Catégorie : Mobile

  • ASO (APP Search Optimisation) : comment réferencer les apps sur mobile ?

    L’ASO un terme encore souvent méconnu des entreprises

    Par Marie-Angeline DENISE, Chef de projet mobilité, SQLI

    A l’aube des 10 ans de l’iPhone, le marché des applications mobiles ne cesse de croître et ce n’est pas pour nous déplaire. On compte à ce jour plus de 2 millions d’apps sur l’Apple Store et 2,5 millions sur le Google Play Store. Vous souhaitez que votre application ne soit pas noyée dans ce gigantesque marché ? Que vos utilisateurs trouvent facilement votre application ? Une solution s’offre à vous en mettant en place une stratégie ASO efficace.

    Mais concrètement c’est quoi l’ASO et à quoi ça sert ?

    Tout comme les sites web vous pouv­­ez agir de manière naturelle sur le référencement de votre application mobile dans les stores applicatifs. Cette technique que l’on nomme ASO (App Search Optimization) va ainsi vous permettre d’optimiser le référencement de votre application pour gagner en visibilité.

    Pourquoi parle-t-on d’ASO et non de SEO ?

    La principale différence se trouve au niveau des algorithmes. Apple et Google prennent uniquement en compte les contenus externes aux applications comme la fiche de présentation mais aussi des facteurs externes tels que le volume de téléchargements, les notes, les commentaires, … Le référencement d’une application sur les stores ne se base pas sur les contenus internes contrairement à un site web. Les optimisations devront être réalisées sur l’ensemble des éléments externes afin de remonter dans les résultats de recherche.

    L’Apple Store et le Google Play Store s’appuient sur un certain nombre d’éléments pour référencer une application et améliorer leur présence sur les stores. Pour télécharger une application payante comme gratuite, l’utilisateur doit obligatoirement passer par la fiche de l’application, c’est la landing page. La majeure partie du travail d’ASO va donc s’effectuer autour de cette dernière ; on page.

    Les leviers sur la fiche du store

    Une attention particulière doit être accordée à 6 éléments majeurs au sein de cette fiche.

    1. Le nom de l’application
    • Optez pour un nom unique, pertinent et explicite pour être facile à chercher et mémorisable par le mobinaute
    • Ajoutez un mot clé à la suite de votre nom
    • Privilégiez un nom d’application avec un nombre de caractères raisonnable. La troncature du nom de l’application qui s’affiche sur les stores n’est pas un élément à négliger. Sur l’Apple Store environ 255 caractères seront visibles contre une trentaine sur le Google Play Store avant que le nom soit coupé
    • Choisissez un nom distinctif pour ne pas vous retrouver en concurrence avec une application portant le même nom ou appartenant à la même catégorie
    1. L’icône de l’application
    • Ne pas mettre de texte sur l’icône de votre application
    • Favorisez un design épuré et simple pour avoir une qualité optimale
    • Votre icône doit se démarquer de ceux des autres applications
    • Réalisez plusieurs icônes afin de faire des A/B tests
    1. Les screenshots et vidéos
    • Ne vous limitez pas à de simples captures d’écrans, réalisez des écrans clairs et explicites présentant les fonctionnalités et/ou les bénéfices de votre application
    • Intégrez les écrans dans toutes les résolutions proposées par l’Apple Store et le Google Play Store
    • Exploitez au maximum l’espace mis à votre disposition par les stores, vous pouvez mettre 5 écrans sur l’Apple Store et jusqu’à 8 sur le Google Play Store
    • Insérez une vidéo de présentation de votre application mettant en avant les fonctionnalités et la simplicité d’utilisation de l’application4. La description de l’application
    • Structurez et hiérarchisez l’information avec précision
    • Racontez une histoire, ne vous contentez pas du minimum
    • Commencez par une phrase d’accroche mentionnant la promesse de votre application
    • Utilisez des mots-clés
    • Travaillez et soignez tout particulièrement les descriptifs qui seront diffusés lors des mises à jour de votre application
    1. Les mots-clés (uniquement sur iOS) 
    • Prenez le temps de la réflexion pour les choisir vous n’avez le droit qu’à 100 caractères
    • Optez pour des mots qui remontent dans vos analytics web, dans les commentaires des mobinautes ou des mots que vous utilisez dans votre campagne publicitaire
    • Faites un choix entre le singulier et le pluriel
    • Eviter de répéter les mots clés, de remettre le nom de l’application ou d’utiliser des mots génériques
    • Supprimez les espaces
    • N’utilisez pas le nom d’une marque concurrente dans les mots-clés, votre application serait exclue du store
    • Pensez à votre cible, par exemple, si vous avez une cible touristique optez pour des mots en anglais
    1. La note et les avis
    • Incitez vos utilisateurs à laisser une note sur les stores, cela contribue à votre ranking, à votre taux de conversion et à votre visibilité dans les résultats de recherche
    • Maximisez également le plus grand nombre de commentaires
    • Proposez aux mobinautes insatisfaits par l’application de vous contacter directement via le mail de contact afin d’éviter les avis négatifs sur la page
    • Apportez des réponses aux commentaires négatifs déposés par les mobinautes
    • A noter : Une note inférieure à 4 est perçue comme mauvaise par les utilisateurs

    Outre les optimisations on page que nous venons de découvrir, des leviers off page existent pour améliorer votre ASO. Google s’inspire notamment de ce qu’il fait sur le web. Les algorithmes du Google Play Store ont montré qu’ils prenaient en compte les liens vers l’application ainsi que les mentions sur les réseaux sociaux.

    Les autres leviers de l’ASO

    Les leviers off page qui sont à prendre en compte dans votre stratégie d’ASO sont les suivants :

    1. Le nombre de téléchargements

    Les algorithmes mis en place par Apple et Google sont différents. Sur l’Apple Store la hausse du volume de téléchargements est pris en compte sous 7 jours et les dernières 24 heures sont primordiales afin de définir la nouvelle position de votre application sur l’Apple Store. Sur le Google Play Store, le ranking de votre application se fait sur le mois passé donc sur 30 jours. A noter Google contrairement à Apple prend en considération dans ses calculs le nombre de désinstallations. La croissance du nombre de téléchargements est à soigner et à anticiper en fonction de la stratégie que vous souhaitez mettre en place sur les stores ciblés.

    1. Le taux d’utilisation

    La récurrence d’utilisation joue un rôle important sur le référencement de votre application. Donnez envie, incitez vos mobinautes à revenir sur votre application. Des outils peuvent vous aider à booster le taux d’ouverture comme par exemple les push notifications.

    1. La qualité de l’application (uniquement sur Android)

    Il a été constaté que Google s’appuyait sur le taux de crash pour améliorer le classement d’une application. Du fait de la forte fragmentation des devices sur Android et des différentes surcouches constructeurs existantes, le taux de bugs est généralement plus important que sur iOS. Il faut donc veiller à avoir une application stable sur les modèles les plus utilisés par votre cible et faire des mises à jour régulières pour apporter des correctifs de bugs qui auraient été remontés.

