Catégorie : Réseaux sociaux

  • Pourquoi la mesure de la satisfaction client ne se limite pas à une note ?

    Pourquoi la mesure de la satisfaction client ne se limite pas à une note ?

    Par Fabien Poulard, Fondateur de Dictanova

    Récemment, un épisode de la série Black Mirror dressait le portrait d’une société où les humains se notent les uns les autres en permanence. Dans ce monde imaginaire, votre vie sociale, votre travail, votre logement est régi par cette fameuse note de 1 à 5. Une fiction largement inspirée de la nouvelle économie, où se développent des plateformes comme Uber ou Blablacar qui incitent les utilisateurs à se noter, mais aussi à noter l’entreprise qui leur fournit un produit ou un service. Cette “culture de du scoring” se généralise, avec son lot de critiques. On peut notamment penser au récent témoignage d’un chauffeur de VTC : il partageait son angoisse liée à la note que les clients attribuent en fin de course, et son sentiment d’avoir, à cause de celle-ci, une épée de Damoclès au dessus de la tête. La note est mauvaise ? Le chauffeur peut être exclu. Une dure sentence, décorrélée du contexte dans lequel elle a été donnée, et des raisons qui la justifie. Ce système de notation est très répandu dans la mesure de la satisfaction client. Si la note est un outil efficace pour quantifier cette satisfaction, elle n’est pas suffisante pour comprendre l’expérience client.

    Et si la voix des clients était une donnée précieuse ?

    Bill Gates, Fondateur de Microsoft affirmait il y a quelques années que : « les clients les plus mécontents sont les meilleures sources d’information ». Mais pour savoir ce qu’ils ont à dire, encore faut-il leur donner la parole ! C’est tout l’objectif des nouvelles méthodes de mesure de la satisfaction client qui se développent depuis quelques années. En effet, les entreprises en quête de nouveaux clients, et conscientes que la concurrence est plus rude et qu’il est plus simple de perdre un client que de le reconquérir, mettent en place des outils dits « d’enquêtes à chaud ». Comme leur nom l’indique, ces enquêtes sont soumises juste après une interaction avec l’entreprise : après un achat, une livraison à domicile, un contact avec le service client…. Ce type d’enquête se veut courte pour ne pas dissuader le répondant : le client note son expérience, par exemple sur 5 étoiles, et a la possibilité de laisser un commentaire (verbatim) afin d’expliquer les raisons de son insatisfaction ou ce qui l’a enchanté. L’une des méthodes les plus utilisées pour mesurer l’expérience client est le Net Promoter Score (NPS), qui implique pour le client de répondre à la question suivante : “Sur une échelle de 1 à 10, quelle est la probabilité que vous recommandiez notre marque ?”. Une des règles de base du NPS est de toujours accompagner cette note sur 10 d’une question ouverte. Cette question ouverte est nécessaire, car l’expérience client est une notion trop complexe pour se résumer à un seul chiffre. C’est en grande partie grâce à l’analyse des commentaires associés au score que l’on pourra comprendre ce qui fait une bonne ou une mauvaise expérience client. L’entreprise pourra ainsi mettre en place des plans d’action pour ajuster le tir. Par ailleurs, laisser un espace de libre expression permet d’identifier des problèmes inconnus par l’entreprise, car le client décide du sujet qu’il va aborder. La note est par nature froide et déshumanisée, alors que le verbatim est humain et donc plus riche.

    Des données pour l’ensemble de l’entreprise

    Un célèbre site d’e-commerce a mis en ligne une enquête NPS à destination des internautes en leur demandant : recommanderiez-vous ce site autour de vous, et pourquoi ? De l’analyse des verbatims est ressorti une opportunité insoupçonnée : en améliorant le fonctionnement du moteur de recherche du site, la satisfaction client se trouverait améliorée. Les responsables e-commerce ont pu, grâce à l’analyse de ces verbatims, comprendre les problèmes rencontrés par les clients, mettre en place des améliorations et augmenter les conversions.
    Cet exemple montre que la voix du client ne  doit pas rester cloisonnée au sein des services études et marketing : les données sont utiles à toute l’entreprise, du comité de direction aux équipes opérationnelles.
    Mais si les verbatims des clients sont précieux pour améliorer les produits et services, ils ont également d’autres usages plus méconnus en entreprise. Ainsi, on voit des centres d’appels ou des grands magasins afficher des avis positifs en salle de pause chaque semaine pour encourager et motiver leurs équipes.
    Enfin, le verbatim a un pouvoir de prescription, de recommandation et de réassurance ; les entreprises peuvent utiliser les témoignages de clients pour convaincre les prospects en les exposant publiquement sur leur site internet ou leur plaquette commerciale par exemple. Qui de plus légitime que vos clients pour parler de votre offre ?

