Catégorie : MEDIAS

  • Pouvoir d’achat, environnement , IA… quelles sont les préoccupations des français ?

    Les dernières tendances comportementales 

    Kantar Media dans son étude Target Group Index France met en lumière les changements d’opinions, de centres d’intérêt, de consommation et d’exposition médias de 15 000 individus, représentatifs de la population française âgée de 15 ans et plus.

    La montée en puissance de l’intelligence artificielle

    L’intelligence artificielle, notamment à travers des agents conversationnels tels que ChatGPT ou Gemini de Google, connaît une utilisation indéniable en France : 22% des personnes interrogées déclarent avoir déjà utilisé ces technologies au cours des 12 derniers mois.
    Une tendance bien plus marquée auprès des jeunes de 15 à 24 ans qui sont 46,6% à y avoir eu recours, contre 35,7% pour les 25 à 34 ans.
    En général, les loisirs justifient l’usage de ces I.A pour 45,8% des Français quand 42,8% les utilisent pour leur travail ou leurs études.

    Des consommateurs plus responsables, mais davantage préoccupés par les sujets liés au pouvoir d’achat, à la santé et à la sécurité  

    Les résultats de l’étude soulignent une prise de conscience croissante des Français vis-à-vis des enjeux environnementaux. 34% déclarent toujours privilégier le « fait maison » pour désormais agir en faveur de l’environnement, et près de 40% compostent souvent leurs déchets organiques dans le but de réduire leur impact écologique au quotidien.

    Si le changement climatique est la 4ème source d’inquiétude des Français avec 36% d’individus fortement préoccupés, les difficultés liées au pouvoir d’achat demeurent majeures, inquiétant fortement 48% de la population. Le système de santé et la sécurité ont également un fort impact dans l’esprit des citoyens, respectivement 41% et 40% devant le système de retraite et l’immigration.

    A noter par ailleurs que 51% des Français se disent inquiets des conséquences de l’arrêt du ticket de caisse papier (erreurs de caisse, application des promotions, justificatif des achats…).

    Un intérêt marqué pour les informations locales et les actualités

    Les préoccupations grandissantes des Français se traduit naturellement par une recherche manifeste d’informations sur internet et notamment les news. Les données montrent un fort intérêt pour les informations locales, avec 25,5% des répondants qui en recherchent régulièrement, ainsi que pour les actualités nationales (28,6%), témoignant de l’importance de rester informé sur les événements proches de chez soi et dans le pays.

    Les réseaux sociaux au coeur de la décision d’achat

    A la question : « ‘ Selon vous, quels sont les supports publicitaires qui remplissent le mieux les fonctions suivantes quand ils communiquent sur les marques ? » Plus de 24 % des répondants achètent un produit , un service ou une marque.

  • De quelles compétences et outils les marketeurs ont-ils besoin pour se démarquer en 2024 ?

    Brandwatch a interrogé plus de 300 experts en marketing pour le savoir 

    Une concurrence accrue et un contexte économique difficile

    Pour les marketeurs, les enjeux ont été plus élevés du fait d’une concurrence accrue. Résultat, ils sont 58 % à citer la saturation et la qualité du contenu comme difficultés principales et 56 % la mesure du ROI et de l’attribution.

    A cela s’ajoute la situation économique qui inquiète plus de la moitié des marketeurs (51 %) les incitant à des restrictions budgétaires ou à des réductions d’effectif. Ils ont dû faire plus avec moins de ressources. Un autre défi est de s’adapter aux nouvelles technologies comme ChatGPT et autres outils d’IA (42 %).

    Priorité à la data, le contenu et les études sur les clients

    Les marketeurs ont estimé qu’en 2023, les technologies marketing les plus importantes concernaient les données, le contenu et les études sur les clients. D’ailleurs, 72 % d’entre eux ont déclaré que les outils d’analytique sont parmi les plus importants. Il est donc logique que 31 % des marketeurs désignent la mesure et l’optimisation du ROI sont des compétences essentielles.
    Investir dans les outils de gestion des réseaux sociaux Les données ne sont pas la seule priorité des marketeurs : 56 % des participants ont estimé que les outils de gestion des réseaux sociaux ont été l’un des investissements technologiques les plus critiques, suivis de près par les outils de création et de gestion du contenu (54 %).

    Les réseaux sociaux pour générer des leads

     Les plateformes de réseaux sociaux occupent les trois premières places pour ce qui est des canaux générant des prospects de qualité avec Linkedin en tête (39 % des marketeurs), suivi d’Instagram (36 %) et de Facebook (35 %).

