Catégorie : Retail

  • Quelles seront les tendances clés du retail en 2018 ?

    Tendances clés dans le Retail :

    La technologie et l’humain, indissociables leviers de développement et de singularité des enseignes

    Impulsée par la digitalisation, le développement de l’omnicanal et les nouvelles exigences clients, le commerce et le retail ont connu une évolution profonde ces dernières années. Portée par les changements dans le comportement des acheteurs et de nouvelles possibilités en termes de ciblage et d’engagement qui offrent toujours plus de possibilités de personnalisation, la mutation est loin d’être achevée .

    Matthieu Lacroix, Marketing & Communications Manager de Comarch, Spécialiste de l’édition et de l’intégration de services et solutions IT dans le secteur du retail, fait le point sur les axes d’ évolution du secteur pour 2018.

    Le commerce sans couture au cœur des priorités

    Si depuis plusieurs années, de nombreux retailers ont choisi de renforcer leur présence digitale , toutes les entreprises n’ont pas le même niveau de maturité et les stratégies omnicanales vont rester prioritaires pour certaines enseignes afin d’être présentes sur tous les canaux de vente . De leur côté , certains pure – players Web ont bien compris l’intérêt d’une vitrine physique pour développer leur notoriété et offrir une intera ction directe aux consommateurs. Or, p endant des années , le réseau de vente physique et les réseaux digitaux ont ét é́ gérés de manière distincte par les entreprises (base de données , relation & support client, reporting, programme de fidélit é́ , etc. ). Cette gestion différen ciée , aujourd’hui obsolète, a laissé́ place a une stratégie omnicanal et puis au commerce unifié , intégrant de manière unique tous les points de contact avec les clients. Cette approche unifiée du commerce est une réponse aux comportements cross – canaux des consommateurs, tels que le Click & Collect ou le Store To Home. Des comportements aujourd’hui largement plébiscités par les consommateurs qui seraient 58% 1 à se déclarer favorables à des expériences d’achat cross – canal dans des secteurs de l’électroménager ou de la hi-fi notamment .

    Indissociables, les canaux de vente physiques et digitaux doivent assurer une vraie continuité́ du parcours client, n’importe où , n’importe quand. Les canaux web et magasins physiques sont indéniablement complémentaires et il ne faut surtout pas les opposer. Aujourd’hui, le client ne veut pas comparer pour en choisir un, il veut les deux ! Il souhaite pouvoir naviguer, comparer, lire les avis d’autres clients. L’acte d’achat, lui, peut se fa ire en ligne ou en magasin, sans pour autant laisser présager de préférence pour un canal donné.

    Le point de vente repensé pour une expérience client unique

    Quel que soit le canal, l’expérience d’achat reste un des éléments décisifs de séduction, de fidé lisation et plus largement de différenciation pour les entreprises. Elle doit procurer un certain plaisir voire, dans certains cas, susciter des émotions. Certes, le chiffre d’affaires du ecommerce ne cesse de croître , favorisé par une promesse d’achat rapide et facile qui séduit de nombreux consommateurs désireux de pouvoir réaliser leurs achats n’importe ou, n’importe quand et depuis n’importe quel appareil. Mais la digitalisation du commerce qui pouvait laisser présager un avenir sombre pour les points de ventes physiques va continuer à pousser les enseignes à repenser totalement l’organisation et le rôle de leurs surfaces de vente . Elles sont ainsi amenées à redéfinir le champ d’intervention de leurs vendeurs, désormais plus volontiers qualifiés de « conseillers » , et à intégrer dans leurs magasins des solutions digitales pour proposer un parcours client unique et personnalisé.

    Les marques l’ont bien compris, ce qui fait leur singularité et leur permet de se différencier de leurs concurrentes, ce n’est plus – uniquement – le produit mais bien l’expérience proposée aux clients. Le magasin n’est plus une simple surface de vente ou une multitude de produits sont alignés et proposés en libre – service sur des rayons éclairés par des néons, il devient un lieu de vie , d’interactivité et d’échange et propose une expérience immersive au cœur de l’ univers de la marque où la technologie joue un rôle prépondérant.

