Étiquette : entreprises

  • Intelligence artificielle : les défis que les entreprises vont devoir relever dans les prochains mois

    Quand l’IA cristallise de nombreux fantasmes sur son utilisation et ses perspectives

    Par Alain BIANCARDI, Vice Président Sales & Marketing chez expert.ai

     Dans les faits, les chercheurs et les entreprises sont confrontés à des défis conséquents qu’il faudra régler dans un avenir proche. Parmi ceux-ci il faut souligner un point clé : l’une des idées fausses les plus répandues autour de l’IA est que machine learning et IA sont synonymes, et les autres options – nombreuses – ne sont malheureusement que peu explorées. Or, pour que le machine learning soit efficace il est nécessaire de disposer de volumes de données conséquents.
    Sont-ils à notre portée ?
    Est-on capable de traiter ces ensembles gigantesques de data ?
    Quel est l’impact environnemental lié à leur traitement et à leur stockage ? Des questions qu’il convient d’aborder pour dresser un des axes futurs de la recherche et développement en intelligence artificielle.

    Descartes et l’allégorie du bâton dans l’eau

    Il y a près de 4 siècles, le philosophe français René Descartes commençait son œuvre majeure à travers une mise en situation de nos connaissances. L’objectif du penseur est simple, démontrer que ce que l’on perçoit n’est pas nécessairement réel et qu’il convient donc de se méfier de nos perceptions. C’est le fameux exemple du bateau plongé dans un verre d’eau. Observé dans ces conditions, le bâton semble courbe alors qu’il ne l’est pas. En intelligence artificielle nous subissons le même bief cognitif. Le succès du machine learning et sa percée fulgurante dans notre quotidien nous donne à penser que cette technologie est le futur de l’intelligence artificielle. Dans les faits, les résultats sont plus mitigés.

    Machine learning : les limites de la statistique

    En juillet 2020, le cabinet Deloitte publiait la troisième édition de son étude sur l’intelligence artificielle[1]. Selon celle-ci, près de 67% des entreprises utiliseraient des solutions intégrant des technologies liées à l’IA. Gain de productivité, simplification des process métiers et opérationnels, les bénéfices du machine learning sont indéniables pour ces professionnels. Par contre, les résultats sont beaucoup moins probants dès que cette technologie traite des fonctions plus complexes engageant un lien avec une compréhension du langage naturel. La raison de cette déperdition technologique est simple : le langage ne peut être traité de manière approximative. Le principe de fonctionnement du machine learning est avant tout statistique. Or le langage ne se comprend pas de manière statistique. Le sens est produit à partir de la connaissance.

    Les enjeux liés à la création de bases de connaissance

    Le projet Google Talk to Books de Ray Kurzweil[2] est un très bon exemple de cette difficulté. Celui-ci a été conçu pour « répondre à n’importe quelle question en lisant des milliers de livres« . Cependant, ce modèle basé sur le machine learning ne pouvait pas toujours générer la bonne réponse à des questions simples telles que « Où Harry Potter a-t-il rencontré Hermione Granger ?« . Cette information n’est pas explicitement énoncée dans un livre et ne peut pas être déduite par manque de connaissances. La question des graphes de connaissance, qui modélisent la connaissance de manière à ce qu’elle soit comprise par la machine, est au cœur de cet enjeu. Pour qu’une intelligence artificielle puisse produire du sens, il est nécessaire de disposer d’ensembles de données structurées de manière adéquate et de taille conséquente.

    Le dilemme de la pénurie des données

    Les données alimentent tous les modèles d’intelligence artificielle. Les entreprises sous-estiment souvent le volume de données et le temps nécessaires pour démarrer un modèle de machine learning efficace. Pour de nombreuses organisations, ce besoin en volume important de données met le plus souvent un terme aux projets d’IA avant même qu’ils ne démarrent. En fait, 96% des organisations rencontrent des problèmes avec leurs projets de machine learning en raison de la rareté[3],de la qualité et de l’étiquetage des données. Dans le monde de l’entreprise, la pénurie de données est plus fréquente qu’on ne le croit. Il est donc important pour ces organisations de développer des modèles moins gourmands en données.

    La flambée des coûts et l’empreinte carbone

    Le coût et l’empreinte carbone nécessaires aux organisations pour former et maintenir des modèles de machine learning liés à des enjeux linguistiques sont immenses. En effet, ils ne sont viables que pour les organisations les plus riches. Selon les recherches d’Emma Strubell[4], pour former un modèle de langage efficace qui utiliserait près de 213 millions de paramètres basés sur un modèle d’architecture neuronal, le coût de son déploiement serait d’environ 1 à 3 millions de dollars. Son utilisation générerait l’équivalent de 284 tonnes de dioxyde de carbone soit la production carbone de cinq voitures sur toute leur durée de vie.

    Les entreprises sont dès lors confrontées à des exigences difficilement soutenables en termes de données. Au-delà du coût et de l’empreinte carbone, un modèle d’intelligence artificielle linguistique nécessite également d’entraîner l’IA de manière adéquate. Un autre problème est que les systèmes d’apprentissage déployés doivent disposer d’une maturité suffisante pour offrir un rendu acceptable pour leurs utilisateurs. Ces enjeux ne doivent pas être perçus comme des impasses, bien au contraire, mais plutôt comme une incitation à explorer des technologies d’IA différentes, complémentaires du machine learning, capables de résoudre ces défis et de proposer à court et moyen terme des solutions qui permettent de démocratiser l’IA.

  • Slack, publie les données de son baromètre sur l’expérience des salariés en télétravail

    Le Future Forum, le centre de recherche de Slack, publie les données de son baromètre sur l’expérience des salariés en télétravail

    Un an après le début de la crise sanitaire, on constate que les modes de travail flexibles(adaptation des lieux et horaires de travail) sont bien plus efficaces et productifs que prévu. Les données révèlent de plus en plus que les salariés souhaitent conserver un mode de travail flexible, même après la pandémie. Ainsi, de nombreuses entreprises mettent rapidement à l’essai des modes de travail en distanciel et asynchrones, ce qui permet de cerner quelques règles pour réussir dans ce nouveau contexte professionnel.

    Le deuxième ensemble de données, tiré de l’indice d’expérience des télétravailleurs du Future Forum, offre un éclairage sur la nouvelle perception du télétravail par les salariés interrogés aux quatre coins du monde (États-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Japon et Australie). Les données s’articulent autour de cinq éléments clés :

    • La productivité : la capacité à accomplir des tâches de façon efficace tout en assurant une qualité de travail élevée
    • L’équilibre vie professionnelle/vie privée : l’harmonie entre les priorités de la vie professionnelle et personnelle
    • La gestion du stress et de l’anxiété liés au travail : la capacité à gérer la pression et les soucis au travail au quotidien
    • Le sentiment d’appartenance : les salariés se sentent-ils acceptés et reconnus par les autres membres de leur équipe ?
    • La satisfaction vis-à-vis des conditions de travail : comment sont perçues les infrastructures et l’assistance en télétravail ?

    Voici un résumé des variations constatées d’un trimestre à l’autre  

    Un modèle flexible et hybride reste privilégié par les salariés

    Malgré des fluctuations évidentes, les données montrent que les salariés sont plus satisfaits en télétravail qu’en présentiel (+10,9). De ce fait, la grande majorité (83 %) ne souhaite pas retrouver leur bureau cinq jours par semaine.

