Catégorie : Mobile

  • Mobile : la Chine dépassera les Etats-Unis en 2016

    App Annie dévoile le futur de l’app économie : 101 milliards de dollars à horizon 2020

    Toute entreprise est un éditeur d’applications en puissance – les applications ne sont plus réservées aux éditeurs de jeux vidéo ou aux médias – les banques, les distributeurs, les compagnies aériennes, les sociétés de transport et les services publics proposent désormais des apps.

    Le développement de la stratégie applicative des éditeurs, soutenus par un écosystème dynamique d’investisseurs et de sociétés de capital-risque, s’accompagne de questions critiques sur le futur des apps : Quel sera le taux de croissance de l’app économie ? Quelles sont les régions à forte croissance ? Quels facteurs stimulent la croissance et pour quelles catégories ? Quel est le taux de rendement du marché des apps ? Quelle sera la prochaine grosse plateforme de l’app économie ? Les prévisions sur le marché des apps d’App Annie vous permettront de répondre à ces interrogations et d’en adresser bien d’autres.

    “Ces prévisions sur l’app économie ont été conçues comme un document permettant d’identifier les connaissances clés et les tendances d’un marché des apps dynamique et en constante évolution, et fournir aux entreprises une grille de lecture de ce marché”, déclare Danielle Levitas, senior vice president of research chez App Annie. “Nous avons combiné plus de 10 000 sources d’information à nos données détaillées sur le marché des apps, pour élaborer des prévisions sans précédent en termes de rigueur scientifique.”

    Ces premières prévisions App Annie sur l’économie des applications soulignent les points suivants : 

    • En 2016, le marché des apps mobiles devrait croître de 24% dans le monde, pour atteindre un chiffre d’affaires brut de 51 milliards de dollars générés dans les apps stores.[1] D’ici 2020, le chiffre d’affaires brut devrait atteindre les 101 milliards de dollars dans ces mêmes apps stores.
      • Une croissance stable dans la plupart des marchés développés, combinée à la forte croissance des marchés émergents, va alimenter l’expansion continue du marché des apps mobiles.
      • Bien que les marchés importants comme les Etats-Unis, le Japon et la Chine restent les principaux moteurs de la croissance du chiffre d’affaires des apps, App Annie prévoit de formidables opportunités dans les marchés à forte croissance que sont l’Inde, l’Indonésie, le Mexique et l’Argentine.
    • D’ici le milieu de l’année 2016, la Chine dépassera les Etats-Unis en termes de chiffre d’affaires généré dans les apps stores, l’ayant déjà surpassé en nombre de téléchargements au début de 2015.
    • Les chiffre d’affaires générés et l’utilisation des apps résistent aux phénomènes de crise, en témoignent les fortes croissances enregistrées en Argentine et au Brésil en 2015.  Ceci rappelle la vigueur de marché du smartphone et des apps sur la période 2008-2010 dans des pays matures comme les Etats-Unis.
  • FORRESTER – Prévisions 2016 sur la gestion de la Technologie

    Rôle du CIO : une nouvelle lignée de CIO férue de technologie numérique et obsédée par le client va conduire la croissance

    En 2016, les CEO vont demander aux CIO qu’ils utilisent les technologies pour augmenter les revenus de l’entreprise plutôt que d’en être de simple « gardiens ». Ce changement de culture et d’apprentissage des mécanismes – et pas seulement du jargon – de l’expérience client (CX) sont les facteurs cruciaux du succès d’un CIO. Cela va rendre le travail du CIO plus difficile et nécessiter qu’il prenne des mesures en matière de communication, d’exécution, d’investissement, d’évaluation des risques, de recrutement et bien d’autres encore.

    • IoT : l’Internet des Objets va mettre les CIO au défi de faire évoluer la manière dont les entreprises opèrent et s’engagent  avec les clients.

