Catégorie : Réseaux sociaux

  • Qui sont les créateurs de contenus récompensés lors des TikTok Awards?

    TikTok Adwards 2023 

    Ce mardi 7 novembre, lors d’une cérémonie au Pavillon Cambon à Paris, TikTok a dévoilé les 7 lauréats français de la première édition des TikTok Awards.
    Une compétition destinée à célébrer la communauté et récompenser les créateurs qui se sont démarqués par leurs contenus créatifs uniques sur la plateforme en 2023.

    Du 10 au 22 octobre, la communauté a été invitée à soutenir sur la plateforme les créateurs qui les ont divertis, inspirés et fait découvrir de nouvelles choses tout au long de cette année. Qu’ils aient créé du contenu éducatif, humoristique, ou musical, les lauréats de cette édition des TikTok Awards représentent la diversité, le talent et la créativité qui caractérisent l’ensemble de la communauté TikTok.

    Le prix « Pour toi » qui récompense le créateur ou la créatrice dont le contenu s’est hissé systématiquement en haut du flux « Pour Toi » tant il est incontournable a été décerné à @HugoDécrypte

    Grâce à des vidéos courtes, éducatives et engageantes, le jeune mais désormais célèbre créateur Hugo Décrypte souhaite rendre l’actualité accessible aux jeunes. Sur sa chaîne TikTok, Hugo y explique surtout la politique ; mais décrypte également des sujets variés avec son format d’actus du jour en 60 secondes, très apprécié par sa communauté. Il a notamment interviewé Emmanuel Macron, président de la République française, le géant de la tech Bill Gates ou encore le célèbre spationaute Thomas Pesquet.

    Grâce une approche pédagogique et informative sur des sujets complexes, Hugo a acquis une grande popularité sur TikTok faisant de lui l’un des créateurs de contenu éducatif les plus suivis en France, avec 5,4 millions d’abonnés.

    Le prix « Apprendre sur TikTok »,

     qui célèbre les découvertes et la connaissance, récompense @monsieur_prof

    C’est un 10/10 pour @monsieur_prof, professeur d’anglais à Toulouse depuis 6 ans aux 753,7K abonnés ! Il a révolutionné l’enseignement des langues en partageant sa méthodologie pédagogique à travers des vidéos de cours donnés à ses élèves.
    Monsieur Prof a choisi de devenir professeur pour partager sa passion pour l’enseignement et les langues. Son credo personnel, « Je vis pour enseigner et non j’enseigne pour vivre ! », résume parfaitement son engagement envers l’art de l’enseignement et son désir sincère d’inspirer et d’éduquer les autres.

    Le prix « TikTok Music »

     est décerné à l’artiste interprète @lynamayhem
    Lyna Mahyem, une étoile dans l’univers musical français qui poursuit son ascension, est bien plus qu’une chanteuse, elle est une artiste qui raconte des histoires qui résonnent profondément avec une génération en quête d’expression et d’identité.

    Ses chansons transcendent les frontières musicales, fusionnant rap et R&B pour créer un son unique et captivant.

    En 2019, la chanteuse dévoile son single Demain, titre au rythme entêtant et au refrain qui n’a pas laissé le public indifférent. Le morceau est rapidement certifié single d’or.

    Cet été, une trend TikTok autour de la version sped up de Demain donne un second souffle au morceau déjà très apprécié du public, qui prend la première place du Top 50 TikTok France et devient single de platine. Ce ne fut qu’un temps fort parmi d’autres au cours d’une année riche pour Lyna Mahyem, qui a aussi atteint le million d’abonnés sur la plateforme début Octobre.

    La « Révélation TikTok » de l’année :

     @iamblacko

    Iamblacko est un créateur de contenu passionné par les animés et les mangas. Vous l’avez sûrement déjà vu dans ses vidéos de micro-trottoir, où il pose des dilemmes complexes aux amateurs d’animés, tels que choisir entre Naruto et Luffy.

    De plus, il affectionne tout particulièrement la création de vidéos divertissantes en compagnie de ses amis, explorant ainsi le monde fascinant des animés de manière ludique.

    Il a été plebiscité par sa communauté, fervents admirateurs de mangas et de son contenu divertissant.


