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  • Vivatech 2026 : une nouvelle dimension pour une nouvelle décennie

    VIVATECH 2026 

    Du 17 au 20 juin 2026, la Porte de Versailles (Paris) accueillera la 10e édition de VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la technologie.

    L’événement s’est imposé comme un rendez-vous incontournable du monde de la tech, au carrefour de l’innovation, du business et des débats les plus importants sur la technologie, avec l’IA au cœur de chaque discussion.
    Cette édition anniversaire réaffirme l’ambition de VivaTech de donner plus de visibilité à la tech auprès des professionnels, grâce à la présence d’entreprises et d’intervenants de renom issus du monde de la tech international. L’événement « Wide on the Champs-Élysées » (14 juin) et le VivaTech Festival (20 juin) permettront au plus grand nombre de découvrir la tech.

    UNE NOUVELLE DIMENSION POUR UNE NOUVELLE DÉCENNIE.

    En dix ans, VivaTech a vu son audience croître de 300 %, passant de 45 000 à plus de 180 000 visiteurs en 2025, représentant 171 pays. Le nombre de startups a triplé et celui des investisseurs a été multiplié par 12.

    En 2026, VivaTech investit le Hall 7, sur trois étages, offrant 30 % d’espace d’exposition supplémentaire, une capacité d’accueil doublée, 15 000 startups, plus de 1 500 démonstrations, plus de 4 000 rendez-vous d’affaires et de réseautage, ainsi qu’un programme de permanences pour les investisseurs afin de mettre en relation les fondateurs et les principaux investisseurs.

    L’ALLEMAGNE, « PAYS DE L’ANNÉE », ENVOIE UN SIGNAL FORT POUR LA TECH EUROPÉENNE .

    L’Allemagne est le Pays de l’Année 2026 de VivaTech, avec le plus grand stand de l’histoire du salon (800 m²) et une délégation sans précédent : 200 startups et de nombreux partenaires fédéraux et régionaux, 14 Länder, 12 entités gouvernementales et deux ministres fédéraux : Karsten Wildberger, ministre fédéral allemand de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’administration, et Dorothée Bar, ministre fédérale allemande de la Recherche, de la Technologie et de l’Espace. À l’heure où la fragmentation mondiale et technologique s’accentue, ce programme met en lumière l’ambition de l’Europe – portée par VivaTech – d’affirmer sa souveraineté et de devenir un chef de file en matière d’innovation.

    UN PROGRAMME QUI ABORDE LES GRANDS ENJEUX TECHNOLOGIQUES D’AUJOURD’HUI : IA, TECHNOLOGIES DE POINTE, CYBERSÉCURITÉ, ÉNERGIE

    VivaTech 2026 marque une décennie, mais l’accent est mis sur l’avenir. Le programme fait le lien entre deux cycles : la fin de la première vague de numérisation et l’ouverture de l’ère de l’IA et des technologies de pointe, parallèlement à une souveraineté technologique européenne plus affirmée. Intelligence artificielle, productivité, cybersécurité, défense, souveraineté, impact, énergie et transformation des entreprises structurent cette édition, articulée autour de quatre thèmes centraux :

    IA et productivité – 89 % des dirigeants font confiance à l’IA pour guider les décisions de leur entreprise (Baromètre de confiance VivaTech 2026). Parmi les innovations dévoilées : l’interface cerveau-machine en temps réel d’Unitree x HABS (exclusivité mondiale) ; le premier exosquelette à double vecteur grand public de Sumbu ; et la plateforme française d’agent conversationnel d’IA GetVocal AI.

    Nous accueillerons également de nombreux intervenants d’Inde, pays partenaire pour l’IA cette année. Ce statut s’inscrit dans la continuité directe du Sommet sur l’impact de l’IA à Delhi et de l’Année franco-indienne de l’innovation.

    Cybersécurité et défense — Face à l’explosion des cyberattaques (+75 % en un an, Accenture 2024), la startup française Riot fait partie des nombreuses entreprises qui développent des programmes de sensibilisation à la cybersécurité pour leurs employés, tandis que la startup belge Aikido conçoit des outils d’intelligence artificielle pour détecter et corriger les vulnérabilités dans le code des développeurs.

    Technologies vertes et énergie — Nyobolt, qui développe des solutions énergétiques ultra-rapides capables de recharger une batterie à 80 % en moins de cinq minutes ; Bienesis, qui propose une solution intelligente de couverture des cultures pour protéger les rendements contre les aléas climatiques ; et Tenaka (exclusivité mondiale), qui développe des solutions pour régénérer les océans, illustreront comment la technologie accélère concrètement la transition climatique et énergétique.

    Technologies de pointe — De nombreuses innovations dans le secteur des technologies de pointe ouvriront des perspectives prometteuses pour la prochaine décennie technologique. Parmi elles, IBM présentera en exclusivité mondiale un impressionnant « lustre quantique » permettant des calculs bien plus puissants que ceux des ordinateurs classiques, avec des applications dans les domaines de la santé, des télécommunications et de l’optimisation industrielle. EOS X SPACE (exclusivité mondiale) ouvre la voie au tourisme spatial en permettant à chacun d’approcher l’espace et de vivre une expérience unique, tout en préparant le terrain pour de nouvelles technologies et innovations aérospatiales. Xpanceo (exclusivité mondiale) développe quant à lui une lentille de contact intelligente, basée sur l’IA et la réalité étendue, capable d’afficher des informations directement dans le champ de vision.

    LA TECHNOLOGIE À LA PORTÉE DE TOUS :

    Le 20 juin, le festival VivaTech initie les 18-35 ans à la technologie autour des thèmes de l’IA et de la société, de l’économie des créateurs et des talents de demain, avec un forum des métiers, des ateliers et des démonstrations exclusives.

    Pour la première fois de son histoire, et à l’occasion de son 10e anniversaire, VivaTech investira les Champs-Élysées le dimanche 14 juin.

    Pendant une journée, « la plus célèbre avenue du monde », piétonnisée pour l’occasion, se transformera en une vitrine exceptionnelle de l’innovation. Startups, entreprises et talents de demain pourront y rencontrer Parisiens, Île-de-France et touristes du monde entier et découvrir, grâce à un parcours immersif gratuit et ouvert à tous, les technologies qui transforment notre quotidien : intelligence artificielle, robotique, mobilité, climat, santé et bien plus encore.

