Étiquette : ecommerce

  • #Etude – Harris Interactive/ Amazon – Les TPE -PME à l’heure du ECommerce 

    Les TPE -PME à l’heure du eCommerce 

    Chiffre d’affaires, emploi, quels bilans et quelles perspectives pour 2017 ? Quelle place pour le e-commerce dans les entreprises aujourd’hui ?

    Dans le cadre d’une étude  européenne concernant les perspectives des dirigeants de TPE-PME, Amazon a mandaté Harris Interactive pour éclairer les représentations des chefs d’entreprise en France, notamment sur la question du e-commerce. Cette étude est l’occasion pour les dirigeants de dresser leur bilan de l’année 2016 et de partager leurs attentes pour 2017, tout en prenant le temps de réfléchir aux nouvelles opportunités commerciales qui leur sont aujourd’hui ouvertes par le développement du commerce en ligne sous toutes ses formes.

    Il apparaît d’emblée que les dirigeants de TPE-PME peinent à appréhender les possibilités permises par les différents outils digitaux et se sentent encore majoritairement peu concernés par le e-commerce. Pour développer les différents canaux de commerce en ligne et notamment les marketplaces, l’enjeu majeur est d’accompagner les dirigeants d’entreprise dans la connaissance et la compréhension des outils à leur disposition. En cela, la réussite des entreprises pratiquant aujourd’hui le e-commerce peut constituer un exemple.

    Que retenir de cette enquête ?

    1. Les chefs d’entreprise face à l’évolution de l’activité économique 2017-2018, entre optimisme et attentisme

      • Les chefs d’entreprise ont une vision très partagée du bilan de leur année 2016 : un tiers d’entre eux (34%) estime que son chiffre d’affaires a augmenté, un tiers qu’il est resté stable (34%), et un peu moins d’un tiers qu’il a baissé (27%). Les entreprises les plus petites (aucun salarié) sont parmi celles qui ont le plus souffert en 2016 (31% signalent un CA en baisse).
    • Les perspectives pour 2017 apparaissent un peu plus positives. A la mi-année, la majorité des dirigeants de TPE-PME se montrent confiants dans l’idée que leur CA va augmenter (31%) ou rester stable (43%), la part estimant que son CA va baisser demeurant largement minoritaire (19%). On constate ainsi que l’élection d’un nouvel exécutif ne semble pas influer outre mesure sur les perspectives des dirigeants d’entreprise et que ceux-ci se placent surtout dans une posture de prudence. Pour 2018, l’attentisme est également de mise, et les dirigeants ne prévoient pas a priori un contexte économique en France plus favorable à leur activité qu’en 2017
      • A l’heure actuelle, seulement 6,2% (en moyenne) du CA des TPE-PME est réalisé via le e-commerce et pour cause, seules 19% d’entre elles le pratiquent, avec évidemment de nombreuses variations par secteur.
      • Selon les chefs d’entreprise, le secteur de l’hôtellerie et de la restauration s’avère le plus digitalisé (25,3% du CA), suivi par les secteurs liés à la finance, l’immobilier ou l’assurance (13,1%). Les TPE-PME les plus grandes (entre 50 et 250 salariés) sont également plus nombreuses que la moyenne à pratiquer le e-commerce (33%), quoique le CA réalisé par ce biais soit encore faible (6,1%).
    • Hormis ces rares exceptions, les grands secteurs qui structurent l’activité économique de la France n’ont pas encore accompli leur transition vers le digital, soit que les entreprises concernées ne réalisent qu’une faible part de leur CA via ce canal, soit qu’elles n’aient tout bonnement pas encore développé des activités de e-commerce. Les entreprises liées au BTP, par exemple, ne sont que 9% à pratiquer le e-commerce, pour une part de 2,5% seulement de CA.
      • Les dirigeants qui ne pratiquent pas aujourd’hui le e-commerce semblent douter principalement de la capacité de cet outil à se montrer utile pour leur activité. Ils expliquent, pour la majorité d’entre eux, qu’il ne s’agit pas d’un ressort pertinent pour leur activité (61%) et qu’en conséquence, il ne s’agit pas d’une priorité (64%). Les autres freins éventuels – enjeux d’investissements (non rentable, 41% ; trop flou, 39% ; sans bénéfices supplémentaires, 39% ; trop cher, 36%) ou enjeux de ressources, qu’il s’agisse de temps (42%) d’infrastructures (39%) ou de compétences (37%), apparaissent comme un peu plus secondaires, sans toutefois être négligeables. Le développement des outils digitaux dans les entreprises semble ainsi moins dépendre de problèmes de barrières à l’entrée élevées que de pertinence perçue par les dirigeants.
    • Finalement, à l’heure actuelle, et qu’ils pratiquent ou non le e-commerce, les seuls outils digitaux reconnus comme réellement utiles par les dirigeants d’entreprises sont des outils servant davantage la communication que la vente. Au sein des TPE-PME, l’outil digital jugé le plus pertinent pour développer son activité commerciale est l’e-mail d’entreprise (85% de leurs dirigeants en possèdent un ou le jugeraient utiles). Il est suivi par le site internet vitrine ou corporate, permettant aux entreprises de présenter leurs produits ou services (70%). Les autres canaux, site internet de vente, application mobile, serveur cloud, logiciel de vente en ligne, et marketplace, sont à la fois marginalement utilisés et perçus comme relativement peu utiles pour les dirigeants d’entreprise à ce stade.
      • Les dirigeants qui pratiquent le e-commerce, eux, font le constat de son utilité. D’abord, on note que les entreprises qui pratiquent le e-commerce ont connu des résultats meilleurs que la moyenne en 2016 (42% ont augmenté leur CA contre 33% chez celles qui ne le pratiquent pas), et ont des perspectives plus optimistes pour 2017, signe d’une possible corrélation entre performance économique et digitalisation des pratiques.
      • On constate également qu’entre 2015 et 2016, la part du CA réalisé via le e-commerce reste stable (43%) ou progresse (45%), dans la plupart des entreprises qui le pratiquent, laissant seulement 8% entrevoir une baisse. Dans les entreprises de plus de 10 salariés ou dans le secteur de l’hébergement-restauration, plus de 60% des dirigeants affirment avoir vu la part de CA réalisée via le e-commerce augmenter.
    • Pour l’année 2017, les perspectives des dirigeants concernant le e-commerce sont également positives, 39% d’entre eux estimant qu’ils augmenteront à nouveau le CA lié à ce canal de vente cette année – seuls 6% ayant des perspectives de baisse.
      • Les effets positifs du e-commerce sur le CA des entreprises renforcent la perception, positive, elle aussi, que peuvent en avoir les dirigeants de TPE-PME. Il est perçu à la fois comme un moyen d’améliorer la zone de chalandise (74%), d’accélérer la vitesse des ventes (70%) et, conséquemment, d’accélérer la croissance (70%). Au-delà de ces effets immédiats, le e-commerce semble agir sur les dynamiques de fonctionnement des entreprises en profondeur, en facilitant l’innovation (64%), en permettant de mieux comprendre et/ou servir les clients (62%) et en améliorant la qualité des services clients (58%). Dans une moindre mesure, mais sans que ces effets soient négligeables, le commerce en ligne permettrait aux dirigeants de s’ouvrir des portes vers les marchés étrangers (48%) et, potentiellement, de réduire certains coûts (43%). Pour les entreprises de l’hébergement et de la restauration, l’ouverture aux marchés étrangers représente l’un des atouts majeurs du e-commerce (74%).
    • Concrètement, pour les entreprises qui pratiquent le commerce en ligne, le site internet (72%) et l’e-mailing (60%) constituent les premiers canaux de vente, loin devant les réseaux sociaux (39%), les marketplaces (34%) ou les applications mobiles (30%), qui sont tout de même utilisés par environ un tiers d’entre elles. Particulièrement nombreuses à pratiquer le e-commerce, les entreprises de l’hébergement et de la restauration témoignent plus que les autres de leur capacité à utiliser l’ensemble de leurs canaux de communication afin de promouvoir leurs offres.Retrouvez dans le rapport et la note détaillée ainsi que les résultats complets de ce sondage.