    Le prix « Point of View »

    @enorahope a su embarquer sa communauté dans un univers unique et reconnaissable entre mille.
    Enora Hope, suivie par 1,3 million d’utilisateurs sur TikTok, consacre la majeure partie de son temps à la création de courts-métrages spécialement conçus pour le format vertical.

    Ses vidéos atteignent très souvent plus d’un million de vues. L’une de ses réussites réside dans sa capacité à produire des scénarios demandés par son public : « Commentez votre script, j’en ferai un film », a écrit la créatrice en commentant sa propre vidéo. « Elle pourrait sérieusement faire un film », a commenté un internaute.

     Le prix « DUO »

     récompense @k.hwijae, le duo incontournable de la plateforme qui a donné vie à des formats i-co-niques.

    Jason originaire de Rouen et Hwi Hyun de Corée sont ensemble depuis quatre ans, et se sont lancés sur TikTok en mars 2020.Deux ans et demi plus tard, ils ont aujourd’hui 2,2 millions d’abonnés avec lesquels ils partagent des vlogs, des sketches et sensibilisent à l’expérience LGBTQIA+ en tant que couple interracial vivant en France.
    Leur volonté de sensibiliser et de partager leurs expériences personnelles renforce le dialogue sur la plateforme au sujet de la diversité, de l’inclusion, et de la compréhension mutuelle.

     

    L’Award d’honneur

     à @ManuSolidaire, un cuisinier au grand cœur.
    Manuel s’est lancé dans la distribution à vélo de repas et de produits d’hygiène aux personnes sans-abri. Le tout filmé en direct sur TikTok, où il partage également ses recettes. Il arrive à financer tout cela grâce à des dons sur ses lives TikTok.
    « Grâce à ma chaîne, j’aimerais beaucoup faire de l’aide à la réinsertion, leur payer des nuits d’hôtel, leur faire prendre des rendez-vous d’embauche, leur faire voir des assistantes sociales… ». Son dévouement à cette cause noble est une source d’inspiration pour sa communauté et bien au-delà. Il démontre que les médias sociaux peuvent être un puissant vecteur de bienfaisance et de sensibilisation aux problèmes sociaux.

     

  • Comment « le deinfluencing » aide à crédibiliser l’influence ?

    Influence : la tendance est au deinfluencing pour inciter à moins consommer … 

    Selon Bazaarvoice 

    Chefs cuisiniers, bricoleurs, passionnés de mode et de beauté, ou mères au foyer : les profils des influenceurs sur les réseaux sociaux sont bien variés. Leur impact s’étend au-delà du simple acte d’achat, car ils contribuent à façonner les modes et les tendances dans de multiples domaines.
    Cependant, ces créateurs sont également en proie aux tendances. La dernière en date : le “deinfluencing”.

    “Vous n’avez pas besoin de ces produits”, “10 produits qui ne méritent pas votre argent”,  ou encore “5 produits surcotés à ne pas acheter” , tels sont les titres de vidéos que l’on peut trouver sur Tiktok.
    Dans ces vidéos, les influenceurs déconseillent des produits qu’ils estiment inutiles ou dont la qualité les ont déçus. Cette nouvelle approche, qu’on appelle le  “deinfluencing”,  encourage les influenceurs à être plus sincères et authentiques envers les consommateurs, qui recherchent un avis éclairé avant d’acheter un produit.

    Le deinfluencing aide à crédibiliser l’influence

    Si la tendance de la “désinfluence” s’est largement imposée, les consommateurs continuent toutefois d’acheter largement sur la base de recommandations. Selon une enquête récente de Bazaarvoice, la totalité des consommateurs interrogés ont acheté des produits recommandés par d’autres acheteurs en ligne, tandis que seulement 28 % d’entre eux ont entendu parler du “deinfluencing”.

    Par ailleurs, il semble que les publications sur les réseaux sociaux continuent d’influencer positivement les achats des consommateurs. En effet, 82 % des sondés ont indiqué acheter autant, voire plus, de produits en se fiant aux recommandations d’utilisateurs ordinaires sur les plateformes sociales.

    « Les études montrent que les influenceurs poussent les acheteurs à acheter davantage, voire au moins autant qu’auparavant.» déclare Zarina Lam Stanford, directrice marketing de Bazaarvoice. « La “désinfluence” n’est rien de plus qu’une tendance. Les “désinfluenceurs” ont émergé de la masse des créateurs de contenus et ont trouvé comment se démarquer. Mais en fin de compte, c’est l’intention qui compte: si le contenu créé et partagé est informatif, authentique et pertinent, alors il aura toutes les chances d’avoir l’impact escompté.»

