Catégorie : Réseaux sociaux

  • Quand 58 % des consommateurs français privilégient désormais les marques des distributeurs

    Shopper Preference Report.

    Bazaarvoice  a réalisée « Shopper preference Report »auprès de plus de 8 000 consommateurs dans le monde dont 1062 en France, l’étude montre qu’à mesure que l’inflation continue d’affecter les budgets des ménages, les consommateurs sont incités à modifier considérablement leurs habitudes d’achat. L’accessibilité financière et la confiance sont désormais des facteurs clés dans leurs décisions d’achat. Les catégories les plus touchées incluent l’épicerie (61 %), les aliments et boissons (50 %) et la santé et la beauté (24 %).

    En France, l’étude révèle les tendances suivantes : 

    Les Français sont plus vigilants quant à leur budget et adoptent des stratégies pour faire des économies : 50 % optent pour des marques moins chères, 46 % retardent les achats non essentiels, et 33 % utilisent activement des coupons et des codes de réduction.

    Les programmes de fidélité connaissent également une participation accrue, avec 30 % des consommateurs qui rejoignent des programmes pour accéder à de meilleures offres. Par ailleurs,  45 % ont commencé à faire leurs courses plus fréquemment dans les magasins discount.

    Les marques de distributeur gagnent du terrain face à l’inflation

    L’enquête révèle également que 58 % des consommateurs français se sont tournés vers les marques de distributeurs. Les prix plus bas (73 %) restent le principal facteur, mais une qualité améliorée (50 %) et des avis positifs (32 %) contribuent également à la fidélisation des consommateurs envers les marques de distributeurs.

    La confiance et l’authenticité influencent les décisions d’achat

    L’authenticité est primordiale, car 45 % des consommateurs français citent les avis de véritables clients comme le principal facteur dans leur décision d’achat finale. Les consommateurs font confiance aux contenus comprenant des descriptions de produits détaillées (41 %), des photos/vidéos réelles (28 %) et des retours équilibrés (31 %). En revanche, ils se méfient des avis trop positifs et génériques (44 %) et des volumes d’avis suspectement élevés en peu de temps (32 %).

    L’influence croissante des réseaux sociaux sur les décisions d’achat

    Un tiers (26 %) des consommateurs français affirment que les réseaux sociaux leur ont fait découvrir de nouveaux produits, tandis que la même proportion (26 %) les utilisent pour comparer prix et produits.
    Les vidéos courtes (36 %) et les avis clients (37 %) sont les formats de contenu les plus fiables. Cependant, l’honnêteté reste primordiale : 52 % se méfient des contenus créés par des influenceurs semblant trop promotionnels, et 35 % estiment que l’authenticité vient des créateurs qui reconnaissent les avantages et les inconvénients d’un produit.

    L’avenir des achats

    Malgré des préoccupations financières persistantes, les consommateurs sont curieux des expériences d’achat innovantes. Près d’un quart (23 %) sont enthousiasmés par les cabines d’essayage intelligentes, et 34 % sont attirés par la visualisation des produits en réalité augmentée.

    « Dans un contexte persistant d’incertitude économique, les consommateurs adoptent des comportements plus réfléchis et stratégiques », déclare Emmanuel Gerbier, senior director EMEA Client Success chez Bazaarvoice. « Les marques et les distributeurs qui misent sur l’accessibilité, la confiance et un engagement authentique, notamment grâce au contenu généré par les utilisateurs, seront les mieux préparés à répondre aux attentes en constante évolution des consommateurs. »

    Pour plus d’informations sur l’étude, consultez le Shopper Preference Report 2025

  • Bluesky : le nouveau terrain de jeu pour les marques

    Pourquoi les marques doivent dorénavant veiller Bluesky? 

     Selon Visibrain

    Lancé en 2023, Bluesky n’a cessé de faire la une et de gagner en popularité, attirant de nombreux utilisateurs déçus par les évolutions de X depuis son rachat par Elon Musk. Offrant une expérience proche de celle du « Twitter historique », la plateforme connaît une croissance constante et a doublé son nombre d’utilisateurs en l’espace de quelques mois, atteignant la barre des 30 millions.

    Face à cette effervescence, Visibrain vient d’intégrer Bluesky à sa plateforme de social listening pour offrir à ses utilisateurs une veille exhaustive du réseau social. Cette nouveauté représente une véritable avancée dans le secteur de la veille permettant aux communicants, veilleurs et analystes de décrypter et comprendre les échanges sur ce nouvel espace d’expression.

    D’autre part, Bluesky rejoint la liste des autres sources de données qu’il est déjà possible de veiller avec Visibrain : X, Instagram, Facebook, TikTok, YouTube, LinkedIn, Threads, Telegram, la presse en ligne et les blogs.

    Mais alors, pourquoi Bluesky s’impose petit à petit comme une source de données incontournable ?