    • 63 % sont favorables à la flexibilité qu’offre un modèle hybride combinant télétravail et présentiel, tandis que 20 % souhaitent travailler à distance à plein temps. Seuls 17 % souhaitent retourner au bureau à plein temps.
    • Ces chiffres confirment les préférences déjà exprimées par les données du troisième trimestre, où 72 % des personnes interrogées se déclaraient favorables à un modèle hybride combinant télétravail et présentiel, 16 % à un travail à temps plein à distance et 12 % à un retour au bureau à plein temps.

    La préférence pour le travail hybride est plus affirmée parmi les plus jeunes travailleurs et les personnes ayant moins d’ancienneté dans leur emploi :

    • 81 % des personnes en poste depuis trois mois à un an sont favorables à un modèle hybride ou au télétravail à temps plein, contre 58 % pour les personnes en poste depuis deux à cinq ans au sein d’une même entreprise.
    • 82 % des 25-34 ans sont favorables à un modèle hybride ou au télétravail à temps plein, contre 75 % des 55-64 ans.

    Les données montrent que la flexibilité est un facteur essentiel qui contribue à faire du télétravail une expérience positive et du travail hybride un modèle envisageable à long terme. Au-delà de l’équilibre vie professionnelle/vie privée, la flexibilité est un facteur déterminant pour le bien-être professionnel. Les travailleurs avec des horaires flexibles affichent de meilleurs résultats à plusieurs niveaux, notamment le stress et l’anxiété (+12,8 contre +8,1), la satisfaction vis-à-vis des conditions de travail (+15,7 contre +10,8) et la productivité (+11,6 contre +8,1).

    La productivité des équipes reste stable malgré les difficultés liées à la crise sanitaire

    Les salariés sont avantagés parce qu’ils n’ont besoin que d’un ordinateur portable et du Wi-Fi pour travailler. C’est donc plus facile pour eux de rester productif malgré la crise sanitaire comparé aux autres actifs. Ce qui est frappant, en revanche, c’est que la productivité des salariés en télétravail a augmenté entre le troisième et le quatrième trimestre, malgré les perturbations causées par la pandémie. Par rapport à leurs homologues en présentiel, les salariés en télétravail :

    • s’estiment satisfaits de la quantité de travail accomplie (61 % contre 53 % pour les salariés en présentiel) ;
    • considèrent que leur charge de travail est gérable (62 % contre 51 %) ;
    • se déclarent moins épuisés par leur travail (27 % contre 33 %).

    L’impact le plus important sur la productivité s’observe dans les entreprises qui autorisent une certaine flexibilité vis-à-vis du lieu et des horaires de travail :

    • Les salariés qui bénéficient de flexibilité par rapport à leur lieu de travail affichent un score de productivité supérieur (43 %) comparé à ceux qui n’en bénéficient pas (+11,6 contre +8,1)
    • Les salariés qui bénéficient de flexibilité vis-à-vis de leurs horaires de travail affichent un score de productivité supérieur (53 %) comparé à ceux qui n’en bénéficient pas (+11,5 contre +7,5)

    Le constat en matière de productivité est sans appel : les responsables de petites équipes (un à six membres) en télétravail sont moins satisfaits de la quantité de travail accompli que les responsables d’équipes de taille moyenne (15 membres ou plus) en télétravail.

    • 67 % des responsables de grandes équipes sont « satisfaits de la quantité de travail accompli chaque semaine », contre 57 % des responsables de petites équipes.
    • Les responsables de petites équipes se préoccupent davantage du bien-être des collaborateurs et du maintien de la cohésion.
    • À l’inverse, les responsables de grandes équipes se préoccupent davantage du maintien de la productivité et de la progression par rapport aux objectifs.

    L’investissement de l’entreprise dans des outils de gestion et de collaboration profite aux responsables de grandes équipes. En revanche, les responsables d’équipes de taille moyenne souffrent toujours d’une visibilité limitée et de réseaux de collaboration trop formels. Les dirigeants ont désormais l’opportunité de communiquer leurs décisions plus facilement à tous les niveaux de l’entreprise, tout en épaulant les nouveaux responsables.

    Le sentiment d’appartenance peut être entretenu sans bureau physique

    Les liens sociaux et entre collègues sont essentiels au succès de l’entreprise. C’est donc très encourageant de voir que le « sentiment d’appartenance » passe d’un résultat négatif (-5,0) au 3e trimestre à un résultat positif (+1,1) au 4e trimestre.

    Les données montrent que de nombreuses entreprises investissent dans la cohésion d’équipe dans un contexte de télétravail généralisé. Près de la moitié (46 %) des salariés affirment que leur entreprise ou leur équipe « a volontairement modifié son mode de collaboration depuis la mise en place du télétravail ». Parmi les salariés de ces entreprises :

    • 27 % pensent que le télétravail permet de renforcer leur sentiment d’appartenance à l’entreprise plus efficacement que la vie de bureau.
    • Davantage d’entre eux déclarent avoir le sentiment de faire partie intégrante de l’entreprise (58 %) par rapport aux salariés au bureau (55,4 %).

    Les investissements dans les nouvelles technologies constituent également un facteur essentiel. Les salariés qui estiment que leur employeur est à la pointe en matière de technologie affichent un « sentiment d’appartenance » plus élevé (+11,8) que ceux qui travaillent dans une entreprise en retard à ce niveau (-4,1). Et le fossé entre les deux catégories se creuse : le sentiment d’appartenance, l’équilibre vie professionnelle/vie privée et la productivité des salariés d‘entreprises peu développées sur le plan technologique sont en baisse (respectivement -4,4, -13,8 et -2,6 d’un trimestre à l’autre).

    Malgré ces avantages, des signes de burnout apparaissent

    Si l’indice montre que les actifs préfèrent un modèle de travail flexible, les données indiquent également qu’en ce début de deuxième année de crise sanitaire, ils commencent à ressentir un sentiment de lassitude. Les résultats plus faibles au niveau de l’équilibre vie professionnelle/vie privée (-9,2), du stress et de l’anxiété (-6,2) et de la satisfaction vis-à-vis des conditions de travail (-6,0) doivent être surveillés de près par les employeurs.

    Stress et anxiété liés au travail

    Seulement un tiers des actifs (34 %) déclarent se sentir « heureux et de bonne humeur », « calmes et détendus » (36 %) et « frais et dispos au réveil » (32 %), marquant une tendance à la baisse par rapport au rapport du troisième trimestre.

    La pression exercée pour maintenir la productivité contribue également à accroître le stress. Un tiers (33 %) des salariés en télétravail déclarent se sentir obligés de faire savoir à leurs responsables qu’ils travaillent, un sentiment partagé par 22 % seulement des salariés au bureau.

    Satisfaction vis-à-vis des conditions de travail

    Certaines catégories d’actifs affichent un taux de satisfaction en baisse, notamment ceux ayant des enfants (+8,9 contre +14,4). Avec la réouverture puis la fermeture des écoles à travers le monde, le stress lié à la scolarisation à domicile couplée à des horaires de travail de 9 h à 17 h s’est démultiplié.