    1. Le deep linking ou lien profond

    Il va permettre via différents canaux e-marketing (apptoapp, socialtoapp, webtoapp, emailtoapp, adtoapp, smstoapp, QRtoapp) de relier deux mondes celui du web et du mobile pour augmenter l’usage de l’application et l’engagement des utilisateurs.

    1. L’app indexing

    En étant présent sur les stores applicatifs, votre application est un résultat Google comme n’importe quel site web. Il faut donc chercher à avoir le plus de liens possibles sur différents sites, avec de préférence un page rank important, pointant vers l’ouverture de la page de l’application. L’objectif étant de favoriser le téléchargement. Google va jouer un rôle important dans votre stratégie d’ASO puisqu’il va également faire apparaître votre application dans les résultats de recherche Google mobile. C’est une source supplémentaire de trafic à ne pas négliger.

    1. Universal search (depuis iOS9)

    Votre application et son contenu peuvent être indexée depuis le champ de recherche système iOS afin de rendre des données accessibles à tout moment. Le mobinaute aura également la possibilité de télécharger directement des applications depuis cette fonctionnalité suite à une recherche qu’il aura effectué.

    1. Instant apps (uniquement sur Android)

    Grâce à cette innovation le mobinaute va pouvoir lancer une application et ainsi consulter son contenu directement depuis son navigateur mobile sans avoir à télécharger l’application. Encore à ses balbutiements, cette technologie est à surveiller de près puisqu’elle va avoir un impact sur le référencement de vos applications

  • Application mobile : comment réussir son déploiement à l’international ?

    Les 4 conseils pour un déploiement international en matière d’application mobile

     Par Sarah Rolland, responsable marketing France Appsflyer

    Les développeurs et marketers d’applications ont depuis des années l’eau à la bouche avec les prédictions d’un marché international, dans lequel des milliards de personnes possèdent un smartphone…. La réalité s’est révélée plus lente à se mettre en place, non pas par manque de croissance d’adoption des appareils mobiles, mais en raison des difficultés rencontrées par les utilisateurs vivant dans des endroits plus reculés à effectuer des paiements et des transactions.

    Le secteur des applications mobiles est bien établi et avide de croissance, et de plus en plus de personnes dans le monde disposent d’un smartphone. Apple a également lancé la facturation des opérateurs l’année dernière et Google développe les paiements dans des pays tels que l’Inde. App Annie estime que le marché international des applications doublera pour atteindre plus de 100 milliards d’euros d’ici seulement quelques années , majoritairement grâce aux nouveaux marchés. A l’inverse, les sociétés mobiles basées dans les régions en dehors des Etats-Unis se demandent souvent si elles doivent, et de quelle façon, approcher le marché américain.

    Les difficultés rencontrées par les marketers et développeurs d’applications du monde entier sont souvent identifiées en amont. En effet, chaque pays et culture appréhende les applications différemment.

    Stratégiquement, il est sage d’avoir un plan à l’échelle international, mais il est difficile de savoir quand et comment le mettre en œuvre.

    Sarah Rolland, responsable France Appsflyer livre 4 conseils pour développer son business dans un contexte de croissance international.

    1. Chercher des utilisateurs déjà présents dans un nouveau marché cible. Identifier les enseignements à tirer de ces utilisateurs afin d’aider au mieux à approcher une nouvelle région ou un nouveau marché. Il est fort probable que l’entreprise dispose déjà des utilisateurs dans les régions où vous souhaitez développer l’application. Même s’ils sont peu nombreux, il est primordial d’analyser comment ces utilisateurs interagissent avec votre application. Il y a peut-être des fonctionnalités qu’ils utilisent plus souvent que le font des utilisateurs situés dans d’autres régions, ou des moments de la journée et constater comment l’engagement est favorisé dans cette région, par rapport aux autres régions. Un temps doit être consacré à étudier le « comment et pourquoi » les utilisateurs découvrent l’application et s’y dédient, dans chaque région. Tous ces enseignements observés vous aideront non seulement a marketer correctement l’application, mais aussi à adapter l’expérience utilisateur afin d’améliorer les taux de rétention dans cette région.
    2. Localiser l’application aux besoins du pays. En plus de traduire le contenu dans la langue du pays, il sera nécessaire d’apporter plusieurs autres modifications pour rendre l’application plus attractive aux audiences de chaque région. Il est également indispensable d’ajouter du contenu et des visuels pertinents pour la culture et la population de cette région. Par exemple, de petits détails tels que les systèmes de mesure métrique ou impérial sont essentiels, et bien souvent un contenu subtilement adapté à la culture locale peut faire toute la différence. Faites appel à des prestataires locaux et prenez en compte les retours de vos utilisateurs actuels adapter votre approche et éviter tout faux-pas culturels.
    3. Etre sûr que l’application se dirige bien vers le bon marché. Il est crucial d’être au courant des opportunités qui s’offrent au développement applicatif du marché ciblé. Y a-t-il déjà une application concurrente bien établie sur ce marché ? Est-ce qu’elle répond à un besoin des utilisateurs de ce pays, et ont-ils les moyens de se l’offrir ? Les conditions économiques et politiques d’un pays impactent directement le nombre des utilisateurs d’un pays à payer pour une application. De plus, différents pays ont des intérêts remarquablement différents, même lorsqu’ils sont géographiquement proches. Les utilisateurs italiens sont plus intéressés par les applications sportives, tandis que les français préfèrent les applications du type catalogues. Tous ces facteurs sont essentiels pour planifier une expansion à l’international. En ce sens, il faut prendre en considération quels types d’appareils sont davantage utilisés dans chaque région et de quelle façon ils impactent les comportements des utilisateurs.
    4. Etudier le paysage médiatique de différents marchés, mais ne pas se limiter pas à ce que vous pensez déjà savoir. Avant de s’aventurer dans un nouveau marché, il est capital de comprendre comment les médias numériques sont appréhendés dans ce pays. Facebook et Google sont-ils prédominants comme ils le sont aux États-Unis, ou existe-t-il un autre acteur avec lequel il faut se familiariser ? En parallèle, il est important de savoir de quelle façon chaque média est acheté, quels sont leurs coûts, et quels résultats attendre. Il est tout aussi indispensable de comprendre le marché des applications dans cette région : de quelle façon les utilisateurs téléchargent t-ils des applications, quelles sont les opportunités pour marketer l’application dans les app stores. L’accès et l’utilisation des app store est différent pour chaque pays, et pour réussir à promouvoir et la développer. Il sera crucial de savoir quels app stores, quelles sources médias, et de quelle façon optimiser son efficacité à attirer de nouveaux utilisateurs.

    L’heure de l’expansion internationale a sonné, et les marketers et développeurs les mieux préparés peuvent se démarquer et réussir dans les années qui viennent. Les clés pour réussir à l’international réside dans l’anticipation, de savoir s’adapter, et par-dessus tout, d’être à l’écoute de vos utilisateurs.

  • Etude Adobe : qui s’approprie le trafic mobile ?