    Le verbatim s’inscrit donc dans une approche « customer centric », facteur de performance pour les entreprises. Il recrée du lien entre la marque et le client, qui a tendance à s’atténuer dans un monde de plus en plus digital. Dès lors que l’on laisse s’exprimer les clients, on leur redonne une présence dans l’organisation, qu’importe sa taille ou son positionnement. Reste à ajouter que donner la parole c’est bien, encore faut-il qu’elle soit écoutée. Si ces deux principes sont respectés, cela n’annonce que du positif pour la relation entre le client et l’entreprise.

  • L’Etat de l’influence marketing en 2017

    L’Etat de l’influence marketing en 2017 

    Par 

    Après trois éditions du rapport sur l’Etat de l’influence marketing, nous avons interrogé 600 experts du marketing,de la communication et des relations publiques issus des États-Unis et d’Europe pour savoir ce que 2017 réserve à l’influence marketing. L’an passé a vu naître de nombreuses innovations – non seulement pour l’influence marketing, mais aussi pour Launchmetrics. Nous avons donc créé deux rapports: l’un analysant les réponses des marques et des agences à travers le monde de manière globale et le second 100% dédié à la mode et au retail – des secteurs clefs, responsables de l’évolution de la pratique auprès des leaders d’opinion en ligne.

    Dans ce rapport, vous trouverez des analyses complètes sur les différents scénarios d’influence marketing, les canaux privilégiés, les stratégies et les défis associés à l’influence marketing pour les marques partout dans le monde. Vous serez également en mesure de comparer les réponses générales à celles concernant la mode et le retail en particulier – et ainsi d’identifier les tendances emmergeantes propres à ce secteur.

    Toutes ces données sont complétées par les avis d’experts de l’industrie tels que Crosby Noricks de PR Couture, Nick Flynn de L.K. Bennett et Darren Howells de Equipment qui viennent enrichir nos données par leur connaissance du métier.

    Ce que vous découvrirez dans ce rapport ….

    • Le paysage couvert par l’influence marketing
    • Les best practices des marques
    • Les principaux canaux de développement d’une campagne
    • Les différentes attentes des influenceurs
    • Les principaux défis pour les marques
    • Les points clefs et prévisions pour 2017

  • Le Social Selling s’impose en France

     » Le Social Selling s’impose en France »

    Par Linkedin

    Découvrez comment les meilleurs commerciaux en France adoptent les outils numériques pour conclure plus d’affaires et augmenter leur chiffre d’affaires

    Nous avons conçu cet eBook ciblé pour les professionnels de la vente dans lequel nous abordons :

    • La définition du social selling et ses avantages
    • Les entreprises françaises qui sont à l’avant-garde en matière de social selling et ce que vous pouvez apprendre d’elles
    • Des conseils pratiques à mettre en place dès aujourd’hui
  • Le pouvoir d’achat des consommateurs décuplé par les vidéos sur les réseaux sociaux

    Enquête sur l’engagement à l’égard des vidéos de marque et le taux de conversion

    Une nouvelle étude commandée par Brightcove, expert et fournisseur de solutions vidéo en ligne, fournit de précieux éclairages aux entreprises et marques souhaitant utiliser les vidéos sur les réseaux sociaux pour doper leurs ventes et toucher des groupes d’âge précis.

    D’après l’enquête, menée auprès de 5 500 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie, les trois quarts (74 %) des personnes interrogées estiment qu’il y a un lien entre les vidéos visionnées sur les réseaux sociaux et leurs décisions d’achat, ce qui explique l’intérêt des marques pour ce type de vidéos.

    L’enquête met également en évidence quelques différences générationnelles intéressantes concernant les habitudes de visionnage, l’engagement à l’égard des vidéos de marque et le taux de conversion.

    D’une manière générale, Facebook est le deuxième réseau social le plus populaire après YouTube pour toutes les générations. Dans le détail, voici les principaux résultats de l’enquête pour trois générations :

    Les 18-25 ans : fans de vidéos sur Snapchat et Instagram, et prescripteurs

    • Les 18-25 ans sont ceux qui consacrent le plus de temps au visionnage de vidéos sur les réseaux sociaux, soit neuf heures par semaine en moyenne, deux de plus que le temps moyen dédié à cette activité par la génération au-dessus.
    • Les 18-25 ans sont ceux qui regardent le moins de vidéos sur Facebook : ils n’y consacrent que 24 % de leur temps total de visionnage, contre 36 % en moyenne pour les autres générations.
    • À l’inverse, ce sont les champions du visionnage de vidéos sur Snapchat et Instagram, qui représentent actuellement respectivement 9 % et 8 % de leurs vues.
    • Interrogés sur leur niveau de confiance à l’égard des sources de vidéos, près de la moitié d’entre eux (49 %) répondent qu’ils feraient davantage confiance aux vidéos des influenceurs et des blogueurs qu’à celles des marques (40 %) ou des éditeurs (44 %).
    • Les 18-25 ans sont les plus susceptibles (25 %) de dissuader d’autres personnes de s’engager auprès d’une marque après avoir vécu une mauvaise expérience vidéo, ce qui constitue un véritable défi pour les marques.

