Catégorie : Réseaux sociaux

  • Comment optimiser votre stratégie de marque sur Twitter ?

    Comment optimiser votre stratégie de marque sur Twitter ? 

    Par Albane Flamant, Digital Communication Officer, Talkwalker

    En tant que professionnel du marketing, il est important de toujours être à l’affut de nouvelles façons d’affiner sa stratégie de communication sur les réseaux sociaux. Voici 4 conseils tirés d’une étude menée par l’outil de veille Talkwalker sur les pratiques de 24 grandes marques françaises et internationales sur Twitter au cours de l’année 2016.

    Conseil n°1 – Etablissez une stratégie qui correspond à votre marque, vos produits ou vos services

    Pour réussir sur Twitter, il est important d’avoir une stratégie très définie par rapport à la façon dont on présente ses produits et ses services. Dans le cas de marques B2C comme Gillette par exemple, le produit en lui-même n’est pas véritablement mis en avant : ils se concentrent sur l’évocation de valeurs familiales, d’émotions, de véritables modes de vie.

    Dans le B2B par contre, ce type de stratégie se traduit par la mise en avant de l’identité de l’entreprise à travers une forte implication des employés sur les réseaux sociaux et un focus sur ses politiques sociales innovantes par exemple. Cet axe stratégique est très présent dans la communication du groupe Axa sur Twitter, dont 6 des 10 meilleurs influenceurs en 2016 faisaient partie de ses employés et qui publient régulièrement des tweets sur des sujets comme le changement climatique.

    A l’autre extrême, on retrouve les marques qui se concentrent quasiment exclusivement sur leurs produits. Le meilleur exemple est peut-être sur le compte Twitter de Moët & Chandon : on retrouve une bouteille de champagne dans 8 de leurs 10 meilleurs tweets de 2016 ! Pour ce type de marque, c’est véritablement l’objet qui est mis en valeur, même lorsqu’il est présenté par un ambassadeur.

    Vous pourriez également suivre la stratégie mixte des géants du sport Nike et Adidas, qui mettent aussi bien en avant des anecdotes inspirantes autour de leurs ambassadeurs que des photos illustrant la technologie derrière leurs produits.

    Conseil n°2 – Apprenez à connaitre votre audience

    A ce stade, vous devez déjà avoir défini la façon dont vous voulez présenter votre marque sur les réseaux sociaux. Pour certaines, tout particulièrement dans l’industrie du luxe, cela veut dire cultiver un sentiment d’inaccessibilité qui se traduit par une absence souvent totale de réponses sur Twitter.

    La veille et l’analyse du web et des réseaux sociaux vous permettront d’avoir une idée très claire de l’efficacité de votre contenu et de vos campagnes auprès de votre audience. A l’aide de vos KPIs, vous pourrez identifier les contenus qui ont réellement fonctionné sur vos fils et sur ceux d’autres marques concurrentes et ainsi optimiser votre stratégie de communication sur le réseau social.

    Conseil n°3 – Sortez des sentiers battus

    Les grandes marques qui ont connu un véritable succès sur Twitter sont celles qui ont réussi à dépasser les stéréotypes de leur industrie. C’est le cas de Dior, qui a commencé à sélectionner des ambassadrices d’un nouveau genre, telles que par exemple Rihanna dont la personnalité atypique donne une nouvelle dimension à la marque française.

    Conseil n°4 – Utilisez plus de vidéos !

    On le dit depuis longtemps, la vidéo est le contenu roi pour les réseaux sociaux. Une des plus grandes erreurs que peut faire une marque est de ne pas publier de contenu vidéo. Les grandes marques en publient généralement peu –  à l’exception des géants du luxe Dior et Louis Vuitton, les marques françaises étudiées par Talkwalker ont publié moins de 20 vidéos sur Twitter en 2016 – mais on les retrouve systématiquement parmi les tweets qui génèrent sur l’année le plus d’interactions et de partages dans leurs communautés.

    Vous voulez en savoir plus sur la stratégie des grandes marques sur Twitter ? Téléchargez cette étude qui se plonge dans les pratiques de 24 grandes enseignes françaises et internationales sur Twitter (Axa, Hermès, Starbucks, Danone, etc.), du luxe à la grande consommation en passant par l’industrie des services professionnels.

     

     

  • Qui sont les consommateurs de la Génération Z et en quoi sont-ils différents ?

    La Génération Z sur Spotify en Europe :
    comprendre et cibler une nouvelle génération de fans

    En 2016, Spotify a mené une étude en collaboration avec Kantar Media à travers 4 marchés européens (Royaume-Unis, France, Allemagne, et Espagne) pour mieux comprendre la génération Z. Voici les enseignements que nous avons pu en tirer :

    Qui sont les consommateurs de la Génération Z et en quoi sont-ils différents ?

    La génération Z se souvient à peine du monde tel qu’il était avant l’apparition de l’internet haut débit et des contenus digitaux. Ils ont passé leur scolarité avec un téléphone mobile en main. Partager leurs émotions, leur petit déjeuner, leur rupture, et leurs idées sur les réseaux sociaux est naturel. Notre étude prouve que les consommateurs de cette génération sont :

    • Des trend-setters : ils sont 71%* plus à même d’influencer leurs pairs sur la musique qu’ils écoutent et 78% plus à même de suivre les dernières modes.
    • Des Tech-savvy : la génération Z est 1.6 fois plus à même de penser qu’un ménage doit être équipé des dernières technologies et ils sont aussi plus susceptibles d’être les premiers à adopter des nouvelles technologies.
    • Connectés : ils sont plus en mesure de se sentir perdus sans connexion internet et sans parcourir les réseaux sociaux, et une majorité d’entre eux, soit 78%, sont plus à même de suivre une marque sur les réseaux sociaux.
    • Soucieux de leur image : ils sont 70% plus à même de dépenser leur argent dans des produits de cosmétique et de toilette et attachent plus d’importance au jugement des autres sur leur apparence.

    La Génération Z et Spotify

    63% de cette génération estime que la musique représente une partie importante de leur vie. C’est donc sans surprise que cette génération soit une génération passionnée de streaming musical.