    La performance mobile est dopée par les attentes des consommateurs 

    Ce qu’il faut retenir de l’Etude Best of Best 2016 d’Adobe :

    Le trafic mobile est à son plus haut niveau historique en Europe ;

    Les grandes marques britanniques sont les premières à franchir un seuil décisif, avec 50 % du trafic généré par les smartphones ;

    Les  marques de services financiers représentent 53 % du trafic mobile, soit le plus haut niveau jamais enregistré.

    De nouvelles données d’Adobe Analytics Cloud indiquent que les marketeurs savent désormais offrir des expériences mobiles attrayantes, le smartphone étant privilégié pour la plupart des activités. En Europe, même si les visites web depuis un ordinateur restent majoritaires, elles sont en baisse dans tous les pays et secteurs d’activité, alors que l’utilisation des appareils mobiles ne cesse de croître.

     Telles sont les principales conclusions du rapport Adobe Digital Insights (ADI) Europe Best of the Best 2016, qui s’appuie sur les données d’Adobe Analytics Cloud pour analyser la performance en ligne des 20 % de sociétés les mieux classées utilisant Adobe Experience Cloud, ainsi que sur une enquête sur les habitudes en ligne de plus de 5 000 consommateurs européens.

     Qui s’approprie le trafic mobile ?

    Dans les entreprises les plus performantes, en moyenne deux cinquièmes du trafic web (41 %) provenaient d’un smartphone en 2016. Il s’agit d’une progression significative par rapport à l’année précédente puisque les appareils mobiles ne représentaient qu’un tiers du trafic (32 %) en 2015. Ces entreprises dépassent également leurs pairs de 32 % en moyenne en matière de trafic mobile.

     Pour les 20 % d’entreprises les plus performantes, ce sont les services financiers qui affichent la plus forte progression, avec 53 % des visites en ligne réalisées depuis des smartphones, suivis des médias et du divertissement (52 %), puis de la grande distribution (46 %).

     Si l’on considère l’ensemble du marché, les smartphones ont été à l’origine d’un tiers des visites web en Europe (31 %) en 2016. La part des smartphones a donc augmenté par rapport aux 22 % enregistrés en 2015. À titre de comparaison, les ordinateurs n’ont représenté que trois cinquièmes du trafic internet (58 %), contre 65 % en 2015.

     Le smartphone, l’appareil préféré des consommateurs

    Les données d’Adobe Analytics Cloud arrivent à un moment où les consommateurs sont plus exigeants que jamais en matière d’expérience mobile. Lorsqu’ils sont interrogés sur leur appareil de prédilection, plus de la moitié des consommateurs (57 %) déclarent préférer utiliser un smartphone en 2016, alors qu’ils n’étaient que 51 % en 2015.

     L’utilisation des smartphones a augmenté pour toutes les activités en ligne au cours de l’année dernière. Ainsi, trois quarts des consommateurs (73 %) utilisent un smartphone pour rechercher un itinéraire, 70 % pour lire et répondre à des emails, et 65 % pour consulter les réseaux sociaux – respectivement 65 %, 68 % et 59 % en France. Ce sont les achats en ligne qui affichent la plus forte progression : seulement un tiers (37 %) des consommateurs indiquait l’e-commerce comme leur principale activité mobile en 2015, alors qu’ils étaient près de la moitié (45 %) en 2016. En France, c’est la consultation de ses comptes bancaires et le placement de son argent qui affichent la plus forte progression, +8 %.

     « Qu’il s’agisse de vérifier des soldes bancaires ou des e-mails, le smartphone est devenu l’appareil de prédilection. Les marques Best of the Best commencent à s’approprier la plus grande part du trafic web mobile, mais il reste une marge de progression. Les marques devraient observer ce qui se passe dans les services financiers et la grande distribution, qui ont atteint l’équilibre, puis investir dans la création d’expériences mobiles engageantes et attractives », explique David Burnand, Enterprise Marketing Director, Adobe EMEA.

     Le paradoxe des ordinateurs

    Même si l’appareil mobile est privilégié, la prédominance de l’ordinateur de bureau montre un écart entre la théorie et la pratique de la part des consommateurs. Deux tiers d’entre eux (64 %) déclarent que la navigation sur internet depuis un mobile est pire que sur un ordinateur, alors que plus de la moitié (55 %) affirment exécuter des tâches à l’aide de l’un des 6,1 autres appareils connectés qu’ils possèdent.

     Les données d’Adobe Analytics Cloud révèlent également que les marketeurs peinent encore à retenir leur audience mobile. Le temps passé sur les sites mobiles est en recul : de 6,1 secondes en moyenne en 2015, il est passé à 5,9 secondes en 2016.

    L’adhésion – c’est-à-dire le pourcentage de trafic qui est maintenu et aboutit à une interaction – reste plus élevée sur les ordinateurs que sur les appareils mobiles : 34 % des internautes mobiles restent sur un site après leur arrivée (52 % pour les marques Best of the Best), contre 46 % des utilisateurs d’ordinateurs (67 % pour les marques Best of the Best). De plus, les ordinateurs continuent de faire la course en tête en termes de conversion. De fait, 2,4 % des internautes effectuent des achats depuis un ordinateur (4,4 % pour les marques Best of the Best), alors que seulement 0,75 % des visites sur smartphone aboutissent à un achat (1,4 % pour les marques Best of the Best).

     Lorsqu’ils sont interrogés sur les principales raisons qui les poussent à interrompre leur navigation sur mobile, la moitié des consommateurs (47 %) évoquent la lenteur de l’expérience, deux cinquièmes (40 %) trouvent que la petite taille des écrans pose problème et un tiers (37 %) se disent gênés par un design web médiocre. Pour les consommateurs français, c’est principalement la taille de l’écran (34 %), l’aspect pratique (31 %) et la localisation qui les poussent à switcher d’un appareil à un autre.

     « Si l’expérience mobile déçoit, les consommateurs passent sur un ordinateur de bureau ou se tournent vers un concurrent offrant une meilleure expérience », poursuit David Burnand. « Même si le trafic mobile continue de se développer, l’expérience sur ordinateur a encore énormément d’importance. Les données d’Adobe Analytics Cloud montrent que les entreprises doivent séduire les consommateurs sur tous les canaux si elles veulent capter une part de leur attention et de leur budget. L’expérience doit être parfaitement fluide sur tous les appareils. Les consommateurs veulent qu’une marque se présente de la même manière sur mobile et sur ordinateur. Ils tablent sur une expérience unifiée et souhaitent que les marques les voient eux aussi de la même façon. »

     Adobe Digital Insights : la méthodologie Best of the Best

    Le rapport Best of the Best 2016 concerne des entreprises utilisant Adobe Marketing Cloud et classées parmi les 20 % de clients d’Adobe les plus performants dans leur secteur sur la base de différents indicateurs de performance clés. Le nom de ce rapport s’explique par le fait que les clients d’Adobe Marketing Cloud ont déjà pris une longueur d’avance sur la concurrence en faisant le choix d’investir dans l’excellence.

