Catégorie : Mobile

  • Comment optimiser votre stratégie de marketing mobile ?

    L’heure est-elle venue, pour votre marque, de se lancer sur le mobile ?

    Par François Rychlewski, Directeur Commercial Europe du Sud de Marketo

     Le marketing mobile, si vous ne le pratiquez pas encore, regroupe un éventail de stratégies commerciales permettant aux organisations de communiquer d’une manière interactive et pertinente à l’aide de n’importe quel appareil mobile. Votre approche évoluera peut-être au fil du temps, mais vos motivations resteront les mêmes : enchanter le consommateur, l’engager et lui vendre vos produits !

    Le marketing mobile a ceci de spécial qu’il demande à l’audience de donner son accord expressément (principe de « l’opt-in ») et se pose donc en formidable mode de communication avec des consommateurs très engagés. Et plus ils sont engagés, plus ils seront enclins à répondre activement à vos incitations à passer à l’acte d’achat, ce qui se traduira par un taux de conversion et des revenus plus élevés par la suite. Il faut donc tirer le meilleur parti de l’intérêt qu’ils manifestent en mettant en œuvre la tactique appropriée.

    Voici les 5 techniques les plus répandues pour une stratégie de marketing mobile efficace: 

    1. Messagerie mobile

    La messagerie mobile se compose traditionnellement de deux technologies : le SMS et le MMS. Néanmoins, avec l’apparition d’applications de messageries telles que SnapChat, WeChat et LINE, le message mobile a pris une nouvelle dimension, s’imposant comme la plate-forme préférée du consommateur.

    Les SMS et les MMS  demeurent toutefois de puissants canaux de communication si l’on considère que le taux d’ouverture des premiers est de 98%, selon VentureBeat, avec un taux de clic de 15% en moyenne pour les MMS. Il faut néanmoins veiller à ce que ces messages, qui sont reçus sur un appareil souvent personnel, ne soient pas perçus comme du spam en étant trop intrusifs.

    L’une des meilleures techniques pour tirer parti des SMS/MMS consiste à créer un code court, à savoir un code numérique fourni par le fournisseur d’accès et qui vient se substituer aux URL. Ce code court permet d’envoyer un message mobile à votre cible, présenté de la sorte : « Envoyez ‘’shop’’ au 99999 pour obtenir un bon de réduction de 10% valable sur votre prochain achat ». Il s’agit pour la marque d’une technique simple, permettant de stimuler l’engagement à grande échelle puisque le même code court peut être utilisé par des personnes vivant dans différentes régions.

    1. Site web mobile

    Disposer d’un site mobile est sans conteste une évidence aujourd’hui, mais il convient de souligner un élément important : le public utilise davantage son téléphone que son ordinateur de bureau pour surfer, comme l’a récemment rapporté comScore. Il est donc nécessaire d’offrir une vitrine plaisante au consommateur quel que soit l’appareil mobile qu’il utilise. Pour de nombreuses entreprises, le site web mobile est le principal point d’accès à leur offre. Ainsi, pour tirer pleinement parti de l’internet mobile, les pages de votre site web doivent se charger très rapidement et correctement sur n’importe quel appareil. Il suffit pour cela d’opter pour le design adaptatif, qui garantit un affichage sur tous types et formats d’écran sans nécessiter de créer un site web distinct. Ainsi, vos contenus sont toujours lisibles partout, ce qui améliore l’expérience utilisateur et permet à Google de parcourir et d’indexer vos pages à des fins de référencement et pour augmenter le trafic sur son moteur de recherche.

    Si vous ne disposez pas encore d’un site web adapté aux écrans des appareils mobiles, voici les trois grands piliers qui sous-tendent ce type d’infrastructure :

    • Un design fluide :un site web comporte généralement des pixels fixes de taille unique. Mais parce que les consommateurs utilisent des appareils mobiles dont la taille de l’écran varie (ordinateurs portables, smartphones tablettes…), le contenu doit impérativement être en pourcentages et non en pixels rigides afin de pouvoir s’adapter à la résolution de l’appareil utilisé. Ainsi, lorsque la résolution change en fonction de l’écran ou du navigateur, chaque élément de la grille s’adapte aux proportions définies.
    • Des images fluides :les images fluides s’adaptent elles aussi en fonction de la résolution de l’écran et de la taille de la grille. Cela suppose de prévoir des lignes de code qui permettent l’agrandissement et le rétrécissement des images par le navigateur lorsque nécessaire.
    • Les media queries :il s’agit de règles qui peuvent s’appliquer, lorsque certaines conditions sont remplies, pour modifier l’apparence d’un site. Elles indiquent alors à votre code comment offrir le rendu attendu en modifiant la feuille de style (CSS) afin de s’adapter à une taille ou une largeur d’écran spécifique.

    Certaines plates-formes d’automatisation marketing embarquent des fonctionnalités de design adaptatif pour ne pas avoir à solliciter les équipes informatiques ou de développement, et ainsi mettre facilement en place des éléments de design essentiels (masthead, footer, images…), créer facilement des landing pages adaptatives pour les appareils mobiles, choisir quels éléments doivent s’afficher sur cette page sur un ordinateur de bureau ou sur une page mobile, etc. Il est ainsi facile d’optimiser un site web consulté sur un ordinateur de bureau ou sur un appareil mobile.

    1. Applications mobiles

    Les applications mobiles, conçues pour une plate-forme mobile, fonctionnent avec ou sans connexion à Internet même si elles sont au départ destinées aux audiences ciblées disposant déjà d’un appareil mobile connecté. Une application mobile présente un double avantage : elle vous permet de gagner des utilisateurs mobiles qui ont coché la case d’opt-in et d’engager un dialogue plus approfondi avec ces derniers afin de collecter davantage d’informations sur leurs préférences et motivations. Et les applications mobiles ne sont pas intéressantes uniquement pour les professionnels du marketing de grande consommation, puisque 83 % des marketeurs B2B affirment qu’elles sont très importantes pour le marketing de contenu, comme le souligne Strategy Trends.