     

  • Special #PARISRETAILWEEK – Top 15 des sites eCommerce les plus populaires sur Google.fr

    TOP 15 – Des sites eCommerce les plus populaires sur GOOGLE.Fr 

    Par SEMRUSH 

  • Amazon Academy une 1ère édition dédiée aux TPE et PME en marge du Paris Retail Week

    Première édition de l’Amazon Academy 

    Ce 20 Septembre à paris, Amazon a lancé Amazon Academy, une journée inédite de partage et de conseils pratiques autour des enjeux de la transformation digitale est entièrement dédiée aux TPE PME françaises. L’objectif : les sensibiliser aux opportunités de croissance offertes par le e-commerce et les marketplaces.

    Cet événement, inauguré par Xavier Bertrand, Président de la région des Hauts de France, a également reçu le soutien de nombreux partenaires dont le MEDEF, Beeleev, les Digiteurs, BPI France, Transition Numérique et Entreprise du Futur, tous présents à l’événement.

    Pour Patrick Lamarre, Directeur marketplace d’Amazon.fr, la date choisie n’est pas une coïncidence. Le géant Américain propose son événement le même jour que le Paris Retail Week.  » Nous avons voulu profiter de cet événement pour toucher les ecommerçants qui viennent de Province. Nous attendons un peu plus de 500 personnes. »

     

    Parmi les éléments clés : 

    AMAZON ET SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DES TPE-PME FRANCAISE

    « La France regorge de créativité et de savoir-faire uniques. Le numérique est une fantastique opportunité pour leur permettre de s’exprimer et de se développer. La Marketplace Amazon permet justement aux entrepreneurs de s’affranchir des contraintes technologiques, marketing et logistiques, et leur ouvre de nouvelles perspectives de croissance en France et à l’international. »  Frédéric Duval – Country Manager Amazon France.

    L’ETUDE AMAZON- HARRIS INTERACTIVE révélant que« Le e-commerce reste sous exploité par les TPE-PME françaises alors qu’il constitue un vecteur de performance économique »

    Les chiffres clés :

    Le commerce en ligne est encore peu présent dans les petites et moyennes entreprises : 19% seulement des TPE-PME françaises pratiquent l’e-commerce.

