Étiquette : data
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Données privées, notifications, expérience utilisateur … Toutes les tendances de l’engagement sur mobile
Engagement mobile : les 5 tendances à suivre de près pour 2020
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TECHNOLOGIES : les tendances pour 2020
Nuance Communications dévoile ses prédictions technologiques pour l’année 2020
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Le futur des bases de données
DataStax dévoile ses prédictions 2020 pour le secteur des bases de données
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Conduite du changement, gouvernance data, recrutement: les 3 défis que doivent relever les CDO
CHIEF DATA OFFICER : DE L’INSPIRATION À L’ACTION
Après avoir posé les piliers d’une stratégie data, les CDO se tournent vers la création de valeur pour ancrer durablement leur rôle.
Depuis 3 ans fifty-five, l’EBG et Informatica s’associent pour se pencher en profondeur sur la fonction de Chief Data Officer grâce à une Taskforce.
En 2017, seules 45% des entreprises avaient mis en place une stratégie data (Baromètre CDO, EBG et Informatica, Juillet 2017) et 23% comptaient un CDO dans leur organigramme (BCD2O, Baromètre des Chief Digital/Data Officers, Digital Jobs, Criteo, Salesforce et Viseo réalisé par Novamétrie, 2e édition, 2017).
Aujourd’hui, la quasi-totalité des organisations pour lesquelles travaillent les répondants au Baromètre « CDO : de l’inspiration à l’action » ont mis en place des chantiers data et plus de la moitié ont recruté un Chief Data Officer. Cette évolution se traduit aussi
dans les défis qu’ont à relever les experts de la donnée.Après avoir installé les fondamentaux (gouvernance, outils, acculturation, etc.) et s’être concentrés sur les aspects réglementaires, les CDO se lancent dans la création de valeur et le passage à l’échelle.

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Comment les directeurs communication perçoivent ils la transformation digitale ?
Etude : Comment les directeurs communication perçoivent la transformation digitale ?
La transformation digitale conduit de nombreux métiers et fonctions à se réinventer. Qu’en est-il pour les Dircom ? Entre enthousiasme et stress, où en sont-ils vraiment et comment perçoivent-ils son impact ? Entre confiance et doute, quelles sont leurs attentes face à l’Intelligence Artificielle et la Data ? Comment ont-ils adapté leur stratégie de communication pour tirer parti de la Transfo Digitale ?
Cision a mené l’enquête auprès de 380 Dircom en France du 15 juin au 15 septembre 2019
Les communicants enthousiastes et moteurs de la transformation digitale
Pour 86% des Dircom, la transformation digitale est entrée dans leur quotidien :
– 46% pensent que c’est une évolution nécessaire
– 40% pensent même que c’est une évidence.
Les Dircom semblent plutôt moteurs au sein de l’entreprise en ce qui concerne la transformation digitale puisque par rapport aux autres services de l’entreprise, ils s’estiment:– A 63% en avance sur le sujet
– A 18% au même point que les autres
– A 19% en retardNéanmoins, la transformation digitale impose de travailler plus vite – voire en temps réel – ce qui conduit 65% des Dircom à affirmer qu’elle rend leur travail plus stressant.
Des attentes fortes vis-à-vis de l’IA et des communicants confiantsLes Dircoms interrogés ont beaucoup d’attentes sur le déploiement de l’IA dans leur métier:
– 66% estiment que l’IA va améliorer l’efficacité des actions de communication
– 72% pensent qu’elle va leur permettre d’avoir plus de temps pour se consacrer à des tâches à forte valeur ajoutée (stratégie, relationnel, rencontres…)
– Seulement 7% jugent qu’il n’y pas besoin d’intégrer de l’IA dans leur métier.L’impact de l’IA et des nouvelles technologies sur l’Homme ne semble pas les effrayer :
– Ils ne sont que 9% à penser que l’IA va faire disparaitre beaucoup d’emplois dans la communication
– Seulement 23% que la transformation digitale a un impact négatif sur les relations humaines.