    Il existe globalement trois grandes catégories d’application :

    Les applications de productivité sont conçues pour permettre aux utilisateurs de gagner en efficacité dans leurs différentes tâches. Des applications de navigation telles que Google Maps, Apple Maps ou Waze sont ainsi utilisées quasi quotidiennement par un grand nombre de personnes. Elles permettent de visualiser en un clin d’œil leur trajet jusqu’à destination, en ayant une estimation de l’heure d’arrivée sur place, le tout bien plus vite et facilement qu’en le faisant manuellement, étape par étape.

    Les applications commerciales aident les entreprises cherchant à réaliser des ventes par leur biais. Le taux de réussite se mesure par le nombre de conversions (achats, recommandations, inscriptions à des programmes de fidélité…) et le chiffre d’affaires généré. Le consommateur peut par exemple commander une pizza directement via l’application Domino’s Pizza ou régler un achat sur celle de Groupon.

    Les applications de maintien de l’engagement sont conçues de sorte à causer une forme d’addiction des utilisateurs. Il s’agit par exemple des applications de réseaux sociaux, utilisées quotidiennement, telles que Facebook, Instagram et Twitter, ou des applications de sites d’actualité comme Le Figaro, Le monde ou Libération consultées chaque jour.

    Certaines applications entrent dans plusieurs catégories, elles sont considérées comme étant d’usage mixte.

    Avant de se lancer dans le développement d’une application, il convient de s’interroger sur la catégorie à laquelle elle appartiendra et définir les objectifs. Avec plus de deux millions d’applications disponibles sur le marché, mieux vaut disposer d’une stratégie et d’objectifs précis. Selon Nielsen, l’utilisateur moyen se sert de 26 ou 27 applications chaque mois, mais principalement de 5 dans la majorité des cas (84%). Il faut donc veiller à utiliser ce canal dans le cadre de campagnes marketing et promotionnelles très dynamiques, et à l’intégrer avec d’autres canaux. Certaines solutions d’engagement mobile permettent par exemple de repérer des comportements spécifiques pour ensuite y répondre avec des contenus pertinents dans l’application ou sur plusieurs canaux, afin de poursuivre la conversation entamée avec les utilisateurs en dehors de l’application.

    1. QR Codes

    Les QR codes, ou Quick Response Codes, sont utilisés pour télécharger rapidement du contenu sur un smartphone à l’aide d’une image, généralement en prenant en photo ledit code ou en le scannant. Ces codes ne sont pas largement adoptés par les marketeurs car les utilisateurs d’appareils mobiles n’ont pas tous installé un lecteur dédié. Il existe toutefois de nouvelles méthodes permettant de stimuler une audience en faisant preuve de créativité, afin de l’inciter à s’engager via un appareil mobile à l’aide d’une fonction semblable au code QR. A titre d’exemple, Snapchat a adopté l’idée du QR code en créant sa propre version, le « Snapcode » : le petit fantôme blanc contient un code dédié à chaque compte utilisateur. Demandez-vous comment capter l’attention de votre audience en vue de l’engager sur son appareil mobile sur une base régulière. Cela peut se faire en imprimant votre code Snapcode sur un sac publicitaire, en le postant sur Twitter à la place de votre photo de profil, en l’intégrant dans un blog ou encore en le partageant sur vos autres canaux afin de faire de l’auto-promotion et ainsi de développer votre popularité sur les réseaux sociaux.

    1. La réalité augmentée

    La réalité augmentée est une vue normale du monde à laquelle se superposent des effets générés par ordinateur tels que du son ou des images, en utilisant un appareil ou accessoire dédié, à l’instar des Google Glasses. A la différence de la réalité virtuelle (VR) qui simule l’environnement réel en plongeant les utilisateurs dans un monde virtuel, la réalité augmentée fait voir le monde réel en lui superposant une couche virtuelle à l’aide de logiciels qui scannent et reconnaissent des images à afficher pour produire l’effet escompté.

    La réalité augmentée utilise un canal déjà personnel pour éduquer et vendre des produits, en positionnant un produit sur le visage d’une personne ou autour d’elle pour donner cette touche personnelle. Des chercheurs de Harvard ont d’ailleurs réalisé que l’intégration d’applications de réalité augmentée au cœur de l’expérience d’achat entraîne un sentiment de satisfaction du côté des acheteurs quant à la technologie utilisée et aux produits promus, et, surtout, permet d’augmenter les ventes.

    Certaines solutions, créées spécifiquement pour la réalité augmentée, permettent de développer une expérience virtuelle pour vos acheteurs. Néanmoins, pour réussir la mise en place d’une telle expérience, il faut offrir une réelle valeur à l’utilisateur final en l’intégrant dans son parcours d’achat. A titre d’exemple, IKEA va proposer une fonctionnalité de réalité augmentée dans son application : le client pourra piocher dans les pages interactives du catalogue 2017 pour agencer une pièce en positionnant à sa guise les meubles afin de se rendre compte du résultat.

    Toutes les entreprises, qu’elles soient de petite taille et dans le B2B, des multinationales ou des entreprises vendant des produits de grande consommation, doivent prendre conscience que leurs clients existants ou potentiels utilisent tous des appareils mobiles. Elles ont tout intérêt à aller à leur rencontre sur ce terrain, en saisissant toutes les occasions permettant d’adopter certains de ces conseils proposés, dans le cadre d’une stratégie mobile.

     

  • APP Shopping : les meilleures pratiques du m-COMMERCE

     Ce que les détaillants peuvent apprendre des apps les plus populaires

    Etude App Annie, leader mondial de l’analyse des données de l’App-économie. 

    Ce qu’il faut retenir de l’étude 

    Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est une réalité. De nombreux commerçants ont désormais une stratégie omni-canal et découvrent les avantages que présente le mobile pour leur business.

    L’environnement des apps de shopping a changé. Grâce aux avancées technologiques, les marchands sont désormais en mesure de proposer une expérience client plus agréable.