    « En dix ans, VivaTech est devenu bien plus qu’un simple événement. C’est le catalyseur d’une génération VivaTech – une communauté mondiale d’entrepreneurs, d’innovateurs et d’investisseurs qui façonnent les technologies de demain. Cette 10e édition marque un tournant pour VivaTech, reflétant une nouvelle ère pour la tech : celle de l’IA, des technologies de pointe et d’une reconfiguration géopolitique dans laquelle l’Europe doit pleinement assumer son rôle. » – Maurice Lévy, coprésident de VivaTech et président d’honneur de Publicis Groupe ; Michèle Benbunan, coprésidente de VivaTech et directrice générale de la division presse de LVMH ; François Bitouzet, PDG de VivaTech,annonce la présence des premiers intervenants majeurs.

    Des personnalités de premier plan du monde de la tech seront présentes à cette 10e édition de VivaTech, parmi lesquelles :

    Raphaël Auphan , directeur des opérations de Proton
    ; Jocomo Corbo , PDG de Physics X
    ; Eleonore Crespo, cofondatrice et codirectrice générale de Pigment
    ; Thomas Domhke, fondateur d’Entire
    ; Joleen Liang , cofondatrice de Squirrel AI
    ; Mati Staniszewski, cofondateur d’Elevenlabs
    ; Jean-Charles Samuelian, PDG d’Alan
    ; Niel Zeghidour , PDG de Gradium
    ; et Loïc Henriet, directeur technique et directeur général de Pasqal.

    De grandes entreprises seront également présentes :

    Rodolphe Saadé , PDG et président de CMA-CGM
    ; Bernard Arnault, PDG et président de LVMH
    ; Jeannette Zu Fürstenberg, présidente et directrice générale de General Catalyst
    ; et Mohamed Kande, président mondial de PwC.
    – Valérie BAUDSON, PDG d’AMUNDI
    – Lei ZHANG, fondateur et PDG d’ENVISION GROUP
    – François PROVOST, PDG du GROUPE RENAULT
    – Jeremy ALLAIRE , cofondateur, président et PDG de CIRCLE
    – Glenn D. FOGEL, PDG et président de BOOKING.COM
    – Christel HEYDEMANN, PDGORANGE
    – Jonas PRISING , Président-directeur général de MANPOWERGROUP
    – David SCHRÖDER, Co-directeur général de ZALANDO
    – Lutz DIEDERICHS, Directeur général de BNP PARIBAS
    – Marie-Ange DEBON , Directrice générale de LAPOSTE
    – Philippe PIRON , Directeur général de l’Électrification chez GE VERNOVA
    – Elisabeth STONE, Directrice des produits et de la technologie chez NETFLIX
    – Christophe PORTER, Responsable de la coopération internationale en matière de sécurité chez GOOGLE
    – Jens HOLTINGER, Directeur technique du GROUPE VOLVO
    – Julia WHITE , Directrice marketing d’ALIBABA
    – Roland BUSCH , Directeur général de SIEMENS – Christophe
    FOUQUET, Directeur général d’ASML
    – Shantanu NARAYEN, Directeur général d’ADOBE
    – Yann LE CUN, Président d’ AMI LABS –
    Cameron FINK, Cofondateur et directeur général d’AARU.

    Et les parties prenantes institutionnelles :

    – Henna VIRKKUNEN, Vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Ekaterina ZAHARIEVA, Commissaire aux startups, à la recherche et à l’innovation, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Karsten WILDBERGER, Ministre fédéral de la Numérisation et de la Gouvernementalité Modernisation de l’Allemagne
    – Januš KIZENEVIC Vice-Ministre des Finances de la République de Lituanie
    – Anne LE HENANFF Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence Artificielle et des Affaires Numériques, Gouvernement

    PRINCIPAUX PARTENAIRES FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX

    Co-organisateurs : Groupe Les Echos – Le Parisien & Publicis Groupe
    Partenaires fondateurs : BNP Paribas, La Poste Groupe, LVMH, Orange, AWS (depuis 2026)
    Pays de l’Année 2026 : Allemagne
    Partenaires Platine : Adobe, Core42 (Champion de l’IA), Envision, GE Vernova, ManpowerGroup, NVIDIA, PwC, Samsung, Vusion
    AI Partenaire Pays : Inde
    Partenaires Or : Accenture, AXA, Booking.com, Capgemini, Crédit Agricole, Engie, EY, Ministère fédéral des Communications, de l’Innovation et de l’Économie Numérique du Nigéria, Groupe Bouygues, Groupe Caisse des Dépôts, SNCF Groupe, IBM, JCDecaux, KPMG, L’Oréal Groupe, Microsoft, OVHcloud, QuantumBlack AI by McKinsey (partenaire de connaissances), Salesforce, Sanofi, SAP, Scaleway, Sonepar :

     

  • Quelles sont les compétences les plus recherchées d’ici 2030 ?

    Trends at Work 

    Hello Masters, réseau social pour cadres et dirigeants expérimentés, présente son rapport annuel Trends at Work.
    Ce document analyse les transformations du marché du travail, impulsées par l’automatisation, l’IA, la transition écologique et le vieillissement démographique. D’ici 2030, ces évolutions redéfiniront les compétences recherchées, avec des hard skills en IA, cybersécurité et transition verte, et des soft skills comme l’adaptabilité et la créativité.
    Ce rapport, explore les tendances et opportunités dans une économie technologique et durable, dessine le futur du travail et des secteurs en croissance.

    Les tendances mondiales des compétences d’ici 2030 en entreprise

    Les transformations technologiques et écologiques redéfinissent le marché de l’emploi, créant à la fois des défis et des opportunités. D’ici 2030, l’automatisation et l’IA pourraient supprimer des millions d’emplois, mais généreront également 97 millions de postes dans des domaines comme la programmation, la gestion de l’IA et la cybersécurité (World Economic Forum). Selon l’OIT, près de 50 % des emplois nécessiteront des compétences numériques avancées, tandis que le marché des compétences numériques atteindra 6,5 milliards de dollars à l’échelle mondiale.

    Parallèlement, la transition écologique jouera un rôle central avec la création de 85 millions d’emplois dans l’énergie verte, les infrastructures durables et l’économie circulaire. En France, 300 000 personnes seront formées d’ici 2030 pour accompagner la transition énergétique dans le cadre du Pacte Vert européen.

    Les tendances françaises des compétences d’ici 2030 en entreprise

    En France, les compétences technologiques, écologiques et sanitaires seront au cœur des enjeux d’emploi d’ici 2030. Le marché de la data et de l’IA, estimé à 6,2 milliards d’euros en 2025, devrait générer 200 000 emplois supplémentaires, notamment en gestion des données et machine learning (France Stratégie). La transition verte créera environ 500 000 postes, avec une forte demande dans les énergies renouvelables, la gestion des déchets et les technologies propres, ces dernières pouvant représenter 10 % de l’emploi total en 2030.