    Le battage autour de l’Internet des Objets (IoT) va continuer en 2016, mais les CIO doivent prêter attention au fait que l’IoT va entraîner des changements concrets au sein de leurs entreprises dans des secteurs critiques tels que la gestion des données à travers le cycle de vie du client, le reporting financier, les métriques commerciales, la sécurité et l’architecture système.

    • Services numériques : la pression de plus en plus importante des services numériques va changer les priorités des entreprises et de leurs fournisseurs.

    2016 verra le début de changements importants sur le marché des services technologiques. Une dynamique en trois parties va modifier la façon dont les entreprises achètent ces services – à mesure que la pression de la transformation digitale va surmonter la fragmentation des prises de décisions et des budgets. – et va forcer les prestataires à évoluer, de leurs stratégies go-to-market jusqu’à la façon dont ils vendent et livrent.

    • Développement applicatif : le développement moderne se généralise.

    Le monde du développement et de la distribution des logiciels change rapidement, mais les changements les plus importants – tels que la distribution continue, le DevOps, les applications composables, les micro-services et la gestion des API – restaient encore la chasse gardée des équipes AD&D (Application Development and Delivery) les plus avancées. Cela va changer en 2016.

    • Big Data : les responsables Tech entament la transition des data vers l’exécution et les systèmes d’insight.

    La vitesse soutenue du changement en matière de données et d’analytique va encore s’accélérer en 2016, et les architectes d’entreprise et les responsables technologiques auront d’autant plus de difficulté à en saisir la signification. Forrester dévoile ses prévisions pour les sept domaines les plus brûlants – gestion des données, big data, analytique, business intelligence, insight services, monétisation des données et systèmes d’insight – et vous indique les pistes à suivre en la matière.

    • L’Architecture d’entreprise (EA) se réorganise pour répondre aux objectifs

    Les programmes d’architecture d’entreprise (EA) ont eu du mal à prouver leur valeur, particulièrement  quand le rythme de l’innovation technologique s’accélère, que l’exécution agile devient la norme et que les entreprises se concentrent sur leurs clients et sur l’évolution rapide de leurs produits et services. Les meilleurs programmes d’EA vont devoir redéfinir leur valeur autour de l’habilitation technologique de bout en bout plutôt que des stratégies d’entreprise – en changeant la façon dont ils travaillent, avec qui ils travaillent et la valeur qu’ils apportent.

    • Cloud : le cloud accélère alors que l’automatisation parvient à battre en brèche les craintes relatives à la sécurité dans le cloud.

    Après avoir emporté l’acceptation générale en 2015, le cloud va passer à la vitesse supérieure en 2016. Cette nouvelle étape va être centrée sur l’expansion des cas d’utilisation du cloud, l’attitude des professionnels Infrastructure et Opérations (I&O) sur l’automatisation et un certain relâchement en matière de contrôle. L’objectif de faire opérer des écosystèmes opérationnels entiers dans un mélange de services cloud est à portée de main.

    • Workforce Tech : 2016 sera une année record en matière de changement des technologies dédiées aux collaborateurs

    Les responsables Infrastructure et Opérations (I&O) en charge des technologies dédiées aux collaborateurs de l’entreprise jouent un rôle critique dans le succès de celles-ci à l’ère du client car, pour satisfaire les clients, les collaborateurs de votre entreprise doivent être plus agiles, informés et réactifs. En 2016, des changements majeurs vont intervenir dans les équipements technologiques des collaborateurs : BYO (Bring Your Own), Windows 10, wearables et robotique.

    • Cadres supérieurs et cybersécurité : des candidats à la présidentielle jusqu’aux CEO, la sécurité devient une passion.

    En 2015, clients, citoyens et patients s’inquiétaient de l’usurpation d’identité financière ou médicale. Anthem, Ashley Madison, le Bureau de la gestion du personnel américain (US Office of Personnel Management) et Sony ont vu leurs noms largement cités mais pour une mauvaise raison : des cyberattaques dévastatrices. Les responsables Sécurité et Risque (S&R) savent aujourd’hui qu’il est vital pour la marque, sa croissance et sa profitabilité, de protéger à la fois les données clients et la propriété intellectuelle de l’entreprise. En 2016 les responsables S&R vont réaliser qu’ils ne peuvent se reposer sur une cyberassurance, et qu’ils doivent se préparer à entrer dans la sphère des investissements en matière de cybersécurité.

