Étiquette : ecommerce

  • Les chiffres du eCOMMERCE en France

    Chiffres clés du e-commerce en France 

    La Fevad présenté le 21 novembre les résultats de son baromètre sur les ventes internet au 3ème trimestre réalisé sur plus de 200 000 sites marchands actifs. Cette étude est réalisée à partir de données recueillies auprès des sites « leaders » participant au panel iCE 100 et des informations communiquées par les principales plateformes sécurisées de paiement.

    Une croissance en hausse de 16% au 3ème trimestre

    Au troisième trimestre, les ventes sur internet ont accéléré leur croissance par rapport à la première moitié de l’année. Le chiffre d’affaires des sites e-commerce progresse de 16,2% sur un an. Cette belle performance portée par l’embellie de la consommation des ménages s’explique aussi en partie par la date tardive des soldes d’été qui a reporté une partie du chiffre d’affaires sur juillet. Au total, les ventes sur internet du trimestre ont atteint 19,8 milliards d’euros (vs 17 milliards d’euros au 3ème trimestre 2016) avec une hausse de +18% sur le mois de juillet.

    Le volume des transactions augmente de +20,4% soit plus de 300 millions de transactions sur le trimestre contre 250 millions de transactions au 3ème trimestre 2016. Le montant moyen de la transaction continue de baisser de 3,4% sur un an à 66 euros. Le nombre d’acheteurs et la fréquence d’achat continuent eux de progresser. On frôle ainsi les 10 transactions par acheteur sur le trimestre. Au global, le montant dépensé par acheteur, par trimestre s’élève à 650 euros soit 55 euros de plus qu’au 3ème trimestre 2016.

    Le marché compte 210 830 sites marchands actifs soit une augmentation de +8% en un an. Cela représente plus de 15 000 sites supplémentaires sur un an.

    Les ventes de produits du Panel iCE retrouvent une croissance à deux chiffres

    L’indice iCE 100, qui mesure la croissance des sites leaders, à périmètre constant, confirme les bons résultats observés sur le marché global avec une progression de 13,5% au 3ème trimestre (vs 7% au 1er semestre). L’activité des ventes de produits B to C bénéficie de progressions à deux chiffres aux mois de juillet et août. Respectivement +20% en juillet (en partie lié au décalage des soldes) et +13% en août. Les secteurs Habillement-Chaussures (+19%) et Mobilier-Décoration (+20%) tirent la croissance au 3ème trimestre.

    Les ventes B to B enregistrent une forte progression avec +20% sur un an.

    Enfin, le e-tourisme enregistre son 3ème trimestre consécutif de fort rebond, en hausse de +14,5%. Internet profite ainsi de la reprise du marché global du tourisme depuis le début de l’année (volume d’affaires des réservations +8% sur juillet-août, +3% en septembre – Source : Baromètre des entreprises de Voyage/Gestour/Orchestra).

    Les market places et les ventes sur mobile poursuivent leur développement impressionnant

    Les ventes sur terminaux mobiles sur-performent au 3ème trimestre à +48%. La hausse atteint même 53% en juillet, ce qui correspond à la période des soldes d’été et confirme le phénomène des ventes sur smartphone. Au total, les ventes sur terminaux mobiles représentent déjà une vente sur trois pour les sites du panel iCM.

    Le volume d’affaires réalisé sur les places de marché continue de se développer : +16% au 3ème trimestre. Ces ventes représentent 28% du volume d’affaires global internet des sites qui hébergent ces places de marché.

    Avec près de 16 milliards prévus à Noël, la barre des 80 milliards devrait être franchie cette année

    Portées par l’augmentation du nombre et de la fréquence d’achat, les ventes sur internet de Noël (mois de novembre et décembre) devraient atteindre 15,8 milliards d’euros soit une progression de 13% par rapport à l’an dernier.

    En 2017, le marché du e-commerce devrait maintenir un niveau de croissance à deux chiffres autour de 14% et dépasser les 80 milliards d’euros.

    Méthodologie :

    Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes:

    Indice commerce électronique (iCE 100) : Chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du Panel iCE 100 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, TTC pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

    Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les vendeurs utilisateurs.

