Catégorie : Réseaux sociaux

  • Comment le Web3 et l’IA vont-ils impacter le commerce et la relation client ?

    Comment le Web3 est-il en train de créer les marques de demain ?
    Comment va-t-il aborder la relation clients dans le futur ?
    Les IA génératives sont-elles capables de dessiner de nouveaux produits ?
    Le véhicule de demain permettra-t-il d’effectuer des achats selon la localisation ?
    Décryptage lors de la visio-conférence « Commerce Reloaded » du 20 avril organisée par l’Echangeur BNP Paribas.

    1 – La puissance communautaire du Web3 utilisée par les marques

    Autour du Web3, les initiatives des marques et enseignes se démultiplient. Sur le top 100 des plus grandes marques mondiales, 43 ont lancé des initiatives Web3 en 2022. Ces initiatives ont généré plus de 100 millions de dollars en chiffres d’affaires par la vente de NFTs. De nombreuses marques se sont lancées afin d’accroître leur notoriété, tandis que d’autres ont cédé de peur de rater le train Web3.

    La puissance communautaire est essentielle dans le succès des projets liés au Web3. C’est ce qu’a très bien compris un acteur comme Nike, avec l’acquisition du studio RTFKT en décembre 2021. Le géant de l’Oregon a ainsi pu accéder à une communauté puissante du Web3, lui permettant de se construire rapidement une légitimité dans cet écosystème. Pour Benoît Pagotto, l’un des cofondateurs de RTFKT, les marques doivent arrêter de parler de consommateur, un terme à abolir dans le Web3. Il ne s’agit plus de vendre un produit ou service à un client, mais de faire en sorte qu’il devienne un membre de la communauté et donc de la marque ou du produit. La marque et la communauté ne font plus qu’un dans cet écosystème.

     

    La vente de NFTs brandés Nike comme les Monoliths ont ainsi généré plus de 185 millions de dollars de revenus complémentaires.

     


    Avec le Web3,
    les marques et enseignes deviennent plus que jamais des médias. Ils doivent avoir la capacité de déployer le bon « storytelling » nécessaire à la création de la communauté. C’est le premier lien entre la marque et son audience.

    Par exemple, la marque de vêtements Wrangler s’est associée avec d’autres marques (Gucci, Puma et Gap…) pour être plus crédiblent dans le monde du Web3.

    Le Web3 va impacter une multitude de secteurs et redéfinir la relation client des prochaines années. Mais se lancer dans le Web3 en 2023, c’est accepter l’échec. Il faut avoir une volonté d’apprentissage, tout étant encore en construction. Les marques doivent y donc aller avec un esprit ouvert. Le meilleur moyen de comprendre ce que peut impliquer le Web3 dans le commerce de demain, c’est de l’expérimenter par soi-même.

    2 – Le « in-vehicle commerce » : la transformation du monde de l’automobile vers celui du serviciel

    Les acteurs du secteur doivent définir des choix importants concernant les technologies installées dans le véhicule : faut-il pactiser avec les géants de la technologie, ou devenir soi-même une « software company » ?

    Dans ce contexte, le commerce embarqué, ou « in-vehicle commerce », est en train d’émerger. 600 millions de véhicules connectés devraient générer 537 milliards de dollars de transactions d’ici à 2030. En particulier, la valeur des paiements à bord des véhicules devrait atteindre 1 milliard de dollars en 2023, contre moins de 100 millions de dollars en 2020.
    Aujourd’hui, les constructeurs automobiles accélèrent le développement des services de paiement à bord des véhicules afin de tirer parti de l’émergence du commerce embarqué. Sur le salon NRF 2023, Qualcomm proposait par exemple sa solution de commerce embarquée basée sur Snapdragon, avec une offre permettant au conducteur d’acheter différents services ou produits selon sa localisation.