    Le vieillissement démographique accroîtra les besoins en gériatrie, nécessitant 10 000 emplois supplémentaires dans les soins de longue durée. La digitalisation de la santé ouvrira également des opportunités en télémédecine et biotechnologies. Pour répondre à ces défis, la France prévoit de renforcer les formations en technologies vertes et renouvelables, en collaboration avec des entreprises locales, notamment pour les jeunes.

    Compétences transférables : Hard skills et Soft skills

    Les compétences transférables, qu’elles soient techniques (hard skills) ou comportementales (soft skills), deviennent essentielles pour relever les défis d’un monde professionnel en pleine mutation.

    Du côté des hard skills, les compétences numériques occupent une place prépondérante. La maîtrise de l’intelligence artificielle, de la data science, de la cybersécurité et du cloud computing domine les attentes des employeurs, car ces domaines sont les piliers des économies digitales. Parallèlement, les compétences vertes connaissent une demande croissante, notamment dans les énergies renouvelables, la gestion de l’eau et la transition énergétique, des secteurs stratégiques pour atteindre les objectifs de durabilité.

    Ces savoir-faire techniques sont particulièrement recherchés dans les secteurs du numérique et de l’industrie verte, où des plans comme celui de la France visant à former 100 000 spécialistes du numérique et de la cybersécurité d’ici 2030 illustrent ces besoins.

    Les soft skills, quant à elles, prennent une importance capitale pour accompagner ces évolutions. Des qualités telles que la gestion de projet, le leadership et la collaboration sont désormais indispensables dans un contexte où le travail en équipe et les environnements multidisciplinaires se généralisent. La résilience, la créativité et la capacité d’adaptation figurent également parmi les compétences les plus recherchées, permettant de naviguer dans un monde du travail en constante transformation.

    Ces atouts seront particulièrement cruciaux dans des secteurs comme la santé, où l’évolution démographique appelle à des innovations dans la télémédecine et les biotechnologies, ou encore dans l’industrie verte, où l’agriculture durable et la gestion des ressources naturelles se développent rapidement.

    L’équilibre entre hard skills et soft skills devient donc une condition sine qua non pour réussir dans un marché du travail où la technologie et la durabilité redéfinissent les priorités.

    En conclusion 

    👉 À l’horizon 2030, les grandes tendances des compétences en France et à l’échelle mondiale convergeront autour de la numérisation, de la transition énergétique et du vieillissement de la population.
    👉 Les entreprises et les travailleurs devront se concentrer sur l’acquisition de compétences numériques avancées, l’adaptabilité et la gestion du changement, tout en développant des compétences spécifiques pour répondre aux enjeux environnementaux.
    👉 Les opportunités résideront dans la formation continue, les innovations technologiques et les secteurs verts, avec un marché du travail de plus en plus axé sur les compétences transférables, tant techniques que relationnelles.

  • Quand le marché de l’emploi est fortement influencé par l’émergence des IA génératives

    Quels sont les salaires et les profils recherchés dans le digital pour l’année à venir ? 

    Pour l’édition 2025 de son étude annuelle « HR PULSE« , Aravati by Humanskills, (leader français du recrutement et du management de transition dans les métiers de la transformation), analyse les nouvelles dynamiques salariales et les profils les plus recherchés pour l’année à venir.

    Le marché de l’emploi, fortement influencé par l’émergence des IA génératives, connaît une transformation profonde qui redéfinit les attentes en matière de compétences, notamment les soft skills. L’étude « HR PULSE » mettra en lumière ces nouvelles exigences.

    Une stabilisation générale des salaires avec des augmentations ciblées

    En ce qui concerne les salaires, la tendance générale montre une stabilisation avec une hausse moyenne de 4% en 2024, comparée à une augmentation de 7% en 2023 (augmentation tirée vers le haut par les métiers de l’IA, de la data et de la tech). Cette modération marque la fin des hausses spectaculaires observées ces dernières années, reflétant les incertitudes économiques mondiales dues au contexte géopolitique et à une inflation sous contrôle.

    L’Executive Management : Un marché “en berne” malgré une demande pour les profils les plus techniques

    On observe une raréfaction de la demande pour les postes de dirigeants, influencée par plusieurs facteurs. La baisse des investissements des grandes entreprises, en adéquation avec la croissance économique, ainsi que le retour des dirigeants expatriés de régions telles que la Russie, l’Asie et les Amériques, ont freiné les recrutements à ce niveau. De plus, les startups, confrontées à un manque de levées de fonds, ne créent plus de nouveaux postes pour accompagner leur croissance.

    Cependant, certains postes de direction avec une forte composante technique, tels que ceux de CIO (Chief Information Officer), CISO (Chief Information Security Officer) et Head of AI, restent très recherchés. Les rémunérations pour ces rôles continuent d’augmenter, avec une hausse moyenne de 13%, témoignant de la valeur stratégique de ces compétences dans un environnement technologique en constante évolution. Dotés de 10 à 15 ans d’expérience, les CIO et CTO ont une rémunération moyenne de 140 K€ contre 160 K€ pour le CISO – un chiffre pouvant monter à 250 K€ pour les CIO les plus expérimentés (+ de 15 ans) !

    Les métiers de la Data et de l’IA en tête des augmentations salariales

    Les métiers de la Data et de l’Intelligence Artificielle (IA) continuent d’attirer des talents, avec des hausses salariales significatives. Les experts en IA, disposant de plus de 7 ans d’expérience, demeurent très recherchés, bénéficiant d’une augmentation de rémunération autour de 12% (soit une rémunération de 95 K€ par an), similaire à celle observée l’année précédente.

    De nouveaux postes tels que les Machine Learning Ops, chargés de déployer les algorithmes en production dans des entreprises matures, émergent avec des salaires atteignant 80 K€ pour 5 ans d’expérience. Par ailleurs, les data engineers et data analysts restent également en forte demande, avec des augmentations de salaires moyennes de 6%.

    RSE et durabilité : des fonctions stratégiques de plus en plus recherchées

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) prend de l’ampleur alors que les entreprises se préparent à mettre en place leur reporting CSRD. Les profils hybrides, combinant expertise métier et forte culture environnementale, tels que les data-analystes RSE, les analystes ESG et les diversity managers, sont particulièrement recherchés. Ces postes voient leurs salaires augmenter légèrement, d’environ 8% par rapport à l’année précédente, bien que les budgets de fonctionnement restent contraints. Ils ont également l’avantage d’offrir aux collaborateurs de belles perspectives d’évolution financières avec une rémunération qui a fortement augmenté en quelques années seulement : avec moins de 3 ans d’expérience, le salaire moyen d’un analyste RSE est de 38 K€ et de 40 K€ pour le Chief ESG Compliance, contre respectivement 80K € et 110 K€ avec plus de 7 ans d’expérience. La pénurie de profils expérimentés dans des domaines tels que le green management ou le green IT profite aux seniors dotés de compétences en labellisation, qui voient leurs rémunérations augmenter de 12%.