    Indice commerce mobile (iCM) : Chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

    2Composition du Panel iCE 100 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du Panel iCE 100 soit plus de 100 sites : produits grand public (100 sites), e-tourisme (15 sites) et ventes aux professionnels (20 sites).

    Composition du Panel PSP : Pour les besoins de l’étude, la Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement, totalisant 210 830 sites : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, Paypal, PayZen, Verifone, Worldline.

    Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation du marché global est obtenu en agrégeant les données recueillies auprès des sites du panel iCE 100, de la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE 100) communiqués par les prestataires participant au panel PSP et d’une estimation des paiements hors ligne (enquête Fevad auprès des marchands de l’iCE 100).

  • Top 15 des Marques de « e-commerce » les plus visitées en France

    Top 15 des Marques de « e-commerce » les plus visitées en France

    D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie du 3ème trimestre 2017, 36,9 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne, soit plus de 8 internautes sur 10 (82,8%). Cela représente 1 874 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

    Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie:
    « Les achats en ligne continuent leur croissance, notamment grâce au développement très fort du mobile comme moyen privilégié de connexion à internet et de support d’achat en déplacement ».
    Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, ajoute : « Les marques s’adaptent de mieux en mieux aux nouveaux modes de consommation, les plateformes se simplifient, les commerces installent des tablettes interactives dans leurs points de ventes et le wifi gratuit est présent dans de plus en plus de villes. Toutes ces évolutions renforcent, bien entendu, la tendance à la consommation en ligne.».

    Top 15 des Marques de « e-commerce » les plus visitées en France – Internet Global – 3ème trimestre 2017

    En moyenne, plus de 37,5 millions d’internautes (71,5% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un site ou une application du Top 15 « e-commerce ».

    Rang

    Marques

    Visiteurs uniques moyens par mois

    Couverture moyenne (en % de la population internaute)

    Visiteurs uniques moyens par jour

    1

    Amazon (B)*

    24 304 000

    46,3%

    3 640 000

    2

    Cdiscount (B)*

    15 812 000

    30,1%

    1 486 000

    3

    Voyages-Sncf.com (B)*

    12 266 000

    23,4%

    998 000

    4

    Fnac (B)*

    12 024 000

    22,9%

    808 000

    5

    vente-privee (B)*

    11 775 000

    22,4%

    2 223 000

    6

    Booking.com (B)

    11 403 000

    21,7%

    933 000

    7

    eBay (B)*

    10 420 000

    19,9%

    1 170 000

    8

    Groupon (B)*

    10 376 000

    19,8%

    1 288 000

    9

    Carrefour (B)*

    9 845 000

    18,8%

    881 000

    10

    E.Leclerc (B)**

    9 030 000

    17,2%

    804 000

    11

    Airbnb (B)

    8 441 000

    16,1%

    902 000

    12

    Leroy Merlin (B)*

    8 321 000

    15,9%

    547 000

    13

    La Redoute (B)*

    7 556 000

    14,4%

    557 000

    14

    Darty (B)*

    7 305 000

    13,9%

    399 000

    15

    PriceMinister (B)*

    7 080 000

    13,5%

    540 000

    Source : Médiamétrie et Médiamétrie//NetRatings – Catégorie créée spécialement pour la Fevad – Audience Internet Global – France – Moyenne des mois : juillet, août, septembre 2017 – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie//NetRatings – Tous droits réservés

    Top 15 des sites et applications de « e-commerce » Répartition par écran, Internet Global*** – 3ème trimestre 2017

    Rang

    Marques

    Audience mensuelle globale (Visiteurs uniques)

    Part de l’audience Ordinateur

    Part de l’audience Mobile

    Part de l’audience Tablette

    1

    Amazon*

    24 304 000

    60,0% 53,5% 25,6%

    2

    Cdiscount (B)*

    15 812 000

    60,4% 42,7% 20,9%

    3

    Voyages-sncf.com (B)*

    12 645 000

    41,8% 54,1% 20,8%

    4

    Fnac (B)*

    12 031 000

    56,7% 43,0% 17,2%

    5

    vente-privee (B)*

    11 969 000

    38,8% 57,5% 27,2%

    6

    Booking.com (B)

