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  • Quand 68 % du trafic Web est généré par la pub …

    Une étude Adobe révèle que 68 % du trafic web en Europe est généré par la publicité

    La course au trafic s’accélère, en dépit du ralentissement de la croissance générale du trafic web

     Les canaux de publicité digitale demeurent une source de trafic primordiale pour les sites web en Europe, générant la majorité des visites (68 %), selon la dernière étude Adobe Digital Insights. Cette dernière montre qu’un peu plus de la moitié (54 %) des sites web européens ont vu leur trafic augmenter ces trois dernières années, même si le trafic web agrégé sur cette période enregistre une légère baisse. L’étude indique également que la publicité mobile rattrape son retard en Europe : alors qu’elle ne générait qu’un peu plus de la moitié du trafic sur les smartphones il y a trois ans, elle est aujourd’hui à l’origine de deux visites sur trois sur ces équipements.

    Concernant l’utilisation de tactiques publicitaires mieux ciblées ou plus personnalisées — email, référencement payant, publicité sur les réseaux sociaux, etc. — pour générer du trafic sur les sites web, l’Europe est en retard sur l’Amérique du Nord : sur les sites européens, trois visites sur quatre sont générées par des tactiques non ciblées comme le référencement naturel et la redirection à partir de liens proposés sur d’autres sites web. Les sites web européens qui ont vu leur trafic augmenter ces trois dernières années enregistrent, grâce aux canaux publicitaires personnalisés, 8 % de trafic en plus que les autres. Aux États-Unis, les sites en plein essor enregistrent 36 % de trafic en plus grâce à ces mêmes canaux, ce qui prouve que l’adoption de tactiques ciblées est plus rapide sur ce marché.

    L’étude met en avant une corrélation entre la croissance du trafic web et l’utilisation de formes publicitaires plus personnalisées : en Europe, les sites dont le trafic est en hausse enregistrent 2,6 fois plus de trafic grâce aux tactiques comme la publicité sociale — et près de 1,2 fois plus de trafic via le référencement payant — que les sites dont le trafic est en baisse. Une corrélation similaire est observée avec le trafic mobile : les sites en pleine croissance depuis trois ans enregistrent 50 % de visites en plus sur les smartphones que les sites en déclin.

    « Le trafic Internet frôle la saturation en Europe et ailleurs. L’ère de la croissance organique du trafic web touche à sa fin. Pour renouer avec la croissance, les modes de pensée doivent évoluer et tenir compte de l’expérience client dans sa globalité — en capitalisant sur la mobilité, en déployant un marketing mix qui prend en charge le parcours client et en créant du contenu personnalisé pertinent pour le client », explique Becky Tasker, Managing Analyst at Adobe Digital Insights.

    Bien que toujours réceptifs à la publicité, les Européens souhaitent plus de personnalisation

    L’étude révèle que les Européens demeurent réceptifs à la publicité. Parmi ceux qui utilisent des bloqueurs publicitaires, 44 % le font parce qu’ils jugent les publicités ennuyeuses et/ou gênantes. La majorité des consommateurs britanniques, français et allemands n’ont pas envie de regarder les publicités qui lancent automatiquement de la musique ou du son, les plus réticents étant les Français (66 %), suivis des Britanniques (60 %) et des Allemands (59 %).

     En attendant, l’usage du blocage publicitaire en Europe est assez comparable, en moyenne, à celui des États-Unis, bien qu’il varie énormément d’un pays européen à l’autre, allant de 12 % en France à 28 % en Suède. Mais malgré leurs sensibilités, 40 % des consommateurs européens estiment que les annonceurs se sont améliorés au cours des deux dernières années, avec des publicités plus pertinentes et plus attrayantes. Près de deux consommateurs européens sur trois apprécient les annonces personnalisées qu’ils reçoivent au quotidien. Il reste cependant beaucoup à faire puisqu’ils sont seulement 27 % à estimer qu’elles sont suffisamment personnalisées.

    En échange de la transmission de leurs informations personnelles, les consommateurs attendent aussi des récompenses de la part des marques — sous la forme de contenus pertinents ou d’offres spéciales : dans des pays comme le Royaume-Uni et la France, plus de la moitié des consommateurs s’accordent à dire que plus ils communiquent d’informations personnelles, plus ils devraient être récompensés par des offres et contenus pertinents, avec un chiffre particulièrement éloquent (près de 60 % en moyenne) chez les individus de la génération Y (18-24 ans).

    Pour consulter le rapport complet : http://www.cmo.com/adobe-digital-insights/articles/2016/9/12/advertising-demand-report-2016–europe-edition.html#gs.8rJ9fik

    Adobe Digital Insights – Rapport sur la demande publicitaire en 2016 : Europe

    Sources des données utilisées dans ce rapport :

    L’étude a été réalisée auprès d’entreprises nord-américaines et européennes dans différents secteurs d’activité : médias et divertissement, grande distribution, tourisme, finance, automobile.

    1 100 milliards de visites ont été recensées sur 1 100 sites web entre janvier 2013 et juin 2016.

    Les sites web ont été segmentés en fonction de l’évolution du nombre de visites au cours des trois dernières années :

    Sites web avec trafic croissant : augmentation du nombre de visites entre le deuxième trimestre 2013 et le deuxième trimestre 2016.

    Sites web avec trafic en baisse : réduction du nombre de visites entre le deuxième trimestre 2013 et le deuxième trimestre 2016.

    Plus de 4 000 consommateurs américains et européens ont été interrogés en août 2016 sur leurs perceptions et préférences en matière de publicité digitale et de blocage publicitaire.

    Les statistiques sur le blocage publicitaire ont été fournies gracieusement par PageFair et sont basées sur des données de juin 2016, notamment le nombre de bloqueurs publicitaires sur les postes de travail et les terminaux mobiles dans plus de 21 pays.