    Environ la moitié de la génération Z des pays étudiés streame de la musique : il s’agit d’un pourcentage bien plus important que toutes les autres catégories d’âge. De plus, Spotify est de loin la plateforme d’écoute gratuite la plus populaire avec 56% des streameurs de musique qui choisissent Spotify.

    Puisque les utilisateurs Spotify s’enregistrent sur la plateforme, nous sommes en mesure de comprendre comment ce groupe d’âge consomme de la musique. Les personnes appartenant à la Génération Z sont plus à même d’écouter des playlists de festival et de soirée et sont de grands consommateurs de nos playlists de découvertes musicales telles que « Découvertes de la Semaine ». Ils écoutent plus de musique via leur mobile et leur console de jeux vidéo, et préfèrent leurs propres playlists à celles proposées par l’équipe éditoriale de Spotify.

    Les utilisateurs Spotify Free appartenant à la génération Z sont particuliers – voici pourquoi :

    Une grande partie des utilisateurs Spotify de cette génération choisissent d’écouter la version gratuite de Spotify financée par la publicité.  Cela représente une opportunité en or pour les marques cherchant à cibler ce segment. Leurs traits de caractères sont aussi spécifiques : ils sont 26% plus à même d’utiliser leur mobile pour rechercher des informations que les autres consommateurs de la Génération Z et 28% plus en mesure d’acheter des produits via leur mobile. Enfin, ils sont aussi plus susceptibles de partager du contenu sur les réseaux sociaux et commenter ou poster leur avis sur des produits en ligne. Pour les marques cherchant à cibler les influenceurs mobiles de la génération Z, faire une campagne sur Spotify est un excellent point de départ.

    *vs. Les adultes de +15 ans

  • Les clés de succès pour gérer ses Facebook Ads

    Les clés de succès pour gérer ses Facebook Ads

    Charles Martin-Laval, fondateur de Kamp’n

     « Faire simple est probablement l’objectif le plus sophistiqué du monde»  Steve Jobs. Applicable dans bien des domaines, il est d’autant plus vrai pour la stratégie et la gestion de bonnes campagnes publicitaires sur les réseaux sociaux et notamment sur Facebook. Un gain de temps pour les équipes, une meilleure analyse des performances et de ce fait une nette amélioration de celles-ci, une contextualisation plus impactante, tels sont les objectifs à atteindre en suivant ces 7 conseils pour bien réussir sesFacebook Ads.

    1 – Définir précisément ses objectifs

    Il n’est pas de campagne publicitaire qui ne réponde pas à un besoin préalablement identifié. Lancement de produit, notoriété, drive to store ou encore générer plus de conversions sur son site marchant sont autant d’objectifs marketing auxquels les Facebook Ads permettent d’apporter une réponse. La plateforme les différencie en 3 axes principaux, en déclinant les formats publicitaires adéquats pour chaque niveau.

    * Sensibilisation :

    Ce niveau répond à tous les besoins de notoriété. Il est à utiliser en priorité pour faire connaitre une marque, un magasin, une nouvelle gamme, un axe de communication fort…

    *  Considération :

    L’objectif ici est de créer de l’engagement auprès de sa communauté et de ses prospects. Plus qu’une simple publicité, il s’agit alors de créer une véritable expérience utilisateur en utilisant des formats comme la vidéo, les publicités de génération de lead, de création de traffic vers un site, de téléchargement d’une  application… Un réel intérêt se créé et les prospects, clients et la communautés seront alors beaucoup plus ouverts aux publicités ayant pour objectif de générer des conversions.

    * Conversion : 

    Le dernier objectif est celui de générer des conversions sur un site internet, une  application mobile, ou même en point de vente physique. Chacun aura bien évidemment des objectifs de conversions différents et les formats proposés par la plateforme pourront accompagner tous les besoins identifiés.

    L’idéal pour une entreprise qui se lance ou lance un nouveau produit est l’utilisation des 3 objectifs à la suite : l’ad-sequencing.

    Attention toutefois, le choix de l’objectif n’est pas anodin, puisque Facebook utilisera son algorithme pour optimiser la diffusion des publicités. En choisissant un objectif de sensibilisation alors que le but est d’ obtenir des conversions, les performances ne seront pas optimales. Avec l’objectif de sensibilisation Facebook va automatiquement optimiser pour les impressions et non pour les conversions. C’est pourquoi bien choisir son objectif est primordial dans l’optimisation de ses campagnes.

    2 – Structurer ses campagnes

    Ce qui parait évident n’est pas nécessairement ce qui est fait. Donnez un nom clair et simple à chaque campagne, adset et annonce. Cela permet de mieux s’y retrouver et d’avoir une meilleure lisibilité du compte. Plus l’analyse est rapide, plus l’optimisation sera facile.

    3 – Segmenter les ensembles de publicités

    Rien ne sert de cibler trop large et à l’inverse rien ne sert de trop affiner ses cibles. En ciblant trop large on générera du trafic mais certainement peu qualifié ou qui convertit peu voire pas du tout. En affinant trop ses cibles, l’on risque de passer à côté d’opportunités. Il faut essayer de trouver le juste milieu tout en collant au maximum au cœur de cible de départ. Par intérêts, par connexions ou par critères socio-démographiques, les possibilités de Facebook sont nombreuses pour atteindre les personnes susceptibles de répondre aux objectifs.

    Prendre également le temps de bien différencier les différentes types de cibles. En toute logique, on n’adressera pas le même message aux clients, anciens clients ou prospects . La contextualisation en plaçant la connaissance client au coeur de la stratégie est l’enjeu clé d’une bonne campagne publicitaire.

    4 – Mettre à jour vos cibles

    Pour être le plus pertinent possible et maximiser ses performances, il est essentiel de mettre à jour régulièrement ses ensembles de publicités. Un traffic frais et qualifié permet d’éviter une lassitude à l’égard des publicités. L’idéal est de mettre à jour les audiences à MINIMA tous les 15 jours et d’automatiser cette tâche par l’utilisation d’outils. Ainsi toute la segmentation des custom audiences et lookalike est conservée sans que le traffic manager ne doivent passer des heures à tout refaire.

