Catégorie : Mobile

  • MWC 2017 : les applications mobiles sur le déclin en Europe

    MWC 2017 : les applications mobiles sur le déclin en Europe

    Le dernier rapport Adobe Digital Insights révèle qu’en dépit d’une croissance du trafic sur smartphone en Europe qui a plus que doublée entre 2014 et 2016, l’adoption et l’utilisation régulière des applications mobiles commence à se stabiliser en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

     L’Europe semble suivre la tendance des États-Unis, où les installations d’applications mobiles ont chuté de 38 % depuis 2014 – le nombre d’applications ouvertes ayant diminué de 28 %. En Europe, l’utilisation des applications marque considérablement le pas, avec une baisse des installations de 5 % sur la même période et une faible augmentation du taux d’ouverture (4 %). Les pays d’Europe occidentale comme le Royaume-Uni et la France devraient enregistrer des déclins similaires à ceux des États-Unis dans les années à venir. Les applications et les mobiles affichent globalement une hausse du trafic en décembre et janvier (9 %) suite aux ventes de terminaux mobiles pendant la période de Noël, mais le trafic retombe dès le mois de février – et pour le restant de l’année.

     Des applications à l’AMP

    Si l’utilisation des applications est globalement sur le déclin, les articles AMP (Accelerated Mobile Pages) de Google sont là pour durer. Depuis avril 2016, le nombre de pages AMP consultées a presque quintuplé, représentant désormais 7 % des clics sur les articles d’actualité dans le monde. Le trafic a culminé en novembre 2016, avec une augmentation globale de 896 % des AMP de Google liées à l’élection présidentielle américaine.

     John Watton, Directeur Marketing EMEA Adobe, commente : « Cinq applications sur dix sont encore utilisées plus de dix fois après leur téléchargement, ce qui montre que les marques ont encore un public captif sur mobile, il faut donc capitaliser sur cette utilisation. Si les spécialistes du marketing obtiennent des applications mobiles correctement, ils peuvent être cruciaux pour stimuler les visites répétées et la fidélité. Dans cette optique, il est essentiel pour les marques de délivrer une expérience mobile attrayante, que ce soit par des expériences plus personnalisées ou par l’intégration de nouvelles technologies. »

     Perspectives mondiales

    Le rapport indique que les pays émergents affichent un taux d’adoption des smartphones supérieur de 34 % à celui des pays riches. Alors que le marché de l’Internet arrive à saturation aux États-Unis et en Europe, il n’est plus alimenté en Inde, en Chine et au Brésil que par le « boom » des smartphones.  Ce sont les pays d’Amérique du Sud qui enregistrent désormais la plus forte croissance en termes d’adoption des smartphones, avec une hausse en glissement annuel de 43 % du trafic sur smartphone dans des pays comme le Brésil et l’Argentine.

    Du côté des tablettes, le trafic a chuté ou stagné en 2016 dans tous les pays sondés. Aux États-Unis, le trafic sur tablette enregistre une baisse de 19 %, passant de 10 % en 2014 à 8 % en 2016. La tablette demeure comparativement un support de choix en Europe, avec un trafic accusant un déclin moyen de 2 % entre 2014 et 2016 au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Elle ne représente cependant plus que 10 % des visites en ligne en Europe. En France le trafic sur tablette est également en baisse, passant de 12 % en 2014 à 10 % en 2016.

  • CRITEO : Rapport d’activité sur le commerce mobile

    Rapport d’activité sur le commerce mobile

    Criteo société technologique, spécialiste du marketing à la performance, dévoile aujourd’hui son « Rapport d’activité sur le commerce mobile – Focus sur l’impact des ventes cross-device » portant sur le second semestre 2016. Cette analyse révèle des enseignements sur les habitudes d’achats des consommateurs et établit des prédictions sur l’évolution du commerce cross-device en France et à l’international.

    « L’adoption d’une stratégie de suivi cross-device est un impératif essentiel pour tous les e-commerçants », affirme Cédric Vandervynckt, Directeur Général France et Europe du Sud, Criteo. « Non seulement les marketeurs ont  besoin d’adopter une stratégie cross-device pour garantir une attribution correcte, mais également pour s’assurer que leurs dépenses sont optimisées pour les canaux fournissant la meilleure performance. Les commerçants pouvant proposer une expérience client fluide et personnalisée sur différents appareils se démarqueront de la concurrence ».

    Enseignement clés:                                              

    • Si l’analyse cross-device n’est pas adoptée, les marketeurs risquent de se tromper au moins une fois sur deux dans les calculs de leur ROI et d’autres mesures clés.
    • En France, selon une mesure prenant en compte une vue centrée utilisateur, l’analyse des taux de conversion montre qu’ils sont 1,4x supérieurs aux taux observés avec une vue device-centric uniquement.

     Le mobile, toujours en position dominante

    Le parcours client reste dynamique d’un appareil à l’autre, mais le mobile démontre un taux de transaction plus élevé avec un panier moyen plus important. Voici les chiffres clés de la croissance sur mobile :

    • En France, près d’un tiers (28%) des achats en ligne sont réalisés depuis un appareil mobile, soit une augmentation de 11% par rapport à l’année précédente
    • Les ventes sur smartphones représentent désormais près d’un cinquième des ventes en ligne en France et affichent une augmentation de 22% contrairement aux ventes sur tablettes qui continuent de chuter (baisse de 8%)
    • Les e-marchands proposant une palette complète de services mobiles (applications, site web mobile et fort volume de transactions mobiles) captent davantage de transactions sur les applications (55%) que sur les navigateurs mobiles (45%)
    • En termes de part des transactions mobiles, les articles de sport arrivent en tête du classement par secteur, avec une augmentation de 19%, dépassant ainsi les articles de mode & luxe.

    Les smartphones sont au centre de l’achat cross-device

    Fini l’adage “surf sur un smartphone, achat sur un ordinateur”. Les consommateurs utilisent désormais leurs smartphones que ce soit pour la navigation ou pour l’achat. Les commerçants doivent donc fournir une expérience encore plus synchronisée sur ordinateur et mobile :

    • Près d’un tiers des transactions cross-device commence sur smartphone
    • 20% des transactions cross-device effectuées sur un ordinateur ont débuté à partir d’un smartphone, et 35% de celles réalisées sur un smartphone ont démarré sur un ordinateur.

