Catégorie : Réseaux sociaux

  • Les marketeurs français friands d’IA pour générer du contenu sur les réseaux sociaux

    La France s’inscrit parmi les pionniers de l’utilisation de l’IA sur les réseaux sociaux

    HubSpot, la plateforme client pour les entreprises en croissance, dévoile le rapport « Social Media Trends 2024 », présentant 10 principales tendances en matière de marketing sur les réseaux sociaux.
    Réalisé en collaboration avec Meltwater auprès de marketeurs du monde entier issus de différents secteurs d’activité (B2B, B2C, agences …), ce rapport démontre que les réseaux sociaux sont toujours plus prépondérants pour le service client et la vente en ligne, impliquant pour les professionnels de redoubler d’efficacité et de créativité.

    Les marketeurs français friands d’IA pour générer du contenu sur les réseaux sociaux

    L’évolution majeure pour le marketing sur les réseaux sociaux en 2024 est l’intégration d’outils d’IA générative dans les stratégies marketing.
    En la matière, les marques françaises sont plutôt en avance : 84 % utilisent déjà l’IA générative pour créer du contenu sur les réseaux sociaux, contre 73 % au niveau mondial.
    Les outils d’IA générative deviennent essentiels pour les professionnels du marketing, puisque 97 % d’entre eux envisagent d’exploiter des fonctionnalités d’IA intégrées aux plateformes sociales pour la création de contenu. Ces fonctionnalités IA in-App comprennent la génération et l’édition d’images, la rédaction de légendes et l’utilisation de chatbots pour gérer les interactions et les réponses aux messages.

    En termes d’efficacité, 69 % des marketeurs français estiment que les contenus générés avec l’IA obtiennent des performances supérieures aux contenus créés sans IA. Certaines inquiétudes persistent en matière d’impact sur la réputation de l’entreprise, ainsi que sur la capacité à pouvoir créer du contenu qui se démarque des concurrents.

    • La communauté, un levier d’engagement sur les réseaux sociaux : le besoin d’appartenance se fait de plus en plus ressentir chez les consommateurs.
      En conséquence, 90 % des marketeurs considèrent qu’il est crucial de créer une communauté active et engagée et 70 % prévoient d’augmenter le budget lié à la création de communautés.
    • Les réseaux sociaux au service de la relation client : Pour 78 % des marketeurs français, les réseaux sociaux deviennent des canaux de contact privilégiés pour le service client.
    • Les réseaux sociaux succèdent aux moteurs de recherche : Désormais, les marques n’ont d’autre choix que d’adapter leur stratégie marketing au social searching, une habitude qui transforme le comportement en ligne des utilisateurs.
    • L’indispensable marketing d’influence : 77 % des entreprises françaises collaborent avec des influenceurs ou créateurs de contenus, notamment sur YouTube et Instagram, contre 62 % des entreprises au niveau global.
      74 % des marques françaises prévoient d’augmenter leurs investissements dans le marketing d’influence cette année, contre 55 % à l’échelle mondiale. Par ailleurs, les entreprises françaises semblent privilégier la qualité à la quantité : 39 % travaillent avec des nano-influenceurs contre 24 % au niveau mondial.
      Au-delà de coûter moins cher, les nano-influenceurs représentent une opportunité pour les marques de se connecter à des communautés certes plus restreintes, mais particulièrement engagées.
    • La vente au cœur des réseaux sociaux : 82 % des marketeurs français pensent que les consommateurs vont acheter plus de produits directement sur les réseaux sociaux que sur le site web de la marque, contre 72 % au niveau mondial.
    • Le succès des contenus éducatifs : Si les contenus authentiques et décalés sont très communs sur les réseaux sociaux, les contenus éducatifs apparaissent également comme une tendance forte en France.
      Les marketeurs français le considèrent même comme le second type de contenu qui a généré le plus de ROI en 2023, juste derrière les contenus fiables, mais devant les contenus drôles. Ce type de contenu (infographie, tutoriel, Q&R avec un expert…), lorsqu’il est attrayant, suscite l’intérêt des consommateurs et peut favoriser la création d’une communauté ou asseoir la crédibilité de la marque.
      Preuve de son essor, le contenu éducatif est le type de contenu dans lequel les marketeurs français prévoient d’investir le plus dans les prochains mois.