    5 – Ne pas négliger l’A/B Testing et la mise à jour des annonces : 

    Tester continuellement est un facteur clé de succès à ne pas négliger. En ne modifiant qu’un élément sur deux annonces similaires vous pouvez clairement identifier ce qui fonctionne le mieux et ainsi améliorer les publicités. Il est possible d’effectuer des tests sur les visuels, les titres, les messages ou encore les call-to-action. Il est intéressant aussi de tester les emplacements et les horaires de diffusion, pour définir précisément les habitudes de vos audiences.

    La contextualisation est encore une fois le facteur clé de réussite de toute campagne publicitaire, quelque soit son support de diffusion. Cette règle n’échappe pas à Facebook.

    6 – Choisir les bons KPI’s 

    Difficile de s’y retrouver quand on a à disposition tant d’indicateurs de performance ! Le choix des KPIS dépend bien évidemment de la stratégie et de l’objectif de la campagne. En général, les utilisateurs des Facebook Ads ont tendance à regarder : le nombre d’impressions, le nombre de clics, le CTR, le CPC, le coût par achat/conversion, le budget quotidien… Ces indicateurs montrent les performances principales d’une campagne mais il existe bien d’autres indicateurs comme : le taux de rebond, le score de pertinence, les pages vues… pouvant aider à réaliser une analyse plus détaillée des statistiques.

    Il est enfin important de comprendre les performances des campagnes de Facebook ads en les comparant aux autres campagnes publicitaires et de piloter l’optimisation des publicités en fonction des mêmes indicateurs. Voilà pourquoi l’intégration des statistiques d’un outil d’analytics (comme Google Analytics, Eulerian ou encore AT internet) permet de suivre plus finement les performances et de les améliorer considérablement.

    7 – Soigner l’analyse de ses données 

     C’est une étape clé dans la gestion et l’optimisation des campagnes publicitaires Facebook. En interprétant correctement les  statistiques, il est possible de faire des choix stratégiques sans se tromper. On peut ainsi créer des rapports ou des dashboards pour avoir une vision claire et précise de l’évolution des résultats. Il est également conseillé d’éviter de regarder toutes le heures ses chiffres, ça ne sert à rien. Bien évidemment’il faut suivre ses statistiques durant ses campagnes, mais en prenant plus de temps pour l’analyse une fois que celles-ci sont terminées.

    En s’appuyant sur cette méthodologie et ces indicateurs clés, mener à bien sa campagne Facebook Ad devient une réalité.

     

     

  • Stratégie d’influence : comment transformer les salariés en ambassadeurs de sa marque ?

    Comment initier une stratégie d’advocacy au sein de l’entreprise ?

    Trop souvent les entreprises investissent des moyens conséquents à essayer de booster leur performance sur les réseaux sociaux sans utiliser les ressources à leur disposition. Et si les employés étaient les meilleurs évangélistes de leur entreprise. C’est que l’on appelle « l’employee advocacy » ou employés ambassadeurs. Comment initier une stratégie d’advocacy au sein de l’entreprise ? Comment convaincre les collaborateurs ? Quels sont les avantages pour les employés et l’entreprise ?

    Réponses avec Mélanie COROLLEUR Marketing Manager chez Brandwatch France qui explique pourquoi et comment s’y prendre.

     

    My Digital Week : En quoi consiste une stratégie d’employés ambassadeurs ?Mélanie COROLLEUR : En moyenne les employés ont 10 fois plus de connexions social media que votre marque. Imaginez la portée du message si les 83 000 employés de L’Oréal postaient le même contenu ! Et cela marche aussi pour une entreprise de 200 personnes. L’employee advocacy est un levier et une force marketing qui peut être extrêmement puissante.

    Que peuvent-ils partager ?
    Mélanie COROLLEUR : L’entreprise encourage ses collaborateurs à relayer du contenu, des valeurs, les temps forts ou les moments de la vie quotidienne sur leurs comptes sociaux personnels. L’objectif est double : élargir sa visibilité et renforcer son image de marque en ligne.

    Si on comprend facilement les avantages pour une entreprise, quels sont les bénéfices pour les employés ?
    Mélanie COROLLEUR : Bien sûr, il est difficile de convaincre les collaborateurs de prendre la parole si l’entreprise est la seule à avoir quelque chose à y gagner. Mais les avantages pour les collaborateurs sont indéniables :

    • S’ils se positionnent en tant qu’experts de leur secteursur les réseaux sociaux, cela peut contribuer à trouver de nouveaux clients et à engager le dialogue
    • S’ils sont influents, Ils développent un fort sentiment d’appartenance à un projet ;
    • Il est également possible de mettre en place un classement de tous les employés qui participent au programme avec un système de récompenses. Celles-ci peuvent être monétaires (bonus, bons d’achat, etc.) bien sûr, ou plus abstraites et liées à l’environnement professionnel comme des badges digitaux qu’il est possible d’afficher sur le compte LinkedIn ou Twitter par exemple. C’est un excellent vecteur de reconnaissance en interne comme en externe. N’importe qui peut voir ce que vous avez accompli. Ce qui en retour contribue à construire cette fameuse influence.

    Est-ce que cette démarche n’est pas trop Anglo Saxonne ?  Est- ce que cela marche en France ?
    Mélanie COROLLEUR : 56% des Français sont membre d’au moins un réseau social, ce chiffre passe à 84 % pour les moins de 40 ans. Ces chiffres parlent d’eux même : les employés sont déjà sur ces réseaux.

    Donc je pense que la question ne se pose même pas. D’ailleurs on a vu divers exemples de programme d’employee advocacy en France pour des entreprises telles que Microsoft, Warner Music France, PWC France ou encore le Secours Catholique.

    Utilisez-vous cette stratégie chez Brandwatch ?
    Mélanie COROLLEUR : Absolument. Chaque mois, parmi les employés qui ont partagé le contenu Brandwatch, nous identifions une personne au hasard ainsi que la personne la plus active. Les vainqueurs sont annoncés à toute l’entreprise par email et remportent tous les deux un bon d’achat. Depuis le lancement du programme il y a 8 mois, l’engagement de nos employés ne fait qu’augmenter (on a enregistré jusqu’à 123 % d’augmentation d’un mois à l’autre, et ce trimestre nous avons enregistré près de 870 000 impressions uniquement à partir de l’activité des employés.)