    Le m-commerce est en pleine expansion. Dans les pays que nous avons analysés, la durée totale d’utilisation des apps des boutiques Bricks-and-Clicks a augmenté de près de 40% au cours des 12 derniers mois. Pour les apps des boutiques Online-First, cette augmentation était supérieure à 50%.

    On constate une augmentation du nombre de sessions par utilisateur pour les apps Online-First, ainsi qu’une croissance plus rapide par rapport à celles des Bricks-and-Clicks. Les commerçants traditionnels ont d’ailleurs beaucoup à apprendre des spécialistes du e-commerce.

    En suivant les meilleures pratiques des apps de shopping, notamment les stratégies d’acquisition et d’intéractions avec les utilisateurs, les boutiques traditionnelles améliorent leurs chances de réussir sur mobile, avec à la clé plus de conversions ainsi qu’une fidélité et un engagement accrus.

    Le mobile est désormais au cœur de l’expérience client

    La croissance des téléchargements d’apps dans le monde est forte, bouleversant les différents secteurs.

    App Annie a récemment mis en évidence les changements radicaux auxquels font face le secteur des apps de restauration à service rapide (QSR) et de la banque. Le secteur de la vente au détail est en train de vivre des changements similaires, à plus d’un titre.

    Les consommateurs privilégient aujourd’hui le mobile, une étude publiée il y a un an affirmait déjà que la moitié des utilisateurs mobiles utilisait leur téléphone lors du processus d’achat (soit pour chercher plus d’informations, soit pour effectuer la transaction). Les technologies mobiles telles que les beacons, les paiements mobiles et les notifications push sont depuis longtemps exploitées par les commerçants, et les canaux mobiles font désormais partie intégrante des réunions marketing.

    Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est désormais une réalité — l’expérience de shopping passe par plusieurs canaux et nos terminaux mobiles sont devenus incontournables. Ce nouvel environnement offre d’excellentes opportunités, à condition de savoir s’y adapter.

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    La croissance du m-commerce continue d’exploser 

    Le commerce mobile dans la monde continue d’exploser. Les estimations des experts sont variables, mais toutes prédisent une croissance forte et ininterrompue au cours des années à venir.

    • Internet Retailer prévoit que les ventes au détail sur mobile totaliseront 220 milliards de dollars dans le monde en 2016, soit une augmentation de 53% par rapport à 2015.
    • Shop.Org, Forrester et Bizrate ont révélé dans leur étude sur le shopping en ligne en 2016, que le mobile représente 44% du trafic en ligne et 31% des ventes des détaillants. Une tendance encore plus accentuée dans les marchés émergents mobile-first — d’après Amazon par exemple, plus de 70% de son trafic en Inde provient du mobile.
    • Salesforce et Demandware prévoient une croissance encore plus dynamique du commerce mobile, qui devrait bientôt représenter la majeure partie du e- commerce.Il s’agit véritablement d’une expansion à échelle mondiale. App Annie a déjà abordé l’essor du commerce mobile en Inde — un marché mobile-first— mais cette expansion est généralisée dans de nombreuses régions du monde, notamment en Asie du Sud-Est, en Chine, en Europe et en Amérique latine.Comme nous allons le voir, l’utilisation des apps de shopping a considérablement augmenté chez les consommateurs, représentant de formidables opportunités pour les détaillants de développer une stratégie business omni-canal.


      L’utilisation des apps de shopping est exponentielle

      Dans l’ensemble des pays analysés, la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks-and-clicks et online-first* a augmenté au cours des 12 derniers mois.
      La durée d’utilisation était particulièrement élevée aux États-Unis, en Corée du Sud et au Japon :

      ●  Au Japon et en Corée du Sud, du fait de la démographie vieillissante, les détaillants ont largement investi dans les intéractions et la rétention des utilisateurs existants. Il est par conséquent habituel de s’y voir offrir des réductions et des récompenses significatives. Les programmes de fidélité faisant activement participer les clients (tel que le tirage au sort quotidien de Gmarket et le programme Super Point Up de Rakuten Ichiba) ont été couronnés de succès. De plus, la forte pénétration d’Android va certainement stimuler le marché sud-coréen par rapport aux autres pays.

      ●  Aux États-Unis, cette croissance est d’abord imputable à la taille de la population et donc à la base d’utilisateurs mobiles. Cependant, l’augmentation de la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks- and-clicks (+ 55%) comme de celles online-first (+ 60%) au cours des 12 derniers mois témoigne du succès des stratégies d’exploitation mises en œuvre.

      ● Les pays européens sont un peu à la traîne, sans doute à cause de la relative immaturité du m-commerce. En France, par exemple, il est estimé que seulement 24% des détaillants en ligne proposent une app de paiement. Mais la croissance rapide affichée par les détaillants d’une année à l’autre, particulièrement ceux online-first, témoigne d’une forte demande des consommateurs qui reste à satisfaire.

      Les apps Online-First sont en tête
      et témoignent du potentiel du commerce mobile

      Dans chaque pays analysé, les 10 apps de boutique online-first du top 10 affichaient plus de sessions par utilisateur ainsi qu’une croissance plus rapide de ces sessions, que les 10 apps de boutique bricks-and-clicks.

      Les interactions des utilisateurs d’apps de boutique online-first est particulièrement élevé en Corée du Sud, où le nombre moyen de sessions par utilisateur est quasiment trois fois plus élevé que dans les autres pays. Cette tendance est portée par des apps telles que 11st, Coupang et WeMakePrice — des boutiques offrant une gamme de produits étendue à prix concurrentiel et offrant une forte intégration verticale tout au long du processus d’achat.