    Équilibre vie professionnelle/vie personnelle

    Près de la moitié (49 %) des salariés en télétravail estiment qu’ils passent trop de temps dans des réunions inutiles, contre 37 % seulement des salariés en présentiel. Les salariés en télétravail estiment également qu’ils font plus d’heures chaque jour (39 %) que ceux en présentiel (31 %).

    Les efforts de l’entreprise sont utiles, mais il y a encore beaucoup à faire

    L’année dernière, les dirigeants ont investi davantage dans de nouveaux processus pour remplacer le bureau, qu’il s’agisse de technologies ou d’initiatives visant à favoriser le sentiment d’appartenance. Les résultats de ces efforts sont positifs.

    Nous rentrons dans une deuxième année de généralisation du télétravail. C’est l’occasion pour les dirigeants de mettre en place des pratiques de travail plus souples (horaires asynchrones et mesure des résultats, par exemple) afin de réduire la pression exercée sur les salariés.

    Nous comptons analyser ces éléments plus en profondeur en février et étudier l’impact du passage au télétravail sur différents groupes, y compris dans différentes régions géographiques, parmi les parents actifs et les groupes historiquement désavantagés. Cependant, une tendance de plus en plus nette se dessine avec notre première analyse de données : permettre de la flexibilité est la mesure la plus importante que l’entreprise doit prendre pour garantir le bien-être de ses salariés.

    Rapport complet également disponible ici.

  • Survivre ou prospérer  ?

    Les dirigeants d’entreprise doivent réagir dès aujourd’hui!

    Par Amitava Sengupta, Executive Vice President, Digital Consulting, HCL Technologies

    Les entreprises continuent de mener leurs activités alors que le scénario macroéconomique mondial subit des changements massifs.
    Cependant, compte tenu des bouleversements technologiques observés actuellement, le rôle de la gestion des processus métiers (BPM), en tant que moteur central de la transformation numérique continue de grandir. En effet, son utilité pour faciliter les processus commerciaux ainsi que l’influence des nouveaux modèles commerciaux est un atout précieux surtout en ce moment, en pleine crise de la COVID-19.

    Pour les chefs d’entreprise, l’adoption d’une stratégie de gestion des processus métiers pour affronter les tourments économiques actuels est une nécessité.

    Plusieurs rapports démontrent que la plupart des entreprises restent prudentes quant à leurs dépenses en matière de gestion des processus métiers (BPM), en raison d’un climat d’incertitude. Les départements RH, supply chain, finance et comptabilité, mais aussi les services de relation client ont tous vu une baisse de 0,5 jusqu’à 2 points des demandes entrantes comparé à des périodes similaires. Ce constat n’est pas reluisant et laisse présager d’un retard quant au changement, plutôt que d’une envie viscérale de foncer, d’oser et de faire vraiment face à la crise. Il est important de prendre le taureau par les cornes et de repenser aux approches BPM existantes au sein de son entreprise afin de prévoir et planifier l’avenir, et non de rester attentif et donc immobile. Ceux qui y parviendront obtiendront un avantage concurrentiel significatif vis-à-vis des entreprises restées bloquées dans des stratégies d’après-crise à court terme.

    Le problème de l’état d’esprit d’après-crise

    La réaction immédiate face à une crise comme celle de la COVID-19 est de se replier sur soi-même. Cela passe par la fermeture des frontières, la réduction des dépenses et le maintien des capacités de production par rapport à la croissance. Ce schéma se vérifie aussi bien au niveau des états que des entreprises. Cependant dans le cas des entreprises, cela conduit ensuite à un triple défi commercial en termes de ressources de personnel, de processus et de technologie.

    Tout d’abord, la planification des effectifs va se concentrer à tenter de réduire les dépenses et de répondre aux besoins urgents, en reportant les plans de développement. Dans un scénario d’après-crise, cela pourrait entraîner un retard de certaines entreprises face à la concurrence. De plus, et concernant les processus, les entreprises opèrent comme si de rien n’était le temps de la crise, en se concentrant uniquement sur des initiatives de transformation à court terme, tout en négligeant les besoins et les implications sur le long terme en matière de restructuration des processus. Pour finir, les principales parties prenantes ont tendance à concentrer leur énergie sur des stratégies simples plutôt qu’audacieuses. Cela plonge les entreprises dans une spirale qui les retardera grandement pour accélérer la reprise d’après-crise.

    Vers un nouvel horizon décisif

    Pour la fin de l’année 2020, les chefs d’entreprise doivent regarder au-delà de la simple gestion de crise et se tourner vers l’avenir. Une étude réalisée en juin par le cabinet PwC a révélé que 58% des directeurs financiers se disent préoccupés par la possibilité d’une nouvelle vague de COVID-19. Plus de la moitié d’entre eux prévoient une baisse des revenus en conséquence. Cependant, ils sont également désireux de s’adapter à cet environnement en constance évolution. 63% d’entre eux planifient déjà de modifier leur portefeuille de produits et de services proposés.

    Il y a également une redéfinition des priorités des modèles de travail. Alors que certaines entreprises ont déjà mis en place des procédures de retour au bureau, tandis que d’autres explorent la possibilité de pérenniser le télétravail en prévision des risques à venir. En effet, 52% des entreprises déclarent qu’elles cherchent à améliorer les conditions de travail à domicile, ce qui indique bien qu’elles se placent dans une optique de croissance et non sur le maintien du status quo. Pour cette année, la prochaine étape pour les responsables de la gestion des processus métiers sera de repenser des stratégies pour mieux se positionner sur le marché dans cet environnement changeant, en se débarrassant des idées préconçues et des attentes trop similaires à celle d’un monde pré-pandémique.

    Comment repenser la gestion des processus métiers en vue d’une reprise durable?

    Les modèles traditionnels de gestion des processus métiers doivent céder la place à une toute nouvelle façon de voir les choses. En effet, il faut aujourd’hui tenir compte des exigences d’un monde qui se va se redéfinir dans un paysage post-COVID-19. Cela inclut de nombreux défis à venir mais aussi des opportunités à saisir. Un nouveau pivot stratégique devra se mettre en place pour orchestrer de manière intelligente des processus qui fonctionnent. La transformation numérique s’accélérant, elle sera d’une grande aide pour modifier le management qui va lui aussi, devoir effectuer sa mue.

  • Quand la sécurité du Cloud devient une préoccupation majeure

    Les principaux défis de la sécurité dans le Cloud en 2020

    La migration vers le Cloud s’est accélérée récemment, surtout à la lumière de l’épidémie de COVID-19. Cette transition mondiale du jour au lendemain vers une main-d’œuvre quasi entièrement à distance, a entraîné une forte hausse de la demande en services en ligne, d’accès digital et d’applications hautement disponibles, accessibles depuis n’importe quel endroit. Cela a entraîné une utilisation du Cloud dans tous les domaines, conduisant les entreprises à accélérer son adoption, et réalisant en deux mois plus que ce qu’elles avaient prévu de faire au cours des cinq prochaines années.

    Plus précisément, une étude réalisée en 2020 a révélé que 87 % des entreprises prévoient d’accélérer leur migration vers le Cloud, et que 68 % des entreprises utilisent deux prestataires de Cloud ou plus dans le cadre de leur effort de migration. Ce bond en avant a cependant un coût.

    Le rapport de Check Point sur la sécurité du Cloud en 2020 a révélé que cette accélération du passage au Cloud et les failles de sécurité qu’elle a créées ont entraîné une augmentation du nombre d’attaques et une inquiétude croissante parmi les entreprises qui, malgré leurs efforts, n’ont pas réussir à les stopper.

