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  • Le budget de Noël des Français devrait augmenter de 1,5% en 2016 sur les achats en ligne !

    Léger optimisme en fin d’année, le budget de Noël des Français devrait augmenter de 1,5% en 2016, porté par les achats en ligne et sur mobile

    L’étude RetailMeNot – Centre for Retail Research[1] prévoit que les Français vont dépenser plus de 67 milliards d’euros pour Noël, dont 10,9 milliards d’euros (16,3%) sur Internet.

    En résumé :

    • Les fêtes de Noël représentent une période cruciale pour le commerce de détail et devraient rapporter 67 milliards d’euros au total en France, contre 66 milliards d’euros en 2015, soit une augmentation de 1,5%. Sur la moyenne des pays européens étudiés, la croissance devrait représenter 1,6% cette année.
    • Alors que les ventes en commerce physique stagnent, les ventes en ligne continuent leur progression : le e-commerce comptera pour 16,3% des ventes totales ce Noël, en hausse de 12,6% sur un an, tandis que les ventes en magasin affichent un léger recul de 0,4%. Cette baisse reste particulièrement mesurée contrairement aux autres pays d’Europe, où on constate notamment une baisse de 1,6% au Royaume-Uni et 1,5% en Italie.
    • Les ventes sur mobile explosent au détriment des ventes sur PC : le m-commerce continue sa fulgurante ascension depuis plusieurs années et représentera 39,2% des ventes en ligne ce Noël. Les consommateurs français dépenseront au total 4,3 milliards d’euros sur smartphone ou tablette, soit une augmentation de 54% par rapport à 2015.
    • Les foyers français vont débourser en moyenne 559 euros pour Noël, les cadeaux étant le poste de dépense le plus important (315€). Ce montant reste cependant en dessous de la moyenne européenne de 623 euros par foyer. Les Britanniques sont les plus dépensières en Europe (933 euros par foyer), suivis par les Allemands (710 euros) et les Belges (596 euros).

     Il n’y a pas que les enfants qui attendent Noël avec impatience, les commerçants aussi, et beaucoup d’entre eux réalisent 20% ou plus de leur chiffre d’affaires annuel pendant les 6 semaines avant les Fêtes. 

    RetailMeNot, acteur de la promotion digitale et éditeur du site Ma Reduc et Poulpeo publie aujourd’hui les résultats de son étude annuelle réalisée par le Centre for Retail Research (CRR), qui présente les prévisions des ventes de détail et en ligne dans 7 pays d’Europe (France, Belgique, Allemagne, Royaume Uni, Pays-Bas, Italie, Espagne), aux Etats-Unis et au Canada sur les six semaines précédant le jour de Noël. Cette étude révèle que les Français, tout comme leurs voisins européens et Nord-Américains seront généreux cette année, et notamment grâce aux achats en ligne qui vont représenter plus de 16% des ventes et qui vont dynamiser les ventes dans leur ensemble.

    Les dépenses de Noël continuent d’augmenter malgré la crise

    Les semaines précédant les Fêtes de Noël sont habituellement une période cruciale pour les commerçants. Malgré les nombreuses incertitudes qui pèsent sur plusieurs pays comme la mise en place du Brexit au Royaume-Uni, ou le taux de chômage qui reste élevé en France, les consommateurs ne sont pas prêts à sacrifier leurs moments en famille lors des fêtes de fin d’année. Les dépenses de Noël devraient augmenter de 1,6% en Europe pour 2016, la France se situant dans cette moyenne avec une augmentation de 1,5% avec 67 milliards d’euros de dépenses attendues pour la fin d’année. Toutefois, les consommateurs seront très attentifs aux prix et vont chercher des réductions pour faire des économies. Selon une étude YouGov pour Ma Reduc [2] 47% des personnes interrogées affirment que les achats de Noël réalisés sous promotion leur permettront de faire des économies tout en se faisant plaisir.

    Comme chaque année, c’est aux Etats-Unis que l’on prévoit les dépenses les plus élevées avec 568 milliards d’euros (+2,2%), suivi de loin par le Royaume-Uni (89 milliards d’euros, +1,9%), puis par l’Allemagne (75,6 milliards d’euros, +2%)

    Le e-commerce progresse d’année en année….

    Les ventes en ligne augmentent mécaniquement chaque année pendant les semaines précédant Noël. Ce phénomène peut s’expliquer par l’étendue du choix, mais aussi la compétitivité des prix et le confort d’achat.Comme l’année dernière, les ventes en commerces physiques accusent un très léger recul avec une baisse de 0,4% en France prévue pour 2016, comme en 2015 (-0,5%). Néanmoins, il s’agit de relativiser la baisse car les ventes en magasin sont toujours loin devant les ventes en ligne et représenteront 84% des ventes au total, soit 56 milliards d’euros de dépenses, contre 10,9 milliards d’euros pour les dépenses sur le web. Chez nos voisins européens, c’est l’Espagne qui connait la plus forte hausse du e-commerce avec une croissance de 33%, suivie par l’Italie avec +30% ; Leurs chiffres d’affaires e-commerce restent cependant relativement faibles comparés à leurs voisins anglais (24 milliards seront dépensés en ligne au Royaume-Uni, contre 3,6 milliards d’euros en Italie et 3,5 milliards en Espagne).

    capture-decran-2016-11-04-a-11-04-44…Et le m-commerce explose

    Les utilisateurs de smartphones et de tablettes ont complètement transformé le modèle de la vente en ligne et ceci se confirme aussi pour Noël. Les sites d’e-commerce sont maintenant accessibles pratiquement partout, et de plus en plus optimisés pour une utilisation mobile. Cette transformation oblige les commerçants à s’adapter, ils doivent non seulement investir dans les développements technologiques mais aussi mettre en place une stratégie multicanale cohérente à travers tous les « écrans » (tablettes, PC, smartphones) et toutes les offres disponibles en magasin. Le m-commerce devrait continuer son ascension fulgurante en France cette année, avec une augmentation des ventes attendues de 49% sur smartphones, de 62% sur tablettes et de 54% au global sur mobile (soit smartphone et tablettes combinés). Les ventes sur PC en revanche seront en baisse avec un recul de 4% par rapport à 2015, mais compteronttoujours pour 61% des ventes en ligne.

    capture-decran-2016-11-04-a-11-04-53Les postes de dépenses les plus importants pour les fêtes de Noël sont….