      La France affiche les sessions moyennes les plus courtes pour les apps bricks-and-clicks, avec une tendance déclinante au cours des 12 derniers mois. Elle se place toutefois à la deuxième place en termes de croissance pour les sessions des apps des boutique online-first, la preuve que la demande existe et que les détaillants traditionnels ont tout intérêt à y répondre. Les apps de boutique oline-first telles que vente- privee et showroomprive, qui opèrent sur le modèle de la vente flash réservée aux membres, figurent en tête des classements et peuvent servir d’exemple. L’Allemagne, un marché plutôt conservateur sur le plan des transactions électroniques, a connu une croissance rapide de ses sessions par utilisateur. Les enseignes internationales majeures telles qu’Amazon, Wish et Geek ont vu leur niveau d’engagement considérablement augmenter.

      Les apps Online-First dominent en Chine et en Corée du Sud Au Japon, les apps Bricks-and-Clicks restent attractives

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      Les apps Bricks-and-Clicks restent populaires aux États-Unis et en Europe Mais les apps Online-First gagnent du terrain

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      De nouveaux horizons pour les structures Bricks-and-Mortar 

      Les opportunités sont nombreuses pour les détaillants traditionnels, à condition de modifier leurs modèles économiques et d’intégrer une approche omni-canal.

      Voici quelques bonnes raisons d’envisager une conversion :

      ●  Les consommateurs utilisent désormais plusieurs canaux dans le cadre du processus d’achat. Les clients utilisant plusieurs canaux ont tendance à être plus rentables et à présenter des paniers plus importants. D’après une étude d’Apptentive, 66% des commerçants qui ont enregistré une baisse de fidélité de leurs clients n’avaient pas d’app.

      ●  Le mobile permet aussi d’améliorer l’expérience au sein même de la boutique. Les aspects négatifs du showrooming ont été largement abordés, mais ils semblerait que les consommateurs adeptes de cette pratique aient une réelle tendance à effectuer leurs achats dans la même boutique physique. En fin de compte, grâce à la technologie, les enseignes n’ont jamais eu autant d’opportunités d’intéragir avec leurs clients dans leur propre boutique, à l’image de Walgreens et de Walmart qui mettent les apps à contribution en magasin.

      Meilleures pratiques du commerce mobile

      Figurer sur l’écran d’un utilisateur est un privilège qui se mérite
      Nos terminaux mobiles ne nous quittent jamais — une accessibilité qu’il faut respecter

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      Adoptez les meilleures pratiques pour l’acquisition utilisateur sur mobile Le marché des apps est très concurrentiel, vous devez vous distinguer

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      Faites un sans faute dans l’app comme en magasin
      Chaque interaction est une occasion de ravir ou de décevoir vos utilisateurs

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      Privilégiez l’innovation
      Les nouvelles technologies peuvent considérablement améliorer l’expérience client

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  • Quand Google Store Visits débarque en France

    Mesurer l’impact réel d’une publicité AdWords sur les visites en magasins

    Que ce soit pour se divertir, trouver de l’inspiration, des informations, découvrir de nouveaux horizons, ou prendre des décisions dans leurs parcours d’achat, le mobile est désormais incontournable dans le quotidien des français, avec en moyenne plus de 150 interactions par jour.

    En France, le parcours d’achat commence ainsi sur mobile dans 66% des cas. Dans ce contexte, Google développe en permanence de nouveaux produits et fonctionnalités pour aider les marketeurs à créer encore plus de synergies entre les canaux on et offline.

    Lancé aux Etats Unis en décembre 2014, Store Visits est disponible pour le marché français depuis cette semaine. Désormais, les marketeurs vont pouvoir mesurer l’impact réel d’une publicité AdWords sur les visites en magasins.

    En parallèle, Google a mené une étude pour comparer 316 sites mobiles européens dans le secteur du retail.  L’objectif : aider les annonceurs à mieux comprendre les bonnes pratiques à appliquer en matière d’expérience utilisateur et de vitesse des sites sur les mobile.

    Parmi les principaux enseignements de cette étude :

    • 30 % des consommateurs s’attendent à ce que la page se charge en une seconde ou moins, et 18 % d’entre eux exigent même un chargement instantané

    • 61% des utilisateurs qui visitent un site mobile mal conçu se dirigeront certainement vers un site concurrent

    • Les sites de retail du Royaume-Uni offrent la meilleure expérience utilisateur

    • Les sites de retail d’Allemagne sont les plus rapides

    • Etsy a atteint le score le plus élevé en matière de facilité d’utilisation

    • Auchan fait partie des sites de retail qui atteint le critère de référence en matière de vitesse (2 secondes ou moins)

    Enfin, à l’aide de testmysite.withgoogle.com, les marketeurs vont pouvoir tester leur site internet et  comprendre facilement les statistiques de performances de base concernant l’adaptation aux mobiles, la vitesse sur mobile et la vitesse sur ordinateur.

     

  • Retour Google EMEA Performance Summit : la maîtrise du mobile

    Retours sur les annonces Google EMEA Performance Summit

    Cette année, la conférence EMEA Performance Summit s’est déroulée à Dublin. À cette occasion, 100 des principaux annonceurs et agences européens nous ont rejoints pour aborder les enjeux qui vont définir le marché au cours des 12 prochains mois. Les discussions ont essentiellement porté sur le mobile. De plus, dans le cadre de cet événement, nous avons présenté de nouveaux outils et études pour aider les entreprises à booster leur expérience utilisateur sur mobile.

    D’après les prévisions, six milliards de personnes auront accès à Internet en 2021, et la plupart d’entre elles navigueront sur le Web via un smartphone. Chaque jour, environ 3,4 millions de consommateurs utilisent leur nouvel appareil mobile connecté à Internet, ce qui représente l’équivalent de la population d’une ville comme Berlin. Or, le fait de disposer d’un accès Internet à portée de main s’accompagne d’une multitude de contenus et de données.