    Viennent ensuite le SEM (Search Engine Marketing, marketing pour les moteurs de recherche) et le SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche).

    Les investissements des équipes marketing en 2024 viseront à permettre la création de contenu pour les réseaux sociaux et le Web, mais également à rationaliser les rapports sur le ROI de ces campagne 

    Les priorités 2024 : de l’importance de comprendre le client et s’aider de l’IA

     44 % des marketeurs estiment que les études sur les consommateurs et les outils de social listening sont essentiels à leurs efforts marketing et 40 % déclarent que la création d’expériences personnalisées est une difficulté majeure.

    En 2024, les équipes marketing vont se focaliser sur le parcours client et sur la façon dont les consommateurs progressent dans le funnel de vente.

    Une mauvaise communication en interne : premier obstacle en matière de connaissance et de compréhension client

    Cette mauvaise communication entre services internes est dénoncée par 28 % des marketeurs. Elle est talonnée par l’évolution constante des comportements clients (27 %) et la fragmentation des données (24 %).

    Les technologies phares de 2024 : celles permettant la capture et l’analyse des données ainsi que l’automatisation des contenus

    Avec l’émergence d’outil d’IA tel que ChatGPT, le travail le plus important reste une tâche tout à fait humaine : comprendre les nuances et donner une perspective.Cependant, 51 % des marketeurs passent entre 20 % et 50 % de leur temps à nettoyer les données plutôt qu’à en extraire des insights. Il n’est donc pas étonnant que presque toutes les technologies recherchées concernent la capture et l’analyse de données ainsi que l’automatisation des contenus.

    Les marketeurs perçoivent les technologies suivantes comme cruciales :

    – Outils d’étude de marché et d’étude des consommateurs (34 %)

    – Outils d’analyse des données (32 %)

    – Outils de benchmarking des concurrents (32 %)

    – Outils de marketing de contenu (29 %)

    – Outils d’écoute des réseaux sociaux (26 %)En 2024, le contenu est plus que jamais roi et les données sont indispensables.

    Il reste néanmoins difficile de suivre tous les points de contact menant à l’achat d’un produit ou service.

    L’IA : la meilleure alliée du marketeur

    « Les marketeurs vont devoir comprendre en quoi ces avancées technologiques viennent désormais améliorer le processus marketing et non remplacer un bon marketing. Des technologies telles que l’IA et ChatGPT sont de nouveaux outils à notre disposition, que nous pouvons utiliser pour équilibrer nos charges de travail créatives afin de créer des communautés plus attractives. » Gathan Borden, Senior Vice President of Marketing & Communications chez Destinations International.

    Pour télécharger le guide complet c’est ici 

  • Etude Adobe : il est impératif d’informer les consommateurs sur les dangers des deepfakes

    Future of Trust 

    Une nouvelle étude d’Adobe, intitulée “Future of Trust”, révèle que la population française est de plus en plus préoccupée par les fausses informations relayées au sein de la société et ne sait pas vraiment où trouver des faits et informations dignes de confiance sur Internet.

    Près des trois quarts (73 %) des personnes interrogées estiment qu’il est difficile de contrôler la véracité du contenu numérique (vidéos, images) et 67 % craignent que de fausses informations et autres « deepfakes » ne perturbent les prochaines élections.

    L’étude “Future of Trust” d’Adobe s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 1 043 adultes résidant en France.
    Elle met en lumière les inquiétudes des Français à l’égard de la désinformation liée à l’IA.

    Les principales données recueillies dans le cadre de cette étude mettent en évidence :

    Dans un climat d’érosion de la confiance dans les contenus numériques, les consommateurs se soucient de l’intégrité des élections.

    • Sur 10 personnes interrogées en France, sept (67 %) craignent que la désinformation n’influence les élections.
    • Une personne sur six (16 %) a vu du contenu généré par l’IA concernant des personnalités politiques au cours des six derniers mois.
    • Sans outils répandus pour les aider à discerner le vrai du faux, 78 % affirment qu’il devrait être interdit aux candidates et candidats à une élection de faire appel à l’IA générative dans leurs contenus de communication électorale.

    La difficulté de vérifier les informations, imputable au manque de formation sur les outils.

