Catégorie : Réseaux sociaux

  • 2023: Année record pour l’industrie du Luxe sur les médias sociaux

    176 millions de messages publiés sur les médias sociaux : le record de 2023

    Visibrain, l’outil de veille des réseaux sociaux, dévoile sa dernière étude sur le secteur du luxe, et révèle les tendances majeures.

    Le luxe ne connaît aucun désintérêt aux yeux des internautes

    L’année 2023 marque un record : 176,1 millions de messages sont publiés sur cette industrie, soit 35% de plus que l’année précédente.

    Haute couture, joaillerie, maroquinerie…

    Les Maisons de luxe les plus influentes sur les réseaux sociaux en 2023 Autrefois frileuses, les Maisons de luxe investissent les réseaux sociaux avec brio. Parmi les plus influentes, Louis Vuitton, Dior et Gucci s’illustrent parmi celles générant le plus d’interactions sur les plateformes.

    TikTok, le terrain de jeu des Maisons de luxe

    Les grands noms du luxe se lancent à l’assaut de TikTok, qui se transforme en catwalk. Ce réseau social devient la plateforme privilégiée pour relayer leurs défilés. Les internautes endossent un nouveau rôle, celui d’invités. Ces contenus représentent une réelle prouesse de la part des différentes Maisons. Elles ouvrent, en effet, leurs portes aux internautes, et démocratisent donc le luxe, à l’image de Louis Vuitton, Dior ou Fendi. Louis Vuitton se démarque particulièrement à l’occasion de son défilé « événement » de son créateur Pharrell Williams. En effet, les posts TikTok de la Maison sur l’événement génèrent 45% des likes du mois de juin. Un contenu attendu des internautes.

    Le format court, chouchou des Maisons de luxe sur YouTube

    Les Maisons de luxe surfent sur les vidéos courtes, à l’aide des Shorts sur YouTube. En effet, les trois quarts des vidéos publiées par ces acteurs font moins d’une minute. Le spot publicitaire est l’allié des directions artistiques, qui misent dessus pour briller. Les Maisons Tiffany & Co, Louis Vuitton et Dior tirent leur épingle du jeu à l’aide de spots créatifs.

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • Quelles sont les grandes tendances UGC qui feront 2024

    L’UGC : principal facteur d’influence

    À l’heure où le marketing traditionnel est plus que jamais remis en question, Skeepers met en lumière la nouvelle dimension prise par les UGC. Désormais, les consommateurs se fient davantage aux expériences et aux opinions de leurs pairs, et valorisent leurs avis quel que soit le format : notes, avis, photos ou vidéos, publications sur les réseaux sociaux. Ils ne veulent plus être uniquement des acheteurs, mais des contributeurs dotés d’une opinion et d’une voix forte sociale et influente.

    En effet, d’après une étude de PMP Strategy et Skeepers menée fin 2022 auprès de 6500 consommateurs français, 45 % d’entre eux indiquent que la recommandation de leurs pairs en ligne est le principal facteur d’influence dans leur engagement avec une marque, devant les médias traditionnels.

    Au sein de son nouveau rapport, Skeepers révèle alors les 8 stratégies UGC indispensables pour renforcer la confiance des consommateurs vis-à-vis des marques en 2024. Pour cela, le groupe met en avant :

    1- L’essor des UGC au format vidéo

    La vidéo est imbattable en termes d’engagement. Sa capacité à captiver et établir un lien émotionnel fort avec le public en fait le format à absolument privilégier. La prédominance des smartphones facilite grandement la consommation de vidéo. En parallèle, les formats courts, en direct, interactifs, et la VR/AR, sur des réseaux sociaux en pleine croissance, à l’image d’Instagram et TikTok, permettront d’engager un maximum de consommateurs.

    2- Le rôle clé de l’IA générative dans l’analyse des feedbacks client

    L’IA va rendre cette activité encore plus efficace et scalable que jamais. Les chatbots et les assistants virtuels dopés à l’IA vont personnaliser au maximum les réponses apportées aux consommateurs, tout en les traitant rapidement et à grande échelle. Cette technologie permet avant tout de saisir en temps réel les besoins et comportements des consommateurs, et représente un avantage concurrentiel à ne pas manquer.

    3- L’authenticité des contenus : le nouvel eldorado éditorial

    Pour fidéliser sa clientèle, l’authenticité sera la clé en 2024. Véritable pilier de confiance, elle permet de bâtir une relation sincère avec le consommateur à la recherche de compréhension sur les coulisses de la marque, de témoignages d’utilisateurs, et d’une vraie narration autour de l’enseigne. En intégrant les UGC à cette stratégie d’authenticité, les marques peuvent alors créer une reconnaissance autour de valeurs communes.

    4- L’internalisation des équipes spécialisées en UGC

    Les marques prennent aujourd’hui conscience de l’importance de disposer de leurs propres équipes pour gérer, exploiter et mettre en avant les UGC. À l’aube de l’année 2024, l’importance de ces équipes ne peut être sous-estimée. Pour favoriser des interactions en temps réel et assimiler plus rapidement les contenus, l’internalisation de ces derniers est essentielle pour gérer toute la diversité des UGC de façon spécifique.

    5- L’optimisation de la publicité par l’UGC

    Les clients se sentent reconnus et mieux représentés par les UGC utilisés dans les publicités. Ils peuvent davantage s’identifier à ces contenus qu’à des images de mannequins ou de rayons. La place des publicités dans le parcours client, sur une page produit ou une relance de panier abandonné, fait toute la différence quand elle est combinée à un UGC. Une réelle preuve sociale qui rassure au moment de l’achat.

