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  • Snapchat la 3ème plateforme sociale la plus utilisée en France

    Snapchat franchit la barre des 25 millions d’utilisateurs mensuels

    Snapchat vient de franchir une nouvelle étape de sa progression en France. Son audience, vient d’atteindre un nouveau seuil clé : 25 millions d’utilisateurs par mois, soit 47% des internautes Français, ont consulté Snapchat au moins une fois en janvier 2022 et 18 millions d’utilisateurs par jour, soit 40% des Internautes Français, l’ont consultée en moyenne chaque jour en janvier 2022.

    Depuis 2 ans ces chiffres sont en constante évolution. Les visiteurs uniques mensuels ont augmenté de 26% entre 2020 et 2022, et les visiteurs uniques quotidiens ont augmenté de 32% sur la même période. Cela fait de Snapchat la 4ème application la plus visitée au quotidien.

    Le 14 avril 2022 Snapchat et Médiametrie présentaient les derniers chiffres et évolutions du réseau social. Ces chiffres, issus d’une récente étude de Médiamétrie, confirment le bon état de forme actuel de la plateforme Américaine : 

    • Snapchat application nº 1 : la plus visitée au quotidien par les 15-49 ans et les 15-34 ans
    • Snapchat est la 3ème plateforme sociale la plus utilisée en France
    • Une pénétration de 94% chez les 15-24 ans en France

    Qui sont les snapchatteurs Français ? 

    Dans une registre plus qualitatif, Snapchat s’est intéressé profil des utilisateurs Français. L’étude révèle les émotions les plus choisies par les snapchatteurs Français lors d’un questionnaire. Les 5 émotions les plus associées à l’utilisation de Snapchat sont la joie, la tolérance, la créativité, la cohésion et la spontanéité :

    • 90 % des Snapchatters aiment partager et célébrer des moments de leur vie sur Snapchat.
    • 54 % d’entre eux considèrent que s’amuser est devenu une valeur plus importante.
    • 41 % des utilisateurs affirment que le fait de « rester soi-même » compte encore plus à leurs yeux qu’avant la pandémie.

    La réalité augmentée : divertissement et utilité

    L’utilisation de la réalité augmenté a drastiquement évolué depuis les premiers filtres disponibles sur la plateforme. Aujourd’hui les usages sont diverses et permettent une utilisation de cette technologie bien plus aboutie. Les Snapchatters adoptent une expérience d’achat plus immersive :

    • 86 % d’entre eux aimeraient faire des achats avec la réalité augmentée, tandis que Snapchat est la plateforme la plus appréciée pour partager des séances shopping.
    • 77 % des Snapchatters seraient prêts à utiliser la réalité augmentée pour essayer du maquillage ou des vêtements.
    • Ces derniers sont 2,2x plus enclins à utiliser des outils d’achat en réalité augmentée pour réduire leur impact environnemental.
    Bertrand Krug, Directeur Digital et Presse de Médiamétrie déclare : « Portée par des usages d’Internet en France majoritairement sur mobile (près des ¾ du temps de surf global), l’audience quotidienne de Snapchat a progressé de 32% en deux ans, alors que dans le même temps le nombre de mobinautes quotidiens n’augmentait que de 4%. »
  • Disparition de Google Analytics : probable ou pas ?

    Ce que la potentielle disparition de Google Analytics pourrait changer dans le monde de la veille…

    Selon Arnaud Marquant, Directeur des opérations KB Crawl SAS

    Le risque que Google Analytics disparaisse en Europe reste probable après que la CNIL ait déclaré l’outil « illégal ». En effet, le non-respect du règlement général sur la protection des données (RGPD) est ici concerné.

    Le 10 février dernier, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) mettait en demeure un gestionnaire d’un site Web français suite à son utilisation de Google Analytics. L’entreprise a désormais un mois pour régulariser ses pratiques sous risque de sanctions et d’une amende à hauteur de 4% de son chiffre d’affaires.

    Depuis, d’autres procédures de mises en demeure ont été engagées par la CNIL à l’encontre de certains gestionnaires de sites utilisant aussi Google Analytics. La CNIL appuie sa décision sur l’arrêt dit « Schrems II » du 16 juillet 2020, qui rend potentiellement problématique au regard du droit européen tout transfert de données personnelles de l’Europe vers les grands fournisseurs de « cloud » aux Etats-Unis. La protection des données personnelles telle qu’encadrée par le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est ici au cœur du contentieux.

    Il convient ici de rappeler que la CNIL et ses homologues européens avaient déjà été saisis par le passé par l’association My Privacy Is None of Your Business (NOYB). En France, les données personnelles d’internautes des sites Internet de Sephora, Auchan ou Décathlon auraient été transmises aux services américains via Google Analytics. Ainsi, NOYB a déposé au total 101 plaintes, dont trois concernent les entreprises françaises. Le consentement des internautes avait pourtant été obtenu via l’acceptation des cookies mais il resterait tout de même illégal au vu du RGPD.