    L’ADI se compose de données groupées et anonymes issues de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites européens au cours de l’année civile 2016. Ces données ont été recueillies via Adobe Analytics et Adobe Social. Les moyennes nationales dépendent des secteurs analysés.

    Méthodologie de l’étude menée auprès des consommateurs

    Du 4 au 15 mai, nous avons interrogé plus de 1 000 consommateurs dans chacun des cinq pays de la zone EMEA (Royaume-Uni, France, Allemagne, Suède et Pays-Bas) sur leurs équipements et la façon dont ils les utilisent au quotidien. Nous avons également abordé des sujets comme l’utilisation des réseaux sociaux et les facteurs d’influence de leur comportement mobile, afin de mieux comprendre les tendances constatées au niveau des données Best of the Best.

     

  • Explosion de l’app économie : les app stores, la publicité et le commerce se partagent le gâteau

    Explosion de l’app économie

    D’après les estimations d’App Annie, l’app économie pesait 1300 milliards de dollars en 2016 dans le monde, grâce à trois types de monétisation : les app stores, la publicité intégrée et le m-commerce. Un montant généré par les 3,4 milliards d’utilisateurs qui ont passé un total de 1600 milliards d’heures dans les apps, soit une moyenne de 379$ par personne pour ces trois formes de monétisation sur la seule année 2016, ou 0,80$ par heure et par personne.

    L’app économie a connu un développement fulgurant dans une multitude de régions et dans quasiment tous les secteurs majeurs, indépendamment du niveau de revenu et de la catégorie démographique des utilisateurs. Depuis le lancement de l’iPhone il y a 10 ans, suivi un an plus tard des app stores iOS et Android, ce marché dynamique a vu se multiplier les cas d’usage, les business-models et les innovations technologiques, avec à la clé l’opportunité extraordinaire qui se profile désormais.

    Cette étude présente notre analyse de l’app économie en 2017, ainsi que nos projections pour ce marché en forte croissance à l’horizon 2021 — date à laquelle App Annie prévoit que l’app économie mondiale pèsera 6300 milliards de dollars. À l’échelle d’un pays, cela représenterait la troisième économie du monde, la quasi-totalité des habitants de la planète ayant accès aux apps.

    L’économie devient mobile-first

    Entre 2016 et 2021, la valeur de l’app économie dans le monde va passer de 1300 à 6300 milliards de dollars, une croissance due au développement de la base utilisateurs et de l’engagement. Le marché comptera 6,3 milliards d’utilisateurs en 2021, soit quasiment le double des 3,4 milliards recensés en 2016. La durée d’utilisation va quant à elle croitre encore plus rapidement, passant de 1600 milliards à 3500 milliards d’heures au cours de la même période.

    Les dépenses annuelles par utilisateur dans le monde sont passées de 379$ à 1008$, une croissance imputable à l’innovation et à la transition des transactions physiques vers le mobile. Alibaba a par exemple annoncé que le mobile représentait 79% de la valeur totale des transactions générées sur ses plateformes de vente en Chine pour l’exercice 2017, contre 65% pour l’exercice 2016.

    Ces statistiques ne représentent toutefois pas entièrement l’impact qu’ont les apps. Certaines entreprises bénéficient en effet des apps sans forcément les monétiser directement. C’est le cas des banques internationales, telles que Bank of America et Barclays, pour lesquelles l’utilisation grandissante des apps pour offrir des services aux clients entraîne une baisse de la fréquentation des agences et par conséquent des coûts.

    Nous prévoyons également que le transfert vers le mobile des activités, des dépenses consommateurs et des dépenses publicitaires se fera plus lentement pour les économies occidentales que pour celles de l’Asie-Pacifique. Les pays occidentaux sont freinés par les systèmes existants (notamment dans le domaine bancaire, des paiements et des achats alimentaires) ainsi que par une forte concentration des richesses chez les consommateurs plus âgés. Les pays en voie de développement de l’Asie-Pacifique n’ont pas de telles contraintes et voient ainsi émerger des habitudes – tant au niveau des infrastructures que des apps – qui permettent à leur app économie de se développer sans entraves, à l’image du géant chinois de la messagerie WeChat.

    Qu’il s’agisse des réseaux sociaux, des services de réservation de voyages ou des jeux de réalité augmentée, la monétisation des apps dans le monde – quel que soit le modèle – dépend de la durée d’utilisation et de la valeur ajoutée offerte à chaque session. Pour déterminer (et générer) la valeur, il convient de se poser plusieurs questions. À quelle fréquence les utilisateurs interagissent-ils avec l’app ? Quelle est l’efficacité d’un format publicitaire donné pour une app donnée et pour un utilisateur particulier — où et à quelle heure ? Dans quelle mesure les utilisateurs d’une région déterminée effectuent-ils des achats au sein d’une app ? Quelle place occupe l’app dans l’interaction entre les acheteurs et les vendeurs ?

    La croissance a été spectaculaire dans toutes les catégories à mesure que les transactions physiques ont migré vers les apps. Cette évolution s’est notamment ressentie au niveau du taux de monétisation des utilisateurs au sein des différentes économies. D’après nos données et nos analyses, l’utilisateur moyen a généré 0,80$ par heure en moyenne à échelle mondiale en 2016, app stores, publicité intégrée et m-commerce compris. Cette moyenne globale masque toutefois les écarts importants entre les différents marchés et cultures.

    Les Japonais ont par exemple généré 13,98$ par heure en moyenne et comptabilisent une durée totale d’utilisation des apps de plus de 68 milliards d’heures en 2016. Des chiffres qui s’expliquent par des dépenses sur les app stores et des transactions m-commerce relativement élevées. Les dépenses moyennes des Japonais sur les app stores sont également plus élevées que les autres pays avec 123$ par terminal ; Singapour et la Corée du Sud arrivent en deuxième position, avec 67$ par terminal.

    Ces chiffres contrastent avec les deux premières économies — les États-Unis et la Chine — qui ont respectivement généré 2,36$ et 2,01$ par utilisateur et par heure en 2016. Pourquoi de tels écarts ? Quels sont les effets macroéconomiques et les comportements qui expliquent pourquoi le Royaume-Uni génère 4,60$ par utilisateur et par heure, contre seulement 0,03$ pour l’Inde ? Nous vous proposons de comparer deux de ces marchés en soulignant comment leurs économies migrent vers le mobile à des rythmes différents.

    Les moteurs de la croissance : app stores, publicité intégrée et m-commerce

    Dans cette section, nous détaillerons nos prévisions et les points clés de ces trois moteurs de croissance, qui génèreront 6300 milliards de dollars d’opportunités sur le marché des apps.

    Comme nous l’expliquions dans nos Prévisions marché 2016 – 2021, les dépenses des consommateurs tous app stores confondus devraient augmenter à un taux moyen de 18%, pour atteindre 139 milliards de dollars en 2021. L’App Store iOS restera le store le plus important, dépassant les 60 milliards d’ici 2021, mais Google Play et les plateformes Android tierces devraient ensemble passer en tête en 2017, devant iOS. La Chine est le principal moteur de cette croissance en Asie avec une population jeune, aisée et mobile-first. D’après nos prévisions, la Chine devrait représenter plus de 56 milliards de dollars de chiffre d’affaires app stores d’ici 2021.