    Les e-marchands qui ne privilégient pas et ne mesurent pas l’importance et l’impact de la navigation sur les différents terminaux risquent de n’avoir qu’une vue partielle et déformée de leurs transactions (jusqu’à 45%). Les e-marchands qui offrent une expérience personnalisée et fluide à leurs utilisateurs à travers tous les terminaux sont ceux qui sortiront du lot. Avec une vision cross-device du parcours d’achat du consommateur, les dépenses sont faites plus intelligemment.

    Pour télécharger le rapport complet, cliquez ici.

     

  • Mobile Word Congress 2017 : tendances et prévisions

    Mobile Word Congress 2017 : tendances et prévisions

    Remi de Fouchier, expert en solutions mobiles chez Gemalto, analyse les 4 tendances technologiques placées sous le feu des projecteurs lors de cette nouvelle édition du Mobile Word Congress (MWC).

    Le Mobile World Congress est une nouvelle fois l’occasion de placer les principales évolutions en matière de mobilité au cœur des discussions.  « The Next Element » étant le thème choisi pour cette année, voici les 4 « éléments » qui rythmeront ces prochains jours.

    1 – Des engagements plus concrets pour favoriser le développement de la 5G

    La 5G est en chemin et les entreprises travaillent d’arrache-pied pour rendre cette technologie accessible au plus grand nombre. Pour autant, personne n’a pris d’engagement ferme concernant un lancement commercial à grande échelle pour le moment. Mais cet événement pourrait bien changer la donne. Les opérateurs devraient en effet prendre des engagements plus solides pour véritablement soutenir toutes les promesses de la 5G. Il s’agit d’un réseau révolutionnaire qui offrira une connectivité permanente et un découpage réseau – permettant aux opérateurs de créer des réseaux autonomes, personnalisés et isolés à la demande pour leurs partenaires – et pas uniquement d’un simple sujet de discussion autour d’une nouvelle technologie radio.

    Dans ce contexte, nous devrions voir l’éventail des applications 5G s’élargir au-delà du haut-débit mobile pour les utilisateurs de smartphones. La fiabilité renforcée et le temps de latence ultra-réduit promis par la 5G devraient avoir un impact sur de nombreux secteurs industriels et gouvernements. Le MWC est l’opportunité idéale pour donner plus de hauteur aux discussions autour de la 5G. La sécurité et la normalisation seront notamment au cœur des conversations pour que le marché puisse réaliser tout le potentiel business de la 5G.

    L’écosystème de l’IoT continue son développement et la 5G promet d’apporter une nouvelle forme de flexibilité tout en redessinant l’environnement réseau. Nous pouvons donc nous attendre, cette année encore, à toute une série d’annonces de partenariats entre les fabricants de matériel, les acteurs de l’IoT, les fournisseurs d’infrastructures, les intégrateurs systèmes et les fournisseurs de cloud.

    2 – Consumérisation de la biométrie

    L’année dernière, Mastercard a lancé le paiement par « selfie ». Cela a marqué un véritable tournant en matière de confiance accordée par les entreprises et les consommateurs à la biométrie.

    Nous pensons que 2017 sera l’année de la consumérisation de la biométrie et les fabricants et fournisseurs de solutions de paiement devraient faire un certain nombre d’annonces allant dans ce sens.

    Les smartphones vont s’interconnecter avec plusieurs sources biométriques permettant par exemple de détecter les battements du cœur, de scanner l’iris de l’oeil, de cartographier le réseau veineux, etc. Les fabricants d’écrans OLED devraient annoncer le lancement de lecteurs d’empreintes digitales sur écrans tactiles pour répondre à l’engouement des écrans sans bord sur smartphones.

    Parallèlement aux développements matériels, les normes devraient elles aussi se multiplier. L’alliance FIDO (Fast IDentity Online) pourrait annoncer de nouveaux standards ou au moins présenter une feuille de route précise pour le développement de standards biométriques sur les appareils Android. Il sera intéressant de voir comment les OEM vont permettre facilement aux développeurs d’accéder à toutes ces Application Programming Interface (API), de façon à ce que les applications tierces puissent les utiliser sans compromettre la sécurité.

    3 – Connexion digitale de la voiture à l’identité numérique de l’utilisateur

    Depuis quelques années, le MWC est devenu une véritable vitrine pour les technologies et applications mises en œuvre dans les voitures connectées. L’édition de l’année dernière a par exemple été le théâtre du lancement de la voiture autonome Mercedes-Benz Qualcomm. Selon les prévisions, les revenus de ce secteur devraient quadrupler d’ici 2020. La technologie et les business models sont donc en train d’évoluer et de transformer le secteur de l’automobile pour le transporter dans l’ère de la « nouvelle mobilité » ou de la mobilité « nouvelle génération ».

    Cette « New Mobility » repose sur le principe suivant : relier l’identité de la voiture à l’identité digitale de l’utilisateur final (conducteur ou passager). La clé de voiture virtuelle (Virtual Car Key – VCK) en est un premier exemple. La clé, qui fait partie intégrante de l’identité digitale de la voiture, est stockée de façon sécurisée sur l’appareil mobile de l’utilisateur final. Ouvrir la voiture et démarrer le moteur est désormais devenu un élément crucial de n’importe quelle application mobile intelligente.

    D’autres applications devraient voir le jour cette année sur le MWC. Comme celles permettant de gérer de bout en bout l’identité de l’utilisateur final et permettant de connecter certaines informations comme les plans / itinéraires à des applications d’infodivertissement permettant ainsi d’améliorer l’expérience de l’utilisateur à l’intérieur de l’habitacle.