    « Les marques peuvent bénéficier du commerce embarqué de plusieurs façons.
    1 –
     Offrir la possibilité d’atteindre les consommateurs sur un nouveau marché encore inexploité.
    2- Entrer en contact avec leurs clients d’une manière plus personnelle et pratique.
    3 – Fournir des services et des produits adaptés aux besoins spécifiques des consommateur « conducteurs »
    4-  Renforcer l’engagement des marques auprès des clients, et établir avec eux des liens plus solides » précise Nicolas Diacono, Responsable technologie & innovation chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    3 – Smart commerce, Social commerce, digital media… L’expérience client sous le prisme de l’omnicanalité

    Selon Gartner, d’ici 2026, chaque individu devrait  passer 25 % de son temps dans des écosystèmes virtuels immersifs ou métavers, que ce soit pour se former, étudier, socialiser, consommer ou se divertir.

    Aux États-Unis, la start-up Disruptel a développé un assistant vocal qui va pouvoir faire le lien entre la requête vocale du téléspectateur et ce qu’il se passe à l’écran. Lors de la prochaine Coupe du monde de football, un fan pourra commander en direct le maillot de son équipe favorite, ou bien acheter la boisson que boit son joueur préféré. Le placement de produits dans les séries, les films, les publicités dans les stades, va pouvoir prendre une nouvelle dimension. Tout le processus d’achat a lieu grâce à la reconnaissance vocale, une nouvelle preuve de l’impact de l’intelligence artificielle dans le quotidien des consommateurs.

    Le fantasme du frigo intelligent tend enfin à devenir une réalité. Samsung a, par exemple, lancé un nouveau réfrigérateur qui permet de commander sur Amazon tout en regardant des idées de recettes sur TikTok. À date, cela peut paraître très gadget, voire inutile, mais avec l’avènement du commerce ambiant, il est plus que probable qu’une partie des consommateurs se laisse tenter par ce nouveau support de consommation.

    Concernant le magasin physique, il est devenu un hub pour la collecte de données, à l’instar d’un site Internet. Pour les marques, il s’agit de pouvoir déterminer quels produits vendre, comment vendre plus, comment attirer l’attention des consommateurs, comment générer du trafic dans le magasin physique.

    En parallèle de cette quête de l’efficience, le digital média semble reprendre la main sur l’expérience client. Le magasin new-yorkais de JD en est une illustration parfaite : des écrans disposés partout permettent de servir la mise en avant des produits et créer un véritable storytelling autour de la performance sportive grâce à la technologie. Le magasin se transforme en média à part entière, tout comme dans les rues new-yorkaises ou parisiennes. Les prémices d’un commerce mêlant mondes virtuels et réels commencent ainsi à émerger.

    Le magasin devient une passerelle pour le commerce omniverse. Celui-ci devra appréhender les codes du gaming et des métavers, tout en gardant à l’esprit une logique d’efficience. Lors de cette décennie, il va continuer sa transformation, se rapprocher des sites e-commerce dans son fonctionnement, pour par la suite, basculer vers les mondes immersifs. Toutefois, le magasin de 2040 devra permettre aux consommateurs de se reconnecter au réel et de créer des liens sociaux : il sera ainsi le hub des multiples dimensions de la consommation et du divertissement.

    4 – L’intelligence artificielle générative, nouvel eldorado ?

    6,5 milliards d’euros d’investissement en 2022. Le monde du retail, comme tous les secteurs, investit énormément dans l’intelligence artificielle pour optimiser plusieurs de ses process tels que la logistique, l’encaissement, le merchandising, l’expérience client… De nouvelles formes d’IA dites créatives ou génératives, qui ne demandent pas de connaissances particulières en codage, pourraient prendre la suite, garantissant plus de créativité.

    Depuis novembre 2022, une déferlante médiatique entoure l’intelligence génératrice ChatGPT, premier produit du laboratoire privé américain OpenAI. Avec 1 million d’utilisateurs en 5 jours dès son lancement au grand public, il est très difficile de passer à côté de cet outil.

    D’autres intelligences artificielles telles que Midjourney, Stable Diffusion ou Dall-E permettent à quiconque de créer des images uniques et hyperréalistes, soit sur la base d’une image, soit en tapant simplement quelques mots dans une zone de texte. 

