Catégorie : MEDIAS

  • Happy VivaTech – Les Coups de Coeur des Brigadoux

    On pourrait écrire des pages et des pages… tant il est difficile de choisir.
    Voici les coups de coeur non exhaustifs des Brigadoux ….

    Annie Abela Lichtner @AnnieLichtner
    Ma mantra… 


    Delphine Bonté Foviaux
    @DelpheF

     

     


    Jonathan Chan
    @ChanPerco

     


    Fabrice Fossard @FabriceFrossard


    Camille Jourdain
    @camillejourdain



    Martine Le Jossec
    @loutro1990

    Emilie Marquois @emiliemarquois 


    Jerôme Monange
    @JeromeMONANGE


    Christine Soto
    @CHRISTINESOTO12


    Juliette Vaisbroit
    @jvaisbroit

    The END

     

  • VIVATECH 2023 : les chiffres clés, les startups récompensées et plus encore…

    La 7e édition de VivaTech a franchi un nouveau record d’affluence en dépassant pour la première fois la barre des 150 000 visiteurs du 14 au 17 juin à Paris.

    Des chiffres records dans tous les domaines : 919 millions de personnes touchées sur les réseaux sociaux, 5 millions de spectateurs pour la chaîne VivaTech News et plus de 6 milliards d’impressions.

    Durant quatre jours, ces visiteurs venus de 174 pays ont pu découvrir des centaines d’innovations en exclusivité mondiale et assister aux prises de parole des plus grands speakers de la scène internationale, à commencer par Elon Musk, qui a rempli pour l’occasion le Dôme de Paris, ou encore Marc Benioff, PDG et co-fondateur de Salesforce.

    Les startups européennes les plus prometteuses ont été récompensées dans le cadre de la 5e édition des Next Unicorn Awards lors de VIVATECH 2023. 


    FINTECH – Pennylane

    Pour gérer au même endroit finance et comptabilité 

    DEEPTECH  – Defined.ai
    Fournisseur de données, de modèles et d’outils pour l’intelligence artificielle, 

    DIGITAL MEDIA – Oviva
    Conseils diététiques et nutritionnels personnalisés

     

    IMPACT – Matsmart
    Réduire le gaspillage alimentaire 

     

    MARKETPLACE – Wallapop
    Petites annonces gratuites et locales

     

    Saas B2B – Pigment
    Logiciel de plani
    efication financière permettant la data visualisation de différentes données liées au fonctionnement d’une entreprise

    A noter que plus de 50 challenges ont également été organisés, dont 70% internationaux, avec 4000 candidats et 65% des dossiers reçus venant de l’étranger, dans des top trends comme :
    le développement durable,
    la diversité & inclusion,
    le futur du travail 
    le futur du sport 

    Waspito, Kubik et Curacel, lauréats des AfricaTech Awards

    Pour la seconde année consécutive, Viva Technology et la Société Financière Internationale (IFC), ont reconduit les AfricaTech Awards, une initiative panafricaine visant à reconnaître et soutenir les startups les plus innovantes dans les secteurs de :Climate Tech – Health Tech – Fintech

    Le Female Founder Challenge, organisé par VivaTech et 50inTech avec le soutien cette année d’Axa, Mazars et Société Générale a récompensé Zuzanna Stamirowska, la fondatrice de la startup deeptech française Pathway, le premier framework Python permettant de construire facilement des data products, qui a récemment annoncé une levée de fonds de 4,5 millions de dollars.
    Ce prix a été remis par la Première Ministre, Elisabeth Borne.

    Le challenge “LVMH Innovation Awards” a été organisé par le groupe LVMH. Il a été emporté par Save Your Wardrobe, une plateforme entièrement dédiée à la réparation et à l’entretien de vêtements. Et pour rassembler l’écosystème européen de la manière la plus respectueuse de l’environnement, l’initiative Tech on Tracks

     

     

  • Quel est le rôle l’IA dans les relations publiques ? Comment change-t-elle la donne ?

    L’intégration de l’IA dans les RP

    À l’ère du numérique, les données sont devenues un élément indispensable des relations publiques.
    Grâce aux nombreuses innovations technologiques majeures, les relations publiques disposent de nouveaux outils et de nouvelles techniques, une opportunité que les experts en relations publiques doivent identifier.
    En s’appuyant sur une une approche fondée sur les données, les stratégies et les campagnes de relations publiques peuvent être optimisées, leur succès davantage mesuré et analysé, et leurs publics cibles identifiés. Dans le paysage concurrentiel des relations publiques d’aujourd’hui, l’analyse des données permet aux experts de ce domaine de prendre des décisions éclairées et d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs clients. Mais ne pas oublier que les relations humaines, quant à elles, restent essentielles et cruciales pour le succès à long terme des campagnes de relations publiques.

    Cette dimension humaine est particulièrement importante dans « l’économie de la confiance », qui accorde la plus grande importance à la présence d’experts pour aider les clients à évoluer dans un environnement médiatique complexe, parallèlement au développement de l’économie, de la culture et de la politique, dans un monde où l’information est en constante évolution.