    1/ L’effervescence Bluesky : 5 millions de posts publiés chaque jour en moyenne

     L’intérêt pour Bluesky s’est intensifié lors de l’ouverture des inscriptions, générant des millions de messages, avant de connaître une phase de stagnation. À partir de septembre 2024, les discussions prennent de l’ampleur, atteignant une moyenne de 5 millions de posts publiés par jour en 2025. À titre de comparaison, ce volume représente 67% de plus que Threads.
    Trois actualités majeures ont propulsé les discussions sur Bluesky :

    • La plateforme d’Elon Musk devient inaccessible au Brésil après une décision de justice
    • La modification de la fonction de blocage pensée par les équipes de X suscite les débats
    • Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche fin novembre enflamme les discussions

    2 – Bluesky attire un large panel de communautés

    Déçues par le réseau social d’Elon Musk, différentes communautés ont trouvé refuge sur Bluesky, fuyant la désinformation présumée et le climat tendu qui a suivi l’élection de Donald Trump.

    Parmi les profils exilés figurent de nombreuses figures politiques, comme Jean-Luc Mélenchon ou Anne Hidalgo, qui ont rapidement rejoint la plateforme. Les médias et journalistes ont également migré massivement, notamment fin janvier 2025. Les sphères des militants et des collectifs activistes y ont trouvé un nouvel espace d’échange, tandis que les associations comme WWF ou Emmaüs France ainsi que les institutions telles que la région Grand Est ou le CNRS ont aussi ouvert leur compte. Enfin, la communauté scientifique et les chercheurs ont été séduits par Bluesky.

    3 – Des caractéristiques qui ont fait le succès de X/Twitter

    Bluesky doit sa popularité croissante au fait qu’il reprend les caractéristiques phares de son concurrent X, qui ont façonné son identité autour des débats et de l’actualité. Comme X, Bluesky est conçu avec la diffusion de messages courts et en temps réel, permettant une réactivité immédiate sur des sujets d’actualité.

    Son système de repost renforce ainsi la viralité des contenus, tandis que son caractère public et ouvert encourage les échanges, qu’ils viennent d’anonymes ou de figures médiatiques. À l’image de son concurrent, les hashtags et les trending topics orientent les tendances. Le partage de liens enrichit les débats. Autant d’éléments qui ont fait le succès de X et qui expliquent pourquoi Bluesky s’impose comme une alternative crédible, notamment auprès d’un public avide d’actualité.

    4 – Bluesky, nouveau terrain de jeu pour la veille de marque

    Les marques restent discrètes sur Bluesky, avec une poignée d’entre elles présentes et actives. Certaines, comme la SNCF, ont ouvert leur compte pour s’assurer de leur présence officielle, sans pour autant alimenter leur compte. D’autres, comme la marque de crèmes glacées Ben & Jerry’s, font déjà figure de bons élèves en tirant leur épingle du jeu.

    Bien que les marques ne soient pas encore très présentes, certaines sont déjà très mentionnées. À titre d’exemple, la chaîne de fast food McDonald’s est citée, en moyenne, 30 000 fois par mois sur la plateforme. Un volume qui se rapproche de celui d’une personnalité politique très mentionnée sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron (avec seulement 10 000 mentions de moins pour McDonald’s).

    Parce qu’elles y sont déjà mentionnées, et que le potentiel de viralité est très fort sur Bluesky (à l’instar de X), les marques n’ont d’autres choix que de mener une veille active sur ce réseau social.

     

  • Comment garantir une influence conforme, efficace et mesurable

    Un secteur en pleine transformation, entre nouvelles régulations et attentes des consommateurs

    Alors que la réglementation de l’influence commerciale continue d’évoluer, les marques doivent s’adapter à un cadre plus structurant. En 2024, les discussions autour de l’application de la loi du 9 juin 2023, la montée en puissance des contrôles de la DGCCRF et les débats sur la transparence des partenariats renforcent une évidence: l’influence responsable n’est plus une option, mais un impératif stratégique.

    Parallèlement, la pression des consommateurs s’accroît : 79 % des Français font davantage confiance aux influenceurs transparents sur leurs partenariats (Kantar, 2024).

    Dans ce contexte, Kingcom, membre de l’ARPP, dévoile son Guide de l’Influence Commerciale Responsable, un outil clé pour les directions marketing, communication, digitale et générale souhaitant concilier performance, innovation et éthique dans leurs stratégies d’influence.

    Un guide pragmatique pour des campagnes d’influence impactantes et responsables

    Loin d’être une contrainte, la régulation devient un levier de valeur. Ce guide apporte des clés concrètes et actionnables pour :

    • Respecter la réglementation et les bonnes pratiques de l’influence commerciale
    • Maximiser la performance des campagnes tout en renforçant la confiance des audiences
    • Développer une approche ROIste, mesurable et durable
    • Encourager une influence plus créative et responsable, adaptée aux nouveaux enjeux du digital

    Un guide pragmatique pour des campagnes d’influence performantes

    Structuré autour des grands défis et opportunités du secteur, le guide aborde :

    –  Les évolutions réglementaires et leur impact sur les marques et les créateurs
    – L’auto-régulation et les engagements volontaires, pour aller au-delà des obligations légales
    – L’innovation au service de l’influence, avec les formats les plus engageants
    – Une check-list opérationnelle, pour garantir une influence conforme, efficace et mesurable.

