Catégorie : MEDIAS

  • Médias : comment survivre dans un écosystème qui favorise de plus en plus le contenu vidéo ?

    Contenus médias : sous la coupe des algorithmes ?

    Par Augustin Garcia, ingénieur prompt Blitzzz Media

    Les réseaux sociaux dictent les règles du jeu pour le trafic des médias digitaux. Mais ils changent de façon régulière et sont particulièrement opaques. Comment parvenir à maintenir la visibilité des contenus journalistiques sur un tel sable mouvant ?

    L’univers des réseaux sociaux évolue constamment, et influence profondément la manière dont les contenus, en particulier l’information, sont consommés et partagés. Ils règnent de façon hégémonique sur les médias.
    Dernier changement majeur en date : depuis juin 2023, une baisse significative du trafic en provenance de plateformes telles que Facebook et X (Twitter) a été observée. Alors, fini Facebook comme source de trafic substantielle pour les contenus d’actu sous forme d’articles ? Idem sur X (Twitter) ? Peut-être… Les articles des médias traditionnels deviennent peu ou prou invisibles au profit d’autres types de contenus. Les algorithmes des réseaux sociaux semblent désormais privilégier les productions vidéo et interne… laissant le journalisme écrit en marge.

    Se réinventer constamment face aux réalités algorithmiques

    Les médias se trouvent ainsi confrontés à un défi majeur : réinventer constamment leurs approches pour s’adapter aux nouvelles réalités algorithmiques. Comment attirer du trafic, tout en se heurtant aux règles changeantes et souvent opaques des plateformes ? Telle est la réflexion dans toutes les rédactions. Avec son corollaire, plus inquiétant, comment survivre et prospérer dans un écosystème qui favorise de plus en plus le contenu vidéo et les productions internes, au détriment des articles de fond ?

    La réponse semble se trouver dans une stratégie diversifiée, où l’adaptation aux directives algorithmiques et l’innovation sont primordiales pour capter l’attention du public.

    Se diversifier pour être visible

     Dans un océan de contenus, la diversification des canaux de diffusion est essentielle.
    Cela implique d’investir dans des plateformes variées telles qu’Instagram, LinkedIn, Snapchat, TikTok et d’autres sites alternatifs pour atteindre d’autres audiences notamment en termes de tranches d’âge. Chaque plateforme a ses spécificités et son public cible, rendant cette approche diversifiée plus efficace pour toucher une large gamme de lecteurs. TikTok a rapidement gagné en popularité, surtout chez les jeunes utilisateurs, notamment les adolescents et les jeunes adultes. Cette plateforme est idéale pour le contenu créatif, amusant et souvent musical. Snapchat est extrêmement populaire parmi les adolescents et les jeunes adultes. Le contenu est éphémère et spontané, ce qui le rend idéal pour le marketing d’influence. Instagram attire principalement les jeunes adultes et les adolescents.
    Les utilisateurs ont tendance à être intéressés par le contenu visuel, comme les photos et les vidéos courtes. LinkedIn est conçu pour les professionnels et les entreprises. Son public cible comprend les adultes travaillant, les professionnels, les entreprises et les chercheurs d’emploi.

    Parallèlement, l’adaptation au format vidéo s’impose en effet. Les algorithmes actuels favorisent grandement le contenu vidéo, ce qui nécessite une stratégie de contenu incorporant des vidéos courtes, des interviews filmées, et des résumés visuels de reportages. Ces formats ont tendance à générer plus d’engagements et sont plus susceptibles d’être mis en avant par les plateformes.

    Rendre l’information plus accessible et divertissante, au travers d’infographies, d’animations, et de quiz interactifs, est aussi susceptible de faciliter le référencement par les algorithmes des réseaux sociaux. Autre piste à explorer, les collaborations et partenariats avec des influenceurs, des experts ou même d’autres médias afin de proposer une information traitée sous plusieurs angles afin d’arriver à un partage de l’audience et d’une crédibilité renforcée.

    Piloter par la performance

     Enfin, le SEO revient en force, avec une analyse constante de la performance pour comprendre quels types de contenu résonnent le mieux avec l’audience.
    Suivre l’engagement, la portée et d’autres métriques pertinentes et encourager les commentaires, les partages, et les réactions facilitera la création d’une communauté autour du contenu.
    À l’heure de l’IA, ce n’est donc pas « des journalistes ou des algorithmes », mais les deux. Le contenu journalistique n’est pas mort, il doit trouver une brèche pour se hisser en haut de l’affiche et s’appuyer sur une stratégie multi-dimensionnelle fondée sur la diversification, l’innovation, l’analyse et l’interaction.

  • 2023: Année record pour l’industrie du Luxe sur les médias sociaux

    176 millions de messages publiés sur les médias sociaux : le record de 2023

    Visibrain, l’outil de veille des réseaux sociaux, dévoile sa dernière étude sur le secteur du luxe, et révèle les tendances majeures.

    Le luxe ne connaît aucun désintérêt aux yeux des internautes

    L’année 2023 marque un record : 176,1 millions de messages sont publiés sur cette industrie, soit 35% de plus que l’année précédente.

    Haute couture, joaillerie, maroquinerie…

    Les Maisons de luxe les plus influentes sur les réseaux sociaux en 2023 Autrefois frileuses, les Maisons de luxe investissent les réseaux sociaux avec brio. Parmi les plus influentes, Louis Vuitton, Dior et Gucci s’illustrent parmi celles générant le plus d’interactions sur les plateformes.

    TikTok, le terrain de jeu des Maisons de luxe

    Les grands noms du luxe se lancent à l’assaut de TikTok, qui se transforme en catwalk. Ce réseau social devient la plateforme privilégiée pour relayer leurs défilés. Les internautes endossent un nouveau rôle, celui d’invités. Ces contenus représentent une réelle prouesse de la part des différentes Maisons. Elles ouvrent, en effet, leurs portes aux internautes, et démocratisent donc le luxe, à l’image de Louis Vuitton, Dior ou Fendi. Louis Vuitton se démarque particulièrement à l’occasion de son défilé « événement » de son créateur Pharrell Williams. En effet, les posts TikTok de la Maison sur l’événement génèrent 45% des likes du mois de juin. Un contenu attendu des internautes.

    Le format court, chouchou des Maisons de luxe sur YouTube

    Les Maisons de luxe surfent sur les vidéos courtes, à l’aide des Shorts sur YouTube. En effet, les trois quarts des vidéos publiées par ces acteurs font moins d’une minute. Le spot publicitaire est l’allié des directions artistiques, qui misent dessus pour briller. Les Maisons Tiffany & Co, Louis Vuitton et Dior tirent leur épingle du jeu à l’aide de spots créatifs.