    L’idée qui sous-tend l’économie de la confiance devient particulièrement importante à une époque de progrès technologiques comme celle de ChatGPT.
    Finalement, bien que les outils alimentés par l’IA présentent des avantages indéniables pour les relations publiques basées sur les données, ils ne remplacent pas l’expertise et l’expérience des professionnels des relations publiques, qui sont en mesure d’établir et de maintenir la confiance et la crédibilité.

    En effet, il s’agit de trouver le bon compromis et d’utiliser les nouveaux outils, tels que ChatGPT, dans un équilibre sain avec les compétences traditionnelles et interpersonnelles en matière de relations publiques. Pour comprendre comment l’expertise et les compétences humaines peuvent être remplacées par l’IA, il faut d’abord examiner l’évolution et donc l’intégration des données et de l’IA dans les relations publiques.

    L’évolution des RP

    Ces dernières années, les relations publiques se sont éloignées des médias traditionnels pour se tourner vers les médias numériques et sociaux. Avec l’avènement des campagnes axées sur les données, les professionnels des relations publiques peuvent désormais tirer parti de la quantité infinie d’informations disponibles sur les réseaux sociaux et numériques. Grâce aux outils et techniques d’analyse des données, les experts en relations publiques acquièrent une meilleure compréhension du paysage médiatique du marché ou de l’industrie et sont en mesure de cibler leurs messages de manière plus efficace. Ces outils comprennent les outils de social listening et de media monitoring, qui offrent aux spécialistes des RP une vue d’ensemble détaillée et approfondie, leur permettant d’optimiser les campagnes en cours et d’améliorer celles à venir. La surveillance des données et des médias, le suivi des taux d’engagement et de la portée, ainsi que d’autres outils de campagnes de relations publiques basées sur les données permettent aux experts d’identifier les publics cibles pertinents et d’adapter les présentations pour atteindre le bon lectorat. Les informations fournies par ces ensembles de données ont considérablement amélioré l’efficacité des RP, permettant aux spécialistes de mieux comprendre les intérêts et les sentiments de leurs publics cibles et d’instaurer la confiance et la crédibilité, piliers de l’économie de la confiance.

    Quel est donc le rôle spécifique de l’IA dans les relations publiques basées sur les données et comment change-t-elle la donne ?

    L’IA et RP 

    La transformation numérique des relations publiques s’accompagne de l’intégration de l’IA qui, bien qu’elle constitue un nouveau pas en avant, doit être abordée avec prudence.
    L’un des principaux avantages de l’IA est de pouvoir automatiser les tâches quotidiennes telles que la veille médiatique, l’analyse des sentiments et la gestion des médias sociaux. Les professionnels des relations publiques peuvent ainsi se concentrer davantage sur des tâches stratégiques telles que l’élaboration de campagnes et l’établissement et le maintien de relations interpersonnelles.
    Pour les campagnes de relations publiques axées sur les données, l’IA est un complément important, car les outils alimentés par cette technologie peuvent analyser les données plus rapidement et avec plus de précision. Cela permet d’obtenir des informations précieuses sur les publics cibles, les performances des campagnes et les tendances du secteur. Un avantage particulièrement important qu’offre l’IA au secteur des relations publiques est la capacité de personnaliser la communication et de rendre les messages clés plus efficaces. En analysant de grandes quantités de données, les outils alimentés par l’IA peuvent reconnaître les modèles, les préférences, les tendances générales et les sentiments des publics cibles. Le résultat d’une communication ciblée et guidée : un engagement plus important et de meilleurs résultats pour les campagnes.
    Ceci étant , l’intégration de l’IA n’est pas sans poser quelques interrogations et représente pour beaucoup une arme à double tranchant.
    L’un des principaux inconvénients de l’IA est la partialité potentielle de ses algorithmes, qui peuvent perpétuer les stéréotypes et les discriminations existants, voire les exacerber dans certains cas.
    On craint également de plus en plus, qu’une trop grande dépendance à l’égard de l’IA n’entraîne une perte de la créativité et du jugement humains, comme cela a été vu avec ChatGPT qui est capable de prendre en charge de nombreuses tâches nécessaires dans le domaine des relations publiques. Une autre préoccupation majeure concerne la confidentialité et la sécurité des données, car les outils alimentés par l’IA capturent énormément de données.
    Si l’utilisation de l’IA dans les RP présente des risques, elle offre également de nombreux avantages. Comme elle continue d’évoluer et de changer, il est important d’être conscient des avantages et des risques de ces outils. Tel que mentionné précédemment, il est crucial de reconnaître que si les données et l’IA sont des ajouts bénéfiques à la boîte à outils des RP, elles ne doivent pas être considérées comme des substituts à l’expertise humaine.