    Ces nouvelles IA génératives, au fil du temps, sont capables de dessiner de nouveaux produits, mais également des centres commerciaux ou encore des concept stores en intégrant la charte des contraintes de fabrication. Si la marque chinoise de « fast fashion », Shein utilise déjà l’IA pour anticiper les tendances, prévoir les modèles et les changements de la demande des consommateurs, elle pourrait encore accélérer la création de nouveaux modèles grâce à ces nouveaux outils. En février 2023, l’enseigne Carrefour a produit sa toute première vidéo réalisée avec ChatGPT pour répondre à des questions fréquemment posées. Dans cette vidéo de 30 secondes, un avatar s’exprime en français et répond aux questions les plus courantes des clients, comme « Comment manger mieux et moins cher grâce à Carrefour ? ».

    De leur côté, les marketplaces se sont empressées d’étudier la manière dont elles pouvaient intégrer ChatGPT dans leurs offres.

    « Les caractéristiques de l’IA générative deviendront courantes dans les prochaines années, mais il y en aura encore d’autres qui dépassent aujourd’hui notre champ de vision. Il est donc important de rester vigilant quant aux avancées de l’IA pour ne pas manquer les opportunités qui s’offrent à nous. » conclut Guillaume Rio, Responsable tendances technologiques & prospectives chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    Pour voir le replay de la conférence cliquez ici ⬇️

  • L’influence B2B par ceux qui la font

    L’influence B2B par ceux qui la font…

     

    Une conférence produite par Brigade Du Web lors du salon eMarketing Paris le 30 mars 2023.
    Animée par Céline Beckrich & Annie Lichtner 

    Vous pensez tout connaitre des influenceurs qui œuvrent sur YouTube, Instagram ou TikTok, mais avez-vous déjà entendu parler des influenceurs en B2B ?
    Et bien aujourd’hui, on vous dit tout.


    Comment les entreprises intègrent les médias sociaux professionnels et les influenceurs dans leur stratégie ?

    Quelles opérations de communication ont été mises en place pour booster un magazine, un évènement ou un guide ?
    Quels résultats obtenir ?

    Décryptage avec La Brigade Du Web, le 1er collectif d’influenceurs B2B et les retours d’expériences de :


    La Poste :
     Sophie Dobel, 
    Directrice marque et communication commerciale B2B chez La Poste Solutions Business accompagnée d’Emilie Marquois, créatrice de contenus et membre de La Brigade du Web


    Oracle France : Nicolas Proust Digital Marketing & Social Media Country et Fabrice Frossard, journaliste et membre de La Brigade Du Web

     

     

    PUBLICIS : Fabio Gauthier, Head of Social Media & Influence sur Vivatech avec Jonathan Chan & Delphine Foviaux 

     

    Le replay de la conférence c’est ici :

     

  • IA, Influenceurs virtuels et réels… vers une réalité mixte

    En partant de l’idée qu’il y a déjà des influenceurs virtuels, va-t-on ajouter de l’IA aux influenceurs réels pour les transformer virtuellement dans une réalité mixte?


    Article généré par ChatGPT3 

    Oui, il est tout à fait possible que l’IA soit utilisée pour transformer virtuellement les influenceurs réels dans une réalité mixte. Les influenceurs virtuels, également connus sous le nom d’influenceurs numériques ou d’influenceurs générés par ordinateur, sont des personnages créés par ordinateur qui peuvent interagir avec les utilisateurs sur les réseaux sociaux et promouvoir des produits ou des services.

    Avec l’avancement rapide de l’IA et des technologies de réalité mixte, il est possible d’envisager des scénarios où les influenceurs réels pourraient être transformés virtuellement pour interagir avec les utilisateurs dans un environnement de réalité mixte. Par exemple, en utilisant des technologies de capture de mouvement et d’animation, un influenceur réel pourrait être transformé en avatar virtuel capable d’interagir avec les utilisateurs dans un environnement de réalité mixte.

