Étiquette : ecommerce

  • Comment l’e-commerce a-t-il changé depuis 10 ans ?

    10 ans d’e-commerce : l’évolution du comportement des consommateurs

    A l’occasion des 10 ans de sa plateforme française, idealo, le 1er comparateur de prix d’Europe du groupe Axel Springer, a analysé l’évolution de l’e-commerce au cours de cette période. Comment ont évolué les habitudes de consommation des internautes ? Quels sont les catégories et les produits en tête des recherches chaque année ? Comment a évolué la part des recherches effectuées sur iOS et Android ? Concernant le shopping en ligne, quels sont les changements majeurs depuis 2007 et pendant quelles semaines les internautes préfèrent-ils faire leurs achats ?

    A la création de la plateforme française d’idealo en 2007, le top 10 des produits les plus recherchés de l’année se composait dans son intégralité de produits high-tech. 10 ans plus tard, sur les 10 produits les plus recherchés de l’année 2017, 8 d’entre eux sont des produits high-tech.

    Top 10 par produits depuis 2007 : high-tech, roi de l’e-commerce

    Le high-tech, toujours présent depuis 10 ans

    Les nouvelles technologies ont toujours été présentes dans les différents top 10 annuels depuis 2007, malgré certaines années de « vache maigre » (comme en 2012 ou 2015, où seulement 2 produits high-tech sont présents dans le top 10). Les produits high- tech sont arrivés 4 fois en 10 ans en tête des produits les plus recherchés par les Français sur internet.

    De 2007 à 2013, les GPS (Tom Tom ou Garmin) et les produits pour la photographie (appareils argentiques, objectifs ou reflex & compacts numériques) représentaient les articles high-tech les plus populaires. Puis, la PlayStation 4 et la Xbox One ont envahi le marché et fait changer radicalement la demande et les recherches à partir de 2013. En effet, depuis 4 ans, les produits du domaine vidéo ludique ont pris le pouvoir dans le top 10 annuel des produits. Par exemple, alors qu’il avait disparu des tops depuis 2010, on peut noter le grand retour de Nintendo et ses deux sorties de 2017 : la NES Classic Mini et la Switch.

    Quant aux smartphones, ils observent à peu près la même courbe que les jeux vidéo. Depuis 4 ans et la sortie du Samsung Galaxy S3 notamment, ils se retrouvent régulièrement dans les produits les plus populaires auprès des Français.

    Les chaussures s’accrochent tant bien que mal

    Les chaussures (sneakers et chaussures de running) – bien que loin derrière les produits high-tech – sont également très prisées par les consommateurs en ligne. En effet, les chaussures sont elles aussi arrivées à 4 reprises en tête du top 10 des produits les plus recherchés par année depuis 2007 : il s’agit à chaque fois de sneakers, dont 2 fois pour le même modèle (Adidas Top Ten Hi Sleek).

    Accessoires de jardin, jouets, cosmétiques… : les autres produits qui complètent le panier des consommateurs français

    Concernant les autres produits, sachant que 110 produits ont été étudiés (11 « tops 10 » annuels depuis 2007) :

    • Les produits d’extérieur (karchers, pneus, robots de piscine) arrivent juste après les chaussures, plaçant deux produits en tête de 2 top 10 annuels (2011 et 2014)
    • 10 produits sur les 110 étudiés sont des jouets, notamment en 2015 avec la sortie de Star Wars : Le Réveil de la Force, qui a boosté les ventes de LEGO, ou encore en 2014 avec le succès phénoménal de La Reine des Neiges (film sorti en fin d’année 2013) propulsant les produits dérivés de Disney en haut de l’affiche.
    • 3 sont des produits de beauté et de cosmétique
    • 1 ustensile de cuisine est également présent

    Top 10 par catégories de produits depuis 2010 : le high-tech encore et toujours au sommet de la hiérarchie

    Les smartphones et les ordinateurs portables en tête des catégories de produits

    Les articles high-tech s’imposent comme les produits les plus recherchés par les consommateurs sur internet et sont, depuis 2010, la catégorie de produits se retrouvant le plus régulièrement dans le top 10 des recherches annuelles. En effet, les smartphones arrivent en tête des catégories 4 années de suite : 2014, 2015, 2016, 2017. De leur côté, les ordinateurs portables forment la seconde catégorie de produits high-tech sur la plus haute marche du podium en 2010.