    Est-ce valable sur tous les médias sociaux ?
    Mélanie COROLLEUR : Bien sûr ! Cependant, certains réseaux vont être plus efficaces que d’autres en fonction du secteur d’activité (par exemple, LinkedIn se prête particulièrement bien au secteur en B2B alors que Facebook sera plutôt efficace en B2C) mais il n’existe aucune règle.

    Twitter, LinkedIn, Facebook, Instagram, Reddit, producthunt.com ou des blogs personnels, plus la marque et son contenu sont visibles, plus le programme est efficace.

    Ce type d’approche est-elle spécifique pour les secteurs B2B ou B2C, ou les 2 ?Mélanie COROLLEUR : L’employee advocacy n’est pas limitée à un type d’entreprise ou un secteur d’activité en particulier. Ceci étant, il est essentiel de bien comprendre sa communauté pour établir un programme d’employee advocacy efficace. On ne s’adresse pas à la même communauté dans le prêt à porter ou comme éditeur de logiciels. Les besoins, objectifs, les approches et les motivations en B2B et en B2C sont différents et cela doit être reflété dans le ton et le fond du contenu créé par la marque.

    Quelles sont les étapes clés ?
    Mélanie COROLLEUR : On peut distinguer 4 étapes nécessaires

    • Convaincre la direction
      Elle doit être convaincue que c’est une stratégie utile pour l’entreprise et qu’il faut faire confiance à ses employés pour s’exprimer sur la marque de manière publique en ligne.
    • Définir les objectifs et les KPI.
      Est-ce que vous souhaitez élargir votre portée, ou atteindre un segment de marché particulier ? Développer la visibilité ou la part de voix de votre marque ?
      Une fois les objectifs établis, place aux méthodes et outils qui permettent de mesurer le succès d’une campagne.
    • Communiquer l’initiative pour recruter des ambassadeurs
    • Créer des supports pour former les employés aux médias sociaux, etc.

    Comment votre plateforme se positionne t-elle sur ce marché ?
    Mélanie COROLLEUR : Brandwatch offre deux solutions pour un programme d’employee advocacy :

    • Brandwatch Analytics : est une plateforme de veille et d’analyse des médias sociaux qui permet, entre autre, de mesurer l’activité social media des ambassadeurs : combien de publications postent-ils chaque semaine, combien d’impressions obtiennent-ils, quelle est la portée de leurs posts, quel est leur taux d’engagement, etc. Elle permet également de voir les contenus (articles, post, images), les mots-clés ou les thématiques les plus partagés.
    • Brandwatch Audiences : est une base de données de plus de 300 millions de comptes Twitter actifs, qui identifie des comptes Twitter influents à partir de divers filtres dont la géolocalisation et les mots-clés inclus dans la biographie et/ou les tweets. Par exemple, la recherche de toutes les personnes qui mentionnent le nom ou le compte Twitter de la marque dans leur biographie. Audiences trouve les top influenceurs en interne mais également les influenceurs externes à l’entreprise. Par exemple, l’image ci-dessous montre que Thomas Daubigny, le CDO de Bureau Veritas, est la 3ème personne la plus influente mentionnant Brandwatch dans sa biographie.
  • Quand les millenials utilisent un volume considérable de données …

    Baby Boomers vs. Millenials : le gap générationnel des données

    Par Thierry Lottin, Directeur France de Veritas

    Chaque communication, interaction et transaction génère des données qui sont ensuite utilisées pour adapter au mieux les décisions. Elles agissent tel un catalyseur de transition et de croissance. Rien de surprenant à ce que les entreprises souhaitent conserver ces ressources de valeur ! Mais ce qui l’est davantage, c’est le nombre de données sauvegardées et à quel point cette quantité peut fluctuer en fonction des générations.

    Chaque personne sur la planète a une empreinte « digitale ». Mais elle est bien différente entre les Baby Boomers et les Millenials car ils utilisent les technologies, créent des données et conservent les informations de façon totalement différente. Au cours des 7 dernières années, les fichiers de données ont augmenté de 39% année après année[1]. Une croissance exponentielle qui s’explique par le nombre de données stockées : un Millenial stocke en effet près de deux fois plus de données qu’un Baby Boomer, et 30% de plus qu’un membre de la Génération X.

    Les Millenials ont grandi avec les nouvelles technologies au bout des doigts. Chaque mouvement digital est stocké, qu’il s’agisse des texto, des Snapshats, des messages Whatsapp et des emails, aux vidéos de pandas en passant par les historiques d’achats, la liste est sans fin. De plus, il n’a jamais été aussi simple de sauvegarder tout ce que nous faisons digitalement. Sans compter que toutes ces sauvegardes créent de multiples instances de données. Rien que l’écriture de cet article a généré plusieurs versions digitales. Au temps des piles de dossiers et de la rédaction sur papier, le nombre de versions était bien plus limité.  Les placards d’archivage de dossiers ont été remplacés par le cloud, les lettres de remerciement ont laissé place aux emojis et les albums photos ont disparu au profit d’Instagram.

    Les effectifs des entreprises sont multigénérationnels. Ils sont composés de Baby Boomers, nés entre 1946 et le milieu des années 60, de la Génération X (milieu des années 60 au début des années 80) et des Millenials, nés entre le début des années 80 et la fin des années 90. Ces derniers représentent une part de plus en plus importante au sein des entreprises. Leur démographie devrait augmenter de 7% sur les 10 prochaines années alors que celle des Baby Boomers devrait se réduire de 13% et celle de la Génération X devrait rester stable[2].

    Compte tenu de ce contexte de digitalisation, il n’est pas surprenant que les Millenials sauvegardent davantage d’informations, mais la différence est significative par rapport aux autres générations. Alors que les Millenials renforcent leur présence parmi les salariés, les entreprises devraient se préparer au déluge de données et commencer à anticiper comment cela va impacter leurs besoins de stockage et leurs budgets.

    Un récent rapport a révélé l’impact de la croissance de ces données sur les entreprises. Premièrement, le cout. Stocker toutes ces données à un prix, et ce prix ne cesse d’augmenter à mesure que les données s’accumulent. Mais les entreprises doivent aussi penser à la sécurité. Plus les données sont créées et stockées, plus il est compliqué de les surveiller. 73% des répondants interrogés dans le cadre du rapport « Data Hoarders » ont admis stocker des données pouvant potentiellement exposer leur entreprise à des risques de sécurité !