    Ces attaques ont de quoi mettre en danger la pérennité de Google Analytics en Europe. L’utilisation de cet outil est pourtant extrêmement répandue au sein des entreprises, particulièrement dans le domaine du marketing. Il est le principal dispositif adopté pour les veilles concurrentielles et la web analyse qui sont aujourd’hui indispensables pour les équipes managériales et de direction. TPE de niche, PME, ETI, grands groupes… Toutes les entreprises sont concernées, quels que soient leur taille ou leur domaine.

    La probable disparition de Google Analytics aurait d’importantes conséquences sur les données et les entreprises elles-mêmes. D’une part, un impact économique : un grand nombre d’entreprises utilisent cet outil gratuitement et n’ont pas anticipé l’utilisation d’outils payants même si des outils gratuits sont également à leur disposition. D’autre part, un impact sur l’organisation interne : de nombreuses entreprises avaient l’habitude de travailler avec ce service et ont développé des process et une confiance envers celui-ci grâce à son utilisation régulière. Les usages et la structuration de leur veille pourraient s’en trouver modifiés, posant notamment des interrogations en termes d’analyse comparative de données. Comment comparer efficacement et rapidement des rapports émis par deux outils différents, construits différemment et ne disposant pas toujours des mêmes indicateurs ? De nombreuses entreprises avaient déjà été bousculées ces derniers mois par la disparition de Facebook Analytics ou simplement de l’indicateur du taux de rebond dans Google Analytics 4. Nous pouvons donc présager de grands bouleversements pour le métier de veilleur si Google Analytics tout entier venait à disparaître de nos entreprises.

    La montée en puissance du marketing et de la communication digitale impose désormais aux entreprises des veilles hebdomadaires, voire quotidiennes. La réunion de données clients sur les produits, les concurrents, le marché général et le contexte macro-économique en un seul outil permet un gain de temps considérable pour les veilles concurrentielles. La mesure de ces données ne peut plus être négligée : elle fait pleinement partie du quotidien des équipes stratégiques.

    Est-ce pour autant la « fin du monde » ? Certes non. Rassurez-vous, pour maintenir des veilles complètes, il existe de nombreuses alternatives en capacité de répondre aux besoins de votre entreprise, qu’elles soient gratuites ou payantes. Si le géant américain venait à être interdit d’utilisation au sein des entreprises européennes, sa disparition ferait place à des entreprises spécialisées dans la veille, assurant un suivi tout aussi complet pour vos veilleurs.

  • Comment Facebook peut collecter vos données même si vous ne l’ utilisez pas

    La France fait partie des pays qui ignorent le plus comment ses données sont collectées par Facebook

    Selon une étude menée par NordVPN,

    En avril 2018, Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, a confirmé que le réseau social collectait les données des personnes en ligne, même si ces dernières n’avaient pas de compte Facebook.

    La collecte des données des utilisateurs par Facebook semble être de notoriété publique. Cependant, selon une étude menée par NordVPN, beaucoup de personnes ignorent encore ce problème de confidentialité. Pour aborder la question, NordVPN a recensé les 10 pays dans lesquels les citoyens ignorent quels types de données sont collectées par Facebook. La France fait partie de ces pays : seuls 37% des personnes interrogées étaient au courant que leurs données pouvaient être collectées.

    « Facebook compte actuellement plus de 2,85 milliards d’utilisateurs actifs mensuels, ce qui en fait le réseau social le plus populaire au monde. Toutefois, de nombreuses personnes renoncent à l’utiliser en raison des nombreux scandales de fuites de données que l’entreprise a connues dans le passé. Malheureusement, même si vous ne l’utilisez pas activement ou si vous n’avez pas de compte, vos données sont certainement moins confidentielles que vous ne le pensez », explique Daniel Markuson, expert en confidentialité numérique chez NordVPN.

    Les pays qui devraient être préoccupés par la situation

    Les citoyens des pays suivants ont participé au test sur la confidentialité en ligne (National Privacy Test) et les moins informés à ce sujet sont : l’Australie (55%), le  Royaume-Uni (58%), le Canada (55%), l’Inde (44%), le Danemark (58%), la Turquie (26%), l’Arabie Saoudite (49%), la Suède (58%) et l’Afrique du Sud (32%).

    Fait intéressant, les habitants de ces mêmes pays sont ceux qui connaissent le moins bien les outils qui leur permettent de préserver leur confidentialité en ligne (VPN, serveurs proxy, navigateur TOR, etc.).

    Comment Facebook peut collecter vos données même si vous ne les utilisez pas

     Facebook peut collecter les données de non-utilisateurs de deux manières : à partir de leur historique de navigation et de l’activité de leurs amis.