    Le guide est disponible ici 

  • Marketing : quelles sont les meilleures stratégies pour 2025

    Le baromètre Social Média pour mieux comprendre ses audiences 

    par Brandwatch 

    Comment les professionnels du marketing et du social media peuvent-ils naviguer dans le monde des réseaux sociaux en 2025 afin d’adapter leur stratégie et développer l’engagement avec leurs consommateurs et leur communauté ?

    Brandwatch a analysé 718,6 millions de mentions en ligne dans huit secteurs d’activité, dont 24,5 millions de mentions liées au retail pour réaliser un baromètre social media.

    Émotions, thèmes clés abordés, interaction, comparaison générationnelle, jours de publication … les professionnels du marketing et les analystes vont découvrir les critères de référence et les données dont ils ont besoin pour révéler les opportunités et élaborer de meilleures stratégies pour 2025.

    Le retail suscite des émotions positives

    L’analyse des émotions et des sentiments permet à une entreprise de mieux comprendre l’opinion que le public a de sa marque, de ses produits et services, ainsi que le type de contenus à partager sur ses réseaux sociaux.

    Le retail est le deuxième secteur a suscité les posts les plus joyeux (54 %) juste derrière le divertissement (56 %) et il se classe en bas du tableau (5ème place) pour la colère.

    Les consommateurs surveillent les prix

    Les acheteurs discutent souvent des prix des produits et services. Plus de 105,1 000 mentions sont relatives aux changements et aux augmentations de prix et soulèvent principalement :

    –          Les écarts entre les prix en ligne et en magasin

    –          Les frais cachés et les remises trompeuses qui ne correspondent pas aux prix finaux à la caisse

    Les consommateurs n’hésitent pas à conseiller les autres sur les endroits où il est moins cher de faire ses courses : plus de 170 000 mentions de « moins cher que » et « pour moins cher » ont été enregistrées dans les conversations liées au commerce de détail.

    Un service client essentiel

    Les discussions sur l’expérience client ont souligné que la qualité du service est essentielle pour maintenir la satisfaction client.

    Des problèmes courants tels que de longs délais d’attente, un personnel impoli et des problèmes avec les commandes, en ligne et en magasin, ont eu un impact sur les décisions des clients de retourner les produits.

    L’aéroport comme lieu de shopping

    Les consommateurs ont félicité les aéroports pour offrir des expériences d’achat uniques, telles que des articles en édition limitée ou des magasins éphémères. Mais ils ont critiqué le choix limité de nourriture et de souvenirs ainsi que des magasins souvent fermés ou affichant des étagères vides dans certains aéroports.

    Répartition du public par génération pour chaque secteur d’activité : les milléniaux mènent le jeu notamment pour le retail

    L’analyse de l’âge permet d’adopter les codes propres à chaque génération pour s’adresser à ces dernières (langage, format, visuel …).

    Exception faite de l’énergie, les milléniaux sont les plus nombreux à mener la plupart des discussions sur X et Reddit pour tous les autres secteurs. Ils sont 40,2 % à le faire pour celui du retail, ce qui en fait le premier groupe de ce secteur, suivi par la génération X

    Focus sur les interactions des marques sur X

    Les comptes appartenant à une marque sont, en moyenne, à l’origine d’un peu plus de 1 % (1,11 %) des discussions à leur sujet. Ce nombre est encore plus faible que celui de l’an dernier, qui totalisait 1,51 %. On constate l’importance grandissante pour les marketeurs à écouter les consommateurs et à veiller aux propos de ces derniers que ce soit pour adapter leurs produits et services, orienter leur stratégie ou encore suivre leur réputation.

    Si les marques qui postent le plus sur X sont celles de l’alimentaire, celles qui sont les plus taguées par les consommateurs appartiennent aux secteurs du retail (86 %).

    Marques les plus performantes sur les réseaux sociaux : Etsy, Shoppers Stop et Uniqlo

    Etsy, Shoppers Stop et Uniqlo ont axé leur contenu sur les réseaux sociaux sur la promotion de produits uniques, l’offre de réductions ou le lancement de nouvelles collections. Elles ont également utilisé des campagnes ciblées et des hashtags populaires pour engager leur public et accroître la visibilité de leur marque.

    Pour identifier les marques à surveiller, a été utilisé un mélange du score d’engagement de Brandwatch pour identifier les publications de marque les plus performantes et du benchmark Brandwatch pour approfondir les raisons de leur succès social.

    Les meilleurs jours pour publier par secteur

    Le nombre de posts propre à chaque secteur d’activité selon les jours de la semaine permet de déterminer les jours les plus propices à l’engagement des marques : un nombre plus élevé offre de plus grandes opportunités d’engagement. Le dimanche est, pour tous, le jour le plus calme alors que, en moyenne, le mercredi a enregistré le plus grand nombre de mentions, suivi de très près par le jeudi.

