Étiquette : ecommerce

  • Rakuten Marketing dévoile les grandes tendances d’achat online pour Noël !

    Etat des lieux du comportement des internautes

    Noël approche ! A cette occasion, la Business Intelligence de la branche Display, experte du reciblage publicitaire personnalisé, de Rakuten Marketing, dresse un état des lieux du comportement des internautes durant cette période décisive pour les e-commerçants.

    Qu’est-on en droit d’attendre pour cette 2016ème édition de la « Nativité » ? Un Noël toujours plus digital, toujours plus cross-device, à l’image de l’acheteur en recherche de plus de praticité et d’offres promotionnelles, n’importe où, et à n’importe quel moment.

    Rakuten Marketing révèle dans son infographie l’importance du reciblage publicitaire pour toute marque présente sur Internet et la nécessité de penser sa campagne display en amont de la période de Noël soldes, pour garantir l’achat, maintenir ses paniers moyens, voire de générer des ventes additionnelles. L’offre Display permet aux annonceurs d’augmenter leur présence auprès des internautes,  alors que ceux-ci sont en période d’achat. Cela en leur proposant le bon produit, aux bons moments, quel que soit le device utilisé.

    noel_rm_2016_vf

  • Quels sont les impacts des avis déposés par les internautes ?

    L’impact des avis des internautes sur les achats

    Etude Avis PagesJaunes

    A Noël, 67% des Français déclarent que les avis déposés par les internautes sont une solution efficace pour faire le tri et trouver rapidement un professionnel

     Ils veulent être beaux, belles dans leurs habits de lumière, sentir bon, se faire plaisir autour d’une bonne table bien garnie, et offrir du bonheur à leurs proches… Oui, mais comment ? PagesJaunes, qui comptabilise près de 4 millions d’avis certifiés sur les pros*, dévoile les résultats d’une étude OpinionWay réalisée à l’occasion des fêtes de Noël. Comment les Français recherchent-ils quelques jours à peine avant le réveillon les professionnels auxquels ils feront appel ? Sur quels critères les sélectionnent-ils pour s’assurer qu’ils solliciteront les meilleurs ? Quels impacts les avis déposés par les internautes auront-ils sur ces consommateurs exigeants ?

    Les grands enseignements :

    •       Le pouvoir du web… bien avant les conseils des proches !

    Pour faire leurs achats de Noël, 44% des Français se tournent d’abord vers Internet, puis vers les zones commerciales dans lesquelles ils se rendent directement (42%), et enfin demandent conseils à leurs proches et à leurs amis (à peine 13% !)

    •       TOP 3 des professionnels qu’on sollicite à la dernière minute pour le réveillon 

    1. les magasins de vêtements (48%) 2. les magasins de jouets (43%) 3. les traiteurs (41%)

    •       Des avis en ligne qui permettent aux Français de faire le tri parmi les professionnels 

    67% des Français confirment que les avis déposés par les internautes sont une solution efficace pour faire le tri et trouver rapidement un professionnel

    •       Un tri réalisé à l’aide des notes et des commentaires postés par les internautes

    Ils sont 59% à privilégier le contenu des commentaires postés, 57% la note globale ou le nombre d’étoiles et 48% la fraîcheur des avis publiés

    Dresscode, jouets et traiteurs : les trois piliers pour un Noël réussi 

    Une semaine avant Noël, les Français déclarent solliciter en moyenne trois professionnels : les magasins de vêtements arrivent en tête avec 48%, suivis par les magasins de jouets à 43% et les traiteurs à 41%. En 4ème et 5ème position, on retrouve également les enseignes de beauté/parfum avec 39%, ainsi que les coiffeurs à 37%.

    De 18 à 65 ans…. A chacun son style ! 

    64% des 18-24 ans décident de se mettre en quête de la tenue de soirée idéale pour faire bon effet le soir du réveillon. Autre temps autre préoccupation, les seniors quant à eux (+ de 60 ans) salivent déjà en imaginant déjà le repas en famille et sollicitent les traiteurs (51 %).

    Enfin, la petite donnée 100% cliché qui ne manquera pas de faire sourire dans les chaumières :

    –       Les hommes, choisissant parfois la facilité et le confort d’une soirée à laquelle ils auront pleinement assisté (ou pris par le temps quelques heures avant l’immanquable dîner), auront plutôt tendance à se tourner vers les traiteurs (49 %), et bien sûr… les cavistes ! (40 %).

    –       Les femmes, quant à elles, prendront le temps de jouer les coquettes pour l’occasion :  elles partent d’abord quelques jours avant l’événement en quête de LA tenue qui suscitera les plus jolis compliments (53 %) et attendent la dernière minute pour se rendre chez le coiffeur et se faire belles ! (43 %).