    4 – Une meilleure connectivité à la demande

    L’écosystème IoT doit être pourvu d’appareils capables d’offrir une connectivité à la demande (que ce soit pour les consommateurs ou les industries). Les eSIM et les Remote SIM Provisionning seront essentielles pour permettre de connecter au réseau cellulaire les appareils des utilisateurs et répondre aux pics d’utilisation générés par les multiples typologies de périphériques (les trackers fitness, les drones personnels, les casques de réalité virtuelle, les montres intelligentes, etc.) Ces dispositifs joueront aussi un rôle clé pour accélérer le développement de l’IoT industriel. Imaginez par exemple une entreprise de location de voiture qui souhaiterait changer de fournisseur de connectivité de toute sa flotte de véhicule en une fois.  Cela nécessite de l’interopérabilité et des standards communs entre les équipements. De gros progrès ont été faits les mois derniers pour soutenir l’IoT industriel. La GSMA a d’ailleurs mené de grandes vagues de tests.

    Nos solutions ont passé ces tests avec succès démontrant la force et la puissance de notre engagement pour développer les marchés de l’IoT et du M2M.

     

     

  • Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018

    Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018

    Dans le cadre de son programme de recherche continue dédié au cloud computing et aux innovations digitales, MARKESS annonce la parution de l’étude “Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018” dont quelques résultats clés sont délivrés ci-après.

    Selon l’édition 2016 du baromètre du numérique, deux français sur trois disposent d’un smartphone et les usages de l’internet mobile s’envolent. Le monde de l’entreprise fait face aux mêmes tendances, avec une poussée des demandes des collaborateurs pour utiliser sur leur mobile des applications similaires à celles utilisées à titre personnel. Cette nouvelle donne implique de placer le mobile au cœur des dispositifs, qu’il s’agisse de l’environnement de travail du collaborateur, de l’expérience du client dans sa relation avec la marque ou encore des échanges au sein d’écosystèmes (fournisseurs, logisticiens, intermédiaires…).

    Or, tirés par des besoins de plus en plus exigeants, les projets mobiles croissent aussi en complexité. Les enjeux associés sont multiples tant en amont en matière de développement applicatif (sites web ou messages électroniques à adapter, applications spécifiques à développer…) qu’en aval lors du déploiement et de l’exploitation. Les nombreuses problématiques (multiplicité des devices et OS utilisés, patrimoine applicatif hétérogène et peu “mobile compliant”, contexte de forte sécurisation…), à traiter par ailleurs dans des délais de plus en plus courts, demandent aux entreprises d’adapter leurs approches. Dans ce contexte, le recours au cloud computing apparaît comme une voie pertinente pour aller plus vite et mieux répondre à ces challenges.

    Fin 2016, 55% des décideurs interrogés par MARKESS font face par exemple à des problématiques d’intégration et d’échange de données entre leurs applications mobiles et celles de leur système d’information avec lesquelles elles doivent interagir. En regard, ils sont 44% à penser que des solutions de cloud computing peuvent faciliter une telle intégration. Ils indiquent aussi que de telles solutions leur permettent de mieux gérer la synchronisation en temps réel de ces données et précisent qu’ils peuvent allouer plus rapidement des ressources en cas de pics d’activité ou de nouveaux déploiements.

    Pour Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée en charge de l’expertise cloud  computing, “Les solutions PaaS (Platform as a Service) sont de plus en plus sollicitées dans le cadre du développement et de tests d’applications mobiles. D’ici fin 2018, 40% des décideurs interrogés devraient y recourir pour leurs projets mobiles. En proposant des prototypes d’applications, elles facilitent le démarrage de ces projets. En mettant à disposition des fermes de terminaux, elles permettent d’accéder à un grand nombre de versions de mobile pour les tests. Les solutions iPaaS (integration Platform as a Service) devraient aussi attirer l’attention des décideurs car elles aident à répondre aux problématiques de gestion des échanges inter-applicatifs sécurisés en temps réel.”

    La version intégrale de l’étude de MARKESS “Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018” identifie plus en détails les principales vocations des projets mobiles, les problématiques techniques majeures sous-jacentes, les besoins en matière de développement applicatif, de services d’infrastructure, d’intégration et de sécurité, les solutions de cloud computing privilégiées en regard d’ici 2018, les fournisseurs de solutions favorisés.

     

    LE PROGRAMME CLOUD COMPUTING
    & INNOVATIONS DIGITALES DE MARKESSMARKESS a développé un programme annuel de recherche dédié au cloud computing et aux innovations digitales. Renseigné à partir de plusieurs centaines d’entretiens par an de décideurs métiers, de DG, de DSI ainsi que prestataires du marché, ce programme délivre des données sur les besoins et les attentes des décideurs, leurs approches, les enjeux et tendances… Ces données, complétées par des sources tierces, alimentent par ailleurs les modèles prévision- nels de marché élaborés et suivis par MARKESS depuis plusieurs années autour de cette thématique.

     

     

    LE PROGRAMME CLOUD COMPUTING
    & INNOVATIONS DIGITALES DE MARKESSMARKESS a développé un programme annuel de recherche dédié au cloud computing et aux innovations digitales. Renseigné à partir de plusieurs centaines d’entretiens par an de décideurs métiers, de DG, de DSI ainsi que prestataires du marché, ce programme délivre des données sur les besoins et les attentes des décideurs, leurs approches, les enjeux et tendances… Ces données, complétées par des sources tierces, alimentent par ailleurs les modèles prévision- nels de marché élaborés et suivis par MARKESS depuis plusieurs années autour de cette thématique.

     

  • Quand 66% des entreprises jugent l’impact des notifications push significatif sur leur application

    « Notifications Push 2017 »

    Étude Mobile Marketing Association France 

    En partenariat avec FollowAnalytics, HighCONNEXION, Accengage, CM., MyElefant et OCITO, la commission Messaging de la Mobile Marketing Association France dévoile les résultats de son étude sur les notifications push.

    Réalisée en janvier 2017, l’étude réunit un panel de 140 entreprises :

    • 40% réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 50 millions d’euros et 59% comptent plus de 200 salariés.
    • 19% des entreprises n’ont pas d’application. 28% ont une application. 53% ont plus d’une application.
    • Les applications sous iOS sont aussi nombreuses que les applications sous Android.
    • 31% de ces applications ont déjà été téléchargées plus d’un million de fois.