  • Le marché de l’emploi dans le secteur de l’influence et du social media en France Freelances, femmes et jeunes … au coeur de l’influence et du social media

    Freelances, femmes et jeunes … au coeur de l’influence et du social media

    Les Gens d’Internet et Fiverr révèlent les résultats de leur enquête approfondie sur le marché de l’emploi dans le secteur de l’influence et du social media en France.
    Cette étude, réalisée dans le cadre d’un partenariat entre Fiverr et KissKissBankBank pour soutenir les créateurs de contenus dans leurs projets, s’est appuyée sur les réponses de 507 professionnels de la communication et du marketing. Elle offre un aperçu détaillé de l’industrie de la « Creator Economy » française.

    Femmes et jeunes dominent le marché de l’influence en France

    Selon les résultats, le secteur attire principalement des profils débutants, avec une moyenne d’ancienneté de 4,5 ans. Les femmes représentent une majorité écrasante avec 74,15% des répondants, tandis que la tranche d’âge la plus représentée se situe entre 26 et 35 ans (52,33%).

    « La structure des professionnels de ce secteur est majoritairement représentée par trois grandes catégories : les agences de communication (19,33%), les freelances (20,55%), et les start-ups, les écoles ou encore les plateformes d’influence/Social Media (17,18%) » explique Isabelle Blanchet, Directrice Marketing et Communication chez KissKissBankBank.

    En termes de rémunération, 24,16% de ces professionnels touchent un salaire brut annuel compris entre 30.000 et 40.000 euros, majoritairement les 26-35 ans (26,82%), tandis que 33,33% des 36-45 ans touchent plus de 60.000 euros par an.

    Formation et réseaux sociaux

    Pour évoluer dans le secteur, une grande majorité de ces professionnels ont suivi des études de communication (45,87%) et de marketing (19,27%) au niveau master. Il est à noter que près de la moitié n’ont jamais eu de cours dédiés à l’influence et au social media (49,65%) au cours de leur formation.

    Experts des réseaux sociaux, ces professionnels partagent leurs activités en ligne ; Instagram étant le réseau social le plus utilisé (90,45%) par les professionnels du secteur, suivi de près par LinkedIn (63,96%) et TikTok (56,32%).

    Les entreprises optent pour alternants et freelances experts

    Un tiers des entreprises du secteur ne prévoient pas de nouvelles embauches pour 2024, tandis que 35,92% comptent en recruter entre 1 et 2. Les alternants sont les profils les plus recherchés parmi les nouvelles recrues, représentant 51,72% des prévisions.

    Les freelances représentent plus de 20% des professionnels de l’influence et du social media, apportant leur expertise aux entreprises. Ils sont principalement âgés de 26 et 35 ans (61,11%) et sont appelés pour des missions stratégiques. À noter que 31,73% des entreprises prévoient de faire appel à au moins un freelance en 2024.

    Les freelances, cœur battant de l’influence et du social media

    « Les freelances dans le secteur de l’influence et du social media sont un véritable atout pour les entreprises » déclare Franck Thomas, Responsable France de Fiverr. Pour la plupart diplômés en communication (29,41%), ces professionnels possèdent une expérience significative, avec 27,94% évoluant dans le secteur depuis 10 ans.

    Cette expertise est recherchée pour des missions stratégiques, où environ 25% d’entre eux occupent plusieurs rôles. Les entreprises font largement appel à ces profils pour leur expertise (53,45%) et pour renforcer leurs équipes (52,16%). Les agences de communication (59,68%) et les marques (58,06%), quant à elles, sont particulièrement friandes de ce type de collaboration.