    Internet, 1ère solution pour rechercher des professionnels durant la période de Noël

    D’après les résultats de l’étude OpinionWay pour PagesJaunes, les Français sont en effet 44% à chercher leur bonheur en ligne, devant 42% de consommateurs qui choisissent eux d’affronter la foule des zones commerciales. Loin derrière, le bouche-à-oreille fonctionne toujours mais pour à peine 13 % des personnes sondées.

    Les avis déposés par les internautes : une solution efficace pour faire le tri et trouver rapidement un professionnel.

    67% des Français déclarent que les avis déposés par les internautes sont une solution efficace pour faire le tri et trouver rapidement un professionnel. Ce chiffre atteint les 76% chez les 25-34ans. 59% des Français font attention en priorité au contenu des commentaires postés. L’étude rapporte que c’est ce qui aurait la plus grande influence sur la décision d’achat ou sur le choix d’un commerce ou d’un professionnel. Suivent la note globale ou le nombre d’étoiles à 57% et la fraîcheur des avis publiés à 48%.

    capture-decran-2016-12-14-a-09-12-10 

  • eCommerçants connaissez vous le pouvoir du FOMO ?

    Blackfriday, Noël, soldes d’hiver :
    e
    xploiter la puissance du FOMO  

    Par Nicolas Algoedt, Product Marketing Manager de Qubit

    Les commerçants ont profité pendant des siècles de l’effet psychologique de FOMO (de l’anglais « fear of missing out » ou « peur de manquer quelque chose »), des ventes flash au marketing de la rareté. Certains e-commerçants ont même construit leur business tout entier autour de ce concept. Offrant des réductions importantes sur des produits convoités pendant un laps de temps très court. Les boutiques comme Vente-privée.com, Showroomprive ou encore BrandAlley en ont fait un modèle très efficace.

    Le pouvoir du FOMO aujourd’hui est tout aussi clair chez les acheteurs hors ligne, avec l’émergence de pop-up store et de collections en partenariat avec des couturiers renommés en édition limitée. Ces partenariats sont d’ailleurs particulièrement réussis lorsqu’un détaillant haut de gamme rejoint une marque populaire, mais beaucoup plus abordable et accessible. La dernière collaboration Kenzo et H&M, par exemple, s’est vendue en magasin en quelques minutes et a fait tomber leur site internet.

    Il est évident que le déploiement de ces campagnes peut être extrêmement efficace pour stimuler les ventes, surtout pendant la période des fêtes. Le défi pour les marques n’est pas tellement de savoir s’il faut ou non utiliser ces techniques, mais comment et quand les utiliser intelligemment pour s’assurer le plus grand impact. Alors comment prendre la bonne décision ?

    S’assurer une connaissance parfaite de ses clients

    Les efforts menés pour pousser ses clients à terminer leur achat pendant les périodes des fêtes seront gaspillés si la marque ne les connait. Cette connaissance doit aller au-delà de la simple donnée démographique comme l’âge et le sexe, en recueillant des informations concernant le comportement d’achat, les intentions et le contexte de la visite.

    Nous savons tous que les parcours client sont complexes et peuvent avoir lieu à travers une multitude de canaux et devices, hors ligne et en ligne. Par ailleurs, les besoins, désirs et goûts changent rapidement et les marketeurs peuvent souvent constater que ce qui est vrai à un moment donné peut être obsolète la minute d’après. Assurer un flux de données continu et en temps réel à travers l’organisation, du centre d’appels au site Web, n’est pas une mince affaire ; cela nécessite une collaboration inter-fonctionnelle et des outils pour y arriver.

    Utiliser les bons outils

    Une fois ces données recueillies et les clients segmentés, la marque peut créer des expériences personnelles en utilisant les bons outils pour chacun. Nous savons que les indicateurs de stock faible, par exemple, sont particulièrement puissants, entraînant une hausse moyenne de 3,2% des conversions (selon les données Qubit). S’il ne reste que quelques produits en stock, l’affichage de cette information peut encourager les clients à passer à l’achat, particulièrement s’ils ont montré un intérêt pour ce produit par le passé.

    Les comptes à rebours et les horaires de vente peuvent également avoir un impact important, utilisés dans le bon contexte, ils génèrent généralement respectivement des hausses de 3,1% et 2% des conversions.

    Au-delà des minuteries et des compteurs, les e-commerçants peuvent profiter du contenu pour créer du suspens. Un excellent exemple nous provient de l’année dernière et du designer de lingerie Journelle, qui a créé un calendrier de l’Avent pour les courses de Noël. Doté d’un nouveau produit tous les jours, il s’agissait d’un moyen non traditionnel de créer du suspens et d’augmenter à la fois les taux de conversion et la valeur du panier moyen.

    Rassurer socialement les consommateurs

    Social Proof (Preuve sociale), montrant aux clients ce que leurs pairs ont récemment acheté ou regardent actuellement, est également un moyen puissant pour créer un effet FOMO. Cette technique peut donner aux consommateurs la confiance nécessaire pour prendre une décision, en particulier lors de l’achat de cadeaux. La marque américaine de chaussures Stuart Weitzman a utilisé ce concept en trackant ses produits les plus populaires et en les mettant à jour régulièrement sur une « hot list » visible en homepage. Les visiteurs, rassurés socialement par les autres acheteurs, ont convertis plus facilement.