Un besoin de plus de data et de mesure mais un manque criant d’outilsLes chiffres de l’étude montrent une attente forte des Dircom pour une utilisation plus poussée de la data. Ils sont 87% à trouver que « la data n’est pas utilisée de manière suffisamment approfondie par le service communication. » Ils voudraient pouvoir s’en servir pour :
- Mesurer les résultats des actions de communication
2. Personnaliser les contenus en fonction des cibles
3. Mieux cibler les audiences
Ils sont d’ailleurs les 2/3 à affirmer : « Grâce à la data on pourra enfin mesurer l’impact des actions de communication et valoriser son travail. ».
Ce besoin de valorisation de leur travail est plus fort que la crainte d’être évalués sur des critères purement quantitatifs :
– Seulement 21% des Dircom redoutent que « le succès des actions de communication soit trop regardé par le prisme de la data ».
Malgré l’envie et la bonne volonté bien réelle des professionnels de la communication, le manque d’outils pour arriver à atteindre leurs objectifs est criant :
– 72% des Dircom affirment que « le département communication n’est pas suffisamment équipé pour conduire sa transformation digitale »
Les freins à la transformation digitale : la Direction en 1ère ligne ! Pour les Dircom, la réussite de la transformation digitale souffre d’un manque d’encadrement et de volonté forte de la Direction :
– Le premier frein identifié est le manque de formation et de compréhension des objectifs (66%)
– En deuxième lieu on trouve son corollaire : le manque de budget (64%)
– Le troisième obstacle vient de la hiérarchie : le manque d’accompagnement du CODIR (43%)
– Les salariés sont très peu identifiés comme un frein à la TransfoDigitale (18%)La stratégie de communication repose encore à 40% sur des méthodes « traditionnelles »
En ce qui concerne les tactiques de communication, celles relevant du digital sont sans surprise de plus en plus utilisées et notamment les relations influenceurs, au détriment de l’affichage et de la publicité dans les médias traditionnels. Les RP et le sponsoring d’events garde une place de choix dans la stratégie des Dircom.
Ces dernières années, vous diriez que vous utilisez ces tactiques de visibilité :
De moins en moins Dans les mêmes proportions De plus en plus – Publicité dans les médias traditionnelles – Affichage Outdoor
– Relations presse traditionnelles – Sponsoring d’event
– Relations presse digitales (RP 2.0) – Relations influenceurs
– Publicité Web
Malgré une utilisation des stratégies digitales de plus en plus forte et bien que la digitalisation s’accélère, les Dircom estiment que leur stratégie de visibilité repose à 60% sur le digital, et encore 40% sur des tactiques traditionnelles.

- Mesurer les résultats des actions de communication
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Collecte et utilisation des données clients sur internet : ReachFive révèle les résultats de son étude auprès des entreprises
Malgré la multiplication des données clients, seules 2 entreprises sur 10 considèrent avoir un très bon niveau de connaissance client
Dans un contexte où surviennent de nombreuses failles de sécurité et plus d’un an après la mise en place du RGPD, la collecte et l’exploitation des données clients sont devenus des enjeux cruciaux pour les entreprises. La nouvelle étude de ReachFive, éditeur d’une plateforme de Customer Identity & Access Management (CIAM), réalisée avec OpinionWay, décrypte le niveau d’avancement des entreprises en matière de collecte et de traitement des données, d’authentification ainsi que les principaux freins à une bonne connaissance client.
Décalage entre les données collectées et les données utilisables par les entreprises
Premier enseignement 78% des entreprises collectent les données pour personnaliser l’expérience client (campagnes marketing (39%) ou offres (32%)) alors que 68% des Français refusent de partager leurs données personnelles même pour bénéficier d’offres spéciales[1].
Pour cela elles utilisent des outils CRM (79%), de gestion de campagnes Marketing (62%), de Service Client (45%) puis de e-commerce (33%) au détriment des DMP et RCU (Référentiel unique client) même si les entreprises affirment que ces deux outils (45% pour RCU et 41% pour DMP) font partie de leurs principales priorités d’investissement à court terme pour unifier les données collectées.
Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, les marques doivent regrouper leurs données, issues de multiples points de contact, pour obtenir une vue unifiée de leurs clients et être à même de comprendre et répondre à leurs besoins, en leur proposant une expérience omni-canal sans couture.