    Les habitudes d’achat des consommateurs restent inchangées

    En parallèle, 86 % des sondés ont confirmé cette tendance et disent avoir acheté autant voire davantage de produits suite aux recommandations d’experts en la matière : influenceurs mode et beauté, mais aussi chefs cuisiniers et bricoleurs passionnés, et mères au foyer. Ces créateurs de contenu font des essais produits et recommandent ceux qui les ont satisfaits. 77 % des sondés ont partagé la même opinion quant aux recommandations d’influenceurs spécialisés “lifestyle” sur les médias sociaux. 72 % en ont dit de même au sujet des célébrités (acteurs, musiciens, artistes, athlètes, hommes d’affaires)  exposant leur mode de vie luxueux sur les réseaux sociaux.

    L’authenticité avant tout

    Ce qui prime, c’est la qualité du contenu et l’authenticité des recommandations. Les consommateurs recherchent des avis fiables, qu’ils émanent d’influenceurs classiques ou de “deinfluenceurs”. Le défi pour les créateurs de contenu sur les médias sociaux est de maintenir une transparence élevée pour continuer à influencer positivement les choix d’achat de leur public. Le “deinfluencing” reste une tendance parmi d’autres, dont l’impact réel dépendra de son utilisation pour éclairer et orienter les consommateurs.

  • À quoi ressemble vraiment une carrière dans le Digital ?

    Hootsuite dévoile le quotidien des professionnels des médias sociaux


    Hootsuite plonge dans la réalité du travail des professionnels des médias sociaux
    “Social Media Career Report”
    Découvrez l’état (et l’état d’esprit) du spécialiste du marketing digital

    Les spécialistes du marketing des médias sociaux sont surchargés, stressés et nombre d’entre eux travaillent seuls. Et pourtant 77 % se déclarent heureux dans leur travail.
    Les spécialistes du marketing digital aiment travailler dans les médias sociaux
    • 77% sont heureux dans leur travail
    • 67% se disent satisfaits de leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée
    • 72 % des personnes qui travaillent à distance à temps plein se déclarent satisfaites de l’équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée (contre 63 % des personnes qui travaillent au bureau à temps plein).
    • 61% des personnes interrogées considèrent les médias sociaux comme une carrière à long terme.
    Malgré le sentiment d’être surchargé de travail et débordé
    • 41 % affirment que leur travail a un impact négatif sur leur santé mentale
    • 57 % des personnes interrogées déclarent souffrir de troubles mentaux et, parmi elles, 42 % affirment que le fait de travailler dans les médias sociaux a aggravé leur état.
    • 66% déclarent avoir trop de responsabilités différentes
    • 51% estiment qu’ils n’ont pas assez de temps pour bien faire leur travail (même si 67% travaillent plus de 40 heures par semaine)
    • 47% ne pensent pas être payés équitablement (et ils n’ont pas tort – les spécialistes du marketing digital sont moins bien payés que les autres spécialistes du marketing à un poste équivalent, le salaire moyen sur le marché des médias sociaux s’élevant à 67 585 dollars US (soit 63 014,634 Euros)
    • 48% estiment qu’ils ne disposent pas d’un budget suffisant pour bien faire leur travail
    • 56% disent que leurs patrons ne comprennent pas le domaine du marketing digital
    Mais tout n’est pas si simple
    • 25 % prévoient d’arrêter de travailler dans les médias sociaux au cours de l’année à venir
    • Il existe un écart de rémunération entre les hommes et les femmes dans le secteur des médias sociaux, même si la majorité d’entre eux sont des femmes (73 %) – l’homme moyen occupant un poste dans les médias sociaux gagne 91 586 dollars par an, tandis que la femme moyenne gagne 69 404 dollars.

    La gestion des médias sociaux est devenue une profession complexe où les professionnels du marketing digital jonglent entre de nombreuses tâches et responsabilités – savoir gérer les détracteurs et les “haters”, recevoir un déluge de commentaires, suivre les dernières tendances. Il y a toujours beaucoup à gérer…et tout n’est pas agréable.