    L’importance des experts en relations publiques dans l’économie de confiance

    Bien que l’IA et l’analyse des données puissent contribuer à optimiser les flux de travail et à améliorer les processus, elles ne peuvent pas remplacer l’expérience et la perspicacité qu’apportent les spécialistes des RP.
    L’IA n’a pas la capacité de comprendre et de naviguer dans les nuances des relations interpersonnelles. Les données peuvent aider à identifier des partenaires potentiels ou des publics cibles, mais elles ne peuvent pas compenser l’échange réel et l’entretien de ces relations en fin de compte. Cela nécessite une capacité d’écoute, d’empathie et d’identification à un niveau personnel – une compétence que l’IA n’est pas en mesure de remplacer chez les humains. Il est donc logique d’examiner la manière dont l’IA est perçue dans les médias et, plus généralement, dans le discours public.
    À quoi ressemble le débat français sur l’IA ?

    Quel est le sentiment à l’égard de l’IA en France ?

    Selon les statistiques de suivi des médias fournies par Meltwater, il semble que le sentiment général à l’égard de ChatGPT concernant les relations publiques soit majoritairement neutre, avec un sentiment positif de 7 % et un sentiment négatif de 7,4 %. Cela suggère que si certains professionnels des relations publiques sont optimistes à l’égard de ChatGPT, d’autres peuvent avoir des réserves ou probablement des inquiétudes.

    Une recherche par mot-clé dans les discussions avec les médias met en lumière les mots les plus utilisés dans les discussions sur le ChatGPT dans les relations publiques, les mots ci-dessous étant les plus cités.

    L’un des principaux sujets évoqués est le fait qu’il s’agisse d’un nouvel outil, car ChatGPT est de plus en plus utilisé et le sujet de plus en présent dans les différents médias sociaux depuis quelques mois comme nous pouvons le constater ci-dessous avec le nombre de mentions depuis le mois de janvier.

    Bien que les nouvelles innovations technologiques telles que ChatGPT, l’analyse des données et l’IA contribuent à optimiser les flux de travail et à améliorer les processus, la confiance, la compréhension humaine et la crédibilité restent les pierres angulaires des relations publiques et de l’économie de la confiance.
    Les stratégies de relations publiques basées sur les données peuvent aider à surmonter le jeu de devinettes du secteur et à révolutionner l’ensemble du domaine. Toutefois, pour exploiter pleinement le potentiel de ces approches, l’expérience, la perspicacité et les relations interpersonnelles des acteurs du secteur sont indispensables.
    La clé est de trouver le bon équilibre et d’utiliser des outils alimentés par l’IA pour optimiser la partie « données » des RP pilotées par les données, tout en maintenant et en développant l’élément humain interpersonnel qui constitue les RP. C’est cet élément humain qui est crucial pour établir la confiance, ce qui est essentiel pour un succès à long terme dans le secteur des relations publiques.

    Les outils pilotés par les données améliorent les stratégies de relations publiques et permettent une approche « intelligente » en améliorant certains processus et en économisant du temps, mais ils ne peuvent pas remplacer l’échange avec les clients, le public cible et les personnes partageant les mêmes idées.

  • Influenceur, créateur de contenus : d’autres comptes utilisent vos contenus sans votre autorisation, que faire ?

    Influenceur, photographe, illustrateur, créateur de contenus : comment protéger vos contenus ?

    Par la Chambre nationale des commissaires de justice 

    Alors que ce mardi 9 mai le Sénat examine le projet de loi visant à réguler l’activité des influenceurs en France (adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale fin mars), la Chambre nationale des commissaires de justice rappelle que, si les influenceurs ont des devoirs, ils ont aussi des droits, et les commissaires de justice peuvent les aider à les protéger.

    En effet, tout influenceur, quel que soit son domaine de prédilection ou son métier (illustrateur, photographe, coach sportif, cuisiner, youtubeur, etc.), publie des contenus qu’il a préalablement pris le soin d’imaginer, produire puis poster. L’article L.111-1 Code de la propriété intellectuelle prévoit que « l’auteur d’un œuvre de l’esprit jouit, dès sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous ».
    Ces créations peuvent être particulièrement variées : marques, dessins, photographies, manuscrits, partitions, idées de start-up, etc.
    Concrètement :
    👉Comment protéger les créateurs de la reproduction non autorisée de l’un de leur contenu ?
    👉Comment constituer une preuve ?
    👉Comment se défendre d’une accusation de plagiat ?

    Éléments de réponses :