    Cette situation constitue une immense opportunité, mais elle comporte également des difficultés. La qualité de l’expérience utilisateur sur mobile est primordiale, compte tenu du petit format des appareils et de la navigation tactile. De plus, en raison des connexions parfois capricieuses et d’une puissance de traitement limitée, la vitesse du site peut avoir un impact considérable sur la capacité de l’utilisateur à effectuer une tâche spécifique. Chez Google, nous nous efforçons d’optimiser la vitesse et la facilité d’utilisation du Web sur mobile. Dans cette optique, nous avons présenté de nombreuses innovations, bonnes pratiques et statistiques visant à améliorer l’expérience des entreprises et des utilisateurs, à l’occasion de la conférence EMEA Performance Summit. Nous avons également lancé notre dernière série d’outils et d’études dans ce domaine.

    capture-decran-2016-10-18-a-12-16-35Tout d’abord, nous mettons à disposition des études comparant la facilité d’utilisation et la vitesse d’un vaste ensemble de sites Web mobiles. Elles incluent des exemples très représentatifs provenant des plus grandes marques des secteurs du tourisme, du commerce de détail et de la finance. Une fois que vous avez une idée des possibilités, vous pouvez utiliser testmysite.withgoogle.com, un nouvel outil permettant de mesurer les performances de votre propre site Web, afin de voir comment vous vous situez. De plus, pour vous aider à communiquer plus rapidement auprès des consommateurs à partir de la recherche pour mobile, nous lançons les annonces SMS Direct. Ce nouveau format tire parti de l’immense popularité des SMS/MMS.

    Voici les principales annonces :

    • testmysite.withgoogle.com qui va permettre aux propriétaires de sites de comprendre facilement les statistiques de performances de base concernant l’adaptation aux mobiles, la vitesse sur mobile et la vitesse sur ordinateur.

    • annonces SMS Direct, nouveau format tirant parti de l’immense popularité des SMS/MMS qui permet aux entreprises de communiquer simplement avec les utilisateurs

    En parallèle, Google a lancé un projet visant à comparer 316 sites mobiles européens dans les secteurs du tourisme, du commerce de détail et de la finance. L’objectif : aider les annonceurs à mieux comprendre les bonnes pratiques à appliquer en matière d’expérience utilisateur et de vitesse des sites sur les mobile.

    Parmi les principaux enseignements de l’étude :

    • 30 % des consommateurs s’attendent à ce que la page se charge en une seconde ou moins, et 18 % d’entre eux exigent même un chargement instantané

    • 61% des utilisateurs qui visitent un site mobile mal conçu se dirigeront certainement vers un site concurrent

    • Les sites de retail du Royaume-Uni offrent la meilleure expérience utilisateur

    • Les sites de retail d’Allemagne sont les plus rapides

    • Etsy a atteint le score le plus élevé en matière de facilité d’utilisation

    • Auchan fait partie des sites de retail qui atteint le critère de référence en matière de vitesse (2 secondes ou moins)

      capture-decran-2016-10-18-a-12-10-54

      capture-decran-2016-10-18-a-12-22-39
  • Médiamétrie : Plus de la moitié des visites des sites s’effectuent via un téléphone mobile

    Les chiffres clés de la mesure web analytics de Médiamétrie Septembre 2016

    Les résultats sont fondés sur les performances des clients souscripteurs à la solution eStat’Web de Médiamétrie, qui mesure la fréquentation des sites web.

    Médiamétrie publie ce mois-ci un bilan sur la répartition des visites des sites mesurés par écran ainsi qu’une répartition des systèmes d’exploitation mobiles au mois de septembre 2016.

    Répartition des visites de sites par type d’écran

    capture-decran-2016-10-13-a-13-27-20Avec 52,3% des visites en septembre 2016 contre 49,9% en juin, le téléphone mobile représente aujourd’hui plus d’un accès sur deux aux sites internet mesurés par eStat. L’ordinateur génère près de 4 visites de sites sur 10 (37,8%), en recul de 4,6 points en 3 mois.

    En cette rentrée, la tablette connait une augmentation de son utilisation pour se rendre sur internet. Elle représente en septembre près d’une visite de site sur 10 (9,9%), soit une hausse de 2,2 points depuis le mois de juin.

    capture-decran-2016-10-13-a-13-28-27Premier système d’exploitation mobile, Android représente plus de la moitié des visites des sites mesurés par eStat (52,4%). Profitant probablement de la sortie du nouvel iPhone, iOS se classe deuxième avec plus de 4 visites sur 10 (44,5%), en augmentation de près de 2 points sur les 3 derniers mois. Avec 1,8% des visites, le système d’exploitation mobile de

    Répartition des visites de sites par système d’exploitation mobile

    iOS Microsoft occupe la 3ème position. 44,5%

    Fréquentation des sites internet : Top 10 des progressions du mois

    En septembre, le site Ohmymag occupe la première place du classement des plus fortes progressions en valeur avec un gain de plus de 2,9 millions de visites en un mois.

    Les sites pap.fr et RTL.fr occupent respectivement les deuxième et troisième positions du podium avec un nombre de visites en hausse de plus de 2,7 millions (+39%) pour l’un et de 1,8 millions (+13%) pour l’autre.

    Skyrock.com prend la 4ème place, grâce à un gain de fréquentation de 1,7 million de visites par rapport au mois d’août.

    La rentrée profite également au site Studyrama.com dont le nombre de visites est en augmentation de 46% tout comme le site Les Inrockuptibles qui bénéficie d’une hausse de son trafic de 40%.

    Le site topito.com voit, ce mois-ci, sa fréquentation augmenter de 823 000 visites par rapport au mois d’août et prend la 7ème position devant Lagazettedescommunes.com qui compte près de 353 000 visites supplémentaires (+54%).

    Aux 9ème et 10ème rangs, on retrouve les sites Actu Côté Toulouse et La Réclame respectivement en hausse de 302 000 et 230 000 visites.