    Le retail est l’un des rares secteur (avec les produits de grande consommation) à afficher le mardi comme meilleur jour de publication.

    Quant aux taux d’engagement, les marques de vente au détail ont :

    –          Un taux d’engagement moyen des publications Instagram : 6,4 %

    –          Une moyenne de 14 publications par mois sur X

    –          466 000 mentions « j’aime » sur les vidéos Youtube

    Pour télécharger le Baromètre Social Média c’est ici 

  • Quels sont les dirigeants qui font le plus réagir sur Linkedin

    Les dirigeants d’entreprises passent à côté des préoccupations des internautes sur LinkedIn

    Selon une étude réalisée par JIN

    Des prises de parole des dirigeants déconnectées des causes qui mobilisent les internautes

    En analysant les 776 prises de paroles des 24 dirigeants du CAC 40 actifs sur LinkedIn, l’étude révèle une inadéquation entre les sujets abordés et les préoccupations majeures des internautes. Alors que 60 % des publications se concentrent sur des thématiques environnementales, les dirigeants semblent ignorer les 10 causes principales qui suscitent les débats et l’engagement en ligne.

    Ces causes, en lien avec l’actualité politique et géopolitique, incluent des enjeux comme le conflit israélo-palestinien, les campagnes électorales françaises et ses débats corrollaires comme la lutte contre l’extrême droite, la défense des droits des femmes et la lutte contre l’homophobie – la lutte contre la corruption, le militantisme en faveur de la taxation des superprofits, les manifestations des agriculteurs et la question de l’immigration.

    “En 2024, les débats politiques ne sont plus de simples discussions : ils sont le reflet des fractures et des espoirs de notre société. Comprendre ces enjeux, c’est anticiper les dynamiques de demain.” déclare Edouard Fillias, CEO de l’agence JIN

    Une communication contrainte et trop policée

    Alors que 85 % des dirigeants d’entreprise reconnaissent que leur présence active sur les réseaux sociaux renforce leurs relations avec les parties prenantes (FTI Consulting, 2022), l’étude JIN pointe une communication formatée.

    Sur la forme, 98% des publications des dirigeants adoptent un ton positif, voire très positif.

    “Cet optimisme marqué peut sonner excessif et surtout déconnecté de la société. Cela peut s’expliquer par la diffusion de messages souvent consensuels, en réponse aux exigences réglementaires ou les annonces de stratégie RSE. Perçues comme déconnectées des préoccupations réelles, ces communications peinent à susciter l’engagement et à établir un lien authentique avec l’opinion publique.” commente Anne Le Brouster, Directrice Générale de l’équipe Leadership

    Les 3 dirigeants qui font le plus réagir sur Linkedin sont Patrick Pouyanné (TotalEnergies), Paul Hudson (Sanofi) et Luca de Meo (Renault Group).

    “Ce classement met en lumière des leaders issus de secteurs particulièrement exposés et sujets à des débats publics intenses : l’énergie, en permanence sous le feu des critiques des militants écologistes ; la santé, où chaque décision peut déclencher de vives réactions ; et l’automobile, un domaine confronté à des enjeux cruciaux liés à la transition écologique.” analyse Anne Le Brouster.

    Des dirigeants attendus sur les questions de société

    En 2024, 56 % des Français considèrent désormais que les entreprises sont les plus à même de changer les choses (Odoxa, 2024), devant les associations, les syndicats et les politiques. Bien que les Français soient parfois critiques vis-à-vis des actions des entreprises, notamment les plus grandes, on est loin d’une hostilité généralisée à leur égard. Leur avis et vision sont désormais attendus et regardés par la société, loin de l’impératif corporate.

     

  • L’année 2024 en 10 hashtags sur X

    Que retenir de l’année 2024 ?

    L’année 2024 touche à sa fin. L’heure est au bilan autour des dix sujets qui ont marqué les discussions sur le réseau social X, en France, tout au long de l’année. Pour la première fois, le sport, la politique et le divertissement s’entremêlent dans le classement, reflétant les préoccupations nationales comme internationales. X est, et reste, le reflet des passions et des divisions de la société française.

     En cette fin d’année,

    ,  l’outil de veille des réseaux sociaux, révèle les 10 sujets qui ont agité X (ex Twitter) en France. Que retenir de l’année 2024 ?

    • Les Jeux Olympiques 2024 ont captivé l’attention des Français durant les deux semaines d’événement, devenant LE sujet le plus discuté de l’année en frôlant les 5 millions de tweets
    • Après 2 ans d’absence de programme de divertissement dans le classement, la Star Academy fait son apparition, atteignant le top 5
    • Le conflit au Moyen-Orient occupe, pour la seconde année consécutive, une place centrale dans les conversations françaises, dans un contexte marqué par de multiples crises internationales

    1/ #Paris2024 : 4,9 millions de tweets en français

    La période estivale a été marquée par Paris 2024, qui ont fait la une des réseaux sociaux. La fête olympique a généré plus de 4,9 millions de tweets. Son écho est supérieur à celui des précédents jeux, avec près de 7 fois plus de messages que pour #Tokyo2020. La cérémonie d’ouverture a été le moment le plus commenté, représentant 10% des messages publiés.