    « Les missions typiques chez les freelances durent entre 1 et 3 mois, et ne dépasse généralement pas les 6 mois » précise Myriam Roche, fondatrice du média Les Gens d’Internet.

  • Simplicité, graphique minimaliste … Threads séduit de plus en plus

    Les 5 signaux qui montrent que Threads a de l’avenir

    Selon Visibrain

    Dans le paysage social media, le dernier réseau social de Meta fait du bruit et compte déjà plusieurs adeptes. Threads, officiellement lancé le 5 juillet 2023, séduit par sa simplicité d’inscription, par son graphisme minimaliste et aussi par sa ressemblance avec la plateforme d’Elon Musk. Mais, en tant que nouveau réseau social, quels sont les signes qui montrent qu’il a de beaux jours devant lui ?

    Pour répondre à cette question, Visibrain, l’outil de veille des réseaux sociaux, dévoile son analyse des 5 dimensions prometteuses sur le long terme de Threads. L’occasion, pour Visibrain, de dévoiler son tout nouveau produit : le module de veille Threads. En effet, depuis maintenant une semaine, les communicants équipés de Visibrain peuvent veiller leur marque et leur secteur sur Threads. Ce nouveau module de veille rejoint la liste des nombreuses sources déjà disponibles sur la plateforme Visibrain (X, Facebook, Instagram, YouTube, TikTok, LinkedIn, la presse en ligne et les blogs)

    Exemple de veille sur Threads avec Visibrain

    1/ 130 millions d’utilisateurs actifs mensuels sur Threads 

    Meta, la société mère de Facebook, Instagram et WhatsApp a lancé début juillet 2023 sonnouveau réseau social aux allures de Twitter : Threads. Créé pour concurrencer la plateforme d’Elon Musk, il séduit rapidement. Verdict, le réseau compte au quatrième semestre 2023 plus de 130 millions d’utilisateurs mensuels.

    Autre chiffre marquant sur son lancement : Mark Zuckerberg annonce avoir franchi la barre des 30 millions d’inscrits en moins de 7 heures suivant sa sortie.

    2/ Les leaders d’opinion sont présents et actifs sur le réseau social de Meta

    Rapidement, les personnalités publiques ont adopté le réseau social. Journalistes, figures politiques, artistes et sportifs sont désormais des utilisateurs de Threads. À l’image de Jean-Luc Mélenchon, qui compte aujourd’hui plus de 46 900 d’abonnés.

    Le réseau social au logo en spiral attire également les personnalités de la sphère culturelle. Le footballeur Neymar (14 millions d’abonnés), les chanteuses Selena Gomez (13,1 millions d’abonnés) et Jennifer Lopez (8,2 millions d’abonnés) ou encore le clan Kardashian avec Kylie Jenner (11,4 millions d’abonnés abonnés) et Kim Kardashian (10,1 millions d’abonnés) figurent parmi les plus suivies.

    3/ De nombreuses marques surfent sur Threads, avec une touche d’humour

     L’arrivée de ce réseau dans le paysage social media titille les marques, dont de nombreuses ont rapidement détecté le potentiel de Threads.

    Plusieurs marques se distinguent lors de leur inscription, en employant l’humour avec brio. À commencer par Ikea, le roi des meubles, à la recherche de la notice du réseau social. Du côté des fast food, Burger King s’amuse de son concurrent McDonald’s en s’interrogeant sur leur absence. Decathlon opte pour l’ironie en saluant la ressemblance avec Twitter lors de sa première publication.

    5/ La puissance de Meta derrière le réseau social Threads

    La plateforme bénéficie de l’expertise du groupe Meta. L’expert en social data science, Florent Lefebvre, l’atteste « Threads a une force de frappe qu’aucun réseau social émergent n’a pour l’instant : infrastructure basée sur Instagram, anciens employés de Twitter, service développement marketing et capitaux financiers provenant de Meta… »

    Il complète ses propos par : « Il ne lui a suffi que de quelques jours pour écraser les réseaux sociaux émergents tels que Mastodon, Bluesky ou Hive Social ».

