Catégorie : IT

  • Ce qu’il faut retenir de l’événement annuel NEXT de GOOGLE

    2 mn pour comprendre les annonces Google

    A l’occasion de son événement annuel NEXT (accessible en ligne ici) qui se tient actuellement à San Francisco, Google Cloud Platform annoncera au cours des prochaines 2 heures plusieurs nouveautés majeures dans les domaines du machine learning et du Big Data.

     

    Voici une sélection des annonces principales :

      • Lancement de la nouvelle famille de produits Cloud Machine Learning qui comporte : Cloud ML Platform, Speech API, Vision API & Translate API

    • Fonctionnalités d’entreprise : Connexion Audit, roles IAM (Identity & Access Management), disponibilité généralisée de clé de cryptage pour Compute Engine et la version beta de Cloud Storage

    • Version beta de Google Stackdriver: monitoring unifié, connexion et service de diagnostic pour rendre les opérations plus simples— que l’entreprise soit sur le cloud de Google ou un autre

    • Data & analytics : nouvelles fonctionnalités BiqQuery qui rendent l’analyse plus rapide, moins cher et plus user-friendly avec un stockage sur le long terme

    • Réseau Cloud : Subnetworks (Cloud virtuel privé), Cloud Router et Cloud CDN

    Cet événement est également l’occasion pour Google Cloud Platform de faire part des nouveaux clients parmi lesquels : Disney Consumer Products & Interactive Media et Coca-Cola.

    Petit récapitulatif des annonces effectuées récemment :

    1. Lundi : Cloud Regions expansion — Oregon (vidéo 360 du Datacenter) et Tokyo cette année, et plus de 10 autres à venir.

    2. Mardi : Investissement dans l’écosystème avec Cloud Launcher Updates

    3. Jeudi dernier : Kubernetes 1.2

    Vous trouverez les différents blogposts (en anglais) ici :

  • #PME – Transition numérique : des enjeux globalement compris mais faible engagement

    La 61ème édition du Baromètre des TPE, l’enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par l’IFOP pour le compte de Fiducial auprès des Très Petites Entreprises interroge les patrons sur leur perception des enjeux de la transition numérique.

     Une perception plutôt positive et des investissements jugés utiles

    D’une manière générale, les chefs d’entreprise perçoivent la transition numérique comme étant positive. Elle serait une bonne chose à 75 % pour l’économie mondiale, à 72 % pour l’économie française ou encore à 64 % pour leur activité et la pérennité des emplois dans leur entreprise. 

     63 % des patrons de TPE ont le sentiment de bien comprendre les enjeux de la transition numérique. Toutefois, seuls 19 % maîtrisent très bien ces enjeux. 

     Afin d’adapter leur propre activité à ces derniers, les dirigeants d’entreprise jugent en nette majorité nécessaire de réaliser des investissements au cours des trois prochaines années : à 70 % pour les équipements et les outils de travail, à 62 % pour les produits et/ou services, à 60 % pour leurs compétences et celles de leurs salariés. 

    Des patrons de TPE moyennement concernés

    Alors que le sujet de la transition numérique est de plus en plus médiatisé et impacte de manière durable l’économie, celle-ci ne suscite l’intérêt que d’une courte majorité (55 %) des patrons de TPE. Cette proportion est même minoritaire dans les secteurs du BTP (34 %) et du commerce (49 %), tandis qu’elle est très largement supérieure dans celui des services aux entreprises (74 %). 54 % se disent directement concernés dans le cadre de leur activité. 

    Les interviewés manifestent par ailleurs une vision plutôt attentiste des opportunités et des menaces qu’elle induit : 65 % estiment que cette transition amène autant les unes que les autres, 21 % qu’elle représente plus d’opportunités que de dangers et 13 % plus de menaces que de chances à saisir. 