    Les cadeaux bien sûr ! En France, ils représentent 315€ par famille, sur un budget total de 559€ pour 2016. [3] En France, le podium est composé par les vêtements, suivis par les produits électroniques grand public (tablette, PC, jeux vidéo, électroménagers…) et les jouets. Les familles consacrent également un budget important à la nourriture (177€) ou aux déplacements pour se réunir avec leurs familles (50€ en moyenne en France). Les postes de dépenses sont néanmoins moins élevés que chez nos voisins britanniques, allemands et belges, qui dépenseront respectivement 933 euros, 710 euros et 596 euros pour les Fêtes.

    Anne-Marie Schwab, Directrice Générale France chez RetailMeNot commente « Noël est une période cruciale pour les enseignes et pour beaucoup d’entre elles, elle représente 20% ou plus de leur chiffre d’affaires annuel. Historiquement, c’était un temps à prix forts, avec très peu d’offres et réductions disponibles. Pour trouver de bonnes affaires, les Français étaient obligés d’attendre la période après Noël, et en particulier les soldes. Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, les consommateurs ont la possibilité de mettre les marchands en compétition ce qui a créé un nouveau dynamisme sur le marché. Le consommateur en 2016 est technophile, agnostique sur les canaux et prêt à se rendre chez l’enseigne concurrente si elle lui propose une meilleure offre.

    Pour séduire les clients, la promotion est ainsi devenue une arme de bataille incontournable pour les marchands. Ils devraient encore multiplier les offres et réductions cette année pour répondre à l’attente des clients de trouver le meilleur prix, avec un point culminant lors du Cyber-Weekend, le dernier week-end du mois de Novembre. Les consommateurs, quant à eux, répondent massivement et les ventes de Noël devraient encore croître cette année, malgré un contexte économique qui reste tendu. »

     

  • eCommerce – Loi Hamon 2 ans après

    Loi Hamon : le bilan

    Etude menée par Web Loyalty 

    32% des e-commerçants estiment que la Loi Hamon a eu un impact positif sur la relation avec leurs clients

     La Loi Hamon permet au consommateur d’être mieux informé sur ce qu’il achète sur Internet. Depuis 2014, la Loi Consommation a renforcé le degré d’informations à fournir au client, notamment la communication sur les caractéristiques du produit, les modalités de paiement et les éventuelles restrictions de livraisons. Les professionnels de la vente en ligne se doivent également d’informer le consommateur sur leurs codes de conduite et les moyens de paiement acceptés. Webloyalty, spécialiste de la monétisation d’audience pour le e-commerce, a interrogé des responsables ou décideurs de sites marchands pour recueillir leurs impressions et determiner l’impact de la loi sur l’activité e-commerce en France.

    Expérience d’achat et satisfaction client préservés

    Si les obligations de cette Loi Consommation pouvaient laisser craindre un impact sur la conversion des sites e-commerce, il n’en est vraisemblablement rien (ou tout au moins rien de significatif) , 71% des sites e-commerce ont  déclaré n’avoir constaté aucun effet négatif sur leur taux de conversion, 11% y ont même trouvé un impact positif. Les informations obligatoirement fournies par le e-marchand en termes de produit, de paiement ou de livraison n’ont pas non plus impacté négativement l’expérience utilisateur ou la satisfaction client pour 74% des sites e-commerce. L’impact a même été positif pour 32% d’entre eux.

    La Loi Consommation a également pour mission la protection du consommateur par rapport aux ventes forcées sur Internet. Les cases pré-cochées sont désormais bannies, les e-marchands n’ont plus la possibilité de pré-cocher des options supplémentaires payantes lors d’une commande en ligne, empêchant ainsi la facturation de produits et services non souhaités par le consommateur.

    Traitement des commandes et service client peu impactés

    Les délais de livraison, de rétraction et de remboursement ont été modifiés par La Loi Hamon, cette dernière permet depuis 2014 au consommateur de bénéficier d’un temps de réflexion plus long qu’auparavant suite à une commande en ligne. S’il souhaite retourner son achat, le délai de rétractation est désormais de 14 jours contre seulement 7 avant.

    Seuls 23% des e-marchands interrogés ont constaté un impact négatif sur le traitement de leurs commandes suite à la mise en application de cette loi. 60% d’entre eux ne remarquent aucun impact négatif sur l’activité du service client. Quant à l’impact sur la logistique, il est considéré comme neutre pour la moitié des personnes interrogées. La gestion des stocks quant à elle ne semble pas beaucoup plus touchée, avec 54% des sites e-commerce qui considèrent l’impact de la loi comme nul.

    Cette étude a été réalisée auprès de 35 responsables ou décideurs de sites de e-commerce entre le 8 juillet et le 14 septembre 2016, grâce à des interviews online ou en face à face.

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  • Quand les marques se focalisent trop sur la vente, au détriment de l’expérience client

    Nouvelle étude Sitecore : les marques ne maîtrisent pas complètement le commerce en ligne

    Beaucoup de marques se focalisent trop sur l’instant de la vente, au détriment de l’ensemble de l’expérience client ; moins d’un quart attachent de l’importance à l’expérience après l’achat, et moins d’un tiers considèrent l’expérience précédant l’achat comme la plus importante

    Sitecore, éditeur de logiciels de gestion de l’expérience, a publié aujourd’hui les résultats d’une étude mondiale réalisée en collaboration avec Vanson Bourne ; cette étude analyse les réponses de 826 décideurs spécialistes du marketing et de l’informatique et de 414 partenaires et prestataires informatiques dans 14 pays, afin d’évaluer leur attitude et leurs stratégies concernant le commerce en ligne.

    L’étude révèle que même si la majorité des marques sont conscientes de l’importance du commerce en ligne, elles ne se sentent pas complètement prêtes à soutenir la croissance de ce canal à l’échelle mondiale. 

    Une conclusion essentielle ressort de l’étude : bien que 42 % des recettes totales d’une organisation soient issues des canaux en ligne l’année dernière (ce chiffre devrait progresser de près de 6 % au cours de l’année à venir), en moyenne, 14 % seulement du budget de vente en ligne est consacré à la gestion de l’expérience client numérique.