    5/ L’importance de veiller Threads en tant que marque à l’heure des bad buzz récurrents

    Le constat est limpide : en 2024, les crises peuvent survenir sur tous les réseaux sociaux. En témoigne le premier bad buzz né et relayé sur LinkedIn, avec la crise Lydia.  Threads peut donc, à l’avenir, représenter une source de risque pour les marques.

    Dans ce contexte d’enjeux réputationnels, Visibrain annonce la sortie de son module de veille Threads pour accompagner les marques au quotidien en leur permettant de protéger leur image de marque et de détecter les opportunités de communication.

  • TOP 20 des Femmes Dirigeantes les plus influentes sur les réseaux sociaux

    AmazingContent dévoile le TOP 20 des Femmes Dirigeantes du SBF 120

    Spécialiste de la communication des dirigeants sur les réseaux sociaux, AmazingContent révèle pour la 4ème année consécutive le classement des membres du Comex du SBF 120 les plus influents.

    Cette édition, enrichie par la participation de LinkedIn et de plusieurs directeurs et directrices de la communication, met notamment en lumière les femmes dirigeantes qui se sont particulièrement démarquées sur les réseaux sociaux.

    À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, ces dirigeantes influentes sont célébrées pour leur communication puissante et significative.

    TOP 20 DES FEMMES DIRIGEANTES DU SBF 120 LES PLUS INFLUENTES
    Sur la base du Score d’Influence*

    1 – Christel Heydemann, Orange

    2 – Ilham Kadri, Syensqo

    3 – Estelle Brachlianoff, Veolia

    4 – Véronique Bédague, Nexity

    5 – Maud Bailly, Accor

    6 – Sabine Klauke, Airbus

    7 – Aliette Mousnier-Lompré, Orange

    8 – Gwenaelle Avice Huet, Schneider Electric
    9 – Elodie Perthuisot, Carrefour
    10 – Linda Jackson, Stellantis

    11 – Marguerite Bérard, BNP Paribas

    12 – Catherine MacGregor, Engie

    13 – Sophie Bellon, Sodexo

    14 – Barbara Lavernos, L’Oréal
    15 – Carole Ferrand, Capgemini
    16 – Brune Poirson, Accor
    17 – Annette Clayton, Schneider Electric
    18 – Ulrike Decoene, AXA
    19 – Elena Goitini, BNP Paribas
    20 – Marie-Claire Daveu, Kering

    *Nombre moyen d’engagements par an et par dirigeant

     

  • #PODCASTS – Quel est l’impact de l’IA sur nos métiers ? By La Brigade Du Web

    Influence, création de contenus, médias, retail & luxe… quels enjeux pose l’IA sur nos métiers ?

    Les métiers du marketing évoluent et l’intelligence artificielle accélère drastiquement cette évolution.

    • Comment l’IA transformera les métiers du marketing, de la communication et de la création ?
    • A quoi s’attendre dans 2, 5, 10 ans ?
    • Comment anticiper ces mutations ?

    Pour y répondre, les experts de La Brigade Du Web ont pris la parole lors de podcasts pour aborder ces sujets.

    Bonne écoute à toutes et à tous !

     

     

     

     

    L’

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Quand l’IA & les réseaux sociaux pallient la solitude …

    Focus sur les pratiques numériques pour pallier la solitude 

    Enquête réalisée par l’IFOP et FLASHS pour Goodflair

    La solitude en France est un phénomène qui évolue peu mais se polarise.
    44 % des français déclarent se sentir seuls et près de la moitié des personnes interrogés sur plus de 2000 disent en souffrir.
    Comment les réseaux sociaux peuvent-ils pallier à la solitude ?
    Quel est le rôle des applis de rencontres et des applications conversationnelles basées sur l’IA ?…

