vis-à-vis de leurs concurrents (41%), des rapports d’activités inexacts (27%), des employés plus stressés (23%), et une réduction de la productivité des employés (23%).

     

  • Etude TikTok : les enseignements de 2020

    Une année de résilience 

     Une année de résilience, durant laquelle les français ont trouvé en eux des ressources insoupçonnées et ont pu s’essayer à de nouveaux loisirs.

    > 53% des français estiment que la COVID-19 leur a fait prendre conscience de l’importance des amis, de la famille et de leurs proches dans leur vie

    > En 2020, plus d’un tiers des français (35%) ont passé plus de temps à faire les choses qu’ils aiment.

    Dès le 22 décembre, TikTok proposera à ses utilisateurs de découvrir, en vidéo, le meilleur de leur année… sur TikTok. Cette fonctionnalité nouvelle leur donnera l’occasion de revisiter l’année 2020 au travers des contenus, des tendances, des créateurs qu’ils ont particulièrement aimés.
    Mais à cette occasion, TikTok s’est demandé comment les Français avaient pu vivre cette année 2020 si particulière et ses conséquences inattendues sur leur relation aux autres et à leurs proches ; leur usage des nouvelles technologies ou bien encore leurs hobbies.
    Lien vers la vidéo

    Les activités particulièrement appréciées des français en 2020

    L’étude YouGov montre qu’en 2020, 2 personnes sur 5 (39%) en Europe ont utilisé leur temps pour s’adonner à des activités qui leur plaisent.

    Parmi les activités les plus populaires, la pâtisserie et la cuisine – avec 45% des réponses – arrivent en tête des préférences des Français, confirmant ainsi leur renommée internationale. En seconde position, les Français ont particulièrement apprécié la lecture à 36%, puis l’exercice physique à 32%. Entre pâtisserie et exercice physique… Il n’y a qu’un pas.

    On observe également que les passions françaises sont partagées avec les Espagnols qui, en plus des activités culinaires, de la lecture et du sport ont particulièrement apprécié la décoration intérieure et, dans certains cas, la méditation, le tricot et la couture mais aussi la danse.

    D’autre part, il semblerait que les Français aient décidé de ne pas abandonner de sitôt les nouveaux loisirs découverts en 2020. Comme une bonne résolution pour l’année à venir, 3 personnes sur 5, soit 60% des personnes interrogées, prévoient de continuer leurs activités et plus de la moitié (57%) souhaitent développer les compétences acquises. 38% envisagent de mettre à profit leurs nouvelles connaissances ce qui est particulièrement vrai pour 52% de la Génération Z (18-24 ans).

    Les Français ont appris à être plus résilients et plus ingénieux en 2020

    Dans l’ensemble, les résultats montrent que les Français semblent être plus créatifs et plus inventifs (36%) mais aussi plus ingénieux (37%) que les années précédentes. 43% des 18-24 ans partagent plus largement ce sentiment vs. 30% des plus de 50 ans.

    En plus d’être plus ingénieux, les Français ont le sentiment d’être plus résilient que les années précédentes, 38% des personnes interrogées se disent surprises de se découvrir ainsi. C’est particulièrement vrai pour les femmes avec 42% d’entre elles, contre seulement 33% des hommes. Comparé aux autres pays européens, c’est en France (43%) que ce sentiment est le plus fort suivi du Royaume-Uni (40%) et de l’Allemagne (31%).
     » 2020 a été une année extrêmement difficile, mais tout au long de celle-ci, les Français ont trouvé les moyens d’être créatifs et résilients. À travers cette étude YouGov, nous constatons que les Français ont fait preuve d’une résilience incroyable avec des résultats témoignant que 2020 a été une année remplie de découvertes et de réseaux de soutien auprès des utilisateurs. Nous l’avons observé au sein de la communauté TikTok et nous nous attendons à ce que cela soit un thème majeur, lorsque nos utilisateurs revivront leur « Année sur TikTok ». Nous sommes ravis d’apporter cette expérience à notre communauté. » déclare Paul Marvucic, Head of Creator & Product Marketing, Europe TikTok.

    Les liens avec les proches se sont renforcés en 2020 Les résultats révèlent que, malgré les défis, les distanciations sociales et les difficultés liées à la pandémie, plus de 53% des Français ont réalisé l’importance des liens amicaux et familiaux. 2 personnes sur 5 (42%) déclarent se sentir plus proche de leur famille et amis à ce jour et à l’approche de la nouvelle année, 67% des Français expriment vouloir passer plus de temps avec leurs proches en 2021. Durant les précédents mois, les Français ont expérimenté de nouvelles façons de maintenir les liens avec leur famille, amis et collègues. Un tier des personnes interrogées (34%) ont eu recours aux nouvelles technologies pour le faire. De même à travers leurs expériences en ligne, plus d’un quart (28%) des 18-24 ans ont pu découvrir des nouvelles communautés.