    Le high-tech place ainsi 5 catégories d’articles en tête des catégories les plus demandées par les consommateurs français en 8 ans, assurant de fait une domination sans partage sur les autres catégories de produits de grande consommation.

    Les chaussures gardent le contact pour les catégories

    Juste derrière le high-tech, les chaussures placent 2 catégories en tête des tops 10 des catégories de produits : les chaussures de sport sont la catégorie de produits la plus recherchée de 2012, et les sneakers suivent en 2013.

    Jouets, réfrigérateurs, pneus… : les catégories qui clôturent le bal

    Enfin, la dernière catégorie de produits ayant occupé la tête des recherches est la catégorie des jouets en 2011. Cependant, ces derniers ne sont plus apparus dans les 10 catégories les plus recherchées par an depuis 2012.

    Pour conclure cette analyse des catégories de produits :

    – Concernant l’électroménager, les réfrigérateurs sont la catégorie de produits figurant le plus souvent dans les 10 catégories les plus recherchées : ils apparaissent 6 années sur 8 ;

    – Les pneus d’été et les meubles de jardin complètent ces différents top 10 des catégories les plus recherchées

    Décembre : le mois de l’e-commerce

     

    Sans grande surprise, les 3 premières semaines de décembre sont de loin celles qui génèrent le plus de trafic pour le shopping sur internet. En effet, les consommateurs utilisent leurs terminaux fixes ou mobiles pour faire leurs achats de Noël notamment en raison de l’accessibilité que permet internet. Avec une journée de travail et l’impossibilité de se déplacer, beaucoup de personnes choisissent de se tourner vers le commerce en ligne pour se faire livrer en temps et en heure.

    Le mois de janvier revient aussi régulièrement dans les semaines ayant motivé le plus la demande des consommateurs sur internet. On peut expliquer ce phénomène à la fois à cause de la traditionnelle excuse des cadeaux tardifs, des réunions de famille ayant souvent lieu après un Noël, mais aussi et surtout des périodes de soldes qui commencent en général la première semaine de janvier.

    Cette fin d’année civile généralement très dépensière est lancée par le Black Friday et le Cyber Monday pendant les derniers jours de Novembre. Depuis 2007, la période du Black Friday apparaît 6 fois dans les 3 semaines les plus vendeuses par année pour le shopping.

    Sur terminaux mobiles, Android a pris le pouvoir mais iOS surreprésenté

    D’après les chiffres de la FEVAD, en 2011, les transactions sur mobile représentaient 2 % du chiffre d’affaire de l’e-commerce. Pendant le dernier trimestre de 2016, ces dernières représentaient 11 % du chiffres d’affaire de l’e-commerce en France, soit une hausse de 9 % en 5 ans*. Cela s’explique notamment par le développement exponentiel des applications sur smartphone depuis 2011, notamment celles concernant l’e-commerce.

    Au lancement de l’application mobile d’idealo en 2011, les consommateurs préféraient en majorité les terminaux Apple utilisant le système iOS et ce jusqu’en 2013. A partir de 2013 et encore jusqu’à aujourd’hui, Android est assez largement privilégié par une majorité de consommateurs, se situant aux alentours des 65% d’utilisateurs par an. Cependant, il est intéressant de noter la surreprésentation des utilisateurs d’iOS. En effet, alors qu’Android domine sans partage le marché du mobile, avec 72 % de part de marché, iOS arrive deuxième, loin derrière avec environ 19 % de part de marché**. De fait, noter une répartition 65-35 entre utilisateurs Android et iOS démontre une forte présence des utilisateurs d’iPhones et produits Apple.