    2/ #Gaza : 4 millions de tweets en français

     Le hashtag #Gaza a grimpé d’une place dans le classement par rapport à l’année précédente, avec une augmentation de 15% des messages, atteignant les 4 millions de tweets. La majorité des messages ont été publiés durant les six premiers mois de l’année, représentant 68 % des tweets.

    3/ #Macron : 3,9 millions de tweets en français

    Le Président de la République s’impose comme la personnalité dont on parle le plus sur X dans l’hexagone. Pourtant, avec ses 3,9 millions de mentions, le hashtag #Macron perd du terrain face à 2023 (volume de messages en diminution de 27%). Son nombre de mentions grimpe en flèche lors de sa visite au salon de l’agriculture au moment du mouvement des #Agriculteursencolere (près de 120k messages en 24 heures).

    4/ #StarAcademy : 3,3 millions de tweets en français

     Seul programme de divertissement à figurer dans le classement, la Star Academy se hisse dans le top 5, avec plus de 3,3 millions de tweets publiés. Chaque émission devient le moment clé pour les internautes, avec une moyenne de 58 000 tweets.

     5/ #Agriculteursencolere : 2,5 millions de tweets en français

     Le début d’année 2024 a été marqué par le mouvement des #Agriculteursencolere, mentionné plus de 2,5 millions de fois. Un volume gonflé par un phénomène d’astroturfing, technique de manipulation de l’opinion publique par le biais de faux comptes et/ou d’activistes organisés.

    6/ #NouveauFrontPopulaire : 2,4 millions de tweets en français

    La création surprise du parti NFP, né de l’alliance de gauche, arrive en sixième position en étant mentionné plus de 2,4 millions de fois en l’espace de deux mois. Bien que le hashtag ait bénéficié d’une forte popularité pendant les législatives, cet engouement s’est rapidement dissipé après les élections.

    7/ #Israël : 2,3 millions de tweets en français

     En septième position, le hashtag #Israël est au centre de 2,3 millions de tweets, témoignant de la résonance de cette actualité internationale dans l’hexagone. L’attaque de l’Iran contre Israël du 14 avril est le moment le plus commenté, avec près de 50 000 tweets publiés en 24 heures.

    8/ #Legislatives2024 : 2,2 millions de tweets en français

    En l’espace d’un mois, les élections législatives ont agité le réseau social X. Le hashtag #Legislatives2024 a fait la une pendant plusieurs semaines consécutives, totalisant plus de 2,2 millions de messages, soit une moyenne de 35 100 tweets par jour à ce sujet.

    9/ #LFI : 2,1 millions de tweets en français

    Tout comme l’année passée, le parti politique #LFI continue de faire la une des réseaux sociaux, en étant au centre de 2,1 millions de tweets cette année, soit +50% versus 2023

    10/ #RN : 2 millions de tweets en fr

    Le Rassemblement National fait son entrée dans le classement de 2024, avec plus de 2 millions de mentions. Il a été mis en lumière sur X durant la période des élections législatives : la moitié des tweets autour du parti a été publiée durant cette période estivale.

     

  • Quand 80% des créateurs de contenu monétisent leurs activités

    Comprendre la monétisation des créateurs et créatrices de contenu en France

    Selon  Fiverr International Ltd. (NYSE : FVRR), publie une étude  en collaboration avec Les Gens d’Internet

    Aujourd’hui, les créateurs de contenu allient passion et entrepreneuriat.
    Si partager une passion reste central, la montée en puissance du marketing d’influence montre une évolution vers des objectifs commerciaux, où les réseaux sociaux deviennent des leviers marketing clés. Cette transformation reflète la maturation du secteur, où créativité et stratégie répondent à un marché compétitif.

    Les micro-influenceurs, acteurs majeurs de la création de contenu

    Les créateurs français se distinguent par leur statut de micro-influenceurs, 56 % d’entre eux comptant moins de 100 000 abonnés. Malgré une audience plus restreinte, ils démontrent une grande adaptabilité en diversifiant leurs plateformes et leurs formats de contenu. Instagram domine avec 85 % d’utilisation, suivi par TikTok (80 %) et YouTube (48 %).
    Les vidéos courtes s’imposent comme le format phare, adopté par 92 % des créateurs. Pour maximiser leur visibilité et attirer des marques, 26 % se tournent vers des compétences commerciales, soulignant l’importance de stratégies professionnelles pour monétiser leur activité.

    « Les micro-influenceurs jouent un rôle clé dans l’écosystème des créateurs, car leur proximité avec leur communauté leur permet de générer un engagement authentique. Mais pour se démarquer dans un marché saturé, ils doivent professionnaliser leur approche, que ce soit en diversifiant leurs formats ou en développant des partenariats stratégiques, » explique Myriam Roche, fondatrice de Les Gens d’Internet.