    • Cybersécurité : la prévention a de nouveau intégré les agendas cybersécurité.

    De nombreuses cyberattaques ont frappé les unes après les autres tous les secteurs d’activités, des organismes gouvernementaux aux assurances maladie, des fournisseurs aux revendeurs. Les responsables Sécurité et Risque (S&R), leurs dirigeants et les conseils d’administration recherchent donc désespérément à assurer une meilleure protection des données clients et leur propriété industrielle contre les cybercriminels. La détection va continuer à jouer un rôle important, mais Forrester prévoit qu’en 2016, les responsables S&R reviendront à une approche davantage holistique qui s’appliquera à tous les niveaux de la Targeted-Attack Hierarchy Of Needs (Hiérarchie des besoins en cas d’attaque ciblée) selon Forrester pour traiter toutes les menaces qu’elles soient nouvelles ou existantes.

    • IAM : Les clients IAM augmentent et les prestataires fusionnent

    Pour les entreprises, la gestion des identités et des autorisations d’accès (Identity and Access Management – IAM) implique bien plus que seulement assurer et mettre en œuvre l’accès des collaborateurs aux ressources de l’entreprise. Elles doivent maintenant gérer les autorisations d’accès de différents groupes de personnes, qu’ils soient collaborateurs, partenaires ou clients, sans que leur expérience en soit affectée. Elles doivent également protéger les ressources corporate, stockées dans le cloud ou non, tout en fournissant aux utilisateurs un accès sécurisé à ces ressources depuis différents terminaux.

    • Risques liés aux médias sociaux : les responsables vont redoubler d’efforts pour limiter le risque en matière de réputation.

    Les médias sociaux constituent pour les organisations un canal d’engagement important – et donc risqué. Les entreprises qui cherchent à profiter de l’ère du client tirent parti de ces médias pour asseoir leurs marques et interagir avec leurs clients. Mais la possibilité d’erreurs et de comportements malveillants augmente le risque de dévoiler des données, d’affaiblir la marque ou d’avoir un impact négatif sur le chiffre d’affaires de l’entreprise.

    • Confidentialité des données : la confidentialité des données va séduire les clients et limiter le risque.

    En 2016, les entreprises les moins clairvoyantes commettront l’erreur de penser qu’assurer la confidentialité des données consiste seulement à répondre aux exigences réglementaires et de conformité au plus bas coût possible. En revanche, les entreprises plus éclairées vont reconnaître qu’il s’agit en fait d’un moyen de bâtir de meilleures relations – reposant sur la confiance – avec leurs clients. Les responsables Sécurité & Risque (S&R) qui l’auront compris vont participer à la croissance de l’entreprise, à l’acquisition de nouveaux clients et à l’enrichissement des relations clients.

    • Gouvernance et Conformité : les prestataires/fournisseurs sont gagnants, la gestion du risque perd

    En 2015, nous avons pu constater qu’une conformité et une gestion du risque inefficaces provoquaient des situations cauchemardesques pour les responsables Risque comme pour les dirigeants. Le cas du scandale Volkswagen en est un bon exemple ; les entreprises dont les programmes de gouvernance, de gestion du risque et de conformité (GRC) sont mal gérés peuvent être exposées à d’énormes amendes, à l’érosion de la confiance de leurs clients et – plus important encore – subir des pertes de plusieurs millions voire milliards. 2016 verra son lot d’incidents de type GRC, et les quelques améliorations technologiques déjà apportées ne pourront pas faire grand-chose pour inverser la tendance.

  • Achats en ligne, le mobile de plus en plus utilisé

    L’’e-commerce abolit les frontières et devient mobile

    Selon une étude menée par Nielsen,  les e-consommateurs sont de plus en plus nombreux à faire leurs achats en ligne depuis leur téléphone mobile et à troquer leur carte bancaire contre des moyens de paiement numériques.