    10 921 000

    39,3%

    53,2% 23,5%

    7

    eBay (B)*

    10 839 000

    56,5% 39,4% 18,1%

    8

    Groupon (B)

    10 338 000

    33,4%

    57,3% 24,9%

    9

    Carrefour (B)*

    10 108 000

    49,4% 43,3% 19,9%

    10

    E.Leclerc (B) **

    9 343 000

    51,4%

    39,6%

    22,2%

    11

    Airbnb (B)

    8 647 000

    38,5% 52,5% 19,8%

    12

    Leroy Merlin (B)*

    8 321 000

    54,4%

    37,2%

    19,2%

    13

    La Redoute (B)*

    7 556 000

    58,2% 30,3% 21,9%

    14

    Darty (B)*

    7 305 000

    56,2%

    34,3%

    17,6%

    15

    Priceminister (B)*

    7 080 000

    61,3% 31,0% 15,4%

    *Sites adhérents à la FEVAD ** Adhésion en cours *** Exprimée en pourcentage des visiteurs uniques mensuels se rendant sur chaque écran

    Mesure « Brand »

    Source : Médiamétrie et Médiamétrie//NetRatings – Catégorie créée spécialement pour la Fevad – Moyenne T3 2017 – France – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie//NetRatings – Tous droits réservés

    2

  • Les 5 règles incontournables d’une campagne programmatique performante pour se préparer aux fêtes de fin d’année

    Les 5 règles incontournables d’une campagne programmatique performante pour se préparer aux fêtes de fin d’année

    Selon Gamned! 

    Noël approche à grands pas ! Cette période phare représente un enjeu clé dans l’activité annuelle des e-commerçants qui doivent se préparer au mieux pour se démarquer. En 2016, 72 milliards d’euros ont été dépensés en ligne en France [1] et ce sont plus de 7 internautes sur 10 qui feront, tout ou une partie, de leurs achats de Noël sur Internet cette année. Comment maintenir sa visibilité et faire émerger son offre dans l’effervescence de la course aux cadeaux ? Gamned!, trading desk indépendant, dresse la liste des 5 étapes incontournables pour maximiser les ventes et gagner en notoriété grâce au programmatique.

    Pour s’assurer que les fêtes de fin d’année soient un succès commercial, il faut :

    1)      Gagner en notoriété et en visibilité grâce au programmatique

    La gestion des périodes de pointe, comme les fêtes de fin d’année, est primordiale pour les e-commerçants car les enjeux en termes de réputation et de chiffre d’affaires sont très élevés. En cette période spécifique de ventes, les consommateurs ont besoin de variété et de disponibilité. Liste en main, ils veulent commander au plus vite leurs cadeaux, 40% d’entre eux entendent finaliser leurs achats avant début décembre [2].

    2)      Améliorer le taux de conversion grâce à la personnalisation des bannières (DCO)

    La saison des fêtes représente une opportunité en or pour les marchands, spécialement en ligne, mais il est essentiel qu’ils se démarquent de la concurrence par leur service ou leur sélection de produits (le revenu par visiteur augmente de 29% [3] en cas de sentiment de rareté). Les internautes attendent ainsi d’être conseillés, 75% [4] estiment important qu’un annonceur leur recommande des produits. Pour faire la différence et déclencher l’achat, il est donc indispensable d’afficher la sélection des produits phares ainsi que l’état des stocks s’il est limité.

    3)      Adapter la pression publicitaire pour optimiser la performance des campagnes

    Parce qu’il n’est pas toujours simple de trouver des cadeaux originaux et de prendre le temps de comparer les prix pendant leur journée de travail, les internautes profitent du week-end et des soirées pour faire leur shopping de Noël (60% des achats sont réalisés sur ces périodes [5]). Une campagne programmatique efficace doit ainsi prendre en compte ces habitudes et s’intensifier en fonction des moments de la journée ou de la semaine.