    Regardons d’un peu plus près la monétisation app stores : les jeux dominent toujours ce segment pour la période étudiée, passant de 50 milliards de dollars en 2016 à 105 milliards en 2021. Bénéficiant du développement de nouvelles habitudes liées aux apps et à de nouvelles méthodes de monétisation, les dépenses hors-jeux devraient tripler au cours de cette même période, passant de 11,5 milliards à 34 milliards de dollars. Les apps de vidéo, de musique, de rencontre, pédagogiques et de productivité généreront toujours plus d’achats et d’abonnements sur les app stores.

    Les dépenses de publicité intégrée, quant à elles, vont quasiment tripler à l’échelle mondiale, passant de 72 milliards à 201 milliards de dollars entre 2016 et 2021. L’Asie-Pacifique est la région qui devrait se développer le plus rapidement, avec un taux de croissance moyen de 25%, pour atteindre 77 milliards de dollars. Les Amériques vont rester la région la plus importante avec une croissance de 26%, et atteindront les 85 milliards. La région EMEA arrivera en dernière position, son taux de croissance moyen de 15% étant imputable à un manque d’efficacité sur certains marchés et à des budgets publicitaires moindres.

    La moyenne mondiale des dépenses publicitaires devrait passer de 13 à 52$ par utilisateur pour la période de prévision, les avancées technologiques et les nouveaux formats permettant de mieux cibler et mesurer l’efficacité des publicités.

    Prévisions pour le m-commerce

    Le m-commerce est le principal moteur de la croissance de l’app économie, illustrant clairement la migration vers le mobile. Le commerce mobile se développe plus rapidement que les autres formes de monétisation, avec un taux de croissance actuel de 38% pour la période de prévision. Nous pensons que le m-commerce mondial par utilisateur passera de 344$ à 946$ d’ici 2021. Comme nous l’avons déjà rappelé, l’Asie-Pacifique s’est convertie au mobile plus rapidement et devrait afficher une croissance moyenne de 36%, pour atteindre 3200 milliards de dollars en 2021, demeurant en tête du classement m-commerce des régions par chiffre d’affaires sur cette période. Concernant les Amériques, le commerce est en pleine transition vers le mobile et devrait afficher une croissance moyenne de 44% pour atteindre les 1700 milliards de dollars. La majeure partie de la région EMEA amorce également cette transition ; compte tenu de sa base actuelle relativement modeste (210 milliards de dollars), son taux de croissance devrait être le plus élevé avec une multiplication quasiment par cinq pour atteindre 1000 milliards à l’horizon 2021.

    Le reste du monde devrait emboiter le pas à l’Asie et tourner son économie vers le mobile-first, même si cette transition se fera à des rythmes variables. Pour mieux appréhender la vitesse de transition des consommateurs vers le mobile, il est essentiel d’analyser les taux de conversion à échelle régionale. Nous estimons que le taux de conversion pour le commerce de détail dans le monde – toutes tailles de panier confondues – s’élève actuellement à 32% et devrait tout juste dépasser les 40% sur la période étudiée. L’Asie-Pacifique arrive en tête du taux de conversion avec 37% en 2016 (illustrant le rôle prépondérant du mobile-first dans les économies phares de la région, notamment la Chine) et devrait frôler les 42% d’ici 2021.

    Les Amériques sont un peu à la traîne pour cet indicateur, avec un taux de conversion actuellement situé à 31% ; celui-ci s’accélérera pour tout juste dépasser 39% d’ici 2021. La région EMEA affiche des chiffres d’adoption solides en termes de m-commerce, avec un taux de conversion actuellement de 35% ; ce taux ne sera que de 39% en 2021, du fait de la faiblesse de certaines économies (notamment subsahariennes) sur le continent africain. L’augmentation des taux de conversion chez les consommateurs intermédiaires de la tranche des 25-34 ans dans les grandes agglomérations d’Europe occidentale (tel qu’au Royaume-Uni) reste un facteur de croissance important.

    L’app économie : une opportunité à ne pas rater

    Des bouleversements importants vont intervenir au cours des cinq années à venir, à la fois pour les consommateurs, les éditeurs, les publicitaires et les marques. La technologie et la concurrence vont entraîner de nouveaux usages, et les consommateurs à travers le monde vont consacrer toujours plus de temps aux apps (pour atteindre une moyenne d’utilisation équivalente à un mois par an). De plus, près de 2 milliards de personnes supplémentaires devraient basculer vers le mobile d’ici 2021. Ce marché continue d’être stimulé par les changements de paradigme, et les secteurs d’innovation seront nombreux. Nous pensons toutefois que la réalité augmentée, les paiements mobiles, la 5G, les développements UI/UX et l’intelligence artificielle seront les principaux moteurs de croissance.

    La croissance des investissements dans le secteur mobile – et notamment dans les apps – par des sociétés issues de secteurs divers, couplée à la place toujours plus importante du mobile dans le quotidien des consommateurs, nous amène à prévoir que l’app économie devrait générer 5000 milliards de dollars de supplément de valeur au cours des cinq années à venir – l’app économie devrait donc peser 6000 milliards de dollars en 2021. Pour mieux contextualiser, cela signifie que les utilisateurs et les développeurs vont générer une croissance équivalente à l’économie japonaise d’ici 2021 — une opportunité incontournable pour les entreprises de tous les secteurs à travers le monde.

  • #VIVATECH2017 – Discours présidentiel, conférences, technologies disruptives…ce qu’il fallait retenir

    #VIVATECH2017 

    Avec plus de 60 000 visiteurs en 3 jours, plus de 500 Speakers internationaux, 6000 Startups présentes,  VIVATECH devient pour sa seconde édition le rendez-vous majeur de l’innovation en France.  

    TEMPS FORTS du discours du Président Emmanuel Macron 

     » La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ».

     » Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé. C’est absurde parce qu’un entrepreneur qui s’enrichit, c’est un entrepreneur qui est en train de réussir et qui donc fait réussir son pays, embauche, tire d’autres entrepreneurs et doit pouvoir réussir encore plus facilement, plus vite, plus fort, pour pouvoir réinvestir demain. »

    « L’Etat doit devenir digital parce que l’Etat ne comprendra les enjeux du numérique que s’il devient lui-même un acteur numérique. Et ce que nous allons promouvoir, c’est un Etat qui innove, un Etat qui gagne en productivité, en efficacité, en épousant le numérique, ses méthodes, ses facilités, son efficience, ses organisations. Un Etat qui ne multiplie pas partout la présence physique, mais la concentre là où elle est nécessaire, au contact, dans un rapport humain indispensable mais que nous devons réinventer. »

    Ce qu’il fallait retenir des débats 

    Les débats ont fait ressortir 10 grandes tendances :

    1- La Chine en première ligne

    2- L’intelligence artificielle et le Big Data

    3- L’avenir de la Fintech

    4- Les robots pendront- ils la place des humains ?