    Classement des plus fortes progressions du mois de septembre en nombre de visites

    Rang

    Sites

    Visites Sept 2016 (mois normé)

    Évolution / Août 2016 (valeur)

    Évolution / Août 2016 (%)

    1

    Ohmymag (Groupe CERISE)

    37 605 952

    + 2 917 224

    8%

    2

    pap.fr (Groupe PAP)

    9 749 428

    + 2 721 422

    39%

    3

    RTL.fr

    15 441 940

    + 1 800 178

    13%

    4

    Skyrock.com (Groupe Skyrock)

    15 426 847

    + 1 704 165

    12%

    5

    Studyrama.com (Groupe Studyrama)

    3 047 989

    + 961 607

    46%

    6

    Les Inrockuptibles (Groupe Les Inrockuptibles)

    3 129 057

    + 886 635

    40%

    7

    topito.com

    19 871 270

    + 822 722

    4%

    8

    Lagazettedescommunes.com (Groupe Moniteur)

    1 007 959

    + 352 731

    54%

    9

    Actu Côté Toulouse

    1 296 950

    + 301 901

    30%

    10

    La Réclame

    458 132

    + 229 629

    100%


    Définitions :

    Visite de site : consultation d’un site, c’est-à-dire chargement par l’internaute d’au moins une page d’un site web. Plusieurs visites peuvent correspondre au même visiteur.
    Mois normé : mois théorique composé d’un nombre de jours et de week-ends fixe (30,4375 jours, soit 2/7ème de jours de week-ends pour 5/7ème de jours de semaine). Utilisé pour la comparaison des visites mois par mois, il compense les variations du nombre de jours et de week-ends des mois existants.

    Source : Médiamétrie – eStat’Web – Septembre 2016 – Copyright Médiamétrie – Tous droits réservée eStat’Web

  • HUB FORUM – Ce qu’il faut retenir de l’édition 2016

    HUBFORUM Paris 2016 « Hack your success! »

     La 7e édition de la conférence HUBFORUM Paris s’est terminée aujourd’hui et a mobilisé 3 000 participants pendant 2 jours autour du thème « Hack your success ! ». Cette édition 2016 a été l’occasion pour les décideurs du marketing et du digital d’échanger autour de 4 grandes sessions :
    . Jusqu’où l’expérience client réinventera-t-elle le marketing ?

    . Data, Real time & Créativité au service de la performance

    . Data, CRM & Programmatique, repensez votre relation client

    . Face à l’innovation & à la disruption : priorité à la transformation

    Ce qu’il faut retenir du HUBFORUM 2016 :

     Les tendances de la transformation digitale pour 2017 : 

    1.     « Marques ! Les gens ne veulent pas être vos amis ! »

    Les clients recherchent avant tout des produits et des services efficaces et réclament de la publicité intéressante ou divertissante. Il est donc primordial de se demander comment leur être vraiment utile, plutôt que de chercher à créer une communauté de « fans ». Il est également impératif de considérer le social media avant tout comme un média et de ne pas négliger la dimension payante et le ciblage intéressant qu’elle permet.

    2.     Le succès des marques invisibles 

    Les marques à succès ne sont pas toujours celles qui font le plus de bruit. Aujourd’hui certaines marques parmi les plus puissantes sont celles qui arrivent à devenir invisibles tellement l’expérience client proposée est simple, pratique et rapide. C’est par exemple le cas pour Uber. Ainsi, les marques qui sauront le mieux maîtriser et interpréter la donnée pour créer des parcours personnalisés leur permettant de rendre leurs services plus intuitifs, à l’image d’Amazon qui ne cesse d’innover, marqueront beaucoup de points dans les prochaines années. Bref moins de promesses, et une expérience plus efficace.

    3.     « Vous avez un problème de contenu ! »

    Il existe actuellement chez les marques un réel problème de gestion du contenu. Internet nécessite d’être nourri tous les jours et les entreprises ne disposent pas d’une organisation interne et externe (les agences) adaptée pour produire le volume de contenus nécessaire à notre époque. A l’heure actuelle, la plupart des entreprises sont moins bien équipées pour produire de contenus que certains youtubeurs, il leur manque un vrai rédacteur en chef ou Chief Content Officer !

    4.     Les grandes entreprises doivent travailler davantage leur sex-appeal 

    L’attrait provoqué par les startups et les leaders digitaux rend chaque jour plus complexe le recrutement des talents dans les grands groupes. Les grandes entreprises doivent savoir se transformer et devenir plus attrayante aux yeux des jeunes diplômés et des talents pour continuer à les attirer et les fidéliser. Cela passera par plus de liberté d’innover, des conditions de travail plus attractives et notamment par la création de sens. Dans les grands groupes, les équipes en charge du digital doivent encore trop souvent justifier leur valeur, c’est une perte d’énergie source de démotivation.

    5.     Human first 

    On parle beaucoup, et à juste titre, des nouvelles technologies qui se font de plus en plus présentes dans les entreprises, mais il devient impératif de penser à la place que l’on souhaite accorder à l’humain. Envisagez-vous demain la possibilité d’être licencié par un algorithme ? Si l’on souhaite préserver l’humain au cœur de nos entreprises c’est à nous de définir ce qui est acceptable et ce que nous souhaitons implanter dans nos technologies. Un algorithme n’a pas de moral ou de conscience. Et changer la technologie sans changer la culture ou l’organisation (humaines par essence) sera inutile.

    6.     Don’t believe the hype ! 

    Suivre les tendances pour anticiper les changements à moyen et long termes est indispensable. Cela ne doit cependant pas se faire au détriment du court terme et des objectifs business qui sont ceux que rencontrent actuellement les entreprises. Il faut être capable de prendre les décisions qui s’imposent dans l’immédiat tout en se projetant dans l’avenir. Attention donc à ne pas se concentrer sur les buzzwords du moment : réalité augmentée, blockchain, DMP…

    7.     Demain, un Chief Performance Officer dans les entreprises ? 

    La donnée en elle-même ne vaut rien, pour être efficace, elle doit être traduite et analysée pour être mise au service du business et de l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise. Les entreprises vont ainsi devoir devenir ultra-compétitives dans leur capacité à interpréter le plus précisément et le plus rapidement possible leurs données pour faire des choix plus vite et avec pertinence. A l’avenir il existera certainement un Chief Performance Officer dont l’objectif sera de déterminer comment faire des données un facteur clé de succès et un avantage compétitif.