    4)      Intégrer le mobile au dispositif

    66% des visites [6] et 28% des ventes ont été réalisées sur un terminal mobile en 2016 [7]. Le m-commerce prend toujours plus d’ampleur dans les parts d’achats mais la pression est encore plus forte à Noël. Pour être efficace, une campagne de programmatique doit donc intégrer le mobile.

    5)      Ne pas négliger les réseaux sociaux

    Les réseaux sociaux sont un canal de contact non négligeable et interviennent de plus en plus dans la décision d’achat des internautes. Ainsi, 28% des Français ont déjà effectué un achat suite à un lien suggéré sur les social network.

    Et comme les achats se poursuivent bien au-delà du 24 décembre (65% des acheteurs envisagent de poursuivre leurs achats après Noël [8]), il est vivement recommandé de poursuivre les campagnes de programmatiques jusqu’en janvier.

     

  • Quelles sont les habitudes des consommateurs à l’heure de la transformation du retail ?

    Criteo révèle les habitudes des consommateurs à l’heure de la transformation du retail

    Connecté par ordinateur, smartphone, tablette ou encore objet connecté, le consommateur d’aujourd’hui souhaite pouvoir réaliser ses achats à n’importe quelle heure et où qu’il soit. Son comportement d’achat et ses attentes ont évolué au fur et à mesure des développements technologiques, il est maintenant un « omniconsommateur » et son mode d’achat est quasiment imprévisible.

    Les enseignements clés du rapport

    –          Plus de 3/4 des Français sont des omnishoppers : comparés aux non-omnishoppers, ils dépensent en moyenne 5% de plus en ligne et 27% de plus en magasin.

    –          Lorsqu’ils savent ce qu’ils veulent, 72% des consommateurs ne recherchent pas un produit sur un moteur de recherche : ils le cherchent directement sur un site marchand ou de marque !

    –          Le Webrooming et le Click & Collect sont les formes d’omnishopping les plus populaires : 62% des omniconsommateurs effectuent occasionnellement leurs recherches en ligne pour finaliser leur achat en magasin (23% le font régulièrement). De même, 63% font occasionnellement leur achat en ligne et effectuent le retrait en magasin (22 % le font régulièrement).

    –          Les canaux digitaux ont un fort impact sur la notoriété : bien que la télévision capte toujours une majorité des investissements publicitaires, elle n’est plus le moteur de la notoriété. Aujourd’hui, le digital a plus d’impact que le bouche à oreille ou les magasins eux-mêmes.

    –          Dans la plupart des cas, les consommateurs n’achètent pas sur le premier site qu’ils ont visité : plus de la moitié des consommateurs visitent plusieurs site pour comparer l’offre, les prix et les délais de livraison.

    –          Les achats impulsifs sont presque aussi fréquents en ligne qu’en magasin : les consommateurs ont indiqué qu’ils sont tout aussi susceptibles de faire des achats impulsifs en ligne qu’en magasin, les produits pour bébé et prêt à porter étant les catégories les plus attirantes.

  • Black Friday : combien dépenseront les français ?

    Black Friday : les chiffres clés 

    Le Black Friday et le CyberMonday se sont imposés au cours des dernières années comme un rendez-vous incontournable pour les consommateurs français. En effet, selon une étude commandée par eBay, 63% des Français ont entendu parler de ce long week-end de promotions. Les millenials (16-34 ans) sont les plus au fait et les plus intéressés par Black Friday et Cyber Monday. Ils sont 68% à connaitre cet événement contre 60% pour les consommateurs âgés de 35 à 64 ans. C’est en particulier dans la région Parisienne que les Français connaissent le plus Black Friday, puisqu’ils sont 74% à en avoir déjà entendu parler.

    Combien dépensent les Français ?

    Les Français seront 31%, soit 8 007 374 personnes, à réaliser des achats à l’occasion du Black Friday et du Cyber Monday, démontrant que ce concept américain s’installe véritablement dans l’Hexagone. En matière de budget, les consommateurs français qui achèteront durant Black Friday et Cyber Monday dépenseront en moyenne 117,93€. Ils seront ainsi 77% à dépenser plus de 51€ et 42% plus de 100€. Les femmes seront plus raisonnables que les hommes puisque seulement 17% d’entre elles envisagent de dépenser plus de 100€ tandis que ces messieurs seront 27%.