    L’entreprise n’a officiellement expliqué qu’une seule de ces options. De nombreux sites Internet utilisent les plug-ins de Facebook (les boutons « J’aime » ou « Partager »), les identifiants (qui permettent aux utilisateurs de s’inscrire sur certains sites Internet en utilisant leur compte Facebook) et les outils analytiques de publicités (qui aident les propriétaires de sites Internet à comprendre l’efficacité de leurs publicités sur Facebook). Facebook collecte des informations sur toutes les personnes qui visitent ces sites Web, qu’elles soient ou non des utilisateurs enregistrés.

    Les données des non-utilisateurs ont moins de valeur pour le réseau social, car Facebook ne vend pas de publicités ciblées basées sur cet historique de navigation, comme il le fait pour les utilisateurs inscrits. Mais Facebook peut toujours utiliser ces informations, qui comprennent l’adresse IP de l’utilisateur, pour diffuser des publicités encourageant les internautes à rejoindre Facebook.

    Par ailleurs, Facebook obtient des informations sur les non-utilisateurs grâce à sa fonction de téléchargement de contacts. Lorsque les utilisateurs s’inscrivent sur Facebook, nombre d’entre eux sont encouragés à synchroniser leurs contacts afin de trouver d’autres personnes avec lesquelles se connecter. Il est cependant probable que certains contacts présents dans le téléphone d’un utilisateur ne soient pas sur Facebook. Pourtant, l’utilisateur transmet quand même ces informations à l’entreprise. Selon le niveau de détail que les utilisateurs apportent à leurs contacts, ces données peuvent inclure bien plus qu’un simple numéro de téléphone : il peut s’agir du nom, du prénom, du lieu de travail, de l’adresse électronique ou même de l’adresse.

    Les bons réflexes pour une confidentialité accrue

    « Vous vous dites peut-être que ce n’est pas si grave si un réseau social connaît votre adresse IP, votre lieu de travail ou votre numéro de téléphone. Mais que se passe-t-il si un cybercriminel y a accès ? Compte tenu de la triste histoire de Facebook en matière de fuites de données (y compris la dernière, qui s’est produite en avril 2021), nous ne pouvons jamais être sûrs de l’endroit où nos données peuvent se retrouver une fois que nous les confions à Facebook », explique Daniel Markuson, expert en sécurité numérique de NordVPN.

    Si vous n’utilisez pas Facebook, le moyen le plus efficace de vous protéger est d’utiliser NordVPN et sa fonction Protection Anti-menaces, qui permet de bloquer les pixels et les cookies de suivi Facebook. De cette façon, l’entreprise ne pourra plus vous suivre sur les sites Web qui incluent ses plug-ins.

    Cependant, si vous utilisez Facebook régulièrement, vous pouvez toujours agir pour préserver votre confidentialité :

    • Suivez les protocoles de sécurité de la plateforme. Consultez les paramètres de votre compte Facebook et passez en revue les réglages « Sécurité et connexion » ainsi que « Confidentialité ». Modifiez les options qui semblent constituer une menace pour votre confidentialité.
    • Utilisez des mots de passe uniques. Avec les multiples violations de données que Facebook a connues, il est plus important que jamais de ne pas réutiliser les mêmes mots de passe. En effet, tout mot de passe compromis par Facebook met en péril tous les autres comptes qui partagent le même mot de passe.
    • Ne partagez pas trop d’informations. Facebook ne pourra pas diffuser de données si une personne ne les partage pas en ligne. Assurez-vous que les photos que vous publiez ne peuvent pas être utilisées dans un but malveillant. Par exemple, ne partagez pas de photos qui pourraient aider des criminels à identifier l’emplacement de votre maison ou vos projets de vacances, afin qu’ils ne sachent pas quand vous êtes absent.
    • Ne vous connectez pas avec Facebook. Les applications tierces constituent une énorme faille de sécurité pour Facebook. Ne vous connectez donc pas à d’autres applications ou sites Web en utilisant Facebook, car ils auront alors un accès direct à toutes vos données.

    Pour en savoir plus sur la sécurisation de votre compte Facebook, veuillez cliquer ici.

  • Quelle stratégie adaptée aux nouveaux comportements d’achats des consommateurs

    Quelle stratégie adaptée aux nouveaux comportements d’achats des consommateurs

    Les consommateurs achètent de plus en plus en ligne et veulent tout connaître des produits. Des exigences qui obligent les enseignes à collecter et centraliser des données de qualité pour pouvoir les traiter et personnaliser les offres. Sans une telle stratégie, les enseignes ne pourront sortir leur épingle du jeu.

    Si depuis des années, la prolifération de nouvelles applications, plateformes et services a transformé le comportement d’achat des consommateurs, la pandémie, n’a fait que renforcer l’évolution des comportements des consommateurs vers toujours plus de digital et d’exigences en matière d’expérience clients. Tour d’horizon de l’évolution comportementale des consommateurs et de leurs attentes.