    Les principaux enseignements de cette étude sont :

    • 46% des entreprises ayant une application ont recours aux notifications push.
    • 79% des entreprises utilisent une solution de notification push, française dans 63% des cas.
    • Le choix de ces solutions revient aussi bien à la Direction Marketing (35%) qu’à la Direction Informatique (35%).
    • Dans 80% des cas, l’envoi de notification push est géré directement par la Direction Marketing.
    • Dans 35% des entreprises, la push notification a remplacé l’envoi de SMS.
    • 37% des entreprises envoient des push une fois par semaine. 9% une fois par jour.
    • L’efficacité des push repose sur le wording (33%), la personnalisation (33%) ou la segmentation (28%).
    • 66% des entreprises jugent que les push notifications ont un impact positif sur l’audience de leur application.
    • Le taux de clic sur les notifications push dépasse les 10% dans 20% des cas.

    « C’est la première fois que les principaux éditeurs de solutions de push notifications se réunissent pour réaliser une telle étude et nous avons été positivement surpris par ses résultats. Près d’une entreprise sur deux a désormais recours aux push notifications et 66% d’entre elles jugent que ce format a un impact positif sur l’audience de leurs applications. » pointe Martin Jaglin, Vice-Président et Secrétaire Général de la Mobile Marketing Association France, et coordinateur de l’étude.

    Format « Mobile First » par excellence, les notifications push s’affichent sur l’écran d’accueil des smartphones iOS, Android ou Windows Phone et commencent à être portées sur les navigateurs et certaines solutions de messagerie instantanée. La France compte plusieurs éditeurs de solutions de push notification de premier plan tels que FollowAnalytics, HighCONNEXION, Accengage, CM., MyElefant et OCITO, tous membres de la Mobile Marketing Association France.

    Un extrait de l’étude « Notifications Push 2017 » est disponible gratuitement sur le site de la Mobile Marketing Association France www.mmaf.fr, dans la partie Guides et études de l’espace Publications.

  • 8 tendances digitales pour 2017 selon AOL France

    Créativité – Mobile – Data – Live – Micro-vidéo les tendances digitales pour 2017

    Selon AOL France

    Si vous espériez qu’il y ait un changement en 2017, vous avez de la chance. L’industrie est appelée à bouger avec des stratégies et des tendances liées au mobile, à la vidéo et à la data qui vont secouer ! L’identification de ces tendances pour 2017 est issue de l’interview des différents experts AOL travers le monde. C’est bien entendu une vision subjective qui nous semble raisonner particulièrement sous le prisme de ces quatre mots clés : Créativité – Mobile – Data – Live – Micro-vidéo.

    La créativité se met au niveau des attentes des utilisateurs

    Selon une nouvelle étude d’AOL, les annonceurs et les éditeurs s’accordent dire que la création d’une « technologie créative de meilleure qualité » stimulera la publicité vidéo numérique en 2017.

    Les consommateurs d’aujourd’hui ont plus que jamais le contrôle sur leur expérience en ligne. Avec des investissements dans les deux domaines de la créativité et de la technologie, les attentes des utilisateurs sont finalement satisfaites avec des publicités pertinentes et des formats attrayants. Ce processus de personnalisation mène à des expériences créatives réelles fondées sur des données.

    Mais il est important que les marques surveillent les obstacles éventuels, comme par exemple un mauvais ciblage. Les utilisateurs finaux soupçonneront quelque chose de bizarre par rapport à leur expérience en ligne si la création ne suscite par leur intérêt. Ces obstacles peuvent être évités grâce à de nouvelles plateformes programmatiques qui optimisent et restituent des expériences publicitaires dynamiques auprès des consommateurs, leurs permettant de se sentir inclus et apportant aux marques les outils dont elles ont besoin pour réussir.

    La vidéo en direct prendra les devants

    La montée de la vidéo est devenue indéniable – et la vidéo live en tête avec 36 % des consommateurs regardant des contenus vidéo en direct chaque jour (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017). Avec un engagement en ligne plus personnalisé avec des formats interactifs, les utilisateurs s’attendent ce que leurs vidéos soient également une expérience inédite. C’est exactement ce que le direct leur offre avec un accès facile et exclusif qui les place au cœur de l’action.

    Bien que cette forme authentique de vidéo soit en hausse, 2017 est l’année où les marques tout comme les consommateurs la reconnaîtront comme étant la mécanique la plus populaire. Les annonceurs et les éditeurs espèrent que le live génère des revenus, alors que +47 % des consommateurs s’attendent regarder davantage des vidéos en live en 2017 par rapport à 2016. Toutefois pour que la vidéo live domine complètement et réponde aux demandes des consommateurs, il est nécessaire qu’elle offre aux utilisateurs finaux une meilleure visualisation de la vidéo en direct multi-écrans/multiplateformes. Cela signifie plus de contenu organique et moins de mise en mémoire tampon. Plus de la moitié des consommateurs arrêtent la visualisation d’une vidéo après avoir subi deux interruptions de mise en mémoire tampon (ce nombre passe à 79 % après 3 interruptions de mise en mémoire tampon).

    Les récits immersifs deviennent le principal enjeu

    Les consommateurs ne sont pas intéressés par une expérience passive. Ils veulent quelque chose d’engageant, quelque chose d’immersif. Ils veulent quelque chose de plus et les plateformes comme VR, 360, AR et live leur donnent un contenu visuellement stimulant.

    Cette forme émergente de récit donne au public la possibilité de faire partie de l’histoire, et de ne pas rester seulement spectateur. Et parce que le pourcentage de personnes qui consomment du contenu immersif devrait augmenter en 2017, les annonceurs et les éditeurs commencent s’intéresser ces nouveaux formats.

    • 70 % des annonceurs et des éditeurs pensent qu’il y a de la place pour la réalité virtuelle sur le marché de la vidéo numérique.

    • Les annonceurs et les éditeurs prévoient la vidéo 360 comme l’un des deux principaux formats qui généreront le plus de revenus au cours des 12 prochains mois.

    • 73 % des annonceurs s’attendent ce que la vidéo 360 génère le plus de revenus au cours des 12 prochains mois, par rapport à tous les autres nouveaux formats.