    Qui dépense le plus en France ?

    Les millenials seront au rendez-vous puisqu’ils seront 44%[1] à acheter durant cette période de promotions contre 24% des 35-64 ans1. Parmi les personnes ayant connaissance du Black Friday et du Cyber Monday, 39% de foyers avec enfants prévoient de faire des achatscontre 26% de foyers sans enfants.

    Enfin, Black Friday et Cyber Monday sont considérés par certains comme le moment parfait pour faire de bonnes affaires pour les cadeaux de Noël. Ainsi, 47% des Français achetant des cadeaux pour Noël réalisent leurs achats en Novembre. Mais si Black Friday et Cyber Monday sont devenus des événements phares dans le calendrier des internautes, 39% des Français qui en ont entendu parler restent encore indécis. Qui sait, une belle promotion pourrait faire toute la différence !

    « Près de la moitié des Français achetant des cadeaux pour Noël réalisent leurs achats en Novembre : à l’occasion du Black Friday / Cyber Monday du 20 au 26 novembre, eBay leur propose jusqu’à moins 50%* de réduction sur des milliers de produits High-Tech, Mode, Maison et Loisirs, » confie Camille Charvolin, Directrice marketing d’eBay France. « De la trottinette et skate électriques à la console Nintendo Switch et l’iPad d’Apple sans oublier des chaises design ou des bottes fourrées UGG, vous trouvez sur eBay un large choix de produits neufs au meilleur prix et même les produits les plus rares et uniques. » 

  • Global Shopping Festival en Chine génère des ventes qui dépassent le « Black Friday » et le « Cyber Monday » réunis !

    12 milliards de dollars de ventes générés lors des deux premières heures du « Global Shopping Festival 2017 », la plus grande journée d’achats en ligne au monde lancée par Alibaba

    Le « 11.11 Global Shopping Festival », créé par le groupe Alibaba , propose 24 heures de promotions en ligne à ses 450 millions d’utilisateurs sur l’ensemble de ses plateformes. Véritable phénomène, il bouleverse l’écosystème de l’e-commerce chinois et génère des ventes qui dépassent le « Black Friday » et le « Cyber Monday » réunis.

    L’édition de cette année s’est ouverte à Shanghai, en Chine, et est ponctuée par un gala unique de 24 heures marqué par la présence de personnalités internationales et chinoises ainsi que des animations inédites et innovantes dont Nicole Kidman

     

    2 heures après l’ouverture, Alibaba Groupe annonce des ventes record

    –          12 milliards de dollars de ventes lors des deux premières heures

    –          Le premier milliard de dollars a été atteint avec Alipay au bout de 2 minutes et 1 seconde

    –          325 000 commandes par seconde enregistrées et gérées par Alibaba Cloud au pic de la première heure

    –          256 000 transactions bancaires par seconde traitées par Alipay au pic de la première heure

  • Comment les marques peuvent-elles pénétrer le marché de l’ #eCOMMERCE en Chine ?

    Comment les marques peuvent-elles pénétrer le marché du commerce électronique chinois représentant 800 milliards de dollars ?

    Voici cinq façons de s’y prendre selon Profitero

    Selon les résultats de l’entreprise d’analyse de commerce électronique Profitero, les marques occidentales de santé et de beauté concurrencent avec succès les marques asiatiques locales sur le marché du commerce électronique chinois qui s’élève à 800 milliards de dollars.  Ceci est particulièrement vrai dans la catégorie des démaquillants où les produits de la marque française Bioderma et de la marque américaine Maybelline représentent trois des quatre produits les plus vendus sur le plus grand site de vente en ligne en Chine, Tmall. Cependant, dans la catégorie des dentifrices, une seule marque occidentale – Colgate – bénéficie d’un produit parmi les cinq meilleures ventes.