     

    Des technologies au service de l’expérience personnalisée

    Cette expérience repensée se caractérise par l’intégration d’innovations technologiques au cœur du parcours client en magasin. L’affichage d’informations pilotées par logiciels (afficheurs digitaux, vidéos d’animation, …), l’accès a des données sur les produits, les outils de géolocalisation, les mini – configurateurs (cuisine, placards, …), les bornes numériques, la RFID, les beacons, les robots, etc. sont autant de solutions déployées pour améliorer l’expérience client et les performances des distributeurs. Ces nouveaux outils numériques arrivent progressivement dans les magasins et engendrent de nouvelles pratiques. Ils offrent l a possibilité de chercher librement, de choisir de façon éclairée , d’interagir, de commenter et de diminuer les temps d’attente en caisse .

    D’autre part, ces technologies permettent l’analyse et la modélisation des comportements. La relation avec les consommateurs doit être adaptée pour proposer une expérience enrichie et personnalisée. L’idée étant de proposer a chaque client LE parcours qui correspond le m ieux à ses habitudes et ses préférences. Les combinaisons sont nombreuses et mixent tous les canaux et potentiellement toutes les technologies disponibles à date.

    Des innovations émergentes qui façonneront l’expérience de demain

    Réalité augmentée, ho logramme, cinématique, robots : i l s’agit de phénomènes émergents et très prometteurs. La réalité virtuelle est une technologie qui simule un environnement, réel ou imaginaire, et qui crée artificiellement une expérience sensorielle. La réalité augmentée permet d’incruster de façon réaliste des objets virtuels dans un environnement. Elle simule la superposition d’images virtuelles aux images réelles, les perceptions tactiles ou auditives. De même, les hologrammes commencent à faire leur apparition dans cert ains pays mais plutôt pour divertir les clients pour l’instant.

     Mais les robots ne vont pas remplacer demain les conseillers. S’ils ont fait leur apparition dans certains magasins, leur apport reste minime mais ils peuvent cependant prodiguer un premier niveau d’interaction en proposant par exemple des informations d’orientation personnalisées en fonction du profil du client avant que le conseiller ne prenne le relai.

    Le smartphone comme pilier du parcours client optimisé

    Si Internet a révolutionné le commerce, le smartphone accentue ses effets et devient la pierre angulaire du commerce connecté. Il occupe une place centrale dans la relation client et dans les pratiques d’achats. Les consommateurs y mettent toutes leurs cartes de fidélité et peuvent recevoir des mcouponing (bons de réduction dématérialisés) et même payer avec. Contrairement a ce qui s’est toujours fait, il donne la possibilité aux retailers d’interagir directement avec chaque personne car presque tout le monde en France possède un Smart phone.

    Elément central du parcours client, le paiement est resté pendant des années centré sur la carte bancaire, introduite dans les années 70 et généralisée dans les années 80 et 90. Plateforme d’ intermédiation , le smartphone est sur le point de devenir le premier moyen de paiement. A l’horizon 2025, 70% des Français se voient ainsi régler leurs achats d’un montant inférieur a 20 euros par smartphone (1 Français sur 2 pour des montants allant jusque 100 euros).

     

    Les vendeurs, architectes de l’expérience omnicanale

    Mais si la technologie devient un axe de différenciation clé pour les enseignes pour sa capacité à personnaliser les ventes , la dimension humaine reste indissociable de l’expérience client. Pour avoir une expérience qui soit 100% om nicanale l’humain reste un élément déterminant dans la relation que les marques vont pouvoi r créer avec les consommateurs et la techno logie reste à disposition de l’ humain. Si en 2017 les principales tendances tournaient autour des innovations technologiqu es (IA, robots, bots), en 2018 l’humain va reprendre une place essentielle au cœur de l’expérience client. Toutes les innovations vont être utilisées pour améliorer la connaissance sur les produits, sur les clients mais toujours à destination des vendeurs notamment en magasin qui vont devenir les architect es de l’expérience omnicanale.