     

    « Les mentalités changent, lors des premières éditions du HUBFORUM nous étions encore dans l’acculturation et la vulgarisation, aujourd’hui on est passés de la parole à l’acte. Les participants ne viennent plus au HUBFORUM pour parler de la transformation digitale, ils viennent notamment assister aux workshops pour la mettre en pratique et avoir de véritables retours d’expérience » déclarent Vincent Ducrey et Emmanuel Vivier, co-fondateurs du HUB Institute et organisateurs du HUBFORUM.

     

    L’édition 2016 en chiffres…

    3 000 participants

    100 experts intervenants

    15 000 tweets avec le #HUBFORUM pour 64 millions d’impressions

    et 5,3 millions de reach estimé

    12 500 consultations des live HUBFORUM

     

     

  • Etude Criteo m-commerce  » Fashion Flash Report 2016 « 

    Le Mobile : l’accessoire essentiel pour les fans de Mode

    Etude Criteo 

    Alors que la Fashion Week de Paris arrive à son terme, Criteo, la société technologique spécialiste du marketing à la performance, dévoile aujourd’hui son Fashion Flash Report, portant sur les dernières tendances en matière de commerce mobile dans le secteur de la mode.

    Le rapport analyse différents aspects du m-commerce dans la mode, dont voici les principaux résultats :

    • Le mobile représente 31% des achats en ligne dans le domaine de la mode en France, soit une croissance de 19% par rapport à 2015. Ce qui fait de la mode le deuxième secteur dans lequel le mobile est le plus utilisé pour finaliser un achat, derrière les produits sportifs (32%), mais devant les grands sites e-commerce généralistes (25%) et la moyenne tous secteurs confondus (27%)
    • L’usage du smartphone pour finaliser un achat a bondi de 60% en un an dans le secteur de la mode. Le rapport smartphone / tablettes s’est ainsi inversé sur l’année écoulée, avec 16% des achats finalisés sur smartphones et 15% sur tablettes (-6%).
    • Les smartphonistas utilisent le mobile tout au long de leur parcours, puisqu’ils sont 68% à rechercher des habits et 67% à comparer les prix sur ce terminal.
    • Ils sont 58% à porter une attention particulière au prix, cherchant le bon plan. C’est la même proportion que pour les acheteurs sur desktop (58%) et tablettes (57%).
    • Ils se différencient cependant par une consommation plus intelligente : ils sont 32% plus susceptibles que les acheteurs sur desktop à commander plusieurs tailles pour renvoyer celles qui ne vont pas.
    • Cependant, les smartphonistas veulent de la réactivité: ils sont 30% plus susceptibles que les consommateurs sur desktop, à envisager un service de livraison rapide.
    • 80% constatent que les sites de m-commerce se sont améliorés ces deux dernières années, et ils sont ainsi 51% à déclarer préférer acheter sur smartphone que sur ordinateur.
    • La sécurité reste un aspect important puisqu’ils sont encore 49% à s’inquiéter de la protection de leurs données bancaires, et seulement 40% à faire le choix de payer sur mobile.
    • Enfin, les smartphonistas affichent un potentiel social plus élevé, puisqu’ils sont 37% à partager des photos de leurs achats sur les réseaux sociaux, contre 20% pour les acheteurs sur desktop.

    Les conclusions de ce rapport publié par Criteo se basent sur les données recueillies sur 70 000 transactions électroniques individuelles auprès de plus de 80 retailers français.

    Pour télécharger le rapport complet, rendez-vous sur : www.criteo.com/fr/resources/fashion-flash-report-2016.

  • Quel espace occuper sur les réseaux publicitaires mobile ?

    Rapport Competitive Insights Marketing Intelligence Report –

    par App Annie 

    Ce qu’il faut retenir : 

    • Le chiffre d’affaires des publicités intégrées aux applications mobiles (la « publicité in-app ») a atteint les 87 milliards de dollars en 2015.

    A mesure que les entreprises transfèrent leurs investissements publicitaires vers le mobile, la publicité in-app devient un levier économique sans précédent.

    • La publicité intégrée est devenue un marché incroyablement compétitif, alors que d’innombrables éditeurs d’applis cherchent à attirer des utilisateurs créateurs de valeur.

    Dans cet environnement particulièrement concurrentiel, il est indispensable que les marketeurs d’apps connaissent les tendances créatives et publicitaires pour savoir comment allouer leur budget publicité et s’assurer un retour sur investissement maximal.

    • La publicité in-app génère du chiffre d’affaires à des niveaux jamais atteints, d’autant que sa pertinence ne cesser d’aller en augmentant.
    • Il est en effet essentiel de savoir quel espace occuper sur les réseaux publicitaires mobiles.

    Il est également essentiel qu’un annonceur puisse voir ce que fait la concurrence pour bâtir sa stratégie sur ces réseaux, en fonction de la présence ou non de ses concurrents.

    En surveillant les applis de la concurrence, les éditeurs peuvent optimiser leurs propres dépenses en investissant dans une campagne concurrente, sur un même réseau publicitaire ou d’autres au contraire où leur concurrent diffuse moins de publicités.

    • La surveillance sert aussi à analyser le contenu créatif : le contenu original est primordial pour générer de l’intérêt, qu’il s’agisse de recruter ou de développer la clientèle existante.

    Quel que soit le marché, il est important de suivre les tendances créatives en notant les différences entre le court et le long terme ou en étudiant les éléments créatifs dynamique.

    En règle générale, les stratégies de campagne créatives sont axées sur l’une des trois grandes catégories : attrait du marché de masse avec des éléments créatifs neutres, attrait du marché de masse avec des éléments créatifs segmentés et conception d’éléments créatifs ciblant des segments clés.

    Différents secteurs verticaux comme le streaming video ou le shopping en ligne sont particulièrement intéressants de ce point de vue.