    1. Le constat de propriété intellectuelle

    Si la loi prévoit une durée de protection plus ou moins longue en fonction des créations de l’esprit, encore faut-il pouvoir apporter la preuve qu’on est en est bien le véritable créateur.
    Notamment pour faire valoir ses droits et prouver qu’on l’a créé avant un tiers qui nous accuserait de plagiat. Ainsi, il apparaît que la preuve de la paternité de l’œuvre est primordiale.
    Dans ce cas, il convient d’apporter la preuve de la date à laquelle on l’a créée. Si la solution est simple pour les œuvres devant être enregistrées à l’INPI (brevets, marques, etc.) pour les autres (idées de start-up, identités graphiques d’un site, patrons de couture, manuscrits, partitions, etc.), la difficulté vient de la liberté même de la preuve.
    Comme aucun dispositif n’est exigé, pour protéger efficacement sa création le constat de propriété intellectuelle par un commissaire de justice est la meilleure solution pour protéger en amont ses œuvres et créations de l’esprit.
    Concrètement, tout auteur de travaux intellectuels ou d’œuvres artistiques peut en faire le dépôt chez un commissaire de justice, qui va dresser procès-verbal de ce dépôt via un constat de propriété intellectuelle. Ce dernier va indiquer la date de dépôt et contient un descriptif de l’œuvre. Un exemplaire de ce PV est conservé au rang des minutes de l’office avec un exemplaire de l’œuvre. Un exemplaire est remis au déposant. Le commissaire de justice conserve cette preuve pendant 25 ans.
    En cas de litige, le juge tiendra compte de l’antériorité de l’œuvre pour en identifier le créateur grâce à la date de création ainsi que de son originalité.

    2. Le constat internet Internet a amplifié le phénomène de plagiat

    puisque le copier-coller est devenu bien aisé. Il peut s’agir du plagiat d’un texte écrit puis publié sur un réseau social, ou d’une photo, mais la contrefaçon peut également couvrir le cas du plagiat d’un site internet.
    Dans tous les cas, il est essentiel de constituer la preuve avant toute action et parfois dans des délais très courts.
    Par exemple face à des story éphémères sur Instagram qui ne restent visibles que 24h. Ici, il est donc essentiel d’agir très vite pour sécuriser le constat et « figer » les story litigieuses. Face à ces situations, le constat internet réalisé par un commissaire de justice est la solution la mieux adaptée.
    Concrètement, le commissaire de justice dresse un procèsverbal dans lequel il va « photographier » ce qui est visible sur internet ou le réseau social. S’il s’agit d’un site internet, il va décrire dans son acte le chemin d’accès à la page web à constater (cette page étant définie par son URL), intégrer les captures d’écran dans le constat et y annexer tous les fichiers numériques nécessaires qui s’y trouvent (photos, vidéos, fichiers…).
    S’il s’agit d’un réseau social, il va décrire, copier et enregistrer tout ce qui est visible sur le réseau social concerné. Le constat dressé, les publications sont sécurisées et les story sont enregistrées dans le procès-verbal. La preuve est alors sauvegardée et peu importe ce qui se passe ensuite sur le réseau social (suppression de la publication et de la story.

  • Comment le Web3 et l’IA vont-ils impacter le commerce et la relation client ?

    Comment le Web3 est-il en train de créer les marques de demain ?
    Comment va-t-il aborder la relation clients dans le futur ?
    Les IA génératives sont-elles capables de dessiner de nouveaux produits ?
    Le véhicule de demain permettra-t-il d’effectuer des achats selon la localisation ?
    Décryptage lors de la visio-conférence « Commerce Reloaded » du 20 avril organisée par l’Echangeur BNP Paribas.

    1 – La puissance communautaire du Web3 utilisée par les marques

    Autour du Web3, les initiatives des marques et enseignes se démultiplient. Sur le top 100 des plus grandes marques mondiales, 43 ont lancé des initiatives Web3 en 2022. Ces initiatives ont généré plus de 100 millions de dollars en chiffres d’affaires par la vente de NFTs. De nombreuses marques se sont lancées afin d’accroître leur notoriété, tandis que d’autres ont cédé de peur de rater le train Web3.

    La puissance communautaire est essentielle dans le succès des projets liés au Web3. C’est ce qu’a très bien compris un acteur comme Nike, avec l’acquisition du studio RTFKT en décembre 2021. Le géant de l’Oregon a ainsi pu accéder à une communauté puissante du Web3, lui permettant de se construire rapidement une légitimité dans cet écosystème. Pour Benoît Pagotto, l’un des cofondateurs de RTFKT, les marques doivent arrêter de parler de consommateur, un terme à abolir dans le Web3. Il ne s’agit plus de vendre un produit ou service à un client, mais de faire en sorte qu’il devienne un membre de la communauté et donc de la marque ou du produit. La marque et la communauté ne font plus qu’un dans cet écosystème.

     

    La vente de NFTs brandés Nike comme les Monoliths ont ainsi généré plus de 185 millions de dollars de revenus complémentaires.

     


    Avec le Web3,
    les marques et enseignes deviennent plus que jamais des médias. Ils doivent avoir la capacité de déployer le bon « storytelling » nécessaire à la création de la communauté. C’est le premier lien entre la marque et son audience.

    Par exemple, la marque de vêtements Wrangler s’est associée avec d’autres marques (Gucci, Puma et Gap…) pour être plus crédiblent dans le monde du Web3.

    Le Web3 va impacter une multitude de secteurs et redéfinir la relation client des prochaines années. Mais se lancer dans le Web3 en 2023, c’est accepter l’échec. Il faut avoir une volonté d’apprentissage, tout étant encore en construction. Les marques doivent y donc aller avec un esprit ouvert. Le meilleur moyen de comprendre ce que peut impliquer le Web3 dans le commerce de demain, c’est de l’expérimenter par soi-même.