    Métiers du produit et du design : une orientation vers une dimension technique accrue

    Les métiers de Product Owner (PO) et de Product Manager (PM) se diversifient et se spécialisent, donnant naissance à des rôles comme PO Data, ou Product OPS (Product Operations Manager). Ces spécialisations répondent à des besoins spécifiques en matière de gestion et d’optimisation des processus de travail, reflétant une évolution vers une plus large intégration de ces fonctions au sein des entreprises.

    L’intégration croissante de technologies avancées telles que l’intelligence artificielle (IA) marque l’évolution des métiers du produit et du design. Sur le plan salarial, on observe une stabilisation autour de 2% en moyenne pour les Product Owner « classiques », tandis que les Product Owner plus spécialisés bénéficient de hausses plus significatives, entre 8% et 10%.

     Vers une flexibilité accrue et un recours régulier au management de transition

    Le contexte économique pousse de nombreuses entreprises à adopter des solutions de management de transition pour mener à bien leurs projets de transformation. Cette pratique connaît une croissance de 20% cette année, avec une forte concentration en Île-de-France, mais près de 25% des missions se déroulent en région.

    Les tarifs pour ces missions restent stables, voire en hausse de 7 à 15%, particulièrement dans les métiers liés à l’expérience client ou candidat, fortement influencés par l’essor de l’IA. Quel que soit le profil, la demande pour des managers spécialisés capables de s’adapter rapidement aux évolutions technologiques et aux transformations organisationnelles continue de croître.

    En 2024, le management de transition s’affirme ainsi comme une solution stratégique pour les entreprises de toutes tailles en quête d’agilité et de réactivité

  • Manque de connaissance, de formation, défiance vis-à-vis de l’IA … les freins à la transformation numérique en entreprise

    Les entreprises françaises déplorent le manque de moyens mis à leur disposition pour satisfaire leurs ambitions de croissance

    Selon une étude Transformation Digitale menée par l’entreprise européenne de legaltech Signaturit Group et Kantar auprès de 250 responsables IT ou de la Transformation Numérique. Elle porte sur les enjeux de la transformation digitale des entreprises en France.

    La transformation digitale a été autant une véritable révolution technologique qu’une source d’inspiration et de créativité pour les entreprises.
    Les formidables avancées de ces dernières années en termes d’innovation et de règlementations les ont poussées à créer de nouveaux business model et à revoir leurs process, leur organisation et même leur marché.
    Si l’IA ouvre de nombreuses perspectives, les entreprises françaises ne sont pas toutes logées à la même enseigne en ce qui concerne leur mise en œuvre. C’est ce que les résultats de l’étude Signaturit Group démontrent.

    Investir pour optimiser

    Malgré un contexte économique incertain, la croissance reste une priorité pour les entreprises françaises. Elles ont plus que jamais besoin de stimuler leur croissance. Près d’un tiers des entreprises (37%) voient des opportunités d’investir dans de nouveaux outils numériques pour les ventes 37%, la finance et la comptabilité 39%, ainsi que les achats 30%, ce qui montre une volonté d’optimiser ces missions pour contribuer au développement et au chiffre d’affaires.
    Des contraintes règlementaires et de sécurité mal évaluées
    Face à la masse des contraintes liées à la règlementation et à la sécurité des données, la conformité est un enjeu essentiel, au même titre que la qualité de service et des solutions.
    Pourtant, près d’une entreprise sur 10 ne forme pas ses employés à la sécurité numérique.
    Pour 37% des répondants, la domiciliation de l’hébergement des données est un frein aux nouveaux investissements numériques, tout comme le manque de formation interne (39%).
    Ces considérations stratégiques, lorsqu’elles ne sont pas prises en compte de manière structurée et pérenne par les organisations, représentent un frein à la confiance des clients et partenaires.

    La modernité au service de la productivité… pas à pas

    Malgré le développement des nouveaux moyens de paiement et des nouveaux usages associés, seules 8% des entreprises interrogées ont déjà mis en place ou envisagent de payer les transactions via les cryptomonnaies, d’avoir recours à la blockchain (5%) ou d’évoluer dans le metavers.
    Moins d’un tiers des répondants envisage d’avoir recours à l’IA pour automatiser le support client (30%), améliorer l’expérience client (29%) ou augmenter les revenus (22%).
    Seules 27% des entreprises estiment que leur transformation numérique a un impact bénéfique sur leur capacité à attirer de nouveaux talents et à créer de nouveaux postes en interne. L’exploitation de la transformation numérique comme levier de croissance et d’innovation du point de vue des ressources humaines reste timide. Elle a toutefois renforcé le besoin en formation des équipes pour près de 7 entreprises sur 10 (69%), soulignant l’importance de l’accompagnement des collaborateurs dans la dynamique de transformation.
    Pour Pierre Feligioni, Président Directeur Général de Signaturit Group :
    « Cette étude nous montre que les entreprises sont conscientes de la nécessité d’investir dans leur transformation numérique pour obtenir de meilleurs résultats en termes de croissance et de revenus. Cependant le manque de connaissance et de formation, et probablement une certaine défiance vis-à-vis de l’IA, les freinent dans leur volonté d’innovation. »
    • Près de 3 entreprises sur 5 (59%) estiment que la pertinence des solutions IT existantes est un des principaux axes d’amélioration des process de l’organisation
    • 39% d’entre elles disent manquer de budget pour atteindre leurs objectifs
  • Quand la stratégie RSE est trois fois plus importante pour la réputation de l’entreprise qu’elle ne l’était il y a 10 ans

    Semaine de la Terre La durabilité
    au cœur de la valeur des marques françaises
    dans le classement Kantar BrandZ TOP50 France 2023

    La valeur cumulée des 50 marques françaises les plus puissantes a augmenté de 30% au cours des deux dernières années, pour atteindre plus de 424 milliards de dollars, contre 325 milliards de dollars en 2021. La croissance exceptionnelle de la valeur du Kantar BrandZ Top 50 France 2023 s’explique par le succès des marques de luxe françaises, mais aussi par le dynamisme de marques issues de 9 secteurs et l’arrivée de 6 nouvelles marques dans le classement. Pour beaucoup de marques françaises, cela récompense de beaux résultats financiers mais les initiatives d’engagement envers la société, l’environnement et les salariés sont à présent au cœur de l’équation pour se positionner dans le classement.