L’étude révèle également que les entreprises détiennent principalement des données de contact : adresses e-mail, noms, prénoms, numéros de téléphone, adresses postales et que seules 51% collectent des données comportementales (web analytics, media, DMP, …). Ces dernières sont pourtant les données additionnelles les plus plébiscitées (61%), devant les données de préférence (55%) et le consentement des clients (41%). On note également que les entreprises ne sont que 31% à souhaiter recueillir de la Social Data (données issues des réseaux sociaux), alors qu’en 2017 elles étaient considérées comme essentielles pour la majorité des entreprises (85%)[2].
Un niveau de connaissance client encore insuffisant
Si la sécurisation des données ne semble pas être un problème primordial pour la majorité des entreprises (74%) car elles estiment être en avance sur ce sujet, plus de 50% observent que les récents scandales (failles de sécurité, Cambridge Analytica…) et les nouvelles réglementations (RGPD), ont changé la façon dont les clients partagent leurs informations sur le web. Un constat qui se vérifie côté consommateurs, puisque seulement 32% d’entre eux sont prêts à partager davantage leurs données personnelles et 75% d’entre eux abandonnent leurs achats ou inscription en ligne par crainte de réutilisation de leurs données[3]. Par ailleurs, il est important de noter que les entreprises ne maîtrisent pas encore l’unification des données (53%), l’identification des clients (60%) et la redistribution des données (67%).
Face à ce constat, si l’enrichissement des données clients demeure un enjeu majeur, seules 2 entreprises sur 10 considèrent avoir un très bon niveau de connaissance client. Parmi les principaux freins évoqués : les silos de données engendrés par les systèmes d’information qui ne permettent pas d’avoir une vision globale du client (54%), la fiabilité des données collectées (33%) et le non consentement des clients à exploiter leurs données (22%).
Même si la grande majorité des répondants sont conscients des différents risques liés à une mauvaise gestion des données, le déploiement de la gestion de compte unique sur l’ensemble des points de contacts est loin d’être généralisé… D’après l’étude, seulement 47% des entreprises déclarent disposer d’une telle solution.
Simplifier les comptes clients et l’authentification, oui mais pas avec les nouveaux outils !
Pour la majorité des entreprises il est essentiel de simplifier les étapes de création de compte et de connexion, que ce soit pour améliorer l’expérience client (89%), la conversion à l’achat (88%) ou l’acquisition de nouveaux clients (79%). De même, elles ont bien intégré l’impact positif que pouvait apporter l’authentification des clients notamment sur la pertinence de la personnalisation (80%), la conversion à l’achat (71%), un nouvel d’achat d’un client déjà identifié (72%), entre autres.
Mais pour accéder à un compte client, les différentes alternatives à l’identification via identifiant/mot de passe, utilisée par la grande majorité des entreprises (86%), peinent encore à émerger. En effet, la connexion via un compte unique (SSO) – pourtant perçu comment l’outil le plus performant en matière de conversion- ne séduit que 68% des répondants.
Concernant les nouveaux outils comme l’authentification multi-facteurs (MFA), l’identification via la reconnaissance de l’empreinte digitale ou le service FranceConnect, ils soulèvent autant de curiosité que de méfiance. Pourtant, 90% des consommateurs déclaraient récemment être intéressés par des nouvelles solutions plus sécurisées, en l’occurrence l’authentification à double facteur (69%) et l’identification biométrique (66%)[4].
Méthodologie
L’étude « Collecte et utilisation des données clients en entreprise » a été menée auprès d’un échantillon de 118 PDG, Directeurs marketing, DSI, Directeur de la relation clients, du CRM, du digitale….d’entreprises de la vente en magasin et en ligne, entre avril et juillet 2019.
[1]Etude BtoC ReachFive « La gestion des profils utilisateurs menée auprès d’un échantillon de 1020 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus du 31 janvier au 6 février 2019
[2]Etude ReachFive/Splio « La Social Data au service de la personnalisation » menée auprès d’un échantillon de 108 Directeurs marketing, relations clients, CRM, digital….. du 17 juillet au 7 septembre 2017
[3]Etude BtoC ReachFive « La gestion des profils utilisateurs menée auprès d’un échantillon de 1020 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus du 31 janvier au 6 février 2019
[4]Etude BtoC ReachFive « La gestion des profils utilisateurs menée auprès d’un échantillon de 1020 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus du 31 janvier au 6 février 2019
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« J’ai profité de l’été pour… » Quand 5 marketeurs membres du CMIT s’expriment
Quand 5 marketeurs membres du CMIT s’expriment…
J’ai profité de l’été pour…chercher l’événement pépite de fin d’année
Dans 6 mois ce sera la fin de l’année et 2019 se clôturera par un bel événement rassemblant mes clients les plus fidèles et ceux en devenir.