    De plus, concernant l’évolution du nombre de clics effectués en un an sur l’application shopping, le nombre de clics a connu son pic d’activité en 2014 avec un indice de 3374 (l’indice de référence étant 100 en 2011). L’activité des clics a donc été multipliée par 33,74 en 3 ans. Depuis 2014, l’activité des clics a légèrement diminué pour passer à un indice de 2587 en 2017. On peut donc noter, entre 2011 et 2017, une augmentation de 2487 % de l’activité des utilisateurs sur l’application mobile shopping.

  • eCOMMERCE : la livraison, élément de motivation dans la décision d’acte d’achat

    La livraison : critère de choix et gage de confiance du commerce collaboratif

    Pour la seconde année consécutive, Mondial Relay s’est associé à PriceMinister-Rakuten pour la 12ème édition du Baromètre du Commerce Collaboratif. Le 12 octobre dernier, les deux entreprises ont dévoilé les résultats de l’étude réalisée avec OpinionWay. L’enquête révèle notamment une intensification de la fréquence d’achats entre particuliers sur Internet et met en évidence le rôle de la livraison, élément de motivation à part entière dans la décision d’acte d’achat, au même titre que le prix ou la rareté du produit…

    L’achat entre particuliers sur Internet : une pratique définitivement ancrée dans les moeurs des consommateurs

    Aujourd’hui, 61% des cyberacheteurs achètent des produits sur Internet au moins une fois par mois, soit une progression de 5 points par rapport à 2016 et 67% achètent ou vendent en C to C quel que soit le canal. Observations que Mondial Relay a su repérer depuis 2011 en développant la première alternative à l’offre existante sur le marché de la livraison de colis. Totalement adaptée aux cyberacheteurs, cette offre propose le réseau de Points Relais®, éprouvés depuis plus de 20 ans, pour l’e-commerce, associé à la possibilité d’acheter son étiquette de transport en ligne.

    La livraison de colis comme gage de confiance

    L’économie ou la rareté des produits sont des éléments recherchés par les cyberacheteurs qui sont prêts à acheter des produits de seconde main. Aujourd’hui, la livraison est devenue également un critère d’achat ou de vente indéniable entre particuliers sur Internet avec 73% (+ 9 points vs 2016) des acheteurs ou vendeurs qui prennent les conditions de livraison comme un critère décisif. Ils espèrent obtenir un mode de livraison moins cher, plus sécurisé et plus pratique pour la récupération du produit. Au regard de ces critères de choix, le positionnement de Mondial Relay confirme les raisons de son attractivité.

    Enfin, le niveau de confiance accordé au transporteur représente également un élément à ne pas négliger : 60% des vendeurs du C to C choisissent le transporteur ou le mode de livraison au moment du dépôt de l’annonce, une progression de 23 points par rapport à 2016. Un élément encourageant pour Mondial Relay au regard des derniers chiffres obtenus suite aux études de notoriété menées en juin 2017, à savoir : 73% des Français connaissent Mondial Relay1 et 80% des clients offres START recommandent ses services2.

    Perspectives d’évolution : développer l’offre pour continuer de conquérir de nouveaux marchés…

    A travers cette étude, l’évolution du marché et des besoins des consommateurs sont mis en avant et donnent des nouvelles pistes à explorer :

    • 42% des cyberacheteurs seraient intéressés par la possibilité de vendre ou d’acheter des produits à des particuliers à l’international (+3 points versus 2016).
    • Il y a de plus en plus de personnes qui achètent à distance, mais il existe encore quelques freins à cette pratique notamment la possibilité des retours aux vendeurs, qui pourrait faciliter les échanges sur les marketplaces..
    • 78% des vendeurs sur internet sont intéressés par la mise à disposition d’un point de dépôt de colis, afin que les acheteurs puissent venir retirer leur article sans que le vendeur soit présent.

    Ce baromètre a été très riche pour Mondial Relay, qui va étudier plus précisément les pays attendus par les consommateurs hors les 16 déjà proposés dans son offre, ainsi qu’une solution encore plus simple et à des tarifs adaptés pour les retours spécifiques aux marketplaces et C to C plus généralement. La réflexion portera également sur le fait de proposer les Points Relais® comme tiers de confiance physique aux acheteurs et aux vendeurs.