    Selon les dernières données de l’étude Kantar BrandZ, la stratégie RSE est trois fois plus importante pour la réputation de l’entreprise qu’elle ne l’était il y a 10 ans. A l’occasion de la Semaine de Terre, Kantar Insights revient sur ces nouveaux leviers de considération et de croissance : L’économie « régénérative », qui contribue positivement et proactivement à la société, s’impose comme une priorité pour les plus grandes marques françaises. Parmi les marques qui ont réussi à en tirer parti comme relais de croissance, citons : – l’assureur AXA (n°12 ; +21%), qui en a fait l’axe de sa stratégie.

    Déjà en 2021, AXA refusait officiellement d’assurer RWE, l’un des plus gros pollueurs au charbon d’Europe. – la Société Générale (n°34 ; +40%), première banque française à intégrer systématiquement les critères ESG dans la valorisation des entreprises – Hermès qui place explicitement la durabilité au cœur de son récit artisanal : transmission, savoir-faire et respect des matières premières.

    L’arrivée dans le Top 50 France 2023 de 6 nouvelles marques issues de secteurs variés (jeux et divertissements, distribution, beauté, mobilité, alcool) renforce également la diversité du Top 50 France et l’importance croissante de l’économie régénérative et circulaire en France. Pour FDJ (27ème place), Canal+ (39ème place) et Back Market (44ème place, qui rejoint Leboncoin qui fait partie du classement depuis 2021), il s’agit d’une première fois, tandis que Guerlain, Air France et Martell font respectivement leur retour à la 46ème, la 48ème et la 50ème place.

    Pour la plupart d’entre elles, cela récompense de beaux résultats financiers mais aussi un bel engagement avec des preuves concrètes :

    FDJ promeut le jeu responsable de la conception de ses jeux à leur mise en vente, particulièrement à travers ses campagnes publicitaires dédiées. Le groupe FDJ y consacre 10% de son budget publicitaire global. La marque propose aussi des outils permettant aux joueurs de se fixer des limites de jeu, d’évaluer leur pratique, voire de s’abstenir de jouer. > La seconde vie est l’essence même, de Back Market, devenu le Fer de lance du reconditionné et sa raison d’être. La marque souhaite le faire savoir au plus grand nombre à l’occasion de campagnes « choc ». Il y a tout juste un an, pour la journée mondiale de la Terre, la marque hackait les iPhones d’Apple Stores pour transmettre des messages tels que « L’iPhone que vous aimez sans l’empreinte carbone que vous détestez. Passez au reconditionné », vantant l’achat d’appareils reconditionnés sur Back Market. Pari gagnant puisque la marque intègre la 44ème place du classement.

    >Enfin, l’abeille est l’emblème de la maison Guerlain depuis 1853, c’est donc tout logiquement que le célèbre parfumeur a décidé d’agir pour la protéger.
    Depuis 2019, Guerlain et la fondation GoodPlanet de Yann Arthus-Bertrand sensibilisent les nouvelles générations aux enjeux de la protection de l’abeille, une espèce en voie de disparition. Plus récemment, Guerlain a fait appel au réalisateur pour sa campagne Aqua Allegoria : en réutilisent des images et en les mêlant à des nouveaux plans réalisés en France avec des fleurs de saison et sourcées localement, la marque a largement limité l’empreinte carbone du projet.

    Pour les marques et les entreprises, s’engager est désormais une manière de rester proche des consommateurs et pertinentes pour les investisseurs.

    Selon les données de l’étude Kantar BrandZ, la responsabilité (envers l’environnement, la société, les salariés et les fournisseurs) est trois fois plus importante pour la réputation de l’entreprise qu’elle ne l’était il y a 10 ans.
    > Il peut donc y avoir un risque réputationnel à ne pas être à la hauteur en matière de responsabilité. C’est d’ailleurs ce que nous confirme un travail conjoint mené récemment avec la Société Générale. Selon la Société Générale, 8 entreprises dont la valeur corporate repose largement sur la marque et la réputation (quand la valeur de marque représente au moins la moitié de la valeur d’entreprise) et qui présentent un score ESG faible doivent agir rapidement pour sortir de cette situation afin de rester attractives auprès des investisseurs.

    Mais, au-delà de présenter un risque, cette analyse inédite a surtout révélé qu’un faible score ESG, ou que des efforts insuffisants sur une période de 5 ans, limitaient la croissance de la valeur de marque, sans pour autant l’empêcher.
    En effet, les entreprises les moins vertueuses continuent de voir leur valeur de marque progresser… mais moins rapidement que les plus vertueuses.

    Et c’est encore plus vrai quand on compare les entreprises dont le score ESG progresse dans la moyenne ou plus et les entreprises dont le score ESG ne progresse pas, voire régresse : +90% de croissance de valeur de marque vs seulement +46%.
    Le chiffre est sans appel.

    Anne-Lise Toursel, Head of Brand Guidance, Media & Creative souligne : « Dans un contexte où nous consommons les ressources 1,7 fois plus vite que ce que la Terre est capable de régénérer, la croissance des marques reste donc un objectif essentiel, qui doit désormais s’enrichir de nouvelles ambitions au-delà des performances financières. Il ne s’agit pas de parler de décroissance, de privation ou de régression, mais de redéfinir ce qu’est la croissance et la finalité d’une entreprise. Le marketing peut être le chef d’orchestre de cette transformation des entreprises en refondant les offres et en faisant la pédagogie de ce modèle responsable pour le rendre désirable.
    La marque peut être repensée autour d’un nouveau système de valeur, d’un nouveau contrat relationnel faisant émerger des récits qui rendent la sobriété heureuse. »

     

  • L’impact de ChatGPT sur les entreprises, les personnes et le travail dans le secteur IT

    Comment faire en sorte que l’intelligence artificielle soit une aide pour l’homme et non pas une menace

    Par Svetlin Nikolaev – Directeur de l’Innovation et de l’UX chez Progress+

    De nombreux enjeux existent depuis l’apparition de ChatGPT que ce soit en matière de sécurité des données partagées, d’’impact sur les emplois, de la meilleure façon de tirer parti de la cohabitation entre l’homme et la machine ou encore de comment faire en sorte que l’intelligence artificielle soit une aide pour l’homme et non pas une menace.

    Or la perception de cette intelligence artificielle est différente pour les employeurs et les employés. En effet, en termes de productivité et d’emplois, ChatGPT devrait avoir un impact non négligeable dans les secteurs de la finance, des logiciels et des technologies. Voici quelques exemples d’impacts significatifs.

