Catégorie : Mobile

  • #SaveTheDate #webinars Semaine du 4 au 7 mai 2020

    Mardi 5 Mai 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-quand-la-crise-actuelle-booste-les-nouveaux-outils-digitaux-by-la-tribune-engie/?instance_id=4929

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-reussir-ses-campagnes-de-publicite-programmatiques-et-mesurer-leurs-performances-by-1789/?instance_id=4926

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-cartographier-les-parcours-clients-by-ebg/?instance_id=4930

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-en-2020-votre-page-daccueil-est-google-by-wexperience/?instance_id=4931

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/oracle-comment-tirer-parti-de-vos-donnees-rh-by-oracle/?instance_id=4932

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-marketplace-b2b-allier-transformation-digitale-et-business-by-lemonway/?instance_id=4924

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-geolocalisation-comment-bien-collecter-un-consentement-pour-des-donnees-a-des-fins-marketing-by-didomi/?instance_id=4923

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-geolocalisation-comment-bien-collecter-un-consentement-pour-des-donnees-a-des-fins-marketing-by-didomi/?instance_id=4923

    MERCREDI 6 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-leconomie-du-jour-dapres-by-auguste-louise/?instance_id=4919

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-drive-to-store-quelles-strategies-mobiles-pour-accompagner-le-deconfinement-by-mmaf/?instance_id=4928

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-relation-client-comment-traverser-les-crises-et-sadapter/?instance_id=4933

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategie-email-marketing-comment-repondre-aux-attentes-clients-et-aux-exigences-des-fournisseurs-de-messagerie/?instance_id=4934

    JEUDI 7 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-accelerez-vos-ventes-avec-adobe-sign-by-adobe/?instance_id=4935

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-digital-va-t-il-changer-nos-manieres-de-faire-by-auguste-louise/?instance_id=4936

  • #SaveTheDate- SPECIAL WEBINARS – Semaine du 30 mars au 3 avril – LES 3 JOURS DU MARKETING DIGITAL – Construire une stratégie d’influence efficace -Créez des emails efficaces et générez plus de clients – Post Covid-19 : Adopter la personnalisation marketing pour booster ses ventes …

    SEMAINE DU 30 MARS AU 3 AVRIL

    MARDI 31 MARS 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinars-les-3-jours-du-marketing-digital/?instance_id=4870

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-uda-comment-lia-semantique-permet-une-meilleure-connaissance-client-et-ameliore-lactivation-marketing-by-ebg/?instance_id=4801

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-creez-des-emails-efficaces-et-generez-plus-de-clients-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4847

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-webinar-urgence-face-au-covid-19-pourquoi-et-comment-proteger-votre-organisation-des-cyberattaques-webikeo/?instance_id=4834

    MERCREDI 1er AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-webinar-designthinking-comment-transformer-les-idees-et-projets-en-actions-reelles-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4849

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-post-covid-19-adopter-la-personnalisation-marketing-pour-booster-ses-ventes-by-hubinstitute/?instance_id=4861

    JEUDI 2AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-construire-une-strategie-dinfluence-efficace-by-la-brigade-du-web/?instance_id=4871

     

  • La localisation mobile à l’ère de la protection des données

    LES FRANÇAIS ET LES AMÉRICAINS CONSCIENTS FACE À LA LOCALISATION DE LEURS DONNÉES

    ETUDE EXCLUSIVE HEROW 

    En résumé :

    • Des comportements proches mais des priorités contrastées
    • Contrôle et transparence sont de loin les facteurs les plus importants pour que les utilisateurs partagent leurs informations. 
    • En France comme aux Etats-Unis, démontrer la valeur ajoutée de la localisation permet aux applications d’atteindre un taux d’acceptation de plus de 70%.

    HEROW, spécialiste de l’engagement mobile et du comportement utilisateur, révèle aujourd’hui sa nouvelle étude baptisée “La localisation mobile à l’ère de la protection des données”. La société y décrypte le comportement des Français et des Américains face aux nombreuses sollicitations des applications pour l’utilisation de leur localisation et de leurs données. Pour cela, HEROW a sondé quatre générations : Baby Boomers, Génération X, Millenials, Génération Z*.

    L’étude pointe les doutes que Français et Américains ont sur le partage des données. L’invasion de la vie privée (55% FR vs 52% US)**, la surveillance non autorisée (56% vs 55%) et la fraude d’identité (50% vs 54%) dominent les inquiétudes des utilisateurs des deux pays.

    Une acceptation de la localisation inégale

    Que l’on soit Baby Boomers ou de la Génération Z, les variations entre les groupes démographiques démontrent que les jeunes utilisateurs sont plus enclins à partager leurs données de localisation. En France comme aux Etats-Unis, ils en voient en effet l’utilité lorsqu’il s’agit de la navigation (82%), la localisation sur une carte (75% vs 70%) ou encore la lutte contre la fraude (68% vs 72%). Le taux d’acceptation diminue lorsque la localisation est demandée pour un ciblage publicitaire amélioré (42% vs 39%).

    Ces deux populations dessinent une tendance commune : les utilisateurs de plus 20 applications sont 65% plus favorables à partager leurs données de localisation pour une meilleure expérience (-10 apps : 56% vs 51%). Pour améliorer l’expérience utilisateur, les apps poussent régulièrement leur offre en demandant d’avoir accès à différents outils internes (bluetooth, capteurs de mouvement, microphone). Selon l’étude, les données de localisation sont abordées avec plus de prudence que les fonctionnalités annexes. D’ailleurs, les Américains sont légèrement moins regardant sur l’accès à ces outils : bluetooth (75%), capteurs (75%), microphone (58%).

    Enfin, Français et Américains ont en général les mêmes habitudes quant au partage de localisation pour l’utilisation des app liées à la météo (88% vs 87%), au transport (77%), ou encore le e-commerce (66% vs 73%) mais sont plus difficiles à convaincre pour les applications dites de news (47% vs 48%).

    L’accès aux données, oui, mais seulement si leur contrôle est possible

    Contrôle et transparence sont de loin les facteurs les plus importants pour que les utilisateurs partagent leurs données. Selon l’étude, 80% des Français seraient disposés à partager leurs données de localisation s’ils avaient un moyen clair et facile de contrôler leur utilisation. S’ils partagent l’idée que l’explication de la valeur ajoutée apportée est favorable au partage (73% vs 70%), ils divergent sur l’idée de savoir si l’app est conforme à un règlement comme le RGPD ou le CCPA (73% vs 53%).

    Si une prise de conscience émerge dans les deux pays sur la valeur apportée par le partage de leurs données de localisation (35% vs 25%), les utilisateurs ressentent toujours un manque de contrôle (56% vs 36%), un manque de confidentialité 29% vs 34%) et un manque de valeur (16% vs 27%).

    Deux OS et des comportements qui diffèrent

    Dans le contexte de partage de données, on distingue la manière dont Android et Apple prennent soin de leurs utilisateurs. De ce côté, Apple a pris depuis de nombreuses années les devants en sécurisant les données de ses utilisateurs.

    Aux Etats-Unis, les utilisateurs d’iOS sont +4% plus inquiets par l’invasion de la vie privée alors que ceux d’Android sont +4% plus inquiets par la surveillance non-autorisée et les “stalkers”. Cependant, ces derniers affirment par rapport aux utilisateurs d’iOS que l’accès à la donnée améliore leur expérience applicative (+3%) et pensent avoir un contrôle parfait de leurs données.

    Et chaque OS donne l’impression de favoriser certains univers applicatifs. Les utilisateurs d’iOS sont +12% à fournir facilement leurs informations pour les applications de sorties alors que ceux d’Android partagent plus facilement leurs données (+3%) pour les applications de gaming. Ce qui corrèle avec la volonté d’Android de proposer une interface favorable aux jeux vidéo.

    Du côté français, les utilisateurs de l’OS d’Apple sont 3% plus nombreux à partager leurs données de localisation, et sont +8% susceptibles de partager leur numéro de sécurité sociale. De manière générale, les utilisateurs iOS sont toujours plus enclins à partager leurs données de localisation (+16% pour les apps de Social & Dating, +15% avec les applications de voyage et de transport) surtout si les applications sont conformes à une réglementation majeure (+7%). Enfin, 33% des utilisateurs d’Android pensent que la localisation améliore généralement leur expérience contre 46% des utilisateurs d’iOS.

     Hommes et femmes pas tous égaux face au partage de données

    En France comme aux US, les hommes ont tendance à donner plus facilement accès à leurs données notamment pour les applications médias (respectivement +13% et +5%).

    Outre-Atlantique, les femmes sont effectivement plus prudentes (+6%) que les hommes lorsqu’il s’agit de partager ses données et sont 5% moins intéressées que les hommes à partager leur localisation.

    Pour les risques liés aux données de localisation, les femmes américaines sont majoritairement inquiètes par la fraude d’identité (58%), les “stalkers” (50%) ou encore les vols d’identité (40%). De leur côté, les hommes sont plus réticents de recevoir des publicités indésirables (44%).

    En France, les femmes ont un ressenti plus mitigé par rapport aux hommes (+8%) concernant l’amélioration de l’expérience applicative grâce à la localisation et 42% d’entre elles affirment qu’elles n’ont pas autant de contrôle qu’elles aimeraient, contre 35% des hommes.

    Fun Fact –Lorsqu’il s’agit de partager leur localisation, les femmes sont en général plus préoccupées par la surveillance non autorisée (+10%),tandis que les hommes se concentrent sur l’autonomie de leur batterie (+3%).

    Des différences générationnelles notables

    Que l’on soit de la génération Baby Boomers ou de la génération Z, la perception des risques associés à la localisation n’est pas la même. Les personnes nées après 2000 sont généralement plus ouvertes au partage des données car ils y ont été baignés dès leurs premiers pas dans le numérique tandis que la génération née dans les années 80 est plus susceptible de comprendre les avantages et les inconvénients.

    Aux Etats-Unis, les Millenials acceptent à 44% (de toujours à souvent) le partage de leurs données et 30% de la génération Z affirment que la localisation améliore généralement leur expérience dans l’application contre 19% pour les baby-boomers.

    Enfin, en France, lorsqu’il s’agit d’invasion de la vie privée, la génération Z est à l’opposé des baby boomers. En effet, ils sont -13% préoccupés que ces derniers, mais sont +22% plus inquiets concernant l’autonomie de leur batterie via les différents services de localisation.

     

     

     

  • Baromètre annuel du Marketing Mobile : 88% des mobinautes se connectent tous les jours avec leur smartphone…

    Baromètre annuel du Marketing Mobile

    Pour la cinquième année consécutive, la Mobile Marketing Association France publie son Baromètre annuel du Marketing Mobile, parrainé par BNP Paribas, et réalisé en partenariat avec l’AFMM, App Annie, Atsukè, Azetone, CB, Comscore, Criteo, Médiamétrie, Numberly et le SRI, afin de permettre aux directions marketing de disposer de chiffres unifiés sur ce secteur en pleine croissance.

    Parmi les tendances de cette édition :

    • La France compte 42 millions de mobinautes, contre 38 millions un an plus tôt,
    • 88% des mobinautes se connectent tous les jours avec leur smartphone,
    • Le mobile est également le premier support pour lire ses e-mails.

    Un outil puissant pour les marques :

    • Le mobile capte 58% des investissements publicitaires digitaux,
    • Les marques ont envoyé plus de 5,5 milliards de SMS en 2018, en croissance de 24%,

    Le mobile capte les deux tiers des audiences e-commerce et déjà un gros tiers (37%) des transactions.

    Côté Applications :

    • Les applications représentent 89% du temps passé sur un smartphone,
    • Près de 2 milliards d’applications ont été téléchargées en France en 2018,
    • Le taux de conversion dans les applications est 7 fois plus élevé que sur le web mobile.

    « En l’espace d’une décennie, le mobile a considérablement changé le quotidien de dizaines de millions de Français, les organisations et les stratégies marketing des entreprises. Ce Baromètre nous permet d’identifier et d’anticiper les nouvelles tendances, en matière d’interfaces, de publicité, de commerce ou de relation client. » indique Julie Lambertod, Responsable Customer Experience chez BNP Paribas / Hello bank!

    « Cette nouvelle édition du Baromètre confirme la prédominance du mobile et une forte accélération des modèles économiques : les investissements en social display bondissent de plus de 70%, plus de 25% des mobinautes effectuent au moins un achat sur mobile par mois, il est donc urgent pour les marques d’investir sur le mobile. » observe Philippe Dumont, co-fondateur d’Azetone, en charge du Baromètre au sein de l’Association.

    « Le mobile révolutionne non seulement le e-commerce, en imposant de nouveaux touchpoints, mais également le commerce traditionnel grâce au drive-to-store et au paiement NFC. Notre mission consiste à décrypter la complexité de cet écran, et exposer aux directions marketing les opportunités qui s’offrent à elles. » ajoute Nicolas Rieul, Président de la Mobile Marketing Association France.

    La version complète du Baromètre annuel 2018 du Marketing Mobile est réservée aux membres de la Mobile Marketing Association France. Une infographie et un extrait sont librement téléchargeables.

     

  • Et si l’année 2019 était l’année du smartphone pliable ?

    Et si l’année 2019 était l’année du smartphone pliable?

    François Tréca qui a crée le blog mysmartphone pliable présente l’histoire du smartphone pliable en chiffres.

    C’est en 1987 que Kodak met au point la technologie AMOLED, un nouveau type d’écran de grandes dimensions, peu gourmands en énergie et avec une très haute résolution. Pour la première fois, ces écrans ne nécessitent pas de rétro éclairage, ce qui laisse supposer que l’écran pourrait devenir flexible.

    Dix ans plus tard, le géant Pionner intègre cette technologie sur un autoradio au Japon.

    En 2007, l’iPhone révolutionne le monde de la téléphonie et lance une course àl’innovation. Dès 2010, le Samsung i9000 Galaxy S est équipé d’un écran AMOLED et projette de concevoir un smartphone pliable nommé « Youn » mais les obstacles techniques sont immenses et le groupe repousse sans cesse sa sortie.

    Finalement, c’est Royole, une entreprise spécialisée dans les écrans flexibles et quasi-inconnue du grand public, qui vole la vedette à Samsung en commercialisant en octobre 2018 le premier smartphone pliable : le FlexPai. Ce téléphone peut se plier pour former soit une tablette, soit un smartphone.

    À la suite de l’avancée de Royole, le géant Samsung présente son propre smartphone pliable le 7 novembre suivant, lors de la “Samsung Developer Conference” à San Diego et annonce des faits : la firme produira un million de smartphones flexibles qui seront mis sur le marché en mars 2019, pour un prix variant entre 1500 € et 2000 €.

    Mais entre fuites et accueil mitigé de la presse, le smartphone pliable fait son petit bout de chemin. Xiaomi, le quatrième constructeur de mobiles au monde se positionne sur cette nouvelle technologie, ainsi que Motorola, Huawei et Energizer.

    Avec l’arrivée prochaine du Galaxy F, le fameux smartphone pliable de Samsung, etl’entrée remarquée de Huawei au MWC 2019, le smartphone pliable n’a pas fini defaire parler de lui.

    Samsung devrait d’ailleurs commercialiser son Galaxy F le 26 avril prochain, au prixde 1980 dollars.

  • 5G, téléphones pliables, réalité augmentée, .. les temps forts du Mobile Word Congress

    5G, téléphones pliables, réalité augmentée, App Annie analyse les grandes annonces de l’évènement. 

    • 5G

    Qu’est-ce que cela va changer et comment ?
    La 5G marquera à terme un point d’inflexion dans notre monde connecté. L’impact à long terme sera énorme, permettant à des milliards d’appareils supplémentaires de se connecter, de penser à la maison intelligente, aux véhicules intelligents, aux objets portables, à d’innombrables applications commerciales… et oui, à des téléphones intelligents aussi.

    La bande passante du réseau et la latence permettront des communications et des médias bidirectionnels riches et en temps réel, intégrant des technologies telles que la RV et la RA dans le courant dominant et étendant la RV au-delà des jeux de niche. La RV et la RA ont un potentiel incroyable à long terme, car les développeurs appliquent la technologie au gameplay immersif, à l’éducation, à la communication et à la collaboration, aux voyages et à l’hospitalité, à la fabrication, au service et au soutien, et bien plus encore que ce que nous pouvons imaginer en 2019.

    Quelles applications bénéficieraient le mieux de la 5G ?
    La vidéo longue durée sur le social connaîtra probablement une hausse à mesure qu’elle deviendra plus viable pour l’engagement sur le terrain, avec IGTV et FB Live.
    Le temps passé dans les 5 premières applications de streaming vidéo a augmenté de 130% au cours des deux dernières années, de 2016 à 2018 et la 5G va probablement accélérer encore cette tendance. Sans parler des jeux, dont une connectivité plus performante et plus rapide permettra d’offrir des jeux mobiles plus puissants, ce qui favorisera la tendance à la migration des jeux de qualité console vers le mobile.
    2018 a été l’année où il est devenu évident que le mobile était une plate-forme de jeu sophistiquée à part entière, offrant des expériences (par exemple, Fortnite et PUBG) qui peuvent correspondre aux consoles. L’arrivée de la 5G, ainsi que l’amélioration continue des spécificités des smartphones, permettra de repousser encore plus loin les limites du jeu mobile.
    Les jeux sur mobile devraient atteindre 60 % des dépenses de consommation en 2019 parmi les PC/Mac, les consoles et les jeux de poche.

    Comment pensez-vous que la 5G aura un impact fondamental sur nos comportements au jour le jour ?
    En fin de compte, cela pourrait avoir un impact sur tout, de l’éducation à l’achat en passant par les jeux. Avec une bande passante plus accessible, la RA et la RV pourraient s’installer dans la salle de classe et guider les élèves à travers les âges à l’aide de cartes virtuelles. Au lieu d’apprendre à partir d’un manuel en 2D, les pages pourraient pratiquement prendre vie et faire participer les élèves au monde antique avec la technologie moderne.

    Nous pouvons supposer par la manière dont l’AR a propulsé le succès de Pokemon GO que l’AR dans le jeu mobile va devenir un mode pour beaucoup plus de jeux.

    Étant donné que nous avons eu le temps de réfléchir aux prévisions autour de la 5G à partir de 2018, comment celles-ci ont-elles évolué à votre avis ?
    Bon nombre des prédictions sont toujours valables, mais la technologie a tendance à supposer que les nouvelles technologies s’accéléreront et seront adoptées plus rapidement que possible ou raisonnable.
    Il faut du temps pour intégrer les nouvelles capacités dans les infrastructures nationales et mondiales. De la façon dont nous consommons le contenu, à la façon dont nous effectuons nos opérations bancaires, nos achats et nos dates, les consommateurs de 2019 ont l’habitude d’utiliser leur mobile comme télécommande. 2018 a été une autre année record, avec 194 milliards de téléchargements, 101 milliards de dollars de dépenses de consommation dans le monde et l’utilisateur moyen passe maintenant jusqu’à 3 heures par jour dans les applications. Tout ce qui rend ces transactions plus rapides et plus transparentes est grandement attendu. Les nouvelles fonctionnalités des applications rendues possibles grâce à la 5G pourraient créer de nouveaux comportements générateurs d’accoutumance qui modifient fondamentalement notre façon d’interagir avec le monde qui nous entoure, en particulier grâce aux appareils connectés.

    • Téléphones pliables

    Tandis que les téléphones pliables changent la taille, la forme et la sensation d’un dispositif de smartphone, les comportements des consommateurs face aux téléchargements des applications demeureront inchangés. Au contraire, les téléphones pliables pourraient augmenter le temps passé dans nos appareils étant donné leur connectivité 5G et leur écran de plus grande taille.

    En 2019, 10 minutes de chaque heure passée à consommer des médias seront en streaming vidéo sur mobile. La plus grande taille d’écran d’un téléphone pliable pourrait aider à permettre une plus grande diffusion en continu du contenu pour les propriétaires de cet appareil.

    • Réalité Augmentée

    Au 21 février 2019, il y a près de 11 000 applications sur iOS qui incluent la Réalité Augmentée dans leur titre ou description. De ce nombre, près de 400 sont compatibles avec Apple Watch. Cela équivaut à environ 4 % du nombre total d’applications qui mettent en évidence la fonctionnalité AR. Il y a actuellement 2 millions d’applications en direct sur l’iOS App Store.

    N’oubliez pas que ceci n’inclut pas les applications qui peuvent avoir une fonctionnalité AR (comme Pokemon GO ou Snapchat) mais qui ne sont pas nécessairement désignées par les termes’AR’ ou’Réalité Augmentée’ dans leur nom ou description. L’inclusion dans la description ou le titre de l’application fait généralement partie de la stratégie ASO de l’application, aidant l’application à se classer au premier rang pour le trafic de recherche organique et communique également une proposition de valeur clé de l’application conçue pour convertir le trafic vers la page du magasin en téléchargement.

  • Les sites web et applis mobiles préférés des internautes français

    Les sites web et applis mobiles préférés des internautes français

    NetObserver®, le baromètre de l’expérience utilisateur sur les sites web de l’institut Harris Interactive, dévoile à l’issue de sa session de printemps 2018, l’identité des applications mobiles et sites web préférés des internautes français dans les 10 catégories suivantes : Actualités ; Banque ; Cuisine ; Féminins ; High-Tech ; Maison ; Mode ; Santé ; Sport et Tourisme.

    Zoom sur les applications mobiles préférées dans la catégorie « Banque » : un trio de tête constitué par Crédit Agricole, Caisse d’Epargne et La Banque Postale.

    En partie lié à la part de marché du groupe dans le paysage bancaire français, l’application Ma Banque du Crédit Agricole conserve – par rapport au précédent classement de Printemps 2017 – sa place en tête des applications bancaires préférées, en recueillant plus de 16% des votes. Les applications de la Caisse d’Epargne (10.5% des votes) et de La Banque Postale (9.9% des votes) complètent quant à elles toujours le podium même si on notera que la Caisse d’Epargne devance cette fois sa rivale.
    La composition et l’ordre de la suite du classement est quant à lui strictement identique à celui de l’an dernier depuis l’application du Crédit Mutuel en 4ème position avec 8.8% des votes jusqu’à celle de la banque en ligne Boursorama Banque en 10ème position avec 2.7% des votes. La seule différence notable par rapport au Top 10 de l’an dernier concerne la progression de l’application Banque Populaire et le léger recul de l’application BNP Paribas alors que les deux applications totalisaient les mêmes parts de votes.

    La préférence pour un site ou une application : une notion complémentaire aux mesures d’audience et de fréquentation

    Les classements NetObserver® des sites ou applications préférés des internautes apportent semestriellement un éclairage complémentaire aux données d’audience et de fréquentation. Basés sur une notion plus qualitative, ces classements permettent ainsi de mettre à l’honneur les sites ou applications plébiscités par les internautes dans les catégories qu’ils consultent régulièrement.
    Les sites ou applications élus parmi les 10 premiers de leur catégorie se voient décerner un trophée NetObserver® mentionnant leur rang dans leur catégorie. Mis en avant auprès de leurs partenaires commerciaux et de leur audience, ces trophées permettent aux acteurs récompensés, à la fois de remercier les visiteurs actuels de leur fidélité et de valoriser la qualité de leur site auprès des nouveaux utilisateurs et des annonceurs.
    Mesurer la préférence n’étant qu’une première étape vers une compréhension plus approfondie des mécanismes d’engagement vis-à-vis d’un site web, les études NetObserver® et M-Observer® proposent par ailleurs d’aider gracieusement l’ensemble des acteurs du marché à mieux comprendre les ressorts de la satisfaction de l’expérience utilisateur et de la fidélité des utilisateurs de leurs sites web et de leurs sites ou applications mobiles.
    Parallèlement aux classements des sites et applications préférés des internautes, l’institut Harris Interactive labélise ainsi régulièrement les sites et applications partenaires les plus méritants de ses études barométriques NetObserver® et M-Observer®. Les meilleurs d’entre eux, en termes de satisfaction globale de leurs utilisateurs, de réponse à leurs attentes mais aussi d’intention de revisiter le site et de le recommander à leur entourage, se voient attribuer le label d’excellence Harris Interactive. Ce label est non seulement témoin de la qualité d’expérience utilisateur et de l’engagement de son audience pour chaque site ou application l’obtenant mais également une véritable caution pour ses futurs utilisateurs.

     

     

  • Publicité vidéo sur mobile : le guide des bonnes pratiques selon Facebook

    Publicité vidéo sur mobile : le guide des bonnes pratiques selon Facebook

    La vidéo est un format toujours plus apprécié par les consommateurs, et particulièrement sur mobile. Ainsi, plus de 75 % des vidéos vues sont visionnées depuis un mobile, selon une étude de eMarketer de février 2018. 
     
    Pour aider les annonceurs à mieux optimiser leurs campagnes vidéos, Facebook a créé un guide, disponible gratuitement, dans lequel 9 de ses experts interviennent sur des problématiques distinctes. Le tout en vidéo bien sûr !

    Grâce à ce guide, les annonceurs intéressés peuvent désormais en savoir plus sur:

    Alors que le mobile est devenu omniprésent, il est essentiel pour les annonceurs de tenir compte de ce changement de paradigme en créant des contenus adaptés qui touchent efficacement leur audience. Dans ce but, le guide Facebook “9 Conseils sur la Vidéo” est disponible ici : https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR

    Vous trouverez également un rapide résumé de chacune des vidéos ci-dessous.

    En vous remerciant, nous restons à votre disposition pour toute question.
    L’équipe Facebook

    Quel format vidéo fonctionne le mieux sur mobile ?

    Concernant le format, les vidéos à la verticale sont celles qui ont tendance à fonctionner le mieux sur mobile, tout simplement parce que les utilisateurs ont l’habitude de tenir leur téléphone à la verticale. Ainsi, les vidéos verticales et carrées (4:5, 2:3 et 9:16) offrent une expérience plus immersive que les vidéos horizontales avec un effet direct sur la mémorisation publicitaire et la notoriété de la marque.
    De ce fait, concevoir une vidéo spécifiquement dédiée au mobile est toujours préférable, mais une vidéo télévisée peut être adaptée à un format carré ou vertical.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Video_Design

    Comment rendre ses vidéos efficaces sur Facebook sans le son ?

    La création d’une vidéo pour Facebook doit se faire en prenant en compte les deux types d’utilisateurs : ceux qui vont regarder la vidéo avec le son, et ceux qui vont la regarder sans. Un annonceur doit trouver un équilibre pour rendre l’expérience tout aussi immersive pour les consommateurs qui n’activeront pas le son lors de leur visionnage. Par exemple, il est conseillé de montrer sa marque ou son produit dans les première secondes, de faire appel à des repères visuels avec un contenu intuitif, ou encore d’y inclure des sous-titres.
    Pour comprendre ces conseils, il faut s’attarder sur les comportements des utilisateurs. En effet, la vitesse de défilement du newsfeed varie par exemple en fonction du support : les utilisateurs “scrollent” 41 % fois plus vite sur mobile que sur desktop. Il faut donc prendre en compte le fait qu’un grand nombre d’utilisateurs n’activera pas le son des vidéos, sans pour autant que cela veuille dire que la vidéo n’est pas efficace.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Create_for_Sound_Off

    Comment cibler efficacement avec des vidéos pour mobile ?

    Avec 2,23 milliards d’utilisateurs par mois sur Facebook et 1 milliard sur Instagram, le format mobile permet de toucher une audience large autant que de cibler précisément. Plus d’un tiers des utilisateurs, toutes tranches d’âge confondues, affirment utiliser principalement leur smartphone pour visionner des vidéos en ligne, dont 67 % d’entre eux plus d’une heure par jour. De plus, les utilisateurs sont naturellement attirés par le mouvement, la vidéo retenant ainsi leur attention 5 fois plus longtemps qu’une image statique.
    Pour s’adapter à ces usgaes, Facebook a créé plusieurs formats publicitaires, des vidéos de quelques secondes à plus de 15 secondes, de Canvas ou encore de Collection.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Video_Targeting

    Comment mesurer la valeur d’un visionnage de vidéo ?

    La performance d’une vidéo est trop souvent mesurée, à tort, en fonction de la durée d’affichage. Selon une étude Nielsen commandée par Facebook, une vidéo vue moins de deux secondes peut générer plus d’un tiers de la mémorisation et de l’intention d’achat d’une campagne, la moitié de sa valeur résidant dans les 3 premières secondes de la vidéo.
    Il faut cependant garder en tête que 2 secondes de visionnage d’une publicité sur Instagram n’est pas la même chose que 2 secondes de visionnage d’une publicité télévisée ou d’une vidéo non-skippable. En effet, si de tels formats permettent de garantir la durée d’exposition, ils ne donnent aucune information en terme d’engagement avec la création.
    Pour optimiser au mieux une campagne vidéo mobile, il faut donc choisir un format, en arbitrant entre durée de visionnage et portée de la vidéo. En privilégiant un contenu court, qui raconte une histoire et retient l’attention de l’utilisateur dès les premières secondes, la vidéo a également plus de chance d’atteindre sa cible. Enfin, l’enjeu final est d’analyser ses résultats en fonction des objectifs de marque ou de ventes, et non sur la durée de visionnage.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Value_of_Video

    Quelle est l’efficacité des publicités vidéos Facebook face à la TV ?

    Lorsque l’on compare 2 supports, il faut toujours s’intéresser à l’attention consacrée à chacun. Dans ce cas précis, l’attention donnée aux publicités télévisées est la même que celle données aux publicités mobiles non désactivables. En effet, seulement la moitié des téléspectateurs regardent une publicité pendant plus de 2 secondes d’affilée. Cela s’explique par le fait que, lorsqu’ils regardent la télévision, les consommateurs ont tendance à faire autre chose en même temps, comme par exemple regarder leur téléphone. Lors des coupures publicitaires, 3/4 des téléspectateurs se tournent d’ailleurs vers Facebook. Ces 2 supports sont donc complémentaires.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Visibilit%C3%A9

    La vidéo sur Facebook fonctionne-t-elle pour les campagnes à la performance ainsi que pour les objectifs de marque ?

    La vidéo sur Facebook fonctionne à la fois pour la performance et les objectifs de marque. La vidéo construit la notoriété de marque et lorsqu’elle est associée à une bonne optimisation et un bon “call to action”, elle construit également la performance de ventes.
    En effet, la vidéo est de plus en plus présente dans le parcours d’achat : 39 % des utilisateurs qui regardent avant des vidéos sur un appareil mobile déclarent avoir découvert de nouvelles marques ou de nouveaux produits grâce à ce format. De plus, d’après un rapport Wyzowl de 2017, 79 % des individus préfèrent regarder une vidéo plutôt que lire du texte sur une page pour en apprendre plus sur un produit.
    Les annonceurs sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à utiliser la vidéo pour atteindre leurs objectifs de ventes : en 2017, le nombre d’annonceurs utilisant la vidéo dans les campagnes de réponse directe sur Facebook, Instagram et l’Audience Network a été multiplié par 3,8.
    Chaque format développé et optimisé par Facebook permet aux annonceurs de générer de la demande (des formats accrocheurs comme Collection ou les Stories Instagram), acquérir des clients (publicités à formulaires ou à clics), et générer des ventes (publicités vidéos avec un lien ou publicités dynamiques).
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#G%C3%A9n%C3%A9rer_des_ventes

    Quelle est la portée de Facebook par rapport à la télévision ?

    Si l’audience Facebook est différente de celle que la télévision atteint, mais elle reste tout aussi précieuse. En effet, la vidéo sur Facebook est tout aussi performante, plus abordable, et complémentaire avec une publicité télévisée. Si Facebook permet d’atteindre les individus qui ne regardent pas ou peu la télévision, la plateforme a cependant du mal à atteindre les téléspectateurs habitués et réguliers. Mais, Facebook atteint une proportion similaire d’acheteurs de marque et de catégorie que la télévision. Au final, l’exposition à une publicité télévisée montre une hausse de 8 % d’intention d’achat, alors que l’exposition à une publicité sur Facebook permet une hausse des intentions d’achat de 13 %. Lors d’une exposition aux deux supports, les intentions d’achat augmentent de 29 %. Pour ces raisons, associer une campagne publicitaire télévisée à une campagne sur Facebook peut permettre à un annonceur de multiplier ses performances.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Vid%C3%A9o_en_ligne/hors_ligne

    Quel contrôle les annonceurs ont-ils sur la diffusion de leurs publicités vidéo ?

    Les annonceurs peuvent très largement contrôler les emplacements de leurs publicités, sur et en dehors de Facebook. Ils ont par exemple accès à la liste des éditeurs de Facebook, qui réunit la liste complète des plateformes où leurs publicités peuvent être diffusées. Ils peuvent également blacklister des Pages, applications ou sites Internet pour empêcher la diffusion de leurs publicités à ces endroits. Les annonceurs peuvent également choisir de ne pas être diffusés sur certains types d’emplacements, ou encore bloquer certaines catégories sensibles au niveau contenu dans lesquelles ils ne souhaitent pas voir leurs publicités être diffusées. A tout moment, un annonceur peut vérifier où ses publicités ont été diffusées.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#S%C3%A9curit%C3%A9_de_marque

    Comment aborder la planification de vidéos en ligne et hors ligne ?

    Lorsqu’un public consomme du contenu sur plusieurs canaux différents, parfois en même temps, il peut être difficile de comprendre son comportement et la manière dont les publicités fonctionnent.
    Aujourd’hui, les consommateurs sont exposés aux médias traditionnels et digitaux, et plus le mobile prend de l’importance, plus il devient illogique d’aborder ces 2 types de médias de manière si différente.
    Par exemple, lorsqu’il s’agit de mesurer le succès d’une publicité vidéo sur Facebook, Instagram, l’Audience Network et la télévision, de nombreuses tactiques sont disponibles. Parmi elles, le Nielsen Total Ads Ratings permet d’identifier et de mesurer les chevauchements entre la télévision et le numérique, et donc de mesurer la portée, la fréquence et le point de couverture brut pour l’ensemble d’une campagne. Le Nielsen Cross-Platform Brand Lift de son côté permet de mieux comprendre l’impact de la publicité télévisée et sur Facebook sur la perception de marque.
    Combiner la publicité télévisée et la publicité sur Facebook permet de renforcer le message d’une campagne, ainsi que d’élargir son audience.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Planifier_des_campagnes

  • Mobile, IA, apps collaboratives …réinventent l’expérience client dans le Retail

    Mobile, IA, apps collaboratives …réinventent l’expérience client dans le Retail

    Depuis plusieurs années, la transformation digitale des enseignes du retail est en marche. Les stratégies marketing de ces dernières, articulées autour de l’omnicanalité et du phygital, ont pour principal objectif de pouvoir proposer une expérience uniformisée et personnalisée aux consommateurs. L’utilisation croissante des communications et applications dans le cloud, conjuguée à des technologies émergentes telles que l’Internet des objets (IoT), l’intelligence artificielle (IA), les chatbots font émerger pour les entreprises de nouvelles manières de nouer et d’entretenir la relation client. Pour se différencier, les marques doivent être à même d’offrir une expérience homogène entre les environnements physiques et digitaux, les équipements et les canaux de communication.

    L’infographie réalisée par Mitel révèle que 73% des enseignes ont déployé ou ont prévu de déployer une solution de paiement mobile avec pour objectif, pour 55% d’entre elles, d’améliorer les interactions clients en magasin. Ces initiatives répondent à une demande forte du marché puisque 70% des consommateurs plébiscitent le paiement mobile en magasin.

    L’UCaaS, qui consiste à disposer de services de communication et de collaboration (UCC) hébergés dans le cloud, constitue l’un des leviers en permettant aux entreprises de gagner en productivité, d’accroître la satisfaction des collaborateurs et d’améliorer l’expérience client. 40% des sociétés parmi les Fortunes 500 n’existeront d’ailleurs plus dans 10 ans si elles n’intègrent pas la mobilité et les UCC. Le chiffre d’affaires de l’UCaaS devrait enregistrer une croissance annuelle de 28,55% en France entre 2016 et 2022.