    Revisiter son programme de fidélité

    Bon nombre d’e-commerçants dépensent sans compter en acquisition et se plaignent d’un taux de churn trop important au bout de quelques mois. Adopter une stratégie de fidélisation client moderne à l’entame des fêtes est indispensable pour améliorer le ROI des campagnes. Difficile de justifier l’investissement de cette DMP pleine de promesse en offrant toujours la même expérience à l’ensemble des visiteurs !

    Choisir son moment

    Le nombre de commerçant britanniques pensant que les ventes du blackfriday sont non rentables et non durables est passé de 32% à 61% au cours des 12 derniers mois, selon les nouvelles données de LCP Consulting. Mais combien d’entre eux ont effectivement pris la décision audacieuse de ne pas prendre part au blackfriday ?

    En France il semblerait que le phénomène du blackfriday commence à s’imposer comme un incontournable. En 2016, selon un sondage Toluna, plus de 15 millions de Français en ont profité pour faire leurs emplettes, en hausse de 33% par rapport à l’année dernière.

    Quel que soit la zone de chalandise, avant de prendre des décisions, il faut prendre le temps d’analyser ses données. Il peut être préférable pour la marque de se concentrer sur une autre saison haute dans l’année – envisager de créer son propre pic comme Amazon l’a fait avec Prime Day, ou abandonner complètement la logique de discount pour un focus renouvelé sur des expériences plus transparentes et plus personnelles pour chacun des clients.

    Ceux qui gagneront la bataille des dépenses et de la fidélité pendant la période des fêtes seront les marques qui sauront engager leurs clients au bon moment et dans le bon contexte. Ne pas adopter cette approche stratégique et personnalisée peut aboutir à des campagnes sans impact et le service des retours clients sera inutilement occupé dans les mois qui suivront.

  • Livre Blanc 2016 sur l’accessibilité By IPEDIS

    Livre Blanc 2016 sur l’accessibilité 

    Depuis 2006, IPEDIS travaille et milite pour un web plus universel et accessible. Parce que l’accessibilité numérique est un levier d’innovations sociales et digitales. Elle va bien au-delà des questions de handicap : elle concerne TOUS les utilisateurs quels qu’ils soient, bénéficie à tous et ne devrait donc pas être une option. 
    C’est pourquoi IPEDIS a choisi de réaliser la toute première étude sur l’accessibilité numérique des principaux sites corporate  et d’e-commerce. 
    Les résultats de cette étude sont particulièrement éloquents : 
    ·         Sur 60 sites audités, 100% d’entre eux N’atteignent PAS le niveau minimum d’accessibilité requis. AUCUN. 0.
    ·         80% des sites e-commerce ont un taux de conformité inférieur à 35%.
    ·         Les espaces carrières des sites institutionnels sont particulièrement touchés : 30% des sites du CAC 40, SBF 120 et secteur public ne permettent pas aux candidats en situation de handicap de postuler aux offres d’emploi.
    L’IPEDIS préconise  un plan d’attaque pour une meilleure intégration de l’accessibilité dès la formation des futurs professionnels du Digital. D’autres pistes sont également présentées dans le Livre Blanc.

    capture-decran-2016-12-01-a-11-57-33

  • eCommerce – Changement dans les mentions CNIL

    Changement des mentions « CNIL »

    Par Fabien Honorat, Avocat associé, Péchenard & Associés

    L’ensemble de la réglementation concernant le traitement des données personnelles a fait l’objet d’une complète refonte par l’intermédiaire d’un règlement communautaire (n°2016/679 du 27 avril 2016) qui devait entrer en vigueur le 25 mai 2018.

    Le gouvernement a cru devoir anticiper la mise en œuvre de certaines dispositions de ce texte par la Loi dite « Pour une République numérique » entrée en vigueur le 7 octobre 2016.

    Ce nouveau cadre légal modifie les informations qui doivent être communiquées aux consommateurs au moment de la collecte de leurs données personnelles que l’on appelle traditionnellement la « mention CNIL ».

    Ces informations regroupent : l’identité du responsable du traitement, la finalité de l’utilisation des données, les destinataires des données (et le cas échéant le transfert des données en dehors de l’Union Européenne) et les droits conférés par la loi aux consommateurs (à savoir le droit d’opposition, de modification et de retrait des données personnelles).

    Le nouveau texte impose également de faire figurer dans ces « mentions CNIL » la durée de conservation des données traitées.

    Cette durée est fixée dans les déclarations CNIL des fichiers concernés et devra donc être communiquée au public.

    A titre d’exemple les déclarations des fichiers de clients ou de prospects peuvent être faites par le biais de la norme simplifiée n°48 qui prévoit une durée de conservation maximale de 3 ans à compter de la collecte ou du dernier contact pour les prospects et à compter de la fin de la relation commerciale pour les clients.