    5- Virtuelle ou augmentée quelle sera la nouvelle réalité ?

    6- La mobilité à la demande

    7- Les médias et la publicité face aux défis de la transparence

    8- L’internet de tous les objets

    9- Startups : comment accélérer le mouvement ?

    10- La révolution énergétique

    Bertrand PICCARD Solar Impulse et Isabelle KOCHER Directeur Général d’ENGIE

    Ce qu’il fallait retenir des innovations 

    . Les 100 plus belles innovations telles que les robots humanoïdes, le gant Gotouch VR pour toucher réellement les objets en réalité virtuelle, les drones dernière génération, l’IA avec l’assistant de Google, un procédé de fabrication 3D de mobilier urbain, une maquette de solar impulse, la voiture autonome, le dernier prototype de Seabubble …

    . Un hackathon de plus de 25 heures non stop consacré à la deep tech avec des technologies utilisées en avant première et rassemblant plus de 200 développeurs.

    Quelques technologies disruptives 

    Wavestone – La Blockchain : de l’euphorie à la réalité
    Wavestone dévoile une étude internationale sur la question de la Blockchain et des régulations : « Regulator’s posture facing blockchain ».

    Qwant et Fairphone
    annonce ensemble un partenariat stratégique pour des téléphones plus éthiques. Le moteur de recherche Qwant sera intégré sur les téléphones modulaires, éthiques, durables et équitables de Fairphone.

     En’jo
    Présentation de l’application qui réinvente le dépannage et les travaux à domicile ; elle propose une solution on-demand, partout et à n’importe quel moment, pour n’importe quel réparation à faire chez vous (plomberie, serrurerie, chauffage, bricolage…), via une interface intuitive.

     Disruptive Technology
    Disruptive Technologies présente pour la première fois en France une solution de capteurs connectés pour l’immobilier, révolutionnaire, de la taille d’un timbre pour surveiller en temps réel les bâtiments et les équipements, et créer de nouvelles interactions avec les utilisateurs et les clients.

    Ingenico,
    Ingenico a présenté des écrans connectés dont la technologie a été développée par la start-up Think&Go (rachetée dernièrement par Ingenico). La spécificité de ces écrans est de comporter plusieurs zones de capteurs NFC permettant l’achat, la réservation, le couponning etc. Ces écrans seront testés en gare en octobre.

    Ezeeworld révolutionne la data géolocalisée
    Ezzeworld est une solution de connaissance client inédite, en alliant la captation de données comportementales issues du monde physique (parcours in store et in street) à celles du monde digital (navigation in-app et web). L’objectif est de proposer un ciblage contextualisé et de créer des segments qualifiés pour améliorer la compréhension des habitudes de vie des clients.
    En combinant la compréhension de ces parcours, la solution analyse les visites en point de vente et mesure la performance des campagnes drive to store.

    Talk to pay le dispositif d’authentification vocal
    La voix comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne, c’est désormais possible !La Banque Postale est la première banque française à lancer Talk to Pay, un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance. Cette innovation renforce la sécurité des paiements tout en facilitant et en simplifiant les usages des clients de La Banque Postale.

    Crédit photos Bruno Levy

  • Les Français sont-ils prêts à payer avec leur smartphone ?

    Les Français sont-ils prêts à payer avec leur smartphone? 

    Etude COMARCH et IFOP

    Le Retail évolue, souvent à un rythme différent de celui lié aux attentes des consommateurs.Elément central du parcours client, le paiement est resté pendant des années centré sur la carte bancaire, introduite dans les années 70 et généralisée dans les années 80 et 90.

    Plateforme d’intermédiation de demain, le smartphone est aujourd’hui sur le point de devenir le premier moyen de paiement.

    A l’horizon 2025, 70% des Français se voient ainsi régler leurs achats d’un montant inférieur à 20 euros par smartphone (1 Français sur 2 pour des montants allant jusque 100 euros). Un changement majeur qui va bien au-delà du magasin et touche à terme l’univers bancaire dans sa globalité.

    Une livraison le lendemain de la commande
    Tous secteurs confondus, les Français considèrent le lendemain de la commande comme délai idéal de livraison. La bataille que se livrent aujourd’hui les retailers sur la réduction des délais de livraison ne semble pas toucher les consommateurs Français. Ils sont ainsi moins de 4% à considérer la livraison en 2h comme délai idéal de livraison.

    Des produits culturels consommés sous forme dématérialisée
    Plus de 65% des Français ont déjà consommé des produits culturels sous forme dématérialisée. Un mode de consommation de plus en plus intéressant pour les Français qui achètent ce type de produits aussi bien en magasin que sur les canaux digitaux. Cartes et coffrets cadeaux, cartes jeux vidéo, solutions logicielles, … l’offre en matière de produits et services dématérialisés ne cesse de s’étoffer offrant aux retailers de vrais alternatives et relais de croissance.

    Le magasin, canal de vente plébiscité par les Français
    En période de soldes, près de 3 Français sur 10 expriment leur choix d’acheter en magasin les produits TV, Hi-Fi, High Tech et Electroménager après les avoir vu sur Internet, contrairement aux vêtements (45%), aux produits de beauté (28%) et de décoration (30%) qui sont directement achetés en magasin sans être visualisés au préalable sur Internet.

    En outre, lorsque les Français se retrouvent dans la situation où le produit souhaité n’est plus disponible ni en magasin ni en ligne, 34% d’entre eux restent fidèle à la marque et cherchent si celui-ci est disponible dans un autre magasin de l’enseigne. Cependant, moins de 3 personnes sur 10 (26%) vont se tourner vers la concurrence et rechercher si le produit est disponible dans une autre marque, tandis que d’autres (24%) préfèrent attendre qu’il soit de nouveau en stock et les 16% restant cherchent un produit similaire disponible.

     

  • LES DETENTEURS DE SMARTPHONE PLUS « APPLIVORES » QUE JAMAIS

    LES DETENTEURS DE SMARTPHONE PLUS « APPLIVORES » QUE JAMAIS

    App Annie, société fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, a publié son dernier rapport qui décrypte les habitudes des utilisateurs en matière d’usage des applications mobiles. Et alors que certains parlaient de la mort prochaine des applis, les données de ce rapport montrent l’inverse : leur utilisation ne cesse d’augmenter.

    Un mobinaute utilise en moyenne 30 applis par mois 

    Chaque mois, dans chacun des pays étudiés, un utilisateur-type utilise plus de 30 applis. Preuve s’il en fallait que les applis mobiles se sont fait une place dans notre quotidien pour faciliter nos tâches ou nos échanges. En moyenne, entre un tiers et la moitié des applications installées sont utilisées chaque mois.

    Près de 10 applis utilisées chaque jour

    Dans chacun des pays étudiés, les possesseurs de smartphones utiliseraient pas moins de neuf applications par jour ; c’est notamment le cas pour la France. Au quotidien, un possesseur d’iPhone utiliserait sensiblement plus d’applications que sur Android. Mais parmi les 10 applis employées chaque jour, toutes ne sont pas utilisées à la même fréquence. Elles correspondent à des besoins quotidiens et mensuels différents.