     

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  • Quand le mobile devient la clé du parcours client omnicanal …

    6 APPROCHES PRIVILÉGIÉES PAR LES ENTREPRISES POUR FAIRE DU MOBILE UN ÉLÉMENT CLÉ DU PARCOURS CLIENT OMNICANAL

    En avant première du salon E-commerce Paris, qui aura lieu du 12 au 14 septembre 2016 (Paris Expo – Porte de Versailles), MARKESS délivre les résultats clés de sa nouvelle étude “Le mobile dans le parcours client cross-canal : enjeux & solutions d’ici 2018”.

    Plus de 58% de la population française est désormais équipée d’un smartphone et plus de 180 milliards d’applications mobiles ont été téléchargées dans le monde en 20152. Alors que les usages mobiles jouent un rôle croissant dans les relations avec les clients et deviennent la pierre angulaire de l’omnicanalité, les entreprises et leurs marques sont encore loin d’avoir complètement intégré dans leurs stratégies clients l’ensemble des innovations qu’il est possible de concrétiser autour. Les 70 décideurs interrogés par MARKESS, entre juin et août 2016, sont conscients des apports du mobile à la relation client. Plus de 50% d’entre eux sont ainsi convaincus que les usages associés peuvent améliorer l’expérience client, la satisfaction, le service rendu, la proximité, l’accueil et la personnalisation des relations.

    Aujourd’hui, les décideurs souhaitent aller plus loin dans l’exploitation des nombreuses innovations possibles avec les technologies mobiles3 (prise de photos à verser aux dossiers clients, usage de vidéos en streaming, applications de réalité augmentée, remontée de données à partir d’objets connectés au mobile…) et dépasser les usages “classiques” qu’ils en font dans le parcours client cross-canal (notifications push par SMS, usages de QR codes, géolocalisation simple…). Ils sont cependant freinés par des problématiques diverses, ne leur permettant pas d’aller aussi vite que prévu.

    Afin de mieux y faire face, ils privilégient 6 approches :

    Refondre les sites web pour les rendre  “responsive design”. En effet, trop peu de sites web (et d’e-mails aussi) s’adaptent automatiquement pour une lecture et une navigation intuitive sur smartphone à l’identique de celle sur un PC. 

    Faire usage des notifications pour alerter ou informer les clients d’événements les concernant.

    Développer des applications spécifiques aux terminaux mobiles.

    Dématérialiser les documents et les supports physiques pour un usage sur un mobile (cartes de fidélité, factures, coupons promotionnels, billets…).

    Synchroniser en temps réel les données saisies à partir du mobile avec les données des autres applications de l’entreprise (sites, web, centres de contacts, systèmes de messagerie, points de vente…) ou de partenaires tiers (logisticiens, centres de contacts externes, réseaux de franchisés…).

    Intégrer systématiquement la dimension mobile dans tout nouveau service à destination des clients et toutes campagnes réalisées auprès d’eux.

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    Pour Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de MARKESS, “cette tendance à penser “mobile first” dans les relations avec les clients implique aussi d’inscrire les autres canaux d’interactions dans son sillage et de les adapter en conséquence. Toutes les parties prenantes de l’entreprise en contact avec le client sont concernées et doivent se synchroniser dans ce sens : de la communication externe au marketing en passant par le service client, les ventes et les différents canaux de distribution, sans oublier les directions digitales et informatiques.”
    La version intégrale de l’étude de MARKESS “Le mobile dans le parcours client cross-canal : enjeux & solutions d’ici 2018” aborde plus dans le détail les principaux usages mobiles des clients en France, les apports du mobile au parcours client cross-canal et les approches privilégiées pour le faciliter, les technologies mobiles favorisées d’ici 2018, les principaux enjeux en regard.

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  • Quand le Brexit impacte les dépenses informatiques en Europe…

    Selon Forrester, les dépenses informatiques des pays européens stagneront en 2016, le Brexit impactera fortement celles du Royaume-Uni

    Après avoir enregistré une croissance de 7% en 2015, les dépenses informatiques européennes vont rester stables à 707 milliards d’euros cette année, et ne croitront que de 0,8% l’année prochaine selon les prévisions Forrester de milieu d’année. L’incertitude économique et politique provoquée par la décision des citoyens britanniques de quitter l’Union européenne (« Brexit »), ajoutée à une croissance économique déjà faible, amène Forrester à revoir à la baisse ses prévisions initiales quant à la croissance du marché européen de l’informatique  pour 2016 ainsi que pour 2017, que Forrester évalue à environ 2%.

    Au Royaume-Uni, les dépenses informatiques vont enregistrer le plus fort ralentissement, avec une progression d’à peine 1,3% en 2016 et une stagnation en 2017 – soit une baisse de respectivement 4,2% et 5,3% par rapport aux prévisions Forrester d’avant le Brexit. Les pays hors zone Euro feront exception à cette tendance : les pays d’Europe centrale comme la Pologne, la République Tchèque et la Hongrie, ainsi que les pays nordiques comme la Suède, enregistreront une croissance de leurs dépenses informatiques d’environ 5%.

    Voici d’autres données issues des nouvelles prévisions Forrester pour les dépenses informatiques en Europe :

    • La plus forte baisse des investissements informatiques au Royaume-Uni sera enregistrée par les services financiers, suivis par la distribution et la production, particulièrement dans l’industrie automobile. Le secteur public britannique ainsi que ceux de l’Energie/Gaz/Electricité, des télécoms et les services aux entreprises ne seront pas immédiatement affectés par le Brexit.
    • Les logiciels et les services de consulting informatique enregistreront à nouveau la plus forte hausse en 2016 avec respectivement 1,5% et 1,4%. Les équipements informatiques baisseront de 3,3%, les équipements en télécommunications de 1,5%. L’outsourcing informatique et les services télécoms se situeront entre les deux, avec une baisse  respective de  1,2% et 0,8%.
    • Les dépenses de Business Technology (BT) pour gagner, servir et fidéliser les clients continueront à croître plus rapidement que les dépenses liées à l’IT traditionnelle, mais moins rapidement que précédemment. Alors qu’en 2014 et 2015 les dépenses BT avaient augmenté de 9% et 13% – contre 2% et 5% pour l’IT – la croissance de la BT sera de 2,7% en 2016, contre une baisse de 1,3% pour l’IT.