    Les habitudes de stockage des Millenials ne sont pas propres à un pays ou une région en particulier, au contraire, elles sont universelles. Quand on leur demande la nature des données stockées sur leurs appareils, les Millenials se montrent 27% plus homogènes entre les différentes nationalités dans leurs réponses que la Génération X et 59% plus homogènes que les Baby Boomers.

    Toutefois, si leurs habitudes de stockage peuvent paraître démesurées, les Millenials ne font rien de mal – en tous les cas, pas intentionnellement. Ils utilisent simplement la technologie qu’ils ont à portée de mains, mais dans un volume considérable.

    Néanmoins, l’accumulation de données est un problème universel ne pouvant être ignoré si les entreprises veulent se protéger, être efficaces et défendre leur marque et leur réputation.

    Ce gap générationnel peut paraître évident, néanmoins, l’impact est considérable pour les entreprises. Alors que les Baby Boomers et la Génération X sont graduellement en train d’être remplacés par les Millenials, la quantité et la variété de données téléchargées va croitre de façon exponentielle, et les infrastructures vont arriver à saturation. Les coûts liés à l’accumulation de données et les risques qui y sont liés vont augmenter si aucune action n’est mise en œuvre pour comprendre ce qui est stocké, qui y a accès et quand et pour décider si les éléments en question doivent être conservés ou non.

    La croissance du volume des données n’est pas prête de ralentir, au contraire ! Il est grand temps pour les entreprises de se confronter au problème et de voir comment y faire face. Il existe des solutions de gestion des données sur les marchés capables de fournir une visibilité complète et de superviser aussi bien les données stockées classiques que la rétention formelle comme l’archivage. Les entreprises peuvent utiliser ces solutions pour s’assurer que les politiques sont bien mises en place et que les bonnes pratiques sont comprises et mises en pratique. Cela va non seulement jouer un rôle central en matière d’archivage mais aussi de conformité réglementaire. Cela va permettre de se débarrasser du stockage inutile en voyant exactement ce qui est stocké et où.

    En attendant l’horloge tourne. Plus vite, les entreprises vont comprendre comment naviguer à travers le déluge de données, mieux elles seront préparées.

     

  • Quelle est l’entreprise qui a la meilleure réputation en France ?

    MICHELIN, LEGO ET SEB EN TÊTE DU BAROMÈTRE REPTRAK® 2017 DES 100 ENTREPRISES QUI OBTIENNENT LA MEILLEURE RÉPUTATION EN FRANCE

    Reputation Institute (RI), le leader mondial de la mesure et du management de la réputation dévoile ce jour les résultats de son classement annuel RepTrak® 100 France, le top 100 des entreprises qui obtiennent la meilleure réputation en France. Cette étude s’appuie sur plus de 30 000 avis exprimés par un échantillon représentatif de la population française au premier trimestre 2017.

    QUELLES TENDANCES PEUT-ON RETENIR DE L’ÉTUDE 2017 ?

    • Les Français sont de plus en plus exigeants à l’égard des entreprises présentes dans l’Hexagone ;
    • Les entreprises françaises sont moins bien notées que leurs concurrentes étrangères présentes en France ;
    • La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) influence plus que jamais leur réputation ;
    • Les entreprises gagnent à mieux faire connaître leurs actions auprès du grand public.

    MICHELIN EN TÊTE DU CLASSEMENT POUR LA DEUXIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE

    La méthodologie RepTrak® permet de mesurer la perception du public des plus grandes entreprises mondiales sur sept dimensions clés : les produits et services, l’innovation, l’environnement de travail qu’elles proposent, la gouvernance, l’engagement citoyen, le leadership et les performances financières. La réputation des entreprises est jugée excellente lorsqu’elles obtiennent un score RepTrak® Pulse supérieur à 80. C’est le cas des six premières entreprises du top 10, dominé par Michelin pour la deuxième année consécutive avec un score de 81,5.

    Les entreprises qui obtiennent un score de réputation compris entre 70 et 79 sont quant à elles dotées d’une bonne réputation, alors que celles qui obtiennent entre 60 et 69 ont une réputation moyenne. Cette année, la dernière entreprise à intégrer le top 100 a obtenu un score de 71,3.

    LES FRANÇAIS DE PLUS EN PLUS EXIGEANTS À L’ÉGARD DES ENTREPRISES

    Les attentes des Français face aux principales entreprises qui opèrent dans l’Hexagone sont en hausse. En 2017, la dernière entreprise à intégrer le top 50 des entreprises ayant la meilleure réputation obtient un score de 74,2, comparé un score de 71 l’an dernier. Ces résultats démontrent que les entreprises dont le score n’a pas progressé reculent dans le classement.

    « Les Français sont de plus en plus exigeants à l’égard des entreprises. Ils demandent des progrès constants, notamment en ce qui concerne la responsabilité des grandes sociétés. Certaines l’ont bien compris, celles qui se reposent sur leurs lauriers sont vite distancées », explique Olivier Forlini, Directeur du Reputation Institute France.

    LES ENTREPRISES FRANÇAISES EN RETARD SUR LEURS CONCURRENTES INTERNATIONALES

    La réputation des entreprises françaises est en moyenne plus faible que celle de leurs concurrentes étrangères. En effet, les entreprises françaises sont moins bien notées que les autres entreprises sur les sept différentes dimensions de la réputation. Seulement quatre entreprises françaises figurent dans le top 10 des entreprises qui obtiennent la meilleure réputation ; 18 sont présentes dans le top 50.

    La performance des entreprises du CAC40 est quant à elle mitigée. Seul huit entreprises cotées apparaissent dans le top 50. La plupart d’entre elles sont moins bien classées en 2017 qu’elles ne l’étaient en 2016 ce qui signifie que l’écart se creuse.

    Ces résultats s’expliquent notamment par le fait qu’au cours des dernières années, les entreprises françaises touchées par la crise ont surtout communiqué sur leur stabilité et leurs performances financières. Leurs concurrentes étrangères, qui bénéficient d’un contexte économique souvent plus favorable, parlent davantage de leur vision, leurs ambitions et leurs engagements, notamment en matière de RSE.