    L’Intelligence Artificielle s’est aussi imposée comme la tendance incontournable pour réinventer la relation client. L’infographie révèle que les dépenses des acteurs du retail en matière d’IA passeront de 2 milliards en 2018 à 7,3 milliards de dollars en 2022. Ces tendances restent cependant à être concrétisées puisque 23% des consommateurs français estiment que les marques n’ont pas encore fait l’investissement technologique nécessaire pour offrir une expérience client très qualitative.  Et que 34% des consommateurs aimeraient avoir accès à un service identique en ligne et en magasin. Ce qui explique pourquoi aujourd’hui ils sont encore 98% à favoriser l’expérience en boutique.

  • Quelles technologies feront l’expérience mobile de demain ?

    Quelles technologies feront l’expérience mobile de demain ?

    Par Serge Roukine Fondateur de MobileOne

    Ce n’est un secret pour personne : le mobile est devenu le canal le plus stratégique d’accès aux clients. A titre d’exemple, les dépenses mondiales des consommateurs pour les apps atteindront 82 milliards de dollars en 2018 et 157 milliards de dollars en 2022 selon App Annie. La technologie avance rapidement mais prenons un peu de recul et intéressons-nous aux avancées qui font aujourd’hui l’avenir de l’expérience mobile.

    Les instant apps : plus de réactivité pour l’utilisateur

    Les Français consultent en moyenne 50 fois leur smartphone par jour et dans 85% des cas il s’agit d’applications mobiles. Le temps d’attention de consommateurs devient une ressource rare et beaucoup d’entre eux tendent à rationaliser le nombre d’applications qu’ils utilisent pour se focaliser sur l’essentiel. Pour Thibault Chassagne, co-fondateur du service de location de véhicules en ligne Virtuo, « conserver une app sur son smartphone ne se justifie plus que si son usage est fréquent, c’est-à-dire si elle est utilisée au moins une fois par mois. » Dans ce contexte, un nouveau format d’applications fait son apparition : les instant apps. Ces programmes mobiles légers, uniquement disponibles sur Android pour le moment, permettent de tester une application ou d’utiliser l’une de ses fonctionnalités sans avoir à la télécharger entièrement. Selon Jessy Hanzo de Voyage Privé, ces applications à usage unique procurent « une expérience native pure et fluide qui ne se limite pas à une simple vitrine et permettent d’imaginer un nouveau parcours utilisateur plus simple donnant accès à un canal d’achat dédié ».

    Les wallets : futur du paiement mobile

    Jamais le monde du paiement ne s’est transformé aussi vite que ces dernières années. 47 milliards de dollars qui ont été investis dans les Fintech et les technologies bancaires en 2015 ! Suite à l’essor du paiement sans contact, en croissance de 100% entre 2016 et 2017, permet désormais l’émergence des porte-monnaie électroniques ou wallets. Ces applications mobiles enregistrent les données bancaires de leurs utilisateurs et facilitent ainsi les achats en ligne mais vont plus loin en stockant également cartes de fidélité, coupons de réduction ou encore titres de transport. Selon la société Carving Labs, 5 milliards de personnes disposeront d’un wallet installé sur leur smartphone d’ici 2020. Un succès porté par l’extrême simplicité de leur usage qui fluidifie les paiements comme aucune autre solution n’avait su le faire jusqu’alors.

    L’intelligence artificielle en plein essor

    L’IA est déjà partout dans nos smartphones. Pour ce qui est des applications de la grande distribution, par exemple, trois usages ressortent en particulier : la reconnaissance d’image, la reconnaissance vocale et les chatbots. Chez La Redoute, des technologies de reconnaissance d’image sont mobilisées pour suggérer des produits similaires aux produits achetés précédemment ou actuellement en rupture de stock. Quant à la reconnaissance vocale, elle représente « une révolution aussi forte que le mobile pour les ordinateurs » pour Renaud Joly, responsable de l’IA chez La Redoute, « avec la voix, pas besoin d’interface, l’idée est d’exploiter une notion acquise très tôt, plus naturelle que l’écriture et surtout beaucoup plus simple d’usage ». Troisième élément disruptif, les chatbots libèrent les vendeurs de leurs tâches à faible valeur ajoutée.

    La réalité augmentée trouvera-t-elle son usage ?

    Si la réalité augmentée sur mobile a beaucoup fait parler d’elle lors du lancement du jeu « Pokemon GO », peu d’acteurs mis à part Snapchat ont réussi à s’appuyer sur elle pour faire la différence en termes d’usage. Mais de nombreux éditeurs restent convaincus de son avenir et sont soutenus par Apple et Google qui ont tous deux annoncés ces dernières semaines d’importantes améliorations sur leurs outils de développement ARCore et ARKit.

    L’ubiquité du mobile en fait un canal indispensable pour les entreprises et deviendra probablement le canal qui compte vraiment pour bon nombre d’entre elles. Parce que le smartphone est voué à devenir plus hégémonique encore que ne l’a été l’ordinateur, la priorité des marques doit être de s’appuyer sur les dernières technologies pour simplifier et enrichir leur présence sur ce canal.