    Au cœur de l’expérience omnicanale, le rôle du vendeur est repensé et il devient un véritable ambassadeur physique de l’enseigne pour laquelle il travaille. Les comportements cross – canaux finissent majoritairement en magasin et par conséquent passe nt par les vendeurs, ainsi à même de délivrer les commandes , mais pas seulement . La mise à disposition de la commande passe souvent par une étape de présentation des produits ou encore d’essayage. Certains produits restent finalement sur le côté, d’autres sont changés et de nouveaux sont ajoutés. Le vendeur joue alors pleinement son rôle de conseiller de vente pour une commande passée initialement via les canaux digitaux. Les conseillers de vente ont ainsi un rôle essentiel a jouer dans la complétude de l’expérience omnicanale par la vente de produits complémentaires en lien avec une commande. Cette continuité est nécessaire pour apporter au client la meilleure expérience possible, réellement omnicanale, prenant également en compte la fidélité et les promotions.
    Conclusion

    Les nouvelles technologies apportent de nouveaux usages chez des consommateurs toujours plus demandeurs, exigeants et volatiles. Les enseignes doivent sans cesse les reconquérir en conservant une stratégie basée sur les notions de services et de qualité.
    Cette stratégie repose sur leur capacité à offrir a chaque client une expérience réussie en simplifiant son parcours d’achat tout en créant chez lui plus d’émotions et de plaisir. L’offre produit n’est plus le principal facteur de satisfaction client. L’expérience proposée est toujours au cœur des priorités des retailers. Les technologies liées a cet enjeu vont avoir un impact significatif sur sa réalisation et sur la décision même de passer a l’acte d’achat. Mais pour que l’expérience soit complète, la dime nsion humaine reste capitale.

  • Le commerce n’est pas seulement connecté… il est intelligent !

    Le commerce n’est pas seulement connecté… il est intelligent !

    Axé sur la Retail Intelligence, le salon #Conext est le rendez-vous des professionnels les 17, 18 et 19 octobre 2017 à Lille au Grand Palais.

    L’intelligence sera le fil rouge du programme des conférences de l’événement et sera abordé sous ses différents aspects :  Retail Intelligence, Data Intelligence et Consumer Intelligence.
    Quels sont les temps forts de ce salon ? Quelles sont les grandes tendances du retail ? Quelle place tient la data ?
    Les réponses aves Didier Farge, Président du salon et Président de Conexance.

    Quel regard portez-vous sur ce salon dont vous avez orienté le positionnement ?

    Didier Farge : Les événements sur le commerce et l’eCommerce en particulier sont pléthores. Mon objectif est de rendre #Conext différent des autres événements. L’idée est de donner aux participants un temps d’avance sur les tendances grâce à de nombreux experts de renom qui viendront débattre. Nous apportons aussi un autre regard sur l’innovation avec plus d’une cinquantaine de startups qui présenteront des expériences inédites de la relation client.

    Le commerce intelligent qu’est-ce que cela évoque pour vous ?

    Didier Farge : Le client est infidèle, connecté, exigeant et impatient , il attend de son enseigne qu’elle lui parle de manière cohérente , fluide et surtout authentique et personnalisée.Les entreprises superformantes excellent dans leur capacité à exploiter leur connaissance client. Elles sont capables à l’instar d’Amazon qui propose de précommander votre panier, d’anticiper les attentes des consommateurs. Gare à celles qui continuer à envoyer des messages massifs et non personnalisés!

    Quel est l’impact sur la relation client ?

    Didier Farge : Les données rassemblées permettent de saisir les profils des consommateurs. Il s’agit désormais de passer de la simple collecte de données à la compréhension de l’information afin que les marques puissent interagir avec leurs clients. Cette compréhension du consommateur, va apporter aux marques une intelligence dans les interactions qu’elles doivent entretenir avec eux. La relation client se réinvente, se complexifie, mais l’intelligence artificielle et le prédictif permettent de fluidifier le parcours d’achat.

    Quelles sont les technologies émergentes ? 

    Didier Farge : Comme vu plus haut, nous entrons dans l’ère de l’hyper personnalisation des sites, qui est un enjeu clé pour servir l’expérience utilisateur et développer l’engagement client. La personnalisation n’est pas un concept nouveau mais la tendance actuelle est d’aller plus loin, en poussant cette personnalisation jusqu’au niveau individuel et en l’adaptant en temps réel. L’intelligence artificielle devient omniprésente avec les bots (robots conversationnels) qui aident les acheteurs tout au long de leur parcours d’achats, mais aussi pour la gestion des stocks, recommandation de produits, A/B testing…
    l’IA revisite le retail sous toutes ses coutures.
    La gestion des stocks est un enjeu central pour les magasins. Elle permet d’anticiper la rupture des stocks mais surtout de comprendre l’évolution de la demande et faire remonter l’information aux fournisseurs.
    Autre tendance qui n’est pas technologique mais plus sociétale : « le consommer moins pour vivre mieux », semble devenir le nouveau crédo des Français. Une économie de la frugalité qui s’accompagne paradoxalement d’une accélération de consommation des contenus.