La tendance n’a jamais été autant portée sur le « lien humain » que l’on peut (doit) tisser avec nos clients. L’équilibre se joue alors pour moi sur une stratégie qui se veut « Less is better » avec moins d’événements annuels au profit d’un événement qualitatif, créateur de valeur. J’ai donc profité de l’accalmi de l’été pour chercher l’événement « pépite » qui saura fédérer et séduire le plus grand nombre.
Après avoir défini ma cible et établi mon budget prévisionnel, j’ai lancé ma prospection autour de 3 axes qui s’entrecoupent :
- Conseils auprès de mon réseau personnel et professionnel,
- Sollicitions de l’agence événementielle avec laquelle je travaille régulièrement,
- Ma propre recherche via tous les supports à ma disposition qu’ils soient online ou offline.
J’en ai également profité pour éplucher les newsletters événementielles que j’ai régulièrement rangées durant plusieurs mois dans un dossier Outlook nommé « Idées Events ».
S’est alors ouvert à moi un large éventail de spectacles d’envergures, de lieux emblématiques ou d’expositions à ne manquer sous aucun prétexte. L’ADN de mon entreprise en fil rouge, mêlé à notre objectif de créer du lien avec nos clients et prospects, j’ai donc pu sélectionner l’événement qui me semblait le plus en adéquation avec nos attentes et qui respectait mon enveloppe budgétaire.
Etablir un rendez-vous annuel « Loisir » avec ses clients reste un moyen privilégié de fidéliser les relations donc indirectement de favoriser les prochains échanges business tout en renforçant assurément l’image de marque de l’entreprise.
Mon retroplanning est à présent lancé : du « Save The Date » envoyé, au déploiement de l’ensemble de la communication associée, en passant par l’ensemble des aspects logistiques, nous voilà paré pour faire de cet événement « pépite » une réussite qui je l’espère fera parler de lui jusqu’à l’année prochaine.
Sandra Requena
Directrice Marketing et Communication chez ITS Group et administratrice du CMIT@requena_sandraJ’ai profité de l’été pour…revoir la mesure de la contribution des activités marketing.
Celle-ci provient de 3 sources :
- La lead génération, gérée par des commerciaux sédentaires qui qualifient toutes les interactions et les engagements prospects
- L’Account-Based Marketing, destiné à engager de manière régulière avec l’ensemble des stakeholders des comptes sélectionnés comme étant les plus prometteurs et les plus importants
- La contribution générée par nos partenaires
Le marketing doit toujours participer à un pourcentage de contribution au pipeline et au revenu, mais il est important de regarder aussi d’autres éléments comme :
- Le taux de conversion du pipeline généré par le marketing en pipeline sales (MQL vers SQL)
- Le retour sur investissement pour avoir un contrôle des coûts et un bon arbitrage budgétaire les trimestres suivants
- La rapidité de conversion du pipeline (ou vélocité) pour mesurer justement les activités les plus rentables
Cela m’a permis d’opérer des arbitrages en faveur de l’Account-Based Marketing, en rajoutant au programme sur certains verticaux ciblés, susceptibles de produire du revenu additionnel dans un délai de 9 mois et aussi de lancer une requalification des opportunités perdues au trop anciennes. Rendez-vous à Noël !
Estelle Frocain
Directeur Marketing, Europe du Sudchez Veritas Technologies et membre du CMIT
@EstelleFrocainJ’ai profité de l’été pour…améliorer la qualité des données dans mon CRM
En tant que CMO chez un éditeur de CRM, je suis particulièrement sensible à la qualité des données qui sont dans mon CRM. Alors, cet été, c’est décidé, je me lance dans un grand ménage… d’été. De ce grand ménage, voici quatre conseils qui, je l’espère, aideront certains d’entre vous pour le prochain été :
– Désignez-vous volontaire !Il faut UN responsable de la qualité de données et un seul. Le marketing apparaît comme un choix logique. Je vous conseille alors de suivre des KPIs et faire un point une fois par trimestre, par exemple, pour corriger les défauts apparus dans l’intervalle.