    100 000 abonnés : le seuil pour commencer à monétiser son contenu

    La monétisation des créateurs varie considérablement en fonction de la taille de leur communauté. Si les revenus sont inégaux, les créateurs peuvent commencer à générer de l’argent dès 100 000 abonnés. Cependant, en dessous de ce seuil, la majorité peine à tirer des revenus significatifs : 30 % des créateurs ayant moins de 100 000 abonnés ne génèrent aucun revenu, et 24 % gagnent moins de 5 000 euros par an. À l’inverse, moins de 1 % des créateurs génèrent plus de 500 000 euros annuels, mais concentrent une part importante des gains.

    Les partenariats avec des marques représentent la principale source de revenus pour plus de 90% des créateurs interrogés. Les créateurs de moins de 100 000 abonnés, quant à eux, diversifient davantage leurs revenus : 13 % d’entre eux tirent des revenus des dons, tandis que 21 % génèrent des revenus via la vente de produits digitaux.

    Diversification des revenus et visibilité : les leviers clés pour les créateurs de contenu

    Pour sécuriser leurs revenus dans un secteur en constante évolution, 80% des profils interrogés disent monétiser leurs contenus. Ils n’ont pas qu’une seule source de rémunération, mais plusieurs. En combinant réseaux sociaux, partenariats, affiliation et vente de produits digitaux, ils parviennent à réduire leur dépendance à une seule plateforme ou à une seule source de financement.

    Maintenir une visibilité constante est une priorité : 52 % des créateurs publient plusieurs fois par mois pour séduire les marques et fidéliser leurs communautés. Cette régularité semble essentielle pour attirer de nouvelles opportunités de collaboration.

    Cependant, les défis persistent : 53 % des créateurs identifient la recherche de sponsors comme leur principal obstacle.  Pour 70 % des créateurs avec plus de 500 000 abonnés, la recherche des partenaires reste leur première préoccupation. 68% des créateurs avec moins de 100 000 abonnés, sont particulièrement affectés par les algorithmes des plateformes, qui affectent leur visibilité.

    Structuration d’un écosystème autour des créateurs

    L’organisation de leur activité représente également un défi : 62 % des créateurs travaillent seuls dans leur entreprise. Pour répondre aux besoins spécifiques de leur activité, ils font également appel à des freelances, qui représentent 41 % des recrutements, pour des missions telles que la production de vidéos ou la gestion des réseaux sociaux. Ce recours croissant à des experts extérieurs témoigne de l’émergence d’un écosystème structuré, où créateurs, freelances et marques collaborent pour générer une valeur économique partagée.

    « Le recours à des freelances est une étape clé dans la professionnalisation des créateurs de contenu. Cela leur permet de se concentrer sur leur cœur de métier, tout en bénéficiant de compétences spécifiques pour répondre aux attentes croissantes des marques et des audiences. Cette collaboration contribue également à structurer un écosystème dynamique et durable, » affirme Franck Thomas, responsable France chez Fiverr

    Bien que jeune, l’industrie de la création de contenu en France se structure rapidement. Avec une gestion professionnelle et stratégique, les créateurs posent les bases d’un écosystème où talent et collaboration sont au cœur de la réussite.

    Pour se développer sur les réseaux sociaux, les créatrices et créateurs doivent adapter leurs contenus aux tendances et aux évolutions des plateformes pour générer des revenus. Cependant, les plateformes ne sont pas leur seule source de rémunération : les collaborations avec les marques jouent un rôle clé, contribuant à leur professionnalisation et à l’expansion de leurs activités, » ajoute Benjamin Debon, créateur de contenu YouTube.

  • Marques préférées des Français : les secrets de leurs stratégies social media

    Comment séduire les consommateurs Français sur les réseaux sociaux ?

    Aux yeux des Français, certaines marques tirent leur épingle du jeu en termes de capital sympathie. Trente d’entre elles sont nommées dans le classement des « marques préférées des Français« , de la récompense éponyme.

    Avec plus de 3,5 millions de réactions générées sur les réseaux sociaux en 2024, ces marques brillent et assoient leur crédibilité.
    Mais, comment capter son audience sur ces canaux ?
    Comment créer du lien en ligne et le maintenir ?
    Et comment se démarquer dans un monde où les tendances évoluent constamment ?

    Pour y répondre, Visibrain, vient de publier une étude, au sommaire  :

    • Les tendances majeures des marques B2C par réseau social
    • Divers exemples de stratégies digitales performantes
    • Des insights sur les formats qui fonctionnent sur les réseaux sociaux

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • Quelles sont les grandes tendances culturelles et numériques ?

    Etat des cultures numériques en France :
    mieux comprendre ses clients

    Pour les marques, bien comprendre leurs clients réels et potentiels est une priorité.
    Pour les aider en ce sens, Initiative, en collaboration avec Converteo, spécialiste français de l’intelligence artificielle sémantique, dévoile son nouvel « Etat des Cultures en France ».
    Un GPS culturel pour mieux appréhender les cibles marketing et media de demain.