    Cela pourrait permettre aux influenceurs réels d’étendre leur portée et leur impact en interagissant avec leur public d’une manière immersive et engageante dans un environnement virtuel. Les utilisateurs pourraient interagir avec ces avatars virtuels, participer à des événements en ligne, assister à des concerts ou des spectacles virtuels, et même acheter des produits ou des services promus par ces influenceurs virtuels.

    Cependant, il est important de noter que cela soulève également des questions éthiques et de transparence. Les utilisateurs devraient être informés clairement que les influenceurs avec lesquels ils interagissent sont des avatars virtuels créés par ordinateur et non des personnes réelles. Il est également important de respecter les réglementations et les lois en matière de publicité et de promotion des produits ou des services, même dans un environnement de réalité mixte.

    En somme, bien que l’ajout d’IA aux influenceurs réels pour les transformer virtuellement dans une réalité mixte soit techniquement possible, cela soulève également des considérations éthiques et de transparence qui doivent être prises en compte pour garantir une utilisation responsable et éthique de cette technologie

  • Plus nous partageons sur les réseaux sociaux , plus le marché des données illégales devient attractif

    Payer avec des données : parce que sur Internet, rien n’est jamais « gratuit »

    Par Arnaud Le Hung, Senior Channel Account Manager, BlackBerry

    Vingt dollars, c’est ce que rapporte l’intégralité des données sur l’identité d’une personne à un cybercriminel sur le marché noir.
    Les pirates achètent des ensembles de données sur le dark web et les revendent. Trop souvent, nous nous mettons en danger en partageant nos données personnelles en ligne.

    Sur internet, rien n’est gratuit – pas même nos réseaux sociaux comme WhatsApp, Instagram, TikTok ou encore Facebook. Dès l’instant où l’on « accepte » les conditions d’utilisation, on accepte que ces entreprises utilisent et vendent ces données à d’autres entités, qui finalement en savent souvent plus sur nous que nous ne pourrions le penser. Si les données sont le nouvel or, Mark Zuckerberg serait l’Oncle Picsou. Par ailleurs, il est aussi probable qu’il ne s’agisse pas uniquement d’une personne ou une organisation qui se cache derrière la collecte de données, mais d’un pays entier.
    En effet, TikTok appartient à une entreprise d’État chinoise : le pays sait tout sur ses utilisateurs.

    ll faut donc être conscient des risques et s’informer sur les moyens de se protéger, afin de garder le contrôle sur ce qui est partagé, et donc ne pas laisser les données se perdre dans les méandres d’internet.

    Le facteur omniscient

    La vente de données se traduit généralement par des publicités de manière relativement inoffensive. Il y a quelques années, en surfant sur le web, les utilisateurs rencontraient des publicités aléatoires à foison.
    C’était comme recevoir une pile de prospectus dans sa boîte aux lettres, et cette pile était la même pour tout le monde. Aujourd’hui, il y a un facteur omniscient qui dépose dans votre boîte aux lettres exactement les annonces qui correspondent à vos recherches. Ce facteur connaît vos centres d’intérêt, les personnes que vous fréquentez, il sait où vous êtes allé, pire encore il sait des choses sur vous que vous ne savez même pas vous-même.
    L’anecdote rocambolesque de Target, le supermarché américain, en est une impressionnante démonstration : l’entreprise a envoyé des bons de réduction pour du matériel de puériculture à une adolescente vivant chez ses parents – alors que ces derniers ne savaient pas (encore) qu’ils allaient devenir grands-parents. Gênant !

    Mais cela peut aussi se révéler bien plus dommageable. Aux Etats-Unis, il y a quelques années, des criminels ont volé les données personnelles d’employés d’une grande entreprise de médias. Sur le moment, il ne semblait pas y avoir de conséquences spécifiques, jusqu’au jour où de nombreux salariés ont constaté des cas d’usurpation d’identité plusieurs mois après cet incident.

    Plus nous partageons…

    … Plus le marché des données illégales devient attractif. En effet, elles sont de plus en plus riches, ce qui permet aux criminels de commettre de plus en plus de fraudes. Ces données proviennent souvent de sources qui semblent gratuites, comme les applications des réseaux sociaux. Chaque « J’aime » sur Facebook, TikTok ou Instagram constitue une nouvelle ligne dans le livre de Big Data d’un individu. Et chaque ligne supplémentaire brosse un portrait plus net d’une identité numérique, ce qui devient in fine un atout plus précieux pour les cybercriminels.