    Depuis 2015, le temps passé moyen par utilisateur ne cesse d’augmenter 

     En France, les détenteurs d’un smartphone Android passent en moyenne… un peu plus d’une heure et trente minutes par jour sur les applications mobiles. Outre Atlantique, les utilisateurs américains totalisent plus deux heures quinze d’utilisation par jour… soit près d’un mois par an ! En Corée du Sud ou au Brésil, les chiffres sont encore plus impressionnants puisque la moyenne d’utilisation approche les trois heures par jour.

    Les possesseurs de smartphones Android jouent plus, ceux qui ont un iPhone dépensent plus pour jouer 

     Après les applis préinstallées, ce sont les catégories Réseaux sociaux, Communication et Rencontres qui sont les plus utilisées.

    Si l’on se penche sur les types d’applications les plus utilisées, ce sont sans surprise les catégories Utilitaires et Outils qui figurent parmi les plus utilisées du fait notamment qu’elles sont préinstallées, comme Safari pour iOS et Google pour Android. Après celles-ci ce sont les catégories Réseaux sociaux, Communication et Rencontres qui sont les plus utilisées.

    Du côté des jeux mobiles, les possesseurs de smartphones Android jouent en moyenne à 30% de jeux en plus que les détenteurs d’iPhone. En revanche le chiffre d’affaires moyen par utilisateur dans la catégorie Jeux reste supérieur pour iOS.

    Les catégories Rencontre et Productivité : le plus grand nombre de sessions quotidiennes.

    Les utilisateurs sollicitent en moyenne les applications de Rencontre et Productivité quatre fois par jour. Mais les comportements varient énormément selon les catégories. Par exemple, les sessions avec des applications de Finance et de Productivité durent moins d’une minute.

    Les Japonais et Sud-Coréens en tête du classement du temps passé sur les jeux mobiles

    Entre 2015 et 2017, dans l’ensemble des pays étudiés, on note une augmentation du temps moyen passé sur les jeux mobiles. A plus d’une heure de jeu par jour, les utilisateurs japonais et les Sud-Coréens sont les plus accros. Les joueurs français Android consacrent eux un peu plus de trente minutes par jour à leurs jeux sur mobile.

     

  • Comment exploiter tout le potentiel du commerce sur mobile et sur les réseaux sociaux ?

    7 tactiques pour le commerce mobile et social

    par Oracle Cloud Marketing 

    Le nombre d’internautes Français ne cesse d’augmenter depuis 10 ans, ils sont plus de 47 millions aujourd’hui. Cette augmentation est en partie due à la multiplication des écrans et surtout mobiles. Ainsi, plus de 9 millions de Français se connectent tous les jours sur 2 à 3 écrans différents et principalement sur leur smartphone. En parallèle, nous avons assisté à l’essor des réseaux sociaux, avec 4 Français sur 5 qui y sont présents. Le mobile étant encore une fois la porte d’entrée privilégiée et de plus en plus pour effectuer des achats. Oracle Marketing Cloud propose de revenir sur 7 tactiques clés pour exploiter tout le potentiel du commerce sur mobile et sur les réseaux sociaux.

    1. Un site web adapté au mobile

    L’expérience d’achat sur mobile n’est pas toujours satisfaisante, car beaucoup de sites sont encore trop lents à charger.

    Or, au-delà de 3 secondes de chargement l’utilisateur perd patience, au risque de ne plus revenir. Le format des sites web est aussi encore peu adapté au mobile, avec des difficultés à lire les fiches produit sans utiliser la fonction zoom ou pour consulter du contenu avec un scroll trop long.

    De plus, trop d’applications ne permettent pas d’achats intégrés ce qui oblige à rediriger le consommateur vers le site internet, au risque de casser la fluidité du parcours client. Si le site de l’entreprise n’est pas mobile friendly les chances de conversion du client sont diminuées. Alors que beaucoup de marques se focalisent sur les réseaux sociaux et s’étonnent du peu de conversion sur ce canal, elles oublient souvent de repenser leur site web pour les écrans mobiles. Comment faire pour adapter son site web au mobile ? Google propose deux outils pratiques qui permettent d’auditer un site, comme le test d’optimisation qui permet, en rentrant l’URL, d’avoir un aperçu du site tel qu’on le voit sur un appareil mobile avec la liste de tous les problèmes d’ergonomie détectés. Un test de vitesse est également proposé pour mesurer les performances de l’affichage sur appareil mobile à travers une notation.

    Il est par ailleurs préconisé d’opter pour un responsive design de façon à ce que le site web s’adapte automatiquement au mobile. Pour ce qui est de la rapidité, il faut faire particulièrement attention à la taille des images et au nombre de requêtes de façon à réduire le temps de réponse et éviter tout ce qui est technologie flash et pop-up.

    2. Les annonces carrousel 

    Les annonces en carrousel sont dans un premier temps intéressantes du point de vue de l’esthétisme et du dynamisme. Nous pouvons y ajouter jusqu’à 10 images ou vidéos à balayer horizontalement avec leur propre lien et un bouton d’appel à l’action. Les premières images ou vidéos affichées étant généralement les plus performantes du moment. Mais pour quels usages ? Nous pouvons choisir de présenter un seul produit pour varier les couleurs ou les angles, ou travailler sur plusieurs produits de la même gamme. Egalement, la possibilité de faire du story telling en déclinant l’utilisation du produit, à travers l’expérience d’un consommateur par exemple.

    3.  La vente sur catalogue

    La vente par catalogue consiste à générer des annonces de produit dynamiques à partir d’un catalogue qu’on appelle également fil de produit. Comment est-ce que ça fonctionne ? Il suffit d’uploader un fichier sur Facebook via la fonctionnalité « Business manager » qui comprend les informations sur les produits comme le lien et la description. Ensuite, il faut créer une annonce publicitaire avec l’objectif « vente sur catalogue » en indiquant quel type de catalogue est souhaité. Au niveau du format, il y a la possibilité de choisir une image seule ou un carrousel. Résultat : une génération des annonces dynamique, adaptée à la consultation sur mobile.

    4.  La boutique Facebook

    La boutique Facebook est un service qui est disponible gratuitement pour les entreprises. Elle consiste à greffer à la page de la marque un onglet shopping avec la possibilité d’ajouter des photos ou de la vidéo. Le paiement se fait lui sur un site tiers, généralement celui de la marque ou un intermédiaire. Cette solution permet ensuite d’accéder à des statistiques comme le nombre de vues et de clics. Une fois la boutique créée, il ne faut pas oublier d’en faire la promotion à travers des publications dans le fil d’actualité des fans de la marque.

    5.  Les tags produits Instagram

    Les tags produits sur Instagram n’ont pas encore été déployés sur tous les marchés, ils sont toujours en phase de test aux Etats Unis. Les commerçants sont déjà très présents sur Instagram pour la notoriété et la préférence marque mais nous allons de plus en plus vers la conversion et la découverte produit. Le principe est simple, une icône « Tap to view » est affichée prêt du produit photographié pour permettre d’accéder à toutes les informations concernant ce produit.