    Angela Liu, director of strategy & insight chez Profitero en Chine, explique: « La Chine est l’un des marchés les plus lucratifs pour les marques de consommation mondiales, mais c’est aussi l’un des plus difficiles. Avec plus d’internautes que dans n’importe quel autre pays, la Chine est le marché du commerce électronique le plus important et le plus dynamique au monde, notamment grâce à l’adoption rapide des services mobiles. D’énormes opportunités attendent les marques préparées à conquérir les consommateurs chinois, à s’adapter aux nuances du marché local et à mettre en place des stratégies adaptées à un environnement de commerce électronique dynamique et mobile. »

    Voici les cinq moyens clés pour les marques de démarrer sur le marché chinois du commerce électronique, selon Profitero:

    1. Mettre en place en priorité une stratégie mobile. Le téléphone mobile a un effet transformateur sur les achats en ligne dans le monde entier, mais en Chine, son impact ne peut tout simplement pas être ignoré. Selon McKinsey, plus de 95% des consommateurs chinois utilisant le numérique sont sur un appareil mobile, tandis que 72% des transactions d’achats en ligne ont été effectuées sur des appareils mobiles au troisième trimestre 2016, contre 48% au premier trimestre 2015, selon iResearch Consulting Group.

    Avec le mobile qui est maintenant la façon dominante d’acheter, les marques doivent optimiser leur contenu en conséquence. Cela signifie qu’elles doivent utiliser des titres et des descriptions de produits plus courts, des mots clés accrocheurs et des images à chargement rapide avec des caractéristiques et des avantages clairement visibles.

    2. Testez Tmall et JD.com. Pour les marques qui cherchent à tester le marché chinois, assurez-vous d’utiliser l’un de ces deux e-tailers. Ensemble, Tmall et JD.comcaptent 83% des ventes en ligne en Chine. Ce sont les seuls qui comptent – du moins pour le moment. Avoir une vitrine phare sur Tmall est un must-have pour une marque à l’étranger.

    3. Assurer des évaluations et des avis authentiques. Les évaluations et les avis générés par les consommateurs ont beaucoup de poids auprès des consommateurs chinois. La base de ce sentiment général provient en grande partie des expériences défavorables que de nombreux consommateurs chinois ont eues avec Alibaba, Taoba, qui ont acquis une réputation (vraie ou non) liée à la distribution de faux produits. Les marques doivent prendre en compte ce scepticisme inhérent parmi les acheteurs chinois et travailler beaucoup plus dur pour surveiller les critiques et avis négatifs et s’assurer que les évaluations et avis sont authentiques.

    4. Tirez parti des festivals saisonniers et commerciaux. Singles ‘Day est le plus grand événement de shopping en ligne dans le monde. Il a été lancé en 2009 par le géant du commerce électronique chinois Alibaba comme l’un moyen pour les jeunes chinois de célébrer le fait qu’ils sont fiers d’être célibataire. Plus de 40 000 marchands représentant des milliers de marques ont participé au Singles ‘Day de l’année dernière (11/11). Alibaba a rapporté 7 milliards de dollars dans les deux premières heures, générant finalement 17,8 milliards de dollars au cours de la journée, dépassant les 14,3 milliards de dollars de l’année précédente.

    Avoir une présence lors de ce grand shopping mondial est une évidence pour toute marque qui cherche à s’implanter en Chine. Mais ce n’est pas suffisant. Des changements de contenu fréquents – images, prix, promotions – et une expérience de shopping personnalisée – sont nécessaires pour s’imposer lors de cet événement de 24 heures. Les marques doivent se préparer avec des analyses pour apprendre et s’adapter rapidement.

    5. Mettez fréquemment à jour le contenu en ligne. En Chine, il y a une expression qui signifie «mille personnes mille visages». Dans l’espace en ligne, cela signifie essentiellement que chaque consommateur sur son smartphone est présenté avec une page personnalisée «profil» ou ecommerce.

    La page de profil Tmall de chaque consommateur est personnalisée pour afficher ses favoris. Cette concentration intense sur l’individu est ce que les marques doivent réussir à gagner. En fait, le marché numérique chinois se caractérise par des changements rapides dans le contenu, les offres, les produits, les promotions et plus encore. Surveiller ce flot constant de changement nécessite une stratégie flexible ainsi qu’une solution d’analyse de commerce électronique flexible.