    LES MEILLEURS MOMENTS DE 2020 

    Art: @thomashubener est un ancien gymnaste particulièrement populaire sur TikTok en 2020. Il vous invite au travers de ses vidéos créatives à découvrir ses entraînements et les backstages du Cirque du Soleil dont il est l’un des artistes. En France, il s’est également illustré dans le programme Ninja Warrior sur TF1. Plus de 397 000 personnes le suivent sur TikTok.

    Sport: @lestissy est un véritable phénomène fitness avec plus de 500 000 followers sur TikTok. Elle a rejoint la plateforme pour sensibiliser ses abonnés à l’acceptation de soi. Elle y partage également des recettes saines et équilibrées, des conseils d’entraînement, sa vie quotidienne et son programme d’exercices – encourageant sa communauté à travailler leur bien-être mental autant que sur leur santé physique.

    Fashion: @karinavigier est une fashionista qui marque les esprits ! Elle casse les codes et fait voler en éclat tous les clichés en proposant une autre vision de la femme de plus de 50 ans : libérée, fashion et active. Elle donne des conseils en style, propose la pratique émergente du « upcycling », qui valorise les accessoires ou les vêtements déjà portés en leur donnant une seconde vie, et inspire ainsi toutes les générations. Elle rejoint TikTok en mars dernier et partage sa vision de la vie et de la mode avec plus de 190 000 followers.

  • Etude Facebook – Place au futur : comprendre la Génération Z

    Quels sont les nouveaux défis, attentes et valeurs de cette communauté ?

    D’après un rapport des Nations Unies, les moins de 25 ans représentent 41% de la population en 2020 – et d’ici la fin de l’année, ils représenteront 40% des consommateurs dans le monde selon une étude de McKinsey. Pour cette génération Z, dont la croissance suscite un intérêt prononcé de la part des marques, la pandémie a frappé à un moment particulièrement formateur, perturbant les rythmes éducatifs, les opportunités de carrière et bien plus encore. Les membres de cette génération sont confrontés à des défis inédits, mais ils semblent en sortir transformés, plus forts, avec des convictions et une motivation inébranlables.

    Grâce à une étude commandée par Facebook et menée par Yougov en Juillet 2020 auprès de 1503 personnes âgées de 18 à 25 ans en France, et 7535 en Europe, nous avons souhaité faire le point sur cette génération hors-normes. Cette catégorie d’âge est ce que nous appelons génération Z dans ce dossier. A l’appui de ces insights et d’interviews menées auprès de jeunes leaders et créateurs, nous présenterons ce qui rend l’identité de la “Gen Z” unique : de son activisme à son sens de la communauté, de son approche du commerce au bien-être. Découvrez comment elle façonne activement notre avenir.

    IDENTITE
    Les points à retenir…

    47% des membres de la “Gen Z” se disent guidés par leurs valeurs en France.
    Les membres de la “Gen Z” sont 2,25 fois plus nombreux à s’identifier comme introvertis qu’extravertis
    28% considèrent être créatifs
    33% déclarent passer plus de leur temps libre à s’éduquer ou à explorer de nouveaux centres d’intérêt depuis l’épidémie

    ACTIVISME
    Les points à retenir…

    Depuis l’épidémie, 61% des membres de la « Gen Z » en Europe s’intéressent davantage à l’activisme et aux causes sociales
    48% attendent des marques qu’elles partagent publiquement leurs positions sur les questions sociales/politiques
    71% des membres de la « Gen Z » interrogés dans le monde indiquent qu’il souhaitent voir plus de diversité dans les publicités
    79% attendent des marques qu’elles se comportent de manière durable, au sens écologique

    COMMUNAUTÉ
    Les points à retenir…

    89% des membres de la “Gen Z” utilisent Instagram quotidiennement en France et 34% se connectent à leur communauté par DM
    34% déclarent utiliser encore plus les groupes pour se connecter aux autres depuis la pandémie
    56% utilisent Instagram pour envoyer des messages privés à leurs amis ou leur famille
    39% ont la conviction qu’un engagement envers les communautés peut aider une marque à communiquer plus efficacement avec son public sur Instagram

    COMMERCE
    Les points à retenir…

    47% des membres de la “Gen Z” en France envisageraient désormais de faire leurs achats à l’échelle locale pour soutenir les petites entreprises, 42% veulent acheter durable
    36% ont déjà acheté un produit découvert par le biais d’un influenceur, célébrité ou créateur sponsorisé
    34% ont déjà acheté un produit découvert par le biais d’une publicité dans leur feed
    20% déclarent avoir utilisé Instagram pour découvrir ou acheter des produits au cours de la semaine dernière

    BIEN-ÊTRE
    Les points à retenir…

    La santé/le bien-être fait partie des trois principaux centres d’intérêt de la “Gen Z”
    63% des membres de la “Gen Z” utilisent plus souvent les réseaux sociaux pour se détendre depuis l’épidémie
    53% s’intéressent davantage à la santé / au bien-être depuis l’épidémie
    52% profitent plus de leur temps libre pour faire du sport et rester en forme