    Par ailleurs les « mentions CNIL » ne pourront plus renvoyer à une adresse postale pour l’exercice des droits des consommateurs lorsque l’entreprise aura collecté ces données par le biais d’un moyen électronique. Dans ce cas elle devra permettre aux consommateurs d’exercer leur droit d’accès, de rectification ou d’opposition par voie électronique.

    Enfin, ce texte ouvre un véritable droit à l’oubli (ou plutôt d’un droit à l’effacement des données) pour les mineurs, le responsable du traitement devant sur simple demande d’un mineur supprimer toutes ses données et faire en sorte qu’elles soient également supprimées par les personnes à qui il aurait pu les transmettre.

     

  • L’impact de la vidéo sur les décisions d’achats

    Trois consommateurs sur quatre influencés dans leurs décisions d’achat par les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux 

    Etude Brightcove 

    Les trois quarts (74 %) des consommateurs affirment qu’il y a un lien entre les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux et leurs décisions d’achat : tel est le constat  d’une nouvelle étude commandée par Brightcove Inc. (NASDAQ: BCOV), leader mondial des solutions vidéo cloud. Cette étude met en évidence l’importance et les opportunités engendrées pour les entreprises par les vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

    LA VIDÉO, CONTENU DE MARQUE PRÉFERÉ DES « SOCIONAUTES »

    L’enquête « The Science of Social Video: Turning Views into Value » de Brightcove, menée auprès de 5 500 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie, révèle que près de la moitié (46 %) des utilisateurs ont bel et bien effectué un achat suite au visionnage d’une vidéo émanant d’une marquesur les réseaux sociaux et qu’un autre tiers (32 %) a déjà envisagé de le faire. On note d’autres éclairages intéressants pour les entreprises :

    • 4  consommateurs sur 5 (81%) interagissent actuellement avec les marques sur les réseaux sociaux et 43 % l’ont fait en regardant une vidéo de marque
    • 79 % considèrent que la vidéo représente le moyen le plus simple de mieux connaître une marque en ligne
    • Lorsqu’on leur demande quel contenu de marque obtient leur préférence sur les réseaux sociaux, la vidéo arrive en tête (31 %)

    UNE CONSOMMATION VIDÉO EN FORTE HAUSSE

    Les conclusions de l’enquête soulignent également à quel point la consommation de vidéos sur les réseaux sociaux a augmenté ces derniers mois, créant ainsi une opportunité claire pour les marques de renforcer leur visibilité auprès de leurs publics sur les réseaux sociaux. Les résultats démontrent en effet que :

    • les deux tiers (67 %) des personnes interrogées regardent davantage de vidéos sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter et Snapchat, qu’il y a un an.
    • le consommateur moyen visionne aujourd’hui un peu moins d’une heure (49 minutes) de vidéos sociales chaque jour.
    • 60 % des utilisateurs prédisent que leur consommation de vidéos sur les réseaux sociaux continuera d’augmenter au cours de l’année prochaine.

    « Ces dernières années, nous avons vu émerger une tendance nette en faveur des contenus vidéo sur les réseaux sociaux, en particulier depuis que des acteurs majeurs du secteur comme Facebook ont fait en sorte que la vidéo occupe une place de premier plan sur le fil d’actualités de leurs utilisateurs. Les milliards de vues quotidiennes et les millions d’heures de visionnage représentent une opportunité majeure pour les marques. Mais lorsqu’il s’agit de créer une vidéo en ligne efficace, il n’existe aucune solution toute faite ! » explique David Mendels, PDG de Brightcove.

    « Compte tenu des multiples réseaux sociaux sur lesquels il faut s’assurer une visibilité, chacun disposant de ses propres technologies et de sa propre culture, offrir des expériences de visionnage sur mesure et pertinentes pour les consommateurs peut s’avérer très complexe. Les marques doivent être capables de proposer, gérer, évaluer et adapter rapidement et facilement leurs contenus vidéo sur l’ensemble du paysage social, sans parler des plates-formes qu’elles détiennent et exploitent elles-mêmes. » poursuit-il.

    AIMER, PARTAGER, COMMENTER : LA VIRALITÉ AU COEUR DES RÉSEAUX SOCIAUX

     

    L’enquête a également fait plus largement la lumière sur les préférences des utilisateurs en matière de vidéos sociales :

    • La moitié des vues de vidéos sociales se font sur YouTube, un tiers sur Facebook (36 %) et les 14 % restants concernent des réseaux comme Snapchat, Twitter et Instagram.
    • Les principales qualités attendues des vidéos sociales produites par les marques sont l’offre  d’un contenu pertinent, lié  aux  centres d’intérêt du consommateur (44 %) et attrayant (40 %).
    • Facebook est le réseau social sur lequel les consommateurs sont les plus susceptibles d’« aimer » (51 %), de partager (44 %) ou de commenter (32 %) une vidéo sociale de qualité.
    • Suite au visionnage d’une vidéo sur un réseau social, les consommateurs lui mettront un « j’aime » dans 47 % des cas, la partageront dans 37 % des cas et cliqueront pour obtenir davantage d’informations dans 33 % des cas.
    • 45 % des utilisateurs sont plus susceptibles de parler d’une marque à des amis ou à leur famille après avoir vu une vidéo de qualité de cette marque sur les réseaux sociaux, et 76 % d’entre eux seront plus enclins à regarder une vidéo sociale qui leur a été recommandée par des amis ou de la famille.