    Les temps forts du salon 

    1- Data – 
    Gérer l’information et maîtriser les données pour être au cœur du jeu.

    Les thématiques : référencement, affiliation, perfomance marketing, SEO, retargeting, marketing viral, marketing direct, impression…

    2- Commerce – 
    Accompagner ses clients depuis chaque point de contact, sur chacun de ses canaux, jusqu’à l’acte d’achat.

    Les thématiques : conseil et stratégie digitale, développement d’appli et de sites mobiles, animation réseaux sociaux, hébergement, solutions de paiement et sécurité…

    3- Supply Chain – 
    Livrer et être livré. Optimiser les flux, du fournisseur au client final.

    Les thématiques : transport national et international, derniers km, point relais, gestion des retours, logistique multicanal, logistique urbaine…

    4- Client – 
    Connaître ses clients, anticiper leurs besoins, maîtriser la relation.

    Pour en savoir plus sur #CONEXT cliquer ici 

  • SPECIAL #PARISRETAILWEEK – TOP des sites ECOMMERCE Grande Distribution  

    TOP des sites ECOMMERCE Grande Distribution  

    Par SEMRUSH 

     

  • L’humain et l’expérience au coeur du commerce de demain

    Le magasin du futur priviligiera les relations humaines 

    La troisième édition de Paris Retail Week ouvrira ses portes du 19 au 21 septembre prochains à Paris expo Porte de Versailles. Après avoir révélé en mai dernier trois grandes tendances du retail observées en 2017, Paris Retail Week présente en partenariat avec Havas Paris le second volet des enseignements du Shopper Observer, l’observatoire du comportement des consommateurs et des innovations du commerce.

    • La nouvelle convenience : du confort magasin à l’extrême fluidité -> 77% des Français souhaitent que les grandes surfaces répondent davantage à leurs  habitudes  de  consommation
    • Les nouveaux standards du e-commerce : du site à la messagerie -> 45% des Français de 18-35 ans aimeraient pouvoir acheter directement   sur les réseaux sociaux (25% pour l’ensemble des Français)
    • La différenciation : de l’offre aux employés -> 85% des Français apprécient que les vendeurs soient passionnés par ce qu’ils vendent
    • L’efficacité commerciale : du hard au soft selling -> 60% des Français de 18-24 ans ont envie de magasins où ils peuvent faire autre chose qu’acheté

  • Divertissement : les achats de jeux, livres et vidéo en ligne dépassent le commerce traditionnel

     

    Les Français, les plus gros consommateurs de streaming en Europe selon la nouvelle étude « State of Digital Downloads » de Limelight Networks

     Au niveau mondial (comme en Europe), les achats de jeux vidéo, livres, musique et magazines en ligne dépassent maintenant les achats physiques : le mode de consommation a nettement basculé vers le streaming et le téléchargement de contenus 

    En termes de consommation de produits de divertissement, la préférence pour les contenus dématérialisés ne cesse d’augmenter selon le dernier rapport de recherche « State of Digital Downloads » de Limelight Networks(Nasdaq :LLNW), l’un des leaders mondiaux dans le domaine de la diffusion de contenu numérique. Deux tiers des consommateurs européens (62 %) préfèrent regarder en streaming ou télécharger les séries, les shows TV ou les films. La part la plus élevée est observée en France avec 49 %, alors qu’elle s’élève à 42 et 40 % respectivement au Royaume-Uni et en Allemagne.

    Les consommateurs européens utilisent de plus en plus leur smartphone pour accéder aux contenus numériques et ils préfèrent désormais passer par Internet pour acheter des jeux vidéo, des films ou des livres. Aujourd’hui seulement 9 % des Français choisissent de consommer des produits de divertissement comme les séries ou les films au format traditionnel (DVD en location ou à l’achat) contre environ 15 % des personnes interrogées en Allemagne et au Royaume-Uni. De plus, plus d’un tiers (37 %) des consommateurs allemands choisissent de télécharger les livres et les magazines, et les Britanniques (36 %) et les Français (30 %) les suivent de près. 58 % des sondés allemands sont moins enclins à acheter des exemplaires papier.