    Les nouvelles attentes des consommateurs

    L’achat en ligne étant entré dans les mœurs, les consommateurs élargissent leur champ numérique afin d’acquérir leurs produits en utilisant de nouvelles applications, de nouveaux sites internet et en se connectant de plus en plus aux fonctionnalités achats des réseaux sociaux. Leurs critères de choix pour utiliser une plateforme d’achats sont d’un côté l’ergonomie du site avec la simplicité de recherche, la convivialité du processus de paiement, et, de l’autre côté, la disponibilité des produits et la rapidité et la diversité des choix de livraison.

    Le Covid et les aléas climatiques ont également modifié le comportement des clients en développant chez eux une sensibilité aiguë à la dimension durable des produits et à leur impact sur la santé. Ainsi ils sont devenus plus regardants sur la composition des produits utilisant notamment des applications comme Yuka, BuyOrNot, Kwalito, ou Y’A Quoi Dedans…

    Si les marques grand public restent plébiscitées par les clients, celles des distributeurs sont de plus en plus appréciées. Ainsi, près de 70% des consommateurs estiment que les produits des marques de distributeurs sont de qualité égale à celles des grandes enseignes.

    Enfin, la pandémie a accéléré le Direct-to-Consumer (D2C). Cette tendance s’explique par le souhait de traiter en direct leurs clients et de prendre en compte leurs attentes en matière de personnalisation des produits et d’expérience client attrayante. Et parmi les offres, les consommateurs apprécient notamment les modèles commerciaux proposant l’abonnement.

    Une gestion plus poussée pour des données toujours plus nombreuses

    Pour satisfaire tous ces comportements d’achats les enseignes doivent centraliser un grand volume de données de qualité. Elles doivent pouvoir accéder en temps réel aux caractéristiques produits, à l’origine de production, à la disponibilité, aux partenaires, aux fournisseurs et à tous les canaux de vente. Car aujourd’hui les enseignes de grande consommation s’appuient sur un nombre croissant de canaux, conduisant à une augmentation du volume, de variétés et de complexité des sources de données. Automatiser et rationaliser les processus de données et les workflows permet de gérer la totalité de ces canaux et de ces sources de données. Les équipes travaillent dès lors plus efficacement, avec une collaboration et une prise de décision optimisées.

    Aujourd’hui, l’incapacité à gérer et partager les données, et à assurer leur transparence, est un frein à l’agilité d’une enseigne. Elle rend plus coûteuse et plus difficile l’intégration des produits, l’extension des assortiments et l’optimisation des nouveaux canaux digitaux. Une source de données unique et fiable permet de partager efficacement les informations avec les retailers et les partenaires en tenant compte de leurs attentes et de leurs délais spécifiques.

    Il est vital de fournir un contenu détaillé et cohérent aux retailers et aux partenaires de distribution afin de créer des expériences génératrices d’engagements. Fournir ce type de contenu exige une solution éprouvée, capable d’extraire de la valeur des données. Cette solution doit connecter, enrichir, gouverner et syndiquer les données. Elle doit les mettre à la disposition de tous, en tout lieu, au moment précis où elles sont nécessaires. La mise en œuvre d’une solution de Master Data Management (MDM) intègre les données de tous les systèmes et canaux, les ressources tierces et élimine les silos. Sans ce type de solution les enseignes ne peuvent répondre aux nouveaux comportements d’achats des consommateurs.

  • #MARKETING – Tous les évènements incontournables

    SEPTEMBRE 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-customer-relationship-marketing-meetings-by-weyou-group-2/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-mobile-centralisateur-des-performances-omnicanales-by-mma/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-place-marketing-forum-2021-by-chaire-attractivite-et-nouveau-marketing-territorial/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tendances-et-best-pratices-de-linfluence-marketing-dans-le-secteur-mode-et-accessoires-by-kolsquare/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-lart-et-la-maniere-de-creer-des-contenus-efficaces-by-adetem/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-dreamforce-by-salesforce/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-salon-de-la-data-2021-by-ign

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategies-festival-2021-by-strategies/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-lia-booste-la-connaissance-et-lexperience-client-by-adetem/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-client-as-a-partner-communautes-et-r-o-i-by-picom/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-dataops-rocks-summit-by-saagie/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-matinees-du-digital-by-ad4screen/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-printemps-des-etudes-2021-by-empresarial/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-rendez-vous-annuel-des-directeurs-communication-by-dii/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-beaute-comment-relancer-son-attractivite-grace-aux-avis-consommateurs-by-hivency-partoo/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tiktok-world-by-tiktok/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-the-power-of-social-listening-at-the-body-shop-by-brandwatch/

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  • Quand l’IA permet un gain de productivité dans l’analyse de documents

    Les chiffres clés de l’IA selon Golem.ai

    Les entreprises font face à une multiplication des données non structurées, elles commencent juste à prendre conscience des risques qu’elles encourent à ne pas les traiter. L’usage de l’IA symbolique, en particulier dans le domaine de l’analyse des documents, va permettre un gain de productivité sans précédent »
    Les données non structurées sont des données représentées ou stockées sans format prédéfini.
    L’IA symbolique est une approche de l’IA qui vise à produire du raisonnement en s’appuyant sur la manipulation de concepts (aka : des symboles)

    Golem.ai simplifie le travail au travers de solutions IA d’assistance aux métiers et d’automatisation des tâches qui accélèrent les processus lourds et répétitifs. L

  • Savoir analyser les données : mythe ou réalité ?