    L’ÉTUDE COMPLÈTE EST DISPONIBLE ici 
     :
    http://go.brightcove.com/marketing-social-research

  • PayPal présente « Les Arnaqués Anonymes »

    La nouvelle campagne digitale de PayPal pour lutter contre les arnaques !

    Avec une présence internationale unique sur plus de 200 marchés et 192 millions d’utilisateurs actifs dans le monde, PayPal, dont l’ADN est la sécurité, reste le tiers de confiance de l’achat en ligne. Après une première web série au printemps dernier, PayPal récidive et se met en campagne, jusqu’au 15 décembre, de manière fun et décalée, pour transmettre aux utilisateurs les bons réflexes à la lutte contre les arnaques en ligne.

    Les arnaques sur Internet, ça n’arrive pas qu’à Delphine

    C’est sous forme de web séries et en prenant la place des arnaqués que PayPal a décidé d’aller plus loin dans la protection et l’éducation des consommateurs.
    Delphine, l’accro au shopping, François, le collectionneur ou encore Colette et Henri les retraités, tous témoignent de leurs arnaques lors de « réunions anonymes ». Ces vidéos humoristiques ont pour objectif de prévenir ce risque et d’informer les consommateurs de la mise en ligne par PayPal, du site antiarnaques.fr : une page où l’on peut retrouver tous les bons réflexes sécurité à adopter lors d’une transaction en ligne !

    Découvrez les vidéos de la campagne ci-dessous :

  • Marketers : comment se préparer pour le rush de Noël et les soldes en M-commerce

    5 conseils pour préparer les marketeurs à l’approche des fêtes de fin d’année

    Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer

    Alors que la saison des fêtes de fin d’année se profile, beaucoup de magasins se préparent pour ce grand rush. Pour autant sont-ils préparés à une augmentation significative des ventes sur mobile ? Si certains prédisaient cette année un pic d’augmentation aux US  de 42 % (Emarketer) quant au Black Friday et Cyber Monday, la France  n’a pas encore adopté ce modèle. En effet, selon  une étude réalisée l’année précédente* le pays affiche encore un taux d’adoption relativement faible avec 23 % des e-commerçants qui déclarent organiser des opérations promotionnelles à l’occasion du Black Friday, contre 56% en Espagne et 28% en Italie. La tendance est malgré tout à la hausse année après année.

    Cela peut sembler un peu tard pour se préparer pour les fêtes, mais il y a encore beaucoup de choses que les marketeurs peuvent réaliser pour profiter au maximum de cette saison !

    Voici 5 conseils décisionnels, dont les marketeurs peuvent tirer parti pour réaliser une saison record lors de ces fêtes !

    1. Chercher à acquérir de nouveaux utilisateurs aussi tôt que possible.

    Plus tôt la société attire de nouveaux utilisateurs, plus l’entreprise ne pourra récolter des données sur leurs habitudes et leurs préférences avant le pic de la période d’achats. C’est un gain de temps pour rendre les actions sur l’engagement beaucoup plus efficaces dans les périodes cruciales. Comment bénéficier de nouveaux acheteurs sur mobile lors de périodes importantes et notamment les soldes d’hiver ?  Il est important de se concentrer sur l’augmentation des installations en amont pour tirer le meilleur parti du pic de la période d’achats. Les sociétés doivent démarrer leurs campagnes d’acquisition d’utilisateurs dès maintenant.

    1. Multiplier les canaux pour attirer les acheteurs de fin d’année.

    Pour tirer profit au maximum du pic de la saison d’achats, les enseignes doivent communiquer aux utilisateurs via tous les canaux. C’est l’une des rares occasions où elle pourra être relativement agressive dans sa communication : pendant cette période, les acheteurs sont plus réceptifs aux offres et aux rappels, particulièrement si l’entreprise proposent des promotions à durée limitée. Personne ne veut rater une super promotion ! Il faut pouvoir envisager le retargeting, le push et les emails, qui sont des canaux efficaces pour augmenter l’engagement.