    Musique : les Français davantage portés sur le streaming que leurs homologues européens

    Les Français préfèrent consommer la musique en streaming à 56% plutôt que de la télécharger à 25%. Ce constat n’est pas partagé par leurs voisins puisque les personnes interrogées en Allemagne et au Royaume-Uni (34 %) choisissent de télécharger la musique. Concernant l’accès à la musique, globalement, la moitié des consommateurs (51 %) choisissent le téléchargement uniquement lorsqu’il est gratuit. Les publics britannique (56 %) et allemand (44 %) sont beaucoup plus enclins à accepter de payer pour la musique que leurs voisins français (29 %).

    Les consommateurs veulent des téléchargements rapides

    Près d’un tiers (30 %) des personnes interrogées désignent la lenteur de téléchargement comme la principale frustration pour le téléchargement de contenu. Il est intéressant de noter que les préoccupations concernant les téléchargements varient considérablement parmi les consommateurs européens. Si les consommateurs britanniques témoignent peu de patience pour les téléchargements lents, les Français sont davantage frustrés lorsque le téléchargement d’un contenu doit redémarrer à zéro (29 %). Pour 32 % des consommateurs allemands, le principal problème est le téléchargement qui ne fonctionne pas.

    Autres enseignements du rapport :

    • Les consommateurs veulent du contenu gratuit. Globalement, 74 % des personnes interrogées ne téléchargent une application mobile que si elle est gratuite. Cette tendance est toutefois différente en ce qui concerne les livres et les films, que les clients sont davantage disposés à acheter en téléchargement (40 % sont prêts à payer pour télécharger des émissions de télévision, des séries ou des films).
    • Les nouvelles applications et les mises à jour d’application sont les types de contenu les plus couramment téléchargés.En effet, ces contenus sont téléchargés 22 % plus souvent que la musique, qui est le second type de contenu le plus téléchargé.
    • L’Internet des objets (IoT) n’est pas encore largement répandu. Deux tiers (66 %) des consommateurs ne possèdent pas encore d’assistants numériques, domestiques, de systèmes domotiques, de thermostats connectés à internet ou d’autres appareils de ce type, et n’ont pas l’intention d’en faire l’acquisition dans les deux prochaines années. Cependant, les consommateurs ne rejettent pas l’IoT pour des raisons de sécurité. Moins de 30 % de tous les sondés se disent préoccupés par la sécurité avec leurs assistants numériques ou leurs systèmes domotiques. Cela se reflète dans les attitudes des consommateurs européens. Les personnes interrogées au Royaume-Uni sont les plus préoccupées (28 %), suivies respectivement par les Allemands et les Français (26 et 21 %, respectivement). Les consommateurs britanniques sont plus soucieux quant à la protection de la vie privée et près d’un tiers d’entre eux (26 %) considèrent même qu’il s’agit d’un problème majeur avec les appareils connectés.

    « Le numérique est désormais le format privilégié pour la consommation de contenus et de médias par un public qui utilise principalement le smartphone, » constate Didier Nguyen, Directeur Commercial Europe du Sud chez Limelight Networks. « Pour toucher un public le plus large possible et offrir la meilleure expérience, il ne fait aucun doute que ce contenu doit être facilement accessible et optimisé pour tous les appareils connectés, partout dans le monde. Pour toute entreprise, ce n’est plus une option mais une condition de survie. »

    Le rapport « State of Digital Downloads » s’appuie sur un sondage effectué auprès de 3500 consommateurs en France, en Allemagne, en Inde, au Japon, en Corée, au Royaume-Uni et aux USA, de différents âges, genres et niveaux d’étude. Le rapport complet « State of Digital Downloads » est disponible en cliquant ici.

     

  • #EUROPE – Les événements à ne pas manquer !

    #EUROPE – Les événements à ne pas manquer !

    IFA, DEMEXCO, SHOPTALK, WebSUMMIT, EFORUM, REWORK … mydigitalweek a sélectionné pour vous les événements incontournables.