    • 73 % des personnes interrogées admettent éprouver des difficultés à vérifier si le contenu consulté sur Internet est fiable ou non.
    • 85 % estiment qu’il est important de disposer d’outils permettant de s’assurer de la véracité du contenu.
    • Or, la moitié de l’échantillon (51 %) juge aujourd’hui impossible d’authentifier un contenu généré par l’IA.
    • Alors que seules 40 % des personnes ont utilisé des outils de recherche en ligne pour les aider à repérer les fausses informations, 19 % ont regardé des tutoriels vidéo.
    • Si la génération Z forme le groupe démographique le plus confiant en sa capacité à détecter les fausses informations, plus d’un de ses membres sur trois (36 %) admet avoir échangé des informations trompeuses au cours des six derniers mois (soit plus que toute autre tranche d’âge). Les deux tiers des jeunes de la génération Z interrogés (65 %) reconnaissent avoir du mal à vérifier la fiabilité du contenu publié sur Internet.

    La nécessité d’une coopération entre les entreprises technologiques et les pouvoirs public. Parallèlement, l’érosion de la confiance pousse les gens à quitter certaines plateformes où se propage la désinformation.

    • Lorsque de fausses informations circulent, 41 % des personnes interrogées estiment que la responsabilité incombe en premier lieu à celui ou celle qui a créé le contenu en question.
    • Cependant, 84 % préconisent une collaboration entre pouvoirs publics et entreprises technologiques pour réguler l’IA générative et empêcher son utilisation pour influencer les élections.
    • 37 % ont cessé d’utiliser ou réduit leur utilisation de certains réseaux sociaux en raison de la quantité de fausses informations rencontrées.

    Dana Rao, Executive Vice President, General Counsel and Chief Trust Officer at Adobe commente ces conclusions en ces termes :

    « Nous sommes tous enthousiastes quant au potentiel de l’IA générative pour transformer la créativité et la productivité. En tant que leader dans le déploiement commercial d’une technologie IA, nous avons longuement étudié son impact sur la société.

    Les résultats de cette étude le montrent : il est impératif d’informer les consommateurs sur les dangers des deepfakes et de fournir les outils qui leur permettent d’identifier ce qui est vrai. A l’approche des élections, l’heure est venue d’adopter des technologies de protection comme les Content Credentials, afin de rétablir la confiance de la population à l’égard du contenu en ligne. »

  • Les marketeurs français friands d’IA pour générer du contenu sur les réseaux sociaux

    La France s’inscrit parmi les pionniers de l’utilisation de l’IA sur les réseaux sociaux

    HubSpot, la plateforme client pour les entreprises en croissance, dévoile le rapport « Social Media Trends 2024 », présentant 10 principales tendances en matière de marketing sur les réseaux sociaux.
    Réalisé en collaboration avec Meltwater auprès de marketeurs du monde entier issus de différents secteurs d’activité (B2B, B2C, agences …), ce rapport démontre que les réseaux sociaux sont toujours plus prépondérants pour le service client et la vente en ligne, impliquant pour les professionnels de redoubler d’efficacité et de créativité.

    Les marketeurs français friands d’IA pour générer du contenu sur les réseaux sociaux

    L’évolution majeure pour le marketing sur les réseaux sociaux en 2024 est l’intégration d’outils d’IA générative dans les stratégies marketing.
    En la matière, les marques françaises sont plutôt en avance : 84 % utilisent déjà l’IA générative pour créer du contenu sur les réseaux sociaux, contre 73 % au niveau mondial.
    Les outils d’IA générative deviennent essentiels pour les professionnels du marketing, puisque 97 % d’entre eux envisagent d’exploiter des fonctionnalités d’IA intégrées aux plateformes sociales pour la création de contenu. Ces fonctionnalités IA in-App comprennent la génération et l’édition d’images, la rédaction de légendes et l’utilisation de chatbots pour gérer les interactions et les réponses aux messages.

    En termes d’efficacité, 69 % des marketeurs français estiment que les contenus générés avec l’IA obtiennent des performances supérieures aux contenus créés sans IA. Certaines inquiétudes persistent en matière d’impact sur la réputation de l’entreprise, ainsi que sur la capacité à pouvoir créer du contenu qui se démarque des concurrents.