     Cet attentisme et cette faible implication apparaissent comme contradictoires face aux évolutions déjà constatées. 49 % des patrons observent déjà un accroissement de l’innovation dans leur secteur, 49 % une augmentation de la concurrence par les prix au sein de leur secteur d’activité et 42 % l’arrivée de nouveaux entrants. 

    fiducial

    Jean-Marc Jaumouillé, Directeur des techniques professionnelles de Fiducial, analyse : « Alors que pour les deux tiers des chefs d’entreprise, la transition numérique représente autant de menaces que d’opportunités, ils en ont pourtant une perception plutôt positive, que ce soit pour l’économie mondiale ou française et la pérennité de l’emploi. Malgré tout, un tiers n’en attend rien de bon pour son entreprise. Une appréhension mauvaise ou incomplète des enjeux du numérique pourrait se révéler un frein à la décision. Les constats du baromètre tendent à montrer un besoin de formation ou d’accompagnement des TPE en termes d’appropriation de ces nouveaux outils pour assurer leur développement ».

     Source photo http://www.comindesk.fr

  • Analyse des prévisions Gartner sur les dépenses informatiques

    Dépenses IT en entreprise : le logiciel, premier levier d’économies

    Par Marc Tcherdakoff, Managing Director, Snow Software France

    Quelques audits très médiatisés ces derniers mois ont rappelé aux entreprises qu’elles n’y étaient pas toujours préparées. Mais surtout, que la gestion de leurs licences logicielles pouvait se révéler extrêmement coûteuse et dommageable pour leur image. La publication récente par le cabinet Gartner de ses prévisions du 4ème trimestre 2015 pour les dépenses informatiques vient souligner l’importance de la gestion des actifs logiciels, mais aussi d’une gestion efficace des licences accordées dans ce domaine. C’est pourquoi, nous allons analyser les constatations tirées de cette étude et présenter les enjeux de la gestion des actifs logiciels en entreprise.

    Le logiciel : un poste de dépense central en entreprise

    Selon Gartner, les dépenses logicielles vont augmenter de 5,3 % en 2016, à hauteur de 326 milliards de dollars $, contre 310 milliards $ en 2015. Après une période de réductions budgétaires, ces chiffres laissent présager que 2016  sera pour les entreprises une nouvelle année d’investissements dans les logiciels, afin de répondre à leurs objectifs stratégiques.

    Cette reprise des investissements peut être attribuée à différents facteurs, comme notamment l’arrivée de nouveaux modèles de licences, une augmentation des audits, et les évolutions des logiciels. La transition vers des licences en abonnement signifie qu’à long terme les entreprises dépensent davantage d’argent pour les logiciels qu’avec l’ancien modèle de licence perpétuelle. Cette augmentation peut aussi être corrélée à une évolution du positionnement stratégique des entreprises qui peuvent avoir retardé jusqu’à présent leurs investissements dans certaines technologies logicielles en raison de problèmes de compatibilité ou d’un manque de préparation en interne.

    Microsoft Office 365, Adobe Creative Cloud et les offres de stockage dans le cloud comme Microsoft Azure ou Amazon Web Services, imposent de nouveaux défis. La gestion de ces types d’applications requiert la mise en place de plans et processus adéquats, associés à une profonde compréhension des technologies et des questions d’octroi de licence. Disposer de la bonne technologie pour gérer ce nouveau type de licences semble être aujourd’hui une obligation quasiment incontournable.

    Le rapport Gartner souligne le pourcentage relativement important des investissements de chaque entreprise en matière de logiciels et montre que les décisions relatives aux acquisitions logicielles sont souvent faites sans véritable  compréhension des coûts, des modèles de licences et de leurs implications. Identifier les licences les mieux adaptées aux besoins est loin d’être la préoccupation majeure des managers de l’entreprise.

    Les investissements liés au data center représentent 54% des dépenses logicielles

    Le data center est généralement l’environnement où l’on trouve les logiciels les plus coûteux. Les logiciels IBM, Oracle, SAP ou Microsoft peuvent être extrêmement onéreux et s’avérer être un terrain miné en termes de licences. Bien que l’augmentation des dépenses au niveau des data centers semble relativement modeste avec ses 3 %, Gartner estime que cet environnement représentera 54 % des dépenses logicielles globales, ce qui en fait un objectif clé des programmes d’efficacité et d’économie, via les plates-formes de gestion des actifs logiciels (SAM).