    6- Nano-influenceurs : le partenariat infaillible

    Les nano-influenceurs ont un taux d’engagement de 7 %, ce qui est bien au-delà de celui des macro-influenceurs. Leur petite communauté apporte plus de valeur, car ils sont plus proches de leur public et ont tendance à se focaliser sur des niches spécifiques, permettant aux marques d’exploiter un public hautement ciblé et engagé. Des partenariats de ce type ont un potentiel de rentabilité inégalable.

    7- Parier sur l’avenir avec le Live Shopping

    Format déjà très populaire parmi les acheteurs de la génération Z et Y, le live shopping va encore massivement se développer dans le secteur de la vente au détail. Cette expérience immersive, combinée à un recours aux influenceurs pour la présentation des produits, promet une gratification instantanée grâce à la possibilité d’acheter en direct depuis la diffusion. Cette interactivité est au cœur des besoins des consommateurs actuels.

    8- Déverrouiller la maîtrise de l’UGC dans le Web3 et le métavers

    Le Web3 et le métavers ont donné aux influenceurs des possibilités incroyables de créer de nouveaux contenus. Pour les marques, l’opportunité de reprendre le contrôle de ses propres contenus tout en immergeant le consommateur dans un environnement nouveau ouvre de nouvelles perspectives de monétisation.

    « Nous sommes arrivés à un moment charnière dans la relation entre les marques et les consommateurs. Cette dernière, qui semblait autrefois inébranlable, nécessite aujourd’hui de nouvelles perspectives ainsi que des ajustements. Il est alors nécessaire pour les enseignes de prendre en compte les dernières évolutions, qu’elles soient sociales ou technologiques. En effet, les leviers de réussite d’hier ne sont pas ceux de demain, et les solutions et les pratiques auxquelles nous avons toujours fait confiance sont désormais à challenger.” conclut Angelica Reyes, CMO de Skeepers.

     

     

  • Les 4 tendances de l’e-commerce en 2024

    Réseaux sociaux et décisions d’achats : tour d’horizon

    À l’ère de l’hyperconnectivité, les réseaux sociaux sont bien plus que de simples espaces d’échanges. Devenus des moteurs de recherche puissants, ils redéfinissent la façon dont les consommateurs prennent leurs décisions d’achat. Cette métamorphose est alimentée par une dépendance croissante au contenu généré par les utilisateurs (CGU), qui joue un rôle essentiel dans la découverte et l’évaluation des produits.

    Dans cette perspective, que nous réserve le paysage de l’e-commerce à l’horizon 2024? Bazaarvoice, leader de la gestion des avis clients, nous partage les quatre tendances majeures.

    1. La voix du consommateur continue d’être un puissant vecteur d’achat

    Sans surprise, les chiffres de Bazaarvoice révèlent que 84 % des consommateurs à l’échelle mondiale recherchent activement du contenu généré par les utilisateurs avant de finaliser leurs décisions d’achat. Une majorité significative, soit 58 %, admet fréquemment découvrir de nouveaux produits ou services via les réseaux sociaux, tandis que 49 % concèdent être plus enclins à repérer des produits sur ces plateformes par rapport à tout autre canal. La moitié des consommateurs effectue régulièrement des recherches sur les produits via les réseaux sociaux, et 42 % déclarent que ces plateformes exercent une influence déterminante sur leurs choix d’achat.

    Les consommateurs font davantage confiance aux expériences de leurs pairs, amplifiées par les réseaux sociaux, devenus des hubs de contenu généré par les clients. Les marques adaptent leurs stratégies pour exploiter cette tendance, reconnaissant la voix collective des consommateurs comme essentielle dans le parcours d’achat. Les réseaux sociaux stimulent la croissance des marques de distributeurs en servant de plateformes de découverte de produits et prestations. Ils favorisent l’engagement direct, générant des retours immédiats permettant d’adapter les produits et ajuster la stratégie. Le contenu généré par les consommateurs est un réel vecteur de crédibilité des produits.

    1. Le commerce social révèle toujours une fracture générationnelle

    La disparité générationnelle sur les réseaux sociaux va au-delà du choix de plateformes, se manifestant également dans les habitudes d’achat en ligne. Alors que 50 % de l’ensemble des acheteurs ont utilisé les réseaux sociaux pour des achats au cours de la dernière année, ce taux grimpe à 73 % pour les 18-34 ans et 64 % pour les 35-44 ans. En revanche, il chute à 25 % chez les 65 ans et plus. Cette tendance persiste à chaque étape du parcours d’achat, de la sensibilisation à la fidélisation. Malgré cela, il est crucial de ne pas sous-estimer l’influence majeure des 50 ans et plus dans la montée en popularité du commerce social.

    1. La quête du bon rapport qualité-prix devient encore plus importante

    Les consommateurs font des recherches approfondies avant d’acheter, privilégiant le contenu généré par les utilisateurs (CGU) tel que les évaluations et avis. Pour les articles coûteux, 41 % des acheteurs consacrent plus de 30 minutes à ces recherches, tandis que même pour les articles bon marché, 51 % passent plus de cinq minutes à consulter le CGU avant d’acheter. La quête de valeur est renforcée par les pressions économiques actuelles, présentant un défi pour les marques qui doivent protéger leurs parts de marché. Étonnamment, 70 % des consommateurs sont ouverts à essayer une autre marque pour des produits qu’ils achètent régulièrement, signalant un changement majeur dans leur comportement. Cela souligne l’importance de l’abordabilité et de la valeur perçue dans les décisions d’achat, incitant les marques à réévaluer leurs stratégies pour rester compétitives.