     

  • Le vrai potentiel de l’économie collaborative

    Economie collaborative : La France en pôle position

    Près de 9 000 start-up composent le marché de la consommation collaborative dans le monde aujourd’hui. Etant estimé à 15 milliards de dollars en 2015, ce dernier devrait représenter 335 milliards de dollars en 2025, ce qui correspond à un taux de croissance annuel moyen de +36,4 % et une multiplication du marché par plus de 20 en 10 ans.[1]

    Avec un tel potentiel, l’économie collaborative reste un modèle intéressant qui n’a pas encore atteint son sommet, ni en termes de puissance économique, ni en termes d’innovation. Focus.

    [1] http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/etudes-et-statistiques/prospective/Numerique/2015-07-Consommation-collaborative-Rapport-final.pdf

    La France et les US sont les pays leaders de l’économie collaborative

    Au niveau mondial, les Etats-Unis et la France sont les pays leaders en ce qui concerne l’économie collaborative, que ce soit en volume d’affaires ou bien en diversité de l’offre.

    3,2 millions d’Américains se servent déjà des différentes plates-formes de l’économie collaborative et génèrent ainsi un revenu. 19% des Américains ont déjà effectué une transaction dans le « business du partage » et 44% des consommateurs américains connaissent le principe de l’économie du partage et sont conscients de de sa signification.[1]

    En France, l’économie collaborative représente un marché d’environ 3,5 milliards d’euros. L’Hexagone est un marché exceptionnellement riche et dynamique, avec 276 plateformes collaboratives, dont 70% sont françaises.[1]

    L’achat ou la vente de biens entre particuliers via des plateformes en ligne concernait 52%[2] de la population en 2013, et 32% des Français indiquent recourir à des pratiques de mobilité collaborative dont 21% pour le covoiturage[3]. Les Français sont donc non seulement ouverts envers les concepts liés à la consommation du partage, mais ils en profitent dans tous les secteurs.[4]

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    « En ce qui concerne la consommation collaborative, les Français n’ont rien à envier aux Américains. L’offre en France est extrêmement riche et dynamique, et il y a une vraie volonté d’explorer et d’innover – du côté des utilisateurs et du côté des créateurs de l’offre. » souligne Lucas Schmitter, Responsable du Développement Business chez Askheem.

    Perspectives: Remettre l’humain au centre

    Selon les experts et leurs statistiques, l’économie collaborative est loin d’avoir atteint son sommet, en France aussi bien qu’à l’international.

    Aux Etats-Unis, les utilisateurs pourraient être jusqu’à 40 millions en 2020 à se servir des différentes plateformes de l’économie collaborative.[1] Pour la France, le marché de l’économie collaborative devrait être multiplié par trois d’ici à 2018.[2]

    Ce grand succès économique révèle des enjeux divers qui confrontent les acteurs de la consommation collaborative à de vrais défis. L’utilisateur devient plus exigeant vis-à-vis de l’offre et vis-à-vis de ce que les plateformes lui apportent. Les acteurs doivent donc adapter leur offre de manière à ce qu’elle puisse être entièrement intégrée dans la vie quotidienne des utilisateurs à long terme.

    « C’est la raison pour laquelle nous avons lancé ce projet d’Askheem autour de ces axes principaux : D’un côté, nous proposons un outil qui rassemble toute la diversité de la consommation collaborative, il est facile à utiliser de façon à créer le « réflexe Askheem ».

    D’un autre côté nous renforçons le lien social entre les gens, car la transformation numérique accroit l’isolement et le rapport humains se raréfie. » explique Lucas Schmitter.

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  • Etude Deloitte – Informatica – Les obstacles à une transformation digitale réussie …

    Plus de la moitié des entreprises européennes estiment que leur stratégie cloud ne sera pas en mesure d’accompagner leur transformation digitale

     Une étude menée par Informatica et Deloitte met en lumière les défis auxquels les entreprises font face en matière d’engagement client

    Les attentes et besoins des clients évoluent rapidement et imposent aux entreprises de prioriser leurs investissements en matière d’initiatives digitales. Près de deux tiers (65%) des responsables en entreprises et responsables informatiques en Europe considèrent leur entreprise comme étant « digitale ». Pourtant, seuls 43% estiment que leur stratégie Cloud est en mesure de supporter leur transformation digitale et leurs projets de gestion de données prévus dans les 12 à 24 prochains mois. Ces conclusions sont issues d’une nouvelle étude commanditée par Deloitte, un des leaders mondiaux des services professionnels, et Informatica, premier fournisseur mondial de solutions de gestion de données.

    Autres enseignements clés de l’étude :

    • Près de trois quarts des personnes interrogées (72%) considèrent la vue complète du client comme un axe différenciateur par rapport à la concurrence et comme un moyen de répondre aux exigences des clients en matière d’expérience digitale.
    • Environ 48% indiquent que l’agilité est la caractéristique première des entreprises digitales. Tandis que 43% pensent qu’une entreprise digitale est une entreprise capable de proposer une expérience fluide et omnicanal.
    • Plus de la moitié des répondants (52%) estime que c’est l’efficacité du service client qui régit les investissements technologiques et qui définit les objectifs digitaux au sein de leur entreprise.

    « Les entreprises font face à une croissance exponentielle des données. Un volume toujours plus important et différents types de données proviennent d’applications d’entreprises, d’applications cloud, et de fournisseurs de données tiers. Il en résulte des données incomplètes, incohérentes, vulnérables et non gouvernées », explique Amit Walia, Chief Product Officer chez Informatica. « Par conséquent, parvenir à dégager de la valeur se révèle complexe et accomplir les objectifs digitaux implique d’investir dans de nouvelles stratégies de gestion des données ».

    Les obstacles à une transformation digitale réussie

    Plus de quatre répondants sur dix (41%) ont cité l’utilisation de multiples plateformes technologiques comme principal frein à la digitalisation de l’entreprise. Les problématiques de gestion de données viennent complexifier le processus. Un tiers des personnes interrogées pointent du doigt le cloisonnement des données et 30% soulignent les différences de formats de données comme obstacles à la définition d’une vue unique ou complète du client.