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/re%E2%80%A2work-ai-assistant-summit/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/ecommerce-eforum-2017-belgique-by-retis/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/ecommerce-europe-shoptalk-europe-by-shoptalk/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/emarketing-europe-beyond-amsterdam-by-onbrand/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-web-summit-lisbonne-by-connected-intelligence-limited/

  • Quand Costco bouscule la distribution en France…

    Costco la notion de club et d’engagement 

    Par Christophe Kühner, Generix Group

    Rarement l’arrivée d’un nouveau distributeur aura suscité autant d’attentes dans l’Hexagone. Aussi bien de la part des journalistes que des consommateurs et des professionnels de la distribution. Une curiosité atypique pour un distributeur au business model… tout aussi atypique. Ni hard-discounter, ni distributeur traditionnel, Costco propose un concept unique de « Chasse au trésor » reposant sur la disponibilité d’un nombre de références limité (environ 3800 références permanentes), une mise en scène minimale des produits et un accès payant réservé aux seuls membres. A première vue, un modèle simpliste – proche du bricolage de dernière minute –  que certains résument à un patchwork de positionnements existants remixés à la sauce américaine. Et pourtant ce positionnement plaît y compris au-delà des Etats-Unis. Aujourd’hui Costco compte environ 700 « clubs-entrepôts » fréquentés par 88 millions de membres. Ce qui en fait le 2nddistributeur à l’échelle globale.

    Comment expliquer un tel succès ? Pourquoi va-t-il se répéter en France ?

    En dépit des bouleversements provoqués par l’irruption du numérique dans les parcours d’achats, les besoins fondamentaux du consommateur restent les mêmes : la qualité du produit, le prix et la praticité. Des nécessités auxquelles Costco répond largement. Comme l’explique Gary Swindells, Président Costco France, « nous offrons de la qualité et les clients vont s’en rendre compte. Il faut savoir qu’au début, Costco ne vendait qu’aux professionnels. Ce sont les particuliers qui ont demandé à avoir accès au même service ». A cela s’ajoute des prix inférieurs de 20% à ceux pratiqués dans la grande distribution. Et le hangar dans tout ça ? Il s’inscrit dans une mise en scène habile ; celle de la bonne affaire et du service.

    Et ce n’est pas tout. En plus de répondre aux besoins basiques, il s’adapte aux nouvelles habitudes du consommateur grâce à son club privé qui se fait l’écho d’Amazon Prime, avec la notion de club comme vecteur d’engagement particulièrement fort.

    Quant à l’entrée payante, elle participe également de la puissance du dispositif de séduction. En effet, non seulement le tarif de la carte de membre autorise une rentabilisation très rapide, mais elle s’accompagne de services différentiant : satisfait ou remboursé à 100% sur tous les achats (et même sur la carte elle-même), promotions permanentes et nouveaux arrivages périodiques. La carte payante donne le sentiment au consommateur d’appartenir à un Club VIP, avec tous les avantages que cela comporte, comme par exemple de susciter un engagement beaucoup plus fort (l’exemple du Club Nespresso est à ce titre très parlant), au-delà même de la question de la rentabilité de la cotisation annuelle. On est proche du concept d’« enchantement » théorisé par Max Weber.

    Parallèlement, prenant le contre-pied d’un Amazon souvent cité comme une marque peu soucieuse du bien-être de ses employés, Costco se positionne comme une marque « sociale », affichant un turnover de seulement 6% contre plus de 30% dans certains cas. Un plus indéniablement à l’heure où les consommateurs – et particulièrement les plus jeunes – s’intéressent de plus en plus à la responsabilité sociale et environnementale des entreprises. C’est là où l’approche de Costco se veut particulièrement disruptive. La sociologie de la consommation évolue fortement (économie du partage, économie de l’abonnement, etc.) et bien que le numérique soit un des moteurs de cette évolution, il n’est pas le seul. Le modèle de Costco semble vouloir y répondre, avec un back-office très « numérique » et des points de vente très « écologiques ». Bref, le mastodonte américain propose un positionnement de rupture basé sur un contrat moral dont les fondamentaux sont le prix, la qualité, le service et l’éthique… Comment imaginer que le consommateur ne succombe pas ?

    Vers une recomposition du paysage de la distribution française ?

    Après l’inauguration du premier « club-entrepôt » à Villebon-sur-Yvette (91), le groupe prévoit une quinzaine d’implantations d’ici une dizaine d’années. S’il n’y a pas le feu au lac, on peut tout de même se demander comment les grandes enseignes de distribution vont réagir. Vont-elles tenter de développer un modèle similaire ? Le pourront-elles ? On sait d’une part qu’il existe, quel que soit le secteur, une prime au premier entrant. D’autre part, lorsque le modèle low-cost a émergé, elles n’ont pas tenté de créer leurs propres marques mais ont intégré des produits low-cost à leur offre. Peut-être imagineront-elles de dédier une partie de la surface de vente de leurs supermarchés à ce type de produits ?