    1. Les stratégies marketing actuelles ne sont pas suffisamment adaptées aux attentes des consommateurs

    Une réalité indéniable dans le commerce de détail est que les acheteurs font davantage confiance au contenu généré par les utilisateurs (CGU) qu’au contenu créé par les marques et les détaillants. Selon nos recherches, les marques et les détaillants reconnaissent également que les avis (91 %) et les questions-réponses des clients (82 %) influent directement sur les décisions d’achat des consommateurs. Malgré cela, les budgets de création de contenu sont majoritairement alloués au contenu créé par les marques, puisque 75 % d’entre elles dépensent plus de 60 % de leur budget à cette fin.

    Les acheteurs (67 %) indiquent se fier davantage au contenu généré par les utilisateurs (CGU) en cette période de tensions économiques, soulignant la nécessité pour les spécialistes du marketing d’ajuster leurs budgets en conséquence. Dans l’ensemble, les marques ont bien compris cette nécessité, puisque plus de la moitié prévoient d’augmenter leurs dépenses pour du contenu généré par les utilisateurs d’ici 2024.

  • #Podcast – L’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’Influence – By La Brigade Du Web

    L’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’influence

    L’Intelligence artificielle, est-elle l’ennemi des influenceurs ou serait- elle une aide précieuse pour les professionnels du marketing ?Comment l’IA joue t-elle un rôle fondamental pour les plateformes comme Linkedin ou X ?
    Face à la multiplication de fakes, faut-il redouter le binôme Influence et IA ?

    Bienvenue dans ce podcast concernant : l’Impact de l’Intelligence Artificielle sur l’influence, produit par le collectif  B2B La Brigade Du Web
    Pou répondre à toutes ces questions, Camille Jourdain et Jonathan Chan, tous les deux membres de La Brigade Du Web vont décrypter l’alliance de l’IA et de l’Influence

    1- Quel est l’intérêt des influenceurs et créateurs de contenu pour l’IA ?

    Camille Jourdain :
    Le sujet passionne les créateurs. Ils l’utilisent notamment pour automatiser les tâches répétitives et bien sûr pour faciliter la création de contenu.

    Deux chiffres pour illustrer mes propos :
    1. Plus de 3000 influenceurs ont pris la parole sur les réseaux sociaux au sujet de l’IA en 2023. Ce qui représente un total de 10000 publications sur YouTube (53%) et TikTok (30%) principalement.
La source : c’est une étude réalisée par Reech, agence spécialisée en influence.
    Jonathan, tu souhaites parler d’un outil particulièrement connu et qui peut faire gagner beaucoup de temps : ChatGPT. Quel est son intérêt pour les influenceurs ?

    Jonathan Chan: 
    Pour ma part, c’est également que les IA génératives permettent aux influenceurs de s’augmenter, il y a une idée sous-jacente de la performance chez eux car le milieu est concurrentiel.

    On peut s’en servir pour se mettre en scène dans des visuels sur Midjourney dans des scènes fantaisistes ou créer des chatbots.

    Pour ChatGPT, Je m’en sers notamment pour intégrer des émojis ou pour agréger certains types de contenu en PDF. Elle pourra servir dans le temps à créer plus rapidement sur des templates prédéfinis pour que les influenceurs passent à la création.
    Les possibilités restent encore infinies notamment avec le développement de HeyGen IA pour le sous-titrage ou les IA sur les vidéos. En résumé, les possibilités sont infinies

    2- L’IA et les réseaux sociaux – Qu’en est-il des nouveautés sur les réseaux sociaux ?

    Question posée par Jonathan : Abordons maintenant les nouvelles fonctionnalités IA sur les réseaux sociaux, Camille, peux-tu nous parler de X et de Meta ?

    Les réseaux sociaux lancent régulièrement de nouvelles fonctionnalités. Je vais parler de X dans un premier temps. Les abonnés premium peuvent tester Grok depuis le début du mois aux États-Unis. Il s’agit d’une IA qui a été entraînée à partir de données provenant du web et sur des retours d’assistants humains. Son avantage par rapport aux IA concurrentes, c’est justement cet accès aux informations sur internet via la plateforme X. Grok comprend le sarcasme et l’humour, il permet de répondre à des questions qui sont rejetées par la plupart des systèmes d’IA.

    Le groupe Meta de son côté travaille sur le sujet de l’IA depuis plusieurs années. Il a également son IA génératrice d’image appelée Imagine. C’est déjà accessible aux Etats-Unis via ses applications de messagerie : WhatsApp, Messenger et aussi Instagram. Ce qui est intéressant, c’est que tout le monde pourra bientôt la tester sur un navigateur en allant sur imagine.meta.com.
    Récemment, Meta a aussi lancé un projet qui s’appelle Purple Llama dont l’objectif est de soutenir un développement fiable et responsable de l’IA générative. Concrètement, c’est pour promouvoir la collaboration entre les développeurs et les outils d’IA générative et renforcer la sécurité pour éviter la création d’outils malveillants.

    Un petit mot sur Instagram qui a annoncé des fonctionnalités IA intéressantes, comme Live Stickers pour générer des autocollants personnalisés à partir d’un prompt ou IA Brush pour remplacer une partie de l’image avec du contenu généré par IA.

    Question posée par Camille : Jonathan, je te laisse nous parler des nouveautés IA sur LinkedIn, Snapchat et TikTok.

    Sur Linkedin c’est la diversité des usages comme par exemple auto enrichir le profil.
    L’outil déployé par la firme s’appuie sur le contenu du profil d’un utilisateur et identifie les compétences et expériences clés à mettre en avant, notamment dans les rubriques « À propos » et « Titre”
    Sur Snapchat c’est différent. « Salut ! Je suis ton nouveau chatbot doté d’une intelligence artificielle. Tu peux me demander à peu près n’importe quoi et je ferais de mon mieux pour t’aider. J’ai aussi de bonnes blagues en réserve. Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi aujourd’hui ? » C’est par ces mots que se présente My AI sur Snapchat dès que vous ouvrez votre application.
    My AI, et TikTok qui est attentif sur les contenus générés par l’IA ainsi le bookmaker.