    Une nouvelle fonctionnalité pour une base de données peut, par exemple, coûter 20 000 $ de plus sans que le client en soit véritablement conscient. Bien souvent, il ne s’en rend compte au moment de l’audit. De fait, une partie de l’augmentation des dépenses, avec les data centers, proviendra d’un renforcement des activités d’audit menées sur les fournisseurs.

    Il se peut également que les entreprises n’aient pas besoin d’autant de licences qu’elles le pensent, grâce à des droits comme ceux qui sont associés à la couverture étendue de Microsoft, permettant à un serveur passif supplémentaire de bénéficier des licences d’un serveur actif. Cependant, sans une plate-forme SAM pour interpréter ces autorisations en lien avec l’infrastructure réseau effective de l’entreprise, il est probable que cela se traduise par des dépenses excédentaires.

    Les entreprises pensent souvent que l’environnement de bureau est le domaine des occasions faciles à saisir. Si, cet environnement est considéré comme « l’option la plus simple pour des gains rapides », le coût global des logiciels, dans le contexte d’ordinateurs, ne représente qu’une fraction de leurs homologues au niveau des data centers.

    Suppression de 1 000 logiciels X pour ordinateurs =  57 600 € d’économies réalisées
    versus
    Suppression ou réaffectation de licences de 10 logiciels Y pour data centers  =  320 000 € d’économies réalisées

    Le data center est donc un lieu-clé de réduction des coûts. Comprendre et disposer d’une visibilité adéquate du volume des cœurs et processeurs, et du nombre d’utilisateurs ayant accès à un serveur sont des éléments qui devraient figurer en tête de liste quand vient le moment de choisir une plateforme SAM.

    Se prémunir contre le coût caché des appareils mobiles

    Le rapport Gartner prévoit un fléchissement des investissements matériels de l’ordre de 641 milliards $ en 2016 et ce ralentissement est à mettre en corrélation avec le cycle de renouvellement des appareils.

    Le concept de Bring Your Own Device (BYOD) peut être un facteur contribuant à cette réduction des investissements car, si les employés utilisent leurs propres appareils, les entreprises dépenseront moins en achat de matériel. Ceci s’accompagne toutefois d’une complexité plus grande en matière de gestion des systèmes personnels utilisés par les collaborateurs de l’entreprise. Le BYOD doit faire partie de la fonction SAM, dans la mesure où ces appareils exposent indéniablement l’entreprise à un risque en termes de sécurité et de compliance.

    En quelques années, on est passé du simple ordinateur portable à une multitude de dispositifs mobiles tels que les tablettes et les smartphones. Si les résultats et les prévisions soulignent un ralentissement des dépenses pour ces appareils, cela ne réduit pas l’importance de ces dispositifs au sein de l’entreprise. Une licence basée sur le cloud permet souvent de pouvoir utiliser un logiciel sur cinq terminaux, ce qui montre bien que le fournisseur est bien conscient de l’augmentation du nombre d’appareils par personne.

    Les entreprises doivent considérer les appareils mobiles comme autant de systèmes professionnels essentiels, qui permettent à leurs utilisateurs d’être toujours plus productifs et réactifs. Le fossé qui séparait la gestion des actifs matériels (HAM) de la gestion des actifs logiciels (SAM) se comble rapidement grâce à l’importance des spécifications du matériel, en termes d’exigences pour les licences. Ils sont maintenant intimement liés, dans la mesure où les deux fonctions fournissent des datasets très précieux. Il est crucial pour les entreprises de disposer des technologies appropriées, capables de gérer à la fois les aspects SAM et HAM. En conjuguant ces informations on dispose alors de toutes les données nécessaires pour gérer les investissements logiciels et matériels consentis par l’entreprise.