     

  • Retail – Ecommerce : Les moyens de paiement actuels et prospectifs

    Retail – Ecommerce / Les moyens de paiement actuels et prospectifs 

    Infographie Limonetik 

    En 10 ans, les ventes sur les sites de e-commerce en France ont progressé de +675% (Source : Observatoire du numérique – DGe). Tandis que Forrester research annonce que 53% des ventes de détail en Europe seront influencées par le Web en 2020 et 39% seront réalisées via les marketplaces (Source : e-Commerce Foundation), la Fevad prévoit une croissance de 30% des commandes numériques BtoB dans le même temps. Sur fond d’internationalisation, cette explosion du Net s’accompagne de multiples embûches et évolutions des parcours d’achat. Dans ce contexte, Limonetik a réalisé une enquête pour mieux appréhender l’appétence des consommateurs aux différents moyens de paiement actuels et prospectifs.

  • Les sites marchands sont-ils en train de devenir la nouvelle aire de jeu publicitaire privilégiée des annonceurs?

    La diversification business des sites marchands un enjeu crucial pour assurer leur pérennité

     


    Par Michel Juvillier, Président du Comité Éditorial du
    Lengow Day 2017

     

    Nombreux sont les sites marchands majeurs qui ont opéré ces dernières années un virage vers une diversification de leurs activités afin de générer de nouvelles lignes de revenus.

    L’objectif étant d’assurer la pérennité de l’entreprise au travers différentes compétences qu’au fil des années les géants de l’e-commerce ont su développer :

    • La compétence technologique : au travers des plateformes marchandes. Ce qui a notamment donné le développement des « marketplaces ».
    • La compétence logistique : via l’étude de nouvelles solutions de livraison pour leurs clients, mais aussi leurs partenaires business utilisant leurs « marketplaces ».
    • La connaissance client : développant ainsi de réelles stratégies de développement d’activités publicitaires via ce qui est considéré comme le futur « Or noir » du marketing : la Data.

     J’ai choisi de m’attarder sur ce dernier point pour illustrer comment, au-delà d’assurer une nouvelle ligne de business, pour les sites marchands, l’exploitation de la connaissance client via la data pouvait sérieusement perturber («disrupter » diront les puristes du Digital)  l’écosystème marketing et publicitaire. Les déclarations de Sir Martin Sorell, PDG de WPP, un des plus grands groupes publicitaires mondiaux semble confirmer la tendance.

    L’exploitation de la data sera-telle une aubaine pour développer une nouvelle ligne de revenus pour les sites marchands via de nouvelles solutions publicitaires et marketing ?

    Les sites marchands sont-ils en train de devenir la nouvelle aire de jeu publicitaire privilégiée des annonceurs, marquant ainsi une nouvelle ère pour la monétisation publicitaire et l’efficacité marketing ?

    Depuis le début de cette décennie de grands acteurs du e-commerce comme Amazon, Cdiscount, le Bon Coin ont œuvré pour posséder leur propre offre publicitaire, commercialisée par leur propre équipe commerciale.

    Ils se sont lancés avec pour objectif de devenir des acteurs majeurs de l’écosystème marketing et publicitaire. Ces entités ont également été mises en place par des politiques de commercialisation programmatiques via des partenaires technologiques externes (le SSP AppNexus pour Le Bon Coin) ou des développements technologiques internes (comme l’entité A9 qui développe les technologies publicitaires pour le groupe auquel il appartient : Amazon).

    Aujourd’hui, ces plateformes sont considérées par beaucoup d’annonceurs comme des incontournables dans leur stratégie d’investissement publicitaire, au même titre que Google ou Facebook.

    Dans le même temps, il commence à apparaître des technologies en mode SaaS (Software as a Service) qui permettent aux espaces marchands de générer des revenus additionnels en commercialisant de manière programmatique des inventaires publicitaires. Permettant ainsi aux marques de communiquer auprès d’acheteurs actifs… voir compulsifs.