    Les transactions inter-pays se multiplient aussi : 57% des e-consommateurs dans le monde ont effectué un achat à l’étranger.

    L’e-commerce devient mobile et la technologie permet aux consommateurs du monde entier un accès sans précédent à des produits de toutes sortes. Les consommateurs ne sont plus limités à la sélection de produits de leur magasin habituel ni même restreints à leur propre pays. En effet, 57% des interrogés dans le monde ont effectué un achat en ligne au cours des six derniers mois auprès d’un commerçant à l’étranger. Grâce aux innovations en matière de technologie mobile, les opportunités pour les e-commerçants de servir de nouveaux clients avec de nouveaux moyens croît à un rythme rapide, et les consommateurs sont au rendez-vous.

    L’adoption de nouvelles technologies et l’amélioration des infrastructures amènent de plus en plus de consommateurs en ligne, développant ainsi leur la familiarité et leur aisance avec ces outils digitaux. Ainsi, la croissance continue du e-commerce est inévitable. L’enquête de Nielsen sur l’e-commerce a interrogé 13 000 personnes dans 26 pays pour comprendre comment et pourquoi les consommateurs font leurs achats en ligne.

    L’E-COMMERCE DEVIENT MOBILE
    Beaucoup de régions doivent encore face à des défis importants d’infrastructures, y compris la faible pénétration d’internet, les coûts d’accès élevés et les connexions peu fiables, un obstacle que certains e-commerçants innovants surmontent en offrant un chargement rapide des applications mobiles et des sites. 32% des interrogés dans le monde déclarent que leur connexion n’est pas assez stable pour rendre aisé un achat en ligne. Dans ces marchés, les mobiles ont été essentiels à la croissance du commerce électronique, apportant de nombreux nouveaux clients jusqu’alors pénalisés par une connexion défaillante. Et l’importance des mobiles ne fera que continuer à croître.

    L’Inde est l’un des pays leaders de la tendance mobile. Certains e-commerçants y ont développé une stratégie du « tout-mobile ». Mais l’évolution vers le shopping mobile n’est pas l’apanage des marchés émergents. Aux États-Unis, IBM a rapporté que les mobiles ont représenté environ 57% du trafic en ligne lors du dernier « Black Friday », la plus importante journée de shopping de l’année dans le pays, en hausse de +15% par rapport à la même période en 2014.

    « De plus en plus de consommateurs utilisent des appareils mobiles pour acheter, ainsi une stratégie mobile cohérente doit être un pilier-clé de l’innovation pour les distributeurs », a déclaré Patrick Dodd, Président Global Retail chez Nielsen. « Les stratégies gagnantes sont celles qui optimisent l’expérience mobile avec une approche différenciante, et améliorent l’intégration de leur magasin et des services mobiles spécifiques aux réalités de chaque marché. »

    LES CARTES DE CRÉDIT NE SONT PAS LE SEUL MODE DE PAIEMENT EN LIGNE
    Comme la technologie et le paysage de la distribution évoluent rapidement, les pratiques de paiement sont également en train de changer. Dans le monde, plus de la moitié des e-consommateurs paient avec une carte de crédit traditionnelle (53%), mais aussi via un système de paiement numérique comme PayPal (43%), une carte de débit (39%) ou un prélèvement automatique sur leur compte bancaire (38%).

    En Chine, l’utilisation des systèmes de paiement numériques est très répandue : 86% des e-consommateurs chinois y ont recours. C’est également le mode de paiement le plus fréquent en Europe de l’Ouest, en particulier en Allemagne (68%), en Espagne (56%) et en Italie (55%), mais moins en France (49% seulement).

    En Inde, les cartes de débit, notamment celles à débit immédiat, sont des moyens de paiement courants (61% et 71%, respectivement) pour les achats en ligne, mais le paiement à la livraison reste l’option la plus largement utilisée, citée par 83% des répondants indiens. La popularité de ces types de paiement en Inde s’explique par le nombre important de consommateurs non bancarisés, la faible pénétration des cartes de crédit, et les inquiétudes autour de la sécurité de ces cartes.

    « L’Inde montre que la croissance des achats en ligne ne dépend pas de la pénétration et du développement des cartes de crédit », précise Patrick Dodd. « Les acheteurs donnent la priorité à la sécurité et les distributeurs doivent collaborer avec les banques pour s’assurer de fournir un système de paiement sûr et fiable pour les transactions en ligne. »

    Le paiement à la livraison est également largement utilisé dans de nombreux autres pays en développement, comme le Nigeria (76%), les Philippines (73%), la Russie (70%), les Emirats Arabes Unis (68%), l’Arabie Saoudite (59%), la Colombie (57%) et la Thaïlande (56%).

    En Europe, le paiement à la livraison est relativement peu courant, notamment en France (8%) où son usage est encore moins répandu que dans d’autres pays voisins comme l’Allemagne (12%), l’Espagne (22%) et l’Italie (25%).

    L’E-COMMERCE DEVIENT DE PLUS EN PLUS MONDIALISÉ
    De plus en plus de personnes s’affranchissent des frontières géographiques pour leurs achats en ligne. Près des trois quarts des e-consommateurs indiens déclarent avoir acheté des articles à l’étranger (74%). Une tendance qui ne concerne pas uniquement les pays en développement puisque les deux tiers environ des e-consommateurs européens font également des achats à l’étranger, notamment 79% en Italie – le score le plus élevé dans l’étude – et 73% en Allemagne. La France se situe légèrement en-dessous avec 59%.

    « Le commerce de détail a été l’un des derniers bastions de la mondialisation, mais la technologie est en train de donner aux consommateurs l’accès à un nouveau monde de produits qui était auparavant inaccessible », explique Patrick Dodd. « Dépasser les frontières, c’est avoir plus de choix. Dans de nombreux pays en développement, la classe moyenne montante est en demande d’une plus grande variété de produits que les distributeurs locaux ne peuvent offrir. Par conséquent, ces consommateurs se tournent vers l’étranger pour acheter des produits de marque, souvent à des prix inférieurs à ceux pratiqués dans leur pays. C’est également le cas dans les pays développés où les consommateurs peuvent également trouver un avantage en termes de prix à acheter au-delà de leurs frontières. ».

  • Les applications mobiles sont-elles rentables ?

    Une étude de Red Hat démontre que les investissements de mobilité des entreprises sont rentables

    La majorité des sondés qui mesurent le succès de leurs applications mobiles au moyen de KPI confirment un ROI positif

    Red Hat, annonce les résultats d’une étude récente sur la rentabilité des investissements des applications mobiles. Il ressort que le ROI est positif pour 74% des organisations ayant recours à des indicateurs clés de performance (KPI) pour mesurer le succès d’applications mobiles, ce qui confirme la rentabilité des investissements mobiles préalables. D’après cette étude Red Hat, 85% des entreprises utilisent des KPI pour évaluer le succès de leurs applications mobiles, 9% utilisent d’autres moyens et les 6% restants ne mesurent pas l’efficacité de leurs investissements mobiles.

    52% des sondés ayant répondu à l’étude de maturité mobile de Red Hat revendiquent une stratégie d’application mobile parfaitement exécutée et 90% prévoient d’intensifier leurs investissements dans le développement d’applications mobiles en 2016. 96% de ceux qui appliquent une stratégie d’applications mobiles utilisent des KPI pour mesurer la réussite de leurs applications. Red Hat a chargé le cabinet Vanson Bourne d’interroger les décideurs IT de 200 entreprises du privé avec au moins 2 500 employés aux Etats-Unis et en Europe de l’Ouest sur leur politique de développement d’applications mobiles. L’étude avait pour objectif de mieux comprendre comment ceux qui appliquent une stratégie d’applications mobiles évaluent la réussite de leurs programmes au moyen de KPI. Voici les principales conclusions de l’étude :

    Les répondants mesurent l’importance d’évaluer l’efficacité de leurs investissements mobiles et utilisent en grande majorité (85%) des KPI. Parmi ceux qui utilisent des KPI, les représentants d’entreprises américaines sont plus nombreux à rapporter un ROI positif (79%) que leurs homologues d’Europe de l’Ouest (68%). 4% seulement des répondants rapportent un ROI négatif pour leurs programmes d’applications mobiles et un sur six (16%) un ROI nul. Enfin, 7% des organisations ignorent le niveau de ROI réalisé.

    Les programmes de développement d’applications mobiles qui remportent le plus de succès sont ceux des secteurs de la fabrication industrielle, des télécommunications et du BTP.Parmi les entreprises qui mesurent la réussite de leurs applications mobiles au regard de KPI prédéfinis, celles des secteurs de la fabrication, des télécoms et du BTP affichent le meilleur ROI :

    ·         Fabrication : 92%

    ·         Télécoms : 83%

    ·         BTP : 83%

    Viennent ensuite les secteurs suivants :

    ·         Vente au détail : 76%

    ·         Distribution et transport : 75%

    ·         Services aux entreprises : 71%

    ·         Services financiers : 69%

    ·         IT : 66%

    ·         Produits chimiques et pharmaceutiques : 56%

    La responsabilité de la mesure du succès des applications mobiles devrait changer d’affectation en 2016.

    Dans les entreprises qui mesurent effectivement les indicateurs KPI, 72% des sondés attribuent aux DSI et à leurs managers la responsabilité de mesurer le succès du développement d’applications mobiles, pour 17% elle incombe à la direction des divisions métier et 11% désignent le responsable ou le directeur de la mobilité. Pour l’an prochain, par contre, les responsabilités semblent évoluer avec 43% des sondés qui désignent les DSI, 42% les divisions métier et 14% la direction de la mobilité.

    Citation

    Cathal McGloin, vice-président, Mobile Platforms, Red Hat

    « D’après notre étude de maturité mobile, 90% des répondants envisagent d’accroître leurs investissements dans le développement d’applications mobiles en 2016. En plus du niveau d’investissement dans la mobilité, nous avons aussi demandé aux organisations comment elles mesurent le succès de leurs efforts de développement d’applications mobiles, qui supervise ces mesures et quels changements elles pressentent. Plusieurs signes témoignent d’une maturité mobile croissante, et notamment le nombre des sondés qui confirment utiliser des KPI pour évaluer la réussite de leurs investissements mobiles et qui rapportent un ROI positif. Il est important également de noter le glissement de la responsabilité d’évaluation des KPI vers les divisions métier, dans le contexte plus général du rapprochement entre business et IT, et leur rôle de plus en plus important dans le processus décisionnel mobile. »

    Méthodologie et panel

    Red Hat, Inc. a chargé le cabinet Vanson Bourne d’interroger les décideurs IT de 200 entreprises du privé avec au moins 2 500 employés aux Etats-Unis et en Europe de l’Ouest. L’étude a été menée en ligne, en octobre 2015.

  • 28,7 milliards € ! Les dépenses publicitaires sur le display et les médias sociaux

    Une récente étude publiée par Forrester montre la montée en puissance du mobile et de la vidéo

    Les investissements publicitaires des marketeurs européens en display et sur les médias sociaux vont continuer leur croissance à deux chiffres pendant les cinq prochaines années, pour passer de 14,4 milliards en 2015 à 28,7 milliards d’euros en 2020.

    Le programmatique va également exploser partout en Europe : d’ici 2020, plus de la moitié du revenu des publicités vidéos sera vendue et diffusé en programmatique. Le mobile sera le prochain à sauter le pas : comme l’explique sur son blog Samantha Merlivat, analyste chez Forrester, « lamanière dont le display est acheté et vendu en Europe est en train d’être transformée ».

    Parmi les résultats clés de l’étude :

    • Le display sur mobile va dépasser le display sur PC : les recettes du display sur PC vont commencer à décroitre après 2018, alors qu’elles continueront à augmenter annuellement de 34,9% et 22,9% respectivement sur mobile et sur tablette entre 2015 et 2020.
    • Le smartphone et la tablette représenteront ensemble près de deux tiers des dépenses publicitaires en display en 2020. Les smartphones vont d’ailleurs connaitre la plus forte croissance pour atteindre 6,5 milliards d’euros en 2020 (partant de 1,4 milliards en 2015).

    Pour en savoir plus http://blogs.forrester.com/samantha_merlivat/15-12-10-online_display_and_social_media_advertising_will_account_for_nearly_a_quarter_of_total_european_

  • Les tendances dans le secteur des apps mobiles

    App Annie – la plateforme de données de marché en matière d’applications mobiles, vient de publier ses prévisions 2016 pour le secteur des apps.

     

    L’innovation permanente qui règne sur l’écosystème des apps nous a valu une année 2015 riche en développements, certains attendus et d’autres moins prévisibles. L’année 2016 s’annonce elle aussi riche en lancements et nouveaux développements. L’occasion pour les analsytes d’App Annie de dresser un bilan 2015 et de présenter :

    Les 10 tendances qui vont marquer 2016 :

    • Google Now on Tap : Faciliter la découverte d’app par le Deep Linking
    • eSports : De nouveau flux de revenus pour les éditeurs de jeux
    • Messagerie : Les facteurs culturels maintiennent la division
    • Services Online-to-Offline (O2O) : L’Asie amorce une vague de consolidation
    • Apps de productivité : De nouveaux modes de saisie stimulent l’app innovation
    • Services financiers : Les banques de détail confrontées à une lente agonie
    • tvOS : L’avènement du second écran
    • YouTube Red : Catalyseur des vidéos indépendantes longue durée
    • Wearables : Développement des usages verticaux et entreprises
    • Réalité augmentée et virtuelle (AR/VR) : les grands éditeurs soutiennent l’innovation, battage médiatique amplifié à prévoir en 2016
  • Le comportement des consommateurs face au mobile

    Etablie en partenariat avec GfK, l’Etude « Mobile marketing consumer report 2015 » de la Mobile Marketing Association France dresse un état de la perception des leviers & actions de marketing mobile par les consommateurs.

    Basée sur un échantillon de 1003 personnes représentatives des internautes français âgés de 15 ans et plus et équipés en téléphone mobile ou tablette, et issues de l’Access Panel online GfK, l’étude met en lumière un certain nombre de comportements & attentes.

    A retenir de cette première édition :

    Les Français considèrent désormais leur téléphone mobile comme un outil pratique au service du quotidien. Notamment dans le cadre d’un parcours d’achat, ils apprécient les services de shopping offerts par leur téléphone mobile : 64% des possesseurs considèrent ainsi que leur téléphone mobile leur permet de trouver facilement le point de vente le plus proche où le produit qu’ils recherchent est disponible,

    61% qu’il leur permet d’être alertés facilement de la disponibilité ou non en point de vente du produit recherché. Les Français se montrent partagés quant à la présence de publicité sur le mobile et accordent leur attention aux formats qui invitent à l’action :  50% sont prêts à interagir avec les publicités plein écran ou les vidéos présentes à l’ouverture des applications lorsque celles-ci proposent une offre éclair, limitée dans le temps. 74% se disent gênés par les publicités et les zappent mais 72% sont résignés sur le fait qu’il y aura toujours de la publicité sur mobile.

    Les flashcodes paraissent très utiles pour ceux qui les ont déjà utilisés : 94% des utilisateurs sont plutôt satisfaits à très satisfaits, mais doivent encore convaincre les autres :  38% des utilisateurs sont susceptibles de scanner ces flashcodes dans une publicité. Près de 8 SMS publicitaires sur 10 sont lus et 1/4 sont conservés. Des SMS qui permettent de créer du trafic aussi bien sur les sites de la marque qu’en point de vente.
    À la réception d’un SMS :  36% des consommateurs sont déjà allés visiter le site Internet de la marque ou de l’enseigne (sur 58% qui en ont eu l’intention),  30% ont déjà visité le site Internet mobile de la marque ou de l’enseigne (sur 48% d’intentionnistes),  29% se sont déjà rendus en point de vente (sur 51% d’intentionnistes), 22% ont déjà acheté le produit / le service (sur 47% d’intentionnistes).