    Des décalages sont observés entre la façon dont les responsables informatiques considèrent le niveau de préparation de leur entreprise par rapport aux responsables business. Selon 28% des répondants, cette différence de perception est une véritable barrière à la performance. Autres éléments digitaux perturbateurs, la cybersécurité (pour 40% des répondants) et l’expérience omnicanal 24/7 (pour 36%) constituent d’importantes menaces pour les entreprises sur la prochaine année.

    « Dans l’environnement digital actuel, il est capital pour les entreprises de délivrer une expérience client intégrée, fluide et cohérente. Si les responsables d’entreprises et les responsables informatiques reconnaissent volontiers que la gestion et l’analyse des données ont un rôle clé à jouer pour créer une telle expérience client, les résultats de l’étude révèlent également qu’ils se montrent perplexes vis-à-vis des stratégies digitales mises en place au sein de leur entreprise. »  indique Ben Morgan, Directeur chez Deloitte UK.

    « Pour que les entreprises puissent sélectionner et exploiter rapidement et efficacement les informations les plus pertinentes, elles doivent concentrer leurs investissements sur des processus de gestion de données robustes. Les prises de décisions seront ainsi mieux avisées et se feront plus rapidement afin de mener à bien les projets de transformation digitale », poursuit-il.

    Big Data et Cloud

    Preuve des pressions qui pèsent sur les épaules des entreprises, les résultats de l’étude mettent en évidence que les responsables d’entreprises et les responsables informatiques engagent de nouveaux investissements pour améliorer la gestion de données et les stratégies Cloud. Pour 53% des entreprises interrogées, ces investissements se justifient par une volonté d’accélérer et d’améliorer la pertinence des prises de décisions, pour 45% des sondés l’objectif est avant tout de réduire les coûts opérationnels. Environ 34% ont également cité la nécessité d’opérer des ciblages individuels plutôt que de définir des segments entiers de clientèle.

    Dégager rapidement de la valeur et gagner en agilité sont respectivement cités à 30 et 29% comme principales motivations pour migrer vers des approches de gestion Cloud ou hybrides, des avantages étroitement liés à l’optimisation des coûts. 56% des responsables informatiques et responsables d’entreprise envisagent d’adopter un projet de cloud hybride au cours des 12 à 24 prochains mois. Seulement moins d’un répondant sur cinq envisage le format « on premise » comme principal modèle de déploiement.

    Méthodologie : l’étude, menée auprès de 132 responsables informatiques et responsables d’entreprise a été commanditée par Informatica et Deloitte et réalisée par IDG Research Services. Elle a été conduite en ligne entre le 19 janvier et le 15 février 2016.

     

  • DMP les différentes typologies et cas d’usages

    Converteo (ADLPerformance), cabinet de conseil en stratégie digitale et data, et Makazi, éditeur d’une Data Management Platform (DMP) en mode SaaS, annoncent aujourd’hui la publication de la première étude sur l’usage des DMP en France. Cette enquête, conduite auprès de 260 décideurs du digital, vise à mesurer maturité des acteurs sur le sujet des DMP, à connaître les retours d’expérience de projets de déploiement et enfin, comprendre les différentes typologies de cas d’usages du marché.

    Quelle notoriété pour les DMP ?

    Les DMP sont connues des acteurs. 77 % des professionnels interrogés connaissent les DMP et 38 % en ont déjà utilisé une. Parmi eux, 31 % en exploitent justement une au moment de l’enquête.

     Néanmoins, le marché n’est pas encore totalement mature sur l’exploitation des DMP

    Seule une faible part des acteurs interrogés ont entrepris des projets de DMP (19 %) mais
    32 % des entreprises n’ayant pas de DMP ont pour projet ou entamé des réflexions pour en déployer une prochainement. Pour 16 % des entreprises ayant une DMP, la réflexion autour du projet a duré plus de 2 ans.

    Cette longue réflexion autour des DMP n’est pas liée à une contrainte budgétaire (seulement 6 %), mais plutôt à une méconnaissance quant à leur utilité (33 %) ou bien à l’existence d’autres projets jugés prioritaires (33 %). Par ailleurs, 15 % des répondants jugent que les ressources internes insuffisantes sont un des points bloquants.

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    Organisation et gouvernance du projet

    Les DMP ont demandé un temps de déploiement assez important pour la majorité des entreprises interrogées et équipées, 50 % des acteurs ont mis plus de 9 mois (1/3 plus de 12 mois).

    Cette durée est souvent due à la nécessité d’une mobilisation des ressources humaines internes. En effet, la mise en place d’une DMP est un projet d’entreprise qui nécessite de réunir l’ensemble des départements concernés par ce projet, avec une implication différente selon l’organisation interne chez l’annonceur et/ou son offre produits.

    Concernant la gestion du déploiement de la DMP et le budget alloué à celle-ci, c’est le département CRM/Data qui pour plus 80 % des acteurs, s’en charge.

    Une fois la décision prise d’une mise en place de DMP, l’accompagnement au cadrage ainsi que le déploiement est majoritairement interne. En revanche, la moitié des entreprises passant par un prestataire, choisissent de faire appel à un cabinet de conseil.

     Les attentes / usages des DMP

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    Les acteurs n’ayant toujours pas de DMP ont des attentes plus importantes en termes d’optimisation des campagnes média et de cross canal. A contrario, ce dernier est encore peu utilisé par les acteurs ayant une DMP.

    Une fois installée, la DMP répond largement aux attentes des entreprises en ce qui concerne l’activation des cas usages (72 %) et l’intégration dans l’écosystème data-marketing (75 %).

    Ce qui n’est pas forcément le cas en termes d’adhésion des équipes et de fluidité des processus métier (seulement 56 % de satisfaits).