    Les entreprises face à la donnée :
    l
    ’affaire de tous…
    mais qu’en est-il des compétences ?

    Selon Raphaël Savy, Vice-Président France et Europe du Sud d’Alteryx.

     Le problème n’est pas qu’il y ait une méconnaissance totale en matière de données – au contraire, certaines entreprises font les choses incroyablement bien, engrangeant d’énormes succès grâce à des informations intelligentes et adaptées. Le problème réside dans le fossé qui se creuse entre le petit pourcentage d’entreprises qui maîtrisent les données et celles qui ne les maîtrisent pas. Nous voyons une poignée d’entreprises technologiques se lancer à pas de géant dans la course à la majorité, grâce à leur planification stratégique et à leur manipulation des données clients.

     Ce n’est pas non plus un secret. Les entreprises axées sur le numérique sont désormais sur toutes les lèvres lors de nos échanges avec nos clients. Les data scientists formés professionnellement sont rares, et pourtant la pression exercée sur les travailleurs à tous les niveaux des organisations pour qu’ils prennent des décisions plus rapides, meilleures et plus éclairées s’accélère. Il ne fait aucun doute que la promotion d’une main-d’œuvre compétente en matière de données – qui permet de former à la fois des citizen data scientists et des data scientists avancés – est la clé de la transformation numérique. La vraie question est de savoir comment, exactement, il est possible de devenir complètement digital-first sans une base solide de data scientists entièrement formés.

    Comment améliorer l’apprentissage des données ?

    Avant toute chose, nous devons dépasser le mythe selon lequel travailler avec des données n’est possible que pour ceux qui ont des diplômes hautement techniques.  La seule façon de démocratiser les données – et donc d’en faire le fil rouge de la société – est de donner à chacun la possibilité d’accéder à leur valeur.  Cela commence par fournir de simples cours d’introduction aux données à ceux qui le souhaitent et, plus important encore, par le soutien de programmes de reconversion pour les personnes qui se sont retrouvées au chômage en raison des tensions économiques de la pandémie.  Bien qu’il s’agisse d’une période difficile pour l’emploi, c’est l’occasion de s’efforcer de combler le déficit de compétences, tout en ouvrant le secteur à des idées nouvelles et originales.

    La clé ? Les dirigeants doivent créer et développer une culture de la donnée, de la data science et de l’analytique.

    Quels sont les principaux défis auxquels les entreprises sont confrontées lorsqu’elles tentent d’améliorer leur maîtrise des données ?

    La première erreur consiste à utiliser les outils d’hier pour les ensembles de données d’aujourd’hui.  La plupart des entreprises ont maintenant établi qu’elles voulaient commencer à utiliser efficacement les données pour obtenir des résultats, mais le plus souvent, elles ne savent pas comment s’y prendre. Cela conduit généralement des équipes inexpérimentées à fouiller dans des feuilles de calcul obsolètes et à essayer de trouver des informations pertinentes. Si les systèmes existants ont sans aucun doute encore une place importante dans les entreprises, notamment pour l’administration générale, ils ne sont pas suffisamment avancés pour fournir des informations fiables. En fin de compte, être capable de gérer un milliard de lignes et de les traiter n’est probablement pas quelque chose que vous pourrez faire avec une feuille de calcul classique posée sur votre bureau.  Les logiciels conçus spécifiquement pour manipuler les données sont non seulement plus puissants et plus efficaces pour manipuler les données, mais aussi beaucoup plus accessibles aux équipes internes.

    Les outils dont nous disposons aujourd’hui sont-ils suffisamment matures pour fournir les informations sur les données dont les entreprises ont besoin pour réussir à court et moyen terme ?

    En moyenne, les travailleurs de la donnée exploitent plus de six sources de données, 40 millions de lignes de données et sept sorties différentes au cours de leur parcours analytique. Les systèmes auxquels la plupart des organisations ont actuellement accès sont, pour la plupart, inefficaces lorsqu’il s’agit de données. Ce n’est pas parce qu’ils sont incapables de fournir des informations, mais plutôt parce qu’ils sont souvent trop compliqués à utiliser pour la plupart des employés. Les fonctions de tableur sont souvent utilisées comme substitut aux outils de préparation des données, d’analyse et de développement des applications de données, mais elles sont sujettes aux erreurs et exposent l’organisation à des problèmes de conformité et de confiance. Aujourd’hui, plus que jamais, les organisations et les chefs d’entreprise doivent être en mesure de dégager des tendances incroyablement rapidement, ce qui signifie que les erreurs sur les systèmes existants deviennent encore plus fréquentes.