  • INSTAGRAM VA-T-IL SUPPLANTER LES GUIDES DE VOYAGES ?

    Etude réalisée par Boléro pour Voyages- SNCF.com

    Les réseaux sociaux, en particulier Instagram qui a explosé entre 2015 et 2016 en France, ont bouleversé de nombreux comportements et le secteur du tourisme n’échappe pas à la règle. Mais entre intuitions et idées reçues, Voyages-sncf.com s’est associé au cabinet Bolero pour étudier la place réelle dans les usages des Français pour choisir et organiser leurs voyages et quelles sont les destinations qui en bénéficient le plus.

    Les principaux enseignements :

    –          Les réseaux sociaux font partie des nouveaux « outils » incontournables pour choisir une destination : 34% des Français déclarent y avoir recours (59% des Instagrameurs) pour chercher des idées de voyage et 51% chez les moins de 35 ans.

    –          Il subsiste une prévalence des moyens d’informations « traditionnels » : l’avis des proches (amis ou famille) reste la source n°1 pour trouver des idées de voyages (citée par 80% des sondés). D’une manière générale, les sites ou guides spécialisés ou encore les offices de tourisme restent en tête des moyens utilisés par les Français qui ont donc étendus leurs sources d’informations avec les réseaux sociaux.

    –          Les réseaux sociaux, notamment Instagram, sont devenus une source d’information complémentaire des autres canaux et leurs utilisateurs installent une dynamique positive : on voit ainsi que les Instagrameurs sont aussi plus consommateurs que la moyenne des Français des autres sources d’information. Ils consultent aussi bien leurs proches, que les guides (65% pour les Français et 73% pour les Instagrameurs), les sites spécialisés, les agences de voyage, etc. 84% des Instagrameurs ont déjà trouvé leur prochaine destination sur Instagram (23%) ou sont prêts à le faire.

    –          Les femmes et surtout les jeunes sont à la pointe de cette dynamique : chez les moins de 25 ans, près de 70% déclarent avoir trouvé leur destination de voyage à l’aide d’une photo vue sur Instagram (19%) ou sont prêts à le faire (49%). Ce chiffre se place à 45% pour les Femmes, contre 41% pour l’ensemble des Français.

    –          L’étude de Bolero montre que les Instagrameurs français plébiscitent la France pour leurs posts autour du voyage et, si Paris est la 1ère ville citée, c’est la Côte d’Azur qui tire son épingle du jeu avec 5 destinations parmi le top 10 des destinations préférées des Instagrameurs.   

    « Chez Voyages-sncf.com, nous utilisons de plus en plus de contenus sur les réseaux sociaux pour soutenir les destinations et inspirer les Français dans leurs envies de voyages. S’ils ne sont pas en concurrence avec les sources plus classiques ou spécialisées, nous sommes contents de constater avec ces études que non seulement leur impact est réel mais qu’ils offrent encore de nombreuses possibilités pour interagir avec leurs utilisateurs, » explique Franck Gervais, Directeur Général de Voyages-sncf.com.

    « Par la qualité de ses contenus et la bienveillance de ses communautés, Instagram devient un espace précieux d’influences pour les professionnels du voyage, comme le montre l’action bénéfique des comptes institutionnels de la Côte d’Azur. Après l’invasion du secteur du tourisme par des nouvelles plateformes digitales venues bouleverser les positions, Instagram ouvre un nouveau territoire de conquête pour l’ensemble des professionnels du voyage, » commente Caroline Faillet, CEO-Co founder de BOLERO.

    Zoom sur les Instagrameurs :

    La France et en particulier la Côte d’Azur en tête des destinations plébiscitées sur Instagram

    Une étude réalisée par BOLERO pour Voyages-sncf.com permet de découvrir les destinations préférées des Français sur ce réseau social. On découvre que la France représente près d’une publication sur deux (52%) et arrive largement en tête des destinations, devant ses proches pays européens, Grèce, Espagne, Italie, Portugal et Angleterre qui totalisent 19% des posts. Viennent ensuite les Etats-Unis (9%) devant les pays d’Asie (7%) puis l’Afrique (5%). En zoomant sur la France, et contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la capitale qui engrange le plus de publications mais la Côte d’Azur, qui arrive très largement en tête (44%) loin devant l’Ile de France (16%), le Rhône alpes (6%) et la Bretagne (5%). Réseau social oblige, l’utilisation des Hashtags sur Instagram est importante. Les hashtags utilisés sont en grande majorité en anglais comme #travel #travelgram ou encore #instatravel. Ainsi le hashtag #frenchriviera est associé à plus d’une publication sur deux relative à la Côte d’Azur.

    Instagram, un outil pour personnaliser son voyage : les options hors des sentiers battus plébiscitées dans le choix des activités 

    Le réseau social est ainsi perçu comme un bon moyen pour trouver des informations permettant de découvrir les espaces naturels de sa destination (42% en général, 76% chez les personnes inscrites sur Instagram) ou de découvrir la gastronomie locale (41% et 75%). Il ouvre de nouvelles perspectives pour la visite de musées ou d’expositions (40% et 74%) et pour tester de nouvelles activités (38% et 73%). Le réseau social incite également à se tourner vers les autres et aller à la découverte des populations locales : pour 37% (et pour 67% des Instagrameurs), il peut donner envie de se rendre dans les bars locaux ou de faire la fête et pour 36%, il peut susciter l’envie de rencontrer des personnes sur place (65% des Instagrameurs).

    On vient y chercher avant tout de l’inspiration et des informations de « première main »: 

    L’ensemble des Français et parmi eux, les Instagrameurs, mettent en avant trois raisons principales qui les incitent à s’inspirer des clichés pris sur Instagram pour organiser leurs vacances. Ils apprécient avant tout la spontanéité des photos, prises par des personnes qui leur ressemblent et le fait qu’elles soient plus réalistes que celles proposées sur les sites des agences de voyages (22% pour l’ensemble des Français ; 37% pour les personnes inscrites sur Instagram). Ils se montrent également sensibles au fait que les publications montrent des aspects variés des destinations (22% et 34%) et à la qualité des photos (21% et 33%), qui leur donnent envie de se mettre à la place des auteurs des clichés… et pourquoi pas partir prochainement !

    et que poste-t-on sur Instagram ? 