    PERSPECTIVES 2016 EN RESUME

    2016 semble être une année au cours de laquelle les entreprises dépenseront davantage d’argent en matière de nouveaux logiciels, avec des exigences de licencing plus complexes. De fait, la nécessité d’un programme efficace de gestion des actifs logiciels n’a jamais été aussi importante. Qu’il s’agisse de s’assurer que l’entreprise obtienne le meilleur retour sur investissement, ou se protéger d’audits de plus en plus poussés de la part des éditeurs de logiciels, l’année 2016 sera l’année du SAM. Avec 326 milliards $ investis dans les logiciels, les entreprises ont tout intérêt à veiller à ce que cet argent soit dépensé judicieusement.

    Source photo http://www.cavalaire.fr/cms/7006-8138/migration-vers-le-logiciel-libre.dhtml

  • FORRESTER identifie 22 des technologies Big Data les plus importantes

    FORRESTER Big Data Report

    Dans son dernier Big Data Tech Report, Forrester identifie et évalue 22 des technologies Big Data les plus importantes, depuis l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique (machine learning) jusqu’au Big-Data-as-a-Service, l’intégration des données et les analyses prédictives. Le rapport classe chacune de ces technologies selon son degré de succès de minimal à significatif, regardant son état actuel, sa valeur future, son degré de maturité et sa trajectoire globale.

     

    Forrester a ainsi constaté que la majorité des technologies Big Data sont soit en phase de croissance, soit en phase de survie – y compris des technologies telles que le chiffrage des données, la virtualisation des données, l’analytique en continu et SQL-for-Hadoop. Cela signifie qu’elles ont atteint un stade de déploiement sur le marché. Pourtant, malgré ce niveau de maturité, les entreprises sont de plus en plus exigeantes en matière de Big Data, et attendent de ces technologies qu’elles leur apportent des perspectives leur permettant une réelle amélioration de leur modèle économique. Une seule technologie – MPP data warehouse – a réussi à atteindre la phase d’équilibre, la plaçant en tête du classement des technologies à même d’aider les entreprises à répondre à leurs besoins en matière d’analytique de gestion des données de bout en bout dans les années à venir.

    Forrester

     

  • 1,9 milliards d’euros : le poids du marché français des solutions d’analytique, de big data et de gestion des données

    Analytique, big data & gestion des données
    Un marché de 1,9 milliards d’euros en France

    1,9 milliards d’euros… c’est le poids fin 2015 du marché français des solutions d’analytique, de big data et de gestion des données ainsi que des services associés.

    Selon MARKESS, ce marché devrait croître à un rythme annuel de plus de 12% entre 2016 et 2018.
    Tous les segments de ce marché ne sont cependant pas  logés à la même enseigne. Si certains stagnent ou progressent plus faiblement, d’autres sont au contraire en très forte demande et devraient même connaître des croissances encore plus soutenue sur cette période ! C’est entre autres le cas des solutions de
    visualisation de données, de big data ou encore d’analyse prédictive.

    Pour Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de MARKESS, “un renouveau complet est en train de s’opérer sur ce marché avec des solutions “traditionnelles” (décisionnelles, de reporting et de tableaux de bord…) en perte de vitesse au profit de l’arrivée de nouvelles générations de solutions, plus en phase avec les enjeux actuels auxquels sont confrontées les entreprises avec la digitalisation de leurs activités”. Les grandes annonces de ces derniers mois corroborent cette tendance de fond (acquisition de Roambi par SAP, BIME par Zendesk, Truven Health Analytics et The Weather Company par IBM, PredictionIO par Salesforce…).

    Cette nouvelle génération de solutions combine tout ou partie des éléments suivants :

    • Elles intègrent la mobilité et les usages sur tout type de terminaux mobiles (smartphones, tablettes…).

    Elles sont accessibles en mode SaaS/Cloud afin non seulement de répondre à la mobilité et aux enjeux de déploiement agile mais aussi de mieux tirer parti des apports du cloud computing dans l’allocation flexible et rapide de ressources pour le traitement en temps réel ou à la demande de gros volumes de données. Le cloud computing est notamment de plus en plus utilisé dans le cadre de projets big data.