    Une automatisation des tâches optimale

    La démocratisation de la technologie ChatGPT a de nombreux impacts.
    L’augmentation de la productivité grâce à l’automatisation des activités récurrentes (machine learning) aidera notamment les entreprises à économiser du temps et des ressources. Par exemple, concernant l’impact sur le travail des informaticiens, il existe de nombreux facteurs. Notamment des connaissances et des expériences spécifiques, ainsi que l’utilisation de la technologie dans l’entreprise concernée et dans l’industrie dans son ensemble.
    La robotisation des tâches permettra aux spécialistes informatiques de consacrer plus de temps à des initiatives plus complexes et stratégiques. C’est exactement ce dont ils se soucieraient pour la gestion et l’intégration de systèmes basés sur l’intelligence artificielle. Que ce soit dans l’ensemble des technologies déjà utilisées dans l’entreprise, dans le développement de nouvelles compétences ou encore dans la standardisation des processus.

    Selon une étude Sortlist, menée entre le 27 décembre 2022 et le 9 janvier 2023, auprès de 500 utilisateurs dans 6 pays (le Royaume-Uni, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, les PaysBas et la France), 50 % des employés pensent que leur productivité au travail pourrait être multipliée par deux ou trois. Quant aux employeurs, ils prévoient une augmentation de la productivité de 74% en moyenne.

    Améliorer l’expérience utilisateur sans oublier la valeur humaine

    Ayant longtemps incubé auprès dans les grandes entreprises, nous observons désormais la démocratisation de l’accès de ChatGPT pour les utilisateurs finaux.
    Avec ChatGPT et Bing, Dall.e2, Midjourney, GitHub CoPilot, Open Ai et Microsoft proposent des interfaces avec un accès et une utilisation facile du contenu généré – texte, images, code de programme, etc. ChatGPT permet une expérience utilisateur améliorée. Il peut être programmé pour comprendre les besoins des utilisateurs individuels. Il fournira alors des expériences et des informations personnalisées.

    Toutefois, il est important d’utiliser des données et des algorithmes impartiaux. Cela peut inclure une sélection minutieuse des données de formation et la garantie que les algorithmes sont transparents et explicables. Il est encore plus important de former des modèles sans parti pris ni stéréotypes. Des outils comme ChatGPT – et d’autres outils similaires – sont en fin de compte des machines et ne peuvent pas vraiment comprendre ou ressentir les émotions comme le font les humains. Bien qu’ils puissent simuler l’empathie dans une certaine mesure, il est important d’être conscient de leurs limites et de les utiliser comme un outil pour soutenir l’empathie et la compréhension humaines, plutôt que comme un substitut. En fin de compte, maintenant plus que jamais, nous devons être conscients du côté humain des logiciels.

    De nouvelles opportunités d’emplois

    ChatGPT va permettre de mécaniser certaines activités récurrentes, réalisées à l’origine par l’homme. Il peut s’agir par exemple de la rédaction des offres d’emploi. Ceci va engendrer une optimisation de la main-d’œuvre et des changements dans les compétences requises pour certains postes. Cet effet a un deuxième côté positif – de nouvelles opportunités d’emploi seront créées. Le développement et la mise en œuvre de ChatGPT en tant que technologie créeraient de nouveaux rôles professionnels dans les domaines de l’apprentissage automatisé, du traitement des données et du génie logiciel.

    Toutefois, selon l’étude Sortlist, en France, 19% des employés craignent que ChatGPT ne prenne leur place. De la même façon dans le secteur des logiciels et technologies : 26% des employeurs prévoient des suppressions d’emplois à cause de ChatGPT.
    Il est donc important de bien délimiter la frontière entre opportunités et menaces en matière d’utilisation de ce chatbot dans le secteur des RH de manière à en tirer le meilleur profit.

    Elaborer des lignes directrices claires en matière d’éthique et de juridique

    Ainsi, ChatGPT a le potentiel d’avoir un impact significatif sur la façon dont les entreprises fonctionnent et sur la façon dont les consommateurs utilisent des produits et services spécifiques. Cette évolution pourrait avoir un effet à long terme sur l’économie mondiale.

    À l’heure actuelle, il existe un intérêt sans précédent, ce qui crée une pression sur les entreprises pour qu’elles présentent leur réponse ou une manière d’utiliser une technologie basée sur l’intelligence artificielle. Il est important de mentionner qu’il existe actuellement de nombreux cas liés à ChatGPT, de nature éthique et juridique, qui doivent être résolus, y compris ceux liés à l’authenticité du contenu généré. Ces sujets mobiliseront également de nombreux spécialistes en dehors de la sphère informatique.
    L’élaboration de règles et de lignes directrices claires pour l’utilisation de l’intelligence artificielle, ainsi que le contrôle de la qualité pour une utilisation efficace et responsable de la technologie, sont également essentiels pour l’avenir commun de ChatGPT dans les entreprises.

  • Etude Meta : comment les TPE/PME utilisent les outils digitaux

    Meta dévoile les résultats d’une étude réalisée avec Ipsos sur l’état de santé des TPE/PME et leur maîtrise des outils digitaux


    Metadévoile aujourd’hui les résultats d’une étude menée avec Ipsos concernant l’évolution des TPE/PME dans 43 pays et territoires, dont la France.
    Cette étude revient sur l’état de santé des petites et moyennes entreprises, ainsi que sur leur usage des outils digitaux comme leviers de business, dans un contexte post-pandémique.

    Parmi les chiffres et éléments clés du rapport, à retenir:

    • 1 TPE/PME française sur 2 (54%) déclare être en bonne santé, et porte un regard empreint d’optimisme sur sa reprise de l’activité.

    • Près de 1 tiers des TPE/PME françaises (28%) réalisent la majorité de leur chiffre d’affaires grâce à la vente en ligne, démontrant ainsi une accélération du passage sur les canaux de vente digitaux et une évolution de leur business model.

    • 60% des TPE/PME françaises déclarent devoir leur survie à leur présence en ligne durant les mois de pandémie, confirmant le constat selon lequel ces entreprises ont mieux résisté.

    • 60% des TPE/PME françaises présentes sur les plateformes de Meta déclarent y avoir trouvé un levier pour démarrer leur activité et 57% d’entre elles déclarent que les plateformes Meta ont contribué à la création d’emplois au sein de leurs  communautés locales.

    • 81% des TPE/PME françaises déclarent avoir recours à un service de messagerie  qu’elles qualifient de canal de communication essentiel avec leurs clients.