    Par ailleurs, bien que 73 % des personnes interrogées reconnaissent que la fidélité des clients est perdue en l’absence d’une expérience de marque bien définie, les entreprises ne proposent toujours pas une expérience globale, couvrant à la fois les systèmes Web et de commerce en ligne. Bien que 51 % des personnes interrogées estiment obtenir le meilleur taux de réussite durant la phase d’achat, 23 % seulement considèrent également l’expérience après l’achat comme essentielle. Par ailleurs, seulement 3 personnes interrogées sur 10 considèrent l’expérience précédant l’achat comme la plus importante.

    L’étude révèle un certain nombre de défis essentiels pour les marques souhaitant maximiser leurs revenus issus du commerce électronique. Une caractéristique prédominante est que plus d’un tiers des marques (36 %) utilisant une solution de solution de gestion de contenus (CMS) Web ne sont pas en mesure de personnaliser l’expérience d’achat, tandis que 33 % ne disposent pas de données concernant l’expérience d’achat. Pour les prestataires de services informatiques, les trois principaux défis sont la capacité d’intégrer les nouvelles solutions aux systèmes patrimoniaux (51 %), la difficulté de proposer une expérience client fluide (51 %) et la capacité de fournir des innovations constantes (50 %).

    Sans surprise, 93 % des décideurs spécialistes du marketing et de l’informatique conviennent qu’une plate-forme de marketing numérique complète (c’est-à-dire une plate-forme capable d’intégrer l’expérience client sur l’ensemble des systèmes de contenu Web et de commerce en ligne) permettrait d’améliorer considérablement l’efficacité commerciale de leur organisation ; ils sont 87 % à répondre qu’avoir une meilleure connaissance du parcours en ligne de leurs clients leur permettrait d’améliorer leur expérience en ligne.

    « Dans la mesure où les consommateurs exigent désormais une expérience d’achat transparente et immédiate, les marques sont directement affectées par leur capacité à proposer une expérience réussie. À l’heure actuelle, cependant, les marques parviennent difficilement à proposer une expérience client optimale en raison de la déconnexion du contenu et du commerce, principalement imputable à la complexité de l’intégration technologique. Les attentes des consommateurs étant primordiales pour les affaires, il est temps que les marques se concentrent sur cet aspect », déclare Scott Anderson, directeur du marketing, Sitecore.

    Autres conclusions essentielles

    • Parmi les fonctionnalités les plus recherchées dans un système de marketing numérique figurent les opportunités de vente croisée et de montée en gamme (55 %), un historique du moteur de recherche (54 %) et la géolocalisation (39 %)
    • Un tiers (32 %) seulement environ affirment que leur organisation a pleinement réussi à établir des lignes de communication claires entre la direction et les services gérant la vente en ligne.
    • Au regard des innovations et évolutions des plates-formes de marketing et de commerce électroniques mises en œuvre par des prestataires informatiques partenaires, les personnes interrogées les plus susceptibles de se considérer comme leaders du marché se trouvent en Australie (60 %), en Allemagne (50 %), aux États-Unis et au Canada (49 %)

     À propos de l’étude

    L’étude repose sur une enquête menée auprès de 826 décideurs spécialistes du marketing et de l’informatique, ainsi que 414 partenaires et prestataires informatiques ; elle a été réalisée par Vanson Bourne en juillet et août 2016. Les données fournies par les marques reflètent le pays, le secteur d’activité et la taille de l’organisation sur 8 secteurs verticaux, parmi lesquels les services financiers, la vente de détail, l’hébergement et les loisirs, la fabrication et les produits de grande consommation.

     

  • APP Shopping : les meilleures pratiques du m-COMMERCE

     Ce que les détaillants peuvent apprendre des apps les plus populaires

    Etude App Annie, leader mondial de l’analyse des données de l’App-économie. 

    Ce qu’il faut retenir de l’étude 

    Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est une réalité. De nombreux commerçants ont désormais une stratégie omni-canal et découvrent les avantages que présente le mobile pour leur business.

    L’environnement des apps de shopping a changé. Grâce aux avancées technologiques, les marchands sont désormais en mesure de proposer une expérience client plus agréable.

    Le m-commerce est en pleine expansion. Dans les pays que nous avons analysés, la durée totale d’utilisation des apps des boutiques Bricks-and-Clicks a augmenté de près de 40% au cours des 12 derniers mois. Pour les apps des boutiques Online-First, cette augmentation était supérieure à 50%.

    On constate une augmentation du nombre de sessions par utilisateur pour les apps Online-First, ainsi qu’une croissance plus rapide par rapport à celles des Bricks-and-Clicks. Les commerçants traditionnels ont d’ailleurs beaucoup à apprendre des spécialistes du e-commerce.

    En suivant les meilleures pratiques des apps de shopping, notamment les stratégies d’acquisition et d’intéractions avec les utilisateurs, les boutiques traditionnelles améliorent leurs chances de réussir sur mobile, avec à la clé plus de conversions ainsi qu’une fidélité et un engagement accrus.

    Le mobile est désormais au cœur de l’expérience client

    La croissance des téléchargements d’apps dans le monde est forte, bouleversant les différents secteurs.

    App Annie a récemment mis en évidence les changements radicaux auxquels font face le secteur des apps de restauration à service rapide (QSR) et de la banque. Le secteur de la vente au détail est en train de vivre des changements similaires, à plus d’un titre.

    Les consommateurs privilégient aujourd’hui le mobile, une étude publiée il y a un an affirmait déjà que la moitié des utilisateurs mobiles utilisait leur téléphone lors du processus d’achat (soit pour chercher plus d’informations, soit pour effectuer la transaction). Les technologies mobiles telles que les beacons, les paiements mobiles et les notifications push sont depuis longtemps exploitées par les commerçants, et les canaux mobiles font désormais partie intégrante des réunions marketing.

    Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est désormais une réalité — l’expérience de shopping passe par plusieurs canaux et nos terminaux mobiles sont devenus incontournables. Ce nouvel environnement offre d’excellentes opportunités, à condition de savoir s’y adapter.

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    La croissance du m-commerce continue d’exploser 

    Le commerce mobile dans la monde continue d’exploser. Les estimations des experts sont variables, mais toutes prédisent une croissance forte et ininterrompue au cours des années à venir.