     Le paysage des données devenant de plus en plus complexe, et les tâches liées aux données devant être accomplies avec précision, les dirigeants doivent désormais investir dans des processus plus robustes. Les systèmes conçus spécifiquement pour l’analyse des données peuvent offrir une solution. En automatisant le processus d’analyse, le risque de mauvaise utilisation des données est considérablement réduit et une base plus large d’employés est en mesure de travailler sur des informations.

    Dans beaucoup de débats, on entend que les données ne sont pas le problème, les gens le sont. Les connaissances et les compétences sont-elles toujours le principal obstacle auquel les entreprises sont confrontées lorsqu’elles développent leur maîtrise des données ?

    Tout commence avec votre équipe. Il s’agit d’embarquer tout le monde dans l’entreprise en démocratisant les données, en donnant accès à une plateforme centralisée et en amplifiant l’intelligence humaine pour que chacun puisse résoudre les défis complexes de la data science. Si les employés sont mal équipés ou dépassés, ils ne seront pas en mesure de produire les résultats souhaités ; c’est aussi simple que cela. C’est pourquoi il est absolument essentiel d’offrir aux employés une formation adéquate et de nombreuses possibilités de perfectionnement, en particulier pendant une période de changement aussi brutal. Dans le contexte des données, de nombreux dirigeants interpréteront cela comme une demande de reconversion de la moitié de leur personnel en data scientists, mais cela est bien sûr irréaliste. Dans la pratique, il s’agit de mettre en place des systèmes intelligents et automatisés qui permettront aux employés existants de fonctionner plus efficacement et d’en tirer des informations rapides et tangibles.

    Les organisations détiennent une grande quantité de données, mais leurs initiatives de transformation numérique ne porteront leurs fruits que si elles donnent à leur personnel les moyens d’influer sur l’évolution de l’entreprise grâce aux données. Plus important encore, ce n’est qu’en rendant le travail sur les données collaboratif et les informations pertinentes accessibles de manière transparente (et sécurisée) aux parties concernées que les entreprises pourront accélérer leur processus de transformation numérique. 

    Si les travailleurs disposent des bonnes technologies, faciles à utiliser, combinées à l’accès aux données, la magie peut opérer.

     À quoi ressemble l’avenir de la culture numérique ?

    C’est notamment une question de continuité. Ce n’est pas en ayant trois data analysts sur une base de 300 employés qu’une entreprise deviendra numérique. Cela l’aidera, bien sûr, mais leur influence sera inévitablement limitée. La maîtrise des données consiste à ouvrir le monde de l’analyse à l’ensemble du personnel. Pour permettre à l’entreprise de prospérer dans un monde axé sur les données, il ne suffit pas de donner aux travailleurs les bons outils technologiques, mais de favoriser une culture de l’analyse. Cela implique également de participer à la communauté au sens large pour découvrir comment d’autres entreprises ont utilisé l’analytique pour résoudre des problèmes similaires. Si la culture de votre entreprise n’adopte pas cette approche centrée sur l’humain, peu importe la technologie et les données dont vous disposez, il vous sera difficile de combler le fossé numérique et de rester compétitif. En 2021, l’apprentissage du numérique consiste à équiper les personnes qui ne sont pas des data scientists qualifiés ou des analystes expérimentés d’outils intelligents qui leur permettront de travailler de la même manière. Heureusement, cela est désormais réalisable grâce à une combinaison de formations et de systèmes d’analyse avancés et automatisés.

  • Comment Coca-Cola se sert de la “Social Media Intelligence” pour valider sa stratégie de marque ?

    Comment Coca-Cola se sert de la “Social Media Intelligence” pour valider sa stratégie de marque ?

    Selon Dynvibe

    Il y a une réalité fondamentale à garder à l’esprit : l’identité réelle d’une marque est celle qui est définie par les consommateurs, et non celle qui est véhiculée via les publicités ou la communication.

    C’est d’autant plus vrai à l’heure actuelle, puisque les réseaux sociaux sont utilisés à grande échelle et permettent aux clients d’exprimer et de partager publiquement leur ressenti.

    Il est donc très important d’être à l’écoute des consommateurs, de savoir qui ils sont, ce qui les anime, ce qu’ils apprécient et ce qu’ils rejettent… tout en anticipant les tendances de demain qui pourraient prendre de l’ampleur et dans lesquelles ils pourraient se reconnaître.

    On entend parler de “Consumer Centricity” mais ce concept ne doit pas se contenter d’être une notion creuse. Elle implique de transformer totalement l’approche stratégique des organisations.