     Performance / ROI

    Le temps d’appréciation des performances d’une DMP est long. Même si la moitié des entreprises estiment qu’il est encore trop tôt pour pouvoir mesurer les performances de cette dernière, 96 % de l’autre moitié estime le ROI positif.

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    Pour télécharger l’étude complète http://converteo.com/

  • Quand les Français estiment que la France accuse un réel retard en matière d’innovation

    Les Français freinés dans leur créativité ?

    Soon Soon Soon, la première plateforme d’innovation crowdsourcée – le Woma, l’espace parisien de co-working et de fabrication et Ulule, la plateforme de financement participatif, ont réalisé cette étude avec OpinionWay pour le lancement de “Make it Happen”. Une initiative destinée à soutenir la créativité et l’innovation en France.

    Les principaux chiffres de cette étude : 

    • 60% des Français estiment que la France accuse un réel retard en matière d’innovation,
      • 81% n’ont pas confiance dans la capacité des politiques à être créatifs et innovants pour faire face aux enjeux actuels de la société,
      • 53% des Français ont déjà eu des idées de produits ou services qu’ils n’ont jamais exploitées,
      • Le financement (77%) et le fait d’être entouré des bonnes personnes (66%) sont les deux principaux freins évoqués par les français lorsqu’il s’agit de concrétiser leurs idées,
      • 24% des Français ont récemment acheté un produit ou un service réalisé par un particulier,
    • 11% déclarent avoir financé le projet d’un particulier via un site de crowdfounding. 

    Les Français manquent de confiance dans la capacité d’innovation de leur pays  

    Alors que les pouvoirs publics ne cessent de revendiquer le dynamisme de la France en matière d’innovation et de création de jeunes entreprises, la perception des Français est toute autre. Ainsi, 60% estiment que le France accuse un réel retard en matière d’innovation et 81% n’ont aucune confiance en la capacité des politiques à être créatifs et innovants pour faire face aux enjeux actuels de la société. Un manque de confiance qui augmente avec l’âge des interviewés, puisque cette absence de confiance concerne 64% des jeunes de 18 à 24 ans contre 88% des 65 ans et plus.

    Pourtant les Français s’estiment créatifs et innovants…

    En dépit de cette perception négative de la capacité des acteurs institutionnels, il apparait un potentiel créatif inexploité chez les français. 53% d’entre eux avouent avoir régulièrement des idées de produits ou de services qu’ils n’exploitent pas. Un capital créatif transverse à toutes les générations puisqu’ils sont 58% chez les 18-24 ans et 44% chez les 65 ans et + à le déclarer.

    Une créativité qui se heurte à une multiplicité de freins 

    La capacité de financement apparaît comme le premier frein bloquant l’expression de la créativité des Français. 77% d’entre eux la cite comme déterminante, alors que 66% mentionnent la difficulté à rencontrer les bonnes personnes capables de les aider au développement de leurs projets.

    En revanche, un doute subsiste dans l’esprit des français sur l’originalité et la pertinence de leurs idées : ils sont 48% à dire avoir besoin d’être rassurés avant de se lancer. Enfin, 35% d’entre eux manquent surtout de temps.

    « Cette étude nous montre qu’il existe un véritable gisement de créativité en France, une force d’innovation qui ne demande qu’à s’exprimer. Mais elle ne trouve visiblement pas de canal d’expression, ni suffisamment de structures d’encouragement pour se développer. En clair les Français ont des idées, et ne sont pas enfermés dans une logique dévalorisante ou pessimiste, mais encore faut-il qu’on leur donne les moyens de libérer cette énergie et d’exprimer leur potentiel », expliquent Alexis Botaya co-Fondateur de Soon Soon Soon, Minh Man Nguyen co-fondateur du WoMa et Mathieu Maire du Poset, Directeur Général Adjoint d’Ulule.

    Les Français de plus en plus enclins à participer aux pratiques collaboratives 

    En dépit des freins qui les bloquent pour passer à l’action, les Français semblent soutenir significativement l’économie collaborative en participant au financement de projets. Au cours des trois dernières années, ils sont ainsi 24% à avoir acheté un produit ou un service réalisé par un particulier et 11% à avoir financé le projet d’un particulier via un site de « crowdfunding ». Des pratiques qui révèlent l’émergence de nouvelles voies de lancement pour les idées novatrices, ainsi qu’une évolution du comportement des Français vis-à-vis de l’économie collaborative.

    « La réinvention dépend de ceux qui « font », et parce que nous assistons aux signes avant-coureurs d’un rebond après une période de marasme qui couvait les forces vives, nous pensons qu’il n’y a jamais eu de meilleur moment pour créer. « Make it Happen » n’est pas un nouveau concours de start-ups, mais une invitation à créer, pour tous ceux qui pensent que le changement est possible et qu’il passe par l’initiative individuelle. En bénéficiant d’un accès nouveau à tous les moyens techniques, financiers, et de communication », expliquent les porteurs du projet « Make it Happen.

  • Pourquoi les professionnels du marketing doivent repenser leurs relations avec leurs agences ?

    Etude Forbes Insights et Oracle Marketing Cloud

    Forbes Insights et Oracle Marketing Cloud ont mené ensemble une étude mondiale portant sur les responsables d’agences et de marques afin d’aider les professionnels du marketing et leurs agences partenaires à réaliser des campagnes délivrant la meilleure expérience client possible.

    L’étude1 parue aujourd’hui, souligne la nécessité pour les professionnels du marketing et leurs agences de transformer les rôles et les responsabilités de chacun afin d’améliorer la collaboration et les résultats commerciaux.« Le marketing étant en constante évolution, une collaboration plus étroite entre les marques et les agences s’avère de plus en plus indispensable », commente Bruce Rogers, Responsable des informations et des pratiques marketing chez Forbes Media. « Les leaders marketing progressistes travaillant avec des marques du monde entier ont identifié ce changement et ont déjà commencé à adopter ces nouvelles relations de travail plus étroites. Cette communication renforcée a pour but de collecter et d’exploiter efficacement les masses de données générées par les clients ».