    3- Comment identifier les bons influenceurs grâce à l’IA ?

    Question posée par Jonathan : L’un des enjeux clés de l’IA, c’est l’identification des influenceurs. Camille, peux-tu nous dire en quoi l’IA peut aider ?

    L’IA peut aider à identifier les influenceurs les plus pertinents pour une campagne en analysant précisément des indicateurs comme l’engagement, la démographie et la qualité du contenu.
    L’IA peut aussi aider à identifier les influenceurs avec des faux abonnés et donc prendre les bonnes décisions sur les profils à solliciter.

    Grâce au traitement du langage naturel (NLP), l’IA peut analyser le contenu publié par un influenceur pour déterminer s’il correspond au style de la marque et si les personnes qu’il suit partagent les caractéristiques démographiques de la cible.

    Question posée par Camille : Jonathan, que souhaites-tu ajouter sur ce sujet ?

    Les outils d’IA pourront plonger plus en détail dans le profil d’un influenceur et en remarquant tout signe de fraude.

    A l’heure actuelle, on se repose principalement sur le nombre d’abonnés pour choisir un influenceur. Avec l’IA, un agrégat d’indicateurs sera proposé de manière quantitative et aussi de manière qualitative en analysant les images comme le fait ChatGPT.

    Pour les annonceurs, cela permettra de mieux mesurer les campagnes et de détecter des influenceurs qui sont hors du premier radar au premier abord.L’IA serait un super assistant pour le marketeur.

    4- l’IA au service de la performance 

    Question posée par Jonathan : Parlons maintenant d’analyse de performance. Camille, comment l’IA facilite cette analyse ?

     Grâce à l’IA et au machine learning, on peut analyser les sentiments des consommateurs sur une marque ou un produit.

    L’analyse des sentiments permet de détecter les émotions dans un texte comme les impressions des abonnés à partir des commentaires sur les posts des influenceurs.

    Et concernant la mesure de la performance, l’analyse sémantique permet de comprendre précisément les résultats d’une campagne, les attentes envers une marque et de détecter les intentions d’achats.

    Question posée par Camille : Il me semble que tu voulais mettre en avant certains outils Jonathan, notamment Talkwalker, c’est bien ça ?

    Techniquement, c’est possible, il existe déjà des outils comme Talkwalker ou Favikon ou bien HypeAuditor.

    Ce que l’IA va faire et qu’elle va aller au-delà de la simple analyse d’audience sur un critère et va compléter car une personne comporte de nombreuses facettes. Ce qui va affiner le profil et la sélection des influenceurs.

    5-  Prévoir le succès des campagnes 


    Et si on va encore plus loin, on peut parler de prédiction avec l’IA.
    Il est possible de prédire le succès probable d’une campagne sur la base des datas et des caractéristiques démographiques de la cible.

    Mesurer le succès d’une campagne à partir d’une analyse plus efficace des KPIS. L’IA aide à connecter ces KPIs comme les mentions de la marque ou le trafic. Il est possible de le faire en temps réel et surveiller si les influenceurs atteignent les objectifs.

    Question posée par Camille : Jonathan, que penses-tu de cette prédiction du succès des campagnes ?

    Tracker d’abord car sinon l’IA Générative va faire des estimations de la campagne. Le but est de préparer le terrain pour que l’IA ait l’ensemble des données, nous devenons en quelque sorte des coachs.
    A terme, on pourra aussi demander à l’IA si la campagne correspond aux normes et cela nous permettra dans l’optimiser dans son sens. Favikon permet notamment de suivre les créateurs à travers l’IA et détecter les opportunités sur des créateurs sur le point de percer.

    6- Que penser des influenceurs virtuels créés à partir d’IA ?

    Question posée par Jonathan : Autre sujet intéressant, les influenceurs virtuels. Camille, que penses-tu des influenceurs virtuels créés à partir d’IA ?

    Cette année, on a vu apparaître beaucoup d’influenceurs virtuels générés par des IA et notamment des femmes. 30 dans le monde… Entre 30K et 300K. Dans les secteurs de la mode, mais aussi du luxe ou du voyage… Les plus connues : Aitana Lopez, Shudu Gram ou encore Lil Miquela. Il est effectivement intéressant d’analyser le phénomène, de comprendre pourquoi ça plait. En effet, elles génèrent presque 3 fois plus d’engagement que les humains ! Source : Etude Hypeauditor.Concrètement, qu’est-ce que c’est ?
    Des personnes générées par ordinateur, souvent avec une apparence et une personnalité conçues pour ressembler à des êtres humains, mais entièrement créés et animés par des technologies d’intelligence artificielle.

    Un point fort : les influenceurs virtuels n’ont pas besoin de se reposer et sont disponibles 24/24. Elles ne vieillissent pas. Un atout dans ce monde d’image et d’apparence, où la beauté et la jeunesse priment…

    Question posée par Camille : Et toi, Jonathan, que penses-tu de ce phénomène ?

     Ce n’est pas une mauvaise chose, cela répond à un marché. Celui d’être diverti, hors il existe un défaut d’authenticité chez les influenceurs.

    Les personnes qui veulent suivre des influenceurs virtuels cherchent une expérience, suivre des péripéties, le fake est assumé donc en soi, ce n’est pas antinomique d’avoir des influenceurs virtuels dans le marché du divertissement puisque la question de l’authenticité est un curseur.
    En soi, cela répond à des exigences pour les marques car les influenceurs virtuels ne vieillissent pas.
    Les marques ont un contrôle total sur les campagnes. Il s’agit d’un marché.