    Reconnaissant des défis auxquels sont confrontés les héros méconnus du paysage numérique, Hootsuite a annoncé aujourd’hui le lancement de sa première étude sur les carrières dans les médias sociaux (également appelé  » rapport sur le soutien émotionnel « ), qui propose une analyse approfondie des comportements dans ce domaine et dévoile l’état d’esprit des professionnels du marketing digital.
    L’étude montre que 66% des personnes interrogées déclarent avoir trop de responsabilités différentes, 51 % disent ne pas avoir assez de temps pour bien faire leur travail et 41 % affirment que leur travail a un impact négatif sur leur santé mentale.

    Des débuts du marketing sur les médias sociaux (à l’époque où le “poke” était une pratique courante sur Facebook) jusqu’à aujourd’hui, la profession a connu des changements significatifs, en grande partie propulsés par le rythme rapide des médias sociaux eux-mêmes. Il ne fait aucun doute que les deux dernières décennies ont été des montagnes russes pour les professionnels des médias sociaux. De l’avènement de MySpace il y a 20 ans aux lancements plus récents de Threads et BeReal, le rôle d’un professionnel des médias sociaux a beaucoup évolué et mûri pour devenir une profession aux multiples facettes. Mais il reste encore beaucoup à faire, puisque 56 % des personnes interrogées affirment que leur propre patron ne comprend pas les médias sociaux.

    « Les personnes en charge des réseaux sociaux sont sans doute plus proches des besoins des clients que n’importe quelle autre personne au sein d’une organisation, car ils sont en contact direct avec eux. Pourtant, ils se retrouvent souvent dans des situations complexes ou ils sont à la fois accablés, en surcharge de travail et en manque de reconnaissance », précise Elina Vilk, Chief Marketing Officer, Hootsuite.

    « En tant que seniors du marketing, il est de notre devoir de soutenir et d’encourager nos équipes qui sont en première ligne de la communication avec nos clients. Cette étude ne se limite pas à des statistiques, il s’agit de fournir des éléments concrets qui mettent en lumière les réalités de ce que vivent les professionnels des médias sociaux pour qu’on les comprenne mieux. »

    L’étude analyse en profondeur les salaires, l’évolution de carrière, la santé mentale, et plus encore – donnant ainsi des informations et des conseils dont les spécialistes du marketing social ont besoin pour prendre des décisions éclairées en matière de carrière.

    « L’engagement de Hootsuite envers les milliers de professionnels des médias sociaux du monde entier qui utilisent notre produit tous les jours va au-delà des outils et des solutions que nous fournissons. Grâce à ce rapport, nous espérons également les aider à se sentir vus, compris, soutenus et, en fin de compte, améliorer leur situation au sein de leur organisation « , a déclaré Irina Novoselsky, présidente-directrice générale de Hootsuite.

    « Partout, les équipes médias sociaux construisent et entretiennent en permanence des relations avec les prospects et les clients qui génèrent directement du chiffre d’affaires et de la croissance pour leur entreprise. Il est temps que les équipes dirigeantes reconnaissent leur impact en tant que spécialistes marketing de haut niveau. »

    Pour en savoir plus sur l’étude c’est ici 

    En Résumé : 

    • Les professionnels des médias sociaux sont débordés, surchargés de travail mais heureux dans leur travail
    • 77 % se déclarent heureux dans leur travail. Ce chiffre monte à 83% quand ils travaillent dans des entreprises de 1 000 employés ou plus et à 86% quand ils travaillent dans des équipes de plus de 100 personnes.
    • Les professionnels des médias sociaux qui travaillent au bureau 5 jours par semaine sont plus heureux (81%) que ceux qui travaillent à distance tout le temps ou une partie du temps (76 %).
    • Pourtant 56 % des personnes interrogées affirment que leur propre patron ne comprend pas les médias sociaux. Et 41 % des professionnels des médias sociaux admettent que leur travail a un impact négatif sur leur santé mentale.
  • UGC : zoom sur les tendances 2023

    Le contenu généré par les utilisateurs gagne du terrain

    Par Bazaarvoice

    Le contenu généré par les utilisateurs (UGC) est devenu un pilier des stratégies de marque:il permet d’influencer les décisions d’achats, de favoriser l’engagement des consommateurs en les incitant à interagir avec la marque, et de renforcer la confiance de ces derniers envers les marques faisant la part belle à ces UGC. Le contenu UGC est désormais un outil indispensable pour les entreprises B2C comme B2B dans le cadre de leur stratégie de communication multicanale.