    • La communauté, un levier d’engagement sur les réseaux sociaux : le besoin d’appartenance se fait de plus en plus ressentir chez les consommateurs.
      En conséquence, 90 % des marketeurs considèrent qu’il est crucial de créer une communauté active et engagée et 70 % prévoient d’augmenter le budget lié à la création de communautés.
    • Les réseaux sociaux au service de la relation client : Pour 78 % des marketeurs français, les réseaux sociaux deviennent des canaux de contact privilégiés pour le service client.
    • Les réseaux sociaux succèdent aux moteurs de recherche : Désormais, les marques n’ont d’autre choix que d’adapter leur stratégie marketing au social searching, une habitude qui transforme le comportement en ligne des utilisateurs.
    • L’indispensable marketing d’influence : 77 % des entreprises françaises collaborent avec des influenceurs ou créateurs de contenus, notamment sur YouTube et Instagram, contre 62 % des entreprises au niveau global.
      74 % des marques françaises prévoient d’augmenter leurs investissements dans le marketing d’influence cette année, contre 55 % à l’échelle mondiale. Par ailleurs, les entreprises françaises semblent privilégier la qualité à la quantité : 39 % travaillent avec des nano-influenceurs contre 24 % au niveau mondial.
      Au-delà de coûter moins cher, les nano-influenceurs représentent une opportunité pour les marques de se connecter à des communautés certes plus restreintes, mais particulièrement engagées.
    • La vente au cœur des réseaux sociaux : 82 % des marketeurs français pensent que les consommateurs vont acheter plus de produits directement sur les réseaux sociaux que sur le site web de la marque, contre 72 % au niveau mondial.
    • Le succès des contenus éducatifs : Si les contenus authentiques et décalés sont très communs sur les réseaux sociaux, les contenus éducatifs apparaissent également comme une tendance forte en France.
      Les marketeurs français le considèrent même comme le second type de contenu qui a généré le plus de ROI en 2023, juste derrière les contenus fiables, mais devant les contenus drôles. Ce type de contenu (infographie, tutoriel, Q&R avec un expert…), lorsqu’il est attrayant, suscite l’intérêt des consommateurs et peut favoriser la création d’une communauté ou asseoir la crédibilité de la marque.
      Preuve de son essor, le contenu éducatif est le type de contenu dans lequel les marketeurs français prévoient d’investir le plus dans les prochains mois.

  • Quels sont les nouveaux territoires de l’influence ?

    Consommateurs et influence: les grandes tendances 

    A l’occasion de son événement physique “Creators Live Grand Format”, qui a eu lieu mardi 02 avril à L’Elysées Biarritz en présence de marques, de créateurs de contenus et d’experts, Webedia a dévoilé les résultats de deux études inédites menées sur l’influence et le rapport des consommateurs aux contenus des influenceurs dans leur parcours d’achat.

    Webedia a mené en parallèle deux terrains d’étude : 

    • une étude quantitative* adressée à 1000 individus de 18 et plus représentatifs de la population française réalisée en ligne du 12 au 14 mars par l’institut Dynata ;
    • une seconde étude**, réalisée par Webedia, interrogeant 247 créateurs de contenus.

    L’INFLUENCE BIEN INSTALLÉE AUPRÈS DES FRANÇAIS 

    L’influence fait désormais partie de la vie de plus d’un Français sur deux : 54% des 18 ans et plus regardent des contenus d’influenceurs / créateurs de contenu a minima plusieurs fois par semaine. Ce chiffre grimpe à 88% auprès des 18-34 ans.

    Les Français voient clair sur le rôle qu’ont les influenceurs / créateurs de contenu et sur ce qu’ils leur apportent : 34% des 18+ affirment que le rôle des influenceurs / créateurs de contenu est de partager des avis sur des produits / marques, 30% de partager leur univers, leur quotidien (47% auprès des 18-34 ans), 25% de donner des bons plans, réductions ou encore 21% de faire rêver, inspirer.

    Les Français savent ce qu’ils veulent voir dans les partenariats entre marques et influenceurs / créateurs de contenu. En premier lieu, que le créateur parle d’un produit qu’il consomme déjà (41%) mais aussi qu’il soit spontané et ne récite pas le discours de la marque (36%), qu’il soit sélectif dans le choix des marques avec lesquelles il travaille (29%) ou encore qu’il sache répondre aux questions de sa communauté sur le produit mis en avant (26% au total des Français et 34% auprès des 18-34 ans).

    Webedia a également interrogé un échantillon d’influenceurs afin de compléter le point de vue des consommateurs.
    Lorsque l’on demande aux créateurs comment ils sélectionnent les marques avec lesquelles ils travaillent, ce sont les items de pertinence par rapport à leur univers (82%) et la cohérence avec leurs valeurs (63%) qu’ils privilégient.

    L’échantillon de Français a également été interrogé sur la forme concrète de partenariat qu’ils préféraient. Ainsi, parmi les types de contenus qu’ils apprécient le plus, on retrouve les tutos d’utilisation du produit et les tests (38%), puis les avis argumentés sur le produit ou “review” (28% pour l’ensemble des Français et 37% auprès des 18-34 ans) ou encore les jeux-concours et challenges (24% pour les 18 ans et plus et 34% pour les 18-34 ans).