    • 23 % des annonceurs prévoient entrer dans l’espace VR au cours des 12 prochains mois. Mobile First

    Si vous ne pensez pas en premier au mobile, vous êtes déj en retard. L’étude montre que 60% des consommateurs « ne peuvent pas vivre sans » leurs smartphones et que le pourcentage va certainement augmenter, étant donné que 67,1 % de la population mondiale vont devenir des utilisateurs mobile d’ici 2019. Avec des nombres comme ceux-là, il est important que les marques portent leur attention d’abord sur la technologie mobile – et ce pas seulement quand il s’agit de contenus. Les plates-formes mobiles émergentes comme VR, 360 et AR exigent des formats évolutifs qui correspondent à leur stimulation visuelle. Et en 2017, ce sera l’année pour sauter le pas pour les marques !

    Si les marques ne sont pas disposées s’adapter cette première ère mobile, elles ont besoin de se préparer à voir leur stratégie dépassée par leurs concurrents ciblant le mobile en premier.

    • 67 % des consommateurs regardent des vidéos en ligne chaque jour sur leur téléphones portables (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017).

    • 49 % des consommateurs utilisent leur téléphone ou leur tablette lorsqu’ils se réveillent avant de sortir du lit (Source : AOL, Sondage Omnibus, 2016).

    • Un nombre croissant de consommateurs dispose de plus d’un appareil. Le nombre d’appareils mobiles connectés par habitant atteindra 1,5 d’ici 2020. (Cisco Visual Networking Index, 2016).

    • 40 % des annonceurs prévoient une augmentation de 50 % ou plus des dépenses publicitaires digitales sur mobile.

    • 42 % des éditeurs s’attendent une augmentation de 50 % ou plus des dépenses publicitaires digitales sur mobile.

    La micro vidéo demeure un élément essentiel

    La durée d’attention des consommateurs est en train de se dissoudre – et avec 59 % des gens qui regardent des vidéos d’une minute ou moins, il appartient aux annonceurs et aux éditeurs de trouver un moyen d’atteindre ces utilisateurs éphémères. Cela signifie évoluer avec les habitudes des consommateurs afin que les agences puissent améliorer leurs relations avec leurs consommateurs avec un contenu à grignoter. Et les consommateurs ne sont pas les seuls à être affamés de formats courts. Les annonceurs sont impatients de se concentrer sur ce désir d’histoires courtes, la moitié d’entre eux attendant des vidéos de courte durée (5 minutes ou moins) pour présenter différentes possibilités plus variées au cours des 12 prochains mois (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017).

    Les données ouvrent de nouvelles portes

    Ce sera une bonne année pour les spécialistes du marketing. En 2017, ils auront la technologie nécessaire pour organiser et activer les données collectées. Ces statistiques qui sont impératives pour l’attribution, permettent aux spécialistes du marketing d’améliorer la façon dont ils mesurent les performances de la campagne. En collectant davantage que des mesures simplistes, les spécialistes du marketing augmentent ainsi leurs chances de réussir à atteindre leur public cible.

    Le mobile mènera la croissance du programmatique

    Le programmatique Mobile peut avoir enregistré un démarrage lent, mais a atteint une vitesse et une puissance incroyables au cours de l’année passée. En 2016, les dépenses relatives l’approche programmatique mobile ont augmenté de 66 %, dépassant le taux de croissance Internet fixe. Et vu que le nombre de consommateurs adoptant la technologie mobile augmente continuellement, on peut s’attendre ce que le programmatique mobile devienne l’élément clé dans ce contexte. Les annonceurs commencent maintenant s’éloigner du fixe et se concentrent sur ce qui compte vraiment : le mobile.

    L’IA offre un voyage personnalisé au client

    L’Intelligence Artificielle renforce les relations que les marques ont avec les consommateurs en anticipant les besoins du public avant qu’ils ne deviennent réalité. L’IA fait cela l’aide de points de contact consommateurs et de plates-formes publicitaires qui traitent les données pour aider les annonceurs interagir avec leur public de manière plus personnalisée. C’est exactement ce que les consommateurs recherchent : une publicité contextuelle et pertinente qui a le potentiel d’offrir de l’aide, des conseils ou des produits en fonction de leurs intérêts. Les spécialistes du marketing peuvent utiliser ces idées pour façonner leurs stratégies publicitaires et anticiper le prochain besoin de leurs consommateurs – c’est un réel service maintenant.

  • Réseaux et Mobilité : prédictions pour l’année 2017

     

    Zoom sur les challenges liés à la gestion des réseaux auxquels les professionnels de l’informatique devront faire face en 2017

    Par Morten Illum, Vice-président EMEA Aruba HPE 

    Le cabinet IDC l’a annoncé dans son dernier baromètre trimestriel : côté entreprises, le marché du réseau sans fil ne cesse de prendre de l’ampleur et affiche au dernier trimestre 2016 une hausse de 8.4%. En tant que deuxième entreprise mondiale fournisseur de solutions réseaux, avec 14.3% de parts de marché et 5% de progression par rapport à 2015, Aruba délivre aujourd’hui ses prédictions en la matière pour l’année 2017.

    La gestion de l’infrastructure informatique a une incidence directe sur les résultats de l’entreprise, et les attentes concernant les outils réseau changent pratiquement chaque jour, au fur et à mesure de l’évolution des technologies.

    En début d’année, une étude commandée par Aruba auprès de l’Economist Intelligence Unit (EIU) a montré que les entreprises qualifiées par leurs employés de « pionnières » en matière de technologie mobile ont enregistré une hausse de la productivité (16 %), de la créativité (18 %), de la satisfaction (23 %) et du dévouement (21 %), mettant ainsi en évidence le lien entre technologie mobile et amélioration des performances de l’entreprise.

    Cela étant, quelles technologies les DSI doivent-ils privilégier pour que les salariés soient satisfaits et s’investissent pleinement ?

    Alors que nous abordons l’année 2017, voici les sujets qui seront vraisemblablement au cœur des préoccupations.

    Ne pas simplement sécuriser l’IoT, mais aussi l’automatiser.

    Chez les professionnels de l’informatique, la tendance sera à l’automatisation des processus de sécurité pour lutter contre les menaces liées à l’IoT.