    • 71% des dirigeants de TPE/PME françaises âgés de 18 à 25 ans déclarent que l’adoption de pratiques respectueuses de l’environnement acquiert une importance grandissante auprès de leurs clients existants ou potentiels.

  • Quels sont les fondateurs des licornes françaises les plus influents sur les réseaux sociaux ?

    TOP 10 DES FONDATEURS LES PLUS ENGAGEANTS

    Ils renouvellent le genre et cassent les codes du monde des affaires… 
    Quels sont les fondateurs des licornes françaises les plus influents sur les réseaux sociaux?

    Spécialiste de l’influence des dirigeants sur les réseaux sociaux professionnels et premier référentiel data du marché sur le sujet, AmazingContent dévoile son Social Hub consacré aux fondateur.ice.s des licornes françaises. Ce dernier reprend notamment les publications les plus engageantes, les hashtags les plus utilisés ou encore le classement des entrepreneurs par publication et engagement.

    Si le contexte s’est durci ces dernières semaines, ces douze derniers mois auront marqué un tournant pour la French Tech ! Des levées de fonds record (11,6 miliards d’euros) à la formation de 16 nouvelles licornes tricolores (on en compte aujourd’hui 26 au total), la startup nation a vu émerger de nouveaux champions technologiques et leaders d’opinion, soucieux de leur image de marque, notamment à travers leurs réseaux sociaux. Pour autant, si cette nouvelle génération d’entrepreneurs est digital native, ces nouveaux acteurs engagent-ils plus leurs audiences que leurs aînés ?

    Voici une synthèse des résultats.

    TOP 10 DES FONDATEURS LES PLUS ENGAGEANTS

    1 – Octave Klaba – OVH
    2 – Eric Larchevêque – LEDGER
    3 – Nicolas Julia – SORARE
    4 – Stanislas Niox-Château – DOCTOLIB
    5 – Jonathan Cherki – CONTENTSQUARE
    6 – Jean-Charles Samuelian – ALAN
    7 – Loïc Soubeyrand – SWILE
    8 – Frédéric Mazzella – BLABLACAR
    9 – Nicolas Brusson – BLABLACAR
    10 – Adrien Nussenbaum – MIRAKL


    Suite du classement sur le Social Hub d’AmazingContent

    METHODOLOGIE  :

    Le Social Hub s’appuie sur de la donnée qualitative et quantitative relative aux prises de parole des fondateurs des licornes françaises de la French Tech et développée grâce à une technologie propriétaire.

    Cette dernière se nourrit de l’analyse de plus de 12 000 comptes et 166 millions d’engagements. Ici, les comptes, publications et engagements des fondateurs des licornes françaises de la French Tech ont été analysés sur 12 mois glissants, de mai 2021 à avril 2022.

     

     

  • Qui sont les champions français de l’expérience et de l’engagement client?

    L’observatoire des parcours clients

    SKEEPERS, l’AFRC et le cabinet de conseil PMP dévoilent les résultats de “l’observatoire des parcours clients” 2021. Cette étude – extrêmement poussée – évalue et compare de façon objective la qualité de l’expérience client dans 9 secteurs distincts à travers différents indicateurs et pointe les nouveaux leviers d’influence qui transforment le plus efficacement les prospects en clients. 

    “Cette étude est unique parce qu’elle permet, pour la première fois, d’avoir une vue claire, qualifiée et surtout objective des performances relationnelles des marques. Les personnes interrogées ont répondu librement, sans contrepartie, sur la marque et la catégorie de leur choix. L’enquête est donc capable de déceler les disparités existantes en fonction des secteurs et des canaux et ce, sur des parcours clients identiques. A la clé, l’observatoire fournit un ranking sur la performance relationnelle des marques qui peuvent désormais se comparer entre elles et pointer leurs leviers d’amélioration.“ souligne Thierry Aubert, Chief Product Officer de SKEEPERS.

    Malgré de grandes disparités en fonction des secteurs, les chiffres de l’observatoire démontrent – sans surprise – que plus les consommateurs sont satisfaits de leur relation et expérience avec une marque, plus ils la recommandent à leur entourage ou sur les réseaux sociaux et plus ils souhaitent réinvestir chez elle.

    Les champions de l’expérience client se dégagent :

     Marques se distinguant par le niveau d’excellence sur les fondamentaux dans leurs domaines respectifs :

    • Catégorie Luxe : HERMES pour la qualité de ses produits, le personnel et le service
    • Catégorie Equipement : DECATHLON pour l’amabilité, le rapport qualité prix et le choix
    • Catégorie GSA : LECLERC pour le personnel, la propreté et le choix des produits

    Marques se distinguant par le niveau de la qualité de la relation humaine et l’efficacité

    • Catégorie Assurance : La MAIF pour l’efficacité et l’humanité
    • Catégorie Services Publics : L’APHP pour la prise en charge, le relationnel et l’accessibilité
    • Catégorie Télécoms : Bouygues pour l’efficacité et l’empathie

    Marques se distinguant par le niveau d’excellence opérationnelle y compris en digital

    • Catégorie Energie : EDF pour la fiabilité, la réactivité et le portail client
    • Catégorie Banque : CIC pour le professionnalisme, la réactivité et son site / application
    • Catégorie Mobilité : SIXT pour ses agences, ses véhicules, l’application / site et l’efficacitéL’étude cherchait également à comprendre ce qui influait sur la démarche des consommateurs lorsqu’ils choisissaient un acteur plutôt qu’un autre. Il en ressort que le relais le plus privilégié est “L’expérience vécue” par le consommateur lors de ses interactions avec la marque. Viennent ensuite parmi les leviers d’influence “les nouveaux relais”, c’est-à-dire les avis clients, les forums & réseaux sociaux et enfin les Influenceurs. Là encore il existe de fortes disparités entre les secteurs et aussi entre les marques d’un même secteur.

      Voici les marques qui performent le mieux sur ces nouveaux canaux :

      Pour les avis clients (représentant 47% des nouveaux relais d’influence ) :

      • Catégorie Energie : TOTAL ENERGIE  : 11% des consommateurs influencés par les avis clients versus 4% pour la moyenne du secteur
      • Catégorie Luxe : BURBERRY : 16% versus 5% pour la moyenne du secteur
      • Catégorie Mobilité : RENT A CAR  : 24% versus 6% pour la moyenne du secteur

      Pour les forums et Réseaux Sociaux (représentant 40% des nouveaux relais d’influence)

      • Catégorie Banque : BOURSORAMA : 16% des consommateurs influencés par les forums et Réseaux Sociaux versus 2% pour la moyenne du secteur
      • Catégorie GSA : L’OCCITANE 11% versus 3% pour la moyenne du secteur
      • Catégorie Mobilité : UBER 11% versus 5% pour pour la moyenne du secteur

      Pour les influenceurs (représentant 13 % des nouveaux relais d’influence)

      • Catégorie GSA : SEPHORA 7% des consommateurs motivés par des influenceurs versus 1% pour la moyenne du secteur
      • Catégorie Luxe : SAINT LAURENT 13% versus 4% pour pour la moyenne du secteur
      • Catégorie Mobilité : LOUIS VUITTON 9% versus 4% pour pour la moyenne du secteur

     

  • Transformation digitale : par où commencer ?