    Pour Véronique Chéné, Head of Consumer Insights Unwinding & Nurturing chez Coca-Cola, c’est une évidence : “Construire un portefeuille de marques axé sur le consommateur nécessite vraiment que l’entreprise opère un « shift » en offrant aux gens ce qu’ils souhaitent et non plus ce que l’entreprise souhaite vendre.” (source)

    Coca-Cola place la Social Media Intelligence au cœur de sa stratégie

    Dans une période où le consommateur est plus que jamais changeant, la prise de risque est de plus en plus forte pour les marques. Comment s’assurer que les investissements seront utilisés à bon escient ? Quelles sont les attentes réelles des consommateurs et comment y répondre ? Les profils des clients visés sont-ils les bons ?

    Plus que jamais, les marques ont besoin d’améliorer leur compréhension de leur cible mais aussi d’identifier les opportunités stratégiques qui s’offrent à elles. Dans ce contexte, les outils puissants de la Social Media Intelligence se révèlent d’une efficacité redoutable.

    Coca-Cola a décidé de s’appuyer sur Dynvibe, spécialiste de la Social Media Intelligence, pour remettre le client au centre des réflexions et des décisions. Son expertise s’est avérée très précieuse lorsque ses outils et son équipe d’Insights Crafters ont été mis au service d’une meilleure découverte de la cible de la boisson Honest, la gamme d’infusions biologiques du groupe. L’étude a réservé plus d’une surprise !

    Comment Coca-Cola donne une portée stratégique à une intuition ?

    « Nous avions défini une cible en interne, mais j’étais persuadée que nous étions trop restreints dans sa définition… Donc, j’ai voulu entreprendre ce projet de « Social Media » sur Honest afin de valider mon hypothèse. » explique Véronique Chéné dans le podcast “Vibrations by Dynvibe” (source).

    En partant de l’intuition selon laquelle la cible de départ de la marque était trop niche, les études menées par Dynvibe à partir des conversations publiques de consommateurs sur les médias sociaux, ont permis de comprendre qu’il y avait tout un océan d’autres possibilités pour la marque Honest… Des tribus d’acheteurs et de consommateurs potentiels n’avaient pas du tout été ciblées au départ.

    Grâce à ces données précieuses qui ont permis de valider l’intuition de départ et mettre en lumière des éléments qu’ils ne soupçonnaient pas, Coca-Cola a pu ouvrir ses perspectives sur ses cibles et comprendre précisément comment les adresser de façon efficace. C’est ainsi toute la stratégie de la marque Honest qui a pu être adaptée pour gagner en performance.

    Coca-Cola a décidé de s’appuyer sur Dynvibe, spécialiste de la Social Media Intelligence, pour remettre le client au centre des réflexions et des décisions. Son expertise s’est avérée très précieuse lorsque ses outils et son équipe d’Insights Crafters ont été mis au service d’une meilleure découverte de la cible de la boisson Honest, la gamme d’infusions biologiques du groupe. L’étude a réservé plus d’une surprise !

     

  • Les Français et la protection des données personnelles : un sujet d’inquiétude …

    Etude Oracle / Odoxa :
    Les Français et la protection des données personnelles
    Un sujet d’inquiétude …

    La 5ème édition de l’Observatoire de la Tech Oracle en partenariat avec Odoxa interroge les Français sur la question de la protection des données personnelles

    Deux ans après l’entrée en vigueur du RGPD, les inquiétudes autour de la sécurité des données personnelles restent au cœur des préoccupation des Français, l’année 2020 ayant de surcroit multiplié le recours aux outils en ligne dans les cadres personnel et professionnel. Ce sont tout simplement 70% des Français qui se déclarent préoccupés par les informations collectées par les sites web. Un niveau de préoccupation élevé, toutes catégories confondues : âge, niveau de revenu, zone de résidence.

    Voici les principaux enseignements de ce sondage :

    • Un sujet d’inquiétude généralisé : 7 Français sur 10 sont préoccupés par les informations collectées par les sites web (70%).
    • Une forte préoccupation : 71% des Français ont le sentiment que les données personnelles qu’ils communiquent sur Internet sont mal protégées.
    • Pour garantir la sécurité de leurs données personnelles sur Internet, les Français font confiance aux banques (70%) et à l’État et aux services publics (65%) mais ont moins confiance dans les fournisseurs d’accès à Internet (51%), les sites de commerce en ligne (54%) et les messageries en ligne (55%) ; on note même une défiance très forte à l’égard des GAFAM (70%) et des réseaux sociaux (85%).
    • Deux ans et demi après son entrée en vigueur, le RGPD doit encore renforcer sa notoriété et sa crédibilité : 74% des Français le connaissent mais 34% seulement jugent qu’il permet de mieux protéger les données personnelles.
    • Pour mieux contrôler l’utilisation de leurs données personnelles, les Français sont surtout prêts à effectuer des démarches simples, et à court-terme (navigation privée, exercice du droit d’opposition/rectification).