    • Internet Retailer prévoit que les ventes au détail sur mobile totaliseront 220 milliards de dollars dans le monde en 2016, soit une augmentation de 53% par rapport à 2015.
    • Shop.Org, Forrester et Bizrate ont révélé dans leur étude sur le shopping en ligne en 2016, que le mobile représente 44% du trafic en ligne et 31% des ventes des détaillants. Une tendance encore plus accentuée dans les marchés émergents mobile-first — d’après Amazon par exemple, plus de 70% de son trafic en Inde provient du mobile.
    • Salesforce et Demandware prévoient une croissance encore plus dynamique du commerce mobile, qui devrait bientôt représenter la majeure partie du e- commerce.Il s’agit véritablement d’une expansion à échelle mondiale. App Annie a déjà abordé l’essor du commerce mobile en Inde — un marché mobile-first— mais cette expansion est généralisée dans de nombreuses régions du monde, notamment en Asie du Sud-Est, en Chine, en Europe et en Amérique latine.Comme nous allons le voir, l’utilisation des apps de shopping a considérablement augmenté chez les consommateurs, représentant de formidables opportunités pour les détaillants de développer une stratégie business omni-canal.


      L’utilisation des apps de shopping est exponentielle

      Dans l’ensemble des pays analysés, la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks-and-clicks et online-first* a augmenté au cours des 12 derniers mois.
      La durée d’utilisation était particulièrement élevée aux États-Unis, en Corée du Sud et au Japon :

      ●  Au Japon et en Corée du Sud, du fait de la démographie vieillissante, les détaillants ont largement investi dans les intéractions et la rétention des utilisateurs existants. Il est par conséquent habituel de s’y voir offrir des réductions et des récompenses significatives. Les programmes de fidélité faisant activement participer les clients (tel que le tirage au sort quotidien de Gmarket et le programme Super Point Up de Rakuten Ichiba) ont été couronnés de succès. De plus, la forte pénétration d’Android va certainement stimuler le marché sud-coréen par rapport aux autres pays.

      ●  Aux États-Unis, cette croissance est d’abord imputable à la taille de la population et donc à la base d’utilisateurs mobiles. Cependant, l’augmentation de la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks- and-clicks (+ 55%) comme de celles online-first (+ 60%) au cours des 12 derniers mois témoigne du succès des stratégies d’exploitation mises en œuvre.

      ● Les pays européens sont un peu à la traîne, sans doute à cause de la relative immaturité du m-commerce. En France, par exemple, il est estimé que seulement 24% des détaillants en ligne proposent une app de paiement. Mais la croissance rapide affichée par les détaillants d’une année à l’autre, particulièrement ceux online-first, témoigne d’une forte demande des consommateurs qui reste à satisfaire.

      Les apps Online-First sont en tête
      et témoignent du potentiel du commerce mobile

      Dans chaque pays analysé, les 10 apps de boutique online-first du top 10 affichaient plus de sessions par utilisateur ainsi qu’une croissance plus rapide de ces sessions, que les 10 apps de boutique bricks-and-clicks.

      Les interactions des utilisateurs d’apps de boutique online-first est particulièrement élevé en Corée du Sud, où le nombre moyen de sessions par utilisateur est quasiment trois fois plus élevé que dans les autres pays. Cette tendance est portée par des apps telles que 11st, Coupang et WeMakePrice — des boutiques offrant une gamme de produits étendue à prix concurrentiel et offrant une forte intégration verticale tout au long du processus d’achat.

      La France affiche les sessions moyennes les plus courtes pour les apps bricks-and-clicks, avec une tendance déclinante au cours des 12 derniers mois. Elle se place toutefois à la deuxième place en termes de croissance pour les sessions des apps des boutique online-first, la preuve que la demande existe et que les détaillants traditionnels ont tout intérêt à y répondre. Les apps de boutique oline-first telles que vente- privee et showroomprive, qui opèrent sur le modèle de la vente flash réservée aux membres, figurent en tête des classements et peuvent servir d’exemple. L’Allemagne, un marché plutôt conservateur sur le plan des transactions électroniques, a connu une croissance rapide de ses sessions par utilisateur. Les enseignes internationales majeures telles qu’Amazon, Wish et Geek ont vu leur niveau d’engagement considérablement augmenter.

      Les apps Online-First dominent en Chine et en Corée du Sud Au Japon, les apps Bricks-and-Clicks restent attractives

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      Les apps Bricks-and-Clicks restent populaires aux États-Unis et en Europe Mais les apps Online-First gagnent du terrain

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      De nouveaux horizons pour les structures Bricks-and-Mortar 

      Les opportunités sont nombreuses pour les détaillants traditionnels, à condition de modifier leurs modèles économiques et d’intégrer une approche omni-canal.

      Voici quelques bonnes raisons d’envisager une conversion :

      ●  Les consommateurs utilisent désormais plusieurs canaux dans le cadre du processus d’achat. Les clients utilisant plusieurs canaux ont tendance à être plus rentables et à présenter des paniers plus importants. D’après une étude d’Apptentive, 66% des commerçants qui ont enregistré une baisse de fidélité de leurs clients n’avaient pas d’app.

      ●  Le mobile permet aussi d’améliorer l’expérience au sein même de la boutique. Les aspects négatifs du showrooming ont été largement abordés, mais ils semblerait que les consommateurs adeptes de cette pratique aient une réelle tendance à effectuer leurs achats dans la même boutique physique. En fin de compte, grâce à la technologie, les enseignes n’ont jamais eu autant d’opportunités d’intéragir avec leurs clients dans leur propre boutique, à l’image de Walgreens et de Walmart qui mettent les apps à contribution en magasin.

      Meilleures pratiques du commerce mobile

      Figurer sur l’écran d’un utilisateur est un privilège qui se mérite
      Nos terminaux mobiles ne nous quittent jamais — une accessibilité qu’il faut respecter

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      Adoptez les meilleures pratiques pour l’acquisition utilisateur sur mobile Le marché des apps est très concurrentiel, vous devez vous distinguer

      capture-decran-2016-10-21-a-19-31-55

      Faites un sans faute dans l’app comme en magasin
      Chaque interaction est une occasion de ravir ou de décevoir vos utilisateurs

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      Privilégiez l’innovation
      Les nouvelles technologies peuvent considérablement améliorer l’expérience client

      capture-decran-2016-10-21-a-19-35-23

  • Médiamétrie : Plus de la moitié des visites des sites s’effectuent via un téléphone mobile

    Les chiffres clés de la mesure web analytics de Médiamétrie Septembre 2016

    Les résultats sont fondés sur les performances des clients souscripteurs à la solution eStat’Web de Médiamétrie, qui mesure la fréquentation des sites web.