    7-  IA & Ethique dans les campagnes d’influence

     Question posée par Camille : Jonathan, dernier point, l’IA et l’éthique. Tu veux nous parler de la loi, n’est-ce pas ?

    La loi de l’influence a été un signal positif mais elle doit s’adapter aux nouvelles exigences car l’IA générative va augmenter le nombre de contenus.

    Il y a des chartes qui ont été signées, je crois que pour des raisons de transparence car j’ai été exposé à ce problème quand j’ai généré une IA, beaucoup de personnes me demandaient est-ce que c’est moi. Donc oui, signaler quand le contenu a été généré par l’IA serait un plus même si je crois que rien ne sera parfait. Une génération d’influenceurs authentiques sans IA devrait émerger.

    Question posée par Jonathan : Camille, est-ce qu’on peut dire que la plupart des influenceurs sont “éthiques” ?

     Sans parler d’IA, on peut se baser sur les résultats de  L’Observatoire de l’Influence Responsable de l’ARPP pour dire que les influenceurs sont de plus en plus éthiques et transparents. Plus de 50 000 contenus d’influenceurs ont été analysés depuis 2 ans, par une IA d’ailleurs.
    Le résultat est intéressant, 93% des contenus ont au moins un début d’identification. Ce sont surtout les micro-influenceurs qui ne sont pas transparents.
    Globalement, on peut dire qu’il reste encore des choses à améliorer, que ce soit sur le côté explicite ou instantané.

    La loi du 9 juin est essentielle pour cadrer l’influence commerciale et protéger les consommateurs. L’intérêt de l’IA par rapport à la loi, c’est de faire respecter les contrats en automatisant l’ensemble du processus de contractualisation. Concrètement, elle aide les marques à éviter les pénalités et amendes liées à la réglementation. Pour rappel, c’est 300 000 euros d’amendes et jusqu’à 2 ans de prison donc il ne faut pas plaisanter avec ce sujet.

     8- Est-ce que l’IA va supprimer les influenceurs ?

    Question posée par Camille : Terminons avec la question que tout le monde se pose, est-ce que l’IA va supprimer les influenceurs ? Jonathan, ton avis sur la question ?

    Non et même le contraire, je crois que cela va crée deux marchés, celui où le contenu sera généré par l’IA (ce qui va créer une saturation tôt ou tard) et l’autre par des contenus plus humains.

    Il y aura un besoin d’authenticité car il ne faut pas oublier que les messages sont adressés à des humains et seuls les humains possèdent de l’expérience ou de la créativité.

    Question posée par Jonathan : Et pour toi Camille ? Est-ce que l’IA peut remplacer les influenceurs ?

     Nous sommes en phase sur ce sujet. C’est non ! L’IA peut aider les influenceurs comme de nombreux professionnels, marketeurs ou communicants par exemple mais l’IA ne remplacera jamais les humains. Elle les rends plus efficaces !
    Par contre, je dirai pour conclure cet épisode de podcast que les influenceurs qui ne maîtrisent pas l’IA seront peut être, à terme, remplacés par ceux qui la maîtrisent.

    Pour écouter le podcast : 

     

     

  • Comment Twitch a réimaginé Recap pour sa communauté en 2023 ?

    Marketing d’influence, interactivité, buzz social…la stratégie de Twitch pour sa retrospective annuelle

    Chaque jour, des millions de streamers partagent leurs pensées, leurs sentiments, leurs blagues et leurs passions en direct sur Twitch avec une communauté de spectateurs, qui interagissent tout en jouant, en créant de l’art ou de la musique, en voyageant ou simplement en discutant.

    Cette année, Twitch Recap – le résumé annuel et personnalisé des moments partagés par les streamers et les spectateurs tout au long de l’année – a fait l’objet d’une refonte massive.

    « Twitch Recap, notre rétrospective annuelle est un voyage personnalisé pour chaque membre de notre communauté, qu’il s’agisse de streamers, de modérateurs, de spectateurs ou même de rôdeurs. Il s’agit de réfléchir, de célébrer et de reconnaître tous ceux qui font de notre communauté ce qu’elle est. » commente Rachel Delphin, CMO de Twitch

    Twitch a lancé son tout premier jeu original qui met en lumière les moments clés et les memes à travers une histoire interactive à grande vitesse où les joueurs s’affrontent pour collecter le plus grand nombre d’icônes de chèvre (oui, il s’agit bien d’un jeu de mots sur G.O.A.T.).
    Un tableau de classement sur Twitch pour les meilleurs scores favorisera la compétition et l’engagement de la communauté pour décrocher la première place. Cette expérience immersive est accessible à tous les membres de la communauté Twitch et sera hébergée sur un microsite dédié.

    Twitch Recap comprend :

    • Marketing d’influence : Twitch s’associe à des streamers de renom pour donner le coup d’envoi de l’événement. Ils diffuseront le Twitch Recap Game tout en essayant de gagner une place dans notre classement mondial. Ces streamers partageront également un aperçu de leurs propres Recaps avec leur communauté.

    • Interactivité du chat : Pendant que les streamers joueront au Twitch Recap Game, leurs spectateurs pourront les aider à gagner des points en lâchant une nouvelle emote globale sur le thème de la récapitulation (c’est-à-dire une émoticône spécifique à Twitch) dans le chat. Par ailleurs, les 10 % d’utilisateurs Twitch les plus engagés en 2023 recevront un badge de chat personnalisé sur le thème de la récapitulation, ce qui témoigne de l’amour de notre communauté pour la reconnaissance.