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • #Podcast – L’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’Influence – By La Brigade Du Web

    L’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’influence

    L’Intelligence artificielle, est-elle l’ennemi des influenceurs ou serait- elle une aide précieuse pour les professionnels du marketing ?Comment l’IA joue t-elle un rôle fondamental pour les plateformes comme Linkedin ou X ?
    Face à la multiplication de fakes, faut-il redouter le binôme Influence et IA ?

    Bienvenue dans ce podcast concernant : l’Impact de l’Intelligence Artificielle sur l’influence, produit par le collectif  B2B La Brigade Du Web
    Pou répondre à toutes ces questions, Camille Jourdain et Jonathan Chan, tous les deux membres de La Brigade Du Web vont décrypter l’alliance de l’IA et de l’Influence

    1- Quel est l’intérêt des influenceurs et créateurs de contenu pour l’IA ?

    Camille Jourdain :
    Le sujet passionne les créateurs. Ils l’utilisent notamment pour automatiser les tâches répétitives et bien sûr pour faciliter la création de contenu.

    Deux chiffres pour illustrer mes propos :
    1. Plus de 3000 influenceurs ont pris la parole sur les réseaux sociaux au sujet de l’IA en 2023. Ce qui représente un total de 10000 publications sur YouTube (53%) et TikTok (30%) principalement.
La source : c’est une étude réalisée par Reech, agence spécialisée en influence.
    Jonathan, tu souhaites parler d’un outil particulièrement connu et qui peut faire gagner beaucoup de temps : ChatGPT. Quel est son intérêt pour les influenceurs ?

    Jonathan Chan: 
    Pour ma part, c’est également que les IA génératives permettent aux influenceurs de s’augmenter, il y a une idée sous-jacente de la performance chez eux car le milieu est concurrentiel.

    On peut s’en servir pour se mettre en scène dans des visuels sur Midjourney dans des scènes fantaisistes ou créer des chatbots.

    Pour ChatGPT, Je m’en sers notamment pour intégrer des émojis ou pour agréger certains types de contenu en PDF. Elle pourra servir dans le temps à créer plus rapidement sur des templates prédéfinis pour que les influenceurs passent à la création.
    Les possibilités restent encore infinies notamment avec le développement de HeyGen IA pour le sous-titrage ou les IA sur les vidéos. En résumé, les possibilités sont infinies

    2- L’IA et les réseaux sociaux – Qu’en est-il des nouveautés sur les réseaux sociaux ?

    Question posée par Jonathan : Abordons maintenant les nouvelles fonctionnalités IA sur les réseaux sociaux, Camille, peux-tu nous parler de X et de Meta ?

    Les réseaux sociaux lancent régulièrement de nouvelles fonctionnalités. Je vais parler de X dans un premier temps. Les abonnés premium peuvent tester Grok depuis le début du mois aux États-Unis. Il s’agit d’une IA qui a été entraînée à partir de données provenant du web et sur des retours d’assistants humains. Son avantage par rapport aux IA concurrentes, c’est justement cet accès aux informations sur internet via la plateforme X. Grok comprend le sarcasme et l’humour, il permet de répondre à des questions qui sont rejetées par la plupart des systèmes d’IA.

    Le groupe Meta de son côté travaille sur le sujet de l’IA depuis plusieurs années. Il a également son IA génératrice d’image appelée Imagine. C’est déjà accessible aux Etats-Unis via ses applications de messagerie : WhatsApp, Messenger et aussi Instagram. Ce qui est intéressant, c’est que tout le monde pourra bientôt la tester sur un navigateur en allant sur imagine.meta.com.
    Récemment, Meta a aussi lancé un projet qui s’appelle Purple Llama dont l’objectif est de soutenir un développement fiable et responsable de l’IA générative. Concrètement, c’est pour promouvoir la collaboration entre les développeurs et les outils d’IA générative et renforcer la sécurité pour éviter la création d’outils malveillants.

    Un petit mot sur Instagram qui a annoncé des fonctionnalités IA intéressantes, comme Live Stickers pour générer des autocollants personnalisés à partir d’un prompt ou IA Brush pour remplacer une partie de l’image avec du contenu généré par IA.

    Question posée par Camille : Jonathan, je te laisse nous parler des nouveautés IA sur LinkedIn, Snapchat et TikTok.

    Sur Linkedin c’est la diversité des usages comme par exemple auto enrichir le profil.
    L’outil déployé par la firme s’appuie sur le contenu du profil d’un utilisateur et identifie les compétences et expériences clés à mettre en avant, notamment dans les rubriques « À propos » et « Titre”
    Sur Snapchat c’est différent. « Salut ! Je suis ton nouveau chatbot doté d’une intelligence artificielle. Tu peux me demander à peu près n’importe quoi et je ferais de mon mieux pour t’aider. J’ai aussi de bonnes blagues en réserve. Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi aujourd’hui ? » C’est par ces mots que se présente My AI sur Snapchat dès que vous ouvrez votre application.
    My AI, et TikTok qui est attentif sur les contenus générés par l’IA ainsi le bookmaker.

    3- Comment identifier les bons influenceurs grâce à l’IA ?

    Question posée par Jonathan : L’un des enjeux clés de l’IA, c’est l’identification des influenceurs. Camille, peux-tu nous dire en quoi l’IA peut aider ?

    L’IA peut aider à identifier les influenceurs les plus pertinents pour une campagne en analysant précisément des indicateurs comme l’engagement, la démographie et la qualité du contenu.
    L’IA peut aussi aider à identifier les influenceurs avec des faux abonnés et donc prendre les bonnes décisions sur les profils à solliciter.

    Grâce au traitement du langage naturel (NLP), l’IA peut analyser le contenu publié par un influenceur pour déterminer s’il correspond au style de la marque et si les personnes qu’il suit partagent les caractéristiques démographiques de la cible.

    Question posée par Camille : Jonathan, que souhaites-tu ajouter sur ce sujet ?

    Les outils d’IA pourront plonger plus en détail dans le profil d’un influenceur et en remarquant tout signe de fraude.

    A l’heure actuelle, on se repose principalement sur le nombre d’abonnés pour choisir un influenceur. Avec l’IA, un agrégat d’indicateurs sera proposé de manière quantitative et aussi de manière qualitative en analysant les images comme le fait ChatGPT.

    Pour les annonceurs, cela permettra de mieux mesurer les campagnes et de détecter des influenceurs qui sont hors du premier radar au premier abord.L’IA serait un super assistant pour le marketeur.