    En s’appuyant sur ses études récentes, Bazaarvoice, leader des solutions d’avis produits et de contenu généré par les utilisateurs, vous présente les grandes tendances UGC de 2023 :

    1. Les UGC au coeur des décisions d’achats 

    La transition numérique a permis aux consommateurs de se faire entendre par le biais de diverses plateformes leur permettant de laisser des avis, des photos, des évaluations etc. concernant les marques et les produits qu’ils utilisent. Corollaire de cette pratique autrefois émergente, aujourd’hui bien installée : le contenu de marque a perdu de son importance aux yeux des consommateurs, qui comblent les lacunes de la publicité en se tournant vers le contenu créé par leurs pairs pour prendre leurs décisions d’achat :

    • Près de 90% des consommateurs consultent les évaluations et les avis en ligne concernant un produit donné avant d’effectuer un achat. C’est aussi le cas en magasin, où plus 85 % des acheteurs vérifient les avis produits sur leur téléphone pendant qu’ils font leurs achats en physique.

    • En plus des avis et des évaluations, les consommateurs sont friands des photos et visuels postés par leurs pairs : 85 % des consommateurs déclarent se tourner vers les contenus visuels UGC plutôt que vers les contenus de marques lorsqu’ils prennent des décisions d’achat. De plus, 62 % des consommateurs sont davantage disposés à acheter un produit s’ils peuvent consulter des photos et des vidéos d’acheteur du produit en question.

    1. Des UGC qui cimentent la relation marques-consommateurs en favorisant l’engagement

    En plus d’être un moteur d’achat indéniable, les UGC permettent aussi de créer un espace de dialogue et d’échange entre les marques et les consommateurs, permettant à ces derniers de s’engager plus personnellement vis-à-vis des marques qu’ils consomment, de partager leurs propres expériences et de faire communauté autour de celles-ci :

    • Les marques qui intègrent du CGU sur leurs plateformes constatent une augmentation de l’engagement des utilisateurs : en effet, les internautes passent en moyenne 90 % plus de temps sur un site Web qui incorpore du contenu UGC par rapport à un site qui n’en propose pas. De la même manière, les entreprises enregistrent un engagement 50 % plus élevé lorsque le contenu généré par les utilisateurs est intégré à leurs campagnes sur les réseaux sociaux.

    • Cet engagement n’est pas sans incidence sur les ventes et le panier moyen des consommateurs, puisque la présence de contenu UGC sur un site permet d’accroître le revenu par visiteur de 154 %.

    1. Une ouverture aux UGC qui illustre l’authenticité des marques et renforce la fidélité des consommateurs

    Les chiffres recensés par Bazaarvoice révèlent également que les UGC jouent un rôle significatif dans la création de relations durables avec les clients, et sont un élément non négligeable dans la fidélisation d’une clientèle à long terme.

    • En effet, le contenu UGC est perçu comme plus authentique et crédible par les consommateurs, car il est créé par leurs pairs plutôt que par la marque elle-même, et n’est donc pas passé par le filtre de la publicité et de la communication corporate, qui tend à édulcorer, voire à occulter les défauts d’un produit : pour 60 % des consommateurs, les UGC sont le contenu marketing le plus authentique.

    • De ce fait, une marque intégrant directement ces contenus UGC dans ses supports de communication est plus susceptible d’être perçue comme fiable et digne de confiance par ses clients potentiels : 84 % des consommateurs sont plus enclins à faire confiance à une campagne marketing si elle comporte du contenu généré par l’utilisateur.

    « Les descriptions de produits générées par les utilisateurs, l’utilisation de photos et de vidéos générées par les consommateurs plutôt que d’images parfaites prises en studio avec des modèles et des décors professionnels, tout cela renforce le degré d’authenticité et le lien personnel avec le produit. Plus le contenu UGC sera intégré à l’ensemble d’un site d’e-commerce, plus l’engagement d’un client sur ce site sera important » ajoute Emmanuel Gerbier, Director Client Success chez Bazaarvoice.