    • Pleins feux sur les streamers : Les streamers peuvent organiser un Recap Stream pour célébrer les meilleurs moments de Recap lors du tout premier événement “Together For Recap ». Ceux qui utilisent le tag TwitchRecap pour identifier leur stream peuvent être mis en avant sur l’étagère Twitch Recap de notre page d’accueil.

    • Marketing numérique : Twitch dévoilera des créations personnalisées sur ses médias sociaux, des publicités sur Twitch, des publicités sur l’App Store, ainsi que sur son produit Stories récemment lancé pour célébrer tout ce qui concerne Twitch Recap, jusqu’au lancement officiel.

    • Buzz social : les médias sociaux seront animés par les clips partagés et les meilleurs moments des streamers qui tentent de conquérir le jeu. Bien entendu, une fois qu’ils seront disponibles, les membres de la communauté sont encouragés à partager leurs graphiques Twitch Recap directement sur les médias sociaux et les histoires récemment lancées sur Twitch.

  • Comment les marques utilisent les réseaux sociaux ? 

    Baromètre Brandwatch social-media : comment les marques peuvent-elles naviguer dans le monde des réseaux sociaux en 2024 ?

    Brandwatch a analysé 347 marques de huit secteurs d’activité et en a tiré les insights nécessaires pour que les marques puissent communiquer efficacement avec leur public. L’objectif est de donner aux marketeurs et aux professionnels des insights et les moyens de créer des stratégies commerciales viables pour l’année à venir.

    Quelles générations engendrent le plus de mentions par secteurs ?
    Comment les marques utilisent les réseaux sociaux ?
    Quels sentiments et émotions font-elles naître chez les socionautes et comment ont-ils évolués au cours des 6 mois précédents ? Décryptage.

    Répartition du public par génération pour chaque secteur

    Les marques de technologie grand public et de services alimentaires ont enregistré les pourcentages les plus élevés de mentions liées à une marque de la part des milléniaux (génération Y).

    La génération X représente le plus de mentions liées à une marque dans les conversations sur le commerce de détail.

    De tous les secteurs, les marques de divertissement ont enregistré le pourcentage le plus élevé de mentions liées à une marque de la part de la génération Z.

    Interactions entre les consommateurs et la marque par secteur

    Comment les consommateurs et les marques interagissent-ils sur les réseaux sociaux ?

    Les niveaux d’engagement varient selon les secteurs. Par exemple, créer du contenu partageable et faire retweeter ses messages sont des méthodes efficaces pour les marques des secteurs du divertissement et de la technologie grand public, comme le souligne le tableau ci-dessous. À l’inverse, les marques du secteur des services financiers utilisent les réseaux sociaux pour l’assistance client, le traitement des demandes de renseignements et la résolution des réclamations.

    Le tableau ci-dessous illustre les diverses façons dont les marques et les consommateurs interagissent sur X (Twitter) dans les différents secteurs

    En moyenne, les marques représentent 1,51 % de toutes les conversations liées à la marque

    La proportion de publications initiées par la marque varie en fonction du secteur. Par exemple, les marques de services financiers et de technologie grand public génèrent une part relativement importante des publications de la marque, représentant respectivement 6,4 % et 4,1 % des discussions liées à leur secteur. En revanche, les marques des secteurs de l’automobile et du divertissement génèrent une part beaucoup plus faible : seulement 0,41 % et 0,69 % des discussions respectives liées à leur secteur.

    Les benchmarks d’émotions et de sentiments de l’audience

    Les secteurs du commerce de détail et du divertissement étaient les secteurs générant le plus de joie, cette dernière représentant 57 % et 56 % de toutes les discussions liées à une marque.

    Les services de restauration et les produits de grande consommation ont produit le volume le plus élevé de mentions de dégoût, représentant 27 % et 26 % de leurs discussions respectives. Ces chiffres sont typiques pour les secteurs d’activité ayant trait à la nourriture et à l’hygiène.

    Le sentiment des consommateurs dans les différents secteurs d’activité

    Le sentiment en ligne entourant les secteurs de l’alimentation et des produits de grande consommation est le plus négatif comparé aux six autres secteurs étudiés. Pour les services de restauration, 29 % des mentions étaient négatives, et pour les produits de grande consommation, 22 % étaient négatives.

    Les marques du secteur du divertissement ont recueilli la part la plus élevée de mentions positives (12 %).

    Comment les attitudes des consommateurs ont évolué au cours des 6 mois précédents

    Les données montrent une baisse de 41 % des mentions positives et une augmentation de 6 % des mentions négatives pour les marques de services de restauration au cours des deux premiers trimestres de 2023 par rapport aux six mois précédents.

    Les marques d’automobiles ont connu le moins de fluctuations en termes de sentiments, avec seulement une augmentation de 6 % des mentions négatives et aucun changement des mentions positives au cours des six premiers mois de 2023 par rapport à la période de six mois précédente.

    Les meilleurs moments pour publier par secteur

    En moyenne, les marques des 8 secteurs voient plus de mentions sur les réseaux sociaux le mercredi et le jeudi. Les marques du secteur du divertissement ont la part la plus élevée de discussions liées à la marque le vendredi, ce qui les distingue des autres secteurs du panel.

    Le mardi s’est révélé le meilleur jour de publication pour les marques du commerce de détail, de services financiers et alimentaires.

    Répartition du public par sexe pour chaque secteur

  • Quels sont les nouveaux comportements des consommateurs pendant le Black Friday ?

    Le Black Friday guidé par l’IA générative en période de tensions économiques

    Si le Black Friday est très attendu chaque année, plusieurs facteurs ont profondément transformé les comportements d’achat : le climat économique, l’importance croissante des contenus générés par les utilisateurs (CGU), et l’avènement de l’IA générative. 