– N’ayez pas peur de jeter !Supprimez tous les contacts qui ne vous sont plus utiles. En plus d’être conforme au RGPD vous vous concentrerez sur le cœur de votre cible De mon côté, l’outil de purge dans le CRM m’a bien aidée.
– Partez à la chasse aux doublons ! Pour ce travail, certains critères sont imparables. J’ai décidé de me baser sur le numéro de portable pour ma part. Mais à chaque secteur ses critères…
–Dosez le nombre de champs obligatoires ! Pour éviter que la data quality ne ressemble au supplice de Sisyphe, j’ai essayé de trouver l’équilibre entre les données utiles et celles dont je n’aurai besoin qu’occasionnellement. Les commerciaux apprécieront l’effort et n’essaieront plus de contourner le CRM.
Laëtitia Baret
Chief Marketing Officer chez Efficy et membre du CMITJ’ai profité de l’été pour…faire le point sur ma stratégie de génération de leads
Entre mer et ciel, dans le bleu des vacances, il m’a bien fallu reconnaître l’immensité du sujet. Démarrons par ce qu’est le plan idéal : inscrit dans la durée, sans dépendance contractuelle trop forte, conçu pour répondre en temps réel aux aléas du business et générateur de projets de qualité.
Un rapide tour d’horizon de l’existant permet de lister la grande variété de sources (vidéos, infographies, livres blancs, télémarketing, événements) et d’outils à disposition des équipes marketing. Est-ce trop ? Un peu sans doute alors que le respect du client, de ses données et de ses intentions est central.
Le rôle du marketeur est ainsi de mettre en harmonie un paysage combinant outils et attentes en s’appuyant sur un ciblage pertinent … et de ne pas s’arrêter à mi-chemin. Il lui faut également assurer la transmission et le suivi des projets générés auprès des équipes commerciales. Comment sans cela améliorer une stratégie en continu ?
L’agenda de la rentrée s’ouvre donc sur un chemin plein de malices : soyons créatifs et rigoureux, friands d’analyse de données et champions des restitutions synthétique. Tout un programme !
Maud Samagalsky
Directrice Marketing et Communications chez HPE et administratrice du CMIT
@maudsagaJ’ai profité de l’été pour…pour travailler, réfléchir, prendre du recul et respirer
L’été est une période très différente du reste de l’année. Il flotte un air de légèreté dans toute l’entreprise. C’est un peu comme si le temps s’étirait, comme si la lumière s’éternisait. Même si l’engagement est toujours aussi fort, même si la quantité de travail est toujours là, l’atmosphère ambiante invite à la prise de recul, à la réflexion, à la respiration.
J’en profite pour approfondir mes lectures, au-delà de la traditionnelle newsletter du matin ! Je me surprends même à lire des longs articles en entier. Ensuite, je finalise des dossiers pour lesquels je ne m’étais pas fixé d’objectif de temps. J’en profite aussi pour me ressourcer, professionnellement parlant, en rencontrant des personnes qui vont nourrir ma réflexion sur des nouveaux outils, sur des nouvelles méthodes de travail ou m’apporter des retours d’expérience intéressants.
Cela m’amène au point crucial de mes objectifs de l’été : l’élaboration de la première version du budget de l’année suivante. C’est un moment de réflexion important, qui pourrait sans doute paraître pesant à une autre période de l’année. Mais le contexte estival, je trouve, est bien plus propice à la prise de décisions importantes.
En conclusion, je dirais que l’été m’amène à une façon de travailler plus éclairée. Alors j’en profite pour me nourrir l’esprit pour le reste de l’année.