    Cet article résume les principales conclusions du rapport, en citant les principales préoccupations et les principaux défis en matière de sécurité dans le Cloud pour les cadres et les experts en sécurité.

    La sécurité du Cloud, une préoccupation majeure

    Il existe de nombreuses bonnes raisons de migrer vers le Cloud. Le Cloud réduit la dépendance vis-à-vis des Datacenters sur site, est très évolutif et garantit la disponibilité des données et des applications, où qu’elles se trouvent. Mais malgré ces avantages, il entraîne également toute une série de nouveaux défis de sécurité pour les entreprises.

    Beaucoup perçoivent le passage au Cloud comme étant risqué en termes de sécurité. Selon le rapport sur la sécurité du Cloud en 2020, 52 % des entreprises estiment que le risque de faille de sécurité est plus élevé dans le Cloud que sur site, et 75 % des entreprises sont très ou même extrêmement préoccupées par la sécurité du Cloud.

    Ces préoccupations ont fait payer un lourd tribut financier aux entreprises. Le rapport a révélé qu’elles consacrent généralement 27 % de leur budget à la sécurité, et près de 60 % des entreprises s’attendent à ce que leur budget augmente encore plus en 2021.

    Ce n’est pas sans raison. Au cours du premier semestre 2020, plus de 3,2 milliards de dossiers ont été exposés dans dix des plus grandes fuites de données. Ces événements peuvent bien sûr être préjudiciables à une entreprise, comme le montrent les fuites massives de données dont a été victime Capital One en 2019.

    Examinons quelques-unes des plus grandes menaces pour la sécurité que les entreprises doivent combattre lorsqu’elles se tournent vers le Cloud.

    Quelles sont les plus grandes menaces pour la sécurité du Cloud ?

    Selon le rapport sur la sécurité du Cloud en 2020, les erreurs de configuration représentent la menace la plus importante ; 68 % des entreprises citant ce problème comme étant leur plus grande préoccupation (contre 62 % l’année précédente). Des erreurs de configuration se produisent lorsqu’un système, un outil ou une ressource dans le Cloud n’est pas configuré correctement, mettant ainsi en danger le système et l’exposant à une attaque potentielle ou une fuite de données. Viennent ensuite les accès non autorisés (58 %), les interfaces non sécurisées (52 %) et les détournements de comptes (50 %).

    Le rapport s’est également penché sur les principales préoccupations en matière de sécurité du Cloud. Parmi celles-ci, les pertes et les fuites de données (69 %), en hausse de 5 % par rapport à l’année dernière, et la confidentialité des données (66 %), en hausse de 4 %. Viennent ensuite les préoccupations concernant l’exposition accidentelle d’identifiants et la réponse aux incidents (ex aequo à 44 %), la conformité légale et réglementaire (42 %), et la souveraineté, la résidence et le contrôle des données (37 %). Une autre source de préoccupation majeure pour les cadres et les experts en sécurité est celle de la conformité ; 90 % des personnes interrogées considérant que la conformité en continu pendant la migration vers le Cloud est extrêmement importante.

    Parmi les nombreuses raisons de ces préoccupations, le fait que les outils de sécurité traditionnels disponibles ne sont pas conçus pour faire face à la complexité de la sécurité du Cloud.

    Pourquoi les outils de sécurité traditionnels ne suffisent pas

    Le Cloud offre des mesures de sécurité intégrées et souvent avancées, mais les entreprises sont toujours soumises à un modèle de responsabilité partagée. En fin de compte, cela signifie que les clients sont responsables de la sécurité de leurs propres données et charges de travail dans le Cloud.

    Les outils de sécurité traditionnels, qui étaient peut-être efficaces pour les entreprises sur site, ne sont pas conçus pour gérer les environnements changeants, distribués et virtuels du Cloud. Le rapport de 2020 a révélé que les cadres étaient bien conscients de cette limitation, plus de 80 % des personnes interrogées affirmant que ces outils ne sont pas du tout adaptés au Cloud ou offrent des fonctionnalités limitées.

    De quoi les entreprises ont-elles donc besoin pour migrer en toute sécurité vers le Cloud ? Selon le rapport sur la sécurité du Cloud en 2020, les principales considérations lors du choix d’un fournisseur de solutions de sécurité dans le Cloud sont la rentabilité (63 % des répondants), la facilité de déploiement (53 %), l’automatisation (52 %) et l’utilisation d’une solution native dans le Cloud (52 %). Comme près de 80 % des entreprises ont adopté une architecture multi-Cloud, la plupart d’entre elles ont besoin d’une plateforme de sécurité unifiée dans le Cloud, capable de fournir tous les paramètres susmentionnés dans leur infrastructure complexe.

    L’enquête a révélé que pour répondre à ces exigences de sécurité dans le Cloud, les entreprises peuvent former et certifier leur personnel existant. Cependant, plus de la moitié des personnes interrogées considèrent que l’expertise et la formation du personnel constituent le principal obstacle à l’adoption rapide du Cloud. L’alternative, comme le révèle le rapport, est l’utilisation d’outils de sécurité natifs pour le Cloud.

    Cela accentue le besoin en outils hautement automatisés pouvant être utilisés facilement et de manière intuitive par les équipes de sécurité informatique pour gérer efficacement les demandes croissantes sur leur environnement dans le Cloud.

    Surmonter les défis de la sécurité dans le Cloud avec Check Point

    Check Point fournit une plateforme de sécurité unifiée qui automatise la sécurité des charges de travail dans le Cloud, sur AWS, Azure et Google Cloud. Sa gamme de solutions étendue répond à toutes les préoccupations et menaces de sécurité les plus importantes.

    Lutte contre les principales menaces de sécurité

    La gestion de la posture de sécurité dans le Cloud de Check Point permet aux entreprises d’aborder les principales menaces de sécurité citées dans le rapport sur la sécurité du Cloud en 2020, notamment l’accès non autorisé, la conformité, et la principale menace que sont les erreurs de configuration. La plateforme fournit une visibilité sur l’ensemble de vos ressources et services multi-Cloud, en visualisant et en évaluant la posture de sécurité pour détecter les erreurs de configuration, résoudre les problèmes de conformité et de gouvernance, et appliquer automatiquement les meilleures pratiques telles que l’accès juste le temps d’effectuer des opérations sensibles pour protéger les identités.

    La grande majorité des cadres interrogés pour le rapport considèrent la conformité comme étant un défi crucial dans le Cloud. À cette fin, Check Point fournit une solution de conformité et de gouvernance pour le Cloud qui garantit que les déploiements dans le Cloud sont conformes aux différentes normes (par ex. HIPAA, RGPD et NIST), et qui utilise des politiques personnalisées afin de répondre aux exigences spécifiques de gouvernance.

    Malgré les préoccupations très claires et spécifiques en matière de sécurité exprimées dans le rapport, les plus grandes menaces sont souvent celles qui passent inaperçues. C’est là qu’intervient la technologie Check Point d’intelligence pour le Cloud et de chasse aux menaces, qui utilise l’apprentissage machine et la recherche sur les menaces pour traquer les menaces dans les environnements multi-Cloud, détecter les anomalies et fournir des informations utiles pour y remédier rapidement.