    Dans deux récentes études, le Shopper Experience Index* et le rapport Generative AI** , Bazaarvoice, leader dans la gestion de contenu généré par les utilisateurs, met en lumière les nouveaux comportements des consommateurs pendant cette période. 

    Le climat économique a bouleversé les habitudes d’achat 

    Le Black Friday devient d’autant plus crucial en période de tensions économiques, car il offre aux consommateurs l’opportunité de réaliser des économies importantes sur leurs achats. En effet, 78 % des consommateurs français indiquent avoir modifié leurs habitudes d’achat, en réduisant les dépenses sur les produits utilitaires, en reportant à plus tard certains achats et en limitant les dépenses portant sur les produits non essentiels. En outre, 60 % des consommateurs sont prêts à se tourner vers de nouvelles marques pour économiser. 

    Les réseaux sociaux jouent également un rôle significatif dans la recherche de bonnes affaires : 36 % des acheteurs français les utilisent  comme un moteur de recherche pour trouver des produits et services, bien que cette tendance soit légèrement inférieure à la moyenne globale. De plus, une fracture générationnelle est perceptible, les jeunes de 18 à 24 ans étant plus enclins à acheter via les réseaux sociaux. En outre, la confiance des consommateurs repose de plus en plus sur le contenu généré par les utilisateurs, ce qui devrait inciter les entreprises à valoriser les avis et les contenus des clients pour influencer favorablement les décisions d’achat lors du Black Friday.

    L’IA générative booste la qualité des CGU

    L’IA générative joue ainsi un rôle clé dans la réussite des stratégies marketing du Black Friday en facilitant la création rapide et efficace de contenu pertinent pour attirer et fidéliser une clientèle en quête de bonnes affaires. En France, 66 % des consommateurs rencontrent des difficultés pour rédiger des avis de produits, soulignant le potentiel de l’IA pour simplifier ce processus. De plus, 65 % des consommateurs sont favorables à l’intégration d’un assistant IA sur les sites d’e-commerce pour rédiger des avis de meilleure qualité, et l’IA pourrait également jouer un rôle dans les rubriques questions/réponses, où elle peut être utilisée de diverses manières pour améliorer l’expérience des utilisateurs et fournir des informations pertinentes de manière plus efficace. 

    Plus de la moitié des consommateurs, soit 52 %, accordent leur confiance aux réponses produites par l’IA. De plus, environ 44 % des Français envisagent d’utiliser l’IA générative pour améliorer la qualité de leurs avis, même si son adoption n’est pas encore généralisée. 

    Avec un pourcentage élevé de 51 % d’utilisateurs français prêts à réutiliser ces outils, l’IA générative devrait devenir un atout de premier plan pour les marques lors du Black Friday, renforçant ainsi l’engagement des consommateurs grâce à la rédaction d’avis qualitatifs.

    *Etude Bazaarvoice Shopper Experience Index, enquête menée en septembre 2023 auprès de plus de 7 000 acheteurs dans le monde, dont plus de 1 000 en France. Plus de 400 marques internationales ont également été interrogées dans le cadre de cette étude.

  • IA, Social Media & Divertissement : le tryptique des marques pour optimiser leur ROI

    Social Trends 2024 
    selon le nouveau rapport Hootsuite 

    Hootsuite publie le rapport Social Trends 2024, qui révèle que si le paysage social a beaucoup évolué, l’approche des marques à l’égard des réseaux sociaux reste constante.

    Aujourd’hui, Hootsuite dévoile son rapport sur les tendances sociales pour 2024, et bien que les données indiquent un espace en constante évolution, beaucoup de choses restent immuables  : la quête du retour sur investissement social, le défi de maintenir l’essence du social (ahem… les relations), et de trouver l’équilibre entre l’authenticité et un flux de contenu continu.

    « Sachant qu’il s’agit de tendances qui perdurent, les spécialistes du marketing doivent se demander s’ils abordent les réseaux sociaux de la bonne manière », a déclaré Elina Vilk, CMO, Hootsuite.
    « Cocher une case n’est plus cocher la case. Si les marques s’interrogent encore sur la valeur du social, elles devraient plutôt se demander quelle valeur la connexion avec les gens apporte à leur entreprise. Les réseaux sociaux peuvent être un formidable moteur de profit pour les entreprises, mais il faut pour cela mettre l’accent sur les relations et non sur les transactions.”

    La clé d’un contenu réussi n’est pas encore entre les mains de toutes les marques sur les réseaux sociaux, ce qui indique une déconnexion constante entre ces dernières et les utilisateurs qu’elles essaient d’atteindre.
    Hootsuite a découvert que 34 % des consommateurs affirment que l’accent mis sur l’autopromotion est un obstacle majeur dans leur perception des marques et que 56 % des consommateurs pensent que les marques devraient être plus faciles à comprendre. Pourtant, 48 % des spécialistes du marketing publient encore des mises à jour ou des informations sur les produits ou les marques plusieurs fois par semaine.

    « Nous aimerions vraiment que la règle des 90 % devienne une tendance : une bonne stratégie sociale moderne consiste à ajouter de la valeur à la relation (avec le contenu) neuf fois, la dixième fois étant celle où l’on peut raisonnablement s’attendre à extraire de la valeur », a déclaré Billy Jones, vice-président du marketing chez Hootsuite. « Les relations sur les réseaux sociaux, comme partout ailleurs, sont une voie à double sens où vous devez vous efforcer de donner plus que vous ne prenez.”