    Les analystes estiment que, pendant la seule année 2016, près de 5,5 millions de nouveaux « objets » ont été connectés à des réseaux chaque jour. Selon les prévisions de Gartner, le nombre d’appareils connectés atteindra 21 milliards en 2020. Pour les professionnels de l’informatique, l’heure est venue de réfléchir à la manière de faire face au déferlement d’appareils connectés aux réseaux sans saturer la bande passante ni supporter des coûts exorbitants.

    Au-delà de la question de la sécurité, qui reste la préoccupation majeure, les services informatiques doivent automatiser le processus de sécurité pour prendre en charge rapidement ces nouveaux appareils et faire évoluer leurs réseaux. L’automatisation des processus d’intégration et de sécurité, notamment la création d’empreintes numériques pour les appareils qui visent à élaborer des stratégies, sera la prochaine grande étape de l’IoT.

    2- « Prévoir » les comportements sur les réseaux

    Les professionnels de l’informatique exigeront de plus en plus une granularité accrue des informations relatives aux appareils connectés au réseau afin d’identifier les appareils ou services reliés aux ports qui sont ciblés.

    De nombreuses histoires d’attaques dirigées contre des appareils connectés ont ponctué l’année 2016, comme celle de botnet sur 25 000 caméras de vidéosurveillance et enregistreurs vidéo numériques du monde entier. Il est donc essentiel de travailler avec des outils capables de prévoir à quel moment une attaque est susceptible de se produire.

    Dès 2017 et par la suite, les entreprises prendront conscience de la nécessité d’abandonner une gestion standard des réseaux pour un modèle plus prédictif. Les équipes informatiques réalisant qu’il est impossible de gérer ce que l’on ne voit pas, la visibilité deviendra la question incontournable en matière de gestion de réseau.

    3- Utiliser des services d’analyse et de localisation indoor

     Dans l’année à venir, nous assisterons à un recours croissant à l’analyse par les entreprises désireuses d’exploiter au mieux les informations recueillies par le biais des services de localisation.

    Les services de localisation permettent aux entreprises de suivre leurs actifs et d’enregistrer les tendances générales dans leur environnement. Ils ne se limitent plus à l’analyse des déplacements à l’intérieur d’un bâtiment ou aux lieux dans lesquels les gens se rassemblent le plus. Ces informations pourraient aider à optimiser la conception des bâtiments ou à déterminer à quel endroit il est nécessaire d’améliorer le réseau sans fil.

    Nombre d’entreprises s’efforcent d’aller au-delà des simples applications de localisation et d’exploiter les données recueillies afin de fidéliser leur clientèle, de déterminer là où il est le plus intéressant d’investir du temps et des moyens, et donc d’augmenter leur chiffre d’affaires. En 2017, nous assisterons à un recours croissant à l’analyse par les entreprises désireuses d’exploiter au mieux les informations recueillies par le biais des services de localisation.

    4- Intégrer des applications tierces afin de mettre en place des réseaux « mobile-first » et prêts pour l’IoT

    2017 sera l’année de la collaboration. Le passage à l’intégration d’applications tierces dans les réseaux constituera une tendance majeure, avec, à la clé, l’émergence de plates-formes réseau logicielles plus ouvertes.

     Suivre le rythme rapide de l’innovation est l’un des défis permanents auxquels sont confrontés les services informatiques. Avec l’émergence des nouvelles technologies mobiles, le souhait des utilisateurs de bénéficier d’une flexibilité accrue sur leur lieu de travail et l’augmentation imminente du nombre d’appareils connectés, les entreprises vont devoir agir vite pour adapter leurs réseaux.

    En 2017 nous assisterons donc à une intégration croissante d’applications tierces dans les réseaux, avec une plate-forme réseau logicielle plus ouverte, offrant aux développeurs la possibilité de collaborer mieux et plus vite.

     

  • Les e-commerçants peinent à optimiser leur chiffre d’affaires sur mobile – By Adobe

    L’ordinateur la poule aux oeufs d’or pour les achats en ligne selon Adobe

    Le chiffre d’affaires généré par les smartphones a augmenté de 89 % depuis 2015, contre 8 % pour les ordinateurs et 10 % pour les tablettes ·   Les taux de conversion sur ordinateurs restent cependant 2,6 fois plus élevés que sur smartphones.    

     Dans son rapport de 2016 sur le commerce mobile, Adobe révèle que la part des achats en ligne sur smartphones a rapidement progressé en Europe, avec une augmentation de 54 % en glissement annuel du nombre de visites de sites marchands depuis ce type d’appareil en 2016.

     Le chiffre d’affaires généré par les smartphones a également augmenté de 89 % depuis 2015, contre seulement 8 % pour les ordinateurs et 10 % pour les tablettes.

    Toutefois, les conversions mobiles ne sont pas encore suffisantes pour compenser le déclin de l’utilisation des tablettes et des ordinateurs. Malgré une augmentation constante de l’utilisation des smartphones en Europe, le trafic global sur les sites marchands n’a progressé que de 3 % en glissement annuel. L’utilisation des tablettes et des ordinateurs a, pour sa part, respectivement reculé de 8 % et 7 %. Le chiffre d’affaires généré par les smartphones a beaucoup plus augmenté que celui du commerce en ligne (13 %).

     De façon générale, les ordinateurs restent la poule aux œufs d’or pour les cybermarchands, puisqu’ils représentent 74 % du chiffre d’affaires total et 58 % du trafic (les smartphones ne représentant que 12 % du chiffre d’affaires total et 27 % du trafic). En Europe, la valeur moyenne des commandes sur ordinateurs est supérieure de 25 % à celle sur smartphones, et les revenus par visite sur ces derniers restent 3,4 fois inférieurs à ceux sur ordinateurs.

    L’étude révèle en outre que les clients mobiles ne réalisent pas autant d’achats que les personnes utilisant un ordinateur. Les taux de conversion sur ordinateurs restent 2,6 fois plus élevés que sur smartphones. Selon les données recueillies par Adobe, les clients rencontrent des difficultés au moment du règlement de leurs commandes sur les sites mobiles. La facilité de navigation (28 %), la possibilité de visualiser les articles sur un écran plus large (23 %) et la simplicité de saisie des informations bancaires (17 %) sont les trois principales raisons qui poussent les consommateurs à finaliser leurs achats sur un ordinateur.