    De leur côté, les créateurs affirment que, quelle que soit la forme de partenariat, leurs communautés sont en attente de contenus toujours plus authentiques

    INFLUENCE : DES RÔLES DÉFINIS POUR CHACUN SELON SA PUISSANCE

    Créateurs de contenus / influenceurs, avis consommateurs et entourage : pour les Français, chaque levier de recommandation a un rôle bien précis.

    Pour 55% des Français de 18 ans et plus, les créateurs renommés permettent de découvrir de nouveaux produits (87% auprès des 18-34 ans).

    Les avis consommateurs permettent, eux, de comprendre le produit (51% des Français les utilisent pour juger de la qualité du produit, 39% pour savoir si c’est fait pour eux ou encore 30% pour comprendre le caractéristiques du produit) et de se décider en vue d’un achat : pour 72% des Français, les avis et notes des consommateurs sur Internet sont importants lors du passage à l’achat.

    Si les avis consommateurs peuvent motiver un achat, ils peuvent surtout dissuader puisque 63% des 18 ans et plus ont déjà renoncé à un achat à cause de ces avis (79% des 18-34 ans).

  • Le marché de l’emploi dans le secteur de l’influence et du social media en France Freelances, femmes et jeunes … au coeur de l’influence et du social media

    Freelances, femmes et jeunes … au coeur de l’influence et du social media

    Les Gens d’Internet et Fiverr révèlent les résultats de leur enquête approfondie sur le marché de l’emploi dans le secteur de l’influence et du social media en France.
    Cette étude, réalisée dans le cadre d’un partenariat entre Fiverr et KissKissBankBank pour soutenir les créateurs de contenus dans leurs projets, s’est appuyée sur les réponses de 507 professionnels de la communication et du marketing. Elle offre un aperçu détaillé de l’industrie de la « Creator Economy » française.

    Femmes et jeunes dominent le marché de l’influence en France

    Selon les résultats, le secteur attire principalement des profils débutants, avec une moyenne d’ancienneté de 4,5 ans. Les femmes représentent une majorité écrasante avec 74,15% des répondants, tandis que la tranche d’âge la plus représentée se situe entre 26 et 35 ans (52,33%).

    « La structure des professionnels de ce secteur est majoritairement représentée par trois grandes catégories : les agences de communication (19,33%), les freelances (20,55%), et les start-ups, les écoles ou encore les plateformes d’influence/Social Media (17,18%) » explique Isabelle Blanchet, Directrice Marketing et Communication chez KissKissBankBank.

    En termes de rémunération, 24,16% de ces professionnels touchent un salaire brut annuel compris entre 30.000 et 40.000 euros, majoritairement les 26-35 ans (26,82%), tandis que 33,33% des 36-45 ans touchent plus de 60.000 euros par an.

    Formation et réseaux sociaux

    Pour évoluer dans le secteur, une grande majorité de ces professionnels ont suivi des études de communication (45,87%) et de marketing (19,27%) au niveau master. Il est à noter que près de la moitié n’ont jamais eu de cours dédiés à l’influence et au social media (49,65%) au cours de leur formation.

    Experts des réseaux sociaux, ces professionnels partagent leurs activités en ligne ; Instagram étant le réseau social le plus utilisé (90,45%) par les professionnels du secteur, suivi de près par LinkedIn (63,96%) et TikTok (56,32%).

    Les entreprises optent pour alternants et freelances experts

    Un tiers des entreprises du secteur ne prévoient pas de nouvelles embauches pour 2024, tandis que 35,92% comptent en recruter entre 1 et 2. Les alternants sont les profils les plus recherchés parmi les nouvelles recrues, représentant 51,72% des prévisions.

    Les freelances représentent plus de 20% des professionnels de l’influence et du social media, apportant leur expertise aux entreprises. Ils sont principalement âgés de 26 et 35 ans (61,11%) et sont appelés pour des missions stratégiques. À noter que 31,73% des entreprises prévoient de faire appel à au moins un freelance en 2024.

    Les freelances, cœur battant de l’influence et du social media

    « Les freelances dans le secteur de l’influence et du social media sont un véritable atout pour les entreprises » déclare Franck Thomas, Responsable France de Fiverr. Pour la plupart diplômés en communication (29,41%), ces professionnels possèdent une expérience significative, avec 27,94% évoluant dans le secteur depuis 10 ans.