    4- l’IA au service de la performance 

    Question posée par Jonathan : Parlons maintenant d’analyse de performance. Camille, comment l’IA facilite cette analyse ?

     Grâce à l’IA et au machine learning, on peut analyser les sentiments des consommateurs sur une marque ou un produit.

    L’analyse des sentiments permet de détecter les émotions dans un texte comme les impressions des abonnés à partir des commentaires sur les posts des influenceurs.

    Et concernant la mesure de la performance, l’analyse sémantique permet de comprendre précisément les résultats d’une campagne, les attentes envers une marque et de détecter les intentions d’achats.

    Question posée par Camille : Il me semble que tu voulais mettre en avant certains outils Jonathan, notamment Talkwalker, c’est bien ça ?

    Techniquement, c’est possible, il existe déjà des outils comme Talkwalker ou Favikon ou bien HypeAuditor.

    Ce que l’IA va faire et qu’elle va aller au-delà de la simple analyse d’audience sur un critère et va compléter car une personne comporte de nombreuses facettes. Ce qui va affiner le profil et la sélection des influenceurs.

    5-  Prévoir le succès des campagnes 


    Et si on va encore plus loin, on peut parler de prédiction avec l’IA.
    Il est possible de prédire le succès probable d’une campagne sur la base des datas et des caractéristiques démographiques de la cible.

    Mesurer le succès d’une campagne à partir d’une analyse plus efficace des KPIS. L’IA aide à connecter ces KPIs comme les mentions de la marque ou le trafic. Il est possible de le faire en temps réel et surveiller si les influenceurs atteignent les objectifs.

    Question posée par Camille : Jonathan, que penses-tu de cette prédiction du succès des campagnes ?

    Tracker d’abord car sinon l’IA Générative va faire des estimations de la campagne. Le but est de préparer le terrain pour que l’IA ait l’ensemble des données, nous devenons en quelque sorte des coachs.
    A terme, on pourra aussi demander à l’IA si la campagne correspond aux normes et cela nous permettra dans l’optimiser dans son sens. Favikon permet notamment de suivre les créateurs à travers l’IA et détecter les opportunités sur des créateurs sur le point de percer.

    6- Que penser des influenceurs virtuels créés à partir d’IA ?

    Question posée par Jonathan : Autre sujet intéressant, les influenceurs virtuels. Camille, que penses-tu des influenceurs virtuels créés à partir d’IA ?

    Cette année, on a vu apparaître beaucoup d’influenceurs virtuels générés par des IA et notamment des femmes. 30 dans le monde… Entre 30K et 300K. Dans les secteurs de la mode, mais aussi du luxe ou du voyage… Les plus connues : Aitana Lopez, Shudu Gram ou encore Lil Miquela. Il est effectivement intéressant d’analyser le phénomène, de comprendre pourquoi ça plait. En effet, elles génèrent presque 3 fois plus d’engagement que les humains ! Source : Etude Hypeauditor.Concrètement, qu’est-ce que c’est ?
    Des personnes générées par ordinateur, souvent avec une apparence et une personnalité conçues pour ressembler à des êtres humains, mais entièrement créés et animés par des technologies d’intelligence artificielle.

    Un point fort : les influenceurs virtuels n’ont pas besoin de se reposer et sont disponibles 24/24. Elles ne vieillissent pas. Un atout dans ce monde d’image et d’apparence, où la beauté et la jeunesse priment…

    Question posée par Camille : Et toi, Jonathan, que penses-tu de ce phénomène ?

     Ce n’est pas une mauvaise chose, cela répond à un marché. Celui d’être diverti, hors il existe un défaut d’authenticité chez les influenceurs.

    Les personnes qui veulent suivre des influenceurs virtuels cherchent une expérience, suivre des péripéties, le fake est assumé donc en soi, ce n’est pas antinomique d’avoir des influenceurs virtuels dans le marché du divertissement puisque la question de l’authenticité est un curseur.
    En soi, cela répond à des exigences pour les marques car les influenceurs virtuels ne vieillissent pas.
    Les marques ont un contrôle total sur les campagnes. Il s’agit d’un marché.

    7-  IA & Ethique dans les campagnes d’influence

     Question posée par Camille : Jonathan, dernier point, l’IA et l’éthique. Tu veux nous parler de la loi, n’est-ce pas ?

    La loi de l’influence a été un signal positif mais elle doit s’adapter aux nouvelles exigences car l’IA générative va augmenter le nombre de contenus.

    Il y a des chartes qui ont été signées, je crois que pour des raisons de transparence car j’ai été exposé à ce problème quand j’ai généré une IA, beaucoup de personnes me demandaient est-ce que c’est moi. Donc oui, signaler quand le contenu a été généré par l’IA serait un plus même si je crois que rien ne sera parfait. Une génération d’influenceurs authentiques sans IA devrait émerger.

    Question posée par Jonathan : Camille, est-ce qu’on peut dire que la plupart des influenceurs sont “éthiques” ?

     Sans parler d’IA, on peut se baser sur les résultats de  L’Observatoire de l’Influence Responsable de l’ARPP pour dire que les influenceurs sont de plus en plus éthiques et transparents. Plus de 50 000 contenus d’influenceurs ont été analysés depuis 2 ans, par une IA d’ailleurs.
    Le résultat est intéressant, 93% des contenus ont au moins un début d’identification. Ce sont surtout les micro-influenceurs qui ne sont pas transparents.
    Globalement, on peut dire qu’il reste encore des choses à améliorer, que ce soit sur le côté explicite ou instantané.

    La loi du 9 juin est essentielle pour cadrer l’influence commerciale et protéger les consommateurs. L’intérêt de l’IA par rapport à la loi, c’est de faire respecter les contrats en automatisant l’ensemble du processus de contractualisation. Concrètement, elle aide les marques à éviter les pénalités et amendes liées à la réglementation. Pour rappel, c’est 300 000 euros d’amendes et jusqu’à 2 ans de prison donc il ne faut pas plaisanter avec ce sujet.

     8- Est-ce que l’IA va supprimer les influenceurs ?

    Question posée par Camille : Terminons avec la question que tout le monde se pose, est-ce que l’IA va supprimer les influenceurs ? Jonathan, ton avis sur la question ?

    Non et même le contraire, je crois que cela va crée deux marchés, celui où le contenu sera généré par l’IA (ce qui va créer une saturation tôt ou tard) et l’autre par des contenus plus humains.

    Il y aura un besoin d’authenticité car il ne faut pas oublier que les messages sont adressés à des humains et seuls les humains possèdent de l’expérience ou de la créativité.