    Sachant que les utilisateurs de smartphones constituent une part importante du public ciblé par nombre de cybermarchands européens, tout l’enjeu consiste à présent à fidéliser ce segment et à compenser l’abandon des ordinateurs par des expériences mobiles extrêmement attrayantes. Si ces expériences ne répondent pas aux exigences de qualité et de personnalisation des clients, de la connexion jusqu’au règlement, les cybermarchands passeront à côté de sources de revenus majeures.

    « La page du panier d’achat joue un rôle déterminant dans la conversion des visiteurs mais l’expérience sur mobiles n’ayant pas été optimisée, les clients achètent moins ou abandonnent leurs commandes », déclare Tamara Gaffney, principal Analyst, Adobe Digital Insights. « Les cybermarchands doivent impérativement personnaliser l’expérience pour inciter les consommateurs à effectuer davantage d’achats sur leur smartphone, tout en intégrant mieux les technologies comme les portefeuilles mobiles afin de garantir un maximum de fluidité entre les applications et les navigateurs. »

  • 5 challenges sur le marché publicitaire mobile pour l’année 2017

    Pourquoi 2017 promet d’être excitant ? 

    Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer

    2016 était une année charnière pour le secteur mobile. Les dépenses augmentent, les équipes s’agrandissent, les consolidations permettent de développer d’importants marchés, et les données précises en temps réel n’ont jamais eu autant de succès. Mais 2017 promet d’être encore plus excitant.

    Fusion des canaux

    Nous regardons la télévision à partir de nos Smartphones. Nos oreilles sont tournées vers nos streams préférés. Et cela ne fait que commencer. Alors que les services par contournement (over-the-top) gagnent en popularité, que les voitures et le monde autour de nous deviennent connectés, nos télévisions, ordinateurs, smartphones et tous nos appareils connectés (tel que Google Home) ne forment plus qu’un seul écosystème. Nous verrons le monde à partir d’une seule expérience unifiée. Adapter ses activités et ses applications en conséquence. Les commerces physiques ne sont pas seulement en concurrence avec leurs voisins de palier. Ils sont également en concurrence avec cette petite icône sur votre page d’accueil et ce bouton Amazon Dash dans votre cuisine. Pour les consommateurs, tout ceci n’est qu’une seule et même activité : le shopping.

    Le Hub via l’application

    Alors que l’information se détache de plus en plus des contraintes de nos écrans personnels, elle devient partie intégrante de notre monde. Aujourd’hui, l’écran qui m’est le plus pratique devient mon interface Netflix. Et parfois, je n’ai même plus besoin d’écran pour mon interface (avec Echo par exemple). Ceci nous permet à la fois de profiter du monde qui nous entoure, tout en s’immergeant pleinement dans des expériences de réalités virtuelles, augmentées et confondues. De plus, alors que l’Internet des Objets (Internet of Things) et des dispositifs portables continuent de se développer, les consommateurs utiliseront leurs Smartphones comme principale interface pour collecter des données et contrôler à distance des expériences autrefois offline.

    Les fraudeurs sont de plus en plus intelligents

    Nos appareils mobiles deviennent les vecteurs de nos vies et de nos portefeuilles, les fraudeurs continuent donc de chercher et trouver de nouvelles façons de déjouer le système. Bien que les solutions actuelles les plus perfectionnées aient appris à utiliser la reconnaissance de comportement via des métadonnées de masse au niveau de l’appareil, nous avons déjà attrapé des fraudeurs qui essayaient de nouvelles façons de contourner ces protections. Il faut pouvoir s’attendre à de nouvelles avancées en matière d’apprentissage automatique, de détection des anomalies, et d’une automatisation globale pour améliorer notre efficacité dans ce jeu du chat et de la souris. Avec des millions d’euros en marketing de performance en jeu, ce secteur devient très intéressant.

    Pensez mondial

    Des innovations majeures sur mobile sont en cours aux États-Unis dont les utilisateurs chinois ne peuvent pas profiter, et vice-versa. Alors que les leaders du marché cherchent de nouvelles opportunités de se développer, ils se tourneront de plus en plus vers les marchés internationaux.

    Plus rapide que le temps-réel

    Siri, Google Assistant, Alexa et Cortana ne feront plus uniquement que répondre à nos questions, ils anticiperont nos besoins. En tant qu’entrepreneurs et spécialistes marketing, il est très important de tirer profit au maximum de nos données en temps-réel, de façon à améliorer encore notre efficacité. Car très rapidement, nous chercherons aussi à anticiper les besoins de nos utilisateurs et consommateurs, via des bots, des applications de chat, des assistants virtuels et bien plus encore. Alimenter ses besoins en données et en temps-réel. Ces données sont encore à l’état de développement, mais d’ici quelques années, elles  permettront de réaliser l’impossible.

     

  • Portables et entreprises … je t’aime moi non plus

    Du bon usage des terminaux mobiles en entreprise

    Par Su Kent, Product marketing manager, Snow Software

    La gestion de la mobilité d’entreprise (EMM) est essentielle pour réglementer et gérer l’accès aux données de l’entreprise via les terminaux mobiles 

    Nous avons tendance à considérer nos smartphones comme des objets strictement personnels, et donc avec une certaine insouciance. Quand il s’agit de portables appartenant à l’entreprise, cette légèreté peut, involontairement, conduire à des failles de sécurité, avec des impacts notables en termes de droits de licence et de coût. Il appartient à l’entreprise de s’assurer que les politiques régissant l’utilisation de nos chers portables sont effectivement appliquées si elle veut protéger ses données sensibles et éviter des coûts non planifiés. Les entreprises ont plus que jamais besoin de s’appuyer sur le principe de gestion de la mobilité (EMM).

    A qui appartient quoi ?

    C’est mon portable ! Pas tant que cela, en réalité. Il peut s’agir d’un appareil appartenant à l’entreprise et activé en privé (COPE). Dans le cas d’un système BYOD (Bring Your Own Device), s’il est vrai que le mobile appartient techniquement au salarié, les données corporate qu’il contient et auxquelles le salarié peut accéder ne sont bien évidemment pas sa propriété.