    Gestion de contenu :  3 conseils pour réussir sa transition

     Par Güray Turan, Regional Manager South EMEA, Hyland

    Par essence, l’ingénierie est en perpétuelle évolution et intègre les nouvelles innovations technologiques au profit des entreprises. La gestion de ces changements peut être un processus complexe et exigeant. Les étapes sont nombreuses et les parties prenantes sont à la fois internes et externes à l’entreprise. La clé du succès réside donc dans le contrôle et la simplification des demandes. De plus, la visibilité à chaque étape du processus est également fondamentale : surtout lorsque l’entreprise a élaboré un plan en amont et a démarré sa mise en œuvre.

    Parmi les difficultés inhérentes à la gestion des changements, il y a l’utilisation de systèmes plus anciens reposant sur des processus manuels qui sont aujourd’hui inefficaces, car ils ralentissent les contrôles et augmentent les coûts. Bien avant la crise sanitaire, des entreprises ont amorcé leur transition digitale notamment via la numérisation de leurs documents et leurs fichiers. Pourtant, beaucoup d’autres continuent de s’appuyer sur d’anciennes pratiques (comme le papier), pour la facturation et les comptes fournisseurs.

    Pour faire face aux enjeux de la transition digitale, il existe de bonnes raisons de mettre en place un plan de services de contenu, et une gouvernance plus stricte des fichiers et des flux de travail.

    La vivacité et la collaboration digitale des informations

    En ce qui concerne la numérisation des documents, il n’est pas nécessaire de rappeler que le format papier est encombrant, moins sûr et moins facile à gérer que son homologue numérique ? S’il peut sembler titanesque de numériser des archives, il existe des outils qui peuvent dans un premier temps automatiser une grande partie du processus puis faciliter leur stockage, tout en renforçant leur sécurité.  La capture intelligente peut numériser un fichier et rendre le texte directement exploitable : il devient alors une donnée « vivante » plutôt qu’un texte statique plus facile à retrouver et surtout plus utile pour l’entreprise.

    Accompagner le travail des équipes de façon uniformisée

    D’autre part, si le contrôle reste l’élément majeur à la réussite de cette transition, il est nécessaire de préserver la collaboration et l’échange entre les équipes. Pour maintenir ce flux de travail, la communication doit être favorisée et la solidarité entre les membres de l’équipe doit être maintenue. Disposant d’un flux de travail sans obstacles et d’outils collaboratifs appropriés, la gestion se simplifie alors tout en introduisant le contrôle et la gouvernance nécessaires.

    S’assurer que les membres de l’équipe travaillent sur la version la plus récente d’un document semble être évident, mais cela joue un rôle capital dans la cohérence d’un programme d’évolution. Lorsque des services et des individus de la même entreprise travaillent simultanément sur une partie commune d’un projet, il est fréquent d’avoir plusieurs versions du même document flottant entre les bureaux et les personnes. Celles-ci peuvent être éditées ou mises à jour par une personne au moment même où une autre apporte des modifications à une version antérieure. Sans contrôle approprié du processus, les erreurs deviennent plus probables et la double manipulation des documents réduit l’efficacité des équipes.

    L’omniscience ne serait plus fastidieuse 

     Comme dans de nombreux domaines, on ne peut avancer avec précision sur un projet sans repères. Une vue complète de toutes les informations pertinentes permet autant de prendre des décisions judicieuses que d’atténuer d’éventuelles « zones d’ombres ».
    Cela se traduit par la possibilité de rechercher rapidement et précisément n’importe quelle information au sein de l’entreprise :  un numéro de facture, un enregistrement client, les KPI d’une campagne de marketing, etc.
    Au-delà de trouver des informations précises très rapidement, ces processus de recherches sont avantageux pour les prises de décisions stratégiques car constituent une vision factuelle et pertinente de l’ensemble des données de l’entreprise. Les décisions alimentées par des preuves concrètes, sont ainsi plus solides et se renforcent à chaque étape du programme.

    Pour ses recherches d’information, les entreprises ont besoin d’outils qui vont bien au-delà des capacités d’un simple moteur de recherches. Elles doivent avoir un niveau de précision très pointu sur l’ensemble des bases de données, du système de stockage cloud en interne, des réseaux sociaux, les systèmes sur site internet et les moteurs de recherche externes pour trouver exactement ce dont ils ont besoin en un laps de temps très court.

    L’intégration adéquate des systèmes au service de chaque employé

    Force est de constater qu’il arrive que les différents formats de fichiers et les sources de données n’interagissent pas forcément correctement ; l’interopérabilité et la visibilité sont donc entravées. Au moment de la mise en place du programme de gestion de changement, les équipes commencent souvent par la partie immergée du puzzle technologique, en d’autres termes par la recherche des zones oubliées, ralentis, jugée inefficaces (mauvais partage des données) ou qui manquent de visibilité.

    Ce sont souvent les logiciels historiques qui sont à l’origine des problèmes. Les grands systèmes brevetés peuvent encore contenir des données clients datant d’une dizaine d’années ou plus, qui sont indispensables à une entreprise, mais qui ne sont pas nécessairement accessibles ou exploitables par les plateformes modernes. L’intelligence économique provient de l’activation de toutes les sources possibles de données et de la prise de décisions éclairées sur la base des faits présentés. Cependant, si une partie de ces données est restreinte ou difficilement accessible, l’efficacité du système est alors compromise.

    Il est important d’examiner tous les éléments d’une brique technologique et de s’assurer que les systèmes sont correctement intégrés. Le flux et la visibilité de l’information doivent être optimisés afin de déterminer les améliorations et les changements à apporter à l’entreprise. Avant cela, il faut s’occuper des supports d’information eux-mêmes, des solutions et leurs plateformes ainsi que des systèmes qui stockent et fournissent ces informations.

    La gestion du changement est un élément essentiel de la croissance et de la réussite d’une entreprise. Pour garantir la réussite de tout projet d’évolution, il est essentiel de bien connaître et de se reposer sur de solides bases avant de se lancer dans l’aventure.