    1- Les réseaux sociaux sont particulièrement prisés par les personnes qui se sentent seules

    • Près de 7 personnes sur 10 indiquent ainsi les consulter, une pratique légèrement plus féminine (72%) que masculine (65%)
    • Il s’avère que les plus jeunes sont aussi les plus assidus : 86% des moins de 35 ans font état de cette pratique contre 62% des plus de 35 ans.
      Plus on avance en âge et plus les écarts se creusent
       : les seniors de 65 ans et plus sont ainsi deux fois moins nombreux que les 25-24 ans (44% contre 88%) à scroller sur Facebook, Instagram et autres TikTok ;

    • Un autre écart significatif concerne les catégories socio-professionnelles : les personnes appartenant aux catégories pauvres (- de 900€ par mois) sont sensiblement plus susceptibles de parcourir les réseaux sociaux que celles issues de catégories aisées (+ de 2 500 e par mois), 80% des premières le disant contre 61% parmi les secondes.

    2- Moins fréquente, mais loin d’être négligeable, la consultation d’applis de rencontre est jeune et masculine.

    • Un tiers (32%) des Français et des Français se sentant seuls utilisent des applis de rencontre ;
    • Une pratique qui concerne nettement plus les hommes (41%) que les femmes (26%) ;
    • Là aussi, elle est plutôt l’apanage des jeunes générations puisque 53% des 25-34 ans utilisent de telles applications quand seulement 20% des plus de 65 ans le font.

    3- L’iA conversationnelle 

    Enfin, bien que leur mise à disposition du grand public soit récente, les intelligences artificielles conversationnelles de type ChatGPT sont désormais considérées comme un recours à la solitude par un nombre significatif de personnes se sentant seules.

    • En effet, plus d’un Français sur dix (13%) dans ce cas dit avoir déjà dialogué avec une IA ;
    • C’est notamment le cas des hommes (18% contre 10 chez les femmes) ;
    • Les résultats de l’étude de l’IFOP montrent également un fort gap générationnel : un quart (25%) des moins de 35 ans ont échangé avec une intelligence artificielle, soit trois fois plus que chez leurs aînés (8% parmi les plus 35 ans, et même 4% chez les plus de 65 ans) ;
    • Les Français appartenant aux catégories pauvres sont par ailleurs deux fois plus nombreux à en faire état que ceux appartenant aux catégories aisées (23% contre 11%).

    Pour lire l’analyse complète de cette enquête cliquez ici 

  • #Etude Reech – Etat des lieux de l’influence Marketing en 2024

    L’influence Marketing toujours exponentielle ? 

    Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ? 
    Comment leur métier évolue-t-il ?
    Quelles plateformes nouvelles utilisent-ils, au détriment desquelles ?
    Combien sont-ils payés ?
    Quels sont les impacts de la nouvelle loi Influence sur leur quotidien ?
    Et l’influence responsable dans tout ça ? Cette année a été riche en rebondissement pour le marché de l’influence. 

    Pour la 8ème année consécutive, Reech dévoile son étude annuelle, devenue une référence dans le secteur.
    Après avoir interrogé les marques en 2022 et les Français en 2023 sur les contours de l’influence, ce sont à nouveau les créateurs de contenu qui se sont prêtés au jeu des questions/réponses pour cette étude 2024, la plus complète jamais réalisée. Décryptage.

    2021 vs. 2024 : Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ?

    Estimés à 150 000, le nombre de créateurs de contenu en France semble se stabiliser par rapport aux années passées, dont la part des femmes augmente de +4 points : 78% cette année contre 74% en 2021.
    Si le nombre de créateurs estimé n’a pas changé, on observe toutefois certaines évolutions. D’abord sur la moyenne d’âge qui augmente de 3 ans par rapport à 2021. Cette année les créateurs de contenu ont en moyenne 34 ans. « Cette évolution ne s’explique pas uniquement par un vieillissement d’une même population mais bien par la population des créateurs qui s’étend à de nouvelles tranches d’âges. » commente Guillaume Doki-Thonon, CEO et cofondateur de Reech. Si en 2021, 27% des créateurs avaient entre 19 et 25 ans, aujourd’hui ils ne sont plus que 16% à être dans cette tranche d’âge. A contrario, le pourcentage des créateurs de contenu de plus de 30 ans est aujourd’hui en hausse. Par exemple, il y a trois ans, ils étaient 10% à avoir entre 41 et 50 ans, contre 16% aujourd’hui.