Martial Delpuech
Directeur Communication & Marketing chez Hub One et vice-président du CMIT@martialdelpuech -
Quand le secteur bancaire se modernise à marche forcée
Bank-as-a-Platform : comment les banques doivent s’ouvrir à leur écosystème pour se moderniser
Par Bertrand Masson, Co-Fondateur et CEO de MoskitosEn pleine transformation structurelle, réglementaire et technologique, le secteur bancaire se modernise à marche forcée. Les banques gagnantes de demain seront celles qui agissent aujourd’hui pour relever le défi de l’ouverture à leur écosystème, en s’appuyant sur les nouvelles technologies cloud de la connexion et de l’intégration de données.Le modèle de revenu des banques souffre depuis plusieurs années avec la redistribution massive du marché des prestations et services qui jusqu’alors leur était réservé. Avec en toile de fond la nécessité de regagner la confiance des consommateurs depuis la crise de 2008, l’industrie bancaire doit également lutter contre son image vieillissante, peu encline à s’adapter aux nouvelles contraintes sociétales.La transformation est dès lors inévitable, notamment avec les nouvelles régulations. La directive DSP2 (Open Banking) fait ainsi voler en éclat les frontières structurelles du marché, en autorisant le transfert de la valeur apportée historiquement par les banques vers de nouveaux prestataires de paiement ayant accès aux données des banques.La concurrence va donc s’intensifier avec les néo-banques en ligne et les FinTech, qui proposent une expérience utilisateur innovante et adaptée aux comportements actuels. Les banques et ces start-up ont pourtant tout à gagner à s’allier. 75% des start-up affirment ainsi que cette collaboration est leur principal objectif, tandis que les banques ne peuvent plus se contenter de fournir une simple application mobile. Il faut réinventer le modèle.Se concentrer sur l’expérience utilisateur et le parcours clientImaginons une voiture qui entre dans une station-essence aux services connectés et personnalisés. La reconnaissance visuelle identifie automatiquement le véhicule et son propriétaire et les relient à un compte utilisateur avec ses préférences et ses données de comportement. Un ensemble de procédures (paiement, emails de facture et de promotion, etc.) s’activent alors de manière automatisée.S’il fait encore figure de science-fiction, ce scénario autour des voitures connectées illustre l’une des motivations premières de la transformation des banques : réinventer leur relation avec les clients. Elles sont souvent perçues comme accumulant du retard sur ce terrain, en ayant subi la mutation des usages imposés par le numérique et les GAFAM, ces géants du web qui ont fortement ancré des pratiques digitales dans le quotidien des consommateurs.Personnalisation, contextualisation, expérience utilisateurs de bout en bout, le numérique impose aux banques de revoir leur positionnement dans cette chaîne de valeur. D’après une étude Deloitte, 5 Français sur 10 sont aujourd’hui prêts à passer à une banque en ligne (sans agence donc), tandis que 69% réalisent leurs opérations bancaires sur Internet et 29% sur l’application mobile de leur banque.Les clients recherchent également des pratiques spécifiques, avec la conjugaison de services digitaux qui n’avaient jamais été associés jusqu’alors. Les banques qui auront la capacité de cibler finement un comportement, de proposer un emprunt, d’apporter des conseils fiscaux, d’identifier l’immobilier comme moyen rémunérateur, puis d’accompagner le client à trouver un locataire, gagneront un avantage certain : proposer une expérience intégrée de bout en bout.Cette dynamique ne peut être créée qu’à une seule condition : s’entourer d’un écosystème de partenaires et ouvrir ses systèmes informatiques. Être capable d’établir ces précieuses connexions, vers ou depuis le monde intra ou extra-bancaire, Fintech et start-up comprises, est un prérequis.L’Open Banking : l’indispensable ouverture vers l’écosystèmeL’Open Banking représente l’un des plus gros chantiers historiques de transformation pour l’industrie bancaire. Une véritable révolution qui vise à réinventer la place des banques en passant d’un modèle ultra-cloisonné à une ouverture économique, structurelle et donc technologique. Pour les trois quarts des banques européennes, il s’agit d’un axe prioritaire de leur stratégie, d’après une étude d’Accenture.L’Open Banking permet aux banques d’interagir et de co-créer efficacement et en toute sécurité avec un écosystème de fournisseurs de services via des