    Médiamétrie publie ce mois-ci un bilan sur la répartition des visites des sites mesurés par écran ainsi qu’une répartition des systèmes d’exploitation mobiles au mois de septembre 2016.

    Répartition des visites de sites par type d’écran

    capture-decran-2016-10-13-a-13-27-20Avec 52,3% des visites en septembre 2016 contre 49,9% en juin, le téléphone mobile représente aujourd’hui plus d’un accès sur deux aux sites internet mesurés par eStat. L’ordinateur génère près de 4 visites de sites sur 10 (37,8%), en recul de 4,6 points en 3 mois.

    En cette rentrée, la tablette connait une augmentation de son utilisation pour se rendre sur internet. Elle représente en septembre près d’une visite de site sur 10 (9,9%), soit une hausse de 2,2 points depuis le mois de juin.

    capture-decran-2016-10-13-a-13-28-27Premier système d’exploitation mobile, Android représente plus de la moitié des visites des sites mesurés par eStat (52,4%). Profitant probablement de la sortie du nouvel iPhone, iOS se classe deuxième avec plus de 4 visites sur 10 (44,5%), en augmentation de près de 2 points sur les 3 derniers mois. Avec 1,8% des visites, le système d’exploitation mobile de

    Répartition des visites de sites par système d’exploitation mobile

    iOS Microsoft occupe la 3ème position. 44,5%

    Fréquentation des sites internet : Top 10 des progressions du mois

    En septembre, le site Ohmymag occupe la première place du classement des plus fortes progressions en valeur avec un gain de plus de 2,9 millions de visites en un mois.

    Les sites pap.fr et RTL.fr occupent respectivement les deuxième et troisième positions du podium avec un nombre de visites en hausse de plus de 2,7 millions (+39%) pour l’un et de 1,8 millions (+13%) pour l’autre.

    Skyrock.com prend la 4ème place, grâce à un gain de fréquentation de 1,7 million de visites par rapport au mois d’août.

    La rentrée profite également au site Studyrama.com dont le nombre de visites est en augmentation de 46% tout comme le site Les Inrockuptibles qui bénéficie d’une hausse de son trafic de 40%.

    Le site topito.com voit, ce mois-ci, sa fréquentation augmenter de 823 000 visites par rapport au mois d’août et prend la 7ème position devant Lagazettedescommunes.com qui compte près de 353 000 visites supplémentaires (+54%).

    Aux 9ème et 10ème rangs, on retrouve les sites Actu Côté Toulouse et La Réclame respectivement en hausse de 302 000 et 230 000 visites.

    Classement des plus fortes progressions du mois de septembre en nombre de visites

    Rang

    Sites

    Visites Sept 2016 (mois normé)

    Évolution / Août 2016 (valeur)

    Évolution / Août 2016 (%)

    1

    Ohmymag (Groupe CERISE)

    37 605 952

    + 2 917 224

    8%

    2

    pap.fr (Groupe PAP)

    9 749 428

    + 2 721 422

    39%

    3

    RTL.fr

    15 441 940

    + 1 800 178

    13%

    4

    Skyrock.com (Groupe Skyrock)

    15 426 847

    + 1 704 165

    12%

    5

    Studyrama.com (Groupe Studyrama)

    3 047 989

    + 961 607

    46%

    6

    Les Inrockuptibles (Groupe Les Inrockuptibles)

    3 129 057

    + 886 635

    40%

    7

    topito.com

    19 871 270

    + 822 722

    4%

    8

    Lagazettedescommunes.com (Groupe Moniteur)

    1 007 959

    + 352 731

    54%

    9

    Actu Côté Toulouse

    1 296 950

    + 301 901

    30%

    10

    La Réclame

    458 132

    + 229 629

    100%


    Définitions :

    Visite de site : consultation d’un site, c’est-à-dire chargement par l’internaute d’au moins une page d’un site web. Plusieurs visites peuvent correspondre au même visiteur.
    Mois normé : mois théorique composé d’un nombre de jours et de week-ends fixe (30,4375 jours, soit 2/7ème de jours de week-ends pour 5/7ème de jours de semaine). Utilisé pour la comparaison des visites mois par mois, il compense les variations du nombre de jours et de week-ends des mois existants.

    Source : Médiamétrie – eStat’Web – Septembre 2016 – Copyright Médiamétrie – Tous droits réservée eStat’Web

  • Lengow Ecommerce Day – Temps Forts

    Lengow Ecommerce Day : première édition internationale réussie

    La 4ème édition du Lengow Ecommerce Day se tenait à Paris mardi dernier, à cette occasion 350 acteurs du e-commerce Européen se sont retrouvés pour une édition exceptionnelle tournée vers l’international

    Pour cette 4ème édition, Lengow a vu les choses en grand pour son événement annuel en apportant une réelle dimension internationale au concept. Un objectif fixé dans le cadre de la stratégie d’internationalisation de Lengow qui accompagne désormais les marchands dans plus de 45 pays à travers le monde.

    4 tendances incontournables autour du cross border, de la data, de l’omnicanal et du mobile ont été décryptées par un panel de 60 speakers européens, des intervenants comme JD.com, Yandex, Mango, Adidas, Menlook, Save, Serge Blanco ont apporté leurs témoignages au cours de tables rondes et d’ateliers. Au cours de la journée plus de 40 possibilités de présentations et de contenus étaient offertes au visiteurs.Lengow avait également réuni 17 partenaires, acteurs innovants de l’écosystème e-commerce : Bing, iAdvize, Worldfirst, Cubyn, Cdiscount, Google, Aircall, Be2bill, Reelevant, Moebel.de, Mirakl, TextMaster, Payoneer, Spread, Akanoo, AvisVérifiés et Adyen.