    Pour Karine Picard, Directrice Générale d’Oracle France et EMEA Business Development Applications :  « Il est nécessaire d’accompagner les entreprises pour les aider à conjuguer recherche d’expériences positives et respect de la vie privée de leurs clients, et de construire, aux côtés des grands acteurs de la Tech, un écosystème numérique européen sécurisé, au sein duquel les données et les services peuvent être mis à disposition, collectés et partagés dans un environnement cloud de confiance favorisant l’innovation et la protection de la vie privée ».

  • Tenez-vous prêts, les jumeaux numériques débarquent dans nos vies  

    Il est temps de rencontrer votre clone (digital)

    Par Sylvain Fargeas – Directeur Solutions et Innovation chez Sii

    Le concept des jumeaux numériques (digital twins) n’est pas nouveau. Les équipes au sol d’Apollo 13 (et surtout le film de Ron Howard) ont largement participé à sa notoriété. En 2019, une étude Gartner confirmait que ces outils étaient désormais courants dans les entreprises. Non seulement le digital twin n’est pas réservé aux domaines de pointe de l’aérospatial, mais il dépasse aujourd’hui largement les marchés professionnels.
    Saviez-vous que nous avions tous un clone digital ?

    Tenez-vous prêts, les jumeaux numériques débarquent dans nos vies.

    Les jumeaux numériques (digital twins) répondent de plus en plus présent 

    Concrètement, un jumeau numérique consiste en la modélisation digitale d’une entité (produit, service ou autre). Il permet de simuler en temps réel ce qu’il se passe dans la réalité, et donc de gagner en efficacité sur toute la vie du produit ou service (Design / Time-to-Market de mise en œuvre / Maintenance prédictive / Modification des offres, etc.). La promesse est alléchante pour les géants de l’industrie 4.0 (comme Airbus ou Schneider), les grands groupes agro-alimentaires, les banques et assurances. Et il y a même fort à parier que ceux qui décident de faire l’impasse sur les jumeaux numériques auront du mal à rester compétitifs dans un futur proche.

    Le champ d’application des jumeaux numériques semble particulièrement grand, mais sa pertinence dépend de la maitrise de la data.

    L’accessibilité aux données : nerf de la guerre du développement des digital twins 

    Mettre la collecte, le tri et l’analyse des données au cœur des stratégies d’entreprises est aujourd’hui une des clefs pour rester dans la course. Pour cela, la maitrise des technologies d’IoT, de connectivité, d’Api, de Cloud, d’Intelligence artificielle, sera indispensable mais pas suffisante.

    La course aux capteurs et l’avènement de la 5G multiplient les sources de données qui seront accessibles en temps réel : capteurs d’environnement et sécurité publique (pollution, météo, trafic…), de transport (avions, voitures, trains et infrastructures rail…), d’énergie, de chaine de production, de smart city, d’agriculture, de santé… Mais ces data ne sont pas accessibles à tous. Si collecter des données sur son avion en y plaçant des capteurs est relativement aisé pour un constructeur, comment arriver à capter les données détenues par d’autres ? Se jouent alors de vraies transactions entre les différents acteurs du marché, les partenaires, les exploitants. Certaines données s’achètent, et d’autres sont libres d’accès comme l’open data.

    1, 2, 3, 10… quand les jumeaux numériques des individus se multiplient

    De par les traces numériques que nous laissons via nos objets connectés et nos parcours web, nous avons déjà tous un ou plusieurs jumeau(x) numérique(s). Et ce n’est que le début. Ces cyber-versions de nous-mêmes permettent aux entreprises d’avoir une vision numérique de nos profils acheteurs et donc d’adapter leur offre à ce que nous sommes. Chacun peut aussi avoir son clone digital au sein des entreprises et des administrations. En fonction de nos usages numériques (qui induisent une certaine couverture de notre vie par les capteurs : santé, géolocalisation, activités, loisirs, etc.), notre avatar 4.0 sera plus ou moins complet.

    A partir de données sur notre alimentation et notre santé, notre jumeau numérique pourrait prédire d’éventuels problèmes dentaires et nous suggérer de consulter un dentiste. Il pourrait nous aiguiller dans le développement de notre carrière en croisant nos compétences professionnelles et nos préférences environnementales.

    Il est évident que la multiplication des jumeaux numériques des individus soulève des questions d’ordre éthique et identitaire, il est donc souhaitable qu’un encadrement et une meilleure maitrise de la collecte et des utilisations de ces données personnelles dessinent un avenir vertueux à ces outils d’une précision rare.

    Largement répandus dans l’industrie depuis de nombreuses années, les jumeaux numériques sont maintenant légion dans les autres secteurs et se multiplient dans la sphère privée. A partir de nos propres comportements, nous nourrissons nos clones digitaux et les rendons de plus en plus fiables et précis. Le véritable défi aujourd’hui consiste à se réapproprier son jumeau digital pour en exploiter sa vision numérique, et ce, dans notre propre intérêt. Et si ces clones digitaux nous aidaient tout simplement à avoir une vie meilleure ?