API, et donc de générer de la valeur pour leurs clients, renforcer leur position concurrentielle et mettre en place de nouveaux leviers potentiels de croissance de revenus.En ouvrant leur coeur technologique où s’entremêlent de multiples technologies et langages, les banques se donnent les moyens de se transformer en misant sur la standardisation via les API, ces interfaces de programmation qui assurent l’échange de données ou de flux applicatifs d’un système à l’autre.Les API et le concept global de l’Open Banking ont pour effet direct de désiloter les systèmes et de découpler front office et back office. Une voie royale pour relier les technologies de pointe au système historique et pour développer des applications en ligne avec les attentes des clients.La directive DSP 2 impose l’ouverture des systèmes bancaires, mais certaines banques ont décidé d’aller plus loin, avec pour ambition d’étendre la portée de leurs API et renforcer leur champ fonctionnel vers des interfaces plus denses. De mécanismes favorisant la transparence, les API sont devenues la pierre angulaire de l’Open Banking et le premier vecteur de transformation. Elles représentent les circuits indispensables à la création de nouveaux partenariats.La plateforme d’intégration (iPaaS) : un moteur pour la Bank-as-a-PlatformAvec l’avènement de l’IT moderne, du cloud et de son modèle as-a-service, ainsi que sa complexité grandissante, l’intégration de services et d’applications constitue une fondation pour tous les secteurs industriels. Comment en effet imaginer associer un service de paiement à une voiture connectée sans avoir relié et sécurisé les relations entre ces éléments ?Si accélérer la création de valeur en se reposant sur des services digitaux est une priorité, interconnecter ces services dans un environnement hybride (cloud et sur site) ne doit donc plus être complexe. Dans ce contexte, l’iPaaS (Integrated Platform-as-a-Service), ou plateforme d’intégration dans le cloud, représente le carrefour technique et opérationnel, et même le moteur principal de ce modèle de Bank-as-a-Platform.Le cabinet d’étude Gartner considère d’ailleurs le segment de l’iPaaS comme l’un des secteurs à plus forte croissance dans l’industrie du logiciel d’infrastructure. De 60% en 2016, le taux de croissance de l’iPaaS a atteint 72% en 2017. L’heure est donc à l’industrialisation des intermédiations et l’iPaaS a pour fonction première de les fluidifier.Depuis des décennies, les banques ont bâti une architecture inter-applicative en silos, avec une méthode d’intégration où les passerelles ne sont créées qu’à façon et point-à-point, ce qui relie certes les systèmes, mais se révèle peu flexible, peu évolutif et encore moins agile. A chaque nouveau partenariat, la DSI devant en effet recomposer ses flux d’intégration pour répondre à la demande des métiers.A contrario, en fédérant techniquement un écosystème et en connectant à la volée les API, le modèle Bank-as-a-Platform permet aux banques de composer simplement et rapidement de nouvelles offres avec leur écosystème, sans avoir à re-développer chaque pont entre les API de ses partenaires. Les banques entrent ainsi dans l’ère de l’agilité, avec une procédure ré-utilisable et pérenne.Cette reproductibilité inhérente de l’iPaaS transforme des services clés, comme le paiement, en une commodité. Il est alors plus simple de l’associer à d’autres services au sein de la plateforme, pour donner naissance à des packages commerciaux, qui rassemblent offres bancaires et services associés.La Bank-as-a-Platform est l’avenir de la banqueLes banques doivent donc s’interroger sur leur modèle : souhaitent-elles opter pour une démarche unilatérale en matière d’innovation, ou préfèrent-elles capitaliser sur la force d’un écosystème grandissant et pluriel ?Certains établissements bancaires ont fait leur choix. La banque espagnole BBVA a par exemple décidé de monétiser sa stratégie d’Open Banking en commercialisant des API via son BBVA API Market. Le Crédit du Nord mise, quant à lui, sur une démarche d’ouverture en s’associant à la société Ellisphere autour d’une offre intégrée PassBtoB, permettant aux clients professionnels de la banque d’accéder aux informations financières et économiques de leurs partenaires.Si les API forment le socle fondamental de l’ouverture des SI bancaires, la plateforme d’intégration iPaaS constitue le cerveau opérationnel qui donnera vie à ces interfaces dans la création de nouveaux services à valeur. Ne serait-ce pas le chemin le plus court vers les clients ?