    Sécurité unifiée dans le Cloud public et privé

    La sécurité réseau de Check Point dans le Cloud protège les ressources avec une sécurité réseau conçue pour gérer le Cloud public dynamique avec évolutivité automatique, provisionnement automatique, et mises à jour automatiques des politiques. Une console d’administration unique et unifiée, qui offre une visibilité, une gestion des politiques, une journalisation et des rapports uniformes dans tous les environnements, réduit ainsi la complexité de la sécurisation d’une architecture multi-Cloud. Check Point fournit également une sécurité pour les Clouds privés afin d’empêcher la propagation latérale des menaces dans vos Datacenters en Cloud privé.

    La solution Check Points stoppe les menaces de sécurité de tous types et à tous les niveaux, en automatisant la sécurité des applications serverless et en assurant la sécurité des conteneurs et la protection des charges de travail dans le Cloud. Cela comprend l’évaluation des vulnérabilités, les analyses de sécurité et le déploiement d’une stratégie de sécurité pour les DevSecOps en appliquant des politiques de sécurité granulaires en production et pour la CI/CD.

    Améliorez la sécurité de votre Cloud

    Les entreprises du monde entier et les différents secteurs d’activité s’efforcent d’accélérer l’adoption du Cloud. Il est plus urgent que jamais de faire face aux nombreuses et graves menaces pour la sécurité qui accompagnent la migration.

    Les outils de sécurité traditionnels ne sont plus adaptés au nombre croissant de failles de sécurité et à la nature dynamique, virtuelle et décentralisée du Cloud. Pour relever ces défis, il faut une solution de sécurité dans unifiée, hautement automatisée et économique pour le Cloud, capable de détecter les menaces et d’y remédier dans les environnements multi-Cloud.

    En s’étendant à l’ensemble des Clouds publics et privés, la protection avancée de Check Point contre les menaces garantit la sécurité de toutes vos ressources dans le Cloud.

  • Data : certains secteurs et pays sont mieux préparés que d’autres 

    Les données sont précieuses, mais la peur qui les accompagne est réelle

      Splunk Inc. fournisseur de la plateforme Data-to-Everything, a annoncé aujourd’hui les résultats d’une nouvelle étude qui s’est interrogée sur la façon dont les entreprises sont préparées à l’aube de l’ère des données. Les deux tiers (67 %) des personnes interrogées pensent que le volume des données sera multiplié par près de cinq d’ici 2025. L’étude montre que les décideurs voient une opportunité significative dans cette explosion de données, et qu’ils pensent que les données sont très ou extrêmement précieuses pour le succès global de leur entreprise (81 %), l’innovation (75 %) et la cybersécurité (78 %). Pour obtenir l’intégralité des résultats , rendez-vous sur le site de Splunk et téléchargez le rapport : « Nous sommes entrés dans l’ère des données. Êtes-vous prêt ? »

    Le rapport, élaboré à partir d’une étude conduite par TRUE Global Intelligence et dirigée par Splunk, a interrogé 2 259 décideurs IT et métier des États-Unis, de France, de Chine, d’Australie, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, du Japon et des Pays-Bas. La très grande majorité des participants (81 %) pensent que les données sont très ou extrêmement précieuses, mais ils sont plus de la moitié (57 %) à craindre que le volume des données n’augmente plus vite que la capacité de leur entreprise à les gérer.

    Doug Merritt, Président et PDG de Splunk, explique : « Nous sommes entrés dans l’ère des données. Nous pouvons maintenant quantifier la place centrale qu’occupent les données pour les industries du monde entier. Comme le démontre cette nouvelle étude, les entreprises comprennent la valeur des données mais elles sont dépassées par l’effort d’ajustement aux nombreuses opportunités et menaces que représente cette nouvelle réalité. Les opportunités sont innombrables pour les entreprises prêtes à apprendre et à s’adapter rapidement, à adopter les nouvelles technologies et à exploiter la puissance des données. »

    L’avènement de l’ère des données est stimulé par des technologies émergentes qui découlent de la croissance exponentielle des données autant qu’elles y contribuent. Les principales technologies émergentes sont l’Edge Computing, les réseaux 5G, l’Internet des objets (IoT), l’Intelligence Artificielle et le Machine Learning (IA/ML), la Réalité Augmentée et Virtuelle (AR/VR), et la Blockchain. Ce sont ces mêmes technologies que près de la moitié (49 %) des personnes interrogées pensent utiliser pour dompter la puissance des données. Cependant toutes technologies confondues, en moyenne, ils ne sont que 42 % à indiquer qu’ils les comprennent très bien.

    Les données sont précieuses, mais la peur qui les accompagne est réelle

     Pour réussir dans cette nouvelle ère, toutes les entreprises ont besoin d’avoir une vision complète de leurs données et des informations en temps réel pour pouvoir passer à l’action sans délai. Cependant, beaucoup d’entre elles se sentent dépassées et mal préparées. La nouvelle étude de Splunk et TRUE Global Intelligence quantifie l’émergence de cette ère des données ainsi que la reconnaissance qu’ont les entreprises de devoir fournir des efforts pour utiliser efficacement les data et ainsi prospérer.

    • Les données sont très ou extrêmement précieuses pour le succès global de l’entreprise (81 %), l’innovation (75 %) et la cybersécurité (78 %).
    • Et pourtant, 66 % des décideurs IT et métier indiquent que la moitié ou plus des données de leur entreprise sont des dark data (inexploitées, non quantifiées, inutilisées), soit une augmentation de 10 % par rapport à l’année précédente.
    • 57 % estiment que le volume de données augmente déjà plus vite que la capacité de leur entreprise à le gérer.
    • 47 % reconnaissent que leur organisation ne sera pas à la hauteur d’une augmentation rapide du volume de données.

    La plupart des entreprises françaises comprennent la valeur croissante des données

    La majorité des sociétés françaises comprennent la valeur croissante des données mais craignent également de ne pas être prêtes à relever les défis de la prochaine vague de données. 48 % seulement des données qu’elles possèdent sont maîtrisées, ce qui signifie que plus de la moitié (52 %) sont des dark data. De plus, l’ascension et l’adoption des nouvelles technologies apportent leur lot d’implications et de défis.

    • Le potentiel des données : au cours des 10 prochaines années, 2 entreprises sur 3 (67 %) pensent que les données deviendront plus précieuses pour la réussite de leur entreprise. L’industrie des services financiers (61 %) est le secteur le mieux placé pour bénéficier de la prochaine vague de données, loin devant la fabrication (33 %) et la vente au détail (32 %).
    • Des doutes sur l’avenir : toutefois, près d’un participant sur 4 (23 %) n’a pas confiance dans la capacité de son entreprise à être suffisamment prête à faire face à la vague des données lorsqu’elle impactera véritablement les opérations. 47 % des participants affirment que leur entreprise ne comprend pas l’envergure des défis que pose cette vague de données.
    • Adoption des nouvelles technologies : le principal défi est la difficulté à gérer les données. Les autres défis les plus souvent cités sont le manque de personnel compétent, la difficulté à découvrir et utiliser les dark data et le manque de maîtrise des technologies concernées. D’autre part, selon les participants français, l’adoption de ces technologies va vraisemblablement résoudre une partie des problèmes de dark data mais risque d’en aggraver d’autres.
      • L’Edge Computing et l’IoT sont les technologies les plus utilisées actuellement (22 %), juste devant la Blockchain (21 %) et l’AR/VR (19 %)
      • La 5G est la technologie que les entreprises prévoient d’implémenter à l’avenir (65 %), devant l’IA/ML (56 %) et l’IoT (47 %).