    Des évolutions sont notables également sur l’activité professionnelle exercée. Aujourd’hui près d’un 1 créateur de contenu sur 4 est à temps plein : 24% contre 15% en 2021. Ils sont +9 points à avoir comme profession créateurs de contenu. Seuls 5% des créateurs cumulent cette activité avec leurs études et/ou parcours scolaires, alors qu’ils étaient 20% en 2021, soit une baisse de -15 points.

    Beauté, mode, voyage, food, le Lifestyle sont les sujets de prédilection des créateurs de contenu. Ils sont 89% à aborder ces sujets dans leurs contenus et 41% partagent du contenu loisirs tels que le sport, les jeux vidéo ou encore l’humour.

    Les créateurs de contenu sont donc de plus en plus nombreux à vivre pleinement de cette activité et pour cause, leurs revenus sont en hausse. Pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus. Alors que seuls 11% déclaraient gagner plus de 10 000 € par an en 2021, ils sont 25% aujourd’hui. Et inversement, 38% des créateurs de contenu ne gagnaient pas d’argent via cette activité en 2021. Aujourd’hui, ils sont 12 points de moins.

    Instagram confirme sa position de leader… X (ex-Twitter) et Snapchat s’effondrent

    En deux ans, les plateformes et leur usage ont bien évolué. Instagram est le réseau principal pour 91% des créateurs de contenu et utilisé par une grande majorité d’entre eux (98%). TikTok et Facebook sont également sur le podium des réseaux sociaux les plus utilisés par les créateurs de contenu.

    En 2021, TikTok était loin dans le classement des réseaux les plus utilisés par les créateurs. Aujourd’hui, il rejoint les plateformes stars et monte sur la 3ème marche du podium des réseaux les plus exploités. Une percée fulgurante dans le secteur, TikTok est utilisé par 58% des créateurs et devient le principal réseau pour 33% d’entre eux.

    Si Facebook est aujourd’hui considéré comme ancien dans la conscience collective, il atteint la 2ème place des réseaux les plus plébiscités par les créateurs en gardant les faveurs de 71% des sondés, dont 27% en réseau principal.

    TikTok n’a pas détrôné Instagram mais Snapchat. Auparavant stable, il semble avoir pâti de l’essor de TikTok, seuls 6% d’entre eux déclarent l’utiliser au quotidien. La place de X (ex-Twitter) est mise en péril et n’est aujourd’hui une plateforme majeure que pour 5% des créateurs de contenu sondés.

    D’autres réseaux se maintiennent en cette année, à l’image de LinkedIn et YouTube.
    Le réseau social professionnel reste le réseau principal pour 7% des créateurs, quant à YouTube, c’est la plateforme privilégiée par 17% des répondants.

    Au-delà des réseaux privilégiés par les créateurs de contenu, dans cette étude, Reech s’est intéressé à la dynamique de ces derniers en interrogeant les créateurs sur une récente ou future inscription sur les différentes plateformes. La dynamique des réseaux est dominée par TikTok et YouTube. Sans surprise, TikTok bénéficie de la plus forte dynamique avec 13% d’inscrits en 2023 et 4% d’inscriptions prévues en 2024. Du côté de YouTube, c’est 3% des créateurs sondés qui se sont inscrits en 2023 et 5% qui comptent le faire en 2024.

    L’influence marketing : un marché toujours aussi exponentiel ?