    TEMPS FORT : Interview with Dominik Johnson, Key Account Development Dir. at Yandex

    https://www.youtube.com/watch?v=9Wxbw45dI8s

    TEMPS FORT : Interview with Tony Qiu, General Manager at JD.com

    https://www.youtube.com/watch?v=zYS4x3p5U64

     

    Retrouvez les interviews des experts de l’e-commerce présents au Lengow Ecommerce Day sur notre chaîne Youtube et les photos de la journée sur le site de l’événement.

     

     

  • Rapport Kantar Media « FUTUR du ECOMMERCE » 48 Mds de $

    Kantar Worldpanel révèle que le marché des produits de grande consommation en e-commerce s’est développé cette année de 15%, pour atteindre les 48 milliards de dollars.

    En France comme au niveau mondial, la croissance du e-commerce est bien plus rapide que celle du marché PGC-FLS en général, sur ces 12 derniers mois arrêtés à

    La troisième édition du rapport annuel “Futur du E-commerce en PGC-FLS” montre que le e-commerce représente maintenant 4.4% des ventes annuelles mondiales de PGC-FLS. Alors que le circuit e-commerce est en croissance, le marché global de la grande consommation est lui tout juste en légère croissance, à +1.6% sur la même période. En France, la tendance observée est tout à fait similaire : le e-commerce enregistre ainsi une croissance de +20% en valeur, alors que le marché des PGC-FLS est lui à +0,8% en circuits généralistes.

    Stéphane Roger, Global Shopper and Retail Director chez Kantar Worldpanel, commente :

    «La croissance du marché des PGC-FLS ralentit, mais nos données montrent que les consommateurs sont à la recherche de plus de praticité, besoin qui peut être parfaitement adressé par le shopping online. Le e-commerce en grande consommation, bien qu’encore peu répandu avec seulement un ménage sur 4 achetant en ligne, connaît une très forte croissance. Nous estimons qu’il se développera à hauteur de 9% du marché et représentera un chiffre d’affaires de 150 milliards de dollars à horizon 2025. Avec de nouveaux entrants s’étendant rapidement, comme Amazon, le secteur fait face à un bouleversement. »

    « Bien que les ventes en ligne puissent potentiellement cannibaliser les ventes en magasin, il est absolument essentiel que les distributeurs agissent très rapidement pour développer une présence forte en e-commerce. Les premiers entrants sur le marché peuvent jouir d’une part de marché significativement plus élevée – une différence qui peut atteindre au moins 40% en France et jusqu’à trois fois plus au Royaume-Uni. Au travers de notre étude, nous avons analysé comment les distributeurs et les marques ont trouvé des moyens de travailler tous les canaux de distribution. »

    capture-decran-2016-09-29-a-17-30-00Selon Gaëlle Le Floch, Strategic Insight Director : « En France, les dépenses PGC-FLS en ligne se sont développées de 20%, et nous nous attendons à ce que cette tendance se poursuive. En 2025, le online en grande consommation devrait représenter 11% du marché français, soit 11 milliards de dollars. »

    PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS DE L’ETUDE:

    Points stratégiques du e-commerce global: un puzzle de performances locales

    La croissance du e-commerce n’est pas équivalente partout dans le monde, et n’est pas qu’une question de taux de connexion. Certes, il semble peu surprenant que l’hyper-connectée et digitale Corée du Sud soit le plus grand marché PGC-FLS mondial pour le e-commerce en part de marché (16.6%). Mais aux USA, seulement 1.4% des biens de grande consommation sont achetés en ligne ! La Chine est le marché sur lequel le e-commerce a connu sa plus forte croissance ces 12 derniers mois, 47% – pour atteindre une part de marché de 4.2%. Par ailleurs, l’Europe montre un taux d’adoption relativement faible du e-commerce dans tous les pays, excepté au Royaume-Uni avec 6.9% de part de marché, et en France, avec 5.3%. La France a d’ailleurs un marché e-commerce relativement unique, dans la mesure où le succès du e-commerce repose sur le modèle du Drive, dont les achats online sont récupérés en magasin. Quant à l’Amérique Latine, l’adoption du e-commerce y est encore extrêmement faible, à l’exception de l’Argentine, avec une part de marché du e-commerce de 1%.

    L’achat en ligne génère plus de fidélité

    Une fois que les shoppers ont commencé à acheter en ligne, ils ont généralement plutôt tendance à continuer. Ainsi, chez les foyers ayant testé au moins une fois l’achat en ligne en France, près d’un cinquième (19.1%) de leur dépenses annuelles passent par le e-commerce, impliquant également un nombre moins important de visites en point de vente physique1.

    L’achat d’impulsion reste à encourager

    L’analyse comparative des comportements au Royaume-Uni, en France et en Chine a montré qu’un an après avoir commencé à acheter en ligne, les shoppers au UK et en France dépensaient moins en moyenne (respectivement -2.4% et -1.4%). Les marques doivent donc s’attacher à susciter des achats d’impulsion en ligne – par exemple en suggérant des achats de produits complémentaires. En Chine, 50% des achats de PGC-FLS en ligne sont des produits de Beauté qui sont perçus comme des produits de « luxe », et on observe en effet une augmentation des dépenses après un an (+8.1%).

    Les paniers en ligne sont généralement plus conséquents

    En général, les shoppers tendent à faire de plus gros paniers sur internet qu’en magasin. Ces clients online sont donc potentiellement intéressants à capter. Ainsi, en France par exemple, le panier moyen en ligne est de 61€, comparé à 28€ en magasin2.

    Les marques qui parviennent à être présente sur la liste de courses online ont plus de chance que les autres d’y rester.
    Les données Kantar Worldpanel montrent que 55% des shoppers online utilisent la même liste d’une session de courses à l’autre. Les marques doivent donc orienter leurs efforts pour être “référencées” dans cette liste.

  • 4 best practices e-Commerce pour la rentrée

    Les 4 best practices e-Commerce de la rentrée 

    par Laurent Bizot, Directeur Expérience Clients Oxatis

    La rentrée des classes représente la 3eme période la plus importante de l’année pour les e-commerçants : 436 millions d’euros sont générés. Voici donc comment passer à l’action et cibler les acheteurs dès leur retour de vacances !