    Certains secteurs sont mieux préparés que d’autres 

    L’étude quantifie l’avènement de l’ère des données et l’adoption des technologies émergentes dans différents secteurs :

    • Tous secteurs confondus, l’IoT compte le plus d’utilisateurs actuels (mais avec 28 % seulement). La 5G affiche le moins d’utilisateurs actuels mais possède le délai d’implémentation le plus court avec un horizon à 2,6 ans.
    • Les participants ont une confiance variable dans leur compréhension du potentiel de la 5G : 59 % en France, 62 % en Chine et seulement 24 % au Japon.
    • Pour cinq technologies sur six, les services financiers sont à la première place du développement des cas d’usage. Le secteur de la vente au détail arrive en deuxième position dans la plupart des cas, en dépit d’un retard notoire dans l’adoption de l’IA.
    • 62 % des entreprises du secteur de la santé disent que la moitié de leurs données ou plus sont des dark data.
    • Le secteur public est en retard sur les entreprises privées dans l’adoption des technologies émergentes.
    • Les décideurs du secteur de la fabrication (78 %) prévoient une croissance du volume de données supérieure à tous les autres secteurs ; et ils sont 76 % à anticiper une hausse de la valeur des données.

    Certains pays sont mieux préparés que d’autres

    L’étude a également révélé que les pays considérés comme des leaders technologiques, tels que les États-Unis et la Chine, sont plus optimistes quant à leur capacité à exploiter les opportunités de l’ère des données.

    • 90 % des décideurs métier de Chine pensent que la valeur des données va croître. Ils sont de loin les plus optimistes concernant l’impact des technologies émergentes et s’y préparent activement. 83 % des entreprises chinoises sont préparées, ou en train de se préparer, à faire face à une augmentation rapide des données, contre 47 % toutes régions confondues.
    • Les décideurs américains arrivent deuxième en termes de confiance dans leur capacité à se préparer à une croissance rapide des données : 59 % indiquent en effet qu’ils sont au moins assez confiants.
    • En France, 59 % des participants indiquent que personne ne parle de l’impact de l’ère des données dans leur entreprise. Au Japon, 67 % des participants indiquent avoir des difficultés à tenir le rythme, contre une moyenne globale de 58 %.
    • Les responsables britanniques indiquent une utilisation actuelle relativement faible des technologies émergentes, mais ils envisagent avec optimisme de les utiliser à l’avenir. Par exemple, seuls 19 % des participants britanniques indiquent utiliser actuellement les technologies d’IA/ML, mais 58 % indiquent leur intention de le faire dans un avenir proche.
  • La rentrée à l’heure de la COVID-19 : les différentes étapes pour un retour au travail apaisé

    La rentrée à l’heure de la COVID-19 :
    les différentes étapes pour un retour au travail apaisé

    Par Patrice Barbedette, Senior Vice President HCM Solutions, Europe, Oracle

    Alors que toutes les entreprises préparent actuellement la rentrée de septembre, nous sommes tous à nous demander à quoi va ressembler ce retour à une nouvelle normalité redéfinie par la pandémie de la COVID-19. Pour chacune d’entre elles, les mesures qui ont été prises dépendent essentiellement de l’impact qu’a eu le confinement sur leurs activités, tant sur les plans financiers qu’organisationnel. Bien qu’aucune décision ne soit gravée dans le marbre, les RH doivent d’ores-et-déjà prendre des directives pour assurer la sécurité de leurs employés et mettre en place des protocoles afin de faire face à un possible rebond de l’épidémie, tout en assurant la continuité des activités.

    Pour les RH, cette période si particulière consiste surtout à planifier le retour des employés dans les locaux de l’entreprise, et à redéfinir sous quelle forme et à quel moment.

    Les décisions semblent difficiles à prendre avec une crise sanitaire de cette envergure et les risques liés à une deuxième vague. Nous savons que le retour à un espace professionnel ne se fera pas comme avant cette période sans précédent, et qu’il y aura probablement plusieurs phases. Il est ainsi nécessaire de tirer les enseignements de ces derniers mois au regard notamment de l’apprentissage de nouvelles méthodes de travail à distance et de l’utilisation du numérique ; cela doit servir aux entreprises à développer une meilleure adaptabilité et à démocratiser davantage le télétravail. Aujourd’hui, 55%[1]  des salariés qui sont retournés à leur bureau ne travaillent plus du tout de chez eux. Avons-nous réellement tiré les leçons de cette crise sanitaire qui n’est pas terminée ?

    La nécessité de gérer et segmenter l’organisation des bureaux

    L’une des premières étapes d’un plan de retour au bureau pour les RH sera de déterminer qui doit réintégrer les locaux de l’entreprise en priorité. Selon les directives nationales et les politiques de santé différentes suivant les régions, l’anticipation doit primer. Des scénarios doivent être préétablis et un présentiel adapté mis en place.

    Les responsables RH devront travailler directement avec les équipes pour comprendre les besoins et impératifs de chacun pour mieux s’organiser. Cela concerne avant tout les salariés qui rencontrent des difficultés à travailler de chez eux car leur travail ne se résume pas qu’à des tâches derrière un clavier d’ordinateur. Mais cela s’applique également pour les personnes qui ont besoin de se retrouver au sein d’un environnement plus sécurisé selon leurs activités (comme la défense, la recherche etc…) et qui n’ont pas toutes les ressources nécessaires à domicile.

    En fonction des évolutions des règles sanitaires et de la capacité d’accueil des entreprises, les salariés qui feront partie de la deuxième série de retour seront ceux qui se sentent bien plus productifs dans un environnement plus professionnel et propice au travail en équipe. Certains pensent également que ce retour au bureau pourrait concerner la population qui serait immunisée contre la COVID-19. Cependant, chaque entreprise est différente et les règles administratives sont amenées à changer selon les secteurs. S’adapter continuellement et communiquer auprès des salariés sera indispensable.

    La troisième catégorie de salariés à opérer un retour au sein des bureaux pourrait être plus complexe. Elle dépend également de la volonté de chacun. Aujourd’hui, une entreprise ne devrait pas imposer à un employé d’avoir à revenir dans ses locaux s’il lui est possible de travailler de chez lui ; en tout cas, l’entreprise devrait au moins lui offrir des garanties qui peuvent satisfaire ses volontés et apaiser ses craintes. Beaucoup de sociétés, comme Twitter par exemple, ont fait part de leur volonté d’étendre le télétravail au-delà de la crise sanitaire. Quant aux DAF, ils sont aujourd’hui 68% à penser que cette crise amènera des changements à long terme sur l’organisation du travail en entreprise. De nombreux DRH avec qui nous avons pu échanger récemment travaillent, pour la plupart, à la réorganisation des locaux ou à l’établissement de calendriers présentiels pour s’adapter à de nouvelles normes plus fluides.

    Encore une fois, tout cela ne sera possible que si ces aménagements s’adaptent aux souhaits des salariés, au contexte et au bon fonctionnement des équipes.