    Les données de Bazaarvoice confirment l’impact du contenu généré par les utilisateurs. Ces chiffres révèlent l’influence des avis en ligne sur les décisions d’achat, l’engagement accru des consommateurs et la confiance renforcée envers les marques. Les entreprises qui intègrent efficacement le contenu UGC dans leur stratégie marketing ont de réelles opportunités d’accroître leurs ventes, d’améliorer l’engagement des utilisateurs et de cultiver des relations durables avec leurs clients.

  • Quel est le rapport aux réseaux sociaux et à l’influence des 18 à 34 ans ?

    Les espoirs et finalités attendus par les jeunes à l’égard des réseaux sociaux 

    La marque française de boissons énergisantes Crazy Tiger a mené une étude sur le panel Toluna (Harris interactif) auprès de 563 personnes visant à approfondir notre compréhension des attitudes et comportements des 18-34 ans face à l’influence des réseaux sociaux. 

    Les réseaux sociaux occupent une place importante dans la vie des jeunes français et influencent une grande majorité d’entre eux.

    Un élément préoccupant se dégage parmi les données collectées : plus de la moitié des 18-34 ans n’osent pas exprimer leur véritable opinion sur les réseaux sociaux et plus d’un sur cinq ont déjà subit du cyber harcèlement.

    Des questions se posent pour comprendre et situer la place des réseaux sociaux dans la vie des jeunes.
    Quel est leur impact ? Quelle est leur attitude face à l’influence ? Quelles sont leur attentes à l’égard des marques et comment ces dernières peuvent-elles les aider à exprimer qui ils sont plutôt que ce qu’ils devraient être ? 

    1 – Près de la moitié des 18-34 ans se laissent influencer par des créateurs de contenu 

    49,9% des 18-34 ans trouvent que les réseaux sociaux n’encouragent pas à être soi-même… pour la majorité d’entre eux ne pas se conformer à la “tendance” c’est s’exposer au jugement des “haters” dont la critique est protégée par leur anonymat.

    2 – 2/3 d’entre eux n’osent pas exprimer leur divergence par peur du cyber harcèlement 

    Plus de la moitié des 18-34 ans ont peur du jugement des autres sur ce qu’ils pourraient dire et/ou faire soit 54%. En particulier les femmes (55,6% vs 43,4% pour les hommes).
    32% des moins de 34 ans n’osent pas exprimer leur différence car ils ont peur de s’exposer à la violence des critiques. Cette peur est légitime sachant qu’1 sur 5 a déjà subi de la violence ou du harcèlement sur les réseaux sociaux de la part d’autres utilisateurs suite à la publication d’un contenu/opinion.

    3 – Vers une nécessité de mettre fin aux contenus lisses des réseaux sociaux 

    80,2% des 18-34 ans pensent qu’ils seraient plus heureux s’ils pouvaient exprimer qui ils sont vraiment sans se soucier du jugement des autres. 64,3% supporte la tendance de “desinfluencing”, une tendance à contre-courant fleurissant sur les plateformes sociales. Ces nouveaux types de contenus apparaissent et attestent d’une recherche grandissante, de la part des internautes, de plus d’authenticité, de transparence, les poussant à montrer un quotidien sans filtre ou l’on célèbre la différence et l’inclusivité.

    4 – Assumer sa différence 


    A l’écoute de cette attente la marque française de boisson énergisante Crazy Tiger s’est lancée le défi d’inspirer les consommateurs à assumer ce qui les rend uniques en prônant la liberté d’oser.

    La catégorie des boissons énergisantes née avec les réseaux sociaux ne déroge pas à ce que l’on observe : pour 65,7% des 18-34 ans les marques de boissons énergisantes historiques proposent toutes le même univers. Elle véhiculent toutes la même idée du dépassement de soi souvent sur un fond d’univers survitaminé, de limites extrêmes et quelque fois un peu misogyne pour 50,1% des 18-34 ans. 