    Les 26-34 ans : ils aiment interagir et se laissent influencer par les vidéos

    • Les 26-34 ans sont ceux qui font le plus confiance au contenu des marques (à 51%) et des éditeurs (à 53%)
    • C’est la génération qui interagit le plus avec les marques sur les réseaux sociaux : 89 %, contre 81 % en moyenne.
    • Ils sont les plus susceptibles de faire le lien entre le visionnage de vidéos et leurs décisions d’achat : 84 % affirment que les vidéos sur les réseaux sociaux ont un impact sur eux (contre 74 % en moyenne).
    • Cette tranche d’âge est aussi la plus susceptible d’effectuer un achat après avoir regardé une vidéo émanant d’une marque, 60 % affirment l’avoir fait.
    • Les résultats de l’enquête montrent que les 26-34 ans sont les plus susceptibles (35 %) de nouer un lien affectif avec une marque après avoir visionné une vidéo de qualité sur les réseaux sociaux, mais aussi les plus enclins (32 %) à se détacher d’une marque après une mauvaise expérience.
    • Les 55 ans et plus : addicts aux vidéos sur Facebook, mais méfiants face aux « influenceurs »

      ●  Si YouTube est de loin la plate-forme privilégiée pour le visionnage de vidéos, toutes générations confondues, les 55 ans et plus regardent de manière égale des vidéos sur Youtube (48%) et Facebook (47%).●  C’est incontestablement la génération qui regarde le plus de vidéos sur Facebook, les 18- 25 ans étant ceux qui y consacrent le moins de temps.●  Une personne sur trois de 55 ans et plus (30 %) a déjà fait un achat après avoir regardé une vidéo sur les réseaux sociaux.

      ●  Les 55 ans et plus se méfient beaucoup des influenceurs. Près d’une personne sur deux (46 %) ne ferait plutôt pas confiance au contenu vidéo d’une célébrité ou d’un blogueur, alors que 80 % feraient plutôt confiance aux contenus recommandés par des membres de leur famille et des amis.

      Les résultats de l’enquête sont présentés en détail dans le rapport complet téléchargeable ici.

  • Search et social : deux forces pour augmenter les revenus publicitaires

    Une gestion commune du Search et du Social pour démultiplier ses revenus publicitaires

    Les résultats du nouveau rapport de Marin Software sur la gestion commune du Search et du Social, démontrent qu’adopter une approche cross-canal pour la publicité permet d’augmenter de façon exponentielle ses gains.
    Cette stratégie permet d’augmenter les clics sur les annonces et les taux de conversion et donc d’augmenter les revenus publicitaires.

    Ce nouveau rapport de Marin Software questionne et présente les forces uniques des deux principaux canaux publicitaires que sont le Search et le Social, et examine comment ces canaux sont devenus prédominants pour le secteur du marketing digital. Ces deux canaux, bien que fondamentalement différents, ont montré leur grande efficacité à générer de la demande client et à la satisfaire. Le Search est utile pour attirer des utilisateurs vers le message d’une marque, et le Social permet d’envoyer un message à une audience très ciblée. Ces deux canaux s’approprient une part, chaque année plus importante, des budgets publicitaires mondiaux. Pour les marketers, ce constat permet d’envisager une stratégie de gestion commune du Search et du Social dans les campagnes. Cette stratégie permet d’inclure les approches de gestion et d’optimisation dans le but d’améliorer progressivement la recherche, l’engagement et l’acquisition de clients à valeur élevée.

    Pour recueillir ses résultats et mieux comprendre l’intérêt de l’intégration du Search et de Social dans les programmes marketing, Marin Software a consulté plus de 200 annonceurs gérant des campagnes Google, Bing et Facebook à partir de la plateforme Marin Software. Les résultats ont révélé plusieurs points importants :

    1) Amélioration du taux de conversion : les clients ayant cliqué à la fois sur les annonces Search et Social sont plus susceptibles d’acheter. Le taux de conversion des utilisateurs ayant cliqué sur des annonces dans les deux canaux était presque deux fois plus élevé que lorsque l’utilisateur n’avait cliqué que sur l’annonce Search. L’impact d’une interaction multicanale était encore plus important si l’on considérait les clics sur les réseaux sociaux. Les utilisateurs ayant cliqué sur des annonces dans les deux canaux ont conduit à un taux de conversion presque cinq fois plus élevé que ceux qui avait cliqué uniquement sur l’annonce de réseau social

    2)  Augmentation de la valeur du panier moyen : les clients ayant cliqué à la fois sur les annonces Search et Social dépensent plus. L’étude montre également que les utilisateurs ayant cliqué sur une annonce Search et une annonce Social génèrent environ deux fois plus de chiffre d’affaires par clic que les utilisateurs n’ayant cliqué que sur l’annonce Search. Et cet écart est encore plus important pour le Social : les utilisateurs ayant cliqué sur une annonce Search et une annonce Social ont généré environ six fois plus de chiffre d’affaires par clic que les utilisateurs n’ayant cliqué que sur l’annonce de réseau social

    3)  Augmentation du CA par conversion : les campagnes de Search donnent de meilleurs résultats lorsqu’elles sont unifiées aux campagnes de Social. Selon notre étude, les campagnes de Search gérées conjointement aux campagnes de Social génèrent un chiffre d’affaires par clic deux fois supérieur à celui des campagnes de Search gérées séparément. Une stratégie de gestion unifiée est également bénéfique pour le chiffre d’affaires par conversion de l’annonceur. Le chiffre d’affaires par conversion est presque supérieur de 10 % pour les campagnes de Search lorsqu’elles sont gérées conjointement aux campagnes sur les réseaux sociaux.