    • En ayant accès aux éléments créatifs de la concurrence, les éditeurs peuvent mieux comprendre ses stratégies, notamment le ciblage des clients, les éléments de conception, le choix de format de publicité (par ex. vidéo au lieu de statique) et prendre le tout en compte pour leur propre prochaine campagne.
    • Il est primordial de surveiller l’espace publicitaire mobile, non seulement parce qu’il est de nature très dynamique, mais aussi parce qu’il comporte une grande variété de campagnes.

    La composition des réseaux publicitaires et le classement des meilleurs annonceurs peuvent évoluer d’une semaine à l’autre, ce qui force les éditeurs à surveiller attentivement l’emplacement des publicités de leurs concurrents.

     

  • Ce que l’avenir réserve à Facebook Messenger, WhatsApp, WeChat…

    Forrester : les applications de messagerie intègreront bots et agents intelligents

    Avec plus de trois milliards d’utilisateurs dans le monde, les applications de messagerie représentent le premier visage de l’intelligence artificielle que verront la plupart des consommateurs. Forrester dans un nouveau rapport dévoile ce que l’avenir réserve aux offres actuelles comme WhatsApp, Facebook Messenger ou WeChat.

    L’étude couvre l’audience des applications de messagerie les plus répandues, les zones géographiques où elles sont le plus représentées, leurs offres marketing/publicitaires, la manière dont les consommateurs interagissent avec l’une ou l’autre des marques dans les applications de messagerie ainsi que les niveaux moyens d’engagement.

    « Si Facebook est en train de pivoter Messenger vers une plateforme relationnelle, les applis de messagerie, WeChat en tête, sont bien plus avancées. La collision entre messaging apps, bots et agents intelligents comme Amazon Alexa conduira à de nouvelles interfaces conversationnelles entre les marques et leurs consommateurs » résume Thomas Husson, Vice-Président et Principal Analyst, auteur de l’étude.

    A retenir 

    • Les applications de messagerie vont à terme se combiner aux chat bots et aux agents intelligents, pour offrir de nouvelles interfaces de conversation entre les marques et les consommateurs.
    • Les applications de messagerie vont conduire à des relations plus approfondies avec le client, jouant un rôle clé tout au long du cycle de vie du client.
    • Les responsables marketing vont devoir changer leur état d’esprit pour tirer le meilleur des applications de messagerie.

     

  • Etude Criteo : les Tendances du marché M-commerce

    M-commerce : le smartphone domine le marché et continue son expansion

    Criteo (NASDAQ: CRTO), la société technologique spécialiste du marketing à la performance, publie son rapport sur le commerce mobile pour le 1er  semestre 2016. Le marché du m-commerce continue sa croissance, et son niveau de maturité ne cesse de croître, répondant ainsi aux attentes des consommateurs – notamment en matière d’expérience unifiée et continue à travers toutes leurs interactions.

    Que faut-il retenir ?

    En moyenne, les e-marchands ont vu la part de leurs transactions effectuées sur mobile progresser de 32% en un an, pour atteindre 27% au deuxième trimestre 2016.

    Les catégories Articles de Sport et Mode & Luxe occupent toujours la tête du classement en matière de e-commerce, avec des taux de croissance annuelle respectifs de 18% et 21%.

    Les smartphones représentent désormais plus de la moitié (55%) des transactions effectuées sur mobile en France, en volume. La part des transactions effectuées sur un smartphone Android a presque doublé (passant de 4,2% au second trimestre 2015 à 8,3% au second trimestre 2016), et devance désormais l’iPhone.

    La majorité des transactions mobiles s’effectue désormais sur les applications (54%), devant le web mobile (46%). Les applications affichent un taux de rétention des nouveaux utilisateurs 2 fois plus élevé, ainsi qu’un taux de conversion 3 fois plus élevé, que l’Internet mobile.

    Avec le Brésil et l’Australie, la France fait partie des pays où l’on a constaté les plus fortes croissances de la part du mobile dans les transactions. Le Japon et le Royaume-Uni ont quant à eux passé un cap et effectuent désormais plus de transactions sur mobile que sur ordinateur.

    Les pays ayant le plus fort taux de sites optimisés pour mobile présentent aussi la plus forte part des transactions effectuées sur mobile. Pour rester dans la course, il est donc indispensable d’optimiser la navigation sur son site pour utilisateurs mobiles.

    Quelques conseils pour les e-commerçants

    Plus les e-marchands font preuve de maturité dans le cadre de leur stratégie mobile, plus l’impact sur leur activité est important. Les e-marchands qui parviennent à retenir les utilisateurs et à encourager la consultation de produits génèrent 39% de conversions en plus sur navigateur mobile que les retailers dits émergents, en bas du spectre de la maturité mobile. Par ailleurs, les applications marchandes sur mobile qui maximisent la rétention des nouveaux utilisateurs et le nombre de produits consultés génèrent 90% de conversions en plus que les retailers émergents. Voici quelques conseils pour une stratégie mobile efficace :

    Encourager la découverte : les produits doivent être visibles et accessibles depuis la page d’accueil, avec la possibilité pour les utilisateurs de faire des recherches au sein des catégories proposées. Les carrousels sont un bon moyen d’afficher ces produits, à condition qu’ils ne bougent pas trop vite et ne soient pas l’unique moyen d’accéder à une page de destination (fiche produit, achat…)

    Faciliter la navigation entre les produits : les utilisateurs doivent être en mesure de consulter facilement les caractéristiques d’un produit. La fonction « sauvegarde » permet également de retrouver rapidement les produits qui ont suscité un intérêt chez le consommateur.

    Optimiser le processus d’achat : cela est possible par quelques modifications visuelles simples, telles que la mise en avant de l’option « finaliser mes achats », le rassemblement des options d’identification, l’optimisation des claviers tactiles pour certaines informations spécifiques, la désactivation de la correction automatique dans les champs d’information requis, ou encore l’affichage des options de retrait en magasin à côté des options de livraison.

    Les conclusions du rapport se basent sur l’analyse de 1,7 milliards de transactions électroniques individuelles représentant plus de 720 milliards de dollars de ventes effectuées pendant un an à l’échelle mondiale.