    • Elles proposent de plus en plus des micro-services via des APIs et/ou des services web pour faciliter leur intégration à des solutions tierces et permettre ainsi de créer des écosystèmes de données.
    • Elles sont “user friendly” ce qui permet à tout profil de collaborateurs d’en faire un premier niveau d’usage sans être pour autant un spécialiste de l’analyse de données. Les solutions de visualisation de données les plus récentes du marché vont résolument dans ce sens.
    • Elles ne traitent plus uniquement des données structurées mais s’ouvrent aux données non structurées (web, réseaux sociaux, conversations vocales, messagerie, documents numérisés…) avec l’intégration de fonctionnalités avancées d’indexation, recherche, analyse sémantique…
    • Elles investissent les métiers (RH, marketing, vente, distribution…).
    • Elles se doivent d’anticiper et d’intégrer, sous une forme ou une autre, les grands changements à venir favorisés par l’essor des objets connectés, du machine learning, de l’usage des algorithmes… dans les activités et les métiers des entreprises.

    Il ne faut pas perdre de vue que, in fine, ces solutions ont avant tout comme objectif d’aider les entreprises à valoriser les données à leur disposition pour accroître leur business en prenant les bonnes décisions au bon moment, améliorer les relations avec leurs clients, employés et tout leur écosystème, anticiper les risques (sécuritaires, humains, de fraude…) ou encore mieux prévoir certaines tendances à court terme.

  • Comment l’accès aux données fait la différence entre l’échec et la réussite ?

    La mobilité crée-t-elle des silos de données cachés dans votre entreprise ?

    Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint

    Les chefs de projet travaillent avec tout un arsenal d’outils – outils spéciaux de gestion de portefeuille de projets, solutions de Business Intelligence, produits de prévision financière, etc. – qui leur permettent de tenir l’activité à jour et de produire de bons résultats. L’utilisation de ces outils est un jeu d’enfant pour un collaborateur se trouvant au bureau et connecté au serveur. Cependant, les choses peuvent rapidement se gâter en dehors de l’entreprise. Pour les chefs de projet mobiles d’aujourd’hui, ce n’est pas acceptable. Ils doivent être au cœur de l’action et constamment informés de toute évolution, afin de pouvoir agir rapidement pour résoudre les problèmes dès qu’ils surviennent et de prendre la bonne orientation.

    Avec la technologie moderne, c’est possible. À l’aide des smartphones et des tablettes, les données sont partagées sur le Cloud en toute simplicité, connectant les utilisateurs à tout moment et en tout lieu. Cela résout le problème, n’est-ce pas ? Pas toujours. Bien que les chefs de projet disposent des moyens nécessaires en matière d’appareils, l’accès aux applications métier stratégiques, souvent hébergées en local, leur fait toujours défaut. Résultat : ils n’ont pas accès aux données en temps opportun et, souvent, ils font le travail en double, créent deux jeux de dossiers, laissent des données en silos et commettent davantage d’erreurs.

    Danger des silos et de la duplication de données

    L’accès aux données en temps opportun peut faire la différence entre l’échec et la réussite. Qu’il s’agisse d’un directeur financier ayant besoin d’agir sur les chiffres les plus récents ou d’un collaborateur sur le terrain vérifiant qu’une action a été effectuée, il est essentiel que chaque personne impliquée dans le projet soit munie des informations les plus à jour. Dans le cas contraire, la confusion et les problèmes de communication règnent. Le meilleur moyen de tenir les personnes informées est de disposer d’un outil centralisé assurant l’accès aux données en temps réel, et permettant aux parties prenantes de fournir des mises à jour au fur et à mesure de leur progression.Toutefois, bien que la plupart des collaborateurs possèdent ces outils, soit ils ne peuvent pas y accéder en déplacement, soit ils évitent de le faire car ils ne sont pas conçus pour la mobilité et se révèlent difficiles à utiliser dans ces conditions.

    Par conséquent, les pertes de temps sont légion, avec notamment des appels téléphoniques pour demander des mises à jour. Pire, il arrive de travailler sur des informations obsolètes lorsqu’un interlocuteur est injoignable. Certains essaient de combler ce manque en recourant à des applications destinées au grand public, telles que Google Docs, Dropbox et WhatsApp. Bien que celles-ci semblent à première vue idéales pour gagner du temps, elles conduisent à la duplication des données. Si un chef de projet utilise ces outils en déplacement, dès son retour au bureau, il reviendra aux applications spécialement conçues pour son travail. Ainsi, il est souvent nécessaire de répliquer les informations dans le système de gestion de projets principal. Parfois, des oublis surviennent, ce qui crée des lacunes dans les dossiers et favorise la présence de données importantes dans des silos.

    Se simplifier la vie : l’accès quand et comme vous le souhaitez, où que vous soyez

    La mise en place de la mobilité implique un engagement entier. En déplacement, les chefs de projet doivent pouvoir accéder aux plateformes et outils qu’ils utilisent au bureau afin de contenir le problème des silos de données. Voici quelques caractéristiques clés d’une mobilité réussie.

    ·       Opportune : si une plateforme de gestion de projets est compatible avec les appareils mobiles, il n’y aura pas de temps perdu à répliquer des données. La compatibilité mobile va permettre aux équipes de mettre à jour régulièrement les informations des projets, par lots plus petits. L’approche « Un peu, plus souvent » va alléger la charge de la création de rapports, tout en proposant aux chefs de projet les informations les plus à jour, à tout moment. C’est là un aspect essentiel pour prendre des décisions en déplacement ou pour dresser, en très peu de temps, un exposé à l’intention des dirigeants. Dans un contexte de resserrement des marges et de prise de décisions rentables, l’accès aux dernières données en déplacement devient une nécessité.

    ·       Exploitable : les chefs de projet débordés ont besoin d’une solution facile à utiliser pour ne pas reprendre leurs mauvaises habitudes. Pour qu’une plateforme mobile soit utile, la navigation et l’affichage des informations doivent être simples et la compatibilité avec différentes tailles d’écran et proportions assurée. Des informations fournies de manière lisible amélioreront l’expérience utilisateur et favoriseront une utilisation optimale.

    ·       Personnalisée : un accès rapide aux données dont vous avez besoin dans le contexte adapté permet de gagner du temps et d’améliorer l’expérience utilisateur. Une équipe d’exécution des projets aura uniquement besoin de connaître les éléments à livrer et les échéances, tandis qu’un chef de projet souhaitera certainement afficher les coûts en parallèle, ainsi qu’englober des informations stratégiques. La possibilité d’adapter le système en fonction des préférences de tâche et de flux de travail contribuera à maintenir la productivité et à éviter les confusions.

    La mobilité est un atout majeur pour les chefs de projet toujours actifs, mais elle doit être proposée convenablement. Ne laissez pas la réussite des projets vous filer entre les doigts en perdant du temps à cause du travail dupliqué ou en perdant des mises à jour essentielles : mettez en place une solution conçue pour la mobilité

  • Quelles sont les clés du succès des pionniers de la disruption ?

    Une étude CA Technologies- Harvard Business Review dévoile les meilleures pratiques adoptées par les dirigeants d’entreprise

    Les conclusions du rapport identifient les mesures spécifiques prises ou envisagées par les entreprises pour être plus efficaces face à la concurrence.  Elle fournit également des clés pour comprendre à quel point les modèles économiques doivent se transformer pour saisir les opportunités offertes par l’économie des applications.

    1- Bouleversement numérique et importance des logiciels

    Près de 44% des personnes interrogées s’attendent à ce que leur secteur d’activité subisse un bouleversement numérique majeur au cours des trois prochaines années, et plus d’un cinquième d’entre elles (22 %) déclarent qu’un tel phénomène est déjà en cours.