    Question posée par Jonathan : Et pour toi Camille ? Est-ce que l’IA peut remplacer les influenceurs ?

     Nous sommes en phase sur ce sujet. C’est non ! L’IA peut aider les influenceurs comme de nombreux professionnels, marketeurs ou communicants par exemple mais l’IA ne remplacera jamais les humains. Elle les rends plus efficaces !
    Par contre, je dirai pour conclure cet épisode de podcast que les influenceurs qui ne maîtrisent pas l’IA seront peut être, à terme, remplacés par ceux qui la maîtrisent.

    Pour écouter le podcast : 

     

     

  • Comment Twitch a réimaginé Recap pour sa communauté en 2023 ?

    Marketing d’influence, interactivité, buzz social…la stratégie de Twitch pour sa retrospective annuelle

    Chaque jour, des millions de streamers partagent leurs pensées, leurs sentiments, leurs blagues et leurs passions en direct sur Twitch avec une communauté de spectateurs, qui interagissent tout en jouant, en créant de l’art ou de la musique, en voyageant ou simplement en discutant.

    Cette année, Twitch Recap – le résumé annuel et personnalisé des moments partagés par les streamers et les spectateurs tout au long de l’année – a fait l’objet d’une refonte massive.

    « Twitch Recap, notre rétrospective annuelle est un voyage personnalisé pour chaque membre de notre communauté, qu’il s’agisse de streamers, de modérateurs, de spectateurs ou même de rôdeurs. Il s’agit de réfléchir, de célébrer et de reconnaître tous ceux qui font de notre communauté ce qu’elle est. » commente Rachel Delphin, CMO de Twitch

    Twitch a lancé son tout premier jeu original qui met en lumière les moments clés et les memes à travers une histoire interactive à grande vitesse où les joueurs s’affrontent pour collecter le plus grand nombre d’icônes de chèvre (oui, il s’agit bien d’un jeu de mots sur G.O.A.T.).
    Un tableau de classement sur Twitch pour les meilleurs scores favorisera la compétition et l’engagement de la communauté pour décrocher la première place. Cette expérience immersive est accessible à tous les membres de la communauté Twitch et sera hébergée sur un microsite dédié.

    Twitch Recap comprend :

    • Marketing d’influence : Twitch s’associe à des streamers de renom pour donner le coup d’envoi de l’événement. Ils diffuseront le Twitch Recap Game tout en essayant de gagner une place dans notre classement mondial. Ces streamers partageront également un aperçu de leurs propres Recaps avec leur communauté.

    • Interactivité du chat : Pendant que les streamers joueront au Twitch Recap Game, leurs spectateurs pourront les aider à gagner des points en lâchant une nouvelle emote globale sur le thème de la récapitulation (c’est-à-dire une émoticône spécifique à Twitch) dans le chat. Par ailleurs, les 10 % d’utilisateurs Twitch les plus engagés en 2023 recevront un badge de chat personnalisé sur le thème de la récapitulation, ce qui témoigne de l’amour de notre communauté pour la reconnaissance.

    • Pleins feux sur les streamers : Les streamers peuvent organiser un Recap Stream pour célébrer les meilleurs moments de Recap lors du tout premier événement “Together For Recap ». Ceux qui utilisent le tag TwitchRecap pour identifier leur stream peuvent être mis en avant sur l’étagère Twitch Recap de notre page d’accueil.

    • Marketing numérique : Twitch dévoilera des créations personnalisées sur ses médias sociaux, des publicités sur Twitch, des publicités sur l’App Store, ainsi que sur son produit Stories récemment lancé pour célébrer tout ce qui concerne Twitch Recap, jusqu’au lancement officiel.

    • Buzz social : les médias sociaux seront animés par les clips partagés et les meilleurs moments des streamers qui tentent de conquérir le jeu. Bien entendu, une fois qu’ils seront disponibles, les membres de la communauté sont encouragés à partager leurs graphiques Twitch Recap directement sur les médias sociaux et les histoires récemment lancées sur Twitch.

  • Comment les marques utilisent les réseaux sociaux ? 

    Baromètre Brandwatch social-media : comment les marques peuvent-elles naviguer dans le monde des réseaux sociaux en 2024 ?

    Brandwatch a analysé 347 marques de huit secteurs d’activité et en a tiré les insights nécessaires pour que les marques puissent communiquer efficacement avec leur public. L’objectif est de donner aux marketeurs et aux professionnels des insights et les moyens de créer des stratégies commerciales viables pour l’année à venir.

    Quelles générations engendrent le plus de mentions par secteurs ?
    Comment les marques utilisent les réseaux sociaux ?
    Quels sentiments et émotions font-elles naître chez les socionautes et comment ont-ils évolués au cours des 6 mois précédents ? Décryptage.

    Répartition du public par génération pour chaque secteur

    Les marques de technologie grand public et de services alimentaires ont enregistré les pourcentages les plus élevés de mentions liées à une marque de la part des milléniaux (génération Y).

    La génération X représente le plus de mentions liées à une marque dans les conversations sur le commerce de détail.

    De tous les secteurs, les marques de divertissement ont enregistré le pourcentage le plus élevé de mentions liées à une marque de la part de la génération Z.

    Interactions entre les consommateurs et la marque par secteur

    Comment les consommateurs et les marques interagissent-ils sur les réseaux sociaux ?

    Les niveaux d’engagement varient selon les secteurs. Par exemple, créer du contenu partageable et faire retweeter ses messages sont des méthodes efficaces pour les marques des secteurs du divertissement et de la technologie grand public, comme le souligne le tableau ci-dessous. À l’inverse, les marques du secteur des services financiers utilisent les réseaux sociaux pour l’assistance client, le traitement des demandes de renseignements et la résolution des réclamations.

    Le tableau ci-dessous illustre les diverses façons dont les marques et les consommateurs interagissent sur X (Twitter) dans les différents secteurs

    En moyenne, les marques représentent 1,51 % de toutes les conversations liées à la marque

    La proportion de publications initiées par la marque varie en fonction du secteur. Par exemple, les marques de services financiers et de technologie grand public génèrent une part relativement importante des publications de la marque, représentant respectivement 6,4 % et 4,1 % des discussions liées à leur secteur. En revanche, les marques des secteurs de l’automobile et du divertissement génèrent une part beaucoup plus faible : seulement 0,41 % et 0,69 % des discussions respectives liées à leur secteur.

    Les benchmarks d’émotions et de sentiments de l’audience

    Les secteurs du commerce de détail et du divertissement étaient les secteurs générant le plus de joie, cette dernière représentant 57 % et 56 % de toutes les discussions liées à une marque.

    Les services de restauration et les produits de grande consommation ont produit le volume le plus élevé de mentions de dégoût, représentant 27 % et 26 % de leurs discussions respectives. Ces chiffres sont typiques pour les secteurs d’activité ayant trait à la nourriture et à l’hygiène.

    Le sentiment des consommateurs dans les différents secteurs d’activité

    Le sentiment en ligne entourant les secteurs de l’alimentation et des produits de grande consommation est le plus négatif comparé aux six autres secteurs étudiés. Pour les services de restauration, 29 % des mentions étaient négatives, et pour les produits de grande consommation, 22 % étaient négatives.

    Les marques du secteur du divertissement ont recueilli la part la plus élevée de mentions positives (12 %).

    Comment les attitudes des consommateurs ont évolué au cours des 6 mois précédents

    Les données montrent une baisse de 41 % des mentions positives et une augmentation de 6 % des mentions négatives pour les marques de services de restauration au cours des deux premiers trimestres de 2023 par rapport aux six mois précédents.

    Les marques d’automobiles ont connu le moins de fluctuations en termes de sentiments, avec seulement une augmentation de 6 % des mentions négatives et aucun changement des mentions positives au cours des six premiers mois de 2023 par rapport à la période de six mois précédente.

    Les meilleurs moments pour publier par secteur

    En moyenne, les marques des 8 secteurs voient plus de mentions sur les réseaux sociaux le mercredi et le jeudi. Les marques du secteur du divertissement ont la part la plus élevée de discussions liées à la marque le vendredi, ce qui les distingue des autres secteurs du panel.

    Le mardi s’est révélé le meilleur jour de publication pour les marques du commerce de détail, de services financiers et alimentaires.

    Répartition du public par sexe pour chaque secteur

  • #PODCAST – L’impact de l’Intelligence Artificielle sur les PODCASTS

    Comment l’Intelligence artificielle peut-elle vous aider à améliorer et à optimiser votre podcast ?

    Depuis quelques années, les marques et les podcasts se sont glissés dans nos oreilles.
    Série audio ou podcast natif, les nouveaux formats se développent et gagnent du terrain.
    Avec 134 millions de podcasts téléchargés ce nouveau média entre dans son âge d’or.

    Comment sélectionner les plateformes d’enregistrement ?
    Quelles solutions choisir pour diffuser son podcast ?
    Comment l’Intelligence artificielle peut-elle vous aider à améliorer et à optimiser votre média ?

    Bonjour et bienvenue dans ce podcast produit par le collectif d’influenceurs B2B La Brigade Du Web.

    Je suis Annie ABELA, la fondatrice de La Brigade Du Web.
    Pour répondre à toutes ces problématiques, je suis ravie d’échanger avec : Christian Belala, auteur de l’ouvrage : « Les clés pour créer son podcast » membre de La Brigade Web.

    Pour écouter le podcast c’est ici 

  • IA, Social Media & Divertissement : le tryptique des marques pour optimiser leur ROI

    Social Trends 2024 
    selon le nouveau rapport Hootsuite 

    Hootsuite publie le rapport Social Trends 2024, qui révèle que si le paysage social a beaucoup évolué, l’approche des marques à l’égard des réseaux sociaux reste constante.

    Aujourd’hui, Hootsuite dévoile son rapport sur les tendances sociales pour 2024, et bien que les données indiquent un espace en constante évolution, beaucoup de choses restent immuables  : la quête du retour sur investissement social, le défi de maintenir l’essence du social (ahem… les relations), et de trouver l’équilibre entre l’authenticité et un flux de contenu continu.

    « Sachant qu’il s’agit de tendances qui perdurent, les spécialistes du marketing doivent se demander s’ils abordent les réseaux sociaux de la bonne manière », a déclaré Elina Vilk, CMO, Hootsuite.
    « Cocher une case n’est plus cocher la case. Si les marques s’interrogent encore sur la valeur du social, elles devraient plutôt se demander quelle valeur la connexion avec les gens apporte à leur entreprise. Les réseaux sociaux peuvent être un formidable moteur de profit pour les entreprises, mais il faut pour cela mettre l’accent sur les relations et non sur les transactions.”

    La clé d’un contenu réussi n’est pas encore entre les mains de toutes les marques sur les réseaux sociaux, ce qui indique une déconnexion constante entre ces dernières et les utilisateurs qu’elles essaient d’atteindre.
    Hootsuite a découvert que 34 % des consommateurs affirment que l’accent mis sur l’autopromotion est un obstacle majeur dans leur perception des marques et que 56 % des consommateurs pensent que les marques devraient être plus faciles à comprendre. Pourtant, 48 % des spécialistes du marketing publient encore des mises à jour ou des informations sur les produits ou les marques plusieurs fois par semaine.

    « Nous aimerions vraiment que la règle des 90 % devienne une tendance : une bonne stratégie sociale moderne consiste à ajouter de la valeur à la relation (avec le contenu) neuf fois, la dixième fois étant celle où l’on peut raisonnablement s’attendre à extraire de la valeur », a déclaré Billy Jones, vice-président du marketing chez Hootsuite. « Les relations sur les réseaux sociaux, comme partout ailleurs, sont une voie à double sens où vous devez vous efforcer de donner plus que vous ne prenez.”

    S’appuyant sur une enquête commerciale menée auprès de 4 281 spécialistes du marketing et une enquête grand public réalisée auprès de 4 508 personnes, les principales tendances mises en évidence par Hootsuite dans le rapport de cette année révèlent une cohérence entre les différents secteurs d’activité en matière de marketing social :

    • L’IA oblige les marques à redéfinir l’authenticité.
      Avec l’essor de l’IA générative, les marques doivent trouver le juste milieu entre efficacité et authenticité sur les médias sociaux, tout en étant confrontées à des différences démographiques dans la manière dont les publics accueillent le contenu généré par l’IA.
      Alors que 62 % des consommateurs déclarent être moins enclins à s’engager et à faire confiance à un contenu s’ils savent qu’il a été créé par une application d’IA, les marques intelligentes se concentreront sur l’expérience de marque qu’elles créent, indépendamment de qui (ou de ce qui) a créé le contenu.
    • Les marques stratégiques s’engagent auprès de leurs plateformes championnes.
      Plus de la moitié (58 %) des spécialistes du marketing affirment qu’il est difficile de suivre le rythme des réseaux sociaux qui lancent très souvent de nouvelles fonctionnalités pour les utilisateurs et la publicité. À court de temps et de ressources, les organisations stratégiques ont de moins en moins envie de s’épuiser. Elles repoussent les attentes injustifiées et changent leurs priorités en termes de plateforme – le ROI étant au centre de cet exercice.
    • Le divertissement alimente le moteur du ROI social.
      Alors que 69 % des personnes interrogées déclarent que l’engagement est la principale mesure qu’elles utilisent pour démontrer le retour sur investissement, la moitié des organisations font de l’auto-promotion pour débloquer cette valeur. Il n’est donc pas surprenant que 68 % des spécialistes du marketing social se disent préoccupés par le retour sur investissement de leurs activités sociales. Dans leur quête de ROI social, les marques doivent se tourner vers le divertissement pour augmenter leurs résultats, en abandonnant l’idée que le social est un canal pour parler aux clients – mais plutôt un espace interactif où l’échange de valeur se fait dans les deux sens.