    Ses opportunités sont encore peu perçues :

    61% des dirigeants d’entreprises ne pratiquant pas le e-commerce expliquent qu’il ne s’agit pas d’un ressort pertinent pour leur activité

    Pourtant, les TPE et PME qui pratiquent l’e-commerce le considèrent comme un canal de vente contributeur à leur croissance :42% des TPE-PME qui pratiquent l’e-commerce ont vu leur CA augmenter en 2016 (contre 33% pour celles qui ne le pratiquent pas)

    Pour ces pionniers du e-commerce, il permet également de :

    Améliorer la zone de chalandise (74%)

    Accélérer la croissance (70%) et faciliter l’ouverture aux marchés étrangers (48

    Faciliter l’innovation (64%),

    Mieux comprendre et/ou servir les clients (62%) et améliorer la qualité du service client (58%),

    Réduire les coûts (43%).

     Le Point de vue des Sellers sur la marketplace Amazon.fr

    « Amazon est un catalyseur de business puissant qui me permet d’exporter mes produits vers de nouveaux publics et sur de nouveaux marchés, en particulier à l’international, où j’étais bloqué faute de distributeurs. Sans Amazon, je n’aurais pu franchir un tel cap et développer aussi rapidement mon entreprise ». Romain-Guirec Piotte, Inside3

     « Pour notre start-up, Amazon est un canal de développement incontournable : il nous permet de toucher de nouveaux clients et le taux de conversion est 20% supérieur à celui de notre site e-commerce, pourtant déjà performant. Amazon nous permet également de nous développer à l’international rapidement et à moindre risque ». Jérôme Devouges, Prêt à pousser

  • SPECIAL #ParisRetailWeek – FEVAD – Bilan des ventes sur Internet

    Bilan des Ventes sur Internet 

    En ouverture du salon Paris Retail Week (du 19 au 21 septembre – Porte de Versailles), la Fevad publie le bilan des ventes sur internet en France au second trimestre 2017. Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions collecté auprès des principales sociétés prestataires de paiement.

    Près de 20 milliards d’euros dépensés sur Internet

    Au second trimestre, les Français ont dépensé 19,5 milliards sur internet, soit une progression de 11%. Le panier moyen continue sa baisse. Il perd 3% en 1 an à 68€. Cette baisse est compensée par une fréquence d’achat en hausse avec près de 10 transactions en moyenne par acheteur sur le trimestre. Le montant dépensé par acheteur s’élève à 664€ sur la période, soit 100€ de plus sur deux ans. Au global, les transactions progressent de 15% sur la deuxième partie du semestre, pour atteindre 287 millions.

    Cette croissance bénéficie également de la progression du nombre de cyberacheteurs : +964 000 en un an (Source : Médiamétrie) et d’une offre toujours plus étoffée avec près de 208 000 sites marchands actifs soit 10% de plus en un an (+18 400 sites).

    Une croissance de 6% pour les sites leaders du panel ICE 100 btoc produits

    Les sites BtoC du panel enregistrent une croissance de 6% au 2ème trimestre, malgré un contexte global peu favorable, marqué par un nouveau recul de la consommation des ménages au cours du trimestre (-3,5% au T2 2017- Produits industriels hors auto, source : Banque de France). On note également que le mois de juin a été impacté à la baisse par la date tardive de début des soldes d’été, entrainant un report des achats sur le mois de juillet.

    Les ventes aux professionnels poursuivent leur croissance avec +8% malgré 3 jours fériés supplémentaires par rapport au 2ème trimestre 2016.

    Le tourisme quant à lui confirme une accélération des ventes observée depuis le début de l’année : +11% par rapport au 2ème trimestre 2016 dans un contexte de reprise du marché du tourisme (+10% à fin mai, +9% à fin juillet – volume d’affaires des réservations, source : baromètre des Entreprises du Voyage/Gestour/Orchestra).

    L’indice des places de marché progresse de 15%

    L’indice iPM, qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les sites hébergés sur les places de marché de l’iCE 100), continue de progresser. L’activité sur les places de marchés progresse de 15% par rapport au 2ème trimestre de 2016. Elle pèse désormais 31% des ventes réalisées par les sites du panel iPM.

    Les ventes sur smartphones et tablettes s’envolent

    L’indice iCM, qui mesure l’évolution des ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes numériques) bondi de 37% au second trimestre 2017 par rapport au second trimestre 2016. Cela représente 6 points de plus dans le volume d’affaires des sites du panel iCM par rapport au 2ème trimestre de l’an dernier.

    Cette progression s’est poursuivie à l’occasion des soldes d’été. Les commandes sur terminaux mobiles ont en effet augmenté de 53% par rapport aux soldes d’été 2016. Elles ont représenté 21% des commandes des spécialistes Mode/Textile (+7 points en un an) et 35% des commandes spécialistes autres secteurs (+8 points en un an).

    Méthodologie :

    Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes:

    Indice commerce électronique (iCE 100): chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du panel iCE 100 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur la market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, T.T.C pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

    Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les vendeurs utilisateurs.

    Indice commerce mobile (iCM) : chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

    Composition du panel iCE 100 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du panel iCE 100 soit plus de 100 sites : produits grand public (75 sites), e-tourisme (15 sites) et ventes aux professionnels (20 sites).