    1. Attirer plus de trafic en optimisant sa visibilité sur les différents canaux d’achat

    Anticiper les pics de saisonnalité en préparant un planning d’actions SEO ainsi que des annonces AdWords pour la fin de l’année

    Gérez de manière optimale votre positionnement web en réalisant un calendrier annuel en fonction du volume des requêtes. Utilisez l’outil de planification des mots clés de Google AdWords afin d’anticiper la saisonnalité des requêtes et leur concurrence. Tirez profit de l’effervescence de septembre en vous positionnant sur les mots-clés spécifiquement recherchés pour la rentrée. Créez un planning sur l’année en fonction du volume des requêtes afin de travailler votre SEO et afin de planifier vos campagnes AdWords. Comparez le nombre de recherches et la concurrentialité !

    Mettre à jour son catalogue Google Shopping en précisant les codes EAN de ses produits

    Ciblez de nouveaux prospects en mettant à jour votre flux Google Shopping. Misez sur le comparateur et obtenez plus de visibilité à la rentrée. Optimisez votre flux produit et vérifiez la mise à jour de ce dernier. Rendez-vous dans l’onglet “diagnostic” de Google Merchant Center afin de corriger rapidement les erreurs de flux identifiées. Mettez à jour votre catalogue en intégrant les codes barres EAN* devenus obligatoires pour l’ensemble des produits. Rendez-vous sur des sites tels que codesminute.comou eancode.fr afin de générer vos codes en quelques clics. Pour plus de visibilité, utilisez le flux “promotions” qui permet d’indiquer la mention “offre spéciale” en dessous de vos annonces Shopping de la rentrée.

    Mesurer la rentabilité des sources de trafic rapidement pour optimiser efficacement leur rentabilité

    Analysez puis adaptez votre stratégie d’acquisition client en taguant parfaitement vos canaux via Google Analytics. Générez des codes de tracking et ajoutez-les à chaque source de trafic. Intégrez les conversions multi-appareils dans vos colonnes Analytics afin d’obtenir des statistiques précises sur vos conversions par canal et/ou par device. Vous obtiendrez alors une idée globale de la valeur associée à chaque canal afin d’ajuster vos budgets webmarketing.

    2. Surprendre ses clients en leur réservant une expérience originale et optimale 

    Renforcer son image de marque avec un graphisme professionnel efficace et des animations web engageantes

    Boostez vos ventes en attisant la curiosité des internautes. Pour la rentrée, personnalisez le template de votre boutique en ligne. De nouveaux templates représentent un atout indéniable pour votre stratégie web.

    Augmenter l’impact des offres de la rentrée avec une opération promotionnelle en page d’accueil

    Selon une étude SumoMe, il est possible d’enregistrer une évolution de +50% de votre taux de conversion grâce aux pop up promotionnels. Vous boosterez ainsi la mise au panier en valorisant vos offres de rentrée en page d’accueil de votre site. La rentrée terminée, proposez alors aux visiteurs de s’abonner à votre newsletter ou de liker votre page Facebook dès leur arrivée sur votre site. En personnalisant votre message promotionnel, vous enregistrerez rapidement de nouvelles commandes !

    Générer des revenus additionnels en proposant des offres affinitaires

    Proposez à vos internautes après la validation de leur commande, d’autres offres de votre boutique ou d’autres boutiques avec lesquelles vous auriez des accords ; comme avec Yuzu par exemple. Son algorithme collecte et analyse les historiques d’achat et les comportements de consommation afin de proposer en temps réel des offres pertinentes et affinitaires. En rejoignant le réseau Yuzu et en installant le tag Yuzu sur votre site, vous serez en mesure de créer vos campagnes et de piloter votre budget.

    3. Devenir incontournable et optimiser sa relation client au quotidien

    Promouvoir ses produits via des campagnes sur FacebookAugmentez de 35% les dépenses de vos cyberacheteurs en les engageant grâce aux publicités Facebook (source : YetiData). Faites la promotion de vos produits à des acheteurs ciblés, et obtenez un ROI optimal via le paramétrage de vos publicités. Les réseaux sociaux représentent un véritable apport de trafic, profitez-en !

    Générer de l’engagement avec de la vidéo

    Communiquez sur vos produits de la rentrée via la création d’une vidéo courte, simple et efficace qui propose un aperçu de l’utilisation de vos produits. Vous pouvez utiliser par exemple Windows Movie Maker, un logiciel de montage vidéo simple qui vous permettra facilement d’ajouter de la musique, des transitions,… En quelques clics, créez une vidéo à partager sur tous vos réseaux !

    Penser à l’emailing

    Incitez les internautes à revenir sur votre site en leur donnant un avant-goût des offres de la rentrée et de votre nouvelle collection. Utilisez l’emailing comme levier de communication. Segmentez votre base de données et proposez des offres spéciales en fonction de l’ancienneté de vos clients. Looks de la rentrée, fournitures, équipements de la maison, etc., faites découvrir vos produits grâce à une campagne d’emails personnalisés. Mailjet par exemple, est un outil simple et efficace, pour gérer vos campagnes emailing.

    4. Améliorer le parcours client avec quelques astuces de dernière minute

    Favoriser la conversion en ajustant sa stratégie de livraison 

    86% des e-acheteurs préfèrent la livraison directement chez eux. 68% apprécient aussi la livraison en point relais (Fevad/Mediametrie, 2016). Augmentez votre conversion en proposant un choix varié de modes de livraison et facilitez l’estimation des frais de port. Augmentez votre panier moyen en définissant un montant minimum pour les frais de port gratuits. Moins d’abandons de paniers et plus de commandes sont à la clé.

    Exploiter pleinement le potentiel du digital pour supprimer l’hésitation à l’achat

    Seuls 6,5% des marques françaises permettent aux consommateurs de les contacter via les 4 principaux canaux online : email, chat, Twitter, Facebook, or 33% des clients préfèrent contacter les marques via les médias sociaux plutôt que d’utiliser le téléphone. Démarquez-vous et proposez différents points de contact en plus du téléphone. Sur les réseaux, paramétrez un message d’absence qui sera automatiquement envoyé lors de toute prise de contact lorsque vous n’êtes pas en ligne. Rassurez les internautes en affichant toujours sur la page d’accueil comment être contacté facilement.

    Profiter de l’été pour rester à l’écoute des tendances e-commerce

    Google propose des vidéos très pratiques pour améliorer vos campagnes AdWords. Renforcez l’impact de vos opérations marketing en prenant une longueur d’avance. Faites de ce mois de septembre 2016 un avant-goût de vos performances de Noël. Gagnez du temps lors du rush de fin d’année en testant de nouveaux outils web et en planifiant toutes vos actions marketing.