    Par conséquent, il est plus que recommandé de faire attention aux informations personnelles que l’on partage. Il faut veiller à ce que les paramètres de confidentialité soient rigoureusement mis à jour, et mettre à jour les logiciels le plus régulièrement possible. La quasi-majorité des utilisateurs se précipite sur les avis de confidentialité et les formulaires de conformité lors de la création de leurs comptes pour des achats en ligne, des forums, des cartes de fidélité et autres. Bien que ces conditions semblent interminables à parcourir et que le temps manque pour beaucoup, il est impératif de prendre le temps de cocher (ou non) les cases qui éviteront que les données personnelles soient partagées en dehors de l’entreprise en question. Plus encore, il faut toujours être vigilant et attentif aux tentatives de phishing ou d’ingénierie sociale qui peuvent compromettre la sécurité des données privées et professionnelles.

    Pour toutes ces raisons (et tant d’autres) nous devrions mettre en pratique les formations cybersécurité reçues dans le cadre de nos activités professionnelles et les appliquer dans notre vie personnelle en ligne. Après tout, les cybercriminels n’ont pas de barrière à cette vie privée/vie professionnelle – des données restent des données, qui ont une valeur financière non négligeable.

     

  • Evènements audio, posts programmés… les nouvelles fonctionnalités de Linkedin

    LinkedIn annonce de nouvelles fonctionnalités pour les Pages

    LinkedIn a annoncé aujourd’hui des mises à jour sur les Pages dans le but d’aider les marques à mieux interagir avec leur audience et favoriser les interactions avec leurs communautés. 

    En effet, dans la mesure où la construction d’une communauté joue un rôle déterminant pour la notoriété et l’affinité de  la marque, les dernières mises à jour des Pages permettent aux marques de donner vie à leur voix et d’atteindre leur audience cible de manière plus cohérente et plus authentique. Voici les dernières nouveautés concernant les Pages :

    • Événements audio : Les événements audio permettent aux marques d’organiser des conversations live interactives, en audio uniquement, avec des audiences professionnelles du monde entier, directement à partir de l’interface LinkedIn, sans outil de diffusion tiers.
    • Posts programmés : Avec les posts programmés, les marques peuvent sélectionner la date et l’heure spécifiques de mise en ligne de leurs posts, facilitant ainsi la communication avec leurs communautés. Grâce à la toute nouvelle fonctionnalité de publication d’offres d’emploi de LinkedIn, les administrateurs peuvent également choisir de partager des postes ouverts en tant que publication automatique sur leur page afin de s’adresser à plus de candidats.
    • Des Pages qui suivent des Pages : Les pages de marques peuvent désormais suivre d’autres pages pour se tenir au courant des conversations en vogue, participer à des discussions dans leurs secteurs d’activité et faire de la curation du flux dédié au contenu des pages suivies par la marque.
  • Social Media : quelles sont les tendances suivies par les PME ?

    Comment les PME utilisent-elles les réseaux sociaux ? 

    Les PME françaises sont de plus en plus actives sur les médias sociaux
    À quel point le font-elles et adoptent-elles les dernières nouveautés ? Quels outils utilisent-elles pour optimiser leur visibilité sur ces plateformes ? 

    GetApp, plateforme gratuite de recherche et de comparaison de logiciels d’entreprise, s’intéresse aux outils qu’elles utilisent et aux tendances qu’elles suivent pour optimiser leur visibilité sur ces médias.