    Composition du panel PSP : Pour les besoins de l’étude, la Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement, totalisant 207 650 sites : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, Paypal, PayZen, Verifone, Worldline.

    Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation de marché global est obtenu à partir des données recueillies auprès des sites du panel iCE 100, de la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE 100) communiquée par les prestataires participant au panel PSP et d’une estimation des paiements hors ligne (enquête Fevad auprès des marchands de l’iCE 100).

  • eCommerce : qui sont les acheteurs engagés et motivés ?

    65% des acheteurs sensibles aux avis clients recommandent l’enseigne à leur tour

    Etude Webloyalty 

    Aujourd’hui, les raisons qui incitent les clients à recommander une enseigne peuvent être difficiles à identifier car le raisonnement d’un acheteur est de plus en plus complexe, celui-ci étant sujet à des interactions sociales plus fréquentes lors de ses achats. L’étude Webloyalty menée auprès de plus de 5 000 consommateurs dans 13 pays en février 2017, en collaboration avec l’Université Oxford Brookes, a permis d’identifier le niveau d’engagement chez 5 profils d’acheteurs types en analysant leurs comportements et motivations d’achat.

    Le cercle vertueux de la recommandation client plus présent chez les « Millennials»

    L’étude révèle que les acheteurs motivés en priorité par la recommandation d’autres clients et/ou de proches, sont les plus susceptibles de recommander l’enseigne à leur tour. En effet, 65% d’entres eux déclarent recommander leur enseigne préférée contre 51% en moyenne chez les autres groupes d’acheteurs. Ce sont aussi des acheteurs très réguliers car 61% d’entre eux achètent au moins une fois par semaine (vs 53% en moyenne chez les autres acheteurs), dont 41% plus d’une fois et 16% quotidiennement. Ces acheteurs, davantage représentés au Brésil où ils sont 4 fois plus nombreux que dans les autres pays, font partie des acheteurs les plus fidèles.

    Qui sont-ils ? Ces acheteurs, influencés par les avis des autres, sont particulièrement représentés chez les « Millennials », soit les 18-24 ans et les 25-34 ans. En effet, ces jeunes consommateurs, naturellement très attentifs à la réputation et à l’image véhiculée par les marques sur les réseaux sociaux, sont deux fois plus nombreux que les « baby-boomers » (55-64 ans) à se baser principalement sur les avis de leurs proches et des commentaires sur les réseaux sociaux pour décider de leurs futurs achats.

    Lorsque les marques ou les enseignes parviennent à créer une relation dynamique et quotidienne avec ce type d’acheteurs, elles pourront alors plus facilement les amener à devenir des ambassadeurs « naturels ».

    Les acheteurs motivés par le prix et par la commodité de l’achat sont les moins prédisposés à recommander leur enseigne préférée

    Les acheteurs principalement guidés par le facteur prix, fortement représentés dans la majorité des pays étudiés (55% en France), sont les plus nombreux chez les « baby-boomers », 57% contre 44% chez les 18-24 ans et 45% chez les seniors (65 ans et plus). Ce sont les moins fidèles à une enseigne, préférant profiter des meilleures affaires quelle que soit l’enseigne.

    Le deuxième groupe d’acheteurs le plus courant chez les personnes interrogées dans l’étude sont ceux motivés par la commodité de l’achat (influencé par la facilité d’accés au réseau de boutique ou une politique de livraison souple et rapide). Ce groupe compte la plus grande part d’acheteurs privilégiant le web comme premier choix d’interaction avec l’enseigne (65% vs 54% en moyenne chez les autres acheteurs). Bien qu’ils soient comme les acheteurs motivés par le prix, moins enclins à recommander une enseigne, ils sont tout de même les plus nombreux à réitérer leurs achats dans une même enseigne et donc devenir fidèles à celle-ci.

    Les acheteurs motivés par les programmes de fidélisation s’engagent plus auprès d’une enseigne que les acheteurs attirés par une offre personnalisée

    Les acheteurs motivés par les programmes de fidélisation, les offres promotionnelles et les services additionnels proposés par une enseigne sont très « actifs » et consomment très régulierement. En effet, 42 % d’entre eux font plusieurs achats par semaine et parmi eux, 24% le font quotidiennement (vs 6% chez les acheteurs motivés par le prix). Ils sont aussi le 2ème groupe identifié comme étant le plus susceptible de recommander une enseigne à son entourage. A noter que la France fait partie des 3 pays qui comptent le plus de consommateurs représentés dans cette catégorie avec les Etats-Unis et la Turquie.

    Les acheteurs influencés par la personnalisation de l’offre, attirés par la possibilité de personnaliser un produit ou par le fait de recevoir des offres sur mesure, sont plutôt jeunes et ont tendance à être moins fidèles que les autres types d’acheteurs. Ils sont aussi moins susceptibles de recommander une enseigne. Ce sont des acheteurs intransigeants qui semblent difficiles à satisfaire.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente : «L’importance de l’engagement client est parfois sous-estimée par les enseignes qui priorisent plutôt le recrutement de nouveaux clients. Ce choix peut paraitre discutable lorsqu’on sait que fidéliser un client coûte moins cher qu’en attirer de nouveaux. Preuve que l’engagement client constitue un levier marketing essentiel, la fidélité des clients représente le deuxième facteur le plus déterminant dans l’évolution de la rentabilité des sites de vente en ligne après l’évolution du chiffre d’affaires (Etude 2017 Kantar TNS pour Webloyalty). Les consommateurs sont plus exigeants que jamais, ils ont des attentes de plus en plus spécifiques et n’hésitent plus à s’inviter dans la décision d’achat des uns et des autres en multipliant les interactions. C’est pourquoi les enseignes doivent porter un intérêt particulier aux les profils les plus à même de jouer un rôle d’ambassadeur pour leur marque.»