    1. Planifier selon la plateforme, les utilisateurs Android et iOS se comportent différemment.

    Un exemple marquant des publicités à la TV avec un utilisateur de PC et l’autre sur Mac annonçait déjà les comportements utilisateurs. En effet, ils se retrouvent parmi les acheteurs sur mobile également, avec iOS contre Android. Les utilisateurs Android étendent souvent leur shopping bien après le mois de novembre. Le pic d’installations non organiques sur Android survient pendant Cyber Monday et la semaine consécutive connaît toujours une activité commerciale soutenue. A l’inverse, les utilisateurs d’Apple sont des acheteurs plus précis. Pour eux, le pic survient lors du Black Friday et se limite à deux semaines aux Etats-Unis par exemple. Les marketeurs doivent donc s’assurer que leurs plans prennent en compte ces deux profils d’acheteurs.

    1. Diversifier ses sources médias pour maximiser les profits.

    Plus il y aura d’options de placement média, plus une entité pourra prévoir une optimisation de marge et ainsi une continuité axée sur les données. Des campagnes bien optimisées permettent aux marketeurs de dépenser le moins possible tout en générant des retours sur investissement maximals. En élargissement la portée à une plus grande base d’utilisateurs sur différents médias, il sera ainsi plus facile de maximiser  ses chances d’attirer de nouveaux acheteurs intéressés, ce qui peut aider à maintenir les taux de conversions. Pour cela il faut pouvoir s’assurer que les partenaires médias sélectionnés soient capables de proposer un ciblage précis.

    1. Sur iOS, tirez profit du rush d’installations des nouveaux possesseurs de smartphones.

    Souvent beaucoup de consommateurs espèrent obtenir un iPhone pendant ces fêtes. Lorsqu’ils ouvriront ces boîtes, ils seront impatients de remplir leurs smartphones de nouvelles applications. Il faut pouvoir saisir cette opportunité de leur faire découvrir la vôtre. Pourquoi ne pas commencer la nouvelle année avec un volume de nouveaux utilisateurs d’iPhone.

    Toutes ces analyses offrent aux marketeurs des informations pouvant les aider à capitaliser sur la croissance rapide du shopping sur mobile en cette fin d’année. Et même si les grandes journées de shopping approchent à grand pas, il est encore temps d’agir pour encourager les installations d’applications de vente, ainsi que l’engagement sur ces applications pendant les périodes clés. Et bien sûr, effectuer un suivi de ce qui aura bien fonctionné cette année, car les applications shopping ne seront que plus populaires lors de la prochaine saison de noël 2017 !

     

    *Etude Prestashop Novembre 2015 auprès de 2000 e-commerçants en Europe et aux Etats-Unis

     

  • Quand le sans contact ouvre la voie à de nouveaux usages de paiement

    Achats de Noël : le paiement sans contact et le paiement mobile changent les habitudes de consommation

    Enquête Visa  « Paiements digitaux » auprès du cabinet Populus. 

    Pour les cadeaux et les courses de Noël, en ligne et en magasin, les consommateurs se détournent de plus en plus du paiement en espèces lui préférant la rapidité et la commodité des cartes, notamment sans contact, ainsi que des nouveaux moyens de paiement.

     ADOPTION ACCÉLÉRÉE DU PAIEMENT SANS CONTACT

    Avec 165 millions de cartes sans contact émises et 3,4 millions de terminaux NFC en Europe, l’utilisation du sans contact augmente, passant de 36 % en 2015 à 52 % en 2016, selon l’enquête Visa 2016 sur les paiements digitaux. Cette tendance n’est pas réservée aux jeunes ni aux technophiles : le sans contact séduit à tous les âges. La plus forte poussée concerne les 55-64 ans, pour lesquels l’utilisation du sans contact a augmenté de 64 % en un an.

    LE SANS CONTACT OUVRE LA VOIE AUX NOUVEAUX USAGES DE PAIEMENT

    L’adoption des cartes sans contact impacte sensiblement l’usage des autres moyens de paiement en Europe. Force est de constater que les amateurs du sans contact sont davantage ouverts à l’emploi d’un mobile ou autre support pour acheter en magasin (52 % parmi les utilisateurs de cartes sans contact contre 32 % pour les autres) ou pour régler un repas (50 % contre 30 %).

    Au-delà des avantages du paiement sans contact, dont la simplicité et la rapidité, les consommateurs reconnaissent également ceux des nouveaux moyens de paiement. Près de la moitié (46 %) affirme que la possibilité de payer avec leur mobile ou un autre objet connecté facilite leurs achats. En 2016, 44 % des personnes interrogées par Visa avaient utilisé des applications de paiement mobile, contre 38 % l’année précédente.

    Cette plus grande simplicité de paiement encourage également l’adoption du portefeuille numérique. Les consommateurs européens sont intéressés par l’utilisation d’un portefeuille numérique pour les achats en magasins (37 %), via des applications mobiles (51 %) et en ligne (56 %). Ils confirment que la commodité (61 %) et la possibilité de payer partout et à tout moment (59 %) constituent les principaux avantages.