    “Les annonceurs privilégient de plus en plus l’utilisation du cross-canal pour atteindre leur audience cible et apporter une expérience client sur mesure », a déclaré Wes MacLaggan Vice-Président Monde Marketing pour Marin Software. “Les stratégies intégrant le Search et le Social produisent de bien meilleurs résultats que la gestion de chaque canal en silo. Autrement dit, une gestion commune du Search et du Social permet aux annonceurs d’atteindre leur audience cible de manière plus efficace.”

    Les bonnes pratiques pour unifier la gestion des campagnes de Search et de Social

    En plus de dévoiler les résultats de son étude, Marin Software partage dans ce livre blanc, plusieurs bonnes pratiques pour unifier la gestion des campagnes de Search et de Social, et ainsi optimiser ses dépenses publicitaires.

    1. Évaluer l’habileté multicanale de votre entreprise
    2. Cibler les audiences à valeur élevée sur le Search et le Social
    3. Évaluer les performances sur les différents canaux
    4. Optimiser sur les différents canaux en ciblant la «Life Time Value» (valeur vieclient)

    Ainsi, les professionnels du marketing digital doivent se saisir de ses nouvelles opportunités pour optimiser leur publicité multicanale.

    Pour en savoir plus et télécharger le white paper :

    Marqueteurs : comment mieux gérer vos campagnes Search et Social

  • Marqueteurs : comment mieux gérer vos campagnes Search et Social

    LES AVANTAGES D’UNE GESTION COMMUNE DU SEARCH ET DU SOCIAL

    Par Marin Software 

    Ces deux canaux, bien que fondamentalement différents, ont montré leur grande efficacité à générer de la demande client et à la satisfaire. Le Search est utile pour attirer des utilisateurs vers le message d’une marque, et le Social permet d’envoyer un message à une audience très ciblée. Marin Software a conduit une étude sur plus de 200 annonceurs gérant des campagnes Google, Bing et Facebook. Avec plusieurs milliards de dollars de budgets médias gérés, nous travaillons avec les annonceurs les plus importants. Dans ce rapport, nous avons étudié et comparé les résultats des annonceurs qui gèrent leurs campagnes Search et Social séparément avec ceux qui les gèrent conjointement afin de répondre aux questions suivantes :

    • Pourquoi les responsables marketing qui gèrent leurs campagnes Social séparément passent-ils à côté des deux tiers de l’influence de ce canal sur le chemin de conversion ?
    • Comment/Pourquoi les annonceurs obtiennent-ils un revenu par conversion plus élevé avec leurs campagnes Search lorsqu’elles sont gérées conjointement avec des campagnes Social ?

    En plus des résultats de recherche détaillés, le livre blanc décrit quatre stratégies et 15 tactiques que vous pouvez utiliser pour mieux gérer de manière commune vos campagnes Search et Social.

  • Quatre façons de se démarquer grâce à la vidéo

    Brightcove dévoile ses prévisions en matière de vidéomarketing pour 2017

    Par Sophie Rayers, Directrice Marketing EMEA chez Brightcove

    Ce n’est un secret pour personne : le volume des vidéos en ligne augmente continuellement, toutes plateformes confondues. Ainsi, en 2017, la vidéo représentera 69 % de la totalité du trafic Internet. Avec une prévision de croissance si rapide, sur quelles tendances les marques devraient-elles parier cette année ?

    Vidéos sociales, interactivité et applications de Smart TV seront en plein boum, faisant de 2017 l’année idéale pour la création de vidéos. Voici les principales tendances susceptibles de dominer 2017 et la façon de les exploiter au mieux pour une stratégie vidéo optimale.

    1 – La vidéo sur les réseaux sociaux va devenir incontournable

    C’est en 2016 que la vidéo sociale a connu un véritable essor à l’échelle mondiale. Auparavant, Facebook était un lieu de partage d’informations et d’élaboration de projets. S’il vous arrivait de tomber sur une vidéo, elle était le plus souvent créée par l’utilisateur qui l’avait publiée. Pourtant, l’année dernière, Facebook s’est imposé comme la plateforme incontournable où regarder des vidéos ! Celles-ci ont envahi les fils d’actualité et se lancent automatiquement à mesure que la page défile. Et comme pour Facebook, l’augmentation des vidéos visionnées vaut également pour la majorité des plateformes sociales : YouTube, Twitter, Snapchat, etc.