    Mais on peut présager que la véritable bataille concernera la carte de fidélité. La notion de club exclusif est une tendance actuelle très prisée. On a vu la Fnac réagir à l’offre Amazon Prime en proposant à ses clients une carte Fnac « Plus ». Parallèlement, le succès des ventes privées ne se dément pas (leur principal atout étant de se focaliser sur l’offre plutôt que la demande).

    Costco a bien compris qu’au-delà du tarif du produit, sa disponibilité et la praticité de l’expérience clients sont des éléments essentiels pour le consommateur. Tout l’enjeu consiste donc à trouver un équilibre en termes de pricing (ni trop cher, ni trop peu cher pour ne pas être assimilé à un hard-discounter) et à privilégier une expérience d’achat fluide et agréable. Et le modèle du Club répond à l’ensemble de ces points, agrémenté d’une fibre sociale et écologique (le groupe propose des services de recyclage) qui l’ancre résolument dans les enjeux sociétaux modernes. Rendez-vous dans un an pour évaluer l’adhésion des Français !

     

  • Étude Forrester – Transformation digitale : où en est le commerce B2B ?

    Transformation digitale : où en est le Commerce B2B ?

    Dans une étude commandé par PROS, Forrester détaille les enjeux rencontrés par les entreprises  du B2B pour s’adapter à l’ère du numérique

     PROS, éditeur de logiciels dans le cloud qui favorise la transition vers le « modern commerce », dévoile les résultats de son étude sur la maturité des entreprises de B2B dans leur transformation digitale. Menée par l’institut Forrester Consulting, cette étude met en avant les défis auxquels sont confrontées les entreprises pour réaliser cette mutation et ainsi s’adapter aux nouvelles attentes de leurs clients. Au mois d’avril dernier, Forrester Consulting a interrogé 300 décideurs B2B, répartis de façon égale entre les Etats-Unis et l’Europe. 

    Les enjeux rencontrés par les entreprises

    Selon Forrester, le « modern commerce » regroupe l’ensemble des moyens de faire des affaires en maitrisant le cycle de vente grâce à une expérience de vente cross canale fluide, transparente et cohérente. Cette expérience est rendue possible par la création dynamique d’offre et de prix personnalisés grâce aux technologies de machine learning et la data-science,

    Voici un extrait des résultats de l’étude qui relatent l’état de l’art en la matière dans le monde des entreprises B2B :

    • 48 % des interrogés soulignent la difficulté d’offrir des expériences d’achat croisées  cohérentes.
    • 45 % reconnaissent des difficultés avec la transparence des prix et les processus de vente.
    • 45 % des entreprises peinent à proposer des prix dynamiques et des offres personnalisées.
    • 44 % considèrent complexe la mise en place d’un processus d’achat fluide.

    Les entreprises, actrices du changement

    En dépit de ces défis, les entreprises procèdent déjà à des changements fondamentaux vers une stratégie de modern commerce :  

    • Plus de la moitié des interrogés (51%) travaillent à créer une expérience d’achat unifiée et fluide sur l’ensemble de leurs canaux de ventes.
    • 54% des entreprises se concentrent sur la transparence des processus d’achat.
    • 51% d’entre elles prévoient de proposer des offres et des prix personnalisés à leurs clients.
    • Près de la moitié (48%) travaillent à permettre à leurs clients d’acheter en temps réel.

     « Les données de cette étude révèlent, avant tout, que les entreprises se trouvent à un carrefour et doivent ajuster leurs modèles de vente pour remédier aux changements liés aux attentes des acheteurs « , déclare Virginie Dupin, VP marketing EMEA chez PROS. « À l’ère du numérique, le modern commerce est un impératif pour les entreprises afin de répondre aux nouvelles dynamiques d’achat et de vente de leurs clients et partenaires. Le modern commerce aide les entreprises compétitives à créer des expériences personnalisées et fluide pour leurs clients, alimentées par la science dynamique des prix. »

     

  • Promotions : comment améliorer les performances de vos investissements ?