    Mais ce n’est pas tout… Ces mêmes technologies servent également les intérêts des annonceurs, afin de bénéficier d’espaces de communication de type « tête de gondole » au sein des sites marchands leur offrant ainsi les meilleurs potentiels d’achat. Notamment, via la compilation de datas évaluant la pertinence ou non d’une diffusion publicitaire auprès de certains consommateurs en phase active d’achat.

    En France, c’est un opérateur comme Storetail, aux Etats Unis c’est un acteur comme Triad Retail Media. Cette société américaine créé en 2004 a généré 500 million de dollars en 2015, emploie 700 personnes, possède des bureaux à Londres, Sydney, Hambourg Amsterdam et 10 autres villes. Elle vient de se faire racheter en Octobre 2016 pour 300 millions de dollars par Xaxis l’entité programmatique appartenant au groupe de communication WWP. La réussite de Triad Retail Media démontre bien qu’il existe un engouement des marques, des distributeurs et des acteurs majeurs de la publicité pour développer une offre publicitaire programmatique dans un environnement marchand.

    Les sites marchands sont devenus un espace privilégié de la fréquentation des acheteurs. Au 2e trimestre 2017, la Fevad (Fédération du E-commerce et de la Vente A Distance) évalue la croissance à 11% sur un an avec 19,5 milliards d’euros dépensés en ligne. L’Hexagone comptait 35,5 millions de consommateurs au deuxième trimestre 2016. Selon Médiamétrie, au deuxième trimestre 2017, on enregistre près de 1 million de consommateurs en ligne de plus (+964 000 exactement).

    Il est à noter également une forte progression de la création de sites marchands en France. Ce qui démontre le dynamisme du secteur pour proposer aux internautes et mobinautes toujours plus de produits et services à commercialiser en ligne.

    Certes le marché de l’e-commerce est là, mais il est de plus en plus important pour les enseignes de la distribution d’optimiser leurs ventes. Avoir des acheteurs c’est bien, augmenter leurs paniers moyens c’est mieux…

    En effet, alors que le nombre d’acheteurs en ligne a augmenté, on se rend compte que le panier moyen, lui, ne cesse de diminuer. En effet, selon la FEVAD il est passé de 91 euros en 2010 à 75,5 euros au deuxième trimestre 2016, c’est 68 euros pour le second trimestre 2017 (soit -3% en un an). L’augmentation du panier moyen des clients devient cruciale pour gagner la lutte pour la rentabilité commerciale en ligne.

    Selon l’agence Fifty-five spécialisée en data marketing, dans un magasin physique, le taux de transformation (client entrant dans le magasin et concluant sa visite par un achat) est en moyenne de 55%. Sur le digital le taux de transformation était de 7% en 2014 selon une étude Kantar Media Compete et Google.

    Il existe donc une réelle marge progression, diront certains, et une réelle opportunité de développement, diront d’autres. Notamment, via des solutions publicitaires telles que celles proposées par les technologies « d’e-merchandising programmatiques » évoquées plus haut.

    On peut avancer l’hypothèse que via le développement de ce mode de commercialisation « d’e-merchandising programmatique » au sein des sites marchands, nous sommes en train de rentrer dans une phase de commercialisation publicitaire digitale 3.0 :

    – Version 1.0 => 2000-2009 : Achat d’espaces publicitaires

    – Version 2.0 => 2009-2015 : Achat d’audiences publicitaires

    – Version 3.0 => Depuis 2016 : Achat de consommateurs en phase d’achat effectif

    Si à ces espaces d’e-merchandising sur les sites e-commerce vous y ajoutez les nouvelles opportunités de diffusion programmatique au sein des nombreuses newsletters des marchands en ligne, via des solutions technologiques portées par des sociétés comme LiveIntent aux Etats-Unis ou Ividence en France, il est clair que l’optimisation publicitaire, à des fins de réelle transformation transactionnelle, fera marquer des points à la crédibilité du marketing et de la publicité.

  • Le commerce n’est pas seulement connecté… il est intelligent !

    Le commerce n’est pas seulement connecté… il est intelligent !

    Axé sur la Retail Intelligence, le salon #Conext est le rendez-vous des professionnels les 17, 18 et 19 octobre 2017 à Lille au Grand Palais.