    Méthodologie
    Etude menée en ligne par l’université d’Oxford Brookes pour Webloyalty en février 2017, auprès d’un échantillon représentatif de 5 267 consommateurs dans 13 pays (Brésil, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Norvège, Espagne, Suède, Turquie, Royaume-Uni et États-Unis)

  • L’humain et l’expérience au coeur du commerce de demain

    Le magasin du futur priviligiera les relations humaines 

    La troisième édition de Paris Retail Week ouvrira ses portes du 19 au 21 septembre prochains à Paris expo Porte de Versailles. Après avoir révélé en mai dernier trois grandes tendances du retail observées en 2017, Paris Retail Week présente en partenariat avec Havas Paris le second volet des enseignements du Shopper Observer, l’observatoire du comportement des consommateurs et des innovations du commerce.

    • La nouvelle convenience : du confort magasin à l’extrême fluidité -> 77% des Français souhaitent que les grandes surfaces répondent davantage à leurs  habitudes  de  consommation
    • Les nouveaux standards du e-commerce : du site à la messagerie -> 45% des Français de 18-35 ans aimeraient pouvoir acheter directement   sur les réseaux sociaux (25% pour l’ensemble des Français)
    • La différenciation : de l’offre aux employés -> 85% des Français apprécient que les vendeurs soient passionnés par ce qu’ils vendent
    • L’efficacité commerciale : du hard au soft selling -> 60% des Français de 18-24 ans ont envie de magasins où ils peuvent faire autre chose qu’acheté

  • Pratiques et attentes des internautes européens sur les moteurs de recherche pour les sites marchands

    Sensefuel dévoile les résultats d’une étude portant sur « Les pratiques et attentes des internautes européens autour des moteurs de recherche pour les sites marchands 

    Sensefuel, éditeur de solutions dédiées aux e-commerçants, spécialiste du moteur de recherche,  présente les résultats d’une étude de grande envergure menée auprès d’un panel de 1 283 consommateurs en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

    Les informations collectées dans cette étude sont riches d’enseignements. Celles-ci révèlent que la recherche est en train de devenir le moyen d’accès à l’offre plébiscité par les consommateurs, avec notamment l’explosion des accès aux sites en mobilité. Homme ou femme, Anglais, Allemand ou Français, les attentes sont explicites : les internautes veulent avant tout obtenir des réponses, l’accès à des produits pertinents, très rapidement et depuis n’importe quel appareil électronique, tout en étant conseillés individuellement dans leur recherche.

    Quelques données-clés mises en avant par l’étude au niveau :

    – de la typologie de produits achetés en ligne : Il apparaît que les principaux achats sont massivement tournés vers la mode (21%), l’électronique (14%) et le tourisme (11%). Les articles et matériels de sport arrivant en dernière place avec 6% des achats réalisés.

    – des critères définissant une bonne expérience d’achat en ligne : L’étude révèle que sur l’ensemble des pays, les aspects liés à la sécurisation des moyens de paiement, aux délais de livraison et à l’accès rapide et facile aux produits sont les principales préoccupations des internautes.

    – de l’utilisation de la navigation Vs l’utilisation du moteur de recherche interne : Le moteur de recherche interne se distingue sur un point particulier; il est massivement utilisé lors de la recherche d’un produit précis (par 63% des répondants), donc dans le cadre d’un acte d’achat plus mature. La navigation traditionnelle étant plutôt utilisée de son côté sur un spectre plus large et moins précis, du type « découvrir l’étendue de l’offre » et en phase exploratoire. Notons que 46% des répondants à l’enquête utilisent une fois sur deux le moteur, 19% l’utilisent à chaque fois, 28% rarement et 7% jamais. Il est donc un atout-clé du site.

    – de la performance perçue du moteur de recherche interne: 16% des répondants déplorent trop de recherches sans résultats, 15% mettent en avant des résultats non pertinents, 9% constatent des temps d’affichage longs, etc. Quand le moteur de recherche du site e-commerce ne renvoie pas vers le résultat, 49% des internautes abandonnent leur recherche, 44% utilisent le menu et 7% ne répondent pas.

    – des éléments favorisant la conversion du moteurs de recherche interne: En France, la qualité de présentation des produits occupe la première place alors que c’est la rapidité d’affichage des résultats qui l’emporte en Allemagne et au UK. On note également qu’en France, la capacité d’être guidé dans la recherche comme le ferait un vendeur est le deuxième point le plus important.