    Alors, qu’est-ce qui a évolué ? Les spécialistes du marketing social sont arrivés à maturité et maîtrisent l’art de respirer profondément et de garder les yeux sur le prix (le ROI, bien sûr) malgré le bruit constant et le déluge continu de nouveaux outils, de nouvelles plateformes et de changements dans la science des algorithmes. En 2024, le retour sur investissement occupera le devant de la scène dans le domaine social, car les organisations intelligentes se rapprochent enfin de leurs tactiques les plus performantes.

    « Réaliser la valeur réelle des réseaux sociaux est un défi lorsque 42 % des spécialistes du marketing ne savent pas qui est leur véritable public ou ce qui le fait vibrer », poursuit Elina Vilk, Chief Marketing Officer, Hootsuite. « En se concentrant à nouveau sur l’approfondissement des relations sur les bons canaux, les marques peuvent obtenir (et récolter) des récompenses – et mettre fin à la stagnation que nous entendons de la part des consommateurs. »

    Pour télécharger le rapport complet c’et ici 

  • Qui sont les créateurs de contenus récompensés lors des TikTok Awards?

    TikTok Adwards 2023 

    Ce mardi 7 novembre, lors d’une cérémonie au Pavillon Cambon à Paris, TikTok a dévoilé les 7 lauréats français de la première édition des TikTok Awards.
    Une compétition destinée à célébrer la communauté et récompenser les créateurs qui se sont démarqués par leurs contenus créatifs uniques sur la plateforme en 2023.

    Du 10 au 22 octobre, la communauté a été invitée à soutenir sur la plateforme les créateurs qui les ont divertis, inspirés et fait découvrir de nouvelles choses tout au long de cette année. Qu’ils aient créé du contenu éducatif, humoristique, ou musical, les lauréats de cette édition des TikTok Awards représentent la diversité, le talent et la créativité qui caractérisent l’ensemble de la communauté TikTok.

    Le prix « Pour toi » qui récompense le créateur ou la créatrice dont le contenu s’est hissé systématiquement en haut du flux « Pour Toi » tant il est incontournable a été décerné à @HugoDécrypte

    Grâce à des vidéos courtes, éducatives et engageantes, le jeune mais désormais célèbre créateur Hugo Décrypte souhaite rendre l’actualité accessible aux jeunes. Sur sa chaîne TikTok, Hugo y explique surtout la politique ; mais décrypte également des sujets variés avec son format d’actus du jour en 60 secondes, très apprécié par sa communauté. Il a notamment interviewé Emmanuel Macron, président de la République française, le géant de la tech Bill Gates ou encore le célèbre spationaute Thomas Pesquet.

    Grâce une approche pédagogique et informative sur des sujets complexes, Hugo a acquis une grande popularité sur TikTok faisant de lui l’un des créateurs de contenu éducatif les plus suivis en France, avec 5,4 millions d’abonnés.

    Le prix « Apprendre sur TikTok »,

     qui célèbre les découvertes et la connaissance, récompense @monsieur_prof

    C’est un 10/10 pour @monsieur_prof, professeur d’anglais à Toulouse depuis 6 ans aux 753,7K abonnés ! Il a révolutionné l’enseignement des langues en partageant sa méthodologie pédagogique à travers des vidéos de cours donnés à ses élèves.
    Monsieur Prof a choisi de devenir professeur pour partager sa passion pour l’enseignement et les langues. Son credo personnel, « Je vis pour enseigner et non j’enseigne pour vivre ! », résume parfaitement son engagement envers l’art de l’enseignement et son désir sincère d’inspirer et d’éduquer les autres.

    Le prix « TikTok Music »

     est décerné à l’artiste interprète @lynamayhem
    Lyna Mahyem, une étoile dans l’univers musical français qui poursuit son ascension, est bien plus qu’une chanteuse, elle est une artiste qui raconte des histoires qui résonnent profondément avec une génération en quête d’expression et d’identité.

    Ses chansons transcendent les frontières musicales, fusionnant rap et R&B pour créer un son unique et captivant.

    En 2019, la chanteuse dévoile son single Demain, titre au rythme entêtant et au refrain qui n’a pas laissé le public indifférent. Le morceau est rapidement certifié single d’or.

    Cet été, une trend TikTok autour de la version sped up de Demain donne un second souffle au morceau déjà très apprécié du public, qui prend la première place du Top 50 TikTok France et devient single de platine. Ce ne fut qu’un temps fort parmi d’autres au cours d’une année riche pour Lyna Mahyem, qui a aussi atteint le million d’abonnés sur la plateforme début Octobre.

    La « Révélation TikTok » de l’année :

     @iamblacko

    Iamblacko est un créateur de contenu passionné par les animés et les mangas. Vous l’avez sûrement déjà vu dans ses vidéos de micro-trottoir, où il pose des dilemmes complexes aux amateurs d’animés, tels que choisir entre Naruto et Luffy.

    De plus, il affectionne tout particulièrement la création de vidéos divertissantes en compagnie de ses amis, explorant ainsi le monde fascinant des animés de manière ludique.

    Il a été plebiscité par sa communauté, fervents admirateurs de mangas et de son contenu divertissant.


    Le prix « Point of View »

    @enorahope a su embarquer sa communauté dans un univers unique et reconnaissable entre mille.
    Enora Hope, suivie par 1,3 million d’utilisateurs sur TikTok, consacre la majeure partie de son temps à la création de courts-métrages spécialement conçus pour le format vertical.

    Ses vidéos atteignent très souvent plus d’un million de vues. L’une de ses réussites réside dans sa capacité à produire des scénarios demandés par son public : « Commentez votre script, j’en ferai un film », a écrit la créatrice en commentant sa propre vidéo. « Elle pourrait sérieusement faire un film », a commenté un internaute.

     Le prix « DUO »

     récompense @k.hwijae, le duo incontournable de la plateforme qui a donné vie à des formats i-co-niques.

    Jason originaire de Rouen et Hwi Hyun de Corée sont ensemble depuis quatre ans, et se sont lancés sur TikTok en mars 2020.Deux ans et demi plus tard, ils ont aujourd’hui 2,2 millions d’abonnés avec lesquels ils partagent des vlogs, des sketches et sensibilisent à l’expérience LGBTQIA+ en tant que couple interracial vivant en France.
    Leur volonté de sensibiliser et de partager leurs expériences personnelles renforce le dialogue sur la plateforme au sujet de la diversité, de l’inclusion, et de la compréhension mutuelle.

     

    L’Award d’honneur

     à @ManuSolidaire, un cuisinier au grand cœur.
    Manuel s’est lancé dans la distribution à vélo de repas et de produits d’hygiène aux personnes sans-abri. Le tout filmé en direct sur TikTok, où il partage également ses recettes. Il arrive à financer tout cela grâce à des dons sur ses lives TikTok.
    « Grâce à ma chaîne, j’aimerais beaucoup faire de l’aide à la réinsertion, leur payer des nuits d’hôtel, leur faire prendre des rendez-vous d’embauche, leur faire voir des assistantes sociales… ». Son dévouement à cette cause noble est une source d’inspiration pour sa communauté et bien au-delà. Il démontre que les médias sociaux peuvent être un puissant vecteur de bienfaisance et de sensibilisation aux problèmes sociaux.

     

  • À quoi ressemble vraiment une carrière dans le Digital ?

    Hootsuite dévoile le quotidien des professionnels des médias sociaux


    Hootsuite plonge dans la réalité du travail des professionnels des médias sociaux
    “Social Media Career Report”
    Découvrez l’état (et l’état d’esprit) du spécialiste du marketing digital

    Les spécialistes du marketing des médias sociaux sont surchargés, stressés et nombre d’entre eux travaillent seuls. Et pourtant 77 % se déclarent heureux dans leur travail.
    Les spécialistes du marketing digital aiment travailler dans les médias sociaux
    • 77% sont heureux dans leur travail
    • 67% se disent satisfaits de leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée
    • 72 % des personnes qui travaillent à distance à temps plein se déclarent satisfaites de l’équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée (contre 63 % des personnes qui travaillent au bureau à temps plein).
    • 61% des personnes interrogées considèrent les médias sociaux comme une carrière à long terme.
    Malgré le sentiment d’être surchargé de travail et débordé
    • 41 % affirment que leur travail a un impact négatif sur leur santé mentale
    • 57 % des personnes interrogées déclarent souffrir de troubles mentaux et, parmi elles, 42 % affirment que le fait de travailler dans les médias sociaux a aggravé leur état.
    • 66% déclarent avoir trop de responsabilités différentes
    • 51% estiment qu’ils n’ont pas assez de temps pour bien faire leur travail (même si 67% travaillent plus de 40 heures par semaine)
    • 47% ne pensent pas être payés équitablement (et ils n’ont pas tort – les spécialistes du marketing digital sont moins bien payés que les autres spécialistes du marketing à un poste équivalent, le salaire moyen sur le marché des médias sociaux s’élevant à 67 585 dollars US (soit 63 014,634 Euros)
    • 48% estiment qu’ils ne disposent pas d’un budget suffisant pour bien faire leur travail
    • 56% disent que leurs patrons ne comprennent pas le domaine du marketing digital
    Mais tout n’est pas si simple
    • 25 % prévoient d’arrêter de travailler dans les médias sociaux au cours de l’année à venir
    • Il existe un écart de rémunération entre les hommes et les femmes dans le secteur des médias sociaux, même si la majorité d’entre eux sont des femmes (73 %) – l’homme moyen occupant un poste dans les médias sociaux gagne 91 586 dollars par an, tandis que la femme moyenne gagne 69 404 dollars.

    La gestion des médias sociaux est devenue une profession complexe où les professionnels du marketing digital jonglent entre de nombreuses tâches et responsabilités – savoir gérer les détracteurs et les “haters”, recevoir un déluge de commentaires, suivre les dernières tendances. Il y a toujours beaucoup à gérer…et tout n’est pas agréable.

    Reconnaissant des défis auxquels sont confrontés les héros méconnus du paysage numérique, Hootsuite a annoncé aujourd’hui le lancement de sa première étude sur les carrières dans les médias sociaux (également appelé  » rapport sur le soutien émotionnel « ), qui propose une analyse approfondie des comportements dans ce domaine et dévoile l’état d’esprit des professionnels du marketing digital.
    L’étude montre que 66% des personnes interrogées déclarent avoir trop de responsabilités différentes, 51 % disent ne pas avoir assez de temps pour bien faire leur travail et 41 % affirment que leur travail a un impact négatif sur leur santé mentale.

    Des débuts du marketing sur les médias sociaux (à l’époque où le “poke” était une pratique courante sur Facebook) jusqu’à aujourd’hui, la profession a connu des changements significatifs, en grande partie propulsés par le rythme rapide des médias sociaux eux-mêmes. Il ne fait aucun doute que les deux dernières décennies ont été des montagnes russes pour les professionnels des médias sociaux. De l’avènement de MySpace il y a 20 ans aux lancements plus récents de Threads et BeReal, le rôle d’un professionnel des médias sociaux a beaucoup évolué et mûri pour devenir une profession aux multiples facettes. Mais il reste encore beaucoup à faire, puisque 56 % des personnes interrogées affirment que leur propre patron ne comprend pas les médias sociaux.

    « Les personnes en charge des réseaux sociaux sont sans doute plus proches des besoins des clients que n’importe quelle autre personne au sein d’une organisation, car ils sont en contact direct avec eux. Pourtant, ils se retrouvent souvent dans des situations complexes ou ils sont à la fois accablés, en surcharge de travail et en manque de reconnaissance », précise Elina Vilk, Chief Marketing Officer, Hootsuite.

    « En tant que seniors du marketing, il est de notre devoir de soutenir et d’encourager nos équipes qui sont en première ligne de la communication avec nos clients. Cette étude ne se limite pas à des statistiques, il s’agit de fournir des éléments concrets qui mettent en lumière les réalités de ce que vivent les professionnels des médias sociaux pour qu’on les comprenne mieux. »

    L’étude analyse en profondeur les salaires, l’évolution de carrière, la santé mentale, et plus encore – donnant ainsi des informations et des conseils dont les spécialistes du marketing social ont besoin pour prendre des décisions éclairées en matière de carrière.