    Pour cette étude, 255 responsables d’agences et de marques occupant différents postes dans divers secteurs en Amérique du Nord, en Europe et en Amérique latine ont été interrogés. Cette étude démontre que les rôles en constante évolution des agences et des marques ont un impact négatif sur l’expérience client et les résultats: 60 % des personnes interrogées ont affirmé que leurs rôles et leurs responsabilités avaient changé de façon significative au cours des deux dernières années – en raison des défis importants à relever dans les domaines suivants :

    • Collaboration entre marque et agence : près de la moitié des responsables marketing (48 %) ont affirmé que les rôles en constante évolution des agences et des marques représentaient un obstacle à une collaboration optimale.
    • Mise en place d’une expérience client cohérente : plus d’un tiers des personnes interrogées (36 %) pensent que leur entreprise ne fournit pas les efforts nécessaires à une bonne collaboration entre les agences et marques, afin de convertir une vision marketing en programme multicanal ciblé.
    • Personnalisation du contenu : 38 % des personnes interrogées ont affirmé ne pas parvenir à créer et proposer du contenu opportun personnalisé selon les profils des clients.
    • Optimisation des données : plus de trois quarts des personnes interrogées (81 %) ne sont pas en mesure d’optimiser les données client pour créer des programmes marketing percutants et innovants.
    • Utilisation des technologies marketing : seulement 19 % des intervenants sont très satisfaits des technologies marketing actuelles.Ces défis se heurtent aux besoins les plus essentiels : pour 80 % des personnes interrogées l’augmentation des ventes et le recrutement de nouveaux clients sont deux objectifs prioritaires pour l’année prochaine. La fidélisation des clients (79 %) et le développement de la sensibilisation à la marque (78 %) ont également été identifiés comme des enjeux stratégiques clés pour les 12 prochains mois.Pour atteindre ces objectifs et faire face aux défis liés à l’évolution des rôles des agences et des marques, 60 % des personnes interrogées ont déclaré qu’une collaboration plus étroite entre les marques et les agences devrait s’affirmer dans l’année à venir. Concernant les domaines qui auront le plus grand impact dans la mise en place d’une collaboration plus efficace entre homologues d’agences et de marques, les personnes interrogées ont identifié la capacité de capitaliser sur l’analyse des données clients comme une priorité.« En tant que professionnel du marketing, nous avons accès à davantage de données clients et de technologies qu’auparavant. Cependant, comme le démontre cette étude, miser entièrement sur les données et la technologie constitue toujours un défi pour de nombreuses marques et agences », déclare Andrea Ward, Vice-Présidente Marketing d’Oracle Marketing Cloud. « Pour débloquer ce potentiel, les marques et les agences doivent repenser les rôles, les responsabilités et les processus existants afin de réussir à exploiter l’ensemble des sources de données dont elles disposent, à capitaliser sur les dernières technologies marketing, à améliorer les compétences professionnelles et personnelles, et enfin trouver un équilibre entre les enjeux mondiaux et locaux ».À propos de cette étudeLes données utilisées dans ce rapport proviennent d’une enquête internationale menée par Forbes Insights auprès de 255 responsables occupant différents postes dans différents secteurs, au cours du dernier trimestre 2015. 75 % des personnes interrogées participaient à la promotion de la marque de leur entreprise, 12 % travaillaient dans des agences et 13 % étaient des fournisseurs de technologies contribuant aux programmes marketing. Parmi les personnes interrogées, 65 % occupaient un poste de cadre supérieur et 35 % un poste de vice-président/directeur ou un poste plus élevé dans la hiérarchie. Sur les personnes interrogées, 49 % travaillaient en Amérique du Nord, 24 % en Europe, 18 % en Asie- Pacifique et 9 % en Amérique latine.

      A propos d’Oracle Marketing Cloud

      Les professionnels du marketing moderne choisissent Oracle Marketing Cloud pour bâtir une culture axée sur le client, créer et gérer des clients modèles et augmenter leur chiffre d’affaires. Ils transforment le marketing en utilisant des technologies et un savoir-faire primés pour véritablement connaître le client, interagir avec lui sur plusieurs canaux et rendre des comptes en s’appuyant sur les données. Des informations intégrées issues d’un marketing multicanal, de contenu et social, associées à la gestion de

  • Publicité numérique dans le monde : un marché de 160 milliards de dollars !

    La visibilité, la fraude, le blocage de publicité et la mobilisation nécessitent des solutions d’industrie pour le marché publicitaire numérique mondial s’élevant à 160 milliards de dollars

    GroupM a publié aujourd’hui Interaction 2016, un rapport annuel qui présente des données sur la publicité numérique à l’échelle mondiale. Il couvre les comportements des consommateurs, la technologie et les tendances du marché, ainsi que les chiffres relatifs au nombre des consommateurs en ligne, le montant d’investissement publicitaire contribué à leur égard, les plateformes en ligne les plus populaires et le montant de transactions commerciales effectuées en ligne.

    L’édition 2016 traite de six tendances macro estimées importantes à l’étude, notamment le blocage de publicité, l’intégrité de l’approvisionnement numérique, la mobilisation et l’expansion de l’utilisation des applis, le passage de la télévision vers le service par contournement, l’application des données sur le marketing et l’expansion du commerce électronique. Le rapport suggère que le marché numérique est un point pivot important nécessitant une collaboration et un engagement à l’échelle de l’industrie pour assurer l’engagement continu des consommateurs grâce à la communication médiatique des marques.

    Le rapport Interaction fait partie des séries This Year, Next Year  de leadership éclairé du GroupM qui correspondent au réseau de communications mondial de WPP, des entreprises de données et de recherche pour modeler les vues médiatiques les plus détaillées de l’industrie à l’échelle mondiale. Le rapport Interaction 2016 comprend des données provenant de 45 pays et des analyses réalisées par M. Rob Norman, directeur de la stratégie numérique chez GroupM et M. Adam Smith, directeur chez Futures.