    6. Les Stories Instagram 

    Les stories Instagram n’ont été lancées qu’en août 2016 mais elles comptent déjà plus de 150 millions d’utilisateurs quotidiens. Il s’agit d’un slideshow en plein écran dans lequel sont présentées des photos et des vidéos, accessible pendant 24h. Celles-ci permettent d’être créatif puisqu’elles offrent la possibilité de dessiner, d’écrire sur les images, d’ajouter des filtres ou des emojis, sans oublier la vidéo en direct. Nous pouvons également ajouter des liens et permettre ainsi de rediriger vers les sites commerçants

    7. Les chatbots

    Les chatbots ont été récemment remis au goût du jour par Facebook en l’intégrant à Messenger, offrant ainsi aux entreprises la possibilité de créer leur propre bot dédié à la relation client. Ceux-ci sont capables de gérer une partie des tâches simples traitées par les humains pour un coût bien inférieur et avec une vitesse sans commune mesure. Une intervention humaine reste néanmoins indispensable à certaines étapes du parcours. Outre le fait de toucher une large audience au vu des utilisateurs réguliers de l’application de messagerie, les chatbots permettent notamment de capter un public très présent sur les réseaux sociaux et plus difficile à avoir sur les autres canaux, les millenials ou génération Z. Habituée aux contenus instantanés, adepte de la dernière minute (avec les contraintes logistiques que cela suppose), cette génération plus sélective et exigeante a besoin de réponses rapides et est de plus adepte du self-service lorsque la situation le permet. C’est donc un outil sans équivalent pour engager ce public difficile à approcher par les moyens traditionnels.

    Le profil du consommateur type a évolué, obligeant les marques à s’adapter à des nouveaux comportements et habitudes de consommation. Aujourd’hui nombre de solutions sont disponibles pour adapter les campagnes à un public ultra connecté, en particulier sur le mobile. Les entreprises mobile first l’ont bien compris, bousculant les acteurs traditionnels pour qui s’adapter est devenu une question de survie.

     

  • Applications mobiles 139 milliards d’ici 2021 !

    App Annie prévoit une croissance de 33 % pour les revenus des appstores en 2017, dépassant les 139 milliards de dollars en 2021

    App Annie, société fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, a publié ses prévisions pour l’app-économie et son évolution pour les cinq prochaines années. App Annie prévoit 139 milliards de dollars de recettes d’ici 2021, boostées par les marchés mûrs, comprenant les États-Unis et la Chine, qui enregistrent une forte croissance des dépenses brutes et des achats in-app. Les cinq principaux marchés devraient représenter 85% des dépenses mondiales des mobinautes en 2021. Pendant ce temps, les marchés émergents, en particulier l’Inde, le Mexique, le Brésil et l’Indonésie, vont entrainer une augmentation annuelle des téléchargements de 20% pour atteindre les 352 Milliards en 2021.

    Les principaux enseignements :

    Android vs iOS: Android, tous app stores confondus, générera le plus de revenus en 2017, alors qu’iOS restera l’app store la plus lucrative d’ici 2021. 

    L’adoption des smartphones et des applications dans les marchés émergents, comme l’Inde, le Mexique ou le Brésil, entraîne une forte croissance des téléchargements – en particulier sur Google Play et les magasins Android tiers. Ces fortes augmentations des installations d’applications signifient qu’Android devrait dépasser les revenus d’iOS en 2017.

    Néanmoins, la croissance des revenus par appareil pour la base de clients relativement aisés sur Apple continuera d’augmenter au cours des cinq prochaines années. App Annie prévoit que l’App Store iOS générera plus de 60 milliards de dollars de recettes brutes en 2021 à travers les dépenses consommateurs.

    La mondialisation de l’app-économie dans les marchés émergents et matures

    L’app-économie est de plus en plus globale – avec des variations du comportement des mobinautes entre les régions en raison de facteurs culturels, et surtout de la maturité des marchés respectifs. Les marchés émergents verront exploser le volume des téléchargements puisque près de 3 milliards de consommateurs supplémentaires devraient investir les appstores au cours des 5 prochaines années. À mesure que les marchés arrivent à maturité, les utilisateurs passent de plus en plus de temps sur les applications et dépensent plus.

    Autres enseignements clés :

    • Au cours des cinq prochaines années, la région APAC demeurera la plus importante en matière de téléchargements et de revenus.
    • La Chine mènera la danse que ce soit en termes de téléchargements que de dépenses consommateurs, avec une croissance annuelle de 16% et 24% de 2016 à 2021, respectivement.

    L’Inde apparaît également comme un puissant moteur pour les téléchargements.

    • Tandis que la répartition des téléchargements restera statique entre les marchés matures, les revenus de ces marchés représenteront 85% des recettes mondiales des appstores en 2021 en raison de l’augmentation des dépenses sur les jeux mobiles et les abonnements.

     La catégorie jeux reste le principal moteur des revenus des app stores

    Les dépenses relatives aux applications d’actualité, médias & divertissement et de rencontre devraient croître rapidement grâce notamment aux abonnements in-app. Ainsi, App Annie prévoit que les applications hors catégorie jeux  devraient atteindre 34 milliards de dollars en 2021 avec une croissance annuelle de 25%.
    Néanmoins, rien qu’en 2016 les jeux représentaient déjà 11% du temps passé, 39% des téléchargements et représentaient 81% des dépenses des consommateurs sur les app stores. Cette tendance devrait se confirmer au fur et à mesure que les jeux migrent vers le mobile. App Annie s’attend donc à ce que cette catégorie continue à générer la majorité des revenus du marché en 2021.

     

  • Mobilité et collaborateur: comment les entreprises relèvent le défi ?

    Les 10 super pouvoirs du collaborateur mobile

    Offrir les outils de la collaboration en situation de mobilité à ses salariés n’est plus un choix, mais une nécessité.

    Par Mitel et Foliateam

    Offrir les outils de la collaboration en situation de mobilité à ses salariés n’est plus un choix, mais une nécessité.

    Les outils collaboratifs et la mobilité jouent effectivement un rôle crucial auprès du collaborateur moderne. Il doit être capable d’avoir accès à tout type d’information en temps réel et en tout lieu. La multiplication des « devices » (smartphones, tablettes, ordinateurs portables…) et la possibilité de travailler en dehors des espaces traditionnels (transports, tiers lieux etc.) lui facilitent ses missions quotidiennes, notamment grâce à des applications de synchronisation, de stockage ou de communication et de partage toujours plus avancées.

    Et aujourd’hui, les collaborateurs attendent de plus en plus de l’entreprise une prise en compte des contraintes nouvelles de mobilité, quelle que soit la génération dont ils sont issus d’ailleurs.

    Force est de constater la place grandissante que prennent les outils collaboratifs dans notre journée de travail (ATAWAD), synonymes à la fois d’expérience optimisée pour le collaborateur et de gain de  productivité pour l’employeur.