    L’intelligence sera le fil rouge du programme des conférences de l’événement et sera abordé sous ses différents aspects :  Retail Intelligence, Data Intelligence et Consumer Intelligence.
    Quels sont les temps forts de ce salon ? Quelles sont les grandes tendances du retail ? Quelle place tient la data ?
    Les réponses aves Didier Farge, Président du salon et Président de Conexance.

    Quel regard portez-vous sur ce salon dont vous avez orienté le positionnement ?

    Didier Farge : Les événements sur le commerce et l’eCommerce en particulier sont pléthores. Mon objectif est de rendre #Conext différent des autres événements. L’idée est de donner aux participants un temps d’avance sur les tendances grâce à de nombreux experts de renom qui viendront débattre. Nous apportons aussi un autre regard sur l’innovation avec plus d’une cinquantaine de startups qui présenteront des expériences inédites de la relation client.

    Le commerce intelligent qu’est-ce que cela évoque pour vous ?

    Didier Farge : Le client est infidèle, connecté, exigeant et impatient , il attend de son enseigne qu’elle lui parle de manière cohérente , fluide et surtout authentique et personnalisée.Les entreprises superformantes excellent dans leur capacité à exploiter leur connaissance client. Elles sont capables à l’instar d’Amazon qui propose de précommander votre panier, d’anticiper les attentes des consommateurs. Gare à celles qui continuer à envoyer des messages massifs et non personnalisés!

    Quel est l’impact sur la relation client ?

    Didier Farge : Les données rassemblées permettent de saisir les profils des consommateurs. Il s’agit désormais de passer de la simple collecte de données à la compréhension de l’information afin que les marques puissent interagir avec leurs clients. Cette compréhension du consommateur, va apporter aux marques une intelligence dans les interactions qu’elles doivent entretenir avec eux. La relation client se réinvente, se complexifie, mais l’intelligence artificielle et le prédictif permettent de fluidifier le parcours d’achat.

    Quelles sont les technologies émergentes ? 

    Didier Farge : Comme vu plus haut, nous entrons dans l’ère de l’hyper personnalisation des sites, qui est un enjeu clé pour servir l’expérience utilisateur et développer l’engagement client. La personnalisation n’est pas un concept nouveau mais la tendance actuelle est d’aller plus loin, en poussant cette personnalisation jusqu’au niveau individuel et en l’adaptant en temps réel. L’intelligence artificielle devient omniprésente avec les bots (robots conversationnels) qui aident les acheteurs tout au long de leur parcours d’achats, mais aussi pour la gestion des stocks, recommandation de produits, A/B testing…
    l’IA revisite le retail sous toutes ses coutures.
    La gestion des stocks est un enjeu central pour les magasins. Elle permet d’anticiper la rupture des stocks mais surtout de comprendre l’évolution de la demande et faire remonter l’information aux fournisseurs.
    Autre tendance qui n’est pas technologique mais plus sociétale : « le consommer moins pour vivre mieux », semble devenir le nouveau crédo des Français. Une économie de la frugalité qui s’accompagne paradoxalement d’une accélération de consommation des contenus.

    Les temps forts du salon 

    1- Data – 
    Gérer l’information et maîtriser les données pour être au cœur du jeu.

    Les thématiques : référencement, affiliation, perfomance marketing, SEO, retargeting, marketing viral, marketing direct, impression…

    2- Commerce – 
    Accompagner ses clients depuis chaque point de contact, sur chacun de ses canaux, jusqu’à l’acte d’achat.

    Les thématiques : conseil et stratégie digitale, développement d’appli et de sites mobiles, animation réseaux sociaux, hébergement, solutions de paiement et sécurité…

    3- Supply Chain – 
    Livrer et être livré. Optimiser les flux, du fournisseur au client final.

    Les thématiques : transport national et international, derniers km, point relais, gestion des retours, logistique multicanal, logistique urbaine…

    4- Client – 
    Connaître ses clients, anticiper leurs besoins, maîtriser la relation.