    GroupM prévoit que la publicité numérique en 2016 comportera 31 pour cent de l’investissement publicitaire pondéré dans les médias, jusqu’à 28 pour cent en 2015 et représentant une hausse de 14,4 dépassant 160 milliards de dollars américains. Les investissements visent à atteindre presque 2,3 milliards d’adultes qui devraient utiliser l’internet dans l’année et de plus en plus exécuté de manière programmatique. En 2015, 37 pour cent de l’investissement d’affichage publicitaire ont été menés de manière programmatique, jusqu’à 21 pour cent en 2014.

    L’efficacité de ces investissements est perturbée par les problèmes portant sur l’intégrité de l’approvisionnement numérique, notamment la fraude, la visibilité et l’évaluation qui ont été étudiées dans les rapports précédents Interaction. Cette année, le rapport cherche à ajouter plus de lumière sur le problème relatif au blocage de publicité. Certains correspondants ont rapporté un manque de faits concrets sur l’état du blocage de publicité, mais 19 pays ont rapporté des chiffres sur le pourcentage des consommateurs qui utilisent la technologie de blocage de publicité installée sur leurs appareils. Parmi les pays affichant le pourcentage le plus élevé de consommateurs utilisant la technologie de blocage de publicité figurent la France, la Pologne et l’Autriche dont chacun a rapporté un pourcentage d’utilisateurs plus élevé que 30 %.

    « La hausse de l’adoption par les consommateurs de la technologie de blocage de publicité enfreint le contrat de consommation présumé qui supporte l’investissement publicitaire pour appuyer le développement de contenu. Pour cette raison et sa capacité d’empêcher la marque à atteindre son public, il doit donc faire l’objet d’une une étude poussée et de mesures préventives », a déclaré M. Adam Smith, directeur chez Futures. « Nous devons nous rendre encore plus loin pour comprendre l’impact réel du blocage de publicité, car les estimations de perte d’inventaire sont insuffisantes. Nous allons suivre de près le progrès des initiatives comme le programme LEAN d’IAB aux États-Unis qui encourage les éditeurs à développer des stratégies publicitaires faciles, cryptées et des choix soutenus par des publicités et non-invasifs pour réduire la latence de page et d’autres désagréments qui pourraient encourager l’adoption de blocage de publicité. »

    Outre que d’éviter les publicités, d’autres tendances importantes traitées dans le rapport Interaction 2016 comprennent :

    —  L’intégrité de l’approvisionnement numérique : Les fraudes portant sur l’impression ou non-impression publicitaire demeurent une préoccupation et le risque varie selon le marché. GroupM recommande de travailler avec des partenaires fiables, d’utiliser les commandes pré-offres dans les marchés inconnus, le développement de contrats pécifiques et l’appui sur les outils de vérification et les fournisseurs.
    —  L’utilisation des applis : une majorité des utilisateurs de téléphones intelligents possèdent entre 30 à 50 applis installées
    et la hausse de l’utilisation d’applis constitue un défi pour les annonceurs. Des formats publicitaires émergents, plus interactifs et
    intégrables dans les applis sont prometteurs.
    —  Le commerce électronique : À l’échelle mondiale, le commerce électronique prévoit atteindre 1,81 billion de dollars américains cette année (8 pour cent du secteur de commerce au détail), une hausse de 1,57 billion en 2015. Les stratégies de commerce électronique facilitant les transactions partout et en tout temps sont en hausse et deviendront la norme.
    —  Le service par contournement OTT : La consommation télévisuelle est de plus en plus non-linéaire, plus précisément auprès du public plus jeune. Cependant, les correspondants ont rapporté parallèlement des changements d’investissement mineurs en raison du manque de compréhension dominant sur les formats non-traditionnels et le manque de mesures normalisées sur le public relatif à la vidéo numérique. L’année prochaine, nous prévoyons que la vidéotransmission sur Facebook et d’autres plateformes sera un sujet important dans le rapport Interaction.
    —  L’application des données : Les correspondants ont rapporté que l’accessibilité, la collecte et l’application de données à partir de sources tierces demeurent impératifs et un défi pour plusieurs clients.
    « Nous n’étions jamais, ni n’avons été dans un « état stable » quant à la publicité numérique. La vitesse du changement rend le secteur houleux pour les spécialistes du marketing, mais nous avons identifié ce que nous croyons être des évidences immuables », a expliqué Rob Norman, directeur de la stratégie numérique. « Les données et la technologie ont changé positivement le domaine de la publicité, même de la vidéo. Cependant, les annonces publicitaires sont inutiles lorsqu’elles sont bloquées et lorsque l’écosystème facilite la fraude ou lorsque les stratégies ne suivent pas le consommateur sur les applis et le commerce partout. Bien qu’il demeure davantage de données à apprendre sur les tendances de blocage de publicité, les données suggèrent que le temps est venu de partager un sens profond de responsabilité, de transparence et de vigilance pour assurer un engagement continu des consommateurs à l’égard des communications de la marque. »

  • eSPORT : montée en puissance des jeux en ligne

    PayPal et Wargaming dévoilent les derniers chiffres du marché de l’e-sport pour les Grand Finals 2016 de World of Tanks

    • D’après une étude SuperData[1], le marché européen du e-sport est actuellement estimé à plus de 300 millions USD et compte près de 23 millions de fans.
    • En France, les revenus générés par ce secteur s’élèvent à plus de 22 millions de dollars, et continuent de croître à un rythme d’environ 10% par an.
    • Le nombre de fans de e-sport est également en augmentation – ils sont actuellement près de 1,4 millions de spectateurs, un chiffre qui devrait doubler d’ici à 2018.
    • Détail amusant : de tous les marchés européens couverts par l’enquête, les amateurs français sont les plus jeunes : 52% des joueurs ont entre 13 et 24 ans.

     

    Conscient de la révolution numérique des biens et services de l’industrie des jeux vidéo, PayPal est pleinement engagé dans le marché en pleine expansion des e-sports. PayPal dévoile les chiffres d’une enquête réalisée en partenariat avec SuperData à l’occasion des Wargaming Grand Finals, le plus grand tournoi organisé par World of Tanks dont il est également partenaire. L’étude, qui analyse les données de huit marchés européens donne un instantané du marché émergent des compétitions de e-sport.