    Bien des employés aujourd’hui déclarent être plus productifs en travaillant de chez eux, voire souhaiter pouvoir alterner une forme de semi-présentiel semi-télétravail, leur permettant de mieux concilier leur vie personnelle et leur vie professionnelle ; c’est particulièrement vrai pour les salariés ayant de jeunes enfants à la maison.

    Par ailleurs, il existe une quatrième catégorie de salariés pour laquelle le retour au travail semble beaucoup plus problématique. En fonction des avancées de la recherche sur la disponibilité d’un vaccin, voire d’un ralentissement significatif de la COVID-19 et des mesures de santé publique prises par le gouvernement, les personnes avec des pathologies médicales lourdes ou qui présentent des risques forts liés à certaines maladies ne pourront pas se retrouver au sein d’espaces de travail partagés. Ceux-là ne souhaiteront pas se mettre en danger et ils devront bénéficier d’une approche toute particulière axée sur la compassion et la considération de leurs besoins ; une approche suivant laquelle agir avec humanité restera la priorité.

  • Les écoles et les entreprises françaises dans le top 10 mondial de la Tech

    Les écoles et les entreprises françaises dans le top 10 mondial de la Tech

    (suite…)

  • CAP DIGITAL révèle les résultats de son baromètre « Start-up & PME face à la crise »

    « Start-up & PME face à la crise »

    Premier collectif d’innovateurs du numérique d’Europe, Cap Digital – qui a soutenu ses adhérents face à la crise pour les aider dans leurs difficultés quotidiennes – a souhaité interroger les start-up et PME innovantes du numérique pour partager un état précis de leur activité .
    Chiffres d’affaires, trésorerie, effectifs… quels sont les impacts économiques?
    Comment les start-up et PME se sont-elles saisies des aides mises en place par les Régions et l’Etat ?
    Comment et pourquoi les start-up et PME se tournent-elles vers leurs banques ? Et quelle projection pour la suite ? Décryptage.

    « Ce baromètre est l’une des facettes de l’extraordinaire mobilisation des experts et de l’équipe permanente de Cap Digital afin d’aider nos adhérents à surmonter cette crise inédite. Depuis deux mois, nous nous sommes organisés pour répondre aux besoins urgents de nos entreprises membres. Via notre cellule de crise et en lien constant avec les représentants de la puissance publique, nous avons offert à nos adhérents un accès facilité aux nombreux dispositifs de soutien régionaux, nationaux et européens. Un travail important a également été mené pour leur permettre de bénéficier de financements publics via les appels à projets de R&D et innovation, qui ont été très fortement plébiscités ces dernières semaines. Aujourd’hui, ce baromètre permet de remplir un double objectif : d’une part, il fournit de précieux indicateurs pour aider la puissance publique à mesurer l’impact des actions mises en œuvre. D’autre part, les données collectées vont nous permettre d’inventer, de nouveaux services exclusivement dédiés aux start-up et PME de notre collectif, afin de les aider à développer leurs chantiers prioritaires » Charles Huot, Président de Cap Digital.

    Chiffres d’affaires, trésorerie, effectifs : quel impact sur l’activité des startups et PME ? 

    Si une baisse du chiffre d’affaires – baisse particulièrement sensible – est annoncée pour la grande majorité des entreprises, et que leur trésorerie est limitée, les startups et PME ont fait le choix de maintenir leurs effectifs. En chiffres :

    • 80% des entreprises interrogées prévoient une baisse de CA en avril 2020
    • Pour 58% des cas, cette baisse de chiffre d’affaires est supérieure ou égale à 50% du CA d’avril 2019
    • Les capacités actuelles de trésorerie ne permettent pas de tenir : plus de 3 mois pour 31% des entreprises interrogées, et plus de 6 mois pour 29% des entreprises interrogées

    Malgré ces difficultés, les start-up & PME n’ont, pour une grande majorité, à date, pas réduit leur effectif : 81% des entreprises interrogées n’ont pas réduit leur masse salariale depuis le début de la crise. A noter : 20% des start-up & PME assurent avoir suspendu une levée de fonds en cours depuis le début de la crise

    Quel recours aux aides mises en place ? Chômage partiel et télétravail largement plébiscités

    Les startups et PME numériques ont mis tout ou partie de leurs salariés en activité partielle et le télétravail s’est avéré être la clé du maintien de l’activité pour une majorité des sondés

    • 44% des entreprises sondées ont indiqué avoir eu recours au chômage partiel
    • 40% ont passé 100% de leurs salariés en activité partielle
    • 38% ont gardé une partie de leurs salariés à temps plein
    • 19% ont opté pour le passage en forfait jour

    La capacité à passer tous leurs salariés en télétravail a été la motivation principale du non recours au chômage partiel pour 40% des sondés. Plus de 20% précisent également que leur activité est pleinement maintenue malgré la crise.

    Quelles ont été les aides plébiscitées par les startups et PME ?

    Moins de la moitié des sondés se sont tournés vers les garanties et prêts opérés par Bpifrance : 40% des start-up et PME ont réalisé, à date, une demande de prêt ou de garantie auprès de Bpifrance.

    Le PGE arrive largement en tête des dispositifs : 66% des entreprises qui se sont tournées vers Bpifrance ont sollicité le Prêt Garanti par l’Etat

    Le fonds de solidarité reste, à date, peu sollicité : 84% des entreprises sondées indiquent ne pas avoir demandé à bénéficier du fonds de solidarité

    Le remboursement accéléré par l’État des crédits d’impôts restituables (TVA et/ou CIR) en 2020 a été lui, majoritairement demandé

    • 40% des entreprises sondées ont demandé un remboursement accéléré du CIR
    • 13% des entreprises sondées ont demandé un remboursement accéléré de la TVA

    Les banques : un soutien pour surmonter la crise ? Les entreprises attendent l’accord de leur demande de prêt

    Plus de la moitié des start-up et PME (57%) ont demandé un prêt à leur banque depuis le début de la crise, pour :

    • combler en premier lieu le besoin en fond de roulement (30%)
    • générer une capacité d’investissement (18%)
    • payer les salariés (8%)
    • pour les fournisseurs (4%)
    • autre (3%)

    Si on peut noter très peu de refus, beaucoup de start-up et PME attendent toujours une réponse (23%)

    Et après ? Comment se projettent les startups et PME ?

    Une opportunité et une difficulté majeures ressortent de ce baromètre.

    Coté opportunité :  49%des entreprises interrogées ont répondu ou souhaitent répondre à un ou plusieurs appel(s) à projets de R&D et d’innovation et plus particulièrement :

    Le point noir : Près d’une entreprise sur trois précise rencontrer des difficultés pour recouvrir ses créances clients depuis le début de la crise (29%)

    Si l’avenir des startups et PME restent encore assez flou, les équipes, les aides des banques, le plan de soutien des Régions et de l’Etat, sont des facteurs capitaux pour leur permettre de rester à flot et de maintenir un CA minimum pour faire face à la crise. Aujourd’hui, l’économie reprend peu à peu et Cap Digital – grâce aux nouveaux services bientôt mis en place pour les aider à développer leurs chantiers prioritaires – reste présent pour soutenir les entreprises du numérique.

    Barometre complet disponible ici :

    https://www.capdigital.com/wp-content/uploads/2018/03/barometre-activites-startup-pme-capdigital-avril2020.pdf

     

  • #Inspirant Le guide Instagram pour les entreprises

    Des idées et des moyens créatifs pour continuer de communiquer grâce aux différents outils disponibles sur Instagram.