  • Interview @jhmaurice BazarChic – Le futur du e-commerce passera par l’APIsation du marché, l’Open-Innovation et l’Émotion

     “Le futur du e-commerce passera notamment par l’APIsation du marché, l’Open-Innovation et l’Émotion” 

    A l’occasion du Lengow Day qui s’est tenu le 11 octobre 2017, nous avons interrogé Julien-Henri Maurice, Chief Digital & Marketing Officer de BazarChic (groupe Galeries Lafayette). Intervenu sur la table ronde consacrée à l’évolution de l’expérience utilisateur dans le e-commerce, nous avons souhaité en savoir plus sur l’importance de cette expérience au sein du site de ventes événementielles.

    My Digital Week : Quel est le positionnement de BazarChic par rapport à ses concurrents de ventes événementielles ?

    Julien-Henri Maurice : BazarChic se positionne en tant qu’acteur Premium sur le marché des ventes événementielles sur Internet et Mobile, avec une offre très large allant de la mode, à l’alimentaire, en passant par le voyage et l’équipement de la maison et le vin. BazarChic joue historiquement un rôle de prescripteur en pariant sur des marques et créateurs moins connus en France pour accélérer leur lancement commercial.

     

    My Digital Week : 1 transaction sur 2 passe par le mobile chez BazarChic, qu’est-ce que cela implique en termes d’organisation, de développement, … ?

     Julien-Henri Maurice : Cela fait maintenant huit ans que BazarChic est sur le mobile. Pour s’imposer en tant que pionnier sur le mobile en France, BazarChic a mené une mutation importante de ses méthodologies de travail et une organisation adaptée des équipes en conséquence. Tout projet, développement ou mise en production est pensé directement à partir des écrans les plus restrictifs, avant d’être adapté sur les autres écrans (tablettes, desktops…). Pour cela, los équipes de développement mobile et web sont alignées sur les projets, de manière à proposer une expérience utilisateur et client unifiée et sans couture. Cela implique une réelle agilité digitale qui est dans l’ADN de BazarChic, pour pouvoir justement être constamment créatif et avoir un Time To Market (TTM) qui soit le plus court possible afin de suivre les usages au plus près.

     My Digital Week : Comment abordez-vous l’expérience client sur mobile par rapport au desktop ?

    Julien-Henri Maurice : BazarChic mise sur une présence globale en étant sur le Web mobile mais également iOS (Apple) et Android (Google), avec au cœur de nos préoccupations la vitesse, la stabilité et l’ergonomie pour améliorer le parcours client et la conversion.

    Ainsi, les efforts sont notamment focusés sur la rapidité du temps de chargement qui est très importante pour le SEO (référencement naturel) et l’expérience utilisateur. Un travail en profondeur a également été mené pour que les applications mobiles soient les plus légères possibles en poids de téléchargement pour ne pas freiner les mobinautes. En outre, pour optimiser la stabilité des applications mobiles, des outils spécifiques et très précis ont été implémentés pour surveiller le bon fonctionnement au quotidien. La logique est double : évolutive en améliorant l’expérience client et curative en résolvant les bugs pour pourraient apparaître grâce à ces outils. Résultat : les applications mobiles sont stables à plus de 99% !

    My Digital Week : Le futur de l’e-commerce passe-t-il exclusivement par les places de marché ?

    Julien-Henri Maurice : Ici, la logique est double : vendre ses produits sur les autres places de marché et/ou opérer sa plateforme e-commerce en market place en complément de l’activité core business (pour les acteurs historiques, car de nouveaux entrants se positionnent parfois uniquement en tant que market places). Certes, il est important de s’ouvrir aux autres, en faisant appel notamment aux places de marché et d’accepter de lâcher prise. Cela va dans la tendance actuelle de ne surtout pas créer de nouveaux silos car en vendant ses produits en dehors de sa boutique en ligne, cela permet de toucher de nouveaux clients. Ces plateformes permettent également d’aller explorer de nouveaux pays/marchés à moindre coût comparé à une implantation locale et d’élargir son offre à d’autres secteurs dans le cas où le site devient lui-même une market place. La conséquence est que l’expérience client est parfois moins maîtrisée et c’est un challenge actuel pour les acteurs du marché.