    Quand on interroge plus particulièrement les utilisateurs réguliers d’Instagram, on découvre qu’ils sont 64% à poster leurs photos de voyages sur le réseau social, et cela monte à 73% pour les moins de 35 ans. Ils retouchent leurs photos pour 64% même s’ils ne sont que 7% à déclarer le faire systématiquement. Et contrairement aux idées reçues sur les adeptes des réseaux sociaux, les selfies ne représentent que 33% des photos de voyages postées sur Instagram. Ce sont avant tout des photos de paysages naturels (63%) de sites ou monuments visités (55%) ou encore de paysages urbains (54%) qui sont postés sur ce réseau social. Les photos de plages et de nourriture concernent 64% des posts.

     

  • Facebook et Meetrics : plus de transparence sur les médias digitaux

    Facebook et Meetrics nouent un partenariat pour plus de transparence sur les médias digitaux

    Le partenariat entre Meetrics et Facebook est la première collaboration du réseau social avec un fournisseur européen d’ad verification. L’objectif est d’offrir un service de vérification opéré par une entité indépendante concernant la diffusion de publicité display et vidéo sur Facebook.

    En janvier, Facebook a annoncé la mise en place de partenariats mondiaux avec des fournisseurs d’ad verification indépendants tels que comScore, Integral Ad Science et Moat. Ce partenariat entre Facebook et Meetrics souligne la volonté du réseau social d’améliorer la transparence et le contrôle pour les annonceurs.

     » Dans un contexte où les budgets dépensés sur les médias sociaux pour des campagnes internationales ne cessent d’augmenter, nous constatons une demande accrue des mesures de la visibilité sur les marchés européens. Notre partenariat avec Facebook permet à nos clients annonceurs d’être réconfortés dans la planification de leurs campagnes internationales  » déclare Max von Hilgers, cofondateur et PDG de Meetrics

    L’audience est actuellement confrontée aux publicités sur de plus en plus de supports différents. En conséquence, les annonceurs accordent une attention particulière à la mesure de la performance de leurs campagnes et notamment concernant la comparaison cross-channel ainsi que la vérification de la visibilité.

     » Pour nous, le succès de nos clients est primordial. Plus de 4,5 millions d’annonceurs dans le monde comptent sur Facebook pour générer des résultats. Les résultats des publicités diffusées sur Facebook ont été vérifiés par plusieurs études indépendantes. De nombreux annonceurs cherchent à obtenir une véritable transparence concernant la visibilité de leurs différents formats publicitaires sur Facebook afin de mesurer correctement les performances de leurs campagnes » déclare Marianne Bullwinkel, Country Director, Allemagne, Autriche et Suisse chez Facebook.
    De son côté, Philipp von Hilgers, cofondateur et PDG de Meetrics explique : « Nos clients veulent avoir accès à une vérification indépendante des statistiques fournies par les réseaux sociaux sur les vidéos et le display. Ce partenariat permet aux annonceurs de récupérer des informations précieuses qu’ils pourront prendre en compte dans leur plan media. »

     

  • Periscope Producer accessible à tous les créateurs sur iOS, Android et Web

    Periscope Producer est maintenant accessible à tous les créateurs sur iOS, Android et Web

    Periscope Producer n’est plus exclusivement réservé aux partenaires : tous les créateurs de vidéos peuvent désormais diffuser en Haute Définition sur la plateforme vidéo live à partir d’équipements autres que leur appareil mobile.

    Twitter annonce que Periscope Producer, le service permettant de partager des flux vidéo de qualité professionnelle en direct sur Periscope et Twitter, n’est plus exclusivement réservé aux marques et médias partenaires. Tout vidéaste peut dès à présent bénéficier du service pour partager des contenus de très haute-qualité (résolution HD 1280 x 720) avec des caméras externes et logiciels tout en bénéficiant des différentes options d’engagement proposées par Periscope et Twitter et ce, de manière très simple.

    “Permettre aux personnes de créer et de partager des vidéos produites et montées en direct sur Periscope a toujours fait partie de notre vision. Offrir de nouveaux types de contenu pour que tout le monde profite de l’expérience du live en fait aussi partie” déclare Kayvon Beykpour, CEO de Periscope.

    Il ajoute : “Periscope permet à tous de regarder des vidéos avec une audience. Les utilisateurs ont maintenant la possibilité de regarder quotidiennement des émissions télévisées, des événements de petite ou grande envergure mais aussi d’autres contenus engageants de créateurs qu’ils connaissent et apprécient. Les vidéos de haute qualité produites et montées en live peuvent maintenant être partagées n’importe où via d’un Tweet.”

    Grâce à des caméras professionnelles et à des logiciels de streaming, les vidéastes peuvent facilement créer et Tweeter des vidéos live avec une forte valeur de production.

    Premières utilisations de Periscope Producer en France

    @LouisVuitton a ainsi diffusé en direct son défilé lors de la Paris Fashion Week avec des images en haute définition et un dispositif multi-caméras.

    Journaux, radios et télévisions ont également utilisé Periscope Producer pour augmenter l’audience de leurs programmes. Le Parisien, Public Sénat, BFM TV, France Inter ou encore France 2 ont ainsi diffusé des interviews, des émissions et même quatre débats en intégralité lors des primaires de droite et de gauche. Vous pouvez découvrir cette sélection de flux sur Twitter Média France

    Comment configurer Periscope Producer ?

    Periscope Producer étant désormais disponible pour tous les créateurs, voici les instructions techniques (en anglais) pour utiliser le service : https://help.periscope.tv/customer/portal/articles/2600293

    et un guide visuel pour le configurer :

    https://www.dropbox.com/s/24dqe4j7kr31tml/PeriscopeProducer.pdf?dl=0

     

  • Social Selling : buzz ou nouveau canal de vente ?

    Entretien avec Mélanie COROLLEUR Marketing Manager chez Brandwatch France

    Brandwatch est une plateforme de Social Intelligence. Sa technologie scanne des millions de conversations web chaque jour et offre les outils pour les analyser. Les insights obtenus aident nos clients à prendre de meilleures décisions stratégiques grâce à deux produits.

    Avec plus de 10 millions de membres inscrits en France sur les réseaux sociaux dédiés au monde professionnel, la relation commerciale change.