    S’appuyant sur une enquête commerciale menée auprès de 4 281 spécialistes du marketing et une enquête grand public réalisée auprès de 4 508 personnes, les principales tendances mises en évidence par Hootsuite dans le rapport de cette année révèlent une cohérence entre les différents secteurs d’activité en matière de marketing social :

    • L’IA oblige les marques à redéfinir l’authenticité.
      Avec l’essor de l’IA générative, les marques doivent trouver le juste milieu entre efficacité et authenticité sur les médias sociaux, tout en étant confrontées à des différences démographiques dans la manière dont les publics accueillent le contenu généré par l’IA.
      Alors que 62 % des consommateurs déclarent être moins enclins à s’engager et à faire confiance à un contenu s’ils savent qu’il a été créé par une application d’IA, les marques intelligentes se concentreront sur l’expérience de marque qu’elles créent, indépendamment de qui (ou de ce qui) a créé le contenu.
    • Les marques stratégiques s’engagent auprès de leurs plateformes championnes.
      Plus de la moitié (58 %) des spécialistes du marketing affirment qu’il est difficile de suivre le rythme des réseaux sociaux qui lancent très souvent de nouvelles fonctionnalités pour les utilisateurs et la publicité. À court de temps et de ressources, les organisations stratégiques ont de moins en moins envie de s’épuiser. Elles repoussent les attentes injustifiées et changent leurs priorités en termes de plateforme – le ROI étant au centre de cet exercice.
    • Le divertissement alimente le moteur du ROI social.
      Alors que 69 % des personnes interrogées déclarent que l’engagement est la principale mesure qu’elles utilisent pour démontrer le retour sur investissement, la moitié des organisations font de l’auto-promotion pour débloquer cette valeur. Il n’est donc pas surprenant que 68 % des spécialistes du marketing social se disent préoccupés par le retour sur investissement de leurs activités sociales. Dans leur quête de ROI social, les marques doivent se tourner vers le divertissement pour augmenter leurs résultats, en abandonnant l’idée que le social est un canal pour parler aux clients – mais plutôt un espace interactif où l’échange de valeur se fait dans les deux sens.

    Alors, qu’est-ce qui a évolué ? Les spécialistes du marketing social sont arrivés à maturité et maîtrisent l’art de respirer profondément et de garder les yeux sur le prix (le ROI, bien sûr) malgré le bruit constant et le déluge continu de nouveaux outils, de nouvelles plateformes et de changements dans la science des algorithmes. En 2024, le retour sur investissement occupera le devant de la scène dans le domaine social, car les organisations intelligentes se rapprochent enfin de leurs tactiques les plus performantes.

    « Réaliser la valeur réelle des réseaux sociaux est un défi lorsque 42 % des spécialistes du marketing ne savent pas qui est leur véritable public ou ce qui le fait vibrer », poursuit Elina Vilk, Chief Marketing Officer, Hootsuite. « En se concentrant à nouveau sur l’approfondissement des relations sur les bons canaux, les marques peuvent obtenir (et récolter) des récompenses – et mettre fin à la stagnation que nous entendons de la part des consommateurs. »

    Pour télécharger le rapport complet c’et ici 

  • Le marché du luxe en hausse grâce aux dépenses de la Génération Z

    Quelles sont les habitudes des acheteurs de produits de luxe ? 

    Pinterest dévoile les résultats d’une nouvelle étude sur les habitudes et les caractéristiques des acheteurs de produits de luxe, menée avec PA Consulting dans plusieurs pays dont la France.

    Les résultats mettent en évidence que cette audience est majoritairement jeune et en croissance, bénéficie d’un pouvoir d’achat élevé et se rend sur la plateforme avec une intention forte, favorisée par une expérience utilisateur positive qui ne se heurte pas aux contenus toxiques de nombreux autres sites.

    Alors que l’environnement économique mondial reste instable, le marché des produits de luxe est en pleine expansion ; il est susceptible de doubler d’ici 2030 grâce aux dépenses de la génération Z, ce qui constitue un autre avantage de Pinterest. 70% de l’audience de luxe de Pinterest, définie comme les utilisateurs mondiaux qui ont recherché ou sauvegardé l’une des 60 marques de luxe, a moins de 35 ans.
    Quatre sur cinq sont des femmes
    .

    L’étude de PA Consulting révèle des données précieuses pour les marques, notamment sur la manière dont l’audience de Pinterest, composée d’acheteurs de produits de luxe engagés, présente une valeur unique pour les marques.

    Parmi les enseignements clés de l’étude :
    Les utilisateurs de Pinterest sont plus aisés que les acheteurs sur d’autres plateformes
    • Un tiers des acheteurs de produits de luxe sur Pinterest ont des revenus annuels supérieurs à 100 000 USD et sont 35 % plus susceptibles de franchir la barre des six chiffres que les acheteurs de produits de luxe sur d’autres plateformes.

    Les utilisateurs de Pinterest sont plus intentionnels que les acheteurs sur d’autres plateformes
    • Trois acheteurs de produits de luxe sur cinq déclarent utiliser Pinterest pour rechercher des marques et des produits de luxe. Selon PA Consulting, Pinterest est la première source d’inspiration pour les achats de produits de luxe.

    Les utilisateurs de Pinterest sont des planificateurs : ils façonnent leur avenir grâce aux produits de luxe
    • Chaque semaine, les utilisateurs enregistrent plus de 1,5 milliard d’Épingles  sur plus de 10 millions de tableaux, enregistrant des idées de cadeaux pour les fêtes et les anniversaires, des rénovations de maison, des vacances de rêve, de nouvelles voitures et autres produits ou services premium.

    • Quatre utilisateurs sur cinq affirment que Pinterest les aide à planifier leur avenir, selon une étude de Reach3 Path to purchase, et ils dépensent de l’argent sur des articles de luxe pour y parvenir.