    Le budget alloué aux réseaux sociaux en hausse pour 45 % des PME
    Alors que les préoccupations des entreprises en ce début d’année sont centrées autour d’une meilleure gestion des coûts, les PME interrogées prévoient de garder un budget réseaux sociaux similaire à celui de l’année précédente (pour 54 %) ; voire de l’augmenter en 2023 (45 %) pour affiner leur stratégie.
    Création de plus de contenus (48 %),
    Mise en place de publicités payantes (42 %),
    Utilisation de logiciels spécialisés dans les médias sociaux (38 %),
    Embauche de spécialistes des réseaux sociaux (34 %),
    ou encore lancement de campagnes de marketing d’influence (24 %), ces PME évoquent plusieurs types d’investissements pour développer leur visibilité sur les plateformes.

    89 % des PME connaissent le concept de SMO (optimisation de contenu sur les réseaux sociaux)
    Plus de la moitié des PME interrogées n’ont jamais pratiqué le SMO mais sont intéressées par cette technique marketing quand 29 % optimisent déjà leur contenu.
    En ce qui concerne ce public d’initiés, 87 % affirment que l’optimisation du contenu publié sur leurs médias sociaux est un aspect important de leur stratégie et 90 % estiment avoir obtenu des résultats très satisfaisants avec cette technique.

    Près d’une PME sur deux utilise un logiciel dédié aux réseaux sociaux Utilisés principalement pour la gestion des médias sociaux (35 %),
    la création de contenu (33 %),
    l’analyse des médias sociaux (31 %) ou encore leur suivi (31 %),
    les logiciels dédiés sont jugés importants dans leur stratégie pour la majorité des PME interrogées qui y ont recours (78 %)


    Des nouvelles tendances marketing social media pour les PME
    53 % des PME utilisent le social listening (écoute sociale en français) et mettent en avant plusieurs bénéfices comme une analyse optimisée des concurrents (47 %), une plus grande acquisition de nouveaux clients (38 %) ou encore un meilleur aperçu des tendances de leur secteur (38 %).
    Le social listening suscite l’intérêt de la plupart des PME qui ne l’ont pas encore mis en pratique, puisque au sein des 47 % de non-initiés, 40 % souhaitent l’intégrer dans leur stratégie.

    ● 1 PME sur 3 est présente sur TikTok.
    Vectrice d’opportunités pour les entreprises, cette plateforme est principalement utilisée par cette partie de notre panel pour publier du contenu nouveau et pertinent (64 %) et y faire de la publicité (50 %).

    ● Le social commerce est une tendance bien connue par les PME interrogées (86 % en connaissent la définition). Si seulement 23 % l’utilisent aujourd’hui, cette pratique semble intéresser la majorité des PME qui n’y ont jamais eu recours.

    ● Utilisé par 59 % des PME interrogées ; le user generated content (contenu créé par les utilisateurs en français) pourrait représenter un levier commercial pour les PME.

     

     

     

     

     

     

  • Tendances & Best Pratices du community management en 2023 

    Étude du Community Management Agorapulse dévoile les bonnes pratiques pour 2023 

    Formats, heures et jours de publication, nombre de hashtags utilisés, Agorapulse analyse en détail les pratiques des Community Managers en 2022

    Agorapulse a analysé plus de 3,3 millions de posts (Instagram, Facebook, Twitter, LinkedIn, Youtube), publiés en France en 2022 via sa plateforme SaaS.
    Quels ont été les réseaux sociaux les plus utilisés en 2022 ?
    Comment maximiser leur utilisation pour toucher son audience et adapter au mieux sa stratégie de social media management ?
    Un outil et guide de bonnes pratiques incontournable pour les agences et les marques qui sont plus de 31 000 utilisateurs de la solution.

    En résumé : 

    • Le temps passé sur les réseaux sociaux a augmenté de 17% en 2022
    • Facebook, toujours le réseau social le plus utilisé par les Community Managers mais qui présente une baisse historique de son nombre d’utilisateurs en 2022
    • L’utilisation de LinkedIn en hausse de 11% comparé à 2021
    • 11,93 publications publiées en moyenne par mois sur une seule page par les entreprises (22% de plus qu’en 2021)
    • Un engagement de l’audience plus fort sur le week-end
    • La vidéo : format le plus engageant sur Instagram, Facebook et LinkedIn
    • Instagram, le réseau où l’on utilise le plus les hashtags : 9.2 par post en moyenne.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici