Catégorie : Mobile

  • Les grands enjeux du Marketing Mobile

    Harris Interactive, HPE et Azetone ont dévoilé les résultats de la troisième édition de l’enquête sur les enjeux du marketing mobile en 2016

     Réalisée auprès de plus de 160 professionnels du mobile entre mai et juin 2016, cette étude Harris Interactive pour Azetone et HPE révèle la place du mobile dans les stratégies marketing des entreprises. Elle dévoile notamment que :

    • 81% des sondés possèdent au moins un site mobile contre 85% en 2015
    • 80% des sondés possèdent au moins une application mobile contre 78% en 2015
    • 76% des sondés estiment que l’amélioration de la personnalisation de l’expérience est le principal objectif en marketing mobile contre 55% en 2015marketing_mobile1-4
  • Le Black Friday sur mobile toute la vérité !

    Bilan du Black Friday sur mobile en France #m-commerce

    Ogury, la plateforme de données mobiles, a mené une étude complète et précise du trafic mondial des utilisateurs mobiles dans le cadre du Black Friday 2016 reposant sur ses propres données ultra-granulaires. Les parcours mobiles de plus de 8 millions d’utilisateurs individuels ont ainsi été analysés aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Italie et en Espagne dans l’optique de déterminer quand, où et comment ils ont été engagés par les marques de commerce en ligne

     

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  • Chabot, reconnaissance vocale, réalité augmentée … Etat de l’App en 2017

    Prévisions pour l’App économie en 2017

    Selon :L’Etude App Annie, fournisseur mondial de données liées au marché des applications mobiles

    2016 est en voie de devenir une année phénoménale pour l’app économie. D’ici la fin du mois de décembre, les dépenses consommateurs devraient s’élever à 52 milliards de dollars sur les app stores pour l’année, un montant auquel il faut ajouter la somme vertigineuse de 77 milliards pour la publicité intégrée. Le mobile s’est plus que jamais généralisé, et des entreprises de tous les secteurs comptent désormais sur ce vecteur pour développer leur chiffre d’affaires existantes et trouver de nouveaux débouchés.

    Cette année a aussi été marquée par des changements importants dans l’app économie, comme nous l’annoncions dans notre étude Prévisions Apps 2016 ; à noter rétrospectivement, que la majorité de nos prévisions dans ce document s’est avérée exacte. Les apps de shopping et online-to-offline (O2O) se sont largement consolidées en Asie par exemple, avec notamment l’acquisition d’Uber China par Didi, qui a mis un terme à la guerre des subventions que se livraient ces deux sociétés. Nous avions également annoncé que Pokémon GO de Niantic relancerait l’intérêt pour la réalité augmentée (RA). Évidemment, nous n’avons pas toujours vu juste : le téléchargement des apps de productivité a notamment baissé d’une année à l’autre sur iPad suite au lancement de l’iPad Pro.

    2017 s’annonce également remarquable pour l’écosystème des apps. L’année sera marquée par des innovations importantes au niveau plateforme, la croissance des sociétés mobile-first et la conversion au mobile de toujours plus d’entreprises des secteurs traditionnels.

    Etat de l’app économie en 2017 : croissance généralisée

    Nous prévoyons que les dépenses brutes sur mobile, à la fois sur les app stores et sur la publicité, s’élèveront à 166 milliards de dollars en 2017.

    • Les dépenses consommateurs sur les app stores représenteront 65 milliards. Les jeux resteront le moteur principal de ce chiffre d’affaires, même si les abonnements aux apps de rencontre et de streaming multimédia croîtront plus rapidement.
    • Les dépenses brutes en publicité intégrée représenteront 101 milliards de dollars. Une part significative de ce montant proviendra des réseaux sociaux, des plateformes de streaming vidéo et des jeux. Les publicités mobiles au format vidéo enregistreront la croissance de chiffre d’affaires la plus forte dans ces trois catégories. La publicité de marque sera elle aussi significative, sa croissance lui permettant d’atteindre 12,5% du total des dépenses publicitaires intégrées.
    • La durée d’utilisation des apps de shopping a augmenté de 52% sur Android à travers le monde (sauf en Chine) au cours des trois premiers trimestres de 2016 par rapport à la

      même période en 2015, ce qui s’explique en grande partie par la croissance du m- commerce. En 2017, la croissance la plus forte devrait provenir des boutiques traditionnelles, à mesure que les apps mobiles redéfiniront les achats en boutique.

      ● D’autres secteurs traditionnels tels que la banque et la restauration rapide verront le temps d’utilisation de leurs apps augmenter en 2017, à mesure que leurs services intégreront le mobile.

      Une consolidation du commerce en Occident

      Les apps de commerce devraient connaître une consolidation importante en Occident en 2017, de manière assez similaire à ce qu’il s’est passé cette année en Asie. Les start-ups de covoiturage et de livraison ont obtenu d’importants investissements en capital-risque pour financer leur croissance et leur acquisition utilisateurs lors des phases d’innovation et de découverte. Les réductions de prix ont permis d’attirer de nouveaux utilisateurs, mais cette approche n’est pas viable à long terme économiquement. L’arrivée à maturité du marché en 2017 devrait consolider et normaliser la dynamique concurrentielle et permettre à quelques acteurs dominants du secteur, de s’introduire en bourse.

      Les vidéos courtes explosent et concurrencent la TV traditionnelle

      Avec l’émergence ces dernières années de plateformes de streaming Premium telles que Netflix, beaucoup pensaient que le marché du contenu TV et ses acteurs traditionnels allaient être bouleversés. Toutefois, Netflix se définit elle-même comme un réseau de télévision et donc comme un concurrent parmi d’autres. Une description qui correspond mieux à ses investissements dans le contenu original. Cette stratégie devrait entraîner un changement des canaux de consommation et donc une augmentation des abonnés et de l’engagement. Toutefois, avec leurs bibliothèques limitées, les services d’abonnement Premium ne sont pas en position de remplacer le modèle télévisuel actuel.

      Nous pensons que ce rapport de forces devrait basculer dans les années à venir avec le développement des vidéos courtes et des vidéos en direct sur des plateformes telles que YouTube, Facebook et prochainement Snapchat. En octobre 2016, le temps passé sur YouTube a augmenté de près de 45% aux États-Unis sur Android. Une croissance qui devrait se prolonger en 2017 à mesure que les entreprises de médias investissent dans le contenu dédié. Cette tendance va progressivement bouleverser le secteur en entraînant un détournement de la TV traditionnelle, notamment chez les jeunes utilisateurs. Les désabonnements aux réseaux TV câblés et terrestres vont par conséquent se multiplier, sans parler des consommateurs qui ne s’abonneront jamais.

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      L’impact des chatbots reste limité, mais la messagerie B2C se développe

      En 2016, l’argument principal des chatbots se basait sur le « commerce conversationnel ». L’économie à la demande est en elle-même une solution alternative à ce concept. Le principe des apps de livraison alimentaire et de covoiturage est de supprimer toute friction — l’interface utilisateur graphique (IUG) remplace la conversation. À l’inverse, la messagerie améliore l’efficacité des conversations existantes, tel que pour le service client ou après-vente. Facebook devrait prendre les devants dans ce domaine en intégrant des apps de messagerie telles que Facebook Messenger et WhatsApp dans ses pages. Les chatbots auront toujours un rôle à jouer, mais en 2017, l’intelligence artificielle ne sera pas encore assez développée pour assurer des conversations entières dans le cadre du service client. Ils se limiteront donc aux notifications et à l’orientation des utilisateurs vers les personnes appropriées.

      La recherche vocale se développe — mais reste marginale

      À son lancement, Google Assistant offrait une vision audacieuse d’un avenir régi par les assistants vocaux. Bien que le nombre de recherches vocales sur mobile devrait augmenter, les schémas d’interaction avec les apps ne devraient pas changer pour autant. D’après nos estimations, les interactions vocales représentaient environ 1,2% du nombre total de sessions smartphones Android en août 2016. Même en tenant compte du développement des recherches vocales, ce type d’interaction restera clairement inférieur à 2% du total. Un chiffre

      qui s’explique par l’intégration profonde des fonctionnalités tactiles existantes, qui ne devraient pas changer à ce stade du cycle de maturité. Ceci dit, nous devrions assister au développement des suggestions à l’écran, qui s’appuient sur la même IA sous-jacente.

      Instant Apps et la découverte distribuée redéfinissent la navigation des apps

      Instant Apps, un système permettant d’accéder aux apps Android sans passer par la case téléchargement, a été une des annonces majeures de Google I/O cette année. Les développeurs adopteront ce système progressivement en 2017, essentiellement pour les apps utilisées moins fréquemment, notamment dans les marchés verticaux du voyage, de la livraison alimentaire et du shopping. Suivront ensuite les apps nécessitant peu de temps d’utilisation telles que les apps de covoiturage. Cette tendance est renforcée par le phénomène de la« découverte distribuée » : plutôt que de proposer ses apps uniquement sur les app stores, Google les rend accessibles à travers ses autres services. Google Maps intègre désormais des liens vers des apps de covoiturage, de réservation d’hôtels et de livraison alimentaire. Google Nearby vient compléter ce service avec des invites de téléchargement d’apps soumises aux utilisateurs lorsqu’ils sont à proximité d’une entreprise ou d’une boutique. Notons également que les recommandations Google Search, Google Now et Google Assistant proposent des apps dans des contextes variés. Une tendance qui se profile aussi en Chine avec les « Small Programs » de WeChat.

      Pokémon GO résiste aux tentatives de clonage et Niantic développe son offre de jeux

      Ces dernières années, les éditeurs de jeux à succès ont dû faire face aux imitations. Les jeux de Niantic — notamment Pokémon GO — dérogent à cette règle. Sa plateforme de géolocalisation s’appuie sur un important capital technologique (en plus des API Google Maps et Google Places) et les millions de localisations fournies par les utilisateurs de son jeu précédent, Ingress. Niantic détient ainsi le premier business model structurellement viable du secteur des jeux vidéo. Nous pensons qu’en 2017, seul Niantic, en collaboration avec des franchises, sera capable de développer des jeux de réalité augmentée (AR) intégrant la géolocalisation. L’engagement de Pokémon GO devrait se stabiliser, avec des pics importants pour les évènements de jeu et les ajouts de fonctionnalités majeures. D’autres entreprises de la distribution devraient souscrire au programme de géolocalisation à réalité augmentée de Nantic pour augmenter la fréquentation de leurs points de vente.

      capture-decran-2016-12-08-a-15-26-18La réalité augmentée va s’immiscer dans les apps

      Peu de temps après la sortie de Pokémon GO, nous faisions remarquer que le jeu venait compléter l’écosystème des apps sans pour autant impacter la concurrence. Le gameplay à réalité augmentée, non axé sur la consommation, a occupé un temps qui n’était pas dévoué au mobile. Quelques entreprises dans différents secteurs ont su tirer parti de cette tendance pour développer leurs relations clients, à l’image de Sears (commerce de détail), Swissquote (banque) et Catch Coco de TBS (médias et divertissement). En 2017, beaucoup d’autres sociétés devraient se lancer dans la RA sur smartphone, notamment celles interagissant avec la présence physique de leurs clients.

      La réalité virtuelle est particulièrement compatible avec le mobile

      En termes d’adoption, les accessoires de VR mobiles, notamment Gear VR et Google Daydream Viewer, vont largement distancer leurs équivalents sur PC tels que HTC Vive et Oculus Rift. Cette prévision s’appuie sur leurs coûts bien moindres et leur portée d’utilisation étendue, comprenant les vidéos à 360 degrés pour les informations, le sport, le divertissement et même l’éducation. Avant la fin de l’année, le taux d’adoption de la VR mobile devrait être comparable à celui des assistants vocaux en 2016.

      Les nouvelles plateformes : l’assistant vocal reste un produit de niche et les lunettes connectées s’imposent

      Assistants vocaux :

      Amazon Echo a fait beaucoup de bruit en 2016, son côté avant-gardiste attirant les early adopteurs et générant environ 3,5 millions de téléchargements cumulés de son app satellite au mois de novembre. L’adoption des appareils devrait se développer grâce à une palette étendue de fonctionnalités et le lancement récent de Google Home. Les assistants vocaux devraient cependant rester des produits de niche en 2017, leur adoption étant freinée par la relative absence d’autres appareils domestiques connectés sur le marché.

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      Wearables :

      Les montres connectées n’ont pas su concrétiser l’engouement suscité il y a quelques années, tant au niveau des consommateurs que des développeurs. Nous anticipons par conséquent que les fabricants et les propriétaires de plateforme vont désormais investir dans les lunettes intelligentes, qu’elles soient simplement équipées d’une caméra comme les Snap Spectacles ou qu’elles agissent en tant que plateforme de RA à part entière comme les Microsoft HoloLens. Mais leur technologie n’est pas encore arrivée à maturité, ce qui devrait mitiger leur succès commercial en 2017.

  • Comment doper son acquisition client sur mobile ?

    Développez votre business online en boostant l’acquisition client sur mobile

    par Laurent Bizot, Directeur Expérience clients Oxatis

    1 achat en ligne sur 4 se fera sur un smartphone cette année (source RetailMeNot*). De plus, les recherches Google sur mobile ont dépassé celles sur desktop en France et dans le monde entier (source Google). Pour profiter de cette tendance et apparaître dès maintenant de façon optimale dans les recherches sur mobiles et tablettes, voici quelques conseils !

    Dopez votre trafic en misant sur la communauté “mobile”

    Bénéficiez d’un trafic supplémentaire avec un SEO mobile renforcé. Google favorise le positionnement des sites mobile friendly ! Mettez toutes les chances de votre côté pour apparaître sur la première page des résultats de recherche mobiles afin de bénéficier d’un nombre de visites beaucoup plus important.

    Multipliez vos sources d’acquisition en utilisant les leviers dédiés aux comportements mobiles

    Augmentez le taux de clic de vos annonces de 5% en ajoutant un numéro de téléphone à ses annonces AdWords (Source : Google)

    Favorisez l’interaction des mobinautes avec vos annonces en proposant un message dédié enrichi d’une extension d’appel. Les mobinautes appuient sur un bouton via leur smartphone et vous appellent directement. Touchez les internautes proches de votre point de vente physique en paramétrant vos annonces mobiles qui s’affichent de façon localisées.

     Démarquez-vous de la concurrence en utilisant Google My business

    Huit secondes, c’est le temps moyen passé par les internautes à lire les résultats de leur recherche sur Google (Source : Étude « Eye Tracking 2015 » – Mediative). Donnez les bonnes informations au bon moment grâce à votre présence sur Google My Business : coordonnées, horaires d’ouverture, redirection vers votre site mobile… Générez du trafic en magasin en travaillant la vitrine de votre entreprise pour ceux qui vous cherchent via leur smartphone sur Google Map et Google Search.

    Générez plus de conversions en simplifiant l’expérience d’achat sur votre boutique mobile

    37% des acheteurs en ligne ont effectué au moins un achat sur mobile en 2015 (source : RetailMeNot) et la croissance des dépenses m-commerce en 2016 se confirme (prévision : +44% en 2016, d’après RetailMeNot). Proposez un parcours d’achat mobile simple et efficace dès maintenant !

    Rassurez les internautes en personnalisant leur expérience mobile

    Fluidifiez l’expérience d’achat en proposant des pages de contenu dédiées au mobile. Elles permettent de répondre directement aux questions des mobinautes : “qui sommes-nous?”, “comment nous contacter”, « quels sont les modes de livraisons ? de paiement ? » etc. Collez aux attentes des mobinautes pressés en créant un contenu court, clair et pertinent de quelques phrases.

    Favorisez une expérience simple et rapide en optimisant l’ergonomie de votre site mobile

    73% des visiteurs d’un site e-Commerce abandonnent leur parcours d’achat après 2 minutes s’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent (Source : Étude de Marketing Sherpa – 2014). Privilégiez donc la simplicité du parcours d’achat pour inciter à l’achat.

     Favorisez l’accès à vos produits avec une navigation optimisée mobile

    Proposez une navigation rapide avec la recherche à facettes et un moteur de recherche pertinent. Aidez les mobinautes à faire leur shopping avec le moins de clics possibles en disposant de la fonctionnalité du “scroll à l’infini” dans la liste des articles.

     Procurez une expérience de shopping agréable en misant sur l’interactivité de vos fiches produits

    Visez la création de fiches produits complètes et efficaces en les agrémentant de fonctionnalités qui vous permettent de vous différencier : de multiples visuels produits de bonne qualité, un affichage dynamique des prix et des prix barrés, visualisation de l’état du stock, quantité disponible intégrée, descriptif complet, avis clients, ventes suggestives,…

    Proposez tous les outils indispensables au déclenchement de l’achat en adaptant vos modes de livraison et vos moyens de paiement

    Proposez une gestion optimisée du panier en intégrant des modes de livraison adaptés au mobile

    Paramétrez Colissimo, Mondial Relay ou bien encore DPD pour la version mobile de votre site. Augmentez votre taux de transformation sur mobile en utilisant un mode de livraison optimisé mobile, efficace et rassurant, qui permet le suivi en ligne des commandes.

     Facilitez l’étape “paiement” sur smartphone

    10% des abandons de panier proviennent d’un processus de commande trop long (Fevad). Facilitez le paiement mobile en utilisant un mode de paiement optimisé Mobile : Payline ou PayPal dont l’expérience est automatiquement optimisée pour le mobile. Rendez le paiement pratique et rapide en profitant par exemple de la fonctionnalité ‘Paiement en 1 clic’.

     Pensez à optimiser vos sites mobiles au tout nouveau format de pages web Google AMP

    Proposé par Google début 2016, le nouveau format de pages web appelé AMP (Accelerated Mobile Pages) permet d’améliorer les performances des sites mobiles grâce à un affichage 90% plus rapide. En effet, le format AMP permet d’optimiser les pages trop lourdes/volumineuses pour accélérer le chargement des pages sur mobile, en affichant par exemple uniquement les images lorsque l’internaute fait défiler la page, (pas de JavaScript, ni de formulaires).

    Aujourd’hui, si très peu de sites utilisent cette technologie, Google vient d’annoncer que les sites adoptant ce nouveau format bénéficieront d’une meilleure visibilité dans les résultats mobiles. Alors, pensez à adopter le format AMP en 2017.

     

  • #MMAFP – Retour sur l’un des temps forts- l’Hyper Humanité par Joël de Rosnay

    Comment le mobile va changer le monde ?

    La MMAF Mobile Marketing Association a organisé sa quatrième édition Jeudi 1er décembre 2016.

    Parmi les temps forts
    L’intervention de Joël de Rosnay sur le thème de l’hyper humanité, grand vulgarisateur des sciences et des technologies qui « surfe » lui-même sur les vagues du présent…

    j2Morceaux choisis : 

     1-L’entreprise sera transparente

    L’entreprise de demain c’est partager des valeurs : respect, générosité, l’éthique…
    Plus que jamais, l’open sera de rigueur : plus d’entre soi ou de secrets financiers.Il faudra, faire confiance aux directeurs de l’intégration numérique et oublier les DSI. Vive les DIN : Direction de l’intégration numérique !

    2-L’entreprise sera libérée  

    D’ici 2030, 44 millions d’Américains travailleront en indépendants sur une base hebdomadaire régulière. L’entreprise de demain sera fluide. Pourquoi ? Parce qu’avec les technologies et le digital, les pyramides sont en train de s’aplatir. La hiérarchie n’existe pas ou peu, chacun est responsable de ses actions. Il ne s’agira plus d’un management centralisé ou de contrôle, mais de communication, de partage et de confiance. En ce sens, l’entreprise doit passer du rapport de force au rapport de flux. 2030, signe la fin du salariat ! Les entreprises deviennent des coopératives d’indépendants.

    3- L’entreprise sera submergée par l’infobesité et la rareté du temps

    Le risque, dans cet univers ultra connecté, c’est de ne pas réussir à se débrancher… A l’heure où nous sommes confrontés à deux contraintes : la pléthore d’informations et la rareté du temps, les burn-out font des ravages. Il devient urgent d’apprendre à gérer son temps !

    4-L’entreprise jouera collectif et sera plus féminine

    L’expression « Mon entreprise » est dépassée, on dira « notre entreprise »Le manager de demain saura composer le lien social, et devra apprendre à intégrer le mieux possible les travailleurs nomades et fédérer les équipes distribuées aux quatre coins du globe !Il faudra aussi miser sur les jeunes pour s’imprégner d’une culture de startup et intégrer au moins 50% de femmes aux comités exécutifs sous risque de disparaître…

    5- Les disrupteurs seront les nouvelles formes d’entreprises

    La disruption, est une révolution mais elle est aussi source de partage et de personnalisation. La disruption est le passage d’une société de l’information à une société de recommandation, qui s’illustre dans toutes les entreprises « ubérisantes », à savoir les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple ) et les NATU ( Netflix, AirBnB, Tesla, Uber).

    6- GAFA et NATU sont des entreprises Etats !

    Ils constituent des fines couches qui se superposent à d’énormes systèmes de distribution (où résident les coûts) et qui s’interfacent avec une multitude de personnes (où se trouve l’argent). Ils ont le cash, la capitalisation boursière et les moyens de vendre dans le monde leurs services et leurs produits sans payer d’impôt dans les pays où ils se développent.

    6-L’entreprise fae à l’intelligence artificielle

    Quelle place restera t-il à l’homme, à l’empathie, à la bienveillance, à l’humour et à la créativité face aux machines ? Il ne faut pas avoir peur de l’intelligence artificielle, le cerveau est une machine beaucoup plus sophistiquée que tout réseau d’ordinateurs actuel, et ce qu’il est possible de faire avec des algorithmes a ses propres limites.

     7- L’industrie du numérique s’appuiera sur un écosytème

    Prévision de la fin d’Internet : l’écosystème numérique reliera toutes les activités professionnelles (production, services, éducation, culture, économie…)

    8- Le numérique démocratise l’énergie

    La production décentralisée d’énergie va nous permettre d’entrer dans une période de démocratie énergétique, on parle d’une énergie en peer-to-peer.

    9- Le Numérique et le MUP

    L’Industrie 2.0, ou comment les TPE et PME vont fédérer les unes avec les autres, en complémentarité avec les grandes entreprises, grâce à l’impression 3D, ou « micro usine personnalisée ».

    Annie Abela Lichtner

  • Marketers : comment se préparer pour le rush de Noël et les soldes en M-commerce

    5 conseils pour préparer les marketeurs à l’approche des fêtes de fin d’année

    Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer

    Alors que la saison des fêtes de fin d’année se profile, beaucoup de magasins se préparent pour ce grand rush. Pour autant sont-ils préparés à une augmentation significative des ventes sur mobile ? Si certains prédisaient cette année un pic d’augmentation aux US  de 42 % (Emarketer) quant au Black Friday et Cyber Monday, la France  n’a pas encore adopté ce modèle. En effet, selon  une étude réalisée l’année précédente* le pays affiche encore un taux d’adoption relativement faible avec 23 % des e-commerçants qui déclarent organiser des opérations promotionnelles à l’occasion du Black Friday, contre 56% en Espagne et 28% en Italie. La tendance est malgré tout à la hausse année après année.

    Cela peut sembler un peu tard pour se préparer pour les fêtes, mais il y a encore beaucoup de choses que les marketeurs peuvent réaliser pour profiter au maximum de cette saison !

    Voici 5 conseils décisionnels, dont les marketeurs peuvent tirer parti pour réaliser une saison record lors de ces fêtes !

    1. Chercher à acquérir de nouveaux utilisateurs aussi tôt que possible.

    Plus tôt la société attire de nouveaux utilisateurs, plus l’entreprise ne pourra récolter des données sur leurs habitudes et leurs préférences avant le pic de la période d’achats. C’est un gain de temps pour rendre les actions sur l’engagement beaucoup plus efficaces dans les périodes cruciales. Comment bénéficier de nouveaux acheteurs sur mobile lors de périodes importantes et notamment les soldes d’hiver ?  Il est important de se concentrer sur l’augmentation des installations en amont pour tirer le meilleur parti du pic de la période d’achats. Les sociétés doivent démarrer leurs campagnes d’acquisition d’utilisateurs dès maintenant.

    1. Multiplier les canaux pour attirer les acheteurs de fin d’année.

    Pour tirer profit au maximum du pic de la saison d’achats, les enseignes doivent communiquer aux utilisateurs via tous les canaux. C’est l’une des rares occasions où elle pourra être relativement agressive dans sa communication : pendant cette période, les acheteurs sont plus réceptifs aux offres et aux rappels, particulièrement si l’entreprise proposent des promotions à durée limitée. Personne ne veut rater une super promotion ! Il faut pouvoir envisager le retargeting, le push et les emails, qui sont des canaux efficaces pour augmenter l’engagement.

    1. Planifier selon la plateforme, les utilisateurs Android et iOS se comportent différemment.

    Un exemple marquant des publicités à la TV avec un utilisateur de PC et l’autre sur Mac annonçait déjà les comportements utilisateurs. En effet, ils se retrouvent parmi les acheteurs sur mobile également, avec iOS contre Android. Les utilisateurs Android étendent souvent leur shopping bien après le mois de novembre. Le pic d’installations non organiques sur Android survient pendant Cyber Monday et la semaine consécutive connaît toujours une activité commerciale soutenue. A l’inverse, les utilisateurs d’Apple sont des acheteurs plus précis. Pour eux, le pic survient lors du Black Friday et se limite à deux semaines aux Etats-Unis par exemple. Les marketeurs doivent donc s’assurer que leurs plans prennent en compte ces deux profils d’acheteurs.

    1. Diversifier ses sources médias pour maximiser les profits.

    Plus il y aura d’options de placement média, plus une entité pourra prévoir une optimisation de marge et ainsi une continuité axée sur les données. Des campagnes bien optimisées permettent aux marketeurs de dépenser le moins possible tout en générant des retours sur investissement maximals. En élargissement la portée à une plus grande base d’utilisateurs sur différents médias, il sera ainsi plus facile de maximiser  ses chances d’attirer de nouveaux acheteurs intéressés, ce qui peut aider à maintenir les taux de conversions. Pour cela il faut pouvoir s’assurer que les partenaires médias sélectionnés soient capables de proposer un ciblage précis.

    1. Sur iOS, tirez profit du rush d’installations des nouveaux possesseurs de smartphones.

    Souvent beaucoup de consommateurs espèrent obtenir un iPhone pendant ces fêtes. Lorsqu’ils ouvriront ces boîtes, ils seront impatients de remplir leurs smartphones de nouvelles applications. Il faut pouvoir saisir cette opportunité de leur faire découvrir la vôtre. Pourquoi ne pas commencer la nouvelle année avec un volume de nouveaux utilisateurs d’iPhone.

    Toutes ces analyses offrent aux marketeurs des informations pouvant les aider à capitaliser sur la croissance rapide du shopping sur mobile en cette fin d’année. Et même si les grandes journées de shopping approchent à grand pas, il est encore temps d’agir pour encourager les installations d’applications de vente, ainsi que l’engagement sur ces applications pendant les périodes clés. Et bien sûr, effectuer un suivi de ce qui aura bien fonctionné cette année, car les applications shopping ne seront que plus populaires lors de la prochaine saison de noël 2017 !

     

    *Etude Prestashop Novembre 2015 auprès de 2000 e-commerçants en Europe et aux Etats-Unis

     

  • Santé et numérique : les grandes tendances

    Les 5 tendances de la communication santé à 2025

    Par Pierre-Henri Freyssingeas, fondateur de l’agence Henri 8
    Grand Prix 2015 du Festival de la Communication Santé de Deauville

    Dans le secteur de la communication santé, le numérique apporte bien plus qu’une simple évolution. Lorsque nous avons créé l’agence en 2010, il y avait déjà un essoufflement du modèle classique, basé sur les rencontres physiques et les supports print. L’arrivée des tablettes numériques a généré une révolution dans la conception des événements, permettant plus d’interactivité, impliquant davantage les professionnels de santé et réduisant progressivement la distance entre les experts orateurs et les invités. Aujourd’hui, nous concevons des dispositifs qui réconcilient la présence avec la communication à distance, exploitant la puissance du numérique et le concept des réseaux sociaux, avec cinq grandes tendances de fond qui se dessinent d’ici à 2025.

    1. La dématérialisation et la diversification des supports
    Les sociétés savantes et les laboratoires pharmaceutiques développent rapidement de nouveaux supports d’information et de formation dématérialisés. Les formats courts, interactifs, didactiques et évolutifs seront privilégiés, avec des digests diffusés en webcast live ou des vidéos de best of assortis de commentaires des participants. Le portail de formation médicale Echowebline, développé pour la filiale d’imagerie de la SFC (Société française de cardiologie) en est un bon exemple.

    2. L’émergence des communautés
    Grâce à de nouvelles plateformes collaboratives, les professionnels de santé adhéreront à des communautés connectées, centrées autour des experts leaders d’opinion. Ils s’en serviront pour partager des informations de plus en plus spécialisées par pathologie. Le travail du marketing ne sera plus de créer des sites internet propriétaires, mais d’identifier et faciliter la communication en ligne des leaders naturels issus du monde scientifique et médical.

    3. Le professionnel de santé devient un follower actif
    Chaque professionnel, dans sa communauté, sera un follower actif. Il «likera» et commentera les contenus proposés. Il deviendra aussi cocréateur du contenu, qui sera échangé, enrichi et augmenté de manière transversale. Les grands médias médicaux en ligne, tel le Journal international de médecine ou Medscape, aux Etats-Unis, ont déjà largement ouvert la voie en proposant des informations synthétiques et ciblées permettant de résumer un événement, une publication. Chez Henri 8, nous concentrerons notre créativité sur l’animation des réseaux professionnels issus des sociétés savantes et des CHU (centres hospitaliers universitaires).

    4. La généralisation du mobile first et l’explosion des formats multimédias
    Sur le modèle Atawad («any time, any where, any device»), la communication santé va rapidement passer le cap du tout mobile pour un usage «mobile first». D’ici à 2025, la 5G [des débits de données jusqu’à cent fois plus rapides que la 4G] rendra obsolète les supports numériques inadaptés à la mobilité. L’avantage concurrentiel ira aux acteurs qui disposeront de bibliothèques en lignes, riches en multimédia de qualité, responsives, interactives et collaboratives.

    5. Vers un meilleur partage de pratiques pour une meilleure prise en charge des patients
    Les communautés connectées et interconnectées ainsi que le développement rapide des relations numériques directes entre professionnels de santé conduiront à une démocratisation des connaissances et des expériences. Sur le modèle d’open innovation, les échanges d’informations médicales vont s’affranchir des frontières historiques en devenant pluridisciplinaires et internationaux. Cette nouvelle organisation permettra une meilleure prise en charge des patients.

     

  • Bureautique, app services online, bornes interactives …Les français sont-ils techno dépendants ?

     

    L’intoxication numérique, le nouveau mal français ?

     Sondage OpinionWay pour Zengularity

    Entre techno-dépendance et envie de désintoxication numérique, les Français cultivent un rapport complexe avec les nouvelles technologies.

    • Près de 90% des Français ne supportent pas la perte du réseau (téléphone,Wifi, 3G/4G.)

    • 85% estiment que l’omniprésence des technologies conduit à un état dedépendance

    • 84% des Français estiment que les technologies évoluent trop rapidement

    • 78% d’entre eux ont déjà eu des difficultés pour installer un équipementpériphérique pour leur ordinateur (imprimante, scanner, photocopieur.)

    • 83% des logiciels grand public et 70% des logiciels professionnels destabilisentleurs utilisateurs

    • 74% d’entre eux éprouvent du stress face aux sollicitations incessantesdes équipements (mails, notifications, etc.)

    • 68% ressentent le besoin de faire une « digital detox »

    • Malgré tout, seul 2% cèdent à la cette folie passagère appelée« Computer Rage » Outre-Atlantique

    Une étude menée par Opinionway pour le compte de Zengularity met en lumière la dualité durapport que les Français entretiennent avec le numérique. L’évolution sansprécédent des technologies ces dernières années a entrainé un changement desmodes de consommation de l’informatique et la multiplication des outils numériques associés. Il est possible de parler d’une forme de boulimie tant l’ampleurdu phénomène est important. Aujourd’hui, les technologies sont intégrées danstous les domaines du quotidien et s’en passer peut se révéler inenvisageablevoire impossible.

     Des Français techno-dépendants

    Selon les conclusions de l’étude, 85% estiment que les Français sont dépendants des technologies et cette dépendance a un réel impact tant sur notre vie professionnelle que personnelle. En effet, le sentiment général est que les nouvelles technologies accentuent le rythme et la pression de la vie quotidienne.

     L’engouement pour des phénomènes numériques éphémères (Pokémon Go,selfies, foodporn.) interpelle 83% des personnes interrogées, qui ont le sentiment de ne pas comprendre l’attrait pour ces nouvelles pratiques. A cela s’ajoute, pour 68% des sondés, une pression sociale pour acquérir les dernières nouveautés en matière d’appareils connectés. De même, les personnes interrogées font part de leur perte de repères face à la rapide mutation de cestechnologies : 84 % ont le sentiment qu’elles évoluent trop rapidement et qu’il devient difficile de les suivre.

     Cette dépendance se traduit aussi dans le milieu professionnel, 57% déclarent ne pas réussir à se déconnecter de leur travail en dehors des horaires du bureau. Pire, le plus souvent dans le monde du travail la présence des appareils numériques contribue à créer du stress supplémentaire. Leur efficacité est également remise en cause : pour 84%, le recours à des technologies peut faire perdre plus de temps qu’il n’en fait gagner et 74% desactifs interrogés se sentent angoissées par les sollicitations incessantes desmails ou des notifications.

     Ce sentiment de sur-sollicitation rend le « digital detox »très séduisant : 68% des personnes interrogées disent être séduites par cette perspective.

     Source d’irritation, omniprésencenumérique rime avec dysfonctionnements chroniques

    Cette techno-dépendance entraîne donc une utilisation chronique des outils numériques, qui sont désormais omniprésents dans la vie quotidienne. Cette frénésie de consommation numérique évolue de façon exponentielle.Elle s’accompagne invariablement d’une hausse des dysfonctionnements qui deviennent de plus en plus insupportables pour les Français et l’intensité de leur impact est non négligeable :

     La première source d’irritation mentionnée par les Français concerne la perte d’un réseau, qu’il s’agisse du téléphone ou d’Internet : cette situation a déjà été vécue par près de 90% des personnes interrogées

    • Les sites web peu ergonomiques ou peu adaptés sont mis en cause par 88%

    • Les sollicitations desapplications, qui cherchent à empiéter sur la vie privée, exaspèrent 84% des interviewés

    • Loin de simplifier la vie, 83% des logiciels grand public et 70% des logiciels professionnels ont déstabilisé leurs utilisateurs

    • La perte de ses données, au travail ou de documents personnels, a déjà touché 81% des personnes interrogées.

    • 81% des Français ont déjà dû gérer des dysfonctionnements lors del’utilisation de bornes tactiles,destinées à fournir des services comme la vente de tickets

    • 78% des personnes interrogées ont déjà connu des difficultés lors de l’installationd’un équipement périphérique(imprimante, scanner, photocopieur.),

    • 77% des interviewés ont rencontré des problèmes pour effectuer des démarches administratives en ligne.

     Le sentiment général est que les nouvelles technologies accentuent le rythme et la pression de la vie quotidienne. Leur efficacité est ainsi remise encause. De même, les personnes interrogées font part de leur perte de repèresface à la rapide mutation de ces technologies. La conclusion est sans appel : 58% des Français déclarent que les nouvelles technologies ne contribuent pas au bonheur, mais a au contraire rendu certaines tâches plus stressantes.

     La dualité française face aux nouvelles technologies

     Malgré ses aléas, la perception négative qu’ont les Français du numérique et les animosités dontil fait l’objet, force est de constater que dans l’Hexagone, on ne cède pas àla folie passagère appelée « Computer Rage » Outre-Atlantique. En effet, seul 2% des sondés avouent avoir des excès de rage et des réactions viscérales(énervement/ panique/ violence) face aux difficultés rencontrées. Pour 62%, la contribution des technologies à la vie quotidienne est cependant perçue commepositive dans certains cas. 76% desFrançais estiment qu’elles s’avèrent également efficace pour simplifiercertaines tâches courantes, comme pouvoir accéder à des services publics enligne.

     Cette approche dela technologie démontre que les Français sont en train de rechercher un nouvel équilibre dans un univers régi par le numérique. Entre addiction et autorégulation, l’évolution se fera sans aucun doute par palier et la consommation du numérique telle que c’est le cas aujourd’hui sera non seulement digérée mais également intégrée dans notre ADN. En revanche, demeure un problème majeur : les dysfonctionnements engendrés par les nouvelles technologies qui risquent de faire de cette (r)évolution culturelle un cercle vicieux alors qu’il pourrait être vertueux.

     Méthodologie

    L’étude Les Français et les technologies au quotidien réalisée pour Zengularity, est destinée à comprendre et analyser l’attitude des Françaisface à l’omniprésence des nouvelles technologies dans la vie quotidienne.

    Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1040 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus,constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge,de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région derésidence. Les interviews ont été réalisées les 21 et 22 septembre 2016.

     

  • Comment analyser et booster votre SEO ?

    Comment analyser et booster votre SEO avec 5 outils stratégiques ?

    par Laurent Bizot, Directeur Expérience Clients Oxatis

    Si 70% des clics sur les pages des moteurs de recherche se font sur les résultats organiques et 91% des clics dans un moteur de recherche se font sur la première page (source : Arekestall), il est vraiment important d’accorder du temps à l’optimisation SEO des pages de votre site E-Commerce !

    Voici donc la boite à outils pour optimiser votre SEO.

    1 – Analyser la structure de son site

    Les sites web avec plus de 30 pages génèrent 7 fois plus de prospects (Source : ArekEstall). Proposer un grand nombre de pages organisées de manière logique aux internautes est une priorité pour atteindre vos objectifs commerciaux. Analysez la structure interne de votre site et optimisez votre architecture. Vos catégories et sous-catégories de produits sont-elles pertinentes et intuitives pour les internautes ?

    Utiliser des outils de Crawling : structurer son site !

    93% des internautes français utilisent Google, totalisant à lui seul 50% de l’audience des sites E-Commerce de l’hexagone. Utilisez des outils de crawling (analyse) et parcourez votre site comme les robots de Google. LinkExaminer est un crawler gratuit et facile d’utilisation. Renseignez simplement l’URL de votre site web : le logiciel affiche des lignes en vert ou en rouge en fonction de la détection d’erreurs (404, erreur serveur,…).

     Et pour aller plus loin :

    Vous pouvez aussi utiliser l’outil Screaming Frog SEO qui analyse l’architecture en profondeur de votre site ainsi que les URLs, titres des pages, présence de balises de structure, nombre de liens internes et externes,…

    2 – Auditer les indicateurs SEO de son site

    Boostez l’acquisition de votre trafic en optimisant les pages pertinentes de votre site et l’architecture de votre contenu. Utilisez-vous les balises Hn adéquates ? Vos mots-clés sont-ils placés aux endroits stratégiques (titres, images, positionnement sur le haut de la page) ?

    Utiliser des outils d’analyse de contenu : écrire pour les internautes !

    Analysez votre contenu et celui de vos concurrents grâce à SEO Quake, une extension à installer dans votre navigateur web (Google Chrome, Mozilla Firefox,…). Une nouvelle barre se positionne dans votre interface et affiche des indicateurs concernant la page web sur laquelle vous naviguez : notoriété, liens, densité de mots-clés,…

    Et pour aller plus loin :

    –       65% des 10 000 sites les plus puissants au monde utilisent Google Analytics (BuildWith). L’outil affiche les statistiques liées au trafic : mots-clés recherchés par les internautes, tunnel de conversion, pages web les plus consultées,…
    – L’outil Woorank détecte les points forts et les points faibles concernant les liens, les méta-balises, les URLs, la compatibilité mobile, la vitesse de chargement,…
    – L’outil SEO Grader est une alternative à Woorank. Gratuit, il vous suffit de rentrer l’URL de votre site vitrine, E-Commerce ou même de votre blog. Les données générales sont alors affichées.

    3 – Optimiser sa stratégie de mots-clés

    Positionnez-vous sur les mots-clés générateurs de trafic en prenant en compte leur concurrentialité. Optimisez votre longue traîne synonyme de trafic fortement qualifié : préférez l’expression “bottes Jonak rouge” plutôt que le mot-clé “chaussures”. Les internautes dont la recherche Google comprend au moins 3 mots-clés naviguent au-delà du top 3 de la 1ère page de Google. Plus la requête est précise, plus l’internaute descend dans les résultats de recherche.
    Basez-vous sur votre connaissance du produit et le positionnement de vos concurrents. Inspirez-vous également des suggestions Google et des recherches associées.

    Utiliser des outils suggestion de mots-clés : écrire pour Google !

    Les outils Google représentent une aide précieuse pour identifier et développer vos requêtes à fort potentiel pour votre activité. L’outil de planification de mots-clés d’AdWords indique le nombre de recherches réalisées sur les expressions pertinentes, il vous propose des mots-clés similaires, complémentaires. Google Trends vous renseigne sur la saisonnalité des requêtes.

    Et pour aller plus loin :

     –       Ubersuggest suggère de nombreux mots-clés liés à un thème précis. Vous tapez un mot-clé en indiquant la langue et la nature de votre recherche (web, image, etc.) et choisissez les mots-clés pertinents pour votre contenu.
    – Kgen affiche la densité des mots-clés dans une page. Utilisez-le pour analyser le contenu de vos concurrents.

    4 – Suivre la qualité de ses backlinks

    La présence de liens entrants est considérée comme l’un des facteurs principaux de positionnement des sites web dans les pages de résultats. Améliorez la visibilité et les performances de votre site en soignant la qualité de vos liens externes.
    Informez-vous sur les mises à jour de Google pour mettre en place une stratégie de netlinking puissante. Une analyse précise des sites et blogs en cohérence avec votre domaine d’activité servira vos efforts SEO hero. Ils sont la cible idéale pour fournir du contenu, demander des liens de redirection vers les pages stratégiques de votre site.

    Utiliser des outils d’analyse de backlinks : faire parler de soi !

    Majestic SEO analyse et indexe le web afin d’identifier le nombre mais aussi la qualité des liens qui redirigent vers votre site. Analysez attentivement ces liens et ne conservez que les plus performants. Un équilibre doit s’opérer entre lien en no-follow (non suivis par Google) et en do-follow (suivis par Google).

    Et pour aller plus loin :

    –       Google Search Console (anciennement Google Webmaster Tools) renseigne le nombre de liens internes et externes de votre site, indique son degré de sécurité, le nombre de pages indexées.
    – Ahrefs analyse votre netlinking.
    – SEO Cleaner évalue la qualité des backlinks.

    5 – Développer une version mobile et mesurer ses performances

    Presque un Français sur deux navigue sur mobile ce qui représente plus de 30 millions de mobinautes en France (Source : MMAF). Tirez parti de ce large trafic en proposant un site en optimisé mobile. La mise à jour “Mobile Friendly” (avril 2015) de Google privilégie l’accessibilité mobile : un meilleur référencement donc plus de visites.

    Optimiser les pages de son site : activer la version mobile

    En 2016, les transactions sur internet sont effectuées à 34% par des transactions via le commerce mobile et en 2017, le m-Commerce devrait croître 3 fois plus rapidement que l’e-Commerce (source : E-Commerce Nation). Profitez de la tendance en rendant votre site E-Commerce accessible sur tous les terminaux.

    Augmenter son trafic : activer Google Search console

    Google Search Console vous aide dans le suivi de la version mobile de votre site en analysant les mêmes données que sur votre site web. Vous apprendrez aussi à améliorer votre version mobile : soyez Mobile Friendly !

    Le référencement efficace de votre site E-Commerce implique une méthodologie et des actions précises : analysez vos performances et dépassez vos objectifs. Durant les périodes phares de votre activité (saisonnalité/opérations promotionnelles), bénéficiez de trois fois plus de trafic en combinant référencement naturel et référencement payant ! Utilisez AdWords et ses liens sponsorisés comme leviers complémentaires et vous boosterez votre taux de conversion.

     

     

  • Le budget de Noël des Français devrait augmenter de 1,5% en 2016 sur les achats en ligne !

    Léger optimisme en fin d’année, le budget de Noël des Français devrait augmenter de 1,5% en 2016, porté par les achats en ligne et sur mobile

    L’étude RetailMeNot – Centre for Retail Research[1] prévoit que les Français vont dépenser plus de 67 milliards d’euros pour Noël, dont 10,9 milliards d’euros (16,3%) sur Internet.

    En résumé :

    • Les fêtes de Noël représentent une période cruciale pour le commerce de détail et devraient rapporter 67 milliards d’euros au total en France, contre 66 milliards d’euros en 2015, soit une augmentation de 1,5%. Sur la moyenne des pays européens étudiés, la croissance devrait représenter 1,6% cette année.
    • Alors que les ventes en commerce physique stagnent, les ventes en ligne continuent leur progression : le e-commerce comptera pour 16,3% des ventes totales ce Noël, en hausse de 12,6% sur un an, tandis que les ventes en magasin affichent un léger recul de 0,4%. Cette baisse reste particulièrement mesurée contrairement aux autres pays d’Europe, où on constate notamment une baisse de 1,6% au Royaume-Uni et 1,5% en Italie.
    • Les ventes sur mobile explosent au détriment des ventes sur PC : le m-commerce continue sa fulgurante ascension depuis plusieurs années et représentera 39,2% des ventes en ligne ce Noël. Les consommateurs français dépenseront au total 4,3 milliards d’euros sur smartphone ou tablette, soit une augmentation de 54% par rapport à 2015.
    • Les foyers français vont débourser en moyenne 559 euros pour Noël, les cadeaux étant le poste de dépense le plus important (315€). Ce montant reste cependant en dessous de la moyenne européenne de 623 euros par foyer. Les Britanniques sont les plus dépensières en Europe (933 euros par foyer), suivis par les Allemands (710 euros) et les Belges (596 euros).

     Il n’y a pas que les enfants qui attendent Noël avec impatience, les commerçants aussi, et beaucoup d’entre eux réalisent 20% ou plus de leur chiffre d’affaires annuel pendant les 6 semaines avant les Fêtes. 

    RetailMeNot, acteur de la promotion digitale et éditeur du site Ma Reduc et Poulpeo publie aujourd’hui les résultats de son étude annuelle réalisée par le Centre for Retail Research (CRR), qui présente les prévisions des ventes de détail et en ligne dans 7 pays d’Europe (France, Belgique, Allemagne, Royaume Uni, Pays-Bas, Italie, Espagne), aux Etats-Unis et au Canada sur les six semaines précédant le jour de Noël. Cette étude révèle que les Français, tout comme leurs voisins européens et Nord-Américains seront généreux cette année, et notamment grâce aux achats en ligne qui vont représenter plus de 16% des ventes et qui vont dynamiser les ventes dans leur ensemble.

    Les dépenses de Noël continuent d’augmenter malgré la crise

    Les semaines précédant les Fêtes de Noël sont habituellement une période cruciale pour les commerçants. Malgré les nombreuses incertitudes qui pèsent sur plusieurs pays comme la mise en place du Brexit au Royaume-Uni, ou le taux de chômage qui reste élevé en France, les consommateurs ne sont pas prêts à sacrifier leurs moments en famille lors des fêtes de fin d’année. Les dépenses de Noël devraient augmenter de 1,6% en Europe pour 2016, la France se situant dans cette moyenne avec une augmentation de 1,5% avec 67 milliards d’euros de dépenses attendues pour la fin d’année. Toutefois, les consommateurs seront très attentifs aux prix et vont chercher des réductions pour faire des économies. Selon une étude YouGov pour Ma Reduc [2] 47% des personnes interrogées affirment que les achats de Noël réalisés sous promotion leur permettront de faire des économies tout en se faisant plaisir.

    Comme chaque année, c’est aux Etats-Unis que l’on prévoit les dépenses les plus élevées avec 568 milliards d’euros (+2,2%), suivi de loin par le Royaume-Uni (89 milliards d’euros, +1,9%), puis par l’Allemagne (75,6 milliards d’euros, +2%)

    Le e-commerce progresse d’année en année….

    Les ventes en ligne augmentent mécaniquement chaque année pendant les semaines précédant Noël. Ce phénomène peut s’expliquer par l’étendue du choix, mais aussi la compétitivité des prix et le confort d’achat.Comme l’année dernière, les ventes en commerces physiques accusent un très léger recul avec une baisse de 0,4% en France prévue pour 2016, comme en 2015 (-0,5%). Néanmoins, il s’agit de relativiser la baisse car les ventes en magasin sont toujours loin devant les ventes en ligne et représenteront 84% des ventes au total, soit 56 milliards d’euros de dépenses, contre 10,9 milliards d’euros pour les dépenses sur le web. Chez nos voisins européens, c’est l’Espagne qui connait la plus forte hausse du e-commerce avec une croissance de 33%, suivie par l’Italie avec +30% ; Leurs chiffres d’affaires e-commerce restent cependant relativement faibles comparés à leurs voisins anglais (24 milliards seront dépensés en ligne au Royaume-Uni, contre 3,6 milliards d’euros en Italie et 3,5 milliards en Espagne).

    capture-decran-2016-11-04-a-11-04-44…Et le m-commerce explose

    Les utilisateurs de smartphones et de tablettes ont complètement transformé le modèle de la vente en ligne et ceci se confirme aussi pour Noël. Les sites d’e-commerce sont maintenant accessibles pratiquement partout, et de plus en plus optimisés pour une utilisation mobile. Cette transformation oblige les commerçants à s’adapter, ils doivent non seulement investir dans les développements technologiques mais aussi mettre en place une stratégie multicanale cohérente à travers tous les « écrans » (tablettes, PC, smartphones) et toutes les offres disponibles en magasin. Le m-commerce devrait continuer son ascension fulgurante en France cette année, avec une augmentation des ventes attendues de 49% sur smartphones, de 62% sur tablettes et de 54% au global sur mobile (soit smartphone et tablettes combinés). Les ventes sur PC en revanche seront en baisse avec un recul de 4% par rapport à 2015, mais compteronttoujours pour 61% des ventes en ligne.

    capture-decran-2016-11-04-a-11-04-53Les postes de dépenses les plus importants pour les fêtes de Noël sont….

    Les cadeaux bien sûr ! En France, ils représentent 315€ par famille, sur un budget total de 559€ pour 2016. [3] En France, le podium est composé par les vêtements, suivis par les produits électroniques grand public (tablette, PC, jeux vidéo, électroménagers…) et les jouets. Les familles consacrent également un budget important à la nourriture (177€) ou aux déplacements pour se réunir avec leurs familles (50€ en moyenne en France). Les postes de dépenses sont néanmoins moins élevés que chez nos voisins britanniques, allemands et belges, qui dépenseront respectivement 933 euros, 710 euros et 596 euros pour les Fêtes.

    Anne-Marie Schwab, Directrice Générale France chez RetailMeNot commente « Noël est une période cruciale pour les enseignes et pour beaucoup d’entre elles, elle représente 20% ou plus de leur chiffre d’affaires annuel. Historiquement, c’était un temps à prix forts, avec très peu d’offres et réductions disponibles. Pour trouver de bonnes affaires, les Français étaient obligés d’attendre la période après Noël, et en particulier les soldes. Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, les consommateurs ont la possibilité de mettre les marchands en compétition ce qui a créé un nouveau dynamisme sur le marché. Le consommateur en 2016 est technophile, agnostique sur les canaux et prêt à se rendre chez l’enseigne concurrente si elle lui propose une meilleure offre.

    Pour séduire les clients, la promotion est ainsi devenue une arme de bataille incontournable pour les marchands. Ils devraient encore multiplier les offres et réductions cette année pour répondre à l’attente des clients de trouver le meilleur prix, avec un point culminant lors du Cyber-Weekend, le dernier week-end du mois de Novembre. Les consommateurs, quant à eux, répondent massivement et les ventes de Noël devraient encore croître cette année, malgré un contexte économique qui reste tendu. »