    Un peu moins de la moitié des Français ont déjà reçu des push notifications qui s’avèrent globalement satisfaisantes. Les Français qui n’y ont pas été confrontés sont éventuellement ouverts à : des pushs sur l’actualité ou sur la météo pour 40%, des offres promotionnelles pour 30%.
    Enfin, les Français se montrent plus méfiants quand le Marketing mobile peut devenir intrusif et s’emparer de leurs données privées. Le mobile présente des risques d’envahissement par des communications non souhaitées (SPAM) ou du « piratage » d’informations personnelles : 60% ont le sentiment d’être envahis par les marques sur leur téléphone mobile (trop de spams), 67% craignent de communiquer des informations aux marques à leur insu, 68% ont le sentiment d’être espionnés via leur portable.
    La protection des données personnelles reste donc un enjeu majeur pour les marques & la confiance des consommateurs. Il est donc primordial pour les marques de s’approprier le media et de savoir prioriser les actions jugées pertinentes par les consommateurs :  56% trouvent peu utile d’être reconnus & accueillis de manière personnalisée dans un point de vente, mais 50% trouvent utile d’être géolocalisés pour recevoir des bons plans à proximité …

    « L’étude souligne bien l’attitude d’un consommateur qui attend des marques qu’elles prennent en compte la notion de service, de simplicité et de transparence dans l’usage de ces nouveaux terminaux à des fins marketing. Réduire les frictions, simplifier les parcours et le quotidien du consommateur doit être au cœur d’une stratégie qui doit progressivement faire du mobile le pilier de l’interaction entre la marque et ses clients » déclare Renaud Ménérat, Président de la Mobile Marketing Association France. « Les marques doivent transformer en opportunité ce qui apparaît encore comme une contrainte pour les consommateurs en leur donnant accès à des informations en affinité avec leurs attentes », explique Nicolas Cardon, Directeur de Division chez GfK.

    Source GFK et MMAF

  • Etude Deloitte mobile et comportement d’achat

    Etude Deloitte «Usages mobiles 2015 »

    Omniprésent dans notre manière de communiquer, disruptif dans notre façon de consommer, levier d’une « uberisation » annoncée des métiers, le smartphone est aujourd’hui indispensable pour évoluer dans un monde connecté.

    L’étude  Deloitte «Usages mobiles 2015» réalisée en France avec Ipsos confirme la dépendance des Français envers leur smartphone.

    Le smartphone est aujourd’hui indispensable pour évoluer dans un monde connecté. 70% des Français ont déjà fait le choix du smartphone et l’utilisent plus de 900 millions de fois par jour.  Le smartphone a investi notre quotidien comme aucun autre appareil.

    Voici quelques chiffes clés illustrant cette tendance :

    • 59 % de la population consulte son smartphone dans l’heure du reveil et 18 % le consultent moins de cinq minutes avant de se coucher (39% chez les 18-24 ans).
    • 70% des Français possèdent un smartphone

    • 35% des Français ont changé d’opérateur depuis 2013, 30% disposent actuellement de la 4G

    • Le smartphone a remplacé l’appareil photo traditionnel avec un usage hebdomadaire pour plus de 56 % des Français

    • 59% des détenteurs d’un téléphone déclarent ne pas être intéressés par le paiement mobile, seulement 8% ont déjà utilisé ce service

    • 34% des possesseurs d’un smartphone déclarent regarder régulièrement des vidéos au format « short-time »

    • 16 % des Français ont utilisé leur smartphone comme moyen de maîtriser leur niveau de forme physique.