    Pour en savoir plus sur #CONEXT cliquer ici 

  • Ce que les consommateurs disent sur l’avenir du shopping

    Commerce unifié et retail orienté client

    Une étude publiée par Salesforce 

    Aujourd’hui, les attentes du consommateur sont en train de bouleverser l’univers du retail et les stratégies jusqu’ici déployées par les marques, qui sont désormais contraintes d’évoluer rapidement pour ne pas devenir obsolètes.

    Pour vous aider à vous y retrouver dans ce paysage en transition, SapientRazorfish et Salesforce ont travaillé ensemble pour mettre à jour de nouveaux modèles de comportement d’achat et identifier de nouvelles opportunités pour les retailers tels que vous-même.

    Cette étude est basée sur les activités de plus de 300 millions d’acheteurs en ligne, sur l’enquête réalisée auprès de 6 000 acheteurs dans six pays et sur des dizaines d’entretiens avec des experts du retail. Le résultat ? Un rapport unique en son genre soulignant l’importance du commerce unifié et les nouvelles règles du retail.

    Notre analyse a mis en évidence quatre piliers stratégiques du retail orienté acheteur :

    1- Le rôle du magasin ayant changé, le magasin doit en faire de même. Bien plus qu’un simple espace dédié à la vente, un magasin est également un entrepôt, une vitrine et un centre de formation pour la prochaine génération de consommateurs. D’après notre étude, l’activité en magasin représente près de la moitié de l’activité e-commerce des grandes marques. Aujourd’hui, le retail se doit d’optimiser l’intégration des boutiques physiques et digitales afin de créer un tout unifié.

    2- Les retailers doivent donner les rênes à l’acheteur. Pour cela, ils peuvent notamment s’appuyer sur les récents progrès de l’analyse des données pour mieux personnaliser l’expérience d’achat et innover en matière de découverte des produits. Combinés, ces outils seront à l’avant-garde de l’utilisation des bots (robots conversationnels) qui aident les acheteurs tout au long de leur parcours d’achat. Notre enquête révèle que les offres ou promotions personnalisées sont les expériences les plus susceptibles de se traduire par de nouvelles visites.

    3- Le mobile est le plus fidèle compagnon de l’acheteur, permettant d’élargir l’engagement avant, pendant et après l’achat. D’après nos données, 59 % des acheteurs dans le monde ont utilisé leur téléphone portable en magasin au cours des 30 derniers jours, 52 % de la totalité du trafic e-commerce mondial se fait depuis un appareil mobile, et la part des commandes sur appareils mobiles a fait un bond de 194 % depuis 2015.

    4- Notre étude nous a permis d’identifier plusieurs opportunités d’accélération du parcours d’achat, notamment l’importance de la présence d’une marque sur les plateformes utilisées par les consommateurs, ainsi que les avantages d’une hausse de la conversion et d’une baisse de la fraude grâce aux systèmes de paiement mobile intégrés aux appareils, comme Apple Pay et Android Pay.

    Pour en savoir plus :

  • #Etude – Pourquoi faire appel à du marketing automation pour améliorer l’expérience client des internautes ?

    L’abandon de panier, l’un des sujets du
    Paris Retail Week 2017

    Par Shopimind et Roiducommerce 

    C’est un fait, le numérique a bouleversé l’expérience d’achat des consommateurs….Quelles sont les véritables attentes des consommateurs de cette nouvelle génération ?
    Comment les e-commerçants doivent-ils évoluer avec leur clientèle et leur offrir une expérience digne de ce nom ?
    Comment peuvent-ils communiquer plus efficacement tout en répondant à leur problématique de coût/temps et de marché toujours plus concurrencé ?

    Un premier constat s’impose, le consommateur ne cherche plus seulement à consommer, il veut vibrer !

    Simplifier la navigation dans le tunnel de commande

    Il veut évidemment une simplicité dans sa navigation, dans sa validation de commande et dans sa livraison. Il souhaite surtout être accompagné, conseillé et surtout compris pour faire le bon choix. Bref, il demande un parcours personnalisé sans pour autant devoir se soucier de sa vie privée.

    Les e-commerçants doivent donc trouver les leviers sur lesquels agir pour toujours davantage satisfaire leur clientèle.