    Cette année, l’agence média s’est penchée sur les grandes tendances culturelles du numérique et les rôles qu’il joue dans le quotidien des Français.

    Pour réaliser cette étude, le département Stratégie d’Initiative s’est appuyé sur des données conversationnelles issues d’Instagram, X (ex-Twitter), Facebook, TikTok et YouTube de mars 2023 à mars 2024.
    L’analyse de 648 000 conversations spontanées permet de disposer d’un décodeur des rôles du numérique dans la vie des Français et de déterminer leur dynamique sur le court et long terme.

    Ce « GPS » souligne le rôle primordial et positif du digital dans le quotidien des Français, bien loin des polémiques, trolls, fausses nouvelles, théories du complot et autres algorithmes nieurs de démocratie. Non pas que cette facette du numérique n’existe pas, mais elle est compensée par un souhait fort d’apprentissage pour évoluer, grandir, se reconvertir ou se protéger, voire protéger les autres, et de maintenir un espace de débat, d’entraide et d’engagement.

    « En s’appuyant sur cet observatoire, les entreprises peuvent identifier, comprendre et « hacker » les tendances d’usages du numérique les plus dynamiques et les plus pertinentes pour créer un écosystème de communication plus pertinent », explique Françoise Fassin, COO Strategy & Content d’Initiative. « Ces insights exclusifs sont, en effet, transformables en audiences activables sur différents canaux tels que le Search, le média online (classique ou programmatique), le paid social ou encore l’influence marketing. »

    Les 6 principales motivations d’usage du numérique en France

    Cet observatoire a permis à Initiative de distinguer 6 grandes motivations d’utilisation du digital. Toutes viennent nourrir deux principaux besoins : participer à la société (apprentissage, travail, engagement) et « augmenter » notre vie personnelle (divertissement, santé, consommation).

    1. Le divertissement (378K conversations, 1,5M requêtes) est la monnaie sociale des communautés culturelles : il permet de s’enrichir personnellement mais également d’enrichir ses relations interpersonnelles, voire d’être une monnaie d’échange sur les réseaux sociaux. Spectatrices ou créatrices, les communautés culturelles liées au divertissement (un tiers des communautés identifiées) recherchent l’inspiration, l’évasion, des pairs ou même le grand amour.

    2. L’apprentissage (199K conversations, 67K requêtes) irrigue toute la carte de navigation, ce qui place le numérique comme l’outil majeur pour apprendre, se former, se reconvertir / changer de vie ou saisir de nouvelles opportunités. C’est également l’occasion d’appréhender les nouvelles technologies dans toutes leurs dimensions (Crypto, NFT, IAG), tout en se protégeant au mieux des arnaques, de la cybercriminalité et des fake news.

    3. Le travail (125K conversations, 198K requêtes) est synonyme depuis longtemps d’un usage plus ou moins approfondi du numérique. Aujourd’hui, les conversations sont focalisées sur le télétravail et sur l’ensemble de ses implications liées à la technologie, la santé, la productivité ou la location.

    4. La consommation (91K conversations, 226K requêtes) a, comme le travail, été bouleversée par le numérique depuis bien longtemps. En période d’inflation, les notions de coûts, prix bas, soldes et promotions sont légion. Les communautés culturelles évoquent leur recherche de frugalité, jusqu’à souligner leur sentiment de ne plus avoir de place dans la société. Cette situation ne les empêche cependant pas de se faire des petits plaisirs, si importants pour se sentir bien.

    5. L’engagement (70K conversations, 248K requêtes) pour des causes est largement facilitée par le numérique. Bien qu’il soit aussi le lieu de la polémique, des fausses nouvelles et du clickbait, le numérique est perçu avant tout comme un outil qui favorise la démocratie. Il permet aux citoyens de s’informer, d’accéder à des ressources rapidement, de se tenir informer, de débattre, de défendre ses convictions, de se politiser, de relever des nouveaux défis.

    6. La santé (50K conversations, 432K requêtes) et le numérique sont de plus en plus liés dans une quête du mieux vivre, que ce soit pour faire face aux déserts médicaux ou pour monitorer sa santé au quotidien. Un autre axe santé émerge très fortement : la recherche d’équilibre, voire de régulation de son usage du numérique pour lutter contre la perte d’attention, l’addiction et le cyberharcèlement.

    Le Top 5 des communautés culturelles numériques intègrent le numérique dans leur quotidien pour plus de bien-être

    Les 30 communautés culturelles identifiées par Converteo et Initiative illustrent chacune un état d’esprit et des motivations spécifiques. A noter que ces Cultures ne sont pas exclusives: chaque internaute peut donc fait partie de plusieurs communautés.

    Le top 5 des Cultures Numériques en France reflète des besoins classiquement attribués au digital que sont la recherche de contenu et de partage, mais également la nécessité d’ajuster le rôle du digital au quotidien pour un bien-être augmenté.