    En 2017, les vidéos sociales gagneront en popularité et les entreprises auront tout intérêt à investir du temps et des ressources dans une stratégie incluant ce type de contenu. En effet, près de trois quarts des consommateurs qui regardent une vidéo sociale prennent une décision d’achat à la suite du visionnage. Ils sont également plus enclins à recommander une entreprise dont ils ont apprécié la vidéo sur un réseau social et à déconseiller une entreprise avec une vidéo leur ayant déplu. Une vidéo sociale impacte significativement la manière dont une marque est perçue. Il faut donc la soigner !

    2 – Les expériences vidéo seront enrichies grâce à l’interactivité

    L’époque où il suffisait de publier une vidéo sur la page d’accueil de son site web pour sortir du lot est révolue, tant cette pratique est devenue courante. Mais alors, quelles solutions s’offrent aux entreprises pour mettre en avant leur marque et améliorer l’expérience consommateurs ? L’ajout d’éléments interactifs aux contenus vidéo constitue le prochain niveau d’engagement recherché par les marques.

    L’interactivité peut se concrétiser sous forme de liens intégrés dans des contenus pertinents, d’incitations à l’action visant à convertir des prospects en clients ou encore de vidéos poussant à l’achat. Elle offre à votre public cible une expérience pertinente, créatrice d’engagement envers votre marque. Désormais, c’est ainsi que les individus interagiront avec les contenus vidéo : de la même manière, l’ensemble des liens présents dans une page web permettent d’explorer une marque dans ses moindres détails.

    De plus, l’interactivité offre davantage de points de contact, très utiles pour pouvoir analyser le comportement des internautes. Les statistiques de la vidéo (qui a cliqué sur quoi et à quel moment) sont très utiles pour obtenir des renseignements précis sur votre audience.

    3 – Les marques vont faire leur grand retour sur TV

    Ces 6 dernières décennies, la télévision a été le support vidéo le plus courant. Aujourd’hui, l’essor de nouveaux supports TV proposés par Apple, Amazon, Android ou encore Roku, donne aux marques l’opportunité d’étendre leur portée grâce à la vidéo, en fournissant des expériences uniques pour lesquelles seuls les grands écrans sont appropriés.

    Il y a 10 ans, nous avions prévu que chaque marque deviendrait un éditeur de contenus. Cette prévision est en train de devenir réalité : les marques sont à nouveau présentes dans le salon des spectateurs et parviennent à développer l’interaction à l’aide de contenus spécifiques distribués via des applications TV. C’est dans cet esprit que la maison de ventes aux enchères londonienne Sotheby’s a développé une application OTT qui explore le marché international de l’art. En 2017, nous attendons donc que l’expérience vidéo prenne de plus en plus d’importance et gagne en popularité dans les salons, avec de nouvelles fonctionnalités.

    4 – Les marques vont investir dans les productions en interne

    Vous souhaitez obtenir le meilleur ROI pour vos vidéos ? Alors, formez une équipe spécialement dédiée à la production de vos vidéos en interne afin d’élaborer une stratégie globale en 2017. En effet, les prix pratiqués par les agences sont exponentiels et le travail effectué nécessite toujours un contrôle. L’embauche de professionnels hautement qualifiés pourra s’avérer une précieuse ressource interne. Ce sont eux qui représenteront votre entreprise, votre marque, votre voix, comme seuls les employés d’une entreprise peuvent le faire. En tant que membres clés de votre équipe marketing, ces profils créatifs disposeront des informations et opportunités leur permettant de développer des initiatives vidéo à l’échelle de l’entreprise.

    En conclusion, 2017 sera l’année de l’innovation vidéo percutante !

    Alors que 2016 a été l’année de l’innovation vidéo, 2017 amène la possibilité d’utiliser ces avancées pour marquer les esprits. Cette année est celle de la transformation: les réseaux sociaux deviendront des chaînes vidéo, le visionnage de vidéos encouragera la participation de l’audience, la télévision réaffirmera son importance tandis que la vidéo continuera son cheminement vers la réalité virtuelle et au-delà. 2017 promet d’être riche en opportunités et nous attendons avec impatience de voir comment les professionnels du marketing vont transformer ces possibilités en réalité.

  • Analyses des performances du Search, Social et Display par terminal

    Analyses des performances du Search, Social et Display par terminal

    Benchmark réalisé par Marin Software 

    Chaque trimestre, Marin Software propose une analyse des performances du Search, Social et Display par terminal afin de mettre en évidence les tendances sur les différents terminaux et plate-formes. Ces informations permettent notamment d’éclairer les décisions de gestion des campagnes publicitaires.

    Pour ce 3ème trimestre 2016, Marin Software constate un déplacement graduel des dépenses publicitaires vers le mobile, comme c’était le cas les années précédentes. 