    Qu’ils nous appartiennent en propre, ou qu’ils restent la propriété de l’entreprise, nous traitons nos smartphones et nos tablettes à peu près de manière identique. Nous chargeons les applis et les jeux que nous voulons, prenons des photos, écoutons de la musique, et bien d’autres choses encore. Supposons qu’un salarié dispose d’un portable COPE et que son entreprise ne propose aucune forme de fonctionnalité EMM. Il y a de grandes chances pour que ce salarié veuille personnaliser son portable comme bon lui semble, en choisissant un fond d’écran, en téléchargeant certaines applis professionnelles, d’autres pour son divertissement, et qu’il les utilise pour envoyer des e-mails professionnels, mais aussi personnels – avec la plupart du temps un savant mélange au sein de la même application.

    Les salariés ne prennent malheureusement que rarement en compte le fait que leur comportement peut s’avérer dangereux – en permettant aux applis chargées d’accéder à des photos et à des contacts ou en téléchargeant des applis pouvant contenir des logiciels malveillants. Les e-mails peuvent également laisser fuiter des informations sensibles, ou le chargement d’une appli peut nécessiter l’acquisition d’une licence spécifique par l’entreprise.

    Dans le cas d’un appareil BYOD, les salariés ont le sentiment d’être libres de télécharger ce qu’ils veulent. Ils peuvent, par exemple, choisir d’utiliser une appli comme Truecaller, qui permet d’identifier automatiquement les appels et les messages entrants. En contrepartie de sa gratuité, cette appli télécharge toutes les informations relatives aux contacts de l’utilisateur dans la base de données mondiale Truecaller. Si c’est Dropbox qui est utilisé pour partager des fichiers avec des collègues, l’entreprise peut avoir l’obligation d’acquérir une licence pour procéder de la sorte. De même, Adobe propose deux applis gratuites pour un usage personnel. Mais elles ne peuvent être utilisées, sans licence, pour accéder aux documents professionnels de l’entreprise.

     Respecter les règles de l’entreprise

    De nombreuses entreprises ont mis en place des politiques régissant l’utilisation des données et systèmes par leurs salariés. Or, avec les évolutions technologiques constantes, les politiques internes et les réglementations doivent être actualisées. Les règles existantes ont tendance à mettre l’accent sur le coût des appels téléphoniques, et les systèmes sont souvent limités aux ordinateurs portables et aux PC. Dans certains cas, les réglementations sont connues de manière informelle, sur la base des bonnes pratiques en vigueur, mais sans être étayées par une documentation précise. Quelle que soit la situation, les entreprises risquent fort de ne pas être couvertes correctement, alors que les fournisseurs modifient leurs pratiques en matière de licence.

    Les salariés considèrent souvent les directives de l’entreprise comme du verbiage administratif – sans toujours réaliser que le non respect des règles internes peut entraîner des risques significatifs pour l’entreprise en termes de conformité, de sécurité et de coûts. Il est important d’élaborer une politique interne qui couvre l’usage des systèmes mobiles, de manière tout aussi complète et sérieuse que celles qui régissent l’utilisation des ordinateurs, des matériels et des logiciels. Un système mobile offre en grande partie les mêmes fonctionnalités informatiques et peut exposer les entreprises aux mêmes types de risques que ceux engendrés avec un ordinateur portable ou un PC. Que va-t-il se passer en cas de perte, de vol ou de détérioration ? L’entreprise a-t-elle la responsabilité de veiller à la mise en place d’une authentification à deux facteurs ? Et qu’en est-il de la remise à disposition du système dont l’entreprise est propriétaire lorsque le salarié s’en va ? Les modalités de retour des systèmes mobiles sont-elles clairement spécifiées dans une section appropriée du règlement interne ?

    La politique de l’entreprise doit traiter de manière appropriée le cas des systèmes mobiles et des mots de passe. Prenons le cas d’un salarié disposant d’un terminal COPE qui donne sa démission et quitte l’entreprise. Le terminal en question est un iPhone, avec lequel un identifiant Apple personnel a été utilisé pour accéder au téléchargement des applications et à iCloud. A moins que le salarié concerné ne supprime l’identifiant en rendant son téléphone, celui-ci devient aussitôt un objet totalement inutile. Impossible de le réaffecter à un autre utilisateur tant que l’accès iCloud n’a pas été modifié. Et même une réinitialisation va nécessiter le mot de passe de l’utilisateur.

    Contrôler le parc de mobiles

    Les solutions de gestion de la mobilité d’entreprise permettent de mettre en œuvre les politiques internes de l’entreprise, que le mobile concerné entre dans la catégorie COPE, BYOD, ou une combinaison des deux. En offrant à l’entreprise une visibilité globale sur les applications du système, les solutions EMM apportent la sécurité, facilitent l’utilisation et la distribution des applications basées sur la fonction, et contrôlent l’accès du parc de systèmes mobiles de l’entreprise aux documents et aux données internes.

    L’entreprise peut mettre en place une boutique comportant uniquement des applications approuvées (Liste Blanche). Cette approche permet de s’affranchir par défaut des questions liées aux droits de licence, dans la mesure où toutes les applications proposées sont acquittées et couvertes par une licence, si cela s’avère nécessaire pour une utilisation en entreprise. Si une application ne figurant pas dans le catalogue s’avère nécessaire, l’administrateur (ou le comité autorisant la licence) peut envisager de l’intégrer à l’offre, après contrôle, essais, agrément et licence d’utilisation si nécessaire.

    Avec la gestion EMM, les utilisateurs disposent des applications et des systèmes mobiles dont ils ont besoin, les administrateurs conservent une totale visibilité sur le parc de mobiles, sur les applications téléchargées et sur l’utilisation des données. De surcroît, les opérateurs des services d’assistance disposent des informations nécessaires pour résoudre les problèmes d’assistance de premier niveau. C’est pour l’entreprise l’assurance d’économies de temps et d’argent, son parc de systèmes mobiles étant à la fois sécurisé et dûment couvert par les licences d’utilisation requises.