     LES CONSOMMATEURS INTÈGRENT MAGASINS ET DIGITAL DANS LEUR PARCOURS D’ACHAT

    L’enquête Visa 2016 sur les paiements digitaux révèle également que les consommateurs mixent canaux digitaux et magasins pour effectuer leurs achats, notamment pour les articles de grande valeur. Sept Européens sur dix sont des « showroomers » : ils se familiarisent avec un produit en magasin avant d’acheter sur Internet. À l’inverse, 66 % pratiquent le « webrooming » : ils cherchent le meilleur prix en ligne avant de se déplacer pour acheter dans le magasin de l’enseigne identifiée.

    Malgré la hausse des achats de Noël en ligne, les consommateurs continuent à faire leurs courses dans les magasins. Ils sont 60 % à toujours apprécier de pouvoir échanger avec un vendeur et voir les produits.

    « Le sans contact, désormais familier pour les consommateurs européens, ouvre la voie aux nouvelles façons de payer, comme les paiements digitaux avec le portefeuille électronique par exemple. À l’approche des fêtes, les consommateurs pourront régler leurs achats de diverses façons » déclare Gérard Nébouy, Regional Managing Director, Visa France.

    « Désormais équipés de nouveaux supports de paiement – montres, bracelets et autres accessoires connectés, portefeuilles numériques directement accessibles depuis leurs mobiles – les consommateurs peuvent payer en magasin ou en ligne rapidement, facilement et en toute sécurité. »

    « La capacité des commerçants à offrir à leur clientèle l’accès à ces moyens de paiement sera également déterminante pour le succès des ventes de Noël. »

     

  • LE COMMERCE LOCAL A L’HEURE DU CONSOMMATEUR CONNECTE

    Commerce local : Les Français prônent un virage digital 

    ETUDE DOLMEN – OPINION WAY

    Ce qu’il faut retenir : 

    • Entre les Français et le commerce local l’adéquation est manifeste : 
pour plus de 80% des Français, les commerçants locaux répondent à leurs attentes relatives à la qualité des produits vendus (88%), à l’accueil en magasin (82%) et à la disponibilité des produits (80%).
    • Bien qu’attachés au commerce local, les Français en discernent les limites : des horaires d’ouverture étroits (28%) et une communication insuffisamment personnalisée (21%).
    • Pour le moderniser, les Français prônent le recours au numérique : 65% d’entre eux sont convaincus que la conversion du commerce local au numérique est une question de survie.
    • De plus, les Français sont prêts à donner de leur personne pour accélérer cette modernisation : Plus de 7 sur 10 accepteraient d’évaluer les enseignes où ils effectuent leurs courses (74%), de faire un retour sur les produits achetés (71%) et de communiquer leur adresse email (64%).

    Internet s’est frayé une place de choix dans le quotidien des consommateurs français. Attirés notamment par l’illimitation des références disponibles sur la toile, ces derniers ont dépensé près de 57 milliards d’euros en ligne l’an dernier. En parallèle de cet attrait pour le commerce numérique, les Français font état d’un intérêt croissant pour le commerce local dont les caractéristiques sont pourtant aux antipodes du monde numérique : proximité, humanité et instantanéité. Cette situation inédite, dans laquelle le consommateur mêle appétence pour le numérique et attraction pour le local, interroge : comment le commerce local peut-il s’adapter à ce consommateur connecté tout en gardant son ADN ?

    1 – LES FRANÇAIS PLEBSCITENT LE COMMERCE LOCAL…

    • Entre les Français et les commerçants locaux, une adéquation manifeste

    A l’évidence, les Français sont largement satisfaits de leurs commerçants locaux.

    Plus de huit sur dix considèrent que ces derniers répondent à leurs attentes au sujet de la qualité des produits vendus (88%), de l’accueil en magasin (82%) et de la disponibilité des produits (80%).

    Mieux, pour la majorité d’entre eux c’est au niveau local que les commerçants connaissent le mieux leurs attentes. Pour 67% des personnes sondées, le boulanger est le commerçant qui les connaît le mieux. Devant le restaurateur de référence (61%) et le boucher (58%). Etonnamment, les acteurs de la distribution rompus à la collecte des données et à leur exploitation ne figurent pas parmi les favoris des Français. La preuve : seuls 50% d’entre eux jugent qu’Amazon les connaît ; et pour les supermarchés/hypermarchés ce chiffre tombe à 47%.

     « Il semble que les Français associent le contact direct et la connaissance du client comme s’il s’agissait de concepts synonymes. Par exemple, mon boulanger ou mon boucher me connaissent probablement moins qu’Amazon, qui dispose de toutes mes données d’achat et préférences produits. Mais contrairement à Amazon, mes commerçants locaux me « reconnaissent » au sens humain du terme, et je leur fais confiance. Les notions de reconnaissance et de confiance sont essentielles dans la construction d’une relation durable et de qualité. Seuls les commerces physiques sont capables de construire cette relation humaine. C’est pourquoi le digital doit être au service de l’humain et non l’inverse », analyse David Godest, Président et fondateur de Dolmen.