    En bref :

    • Plus de la moitié des 18-34 ans n’osent pas exprimer leur véritable opinion sur les réseaux sociaux et plus d’un sur cinq ont déjà subit du cyber harcèlement.
    • Près de la moitié des 18-34 ans se laissent influencer  par des créateurs de contenu et ont déjà changé leurs habitudes, leur comportement ou leur style en raison de contenus publiés par des influenceurs.
    • 2/3 d’entre eux n’osent pas exprimer leur divergence par peur du cyber harcèlement.
    • 80,2% des 18-34 ans pensent qu’ils seraient plus heureux s’ils pouvaient exprimer qui ils sont vraiment.
    • Les réseaux sociaux imposent une vision uniforme et manquant d’aspérité. Oser faire un pas de côté par rapport à ces tendances ultra codées, c’est prendre le risque de s’exposer au jugement et à la critique facile des haters.
  • Influenceur, créateur de contenus : d’autres comptes utilisent vos contenus sans votre autorisation, que faire ?

    Influenceur, photographe, illustrateur, créateur de contenus : comment protéger vos contenus ?

    Par la Chambre nationale des commissaires de justice 

    Alors que ce mardi 9 mai le Sénat examine le projet de loi visant à réguler l’activité des influenceurs en France (adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale fin mars), la Chambre nationale des commissaires de justice rappelle que, si les influenceurs ont des devoirs, ils ont aussi des droits, et les commissaires de justice peuvent les aider à les protéger.

    En effet, tout influenceur, quel que soit son domaine de prédilection ou son métier (illustrateur, photographe, coach sportif, cuisiner, youtubeur, etc.), publie des contenus qu’il a préalablement pris le soin d’imaginer, produire puis poster. L’article L.111-1 Code de la propriété intellectuelle prévoit que « l’auteur d’un œuvre de l’esprit jouit, dès sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous ».
    Ces créations peuvent être particulièrement variées : marques, dessins, photographies, manuscrits, partitions, idées de start-up, etc.
    Concrètement :
    👉Comment protéger les créateurs de la reproduction non autorisée de l’un de leur contenu ?
    👉Comment constituer une preuve ?
    👉Comment se défendre d’une accusation de plagiat ?

    Éléments de réponses :

    1. Le constat de propriété intellectuelle

    Si la loi prévoit une durée de protection plus ou moins longue en fonction des créations de l’esprit, encore faut-il pouvoir apporter la preuve qu’on est en est bien le véritable créateur.
    Notamment pour faire valoir ses droits et prouver qu’on l’a créé avant un tiers qui nous accuserait de plagiat. Ainsi, il apparaît que la preuve de la paternité de l’œuvre est primordiale.
    Dans ce cas, il convient d’apporter la preuve de la date à laquelle on l’a créée. Si la solution est simple pour les œuvres devant être enregistrées à l’INPI (brevets, marques, etc.) pour les autres (idées de start-up, identités graphiques d’un site, patrons de couture, manuscrits, partitions, etc.), la difficulté vient de la liberté même de la preuve.
    Comme aucun dispositif n’est exigé, pour protéger efficacement sa création le constat de propriété intellectuelle par un commissaire de justice est la meilleure solution pour protéger en amont ses œuvres et créations de l’esprit.
    Concrètement, tout auteur de travaux intellectuels ou d’œuvres artistiques peut en faire le dépôt chez un commissaire de justice, qui va dresser procès-verbal de ce dépôt via un constat de propriété intellectuelle. Ce dernier va indiquer la date de dépôt et contient un descriptif de l’œuvre. Un exemplaire de ce PV est conservé au rang des minutes de l’office avec un exemplaire de l’œuvre. Un exemplaire est remis au déposant. Le commissaire de justice conserve cette preuve pendant 25 ans.
    En cas de litige, le juge tiendra compte de l’antériorité de l’œuvre pour en identifier le créateur grâce à la date de création ainsi que de son originalité.

    2. Le constat internet Internet a amplifié le phénomène de plagiat

    puisque le copier-coller est devenu bien aisé. Il peut s’agir du plagiat d’un texte écrit puis publié sur un réseau social, ou d’une photo, mais la contrefaçon peut également couvrir le cas du plagiat d’un site internet.
    Dans tous les cas, il est essentiel de constituer la preuve avant toute action et parfois dans des délais très courts.
    Par exemple face à des story éphémères sur Instagram qui ne restent visibles que 24h. Ici, il est donc essentiel d’agir très vite pour sécuriser le constat et « figer » les story litigieuses. Face à ces situations, le constat internet réalisé par un commissaire de justice est la solution la mieux adaptée.
    Concrètement, le commissaire de justice dresse un procèsverbal dans lequel il va « photographier » ce qui est visible sur internet ou le réseau social. S’il s’agit d’un site internet, il va décrire dans son acte le chemin d’accès à la page web à constater (cette page étant définie par son URL), intégrer les captures d’écran dans le constat et y annexer tous les fichiers numériques nécessaires qui s’y trouvent (photos, vidéos, fichiers…).
    S’il s’agit d’un réseau social, il va décrire, copier et enregistrer tout ce qui est visible sur le réseau social concerné. Le constat dressé, les publications sont sécurisées et les story sont enregistrées dans le procès-verbal. La preuve est alors sauvegardée et peu importe ce qui se passe ensuite sur le réseau social (suppression de la publication et de la story.