    Mais au-delà de ça, le futur du e-commerce passera à mon sens notamment par l’APIsation du marché nécessaire à l’optimisation temps-réel des écosystèmes digitaux et l’Open-Innovation incontournable pour renforcer la compétitivité des acteurs et la capacité à proposer une expérience client génératrice d’émotions car l’Émotion doit devenir un KPI central dans toute stratégie e-commerce / digitale qui se veut de plus en plus boostée pourtant par la Data et l’Intelligence Artificielle (IA).

    La vision plus large doit également intégrée évidemment la collaboration nécessaire avec les GAFA sans tomber dans l’hyper-dépendance. C’est la logique impulsée par mes soins chez BazarChic.

    My Digital Week : Quelles sont vos priorités pour 2017

    Julien-Henri Maurice : Placer l’innovation au centre de notre stratégie. C’est-à-dire de continuer à être agile, dans la réinvention digitale permanente, car en tant que pure player, BazarChic est à l’avant-garde en terme de maturité digitale et fait office de « lab digital ».

    L’ambition est également de proposer plus de services et d’innovation produit avec la volonté de positionner BazarChic comme une « Brand as a Service » et faire ainsi basculer la marque davantage vers une marque servicielle, au-delà de l’aspect e-commerçant donc uniquement orientée produit et prix.

    Pour cela, BazarChic recrute de nombreux talents digitaux. Visitez son espace Carrières sur www.bazarchic.com.

     

  • Pourquoi les marketplaces occupent une place centrale dans le paysage e-commerce mondial ?

    Réussissez votre intégration sur les marketplaces et augmentez vos ventes

    Un Livre Blanc proposé par Lengow

    Amazon, Tmall, La Redoute, Cdiscount… qu’elles soient locales ou globales, généralistes ou spécialisées, les marketplaces occupent une place centrale dans le paysage e-commerce mondial.

    En effet, les places de marché peuvent être très efficaces pour les e-commerçants : leur notoriété ainsi que leur trafic élevé et qualifié peuvent offrir une forte visibilité à vos produits et surtout, accroître les ventes. Mais pour que votre activité en profite réellement, il est important de bien comprendre leur fonctionnement, pour cela, Lengow vous donne quelques conseils.

    • Les informations clés à connaître pour une intégration simplifiée
    • Le type de marketplace qui est adapté à votre activité
    • Comment gagner en visibilité et accroître vos ventes
    • Les moyens d’optimiser vos performances
    • Comment booster vos ventes à l’international grâce aux places de marché
    • Nos conseils pour vous lancer efficacement sur les marketplaces
  • « Achats en ligne, suivez le guide… » La Fevad et l’INC publient un guide pratique pour les consommateurs

    « Achats en ligne, suivez le guide… »

    La Fevad et l’INC publient un guide pratique pour les consommateurs

    Au 2ème trimestre 2017, la France comptait près de 37 millions de cyberacheteurs. Tout ou presque s’achète aujourd’hui sur la toile et les e-acheteurs effectuent en moyenne 28 achats par an sur internet … C’est pourquoi la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) et l’Institut national de la consommation (INC) publient, avant Noël, ce guide pratique sur les achats en ligne.

    Cette version actualisée du guide s’adresse aussi bien aux nouveaux acheteurs qu’aux internautes chevronnés adeptes des achats sur la toile. Le consommateur y trouvera les réponses aux questions récurrentes qu’il peut se poser à chaque étape de son achat (choix du site, paiement, livraison, rétractation, garantie, médiation …). Mais la Fevad et l’INC se penchent également sur les nouveaux usages : avis en ligne, plateformes collaboratives, …

    Les 24 pages du guide les accompagnent à chaque étape du processus d’achat et leur donnent de nombreux conseils tout en leur rappelant leurs droits et leurs obligations, en tenant compte des dernières réglementations.