    Instagram met à disposition des entreprises françaises, un guide gratuit pour les aider à mieux appréhender la plateforme et ainsi maintenir l’engagement avec leur audience pendant la crise.

    Depuis le début du confinement, les entreprises ont dû s’adapter en revoyant leur fonctionnement, leur rythme et leur production, en adéquation avec les consignes sanitaires, afin d’assurer la protection de leurs employés et de leurs clients. Un bouleversement soudain auquel tous les entrepreneurs français ont du s’adapter.

    Malgré toutes ces difficultés, conserver le lien avec sa communauté reste une priorité, que ce soit pour expliquer des changements dans l’organisation habituelle, l’arrêt pur et simple de la production, des retards de livraisons. Mais aussi et surtout, pour maintenir l’engagement, et ainsi préparer la reprise en limitant au maximum l’impact sur leur activité.

    C’est pourquoi, Instagram a imaginé un guide gratuit, pour proposer aux entrepreneurs des idées et des moyens créatifs pour continuer de communiquer grâce aux différents outils et surfaces disponibles sur la plateforme.

    À travers ce guide, les entrepreneurs pourront en apprendre plus sur la manière de : 

    • Développer son entreprise et ses services en ligne
    • Faire passer ses messages et se connecter à sa communauté
    • Communiquer avec ses clients
    • Utiliser les fonctionnalités Instagram (Live, Direct, Stories, IGTV, Shopping)

    Un guide pratique destiné à aider et inspirer les marques, afin que chacune puisse trouver le moyen idéal pour interagir avec ses clients, que ce soit à travers la solidarité, la créativité ou l’innovation, tout en gardant son authenticité.Lien vers le guide : Guide Instagram pour les entreprises sur le Covid-19

  • Quand les entreprises comptent sur l’intelligence artificielle pour organiser leur plan de continuité face au Coronavirus

    Coronavirus (Covid-19) : comment l’intelligence artificielle peut aider les entreprises à la continuité de l’activité

    Par Patrick SEGUELA, Président de Synapse développement

    La crise du coronavirus, ou Covid-19, a un impact sur la population considérable. En plus de cet aspect humain, essentiel, le coronavirus a également des conséquences très lourdes sur les entreprises, des plus petites aux géants du Cac 40. Pourtant, des solutions existent pour limiter l’impact économique d’un confinement de la population, notamment grâce aux technologies d’intelligence artificielle. Découvrez comment assurer la continuité de l’activité pendant l’épidémie de Coronavirus.

    Chaque journée qui passe voit l’arrivée de nouvelles mesures décidées par le gouvernement pour tenter d’endiguer la propagation du Coronavirus (Covid-19). Les décisions visant à limiter la circulation des personnes semblent particulièrement efficaces. En effet, la Chine, foyer originel de l’épidémie, entrevoit le bout du tunnel après l’application de mesures de confinement drastiques. Mais de telles mesures ont des conséquences économiques pour les entreprises qui peuvent être catastrophiques. Certaines sociétés comptent sur l’intelligence artificielle pour organiser leur plan de continuité de l’activité dans ce contexte d’épidémie de Coronavirus, et elles font le bon choix.

    L’intelligence artificielle offre en effet à beaucoup d’entreprises, de la plus petite PME à la plus grande multinationale, des outils pour préserver leur activité. Un chatbot bourré d’IA peut, par exemple, venir en aide à un support help desk, d’autres robots sont même capables de remplacer certains personnels soignants très exposés lors de telle pandémie. Et pourquoi pas demain, des algorithmes pour prévenir la propagation d’un virus comme le Covid-19 ? Science-fiction pensez-vous ? Pas du tout ! De nombreuses solutions sont déjà opérationnelles.

    Le chatbot, une solution pour les services supports help desk, mais pas que !

    Comment un chatbot peut-il aider à la poursuite d’activité d’une entreprise en cas de crise comme celle que nous vivons en ce moment avec le Coronavirus ? Tout simplement en soulageant les collaborateurs de tâches qui peuvent être gérées par des robots. Un exemple particulièrement parlant est l’utilisation d’un chatbot pour venir en aide aux collaborateurs d’un support help desk. Certains chatbots, dopés à l’intelligence artificielle peuvent en effet répondre à bon nombre de problématiques, mêmes complexes, et ainsi libérer du temps pour les collaborateurs qui peuvent se concentrer sur des appels à plus forte valeur ajoutée.

    Il est ainsi tout à fait envisageable de laisser des personnes en charge du support help desk chez elles. Ces colaborateur sont donc disponibles pour traiter des demandes très spécialisées et dont elles sont expertes, tout en laissant la plus grande partie du flux des demandes être solutionnée par un chatbot. Le télétravail est ainsi facilité et les échanges physiques entre les  collaborateurs et la clientèle réduits à néant. Dans ce cas très concret, un chatbot doté d’intelligence artificielle peut grandement aider les entreprises à la continuité d’activité.

    Le saviez-vous ? Un chatbot peut aussi s’avérer être un outil idéal dans un processus de formation. En effet, certains chatbots, dopés à l’intelligence artificielle, peuvent accompagner pas à pas les collaborateurs, dans leur processus de formation. Ainsi, unepériode de « télétravail forcée » peut devenir une bonne opportunité pour faire monter en compétences vos collaborateurs.

    Des robots à la place du personnel soignant

    Qu’on soit bien clair tout d’abord, des robots chirurgiens ou médecins, ce n’est pas d’actualité. En revanche, des robots sont déjà déployés, principalement en Asie, dans le contexte de pandémie de Coronavirus pour assister les soignants. Pour l’instant, ces machines proposent des fonctionnalités relativement simples, comme la prise de température ou la délivrance de médicaments. Au-delà de ces tâches peu complexes, certaines machines vont plus loin et sont déjà capables d’assister un chirurgien et même de réaliser des prélèvements sans aucune assistance. L’Académie DAMO, du géant chinois Alibaba, a même développée une nouvelle technologie de diagnostic dopée à l’intelligence artificielle. Concrètement, cette IA est donc capable d’interpréter avec précision des résultats d’analyses (radiographies, prélèvements divers…) en seulement quelques secondes, comme l’explique le magazine Futura-sciences dans cet article.

    L’intelligence artificielle pourrait-elle trouver des remèdes au Coronavirus ?

    Quel meilleur moyen que de trouver un remède ou un vaccin au Coronavirus pour assurer la continuité de l’activité ? Google, via sa filiale britannique DeepMind, révélait en effet le 5 mars 2020 avoir mobilisé ses ressources pour décrypter le coronavirus dans le détail. Quelques semaines plus tôt, DeepMind avait communiquée sur AlphaFold, un système à base d’IA capable de prédire les structures des protéines. « Les modèles 3D de protéines que AlphaFold génère sont bien plus précis que tout ce qui était fait avant — ce qui marque un progrès significatif dans l’un des défis centraux de la biologie », annonçait alors DeepMind, information reprise dans cet article du magazine Numérama. C’est donc sur ce système novateur que sont basées les actuelles prédictions publiées par l’entreprise. Il pourrait d’ailleurs, à terme, aider à trouver des remèdes contre des maladies comme le Coronavirus.