    1. Les Wellness tech (9M de requêtes annuelles Google) trackent leurs signes vitaux en temps réel pour améliorer leur santé et vivre plus longtemps.
    2. Les Gamers sociaux (5,4M de requêtes annuelles Google) vont sur les plateformes de gaming moins pour jouer que pour échanger et se sentir appartenir à une communauté.
    3. Les Parents analogues (5,3M de requêtes annuelles Google) optent pour un mode de parentalité avec moins, voire sans écrans, en réaction aux études soulignant leurs effets sur la santé des enfants.
    4. Les YouTube Rewind (5M de requêtes annuelles Google) ont grandi avec YouTube ou l’ont vu évolué. Leur plateforme préférée a remplacé la télévision et fait pâlir de jalousie les plateformes de streaming.
    5. Les AI Decelerate (5M de requêtes annuelles Google) ne sont pas opposés à l’IA Générative, mais n’en demeurent pas moins méfiants, voire inquiets quant à la véracité des contenus sur les réseaux sociaux et dans les médias. Ils sont en forte demande de transparence, de sensibilisation et de régulation.

    Les tendances au développement le plus rapide font du numérique un lieu de rencontres, de protection et de débat.

    L’indice de vélocité culturelle reflète la vitesse à laquelle se développe une culture. Il est calculé à partir des évolutions de recherches sur les 3 derniers mois, sur les 12 derniers mois et sur le volume de recherche annuel.

    5 communautés culturelles se distinguent par leur développement rapide, aussi bien sur le court terme (3 derniers mois) que sur le long terme (12 derniers mois):

    1. Les Rencontres en pixels (1,9M de requêtes annuelles Google, +40 % sur les 3 derniers mois) trouvent plus aisé de faire des rencontres en ligne, amicales ou amoureuses, que dans la vraie vie.
    2. Les Hackers éthiques (2,3M de requêtes annuelles Google, +36 % sur les 3 derniers mois) explorent les limites des systèmes informatiques sans malveillance, afin de déceler d’éventuelles failles de sécurité et d’y remédier avant l’intervention de cybercriminels. De plus en plus sollicités par les entreprises et l’État, ils s’amusent de tests d’intrusion en bug bounty.
    3. Les Démocrates digitaux (0,03M de requêtes annuelles Google, +14 % sur les 3 derniers mois) portent une grande importance au fait de rester informés, surtout lorsqu’il s’agit de politique ou de questions sociales. Ils déplorent l’ultra polarisation de l’information et les trolls, phénomènes accentués par la difficulté à discerner les informations suspectes en ligne ou à repérer si une source est fiable.
    4. Les Audiophiles (0,3M de requêtes annuelles Google, +13 % sur les 3 derniers mois) sont toujours en train d’écouter un nouvel album ou un podcast en plusieurs parties. Ils ont des centaines de playlists et ont peut-être déjà enregistré en live leur podcasteur préféré.
    5. Les Experts de Skyscanner (0,5M de requêtes annuelles Google, +11 % sur les 3 derniers mois) sont désireux de découvrir le monde, comme dans un roman d’aventures. Internet, les influenceurs voyages et les documentaires culturels sont leurs royaumes.

    Des communautés culturelles activables sur les médias online et via les influenceurs en complément des outils d’audience existants

    En analysant les dynamiques conversationnelles et les liens entre les différentes discussions au sein de l’écosystème du numérique, cette étude :

    • priorise les Subcultures en fonction des objectifs marketing d’une marque,
    • fournit des insights sur les différentes Subcultures numériques et priorise ainsi des axes de communication distincts,
    • calcule un indice de proximité entre les Subcultures et les marques d’un marché,
    • nourrit les stratégies de ciblage publicitaire des entreprises avec une approche test and learn,
    • identifie et classifie les influenceurs interagissant avec chaque Subculture numérique.

    Les usages de cette étude en média sont précieux, riches et multiples :

    1. Programmatique et social : les partenariats noués par Initiative avec des adtech de data (cookie, id ou sémantique) permettent de répliquer chaque culture à partir de nuages de mots correspondant à chaque culture. Ces segments d’audience adressables sont directement activables en programmatique et social.
    2. Marketing d’influence : la méthodologie unique développée par Initiative et Converteo permet de sélectionner les influenceurs qui parlent déjà aux différentes communautés grâce à une conversion des mots-clés caractéristiques des centres d’intérêt des Cultures en sémantique propre aux conversations sociales. Ensuite, des milliers de conversations sont collectées sur les réseaux sociaux, répondant au référentiel sémantique décrivant les différentes audiences. Les émetteurs de ces messages sont ensuite scorés sur 3 items (reach, engagement, récurrence d’un sujet) pour proposer aux annonceurs les influenceurs les plus pertinents à activer pour chaque Culture.
    3. Media offline (tv/radio) : Nous reconstituons les cultures à partir de tgi de manière à comprendre la consommation offline en termes d’intensité et d’affinité chaîne/programme et d’affiner le mediaplanning culture par culture