    « L’engagement de Hootsuite envers les milliers de professionnels des médias sociaux du monde entier qui utilisent notre produit tous les jours va au-delà des outils et des solutions que nous fournissons. Grâce à ce rapport, nous espérons également les aider à se sentir vus, compris, soutenus et, en fin de compte, améliorer leur situation au sein de leur organisation « , a déclaré Irina Novoselsky, présidente-directrice générale de Hootsuite.

    « Partout, les équipes médias sociaux construisent et entretiennent en permanence des relations avec les prospects et les clients qui génèrent directement du chiffre d’affaires et de la croissance pour leur entreprise. Il est temps que les équipes dirigeantes reconnaissent leur impact en tant que spécialistes marketing de haut niveau. »

    Pour en savoir plus sur l’étude c’est ici 

    En Résumé : 

    • Les professionnels des médias sociaux sont débordés, surchargés de travail mais heureux dans leur travail
    • 77 % se déclarent heureux dans leur travail. Ce chiffre monte à 83% quand ils travaillent dans des entreprises de 1 000 employés ou plus et à 86% quand ils travaillent dans des équipes de plus de 100 personnes.
    • Les professionnels des médias sociaux qui travaillent au bureau 5 jours par semaine sont plus heureux (81%) que ceux qui travaillent à distance tout le temps ou une partie du temps (76 %).
    • Pourtant 56 % des personnes interrogées affirment que leur propre patron ne comprend pas les médias sociaux. Et 41 % des professionnels des médias sociaux admettent que leur travail a un impact négatif sur leur santé mentale.
  • UGC : zoom sur les tendances 2023

    Le contenu généré par les utilisateurs gagne du terrain

    Par Bazaarvoice

    Le contenu généré par les utilisateurs (UGC) est devenu un pilier des stratégies de marque:il permet d’influencer les décisions d’achats, de favoriser l’engagement des consommateurs en les incitant à interagir avec la marque, et de renforcer la confiance de ces derniers envers les marques faisant la part belle à ces UGC. Le contenu UGC est désormais un outil indispensable pour les entreprises B2C comme B2B dans le cadre de leur stratégie de communication multicanale.

    En s’appuyant sur ses études récentes, Bazaarvoice, leader des solutions d’avis produits et de contenu généré par les utilisateurs, vous présente les grandes tendances UGC de 2023 :

    1. Les UGC au coeur des décisions d’achats 

    La transition numérique a permis aux consommateurs de se faire entendre par le biais de diverses plateformes leur permettant de laisser des avis, des photos, des évaluations etc. concernant les marques et les produits qu’ils utilisent. Corollaire de cette pratique autrefois émergente, aujourd’hui bien installée : le contenu de marque a perdu de son importance aux yeux des consommateurs, qui comblent les lacunes de la publicité en se tournant vers le contenu créé par leurs pairs pour prendre leurs décisions d’achat :

    • Près de 90% des consommateurs consultent les évaluations et les avis en ligne concernant un produit donné avant d’effectuer un achat. C’est aussi le cas en magasin, où plus 85 % des acheteurs vérifient les avis produits sur leur téléphone pendant qu’ils font leurs achats en physique.

    • En plus des avis et des évaluations, les consommateurs sont friands des photos et visuels postés par leurs pairs : 85 % des consommateurs déclarent se tourner vers les contenus visuels UGC plutôt que vers les contenus de marques lorsqu’ils prennent des décisions d’achat. De plus, 62 % des consommateurs sont davantage disposés à acheter un produit s’ils peuvent consulter des photos et des vidéos d’acheteur du produit en question.

    1. Des UGC qui cimentent la relation marques-consommateurs en favorisant l’engagement

    En plus d’être un moteur d’achat indéniable, les UGC permettent aussi de créer un espace de dialogue et d’échange entre les marques et les consommateurs, permettant à ces derniers de s’engager plus personnellement vis-à-vis des marques qu’ils consomment, de partager leurs propres expériences et de faire communauté autour de celles-ci :

    • Les marques qui intègrent du CGU sur leurs plateformes constatent une augmentation de l’engagement des utilisateurs : en effet, les internautes passent en moyenne 90 % plus de temps sur un site Web qui incorpore du contenu UGC par rapport à un site qui n’en propose pas. De la même manière, les entreprises enregistrent un engagement 50 % plus élevé lorsque le contenu généré par les utilisateurs est intégré à leurs campagnes sur les réseaux sociaux.

    • Cet engagement n’est pas sans incidence sur les ventes et le panier moyen des consommateurs, puisque la présence de contenu UGC sur un site permet d’accroître le revenu par visiteur de 154 %.

    1. Une ouverture aux UGC qui illustre l’authenticité des marques et renforce la fidélité des consommateurs

    Les chiffres recensés par Bazaarvoice révèlent également que les UGC jouent un rôle significatif dans la création de relations durables avec les clients, et sont un élément non négligeable dans la fidélisation d’une clientèle à long terme.

    • En effet, le contenu UGC est perçu comme plus authentique et crédible par les consommateurs, car il est créé par leurs pairs plutôt que par la marque elle-même, et n’est donc pas passé par le filtre de la publicité et de la communication corporate, qui tend à édulcorer, voire à occulter les défauts d’un produit : pour 60 % des consommateurs, les UGC sont le contenu marketing le plus authentique.

    • De ce fait, une marque intégrant directement ces contenus UGC dans ses supports de communication est plus susceptible d’être perçue comme fiable et digne de confiance par ses clients potentiels : 84 % des consommateurs sont plus enclins à faire confiance à une campagne marketing si elle comporte du contenu généré par l’utilisateur.

    « Les descriptions de produits générées par les utilisateurs, l’utilisation de photos et de vidéos générées par les consommateurs plutôt que d’images parfaites prises en studio avec des modèles et des décors professionnels, tout cela renforce le degré d’authenticité et le lien personnel avec le produit. Plus le contenu UGC sera intégré à l’ensemble d’un site d’e-commerce, plus l’engagement d’un client sur ce site sera important » ajoute Emmanuel Gerbier, Director Client Success chez Bazaarvoice.

    Les données de Bazaarvoice confirment l’impact du contenu généré par les utilisateurs. Ces chiffres révèlent l’influence des avis en ligne sur les décisions d’achat, l’engagement accru des consommateurs et la confiance renforcée envers les marques. Les entreprises qui intègrent efficacement le contenu UGC dans leur stratégie marketing ont de réelles opportunités d’accroître leurs ventes, d’améliorer l’engagement des utilisateurs et de cultiver des relations durables avec leurs clients.