    A l’occasion de l’étude Reech menée en 2022 avec les marques, celles interrogées sur leur perception de l’influence marketing étaient unanimes quant au caractère indispensable du marketing d’influence dans leur stratégie. L’étude révélait que 86% des marques sondées considéraient le marketing d’influence comme un levier efficace et 92% d’entre elles l’intègraient dans leur stratégie. Preuve que le marché de l’influence évoluait de manière continue et très rapide.

    Dans cette étude, Reech a demandé aux créateurs s’ils ont réalisé des partenariats cette année (gratuits ou rémunérés).
    La réponse est oui, pour 83% d’entre eux. Soit 2 points de plus qu’en 2021. Grâce à la technologie Reech Influence Cloud, on observe aujourd’hui que 2,85% des posts publiés par les créateurs de contenu sont réalisés dans le cadre d’un partenariat avec les marques, contre 2,1% en 2022, une augmentation notable de +33%.

    Si plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé au moins un type de partenariats cette année, c’est le placement de produit qui reste le partenariat privilégié à 76%, suivi de la production de contenus pour les marques qui explose avec 61% en 2023 contre 39% en 2019 (+22%).

    Régulation du marché de l’influence : La loi du 9 juin 2023… Qu’en pensent les créateurs de contenu ?

    Le marché de l’influence a été mis sur le devant de la scène en 2023 avec, entre autres, la promulgation de la loi du 9 juin. Dans un secteur où certains aspects constituent encore quelques zones d’ombre pour une partie de la population notamment à l’égard du métier de créateurs de contenu encore mal compris, qu’en pensent les principaux intéressés ?

    75% des créateurs de contenu déclarent avoir pris connaissance de la loi visant à encadrer l’activité dans le but de lutter contre diverses dérives qui entachent le métier. Dans cette large majorité, 58% affirment néanmoins un manque d’information sur le sujet et souhaitent des clarifications pour appliquer sereinement la loi. L’impact de la loi est perçu de façon positive par les répondants. Même si pour 74% d’entre eux, elle fait évoluer le monde de l’influence dans le bon sens pour les consommateurs, ils sont 56% à déclarer que la loi est favorable pour les créateurs de contenu. Seuls 18% considèrent la loi comme un désavantage pour eux.

    Si les ¾ des créateurs de contenu ont connaissance de la loi influence du 9 juin 2023, les changements peinent encore à se concrétiser du côté des marques. Ils sont 24% à voir les changements dans leurs collaborations avec les marques et 42% à apercevoir un changement mais encore trop minime.

    Certaines dérives de l’influence ont également occupé l’espace médiatique cette année et notamment en ce qui concerne les arnaques et le manque de transparence envers les consommateurs. Pour une influence plus responsable, Reech a interrogé les créateurs de contenu sur les combats prioritaires à mener pour une influence plus éthique. Sans surprise, bannir les arnaques et assurer la transparence des partenariats arrivent en haut de la liste des priorités.

    Pour 83% des créateurs, dans l’optique d’une influence plus responsable, il faut avant tout se prémunir contre les arnaques. La transparence des partenariats arrive en seconde position, à 67%. Une donnée intéressante lorsque l’on considère que 47% des sondés déclarent que l’obligation de mentionner explicitement les partenariats était un changement important dû à la nouvelle loi Influence.

    Cette étude 2024 rend compte de créateurs de contenu toujours aussi engagés. 30% des interrogés déclarent avoir déjà effectué un partenariat d’intérêt public, non rémunéré pour la majorité. Le respect et la protection de l’environnement et l’égalité hommes/femmes à 46% chacune, sont les causes prioritaires des engagements des créateurs. Suivi de la lutte contre le cyberharcèlement pour 39% d’entre eux, ce dernier item n’est pas surprenant alors qu’un créateur de moins de 30 ans sur 3 déclare en avoir été victime.

    Et donc… Quel avenir pour l’influence ?