    Christophe Malghem chez Sensefuel « Ces éléments mettent en lumière les principales attentes des consommateurs et le rôle-clé qu’occupe la recherche dans l’acte d’achat. Il convient donc de traiter ce point avec grande attention afin de ne pas créer de frustration chez l’internaute et de lui faire vivre une expérience en ligne en phase avec ses attentes. »

  • Rentrée scolaire : l’ecommerce en tête des achats des Français

    Rentrée scolaire : le Web canal privilégié par les Français pour préparer la rentrée

    ContentSquare publie une étude inédite sur les achats des Français sur le Web pour la rentrée. Tendances d’achat,  qualité de navigation sur site web et mobile, typologie d’utilisateurs : quarante millions de sessions de navigation et 460 millions de pages dans le secteur de la grande distribution ont été analysées par la plateforme de ContentSquare pour permettre aux marques d’offrir aux consommateurs une meilleure expérience de navigation.

    Early vs late buyers : des différences de navigation à prendre en compte

    L’analyse des parcours de navigation révèle la présence de deux types d’utilisateurs :

    • les consommateurs qui réalisent leurs achats entre le 1er juin et le 15 juillet (early buyers)
    • les consommateurs qui effectuent leurs courses entre le 15 juillet et le 31 août (late buyers).

    Principaux enseignements à retenir :

    • les early buyers représentent 56% des achats de rentrée des classes et un taux de conversion 16% supérieur à celui des late buyers ;
    • en revanche, les late buyers représentent la plus grande opportunité de conversion, car, malgré des taux de conversion plus faibles, la valeur moyenne de leur panier est supérieure de 35% ;
    • les consommateurs du mois d’août comparent 20% moins que ceux du mois de juillet et nécessitent 6% de visites en moins avant d’acheter.  Résultats : moins d’articles au panier mais des articles plus chers.

    Si la rentrée scolaire n’est pas synonyme de conversions plus nombreuses, la valeur du panier est quant à elle 18 % plus élevée à cette période que le reste de l’année. Les consommateurs tardifs sont en grande partie responsables de cette hausse : ils mettent davantage de temps à choisir, passant ainsi 41% de temps à hésiter sur une page, mais une fois l’article mis au panier, vont jusqu’à la validation finale.

    Tendances d’achat : les cartables et les chaussures représentent les plus gros achats de la rentrée

    Parmi les articles phares de la rentrée, les cartables et les chaussures constituent le gros des dépenses, les fournitures scolaires et les livres revenant respectivement à 20 % et 37% moins cher.

    Principaux enseignements à retenir :

    • en moyenne, l’utilisateur passe 58 % de temps en plus sur les pages « cartables » et « chaussures » que sur celles des fournitures et livres scolaires ;
    • lors d’une session de recherche, l’utilisateur consomme 75% plus de pages dédiées à ces articles.

    50% des achats de la rentrée se font sur devices mobiles

    Les taux de conversion sur mobile restent inférieurs au desktop malgré une proportion d’achats de plus en plus importante sur smartphone.

    Principaux enseignements à retenir pour lever les freins à l’achat sur mobile :

    • sur mobile, il suffit de 39 secondes pour que l’utilisateur quitte sa navigation ;
    • le temps de chargement est rédhibitoire sur mobile : les mobinautes ont près de 50% d’arrêter leur navigation après 5 secondes d’attentes ;
    • En page panier, l’abandon de la navigation est 30% supérieur sur mobile que desktop. En cause : l’absence de récapitulatif, le manque d’informations sur les Conditions Générales de Vente, etc.
  • Live Retail, success stories, intelligence artificielle, réalité virtuelle/augmentée, ce qu’il ne faut pas manquer sur Paris Retail Week

    Ce qu’il ne faut pas manquer sur Paris Retail Week 2017 

    Rendez-vous phare dédié à la communauté européenne du commerce on- et off-line, Paris Retail Week présentera du 19 au 21 septembre prochain les dernières tendances du secteur. Plusieurs speakers de renom animeront les temps forts de cette édition 2017 à travers plusieurs formats de conférences.

    Autant d’occasions pour les visiteurs de découvrir des solutions concrètes pour optimiser leurs activités et enrichir leurs pratiques par des best practices ou des formations. Tour d’horizon des immanquables de Paris Retail Week 2017.

    Plus de 200 conférences en accès libre sont organisées sur Paris Retail Week à travers des Conférences Plénières, des Keynotes, des Académies, des Sessions Spéciales et des Ateliers Solutions. Live Retail, success stories, intelligence artificielle, réalité virtuelle/augmentée, rencontres business, formations autant de contenus à découvrir sur place.

    Live Retail – Nouveau paradigme du commerce ?

    L’édition 2017 de Paris Retail Week est placée sous le signe du Live Retail.

    Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies et à la data, le consommateur et les marques nouent une nouvelle relation dans la connivence et l’engagement pour aboutir à tout moment et en tous lieux, à un commerce authentique, humain et expérientiel.

    Des plénières détailleront et analyseront les différents aspects du Live Retail :

    Long live the Live Retail!