    Des tournois d’e-sports sont désormais organisés partout dans le monde, et plus souvent que dans de nombreuses autres activités du sport conventionnel. Ils suscitent un engouement considérable et mobilisent des amateurs très passionnés. Certains tournois de jeux vidéo disposent aujourd’hui d’audiences beaucoup plus importantes que les plus grandes compétitions de football, et dans certains pays – tels que la Corée du Sud – le e-sport est désormais une discipline sportive nationale.

    « Les jeux vidéo sont au cœur de l’industrie numérique, qui a connu un développement fulgurant ces dernières années, et le phénomène de l’e-sport constitue une révolution à part entière. Considéré il y a quelques années, comme l’expression de la sous-culture des « core gamers », le e-sport a séduit le grand public pour devenir aujourd’hui une industrie en plein essor, qui génère des millions, et continue de gagner en popularité et en envergure. » – déclare Alexander Beresford, Gaming lead chez PayPal France.

     Montée en puissance des jeux en ligne

    Cette étude montre que l’industrie de l’e-sport se développe rapidement en Europe, et elle est aujourd’hui valorisée à 300 millions USD. Elle devrait atteindre un taux de croissance moyen annuel de 14 %, ce qui signifie que le revenu généré par ce secteur d’activité devrait s’élever à près de 343 millions USD en 2017 et près de 390 millions USD en 2018.

    Les trois principaux pays couverts par l’étude sont la Russie, la France et l’Espagne  ‑ tant par la taille de du marché de l’e-sport dans ces pays que par le nombre de spectateurs. En Russie, le revenu généré par le sport électronique s’élève à plus de 35 millions USD et le nombre de fans de sport électronique atteint déjà les 2 millions de spectateurs.

    En France, le revenu généré par ce secteur d’activité s’élève à 22 448 697 USD. Compte tenu du taux de croissance (14 %), ce chiffre devrait atteindre près de 26 millions USD en 2017 et 28,8 millions USD en 2018.

    « La consommation en e-sport a explosé ces dernières années et ne concerne plus seulement les jeux vidéo, mais aussi un large éventail de biens et services annexes tels que des armures, des personnages, des armes ou des nouveaux comptes d’utilisateurs…. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé l’année dernière d’élargir notre protection des acheteurs de manière à couvrir les biens et les services physiques aussi bien qu’immatériels – à savoir les jeux et les abonnements en ligne », explique Alexander Beresford.

     « PayPal rembourse désormais les acheteurs s’ils reçoivent un service ou un produit numérique qui présente des différences significatives avec sa description, ou s’ils paient un service ou un produit numérique et que celui-ci n’est pas livré. Les commentaires de nos clients montrent de manière évidente qu’un service à forte valeur ajoutée tel que le nôtre augmente la confiance des consommateurs, et aide les secteurs d’activité tels que les jeux électroniques à se développer à un rythme sans précédent ». ajoute-t-il.

     Quel est le profil des amateurs de e-sport?

    Les joueurs d’e-sport professionnels sont désormais sponsorisés par des entreprisesmondiales qui leur fournissent un matériel et des accessoires de jeu de pointe. Ils ont non seulement accès aux meilleurs équipements possibles, mais de plus, ils gagnent des sommes considérables grâce à cette activité devenue une profession. Les rémunérations des plus grandes stars des jeux électroniques tels que League of Legends (un jeu en ligne multijoueur (MOBA) qui regroupe l’une des plus importantes communautés du sport électronique) atteindraient les 150 000 USD chaque année[2].

    Mais à quoi ressemble un fan classique d’e-sport? D’après SuperData, si l’on s’intéresse à la répartition démographique en Europe, on observe qu’en moyenne ce sont des hommes (78 % des fans sont de sexe masculin contre 21 % de femmes), issus de deux tranches d’âge – 18 à 24 ans (30 %) ou 25 à 34 ans (30 %). Si l’on s’intéresse au chiffre d’affaires de l’industrie, il ressort également qu’en moyenne, chaque spectateur génère 13,3 USD par an.

    Quel est le profil du fan français ? La répartition homme/femme est similaire à la moyenne européenne – 77 % d’hommes contre 23 % de femmes, mais si l’on s’intéresse aux marchés particuliers, il s’avère que la Pologne affiche le pourcentage le plus élevé (24%) de fans féminins de sport électronique. A titre de comparaison, en Italie, les femmes représentent seulement 12 % des fans contre 13 % en Espagne, et 15 % en Russie.

    La France se distingue si l’on s’intéresse aux joueurs les plus jeunes  – : 19 % des fans français de e-sport appartiennent à la tranche d’âge des 13 à 17 ans, et 33% à la tranche d’âge des 18 à 24 ans. On constante l’inverse en Pologne et en Russie pour la tranche d’âge de 13 à 17 ans représentant uniquement 3%, et sur les autres marchés tels que la République Tchèque ou la Grèce, le pourcentage atteint plus de 17%. La question se pose donc de savoir à quel âge aime-t-on généralement le sport électronique ? D’après l’étude, ce serait entre 18 à 24 ans en France ; cette tranche représentant 33 % des fans. En ce qui concerne les revenus, un français génère en moyenne 16 USD par an.

    « Le public de World of Tanks diffère beaucoup de celui de la majorité des jeux vidéo. Il attire des fans de différents groupes d’âge : adolescents, des jeunes adultes dans la vingtaine, des personnes âgés de plus de trente ans, et même des profils plus seniors »– déclare Alexey Kuznetsov , Head of Offline Competitive Gaming chez Wargaming.

    « Il en va de même avec l’audience du World of Tanks eSports. La base des fans a augmenté de 50 % avec l’introduction du tank Tier X aux tournois d’e-sport. En 2015, World of Tanks était à la huitième place sur le classement des jeux les plus vus sur Twitch. Nous sommes très heureux de cette croissance rapide et nous ferons tout pour maintenir cette dynamique en collaboration avec nos joueurs et nos partenaires fiables.