    Promotions : comment améliorer les performances de vos investissements ?

    eBook réalisé par LuckyCart 

    A l’échelle mondiale, industriels et distributeurs consacrent chaque année près de 500 milliards d’euros à la promotion des ventes. En Europe, près de 30% des achats en magasin sont réalisés avec remise : la pression promotionnelle sur les produits de grande consommation n’a jamais été aussi forte.

    L’efficacité des stratégies promotionnelles est pourtant de plus en plus contestée, plus d’une campagne sur deux est réalisée à perte.

    L’heure est à une mesure plus fine du retour sur investissement et les stratégies de communication promotionnelle doivent désormais s’adapter aux évolutions du comportement des consommateurs. Les nouvelles technologies et l’avènement du Big Data ouvrent un champ de perspectives encore inexplorée : l’optimisation des stratégies promotionnelles est en marche.

    Dans cet eBook, vous découvrirez :

    Les chiffres clés de la promotion en Europe pour les industriels et distributeurs ;

    Le casse-tête de la mesure du R.O.I et le constat d’une effcacité promotionnelle en perte de vitesse ;

    Le modèle obsolète de la promotion unique pour tous ;

    Le futur de la promotion à l’heure du marketing de la personnalisation et du Big Data.

  • Quelles enseignes bénéficient des communautés les plus dynamiques ?

    Enseignes retail : H&M en tête des réseaux sociaux…suivie de près par les marques françaises

    Digimind, éditeur français de solutions de veille sur le web et les réseaux sociaux, a analysé les stratégies de présence des 16 premières enseignes de prêt-à-porter en France (en termes de chiffre d’affaires) pendant 2 mois sur Facebook, Twitter, YouTube et Instagram. Quelles enseignes bénéficient des communautés les plus dynamiques ? Quelles sont celles qui génèrent le plus d’interactions ? Quels sont les contenus qui engagent le plus les consommateurs ?

    H&M occupe la 1ère place sur l’ensemble des classements (communautés, interactions et publications). Les enseignes françaises réalisent également une belle performance : Kiabi bénéfice d’une vaste communauté, Etam est championne des interactions et La Redoute se démarque en termes de publications.

     Les communautés les plus dynamiques

     H&M bénéficie de la communauté la plus importante, avec plus de 50 millions d’abonnés sur Instagram et plus 30 millions d’abonnés sur Facebook (soit 63% de ses utilisateurs français).

    Parmi les enseignes gérant des comptes sociaux uniquement en Français, Kiabi bénéficie de la communauté la plus importante, avec 4,27 millions d’abonnés dont la quasi-totalité est concentrée sur sa page Facebook (4,14 millions d’abonnés).

     Les enseignes de prêt-à-porter qui engagent le plus

    H&M est également championne de l’engagement avec plus de 16 millions d’interactions sur la période étudiée, essentiellement sur Instagram.

     Côté enseignes françaises, Etam, qui vient d’inaugurer ses nouveaux locaux « Tech Center » dans le Nord de la France, est la championne des interactions avec plus de 576 000 interactions sur la période étudiée, essentiellement sur Instagram et Facebook.

     Les enseignes qui publient le plus fréquemment

     H&M est l’enseigne la plus dynamique en termes de publications avec 430 publications sur la période, notamment sur Instagram et Facebook.

    La Redoute, acteur historique de la VPC, est l’enseigne française la plus dynamique en termes de publications avec près de 400 messages sur la période donnée.

     Les contenus qui rencontrent le succès ?

     Engagement social (Kiabi), Newsjacking (Tati) ou élargissement au style de vie (H&M), les marques de prêt-à-porter doivent aller au-delà du catalogue de vêtements sur les médias sociaux pour susciter de l’émotion et donc de l’engagement.

    Par ailleurs, deux axes marketing demeurent essentiels pour développer l’audience : le marketing d’influence, via notamment des partenariats avec des blogueuses mode, (Etam, C&A, H&M) et le classique jeu-concours (Etam, La Halle).

     “Le secteur du prêt-à-porter se prête parfaitement à une stratégie de présence sur les médias sociaux, véritables supports dynamiques pour faire découvrir des produits et des collections. De plus, les médias sociaux font partie intégrante du parcours d’achat. Ils jouent un rôle à chaque étape : de la recherche d’informations à l’expérience d’achat, en passant par le conseil client et le SAV”, commente Patrice François, Co-fondateur de Digimind.