    1. Le mobile prend progressivement le pas sur les autres terminaux. Sur le Search et les réseaux sociaux, la progression du mobile au détriment du desktop ralentit depuis 2 trimestres. Sur ces 2 canaux, le ralentissement de la croissance du mobile semble indiquer l’approche du point de stabilité. Le Display est le seul canal qui continue d’enregistrer une forte progression du mobile au cours du dernier trimestre.
    2. Sur le Display, le mobile va continuer de gagner en importance. Le mobile est désormais majoritaire dans toutes les statistiques importantes de la publicité Display. Cette situation a dominé l’année passée et devrait se main- tenir pour les mois prochains, car les annonceurs devraient continuer de plébisciter la publicité mobile comme format publicitaire de choix sur le Display.
    3. 50 % des dépenses Search ont lieu sur mobile cette année. Les dépenses Search sur mobile représentent déjà la moitié du total des dépenses Search et le mobile a déjà pris le pas sur l’ordinateur sur les trois principaux canaux. Quelles incidences pour les annonceurs Search ? Les budgets doivent être rééquilibrés dans un environnement de plus en plus axé sur le mobile.Les annonceurs ont intérêt à profiter des formats publicitaires principalement conçus pour le mobile. Ils devront également suivre de près l’évolution des normes du Web mobile pour garantir une expérience utilisateur optimale.
  • Le Futur du Marketing d’Influence

    Influence 2.0: Le Futur du Marketing d’Influence

    Etude TopRank Marketing et Traackr

    En partenariat avec TopRank Marketing <http://www.toprankmarketing.com/>, Traackr s’est associé à Brian Solis d’Altimeter, http://www.altimetergroup.com/ pour produire ce nouveau rapport, “Influence 2.0: Le Futur du Marketing d’Influence” http://bit.ly/2jB5Udf. Le rapport s’appuie sur une étude qualitative de 102 stratégistes et marketeurs de grandes marques autour du monde interrogés sur leur pratique et investissement en marketing d’influence aujourd’hui et à venir. Les résultats montrent les réussites et les échecs dans la pratique actuelle.

    Le rapport offre une vision du futur pour le marketing d’influence et introduit un nouveau modèle qui unifie diverses fonctions organisationnelles pour optimiser les processus marketing et vente actuels. Influence 2.0, ou les relations influenceurs comme Brian Solis les appelle, représente une des opportunités les plus prometteuses et sous exploitées pour les entreprises. Le concept place l’expérience client au coeur de la stratégie d’entreprise, permettant une cartographie sophistiquée et optimisée du parcours client et une efficacité digitale critique.

    “Le business de l’influence évolue et se révèle être un élément moteur de la croissance de l’entreprise et de la transformation digitale” dit le CEO de Traackr, Pierre-Loic Assayag. “Les CMO doivent faire de l’Influence 2.0 un investissement prioritaire dès maintenant pour mettre à profit ce potentiel et redéfinir l’impact du marketing dans leur entreprise.”

    Le rapport invite les CMO à ré-imaginer leur rôle en tant que moteur central et facilitateur de ce processus, en prenant les commandes de la transformation digitale. Mais, il met également l’accent sur le fait que l’influence a du travail à accomplir et doit évoluer pour devenir une priorité du top management, et être reconnue pour son rôle.

    “Influence 2.0 offre aux marketeurs une formidable opportunité de penser différemment l’expérience client pour accélérer les changements inévitables que la digitalisation apporte” dit Brian Solis, Analyste Principal à Altimeter. “Les Marketeurs doivent repenser leur rôle en tant que force motrice du changement organisationnel et l’impact de leurs activités en connectant avec les consommateurs de manière plus authentique et pertinente et via les canaux auxquels ils accordent leur confiance et de la valeur.”

    Solis souligne que tirer parti de l’influence requiert une approche plus humaine, l’empathie et la “customer centricity » étant instrumentaux pour porter l’influence au niveau supérieur. Il base le succès sur la réévaluation de la chaîne de valeur et la création de valeur autour des relations entre les influenceurs et leurs communautés.

    Il précise que l’expérience client jouera un rôle primordial dans le changement organisationnel et la transformation digitale. Pour avoir un impact sur les ventes ainsi que la satisfaction et la rétention, la gestion de l’influence, la stratégie de contenu et l’expérience client doivent être intégrées. A plus forte raison, influenceurs, pairs, intentions et expériences doivent être alignés tout au long du parcours client. Il esquisse les contours des 10 étapes pour effectuer la transition vers le modèle d’Influence 2.0.

    “Une approche du marketing plus centrée sur le client nourrie par les relations influenceurs offre un champ d’utilisation universel aux entreprises”, dit Lee Odden, CEO de TopRank Marketing. “Les enseignements de ce rapport fournissent un excellent cadre aux dirigeants pour faire évoluer leur pratique digitale, du contenu au service client.”

    Conclusions Principales

    1. Le Marketing d’Influence va Effectuer un Virage Stratégique vers les Relations Influenceurs

    Le rapport Traackr identifie les 3 facteurs suivants comme clés du succès de l’Influence 2.0 :Un programme en continu des relations influenceurs

    • Un budget, une allocation des ressources et un planning solides
    • L’investissement dans une technologie de gestion de relations influenceurs (IRM)
    • Selon le rapport alors que 71% des marketeurs d’entreprise considèrent le marketing d’influence comme stratégique ou hautement stratégique, 43% sont encore en train d’expérimenter avec la pratique et 28% n’impliquent les influenceurs qu’au niveau de leurs campagnes. Cependant, 83% des sondés citent “identifier et construire des relations personnelles avec les influenceurs clés de l’industrie” comme priorité absolue, indiquant une disposition pour les programmes d’influence.