    • Campagnes de communication : c’est encore le local qui l’emporte

    Les Français ont un tropisme pour la communication locale. Près d’un sur deux la plébiscite (49%). Largement devant les campagnes nationales (26%) et régionales (20%). C’est donc sans surprise qu’ils sont majoritairement enclins – 59% exactement – à être sollicités par leur commerçant local. Dans le détail, 24% accepteraient d’être sollicités à raison d’une fois par mois, 16% une fois par semaine et 12% deux fois par mois. A l’évidence les Français ne souhaitent pas que ces sollicitations deviennent trop fréquentes et donc envahissantes.

    « Le contenu est au cœur des campagnes de communication des commerçants. La fréquence acceptable et acceptée est intimement liée à cela. Si mon commerçant local m’envoie un SMS pour m’annoncer l’arrivée de tondeuses alors que je vis en appartement, il y a de fortes chances que je ne souhaite plus rien recevoir de sa part. En revanche, s’il m’informe que le produit que j’ai commandé est disponible et qu’on l’échange sur l’horaire du retrait, aucun problème à recevoir 3 SMS le même jour ! », poursuit David Godest.

    2- …TOUT EN RECLAMANT L’INTRODUCTION D’UNE BONNE DOSE DE NUMERIQUE POUR LE MODERNISER

    • Les Français pointent du doigt les limites des commerçants locaux et de leur communication

    Derrière les promotions (51%), la principale attente des Français vis-à-vis des commerçants de proximité est l’élargissement des horaires d’ouverture (28%). Suivi d’assez près par une communication davantage personnalisée (21%). Une personnalisation insuffisance que les Français imputent à un manque de maîtrise des outils de communication modernes (31%) ou à une connaissance vague des clients (30%) voire à une absence de volonté de la part des commerçants (28%).

    « Les Français sont lucides. Bien qu’ils aient un tropisme pour le commerce local, ils savent où il doit s’améliorer afin d’entrer en résonance avec leurs nouveaux modes de vie et leurs nouvelles attentes », ponctue David Godest.

    • Pour moderniser le commerce local, les Français prônent le recours au numérique…

    Indispensable. Une question de survie. C’est ainsi que les Français considèrent le recours au numérique (sites Internet, applications mobiles…) par les commerçants locaux. Précisément, 66% jugent cet appui indispensable à la captation de nouveaux clients. Et 65% disent même qu’il est indispensable à leur survie économique !

    « Les Français ont une vision d’ensemble de la distribution. Ils constatent que le secteur se dirige inexorablement vers une intégration accrue du numérique pour adhérer aux nouveaux modes de vie du consommateur et comprennent que les commerçants locaux ne pourront pas faire l’économie de ces mêmes outils s’ils veulent durer », ajoute David Godest.

    De plus selon les Français, une maîtrise des outils de communication modernes (réseaux sociaux, mobile, Internet…) améliorerait la communication des commerçants locaux.

    • … Et sont prêts à donner de leur personne…

    Pour donner aux commerçants locaux les moyens de la personnalisation, les Français sont prêts à s’investir.

    Plus de 7 sur 10 accepteraient de répondre à des sondages régulièrement (74%), à évaluer les enseignes où ils effectuent leurs courses (74%), à faire un retour sur les produits achetés (71%). Voire à donner leur e-mail (64%). En la matière les 25-34 ans sont les plus enclins à s’impliquer. Sur les items précités ils se situent en moyenne sept points au-dessus du score national !

    Au-delà des actions ci-dessus, les Français jugeraient pertinents de partager certaines informations relevant de leur vie privée. Tels que leurs préférences alimentaires (76%), leurs listes de courses (67%), la composition de leur foyer (65%) voire le budget alloué aux courses.

    … Mais jusqu’à un certain point

    S’investir ? Oui, mais jusqu’à un certain point. Les Français refusent l’intrusivité et se montrent très protecteurs sur certains aspects personnels.

    C’est pourquoi seuls 25% de la population accepterait d’être géolocalisée pour obtenir des offres pertinentes et à peine 22% et 17% des répondants verraient d’un bon œil la divulgation du montant de leurs revenus et la révélation de leurs convictions religieuses pour bénéficier d’offres sur mesure.

    « Les commerçants locaux sont les plus légitimes pour communiquer avec leurs clients. Pour autant, ils ne disposent pas d’outils adaptés qui leur permettraient de gérer et développer une relation client de proximité. Deux principaux freins les empêchent de prendre le virage du digital : ils ont globalement peur d’outils perçus comme complexes, et surtout, ils n’ont ni le temps de se former ni de s’occuper au quotidien de leur communication digitale. Pour se transformer ces acteurs économiques ont besoin de simplicité et de bon sens. C’est pourquoi Dolmen met à disposition des commerçants une plate-forme de marketing client simple d’usage qui leur permet de mieux connaître leurs clients afin de mieux communiquer avec eux », conclue David Godest.

    La synthèse des résultats de l’étude est disponible ici