    Fait remarquable, une grande majorité des sondés (58 %) prévoit que leur modèle économique sera « radicalement » différent d’ici trois ans.  Conscients du caractère global et du rythme de cette évolution, environ deux tiers (66 %) seraient d’avis que l’avenir de leur entreprise dépend de la qualité de leurs logiciels. Si de nombreux éléments peuvent entraîner des bouleversements, les modifications dans le comportement et dans les attentes des clients sont les facteurs les plus fréquemment cités par les participants à l’enquête (46 %).  » Les avancées technologiques et les bouleversements que celles-ci entraînent dans l’ensemble des secteurs, rendent notre époque absolument passionnante pour un spécialiste en informatique », affirme Otto Berkes, Chief Technology Officer de CA Technologies. « Les entreprises disposées et capables d’agir avec rapidité et agilité disposent d’énormes opportunités afin de transformer la nature de leur activité et de triompher dans l’économie des applications. »

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    2- L’arrivée de concurrents 

    Le deuxième facteur le plus souvent invoqué (à 25 %) est l’arrivée de nouveaux concurrents qui changent la donne, ce qui souligne l’importance d’identifier constamment les nouvelles tendances et de s’y adapter afin de ne pas être dépassé.

    3- La vitesse comme impératif

    53 % des sondés indiquent que leur entreprise investit déjà ou projette d’investir dans une technologie de pointe afin de concevoir des produits ou des services numériques plus rapidement, une stratégie approuvée par CA Technologies.

    « Il ne fait aucun doute que la clé pour construire quelque chose de grand réside dans la capacité à itérer rapidement, c’est-à-dire récolter en permanence les avis des clients et s’améliorer continuellement », explique Otto Berkes.  « Sans un développement en continu et rapide, peu importe la qualité de votre première version d’une solution/application.  C’est toute l’idée derrière le concept de “livraison continue” (ou continuous delivery) et derrière la philosophie de gestion agile que nous mettons en application pour nos clients. »

    Les leaders, ceux qui se décrivent comme des adeptes avancés de la gestion agile, possèdent un avantage significatif en matière de rapidité d’exécution.  Plus de deux tiers d’entre eux (68 %) affirment développer rapidement de nouvelles fonctionnalités technologiques.  L’ensemble des personnes interrogées partagent la conviction que leur offre numérique devance celle de leurs concurrents, et un tiers d’entre elles (33 %) confie générer plus de 50 % de leurs recettes grâce au numérique.

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    4- Les priorités en matière d’investissement numérique

    La deuxième mesure plus importante prise ou envisagée par les sondés à l’enquête (42 %) consiste à améliorer les processus métier en lien avec le client en accordant la priorité au numérique.

    Parmi les autres priorités des personnes interrogées figurent la création d’une excellente expérience client numérique (42 %), puis la transformation des principaux processus métier (34 %) et des méthodes de travail des employés (31 %).

    Il est intéressant d’observer que les nouveaux produits et services numériques ne sont une priorité d’investissement que pour 24 % des sondés.

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    5- Les risques informatiques

    Quasiment la moitié des sondés (45 %) confie être très préoccupée par les risques informatiques, notamment par les fuites de données potentielles, les problèmes de conformité et les litiges pouvant survenir en conséquence de la transition numérique de leur entreprise.

    Ils sont à peu près aussi nombreux (49 %) à penser que de meilleurs outils technologiques devraient être mis au point sur l’ensemble du secteur afin de renforcer la sécurité informatique, tandis qu’à peine plus d’un tiers (35 %) estime que leur entreprise devrait investir pour sécuriser davantage l’infrastructure informatique de leur organisation.  Notons qu’il est désormais plus aisé d’obtenir l’accord pour de tels investissements, dans la mesure où les dirigeants et les conseils d’administration font l’effort de se renseigner sur les menaces informatiques qui pèsent sur leur organisation.

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  • Vous ne contrôlez plus vos données sur le