    Désormais vendeurs et acheteurs sont de plus en plus connectés (au travers de ces réseaux sociaux pro), on parle de Social Selling.
    La prospection repose sur une véritable méthodologie qui revient à exploiter le potentiel des réseaux sociaux tout en adaptant les techniques marketing.

    Au-delà de l’appellation, quel est l’écosystème ? Qui sont les acteurs ? Peut-on réellement faire du business ? S’agit-il d’un buzz ou d’un véritable nouveau canal de vente ?

    My Digital Week : Quelle est votre définition du social selling ?

    Brandwatch est l’une des plateformes de Social Intelligence la plus puissante du marché.
    Sa technologie scanne des millions de conversations web chaque jour et offre les outils pour les analyser. Les insights obtenus aident nos clients à prendre de meilleures décisions stratégiques grâce à deux produits.

    Mélanie COROLLEUR – Ce n’est pas de la vente directe, c’est utiliser les médias sociaux pour découvrir des opportunités commerciales, tisser et développer des relations et apporter de la valeur et/ou des conseils à des prospects tout au long du tunnel de vente sur ces supports de communication.

    My Digital Week : Quelle est votre méthodologie ?

    Mélanie COROLLEUR – Nous n’avons pas de méthodologie à proprement parler mais nos solutions de social media intelligence aident les entreprises dans leurs programmes de social selling. La social data peut contribuer à maximiser la présence d’une marque sur les médias sociaux pour créer un environnement propice au social selling.

    D’une part en permettant, via la segmentation et les insights clients récoltés, de créer du contenu adapté, et en permettant d’identifier les influenceurs tout en s’assurant que le service client est optimisé pour les opportunités commerciales.

    D’autre part, effectuer une veille active sur les conversations au sujet des produits de vos concurrents, ou de la catégorie de produits toute entière peut également fournir des opportunités commerciales sur les médias sociaux (pensez à un client mécontent de la concurrence par exemple). Ou encore en identifiant le langage apparenté à l’intention d’achat ou aux demandes de recommandations pour rejoindre la conversation avec des conseils utiles et apporter de la valeur.

    Mais il existe différentes manières de générer des leads sur les médias sociaux, notamment en B2B, en voici quelques exemples :

    • Faire des recherches sur vos consommateurs en utilisant le social listening mais également en joignant des groupes LinkedIn, en lisant des forums professionnels, en parlant directement avec vos consommateurs et prospects.
    • Comprendre les difficultés auxquelles vos prospects font face et observer le genre de contenu qu’ils partagent pour adapter votre stratégie de contenu.
    • Étudier et analyser la stratégie de vos concurrents notamment sur les médias sociaux pour mieux comprendre les forces et faiblesses de vos produits respectifs.

    My Digital Week : En quoi se différence-t-elle des autres acteurs ? (LinkedIn, Sociallymap) ?

    Mélanie COROLLEUR – Je ne pense pas qu’elle se différencie en tant que tel des autres acteurs. Chaque plateforme va offrir différents outils qui vont soutenir les efforts de social selling des entreprises de différentes manières.

    Dans notre cas cela va être récolter et analyser en temps réel la social data relative à ses concurrents et leur produits, ou à différents groupes de consommateur type (persona) pour obtenir des insights qui vont permettre d’adapter sa stratégie, son contenu tout en identifiant toutes les opportunités possibles pour prendre la parole et être visible.

    Pour LinkedIn cela va être utiliser ses relations existantes pour développer son réseau par exemple.

     My Digital Week : Pouvez-vous donner quelques exemples de clients qui ont mis en place ce type de stratégie ? Quelle était leur problématique ?

     Mélanie COROLLEUR – un des exemples qui illustre bien les enjeux du social selling est celui de Laterooms, une agence de voyage en ligne leader spécialisée dans la réservation d’hébergement.

    Le secteur du tourisme est extrêmement dépendant des médias sociaux et notamment des avis clients qui ont un impact direct sur les ventes. Il s’agit d’une industrie particulièrement compétitive où il est difficile de se démarquer avec un buzz social media particulièrement vaste.

    Dans ce contexte, Laterooms a eu l’idée de mettre en place un service de conciergerie en ligne. En s’appuyant sur notre plateforme de veille des médias sociaux, la marque identifie les consommateurs qui sont à la recherche de conseils ou d’inspiration sur une destination. L’équipe en charge peut alors rejoindre la conversation que ce soit sur Twitter, Facebook ou sur des forums, et offrir des conseils, faire des recommandations sur les meilleurs endroits à visiter ou sur les dernières offres du site.

    Le principe est relativement simple mais efficace puisque la marque a mesuré que 30 % des demandes se concrétisent en ventes.

    Cet exemple illustre bien que le social selling ne vise pas à vendre à tout prix, mais plutôt à accompagner, conseiller et apporter une valeur ajoutée aux prospects pour influencer la décision d’achat.

    My Digital Week : Comment voyez vous évoluer cette tendance ?

    Mélanie COROLLEUR – Le social selling est un aspect très intéressant de la révolution digitale en cours.

    Je pense que cette discipline est intrinsèquement liée à la tendance des réseaux d’individus et des réseaux d‘influence. Notre CMO, Will McInnes, en parlait justement dans une récente interview avec Olivier Cimelière.

    Je pense que le social selling va prendre une place de plus en plus importante dans les entreprises et surtout qu’il va se structurer et devenir de plus en plus mature.

    Il fera partie d’un ensemble dans lequel les médias sociaux seront intégrés à l’ensemble des activités de l’entreprise, du marketing aux ressources humaines en passant par le service client.

    My Digital Week : Quels messages souhaitez-vous faire passer ?

    Mélanie COROLLEUR – Le social selling ne consiste pas à « lâcher » ses commerciaux sur LinkedIn ou Twitter et sa responsabilité ne revient pas entièrement au service commercial.

    Le succès d’une approche de social selling repose sur un alignement des équipes commerciales et marketing.  La première connaissant les besoins, frustrations et challenges des prospects, la seconde maîtrisant ces canaux de communication et produisant le contenu sur lequel s’appuieront les commerciaux.

    Pour en savoir plus sur le social selling, découvrez le guide pratique publié par Brandwatch  sur le sujet.