    Cette expertise est recherchée pour des missions stratégiques, où environ 25% d’entre eux occupent plusieurs rôles. Les entreprises font largement appel à ces profils pour leur expertise (53,45%) et pour renforcer leurs équipes (52,16%). Les agences de communication (59,68%) et les marques (58,06%), quant à elles, sont particulièrement friandes de ce type de collaboration.

    « Les missions typiques chez les freelances durent entre 1 et 3 mois, et ne dépasse généralement pas les 6 mois » précise Myriam Roche, fondatrice du média Les Gens d’Internet.

  • #PODCASTS – Quel est l’impact de l’IA sur nos métiers ? By La Brigade Du Web

    Influence, création de contenus, médias, retail & luxe… quels enjeux pose l’IA sur nos métiers ?

    Les métiers du marketing évoluent et l’intelligence artificielle accélère drastiquement cette évolution.

    • Comment l’IA transformera les métiers du marketing, de la communication et de la création ?
    • A quoi s’attendre dans 2, 5, 10 ans ?
    • Comment anticiper ces mutations ?

    Pour y répondre, les experts de La Brigade Du Web ont pris la parole lors de podcasts pour aborder ces sujets.

    Bonne écoute à toutes et à tous !

     

     

     

     

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  • #PODCAST – Quel est l’impact de l’Intelligence Artificielle sur les Médias?

    Faut-il s’inquiéter ou voir l’IA générative comme un outil complémentaire pour les journalistes

    Annie ABELA 

    L’intelligence artificielle engendre beaucoup de fantasmes et de craintes, notamment parce qu’elle permet d’autonomiser certaines tâches de manière accrue, jouant ainsi un rôle majeur dans les mutations du travail.
    On parle d’une technologie qui va se substituer au travail humain et faire disparaître le travail ou, à tout le moins, le raréfier.
    Avec La Brigade Du Web, j’ai tenté de réfléchir et d’analyser les impacts sur nos métiers: dans la création de contenus, l’influence…
    Des échanges sous forme de podcasts , que je vous propose de retrouver ici sans prétention aucune.

    🎤 L’impact de l’IA sur les Podcasts avec Christian Belala 

    🎤 L’impact de l’IA sur Canva avec Emilie Marquois et Céline Beckrich 

    🎤 L’impact de l’IA sur l’influence avec Camille Jourdain et Jonathan Chan 

    Dans ce 4ème épisode, j’aborde avec Fabrice Frossard notre sujet de prédilection : L’impact de l’iA sur les médias. Extrait.

    > Faut-il s’inquiéter ou voir l’IA générative comme un outil complémentaire pour les journalistes ?

    > Les géants de la Tech ont pillé d’innombrables sites de presse.
    Résultat : les articles deviennent peu visibles au profit d’autres types de contenus.
    Alors entre IA et algorithme comment le journalisme doit-il se transformer ?

    Les médias ont besoin de l’IA mais l’IA a aussi besoin des médias.
    Le journalisme n’est pas mort et on vous explique pourquoi.

    Bonne écoute et n’hésitez surtout pas à partager vos commentaires, pour améliorer nos prises de parole.

    Pour accéder au podcast cliquer ici 

     

     

     

  • #Etude Reech – Etat des lieux de l’influence Marketing en 2024

    L’influence Marketing toujours exponentielle ? 

    Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ? 
    Comment leur métier évolue-t-il ?
    Quelles plateformes nouvelles utilisent-ils, au détriment desquelles ?
    Combien sont-ils payés ?
    Quels sont les impacts de la nouvelle loi Influence sur leur quotidien ?
    Et l’influence responsable dans tout ça ? Cette année a été riche en rebondissement pour le marché de l’influence. 

    Pour la 8ème année consécutive, Reech dévoile son étude annuelle, devenue une référence dans le secteur.
    Après avoir interrogé les marques en 2022 et les Français en 2023 sur les contours de l’influence, ce sont à nouveau les créateurs de contenu qui se sont prêtés au jeu des questions/réponses pour cette étude 2024, la plus complète jamais réalisée. Décryptage.

    2021 vs. 2024 : Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ?

    Estimés à 150 000, le nombre de créateurs de contenu en France semble se stabiliser par rapport aux années passées, dont la part des femmes augmente de +4 points : 78% cette année contre 74% en 2021.
    Si le nombre de créateurs estimé n’a pas changé, on observe toutefois certaines évolutions. D’abord sur la moyenne d’âge qui augmente de 3 ans par rapport à 2021. Cette année les créateurs de contenu ont en moyenne 34 ans. « Cette évolution ne s’explique pas uniquement par un vieillissement d’une même population mais bien par la population des créateurs qui s’étend à de nouvelles tranches d’âges. » commente Guillaume Doki-Thonon, CEO et cofondateur de Reech. Si en 2021, 27% des créateurs avaient entre 19 et 25 ans, aujourd’hui ils ne sont plus que 16% à être dans cette tranche d’âge. A contrario, le pourcentage des créateurs de contenu de plus de 30 ans est aujourd’hui en hausse. Par exemple, il y a trois ans, ils étaient 10% à avoir entre 41 et 50 ans, contre 16% aujourd’hui.

    Des évolutions sont notables également sur l’activité professionnelle exercée. Aujourd’hui près d’un 1 créateur de contenu sur 4 est à temps plein : 24% contre 15% en 2021. Ils sont +9 points à avoir comme profession créateurs de contenu. Seuls 5% des créateurs cumulent cette activité avec leurs études et/ou parcours scolaires, alors qu’ils étaient 20% en 2021, soit une baisse de -15 points.

    Beauté, mode, voyage, food, le Lifestyle sont les sujets de prédilection des créateurs de contenu. Ils sont 89% à aborder ces sujets dans leurs contenus et 41% partagent du contenu loisirs tels que le sport, les jeux vidéo ou encore l’humour.

    Les créateurs de contenu sont donc de plus en plus nombreux à vivre pleinement de cette activité et pour cause, leurs revenus sont en hausse. Pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus. Alors que seuls 11% déclaraient gagner plus de 10 000 € par an en 2021, ils sont 25% aujourd’hui. Et inversement, 38% des créateurs de contenu ne gagnaient pas d’argent via cette activité en 2021. Aujourd’hui, ils sont 12 points de moins.

    Instagram confirme sa position de leader… X (ex-Twitter) et Snapchat s’effondrent

    En deux ans, les plateformes et leur usage ont bien évolué. Instagram est le réseau principal pour 91% des créateurs de contenu et utilisé par une grande majorité d’entre eux (98%). TikTok et Facebook sont également sur le podium des réseaux sociaux les plus utilisés par les créateurs de contenu.

    En 2021, TikTok était loin dans le classement des réseaux les plus utilisés par les créateurs. Aujourd’hui, il rejoint les plateformes stars et monte sur la 3ème marche du podium des réseaux les plus exploités. Une percée fulgurante dans le secteur, TikTok est utilisé par 58% des créateurs et devient le principal réseau pour 33% d’entre eux.

    Si Facebook est aujourd’hui considéré comme ancien dans la conscience collective, il atteint la 2ème place des réseaux les plus plébiscités par les créateurs en gardant les faveurs de 71% des sondés, dont 27% en réseau principal.

    TikTok n’a pas détrôné Instagram mais Snapchat. Auparavant stable, il semble avoir pâti de l’essor de TikTok, seuls 6% d’entre eux déclarent l’utiliser au quotidien. La place de X (ex-Twitter) est mise en péril et n’est aujourd’hui une plateforme majeure que pour 5% des créateurs de contenu sondés.

    D’autres réseaux se maintiennent en cette année, à l’image de LinkedIn et YouTube.
    Le réseau social professionnel reste le réseau principal pour 7% des créateurs, quant à YouTube, c’est la plateforme privilégiée par 17% des répondants.

    Au-delà des réseaux privilégiés par les créateurs de contenu, dans cette étude, Reech s’est intéressé à la dynamique de ces derniers en interrogeant les créateurs sur une récente ou future inscription sur les différentes plateformes. La dynamique des réseaux est dominée par TikTok et YouTube. Sans surprise, TikTok bénéficie de la plus forte dynamique avec 13% d’inscrits en 2023 et 4% d’inscriptions prévues en 2024. Du côté de YouTube, c’est 3% des créateurs sondés qui se sont inscrits en 2023 et 5% qui comptent le faire en 2024.

    L’influence marketing : un marché toujours aussi exponentiel ?

    A l’occasion de l’étude Reech menée en 2022 avec les marques, celles interrogées sur leur perception de l’influence marketing étaient unanimes quant au caractère indispensable du marketing d’influence dans leur stratégie. L’étude révélait que 86% des marques sondées considéraient le marketing d’influence comme un levier efficace et 92% d’entre elles l’intègraient dans leur stratégie. Preuve que le marché de l’influence évoluait de manière continue et très rapide.

    Dans cette étude, Reech a demandé aux créateurs s’ils ont réalisé des partenariats cette année (gratuits ou rémunérés).
    La réponse est oui, pour 83% d’entre eux. Soit 2 points de plus qu’en 2021. Grâce à la technologie Reech Influence Cloud, on observe aujourd’hui que 2,85% des posts publiés par les créateurs de contenu sont réalisés dans le cadre d’un partenariat avec les marques, contre 2,1% en 2022, une augmentation notable de +33%.

    Si plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé au moins un type de partenariats cette année, c’est le placement de produit qui reste le partenariat privilégié à 76%, suivi de la production de contenus pour les marques qui explose avec 61% en 2023 contre 39% en 2019 (+22%).

    Régulation du marché de l’influence : La loi du 9 juin 2023… Qu’en pensent les créateurs de contenu ?

    Le marché de l’influence a été mis sur le devant de la scène en 2023 avec, entre autres, la promulgation de la loi du 9 juin. Dans un secteur où certains aspects constituent encore quelques zones d’ombre pour une partie de la population notamment à l’égard du métier de créateurs de contenu encore mal compris, qu’en pensent les principaux intéressés ?

    75% des créateurs de contenu déclarent avoir pris connaissance de la loi visant à encadrer l’activité dans le but de lutter contre diverses dérives qui entachent le métier. Dans cette large majorité, 58% affirment néanmoins un manque d’information sur le sujet et souhaitent des clarifications pour appliquer sereinement la loi. L’impact de la loi est perçu de façon positive par les répondants. Même si pour 74% d’entre eux, elle fait évoluer le monde de l’influence dans le bon sens pour les consommateurs, ils sont 56% à déclarer que la loi est favorable pour les créateurs de contenu. Seuls 18% considèrent la loi comme un désavantage pour eux.

    Si les ¾ des créateurs de contenu ont connaissance de la loi influence du 9 juin 2023, les changements peinent encore à se concrétiser du côté des marques. Ils sont 24% à voir les changements dans leurs collaborations avec les marques et 42% à apercevoir un changement mais encore trop minime.

    Certaines dérives de l’influence ont également occupé l’espace médiatique cette année et notamment en ce qui concerne les arnaques et le manque de transparence envers les consommateurs. Pour une influence plus responsable, Reech a interrogé les créateurs de contenu sur les combats prioritaires à mener pour une influence plus éthique. Sans surprise, bannir les arnaques et assurer la transparence des partenariats arrivent en haut de la liste des priorités.

    Pour 83% des créateurs, dans l’optique d’une influence plus responsable, il faut avant tout se prémunir contre les arnaques. La transparence des partenariats arrive en seconde position, à 67%. Une donnée intéressante lorsque l’on considère que 47% des sondés déclarent que l’obligation de mentionner explicitement les partenariats était un changement important dû à la nouvelle loi Influence.

    Cette étude 2024 rend compte de créateurs de contenu toujours aussi engagés. 30% des interrogés déclarent avoir déjà effectué un partenariat d’intérêt public, non rémunéré pour la majorité. Le respect et la protection de l’environnement et l’égalité hommes/femmes à 46% chacune, sont les causes prioritaires des engagements des créateurs. Suivi de la lutte contre le cyberharcèlement pour 39% d’entre eux, ce dernier item n’est pas surprenant alors qu’un créateur de moins de 30 ans sur 3 déclare en avoir été victime.

    Et donc… Quel avenir pour l’influence ?

    Les feux semblent au vert pour le marché de l’influence.
    Un secteur en perpétuelle évolution, considéré de plus en plus par le plus grand nombre et désormais en régulation, les créateurs de contenu sont plus nombreux, les marques sollicitent davantage le marché. Malgré cela, les créateurs de contenu affichent une confiance timide dans l’avenir de l’influence. Ils sont 53% à être confiant dans la pérennité de leur activité. « Une situation tout à fait compréhensible au regard des bouleversements connus par le secteur ces dernières années, et de la précarité de la plupart des acteurs » conclut Guillaume Doki-Thonon.

    En résumé : 

    ●        Créateurs de contenus : une population toujours plus féminine (+4% vs. 2021) et plus âgée (+3 ans)

    ●        Le lifestyle : sujet de prédilection des créateurs (à 89%)

    ●        Rémunération en hausse : pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus

    ●        Les plateformes : Instagram toujours leader, TikTok détrône largement Snapchat et X s’effondre

    ●        Plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé un partenariat cette année

    ●        Le placement de produit : partenariat privilégié des créateurs (à 76%)

    ●        Loi sur l’Influence : 75% des créateurs de contenu ont connaissance de la loi