  • Le Livestream : la réponse pour la crise d’attention des jeunes générations

    Le LIVESTREAM, nouveau phénomène média auprès des jeunes

    By Webedia 

    Symbolisé par les performances du mastodonte Twitch et de ses 6 millions d’utilisateurs mensuels en France dont 71% ont moins de 35 ans, le phénomène livestream continue sa montée en puissance et s’est depuis ouvert à de nouveaux territoires, au delà du gaming, son domaine originel.
    De la pop culture au sport en passant par la tech, la cuisine ou la musique, le livestream prend aujourd’hui une place considérable dans la vie des jeunes générations et leur consommation de contenus. Dans une bataille de l’attention et de captation perpétuelle d’audience, Twitch pourrait l’emporter avec des taux d’engagement qui se situent autour de 17 %, quand les autres plateformes sont entre 1 et 10 %.

    Le Livestream, un antidote à l’infinité scroll

    Une réponse à la « crise de l’attention » des jeunes générations ? Le live digital représente aujourd’hui une consommation de contenus audiovisuels à part entière et à fort potentiel, notamment pour les jeunes générations. Il combine de nombreux atouts pour cette dernière : l’aspect interactif et participatif; la création d’une culture commune; la fraîcheur et l’authenticité; des échanges naturels et transparents; et des personnalités fortes qui sont au coeur des ces plateformes livestream.

    Et atteint de nouveaux sommets

    Les performances d’audience du livestream, notamment sur Twitch, sont de plus en plus remarquables que ce soit dans le cadre de productions événementielles avec le Eleven All Stars ou encore le GP Explorer , de mobilisations communautaires (le Z Event soutient des associations caritatives) ou encore de phénomènes comme “Pixel War”, qui ont toutes dépassé le million de viewers.

    Alors que les audiences de Twitch se rapprochent peu à peu des audiences TV, ces deux univers conservent leurs différences tout en s’inspirant pour proposer les meilleurs contenus afin de satisfaire leur public.
    La différence réside en effet dans l’âge de l’audience : Médiamétrie indique un âge moyen de 30 ans pour Twitch quand il est de 46 ans pour un programme comme Quotidien ou 50 ans pour TPMP.

    La consommation du live bénéficie directement aux marques et annonceurs qui s’y associent. Selon une étude de The Metrics Factory, en 2022, le top 100 des streamers Twitch a publié 1 317 contenus sponsorisés par une marque.
    En moyenne, ceux-ci durent 3h20 et rassemblent 22.5K viewers uniques. Les formats live permettent également de créer la discussion, puisqu’en moyenne 7 à 15% des viewers vont s’exprimer dans le chat, avec des pics à 35% pour les top streamers. 95% des réactions aux lives auxquelles elles s’adossent sont positives ou neutres.

    Le futur du Livestream

    Avec un nombre croissant de plateformes vidéo et de sites web offrant des fonctionnalités de streaming en direct, le taux d’adoption du livestream devrait exploser au cours des prochaines années. La plateforme Twitch conservera une forte teinte gaming historique mais avec une émergence de nouvelles thématiques (cuisine, cinéma, sport). Enfin, de nouveaux visages issus d’autres univers (médiatique, politique, sportif) feront leur apparition sur la plateforme, aux côtés de figures historiques de Twitch.

    « L’explosion de Twitch sur ces dernières années, qui avec des formats dépasse parfois plus de 2h de live, est en train de remporter la bataille de l’attention auprès des jeunes générations. Avec 500 émissions par an, Webedia Livestream est devenu le partenaire incontournable des créateurs de contenus et la 1ère société de production de livestreams en France. » indique Michèle Benzeno, Directrice Générale du groupe Webedia.