    Mardi 19 septembre – 10h30 à 12h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Sophie Lubet, Directeur Pôle Retail Comexposium

    Olivier de Mendez, Directeur Général, Starbucks France

    Nicolas Bertrand, Directeur Général, Micromania Group

    Thierry Tallet, Directeur Général, Ixina France

    David Mingeon, Directeur Général Adjoint, Havas Paris

    Live UX : VR, AR, Bots, NFC / RFID (…) au service de l’émotion

    Mercredi 20 septembre – 09h30 à 10h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Soumia Hadjali, VP Digital Operations, Accor

    Martin Sauer, Group Digital & Directeur eCommerce, Manutan

    Mathieu Bellamy, Vice President Brand Strategy Director, Citroën

    Live Logistics : la supply chain réinventée dans l’entrepôt et du premier au dernier kilomètre

    Jeudi 21 septembre – 09h30 à 10h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Christophe Poutier, Directeur Supply Chain, Bazarchic

    Mourad Bensadik, Directeur des opérations logistiques & transport, FNAC Darty

    Jonathan Trépo, Directeur général France, Zalando SE

    Revolution retail: Quelles sont les dernières tendances venues des USA?

    Jeudi 21 sept. – 11h30 à 12h00 – Salle plénière

    Avec notamment : Isabelle Musnik, Fondatrice, Directrice des contenus et de la rédaction, Influencia

    Laetitia Faure, Fondatrice Bureau de tendance marketing et innovation, Urban Sublime

    Live Business : Gemmyo, les clés du succès d’une start-up française

    Jeudi 21 sept. – 14h00 à 15h00 – Salle plénière

    Avec notamment : Charif Debs, Cofondateur, Gemmyo

    Retrouvez toutes les informations ici.

    Rencontrer et apprendre des success stories

    Les keynotes donnent l’opportunité à des retailers internationaux de prendre la parole pour partager leurs expériences, nouveautés et expertises. Cette année encore, les visiteurs auront l’occasion d’écouter des speakers de renom:

    Patrick Labarre, Directeur de la Marketplace Amazon France et Edouard Chabrol, Head of France, Italy and Spain Amazon Pay présenteront une keynote avec retour d’expériences – Keynote Amazon : avec Amazon, accédez à de nouveaux leviers de croissance pour votre entreprise – Mardi 19 septembre – 13h00 à 14h30 – Salle plénière

    Juliet Anammah, PDG de Jumia, présentera la success story de la première licorne africaine – Ecommerce en Afrique : retour sur la success story de Jumia – Mardi 19 septembre – 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Gary Swindells, Directeur Général de Costco France fera un bilan de leur présence en France 3 mois après le lancement de Costco France – Costco en France ! Les premiers mois – Mercredi 20 septembre – 11h30 à 12h30 – Salle plénière

    Allen Nance, CMO Emarsys et Alexandra Simion, Head of Marketing BrandAlley présenteront les relations et synergies entre ces deux entités – Keynote Emarsys: 7 chiffres clés pour développer votre Business Retail – Mercredi 20 septembre – 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Mathieu Cervety – Deputy Head of SMB Marketing – Google France viendra présenter son retour d’expériences avec sa keynote Bienvenue dans l’ère de l’Assistance – Mercredi 20 septembre – 16h00 à 17h00 – Salle plénière

    Antoine Jouteau, Directeur Général LeBonCoin, viendra en personne pour présenter les enseignements du site – Keynote Leboncoin – Jeudi 21 septembre 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Trusted Shops organise une keynote sur les enjeux de la relation client avec plusieurs retailers incontournables – Marketplace, ventes privées, e-shop : comment font-ils pour préserver leur relation clients ? – Mercredi 20 septembre – 14h00 à 15h00 – Salle plénière – Avec notamment : Jean Marc Noël, Fondateur & CEO Trusted Shops, Rachel Bouvier, Head of CRM Showroomprive.com, Manuel Lengenfelder, Responsable E-commerce La Boutique du Petit Prince, Matthieu Fouchard, Fondateur Les Bretelles de Léon et Guillaume Rouby, Head of Marketing Back Market

    Réalité virtuelle/augmentée et IA sur Paris Retail Week

    Cette année, Paris Retail Week propose à ses visiteurs de tester des technologies novatrices sur des animations et services autour de l’intelligence artificielle.

    Paris Retail Week proposera, d’une part, plusieurs animations autour de la réalité augmenté et virtuelle sur des thématiques retail en partenariat avec la start-up française Keyveo, dont :

    La visite virtuelle d’un magasin avec un casque HTC Vive : grâce à la réalité virtuelle, il est possible de visiter tout un magasin, d’approcher les produits, d’avoir des renseignements complémentaires etc. Une idée pour les petites surfaces ?

    Le test de la réalité augmenté avec des lunettes Hololens (Microsoft) : il est désormais possible d’intégrer des objets virtuels dans le réel.

    D’autre part et pour la première fois utilisé sur un salon, Paris Retail Week, en partenariat avec la start-up BotSpell, proposera un service d’aide à la visite via un chatbot. Celui-ci pourra répondre directement aux questions des visiteurs : A quelle heure est la conférence sur le live retail ? Où trouver à manger ? Quels sont les exposants dans le domaine de la logistique ? Autant de questions que le bot peut traiter. Pour l’utiliser, les visiteurs auront juste à se rendre sur la page Facebook du salon et démarrer une conversation.