    Le rapport met également l’accent sur le fait que beaucoup de marketeurs n’ont pas encore pris conscience de ces trois facteurs clés de succès et que la pratique reste encore très tactique, avec des niveaux faibles de budget et de ressources allouées. Il confirme que c’est là la cause première de l’échec des programmes actuels, faisant obstacle à la performance et empêchant le marketing d’influence de devenir un investissement stratégique au plus haut niveau de l’entreprise.

    L’étude démontre que les activités à court-terme autour de campagnes ou d’achat d’influence bloquent l’opportunité intrinsèque qu’offrent les programmes stratégiques en continu Influence 2.0. Ces derniers peuvent pourtant avoir un impact considérable sur la décision d’achat et activer de multiples moments de vérité (“moments of truth”) tout au long d’un parcours client plus pertinent et productif.

    Brian Solis affirme que s’engager dans des relations authentiques et sur la durée avec les influenceurs est essentiel pour une transition réussie vers Influence 2.0. Cet objectif n’est atteignable qu’à travers l’investissement dans une plateforme technologique IRM qui unifiera l’ensemble des fonctions marketing basées sur les relations. Alors que des marques avancées montrent la voie, 24% des sondés déclarant avoir mis en place un programme en continu, seulement 5% ont intégré les activités influenceurs à travers les différentes fonctions. Le rapport de recherche indique un manque de compréhension du potentiel considérable qu’offre la pratique.

    1. Les Projections Budgétaires 2017 montrent un Changement des Priorités

    De nombreux sondés rapportent la faiblesse des budgets alloués au marketing d’influence comparés au reste du marketing mix, avec une part moyenne de 10% seulement. 50% des marketeurs interrogés y allouent aujourd’hui moins de 100.000$ par an, limitant à nouveau l’impact potentiel du marketing d’influence au niveau tactique.

    Cependant, les projections pour 2017 indiquent un changement de priorités. 55% des marketeurs prévoient d’augmenter leur budget. Pour ceux qui investissent déjà plus de 250.000$ par an, ce pourcentage passe à 67% et à 77% pour ceux qui utilisent une technologie de marketing d’influence. Ceci indique clairement que ces marquent récoltent déjà les bénéfices de leur investissement et sont prêtes à évoluer, à renforcer leurs efforts et à investir davantage.

    Il apparaît clair que pour prouver son succès et justifier le soutien du top management, le marketing d’influence doit devenir un investissement prioritaire et à part entière, plutôt qu’un prolongement de la publicité, de la recommandation rémunérée et des programmes RP existants.

    1. L’Influence Étend son Empreinte à travers l’Entreprise

    Les programmes de marketing d’influence continuent à être freinés par la disjonction entre les responsables et les exécutants. 16% des sondés citent les RP comme responsables du marketing d’influence, alors que 65% disent que les RP exécutent des activités influenceurs. Dans 50% des cas, le marketing initie et a le contrôle du centre de coût. Mais Influence 2.0 est plus large qu’un quelconque groupe, et de fait Brian Solis appelle à une collaboration intégrée.

    Il affirme que les influenceurs peuvent jouer un rôle à chaque moment de vérité dans le parcours client. Pour obtenir l’attention des dirigeants, l’influence doit être défendue à un niveau cross-fonctionnel par de multiples parties prenantes, incluant les départements marque, RP, relations analystes, fidélisation client, RH, média sociaux et digital. Le rapport montre que l’influence étend son empreinte au sein de l’entreprise, les marketeurs commençant à avoir une vue plus globale du sujet. 50% des sondés déclarent que 4 départements ou plus engagent avec les influenceurs de manière collaborative et ce pourcentage passe à 80% pour 3 départements ou plus. 57% des sondés pensent que le marketing d’influence sera intégré à toutes les activités marketing d’ici trois ans. Plus révélateur encore, presque la moitié (47%) pense qu’il s’agira d’une discipline cross-fonctionnelle qui s’étendra au-delà du marketing.

    1. Les Objectifs Futurs de l’Influence Portent sur l’Acquisition de Nouvelles Audiences Hautement Ciblées et l’Augmentation des Ventes

    Le rapport Traackr indique également que le rôle de l’influence s’étend à présent pour soutenir de nouveaux domaines comme le marketing, les ventes, les programmes de service client et de fidélisation:

    • 94% des marketeurs souhaiteraient explorer comment elle peut améliorer la recommandation de leur marque
    • 92% souhaitent s’en servir pour étendre la notoriété de leur marque,
    • 88% souhaitent atteindre de nouvelles audiences hautement ciblées,
    • 86% souhaitent améliorer leur part de voix
    • et 74% souhaitent améliorer le taux de conversion en ventes

    Le téléchargement du rapport “Influence 2.0: Le Futur du Marketing d’Influence” est disponible gratuitement dès à present à <http://bit.ly/2jB5Udf>

     

  • LinkedIn révèle la liste des buzzwords les plus utilisés sur les profils LinkedIn

    Les termes « Spécialisé », « Stratégique » et « Leadership » en tête du top 10 en France

    LinkedIn, le premier réseau professionnel en France et dans le monde, dévoile aujourd’hui la liste des mots ou « buzzwords », les plus utilisés sur les profils LinkedIn. Pour la sixième année consécutive, LinkedIn a analysé des millions de profils de ses membres dans le monde entier afin de dresser la liste des buzzwords les plus utilisés sur l’année écoulée. Cette liste est généralement dévoilée au mois de janvier, période de l’année où les membres LinkedIn mettent le plus à jour leur profil.