    2 – Le « in-vehicle commerce » : la transformation du monde de l’automobile vers celui du serviciel

    Les acteurs du secteur doivent définir des choix importants concernant les technologies installées dans le véhicule : faut-il pactiser avec les géants de la technologie, ou devenir soi-même une « software company » ?

    Dans ce contexte, le commerce embarqué, ou « in-vehicle commerce », est en train d’émerger. 600 millions de véhicules connectés devraient générer 537 milliards de dollars de transactions d’ici à 2030. En particulier, la valeur des paiements à bord des véhicules devrait atteindre 1 milliard de dollars en 2023, contre moins de 100 millions de dollars en 2020.
    Aujourd’hui, les constructeurs automobiles accélèrent le développement des services de paiement à bord des véhicules afin de tirer parti de l’émergence du commerce embarqué. Sur le salon NRF 2023, Qualcomm proposait par exemple sa solution de commerce embarquée basée sur Snapdragon, avec une offre permettant au conducteur d’acheter différents services ou produits selon sa localisation.

    « Les marques peuvent bénéficier du commerce embarqué de plusieurs façons.
    1 –
     Offrir la possibilité d’atteindre les consommateurs sur un nouveau marché encore inexploité.
    2- Entrer en contact avec leurs clients d’une manière plus personnelle et pratique.
    3 – Fournir des services et des produits adaptés aux besoins spécifiques des consommateur « conducteurs »
    4-  Renforcer l’engagement des marques auprès des clients, et établir avec eux des liens plus solides » précise Nicolas Diacono, Responsable technologie & innovation chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    3 – Smart commerce, Social commerce, digital media… L’expérience client sous le prisme de l’omnicanalité

    Selon Gartner, d’ici 2026, chaque individu devrait  passer 25 % de son temps dans des écosystèmes virtuels immersifs ou métavers, que ce soit pour se former, étudier, socialiser, consommer ou se divertir.

    Aux États-Unis, la start-up Disruptel a développé un assistant vocal qui va pouvoir faire le lien entre la requête vocale du téléspectateur et ce qu’il se passe à l’écran. Lors de la prochaine Coupe du monde de football, un fan pourra commander en direct le maillot de son équipe favorite, ou bien acheter la boisson que boit son joueur préféré. Le placement de produits dans les séries, les films, les publicités dans les stades, va pouvoir prendre une nouvelle dimension. Tout le processus d’achat a lieu grâce à la reconnaissance vocale, une nouvelle preuve de l’impact de l’intelligence artificielle dans le quotidien des consommateurs.

    Le fantasme du frigo intelligent tend enfin à devenir une réalité. Samsung a, par exemple, lancé un nouveau réfrigérateur qui permet de commander sur Amazon tout en regardant des idées de recettes sur TikTok. À date, cela peut paraître très gadget, voire inutile, mais avec l’avènement du commerce ambiant, il est plus que probable qu’une partie des consommateurs se laisse tenter par ce nouveau support de consommation.

    Concernant le magasin physique, il est devenu un hub pour la collecte de données, à l’instar d’un site Internet. Pour les marques, il s’agit de pouvoir déterminer quels produits vendre, comment vendre plus, comment attirer l’attention des consommateurs, comment générer du trafic dans le magasin physique.

    En parallèle de cette quête de l’efficience, le digital média semble reprendre la main sur l’expérience client. Le magasin new-yorkais de JD en est une illustration parfaite : des écrans disposés partout permettent de servir la mise en avant des produits et créer un véritable storytelling autour de la performance sportive grâce à la technologie. Le magasin se transforme en média à part entière, tout comme dans les rues new-yorkaises ou parisiennes. Les prémices d’un commerce mêlant mondes virtuels et réels commencent ainsi à émerger.

    Le magasin devient une passerelle pour le commerce omniverse. Celui-ci devra appréhender les codes du gaming et des métavers, tout en gardant à l’esprit une logique d’efficience. Lors de cette décennie, il va continuer sa transformation, se rapprocher des sites e-commerce dans son fonctionnement, pour par la suite, basculer vers les mondes immersifs. Toutefois, le magasin de 2040 devra permettre aux consommateurs de se reconnecter au réel et de créer des liens sociaux : il sera ainsi le hub des multiples dimensions de la consommation et du divertissement.

    4 – L’intelligence artificielle générative, nouvel eldorado ?

    6,5 milliards d’euros d’investissement en 2022. Le monde du retail, comme tous les secteurs, investit énormément dans l’intelligence artificielle pour optimiser plusieurs de ses process tels que la logistique, l’encaissement, le merchandising, l’expérience client… De nouvelles formes d’IA dites créatives ou génératives, qui ne demandent pas de connaissances particulières en codage, pourraient prendre la suite, garantissant plus de créativité.

    Depuis novembre 2022, une déferlante médiatique entoure l’intelligence génératrice ChatGPT, premier produit du laboratoire privé américain OpenAI. Avec 1 million d’utilisateurs en 5 jours dès son lancement au grand public, il est très difficile de passer à côté de cet outil.