  • Divertissement : les achats de jeux, livres et vidéo en ligne dépassent le commerce traditionnel

     

    Les Français, les plus gros consommateurs de streaming en Europe selon la nouvelle étude « State of Digital Downloads » de Limelight Networks

     Au niveau mondial (comme en Europe), les achats de jeux vidéo, livres, musique et magazines en ligne dépassent maintenant les achats physiques : le mode de consommation a nettement basculé vers le streaming et le téléchargement de contenus 

    En termes de consommation de produits de divertissement, la préférence pour les contenus dématérialisés ne cesse d’augmenter selon le dernier rapport de recherche « State of Digital Downloads » de Limelight Networks(Nasdaq :LLNW), l’un des leaders mondiaux dans le domaine de la diffusion de contenu numérique. Deux tiers des consommateurs européens (62 %) préfèrent regarder en streaming ou télécharger les séries, les shows TV ou les films. La part la plus élevée est observée en France avec 49 %, alors qu’elle s’élève à 42 et 40 % respectivement au Royaume-Uni et en Allemagne.

    Les consommateurs européens utilisent de plus en plus leur smartphone pour accéder aux contenus numériques et ils préfèrent désormais passer par Internet pour acheter des jeux vidéo, des films ou des livres. Aujourd’hui seulement 9 % des Français choisissent de consommer des produits de divertissement comme les séries ou les films au format traditionnel (DVD en location ou à l’achat) contre environ 15 % des personnes interrogées en Allemagne et au Royaume-Uni. De plus, plus d’un tiers (37 %) des consommateurs allemands choisissent de télécharger les livres et les magazines, et les Britanniques (36 %) et les Français (30 %) les suivent de près. 58 % des sondés allemands sont moins enclins à acheter des exemplaires papier.

    Musique : les Français davantage portés sur le streaming que leurs homologues européens

    Les Français préfèrent consommer la musique en streaming à 56% plutôt que de la télécharger à 25%. Ce constat n’est pas partagé par leurs voisins puisque les personnes interrogées en Allemagne et au Royaume-Uni (34 %) choisissent de télécharger la musique. Concernant l’accès à la musique, globalement, la moitié des consommateurs (51 %) choisissent le téléchargement uniquement lorsqu’il est gratuit. Les publics britannique (56 %) et allemand (44 %) sont beaucoup plus enclins à accepter de payer pour la musique que leurs voisins français (29 %).

    Les consommateurs veulent des téléchargements rapides

    Près d’un tiers (30 %) des personnes interrogées désignent la lenteur de téléchargement comme la principale frustration pour le téléchargement de contenu. Il est intéressant de noter que les préoccupations concernant les téléchargements varient considérablement parmi les consommateurs européens. Si les consommateurs britanniques témoignent peu de patience pour les téléchargements lents, les Français sont davantage frustrés lorsque le téléchargement d’un contenu doit redémarrer à zéro (29 %). Pour 32 % des consommateurs allemands, le principal problème est le téléchargement qui ne fonctionne pas.

    Autres enseignements du rapport :

    • Les consommateurs veulent du contenu gratuit. Globalement, 74 % des personnes interrogées ne téléchargent une application mobile que si elle est gratuite. Cette tendance est toutefois différente en ce qui concerne les livres et les films, que les clients sont davantage disposés à acheter en téléchargement (40 % sont prêts à payer pour télécharger des émissions de télévision, des séries ou des films).
    • Les nouvelles applications et les mises à jour d’application sont les types de contenu les plus couramment téléchargés.En effet, ces contenus sont téléchargés 22 % plus souvent que la musique, qui est le second type de contenu le plus téléchargé.
    • L’Internet des objets (IoT) n’est pas encore largement répandu. Deux tiers (66 %) des consommateurs ne possèdent pas encore d’assistants numériques, domestiques, de systèmes domotiques, de thermostats connectés à internet ou d’autres appareils de ce type, et n’ont pas l’intention d’en faire l’acquisition dans les deux prochaines années. Cependant, les consommateurs ne rejettent pas l’IoT pour des raisons de sécurité. Moins de 30 % de tous les sondés se disent préoccupés par la sécurité avec leurs assistants numériques ou leurs systèmes domotiques. Cela se reflète dans les attitudes des consommateurs européens. Les personnes interrogées au Royaume-Uni sont les plus préoccupées (28 %), suivies respectivement par les Allemands et les Français (26 et 21 %, respectivement). Les consommateurs britanniques sont plus soucieux quant à la protection de la vie privée et près d’un tiers d’entre eux (26 %) considèrent même qu’il s’agit d’un problème majeur avec les appareils connectés.

    « Le numérique est désormais le format privilégié pour la consommation de contenus et de médias par un public qui utilise principalement le smartphone, » constate Didier Nguyen, Directeur Commercial Europe du Sud chez Limelight Networks. « Pour toucher un public le plus large possible et offrir la meilleure expérience, il ne fait aucun doute que ce contenu doit être facilement accessible et optimisé pour tous les appareils connectés, partout dans le monde. Pour toute entreprise, ce n’est plus une option mais une condition de survie. »

    Le rapport « State of Digital Downloads » s’appuie sur un sondage effectué auprès de 3500 consommateurs en France, en Allemagne, en Inde, au Japon, en Corée, au Royaume-Uni et aux USA, de différents âges, genres et niveaux d’étude. Le rapport complet « State of Digital Downloads » est disponible en cliquant ici.