    L’interaction entre les marques et les consommateurs prend aujourd’hui différentes formes pour répondre à tout moment aux attentes (messagerie en ligne, service client H24 7/7, recommandation produits personnalisée… ).

    L’email et le SMS marketing pour relancer le client au bon moment

    L’e-mail et le SMS marketing sont des canaux très attractifs permettant d’envoyer le bon message à la bonne personne au bon moment….faut-il encore faire appel aux bonnes solutions et mettre en place les stratégies gagnantes de segmentation et d’automatisation de ces envois.

    Comment réduire les taux d’abandon panier, générer de nouvelles ventes et fidéliser la clientèle de votre e-commerce?

    Infographie à l’appui :
    Les campagnes ici présentées permettent de réduire les taux d’abandon, générer de nouvelles ventes et fidéliser la clientèle.
    On peut très clairement voir que le choix du sujet est déterminant pour les taux d’ouverture des envois. Quelques mots suffisent à faire basculer la balance….

    Améliorez le taux de conversion en personnalisant les contenus des mails

    Il est donc possible d’améliorer les taux de conversion en utilisant des solutions personnalisant automatiquement le contenu des e-mails.
    L’e-commerçant peut ainsi créer un modèle de base uniforme dont le contenu, texte ou recommandation produit sera adapté à la typologie du client mais prendra aussi en compte sa navigation sur le site et son historique d’achat !

    Comment réussir son marketing automation en augmentant la satisfaction client et améliorer son taux de conversion ?

    Suivant les fonctionnalités de l’outil, l’envoi pourra même être modulé en fonction des habitudes de consommation de l’internaute, de ses marques fétiches ou de sa zone d’habitation. On pourra aller encore plus loin et segmenter en fonction de ses précédentes actions sur les e-mails envoyés (s’il ouvre ou non l’e-mail, s’il achète ou s’il est déjà un fidèle client avec un volume d’achat conséquent…).

    Tous ces éléments constituent une stratégie de marketing automation réussie qui permet à l’entreprise de répondre à l’exigence croissante des consommateurs de façon automatique et pérenne. A la clé, un meilleur ciblage, un message plus pertinent….réduire les envois pour augmenter la satisfaction client et ainsi les taux de conversion.

    L’optimisation des campagnes automatisées permettra une meilleure productivité des équipes et un gain de temps non négligeable. N’oublions pas que l’e-mail marketing reste également l’un des leviers les plus rentables pour interagir avec ses prospects et clients.

    Exploitez vos base de données pour définir une stratégie d’engagement

    Aujourd’hui, personnaliser le discours en ayant une connaissance plus approfondie des internautes est l’un des plus gros enjeux des e-commerçants. Ces derniers se doivent d’exploiter intelligemment leur base de données client en définissant une stratégie d’engagement auprès de leur communauté.

    Retrouvez des statistiques complètes sur plusieurs campagnes complémentaires d’emailing (panier abandonné/prospects, récompense/fidélisation, anniversaire, contact des clients inactifs, relance paiement et suite à une commande) dans l’infographie suivante.
    Shopimind vous accompagne dans la mise en place d’une stratégie de marketing automation réussie, testez gratuitement la solution en cliquant ici.

    Infographie Etude Paniers abandonnés réalisé auprès de 350 e-commerçants

    e-commerce performance marketing automation-mail SMS shoppimind
    e-commerce performance marketing automation-mail SMS shopimind

    source : Shopimind

  • SPECIAL #PARISRETAILWEEK – TOP des sites ECOMMERCE Grande Distribution  

    TOP des sites ECOMMERCE Grande Distribution  

    Par SEMRUSH 

     

  • TOP Des sites E-COMMERCE les plus populaires Maison et Jardin

    TOP Des sites E-COMMERCE les plus populaires Maison et Jardin 

    Par SEMRUSH

     

  • SPECIAL #PARISRETAILWEEK – Top des sites eCOMMERCE de Mode et de Prêt à Porter 

    Top des sites eCOMMERCE de Mode et de Prêt à Porter 

    Par SEMRUSH