    D’autres intelligences artificielles telles que Midjourney, Stable Diffusion ou Dall-E permettent à quiconque de créer des images uniques et hyperréalistes, soit sur la base d’une image, soit en tapant simplement quelques mots dans une zone de texte. 

    Ces nouvelles IA génératives, au fil du temps, sont capables de dessiner de nouveaux produits, mais également des centres commerciaux ou encore des concept stores en intégrant la charte des contraintes de fabrication. Si la marque chinoise de « fast fashion », Shein utilise déjà l’IA pour anticiper les tendances, prévoir les modèles et les changements de la demande des consommateurs, elle pourrait encore accélérer la création de nouveaux modèles grâce à ces nouveaux outils. En février 2023, l’enseigne Carrefour a produit sa toute première vidéo réalisée avec ChatGPT pour répondre à des questions fréquemment posées. Dans cette vidéo de 30 secondes, un avatar s’exprime en français et répond aux questions les plus courantes des clients, comme « Comment manger mieux et moins cher grâce à Carrefour ? ».

    De leur côté, les marketplaces se sont empressées d’étudier la manière dont elles pouvaient intégrer ChatGPT dans leurs offres.

    « Les caractéristiques de l’IA générative deviendront courantes dans les prochaines années, mais il y en aura encore d’autres qui dépassent aujourd’hui notre champ de vision. Il est donc important de rester vigilant quant aux avancées de l’IA pour ne pas manquer les opportunités qui s’offrent à nous. » conclut Guillaume Rio, Responsable tendances technologiques & prospectives chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    Pour voir le replay de la conférence cliquez ici ⬇️

  • Marketing mobile : dans quels marchés et catégories d’apps mener ses campagnes dans un contexte de ralentissement économique ?

    Performance Index: Country Edition

    Le contexte économique incertain pousse les marketeurs mobile à chercher la rentabilité et de nouvelles stratégies pour atteindre leurs objectifs de conversion. Certains spécialistes se tournent désormais vers des marchés et secteurs qui étaient jusqu’ici non prioritaires pour toucher de nouvelles cibles. 

    Pour aider les marketeurs à maximiser les performances de leurs campagnes, AppsFlyer publie une nouvelle édition de son Performance Index: Country Edition, le premier rapport de ce genre, qui classe les marchés par performances marketing et par catégories d’applications – plutôt que de classer les sources de médias comme c’était le cas dans les précédents Performance Index.

    La méthodologie utilisée s’est articulée autour de trois grandes typologies: applications Gaming, Non-Gaming et potentiel du Remarketing selon les catégories d’apps. Ces classements permettent d’explorer les performances des campagnes marketing mobiles menées d’un pays à l’autre par catégories d’applications afin d’identifier les nouvelles opportunités de croissance pour les spécialistes du marketing sur mobile.

    « Le rapport souligne à quel point chaque marché est caractéristique, avec des particularités essentielles lorsqu’il est question de développer une stratégie marketing efficace, d’autant plus en période de ralentissement économique« , a déclaré Sarah Rolland, Senior Customer Success Leader France & Middle East  chez AppsFlyer. « Plutôt que de miser sur des marchés isolés, les résultats mettent en évidence les opportunités de découverte de nouvelles options, permettant ainsi aux marketeurs de prioriser la rentabilité et l’innovation. En plus d’une analyse globale de l’ensemble des marchés, le rapport fait également une analyse approfondie des catégories d’applications les plus prometteuses par marché. En France, les annonceurs Gaming feraient bien de prioriser les catégories populaires telles que les jeux de course, les jeux pour enfants et les jeux de tirs, tandis que les résultats des jeux de rôle et de stratégie  recensent des audiences plus faibles, et donc des performances potentielles moindres. Le remarketing a obtenu des performances particulièrement élevées auprès des applications de match, faisant ainsi une occasion intéressante pour les marques de miser sur un public engagé. De telles données peuvent faire toute la différence lorsqu’il s’agit de dynamiser son activité marketing ou de se diversifier dans de nouvelles catégories »

    Parmi les principaux enseignements du rapport:

    Applications de jeux iOS : Les États-Unis et les autres

    Sans surprise, les États-Unis dominent cette catégorie et se positionnent loin devant la Chine, deuxième, et la Corée du Sud, troisième.

    La performance des États-Unis, avec une première place dans neuf des 13 genres d’applications gaming, est due à leurs résultats élevés en matière de volume dans tous les genres, à une part élevée d’utilisateurs payants, et à une volonté moindre de ces derniers de télécharger de nouvelles applications.

    Un autre pays qui se distingue est le Royaume-Uni, dont les résultats sont mitigés, avec seulement cinq classements dans le top 10 et deux places dans le top 3. Ce pays a obtenu de bons résultats dans les catégories de jeux mobiles Party, Tabletop et Casino, mais des résultats médiocres dans les catégories Stratégie, Match et Simulation. La France arrive septième dans les jeux de course, huitième dans la catégorie des applications de jeux pour enfants et dixième dans les jeux de tirs.

    Applications de jeux Android : Une lutte acharnée au sommet

    Contrairement à iOS, la bataille des applications de jeux sur Android est plus serrée, avec les États-Unis, l’Inde et le Japon se disputant les trois premières places.

    Le score des États-Unis, avec cinq premières places et huit résultats sur le podium, est dû à une part élevée d’utilisateurs payants, à la croissance des dépenses dédiées à l’acquisition d’utilisateurs, à une moyenne élevée de publicité in-app (IAA) et à un nombre élevé du nombre d’installations. Les États-Unis restent un marché très compétitif, avec très peu de mouvements parmi les meilleures applications, et une volonté restreinte des utilisateurs de télécharger de nouveaux jeux.

    Non-gaming Android : l’Inde en tête, suivie par le Kazakhstan

    Le genre non-gaming est beaucoup moins global que le gaming. Mais de nombreuses catégories d’applications ont encore un rayonnement mondial significatif, notamment les catégories Services Publics, le Divertissement, les Réseaux Sociaux, le Shopping, la Communication, la Photographie, la Santé et Sport, le Lifestyle, les Voyages et même la Finance.

    La taille du marché indien lui permet de se classer dans 13 des 24 catégories. Une faible part d’installations payantes et un niveau de concurrence relativement bas ont contribué à ce classement.

    Le Kazakhstan quant à lui est arrivé en deuxième position, avec cinq places dans le top 5 et trois places dans le top 3 dans les catégories d’apps Social, Finance et Affaires.

    Non-gaming sur iOS : Les États-Unis en tête, mais l’Arabie Saoudite montre son potentiel

    Comme pour les jeux mobiles, les États-Unis ont dominé les applications iOS non-gaming, avec dix premières places (sur 23) et un score moyen bien supérieur à celui de la concurrence. Dans la plupart des cas, les États-Unis détenaient le volume le plus élevé, une part importante d’utilisateurs payants et une part étonnamment faible d’installations payantes.

    L’Arabie saoudite occupe une surprenante deuxième place au classement général, avec sept présences dans le top 10 et trois dans le top 5 (Lecteurs vidéo, Cartes et Navigation, Business). Ce classement s’explique principalement par un niveau de concurrence et une part d’installations payantes faibles, mais aussi par une solide part d’utilisateurs payants.

    Dans ce classement, la France arrive à la huitième place.

    Remarketing : L’Inde en tête du classement Shopping

    Le remarketing est en grande partie utilisé dans les catégories d’applications hors jeux, et plus particulièrement dans le secteur du E-commerce et dans une certaine mesure dans la Finance.

    Dans l’index Android uniquement (le remarketing iOS a connu une faible croissance dans un marché post-iOS 14 avec des IDFAs limitées), l’Inde est arrivée première dans la catégorie Shopping grâce au nombre d’installations totales et à un score décent d’utilisateurs payants au 30ème jour.

    Nous vous invitons à retrouver le rapport “Performance Index: Country Edition” dans son intégralité sur: Appsflyer.com/country-performance-index/.

  • L’influence B2B par ceux qui la font

    L’influence B2B par ceux qui la font…

     

    Une conférence produite par Brigade Du Web lors du salon eMarketing Paris le 30 mars 2023.
    Animée par Céline Beckrich & Annie Lichtner 

    Vous pensez tout connaitre des influenceurs qui œuvrent sur YouTube, Instagram ou TikTok, mais avez-vous déjà entendu parler des influenceurs en B2B ?
    Et bien aujourd’hui, on vous dit tout.


    Comment les entreprises intègrent les médias sociaux professionnels et les influenceurs dans leur stratégie ?

    Quelles opérations de communication ont été mises en place pour booster un magazine, un évènement ou un guide ?
    Quels résultats obtenir ?

    Décryptage avec La Brigade Du Web, le 1er collectif d’influenceurs B2B et les retours d’expériences de :


    La Poste :
     Sophie Dobel, 
    Directrice marque et communication commerciale B2B chez La Poste Solutions Business accompagnée d’Emilie Marquois, créatrice de contenus et membre de La Brigade du Web


    Oracle France : Nicolas Proust Digital Marketing & Social Media Country et Fabrice Frossard, journaliste et membre de La Brigade Du Web

     

     

    PUBLICIS : Fabio Gauthier, Head of Social Media & Influence sur Vivatech avec Jonathan Chan & Delphine Foviaux 

     

    Le replay de la conférence c’est ici :

     

  • IA, Web 3.0, Cybersécutité, Environnement, Inclusion, Future of Sport … Les Temps Forts de Viva Technology 2023

    VIVA TECHNOLOGY 2023 « In Tech We Trust… » 

    Viva Technology, le plus grand événement startup et tech en Europe, est de retour pour sa 7ème édition qui se tiendra du 14 au 17 juin prochain, à Paris Porte de Versailles.
    Ce mardi 21 mars, s’est déroulé la conférence de presse Vivatech 2023 à Paris.
    Résumé des temps forts et des punchlines avec La Brigade Du Web.

    « Les nouvelles technologies, l’exceptionnel développement de l’intelligence artificielle posent de nouveaux défis. VivaTech ouvre les portes de l’avenir et apporte quelques réponses y compris dans le soutien aux entrepreneurs par des rencontres efficaces et productives.“ déclare Maurice Lévy Président du conseil de surveillance de Publicis Groupe.

    L’évènement en chiffres clés : 
    > 91 000 personnes attendus sur 4 jours 
    > 32 pays représentés 
    > 2400 startups 
    > 427 M de Reach 

    Les personnalités & CEO attendus
    Timothy Armstrong, Founder et PDG de Flowcode; Peggy Johnson, PDG de Magic Leap; Georges-Olivier Reymond, PDG de Pasqal; Herman Narula, PDG d’Improbable; Pascal Gauthier, PDG de Ledger; Eva Gouwens, PDG de Fairphone; Luciana Lixandru, Partenaire Général Sequoia Capital; Arianna Simpson, General partner A16Z, John Chambers, PDG de JC2 Ventures; Werner Vogels, CTO d’Amazon ; Jonas Prising, Président et PDG de Manpowergroup; Christel Heydemann, Directrice Générale d’Orange; Bernard Arnault, Chairman & CEO LVMH, Stéphane Pallez, CEO Groupe FDJ Nicolas Hieronimus, PDG de l’Oréal; Nathalie Collin, Directrice Adjointe La Poste Groupe; Arthur Waller,PDG de Pennylane; Bob Moritz, Président de PWC; Dan Schulman, CEO Paypal; Michael Kassan,  Chairman & CEO Media Link; David Steinberg, CEO Zeta Global, J. Michael Evans, Director & President Alibaba Group...

     

    Special Guest Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor sous le président américain Bill Clinton, et directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche sous le président Barack Obama.

    Les 6 thématiques retenues pour relever les défis technologiques: Cybersécurité, Web3, Deeptech, Creator’s Economy , FoodTech, Scaling Up 

    Les Tendances en matière d’innovations 

    L’intelligence artificielle ou intelligence augmentée ? 
    L’intelligence artificielle contribue d’ores et déjà à la plupart des activités humaines (Generative IA, éducation, services, science…) et continue d’évoluer rapidement et d’être porteuse de changements forts dans l’écosystème technologique. Elle représente une part de marché aujourd’hui estimée à 500 milliards USD. Elle soulève cependant beaucoup de questions en termes d’impact, d’opportunités mais aussi de risques, d’éthique ou de régulation. Maurice Lévy préfère parler d’Intelligence augmentée: « aider l’humain plutôt que de le remplacer ».

    Quelques solutions IA présentées à VivaTech : GoMicro (Australie), OrAigo (Italie) ou Jumbo Mana (France), exclusivité mondiale qui pousse la technologie de l’IA générative au-delà de ce qu’on a pu voir jusqu’à présent.

    ÉNERGIE / CLIMATE TECH
    Face aux défis de la durabilité, des solutions Climate Tech se développent sur tous les marchés, aidant les gouvernements, les consommateurs et les entreprises à répondre à la crise climatique et à réduire leur empreinte carbone.

    Quelques startups Climate Tech présentes sur cette 7e édition : Sweetch Energy (France) ou Neoplants (France).

    INCLUSION ET DIVERSITÉ
    Pour contribuer à la transformation positive du monde professionnel, des entrepreneurs réinventent l’éducation, la formation et le travail, en articulant nouvelles technologies, réponses aux besoins en ressources humaines et prise en compte des défis sociétaux.

    La FemTech
    Pour la première fois, un village  FemTech sera installé au cœur de VivaTech. De nombreux sujets seront abordés comme le bien-être féminin, la santé menstruelle, la reproduction et la contraception, la grossesse et l’allaitement, la santé mentale, etc.
    Un challenge à destination des startups proposant de l’innovation en matière de santé des femmes sera également organisé avec FemTech France. Une dizaine de startups sera sélectionnée et se verra offrir un boot camp pour accompagner le développement de leur business.
    FUTURE OF SPORT
    A un an des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris et à 100 jours de la Coupe du Monde de Rugby, VivaTech investit le Hall 2 de la Porte de Versailles, en partenariat avec Global Sports Week, premier forum international en France de l’écosystème du sport, pour créer un rassemblement dédié à la transformation positive du sport unique en Europe. selon Pierre Louette, Directeur du groupe Les Echos, « Le Sport et La tech représente plus de 800 millions de $.

    L’industrie du sport se transforme, confrontée aux mutations culturelles, technologiques et environnementales majeures. L’innovation et la technologie créent des opportunités de changement, allant de l’augmentation des performances et du bien-être des athlètes à l’enrichissement de l’expérience des fans, ou encore l’amélioration de la diversité et de l’impact environnemental global des grands événements sportifs.

    En conclusion : Le Ministre chargé de la transition numérique et des télécoms Jean-Noël Barrot explique le dynamisme de l’innovation française et de l’entreprenariat.