    Les feux semblent au vert pour le marché de l’influence.
    Un secteur en perpétuelle évolution, considéré de plus en plus par le plus grand nombre et désormais en régulation, les créateurs de contenu sont plus nombreux, les marques sollicitent davantage le marché. Malgré cela, les créateurs de contenu affichent une confiance timide dans l’avenir de l’influence. Ils sont 53% à être confiant dans la pérennité de leur activité. « Une situation tout à fait compréhensible au regard des bouleversements connus par le secteur ces dernières années, et de la précarité de la plupart des acteurs » conclut Guillaume Doki-Thonon.

    En résumé : 

    ●        Créateurs de contenus : une population toujours plus féminine (+4% vs. 2021) et plus âgée (+3 ans)

    ●        Le lifestyle : sujet de prédilection des créateurs (à 89%)

    ●        Rémunération en hausse : pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus

    ●        Les plateformes : Instagram toujours leader, TikTok détrône largement Snapchat et X s’effondre

    ●        Plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé un partenariat cette année

    ●        Le placement de produit : partenariat privilégié des créateurs (à 76%)

    ●        Loi sur l’Influence : 75% des créateurs de contenu ont connaissance de la loi

     

  • Quelles opportunités publicitaires en 2024 ?

    Réseaux sociaux, plateformes vidéo et qualité média… Décryptage des tendances publicitaires 

    Selon l’étude Industry Pulse 2024 de Integral Ad Science

    En 2024, les responsables marketing prévoient d’investir dans des environnements fiables, solides et innovants, tels que les réseaux sociaux ou encore les plateformes vidéo. L’importance donnée aux pratiques médias responsables devient un enjeu prioritaire pour les marques, avec des placements publicitaires aux côtés de contenus en faveur du développement durable, d’initiatives de diversité, d’égalité et d’inclusion, de l’intégrité journalistique et d’autres contenus responsables.

    Chaque innovation apporte son lot de nouveaux défis en matière de qualité média. Voici les principaux défis auxquels s’attendre cette année :

    Réseaux sociaux et vidéo : Le plus grand défi de 2024

    Les réseaux sociaux, restent une priorité pour les experts média en 2024 mais alors que le temps moyen passé sur les réseaux se stabilise, ils se rapprochent dangereusement du point de saturation. Autre défi de taille, 68 % des experts médias affirment que la manque de transparence quant au niveau de qualité des impressions délivrées au sein des plateformes propriétaires aura un impact négatif sur leurs investissements. De plus, avec les élections présidentielles américaines, près de 7 experts sur 10 s’attendent à un risque accru de brand safety en raison de la prolifération des fake news.

    Plateformes vidéo et de CTV  – le nouvel eldorado des marques :

    84 % des experts média interrogés s’accordent à dire que le transfert des budgets publicitaires de la télévision linéaire vers la CTV va s’intensifier. Mais une proportion toute aussi importante s’inquiète de l’augmentation des risques de fraude proportionnelle à l’effervescence de ces nouveaux canaux très touchés par le trafic frauduleux.

    La qualité média sera essentielle pour soutenir la croissance du Retail média :

    Le retail média connaît une croissance fulgurante mais cette croissance est accompagnée de nombreux défis tels que le manque de standardisation, la protection de la vie privée des consommateurs et la nécessité d’une plus grande transparence en ce qui concerne les performances publicitaires. Aussi, l’assurance que les campagnes soient visibles, exemptes de fraude et dans un contexte qui ne nuit pas à l’image de la marque seront essentielles au succès des campagnes retail média. Par ailleurs, pour 59% des experts médias, le ciblage contextuel sera un élément incontournable des indicateurs clés de performance des campagnes.

    Médias responsables : Alors que les responsables marketing sont conscients du risque accru de fake news, 74% des experts interrogés déclarent qu’ils privilégieront des médias responsables pour leurs investissement publicitaires au cours des 12 prochains mois.
    Et, 55% affirment que les annonceurs devront s’assurer que leurs investissements publicitaires soutiennent des médias responsables.

    Pour télécharger l’étude complète