    En France, c’est le terme « Spécialisé » qui arrive en tête alors qu’il n’était que 5ème du classement en 2016. Il détrône ainsi « Stratégique», qui était à la première place l’an dernier et qui passe au deuxième rang. « Leadership » gagne trois places et prend la troisième position des mots les plus fréquemment utilisés. « Expert » et « Innovant » complètent les cinq premières places, alors que le mot « Passionné » perd trois places. On notera aussi que les termes « Déterminé», « Expérimenté » et « Responsable » font leur entrée pour la première fois dans le top 10.

    En France, le top 10 des buzzwords les plus répandus en 2017 :

    1. Spécialisé
    2. Stratégique 3. Leadership 4. Expert
    5. Innovant
    6. Passionné
    7. Déterminé 8. Expérimenté 9. Créatif
    10. Responsable

    Le top 5 buzzwords dans le monde étant les suivants :

    1. Spécialisé
    2. Leadership 3. Passionné
    4. Stratégique 5. Expérimenté

    Esther Ohayon, porte-parole de LinkedIn France, précise: « Le début d’année représente souvent une occasion pour beaucoup de professionnels de prendre un nouveau départ que ce soit pour une nouvelle carrière, construire sa marque professionnelle, développer son réseau ou faire du mentoring. Qu’ils envisagent de changer de job ou de relever un nouveau défi, il est certain qu’ils ne seront pas les seuls. En effet, cette semaine constitue la semaine la plus chargée de l’année pour la mise à jour des profils LinkedIn. Pour aider les professionnels à sortir du lot et rendre attrayants leurs profils, LinkedIn s’est penché cette année encore sur les mots qui reviennent le plus souvent dans les profils en France et partout dans le monde. Quelques modifications assez simples sur votre profil pourront avoir un impact sur votre visibilité. Il suffit juste de se lancer. “

    LinkedIn a travaillé en collaboration avec Christopher Sandford, auteur de biographies à succès, et spécialisé dans la mise en avant des réussites professionnelles. Voici le constat qu’il a dressé :

    « Le langage que nous utilisons dit beaucoup de choses sur nous, il est donc important de choisir les mots avec soin, surtout dans un contexte professionnel, explique Christopher Sandford. Trop souvent, nous nous cachons derrière des mots à la mode qui ne signifient rien, que ce soit par souci de simplifier les choses ou parce que nous ne nous sentons pas confiants de parler de nos réalisations professionnelles. Avec quelques changements relativement simples, il est possible de commencer à utiliser des termes qui traduisent vraiment nos réussites. »

    1. Attention aux mots que vous utilisez !

    Votre résumé de profil est l’une des premières choses que les gens regardent, il est donc important de bien faire les choses. Si vous voulez que le lecteur désire en savoir plus sur vous, alors commencez par quelque chose de dynamique. Vous pouvez le faire à travers des phrases spécifiques, des histoires ou même une utilisation maline de la ponctuation. N’ayez pas peur de débuter avec une phrase courte, comme « La musique est mon premier amour ». Il est essentiel de garder votre lecteur, ou client, fermement à l’esprit.

    2. Soyez direct !

    Il est souvent tentant de parler à la troisième personne quand il s’agit de notre vie professionnelle – mais ne le faites pas ! Cela peut paraître très impersonnel et n’intéressera pas le lecteur. Prenez un ton professionnel, ayez de l’assurance et soyez direct quand vous parlez de vos réalisations, ne vous cachez pas derrière des buzzwords ou du jargon. Aussi, n’hésitez pas à ajouter une touche personnelle dans la façon de vous exprimer- c’est une excellente manière de montrer votre personnalité.

    3. Présenter votre expérience

    Énumérez tous vos postes antérieurs qui vos semblent pertinents et décrivez le travail que vous avez fait dans des termes courants. Cela aidera les gens à comprendre l’ampleur de votre « historique de travail » ; un profil complet reflète une personne riche en expériences.

    4. Illustrer plutôt que dire

    Le langage est important, il en est de même pour les exemples concrets. Au lieu d’utiliser des « buzzwords » comme « stratégique », prouvez-le en téléchargeant vos présentations ou vos réalisations. Vos projets personnels aident à peindre une image de vos propres compétences et de votre expérience – que ce soit le lancement d’une campagne ou un lien vers votre blog.

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