    Le développement de votre business est à portée de main !

    * Code EAN : European Article Numbering. C’est un code-barres utilisé par le commerce et l’industrie conformément aux spécifications de l’organisme EAN International.

  • Pourquoi intégrer les marketplaces dans sa stratégie de développement à l’international ?

    Marketplaces : l’outil séduction des retailers 


    Denis Desmet, Directeur du développement commercial chez Cylande

    Pour accompagner leur développement à l’international, les enseignes peuvent opter pour différentes stratégies de distribution : ouvertures de magasins en propre ou avec des partenaires, via des réseaux de master franchises, en franchise, corners en magasins…. Elles peuvent par ailleurs développer une stratégie Online en misant sur l’ouverture de leur site marchand sur différents pays ou encore en se lançant sur les marketplaces : très présentes en Europe, en Asie et aux Etats-Unis, ces dernières offrent des perspectives intéressantes.

    Les marketplaces ont tout pour séduire les retailers : avec une croissance exponentielle à deux chiffres, ce type de promotion explose depuis 5 ans.

    Comment envisager un passage par les marketplaces pour se faire connaitre à l’étranger ? Comment bien les utiliser ?

    Avantage n°1 : Bénéficier d’un canal de vente complémentaire

    Certaines enseignes ont profité de l’apport des places de marché pour augmenter leur notoriété, faire connaitre leurs produits dans un nouveau pays. Cette stratégie s’avère efficace surtout lorsque l’enseigne choisit une place de marché très connue dans le pays et dans le secteur d’activité de l’enseigne et lorsqu’elle est couplée à des premières implantations physiques et à l’ouverture d’un site web. L’effet combiné des 3 canaux permet de faire connaitre la marque et de jouer sur la complémentarité des canaux de ventes. Elle agit comme un effet bénéfique apportant du trafic offline comme online. La plupart des places de marché propose des engagements qui peuvent être limités dans le temps, ce qui permet de se faire son propre retour d’expérience au bout d’un temps d’expérimentation défini.

    Avantage n°2 : Baisser les coûts marketing et techniques

    Les efforts marketing sont souvent très importants pour faire connaitre une marque et pénétrer un marché dans un nouveau pays. L’accès à une marketplace permet donc de baisser ses coûts marketing et techniques. En effet, les marques bénéficient d’une audience large et qualifiée en se limitant aux frais d’inscription sur les marketplaces et à l’abonnement à un gestionnaire de flux qui intégrera ses produits.

    Les investissements marketing sont plus réduits en évitant par exemple l’achat de campagnes Google Adwords pour apparaitre à la une du moteur de recherche. Vous bénéficiez du traffic marchand en millions d’utilisateurs, c’est comme-ci votre marque était exposée dans un énorme centre commercial.

    Avantage n°3 : Ajuster sa sélection de produits

    Les marketplaces constituent un véritable levier pour ajuster son assortiment de produits. Le retailer peut décider d’étoffer sa gamme au fur et à mesure et/ou de la diminuer en fonction des besoins et des retours clients.

    En effet, la plupart des enseignes opèrent une sélection des produits vendus sur la marketplace de manière à garder un positionnement clé sur chaque canal, par exemple en gardant des offres privilèges en magasin ou sur le site web en propre.

    Plus d’informations sur www.cylande.com & www.retail-community.com

  • Une saison d’été 2016 réussie pour l’e-commerce

    Une saison d’été 2016 réussie pour le e-commerce : des achats en hausse de 40% par rapport à 2015

    Etude Webloyalty

    C’est une saison d’été des soldes réussie cette année pour les e-commerçants. Si la saison d’hiver avait été globalement stable par rapport à l’année 2015, ces soldes d’été 2016 ont permis une hausse de 40% des achats par rapport à la même période en 2015. C’est ce que révèle l’étude fournie par le Webloyalty Panel, qui a étudié les volumes de transactions de nombreux e-commerçants pour l’ensemble des soldes d’été.

    Une saison 2016 plus réussie qu’en 2015

     Les e-commerçants, qui avaient subi une saison des soldes d’été 2015 décevante, semblent s’être rattrapés cette année avec des soldes d’été globalement réussis. En effet, selon l’étude fournie par le Webloyalty Panel, c’est une hausse de 40% du volume des transactions sur les sites de e-commerce qui a été observée par rapport aux soldes d’été 2015. Notamment pour la première semaine particulièrement réussie où le Webloyalty Panel a constaté une augmentation de 60% des achats par rapport à la même période en 2015. Une hausse par rapport aux soldes d’été 2015 qui s’est retrouvée sur l’ensemble des autres semaines, puisque sur les 5 semaines qui ont suivi, on constate un volume de transactions de 33 à 37% supérieur à 2015. C’est principalement le secteur de la maison qui a bénéficié de ces soldes d’été avec une hausse de 17% des achats par rapport à 2015 selon le Webloyalty Panel.

     Une deuxième démarque particulièrement satisfaisante

     L’étude menée par le Webloyalty Panel révèle également que la deuxième démarque a été cette année particulièrement réussie pour les e-commerçants. En effet, mis à part le premier jour des soldes qui est le plus important en terme de volumes de transactions, tous les jours où l’on observe le plus d’achats se trouvent durant la deuxième semaine soit après le début de la deuxième démarque.

    Ainsi si l’on compare les deux premières semaines de soldes, on constate une hausse de 4% du volume de transactions. Néanmoins, passée cette deuxième semaine de soldes particulièrement bénéfique pour le e-commerce, le volume des transactions s’est peu à peu tari. On constate par exemple une baisse des transactions de 15% entre la quatrième et la troisième semaine.

    Le m-commerce toujours plus présent

    L’étude fournie par le Webloyalty Panel montre également que la part des achats en ligne se faisant sur mobile est en constante augmentation. Ainsi, pour ces soldes d’été 2016, c’est près d’un quart des achats qui ont été effectués sur mobile contre 19% en 2015 (soit une différence de 5 points) et 15% en 2014 (soit une hausse de 60% en seulement deux ans). Une tendance qui devrait continuer de s’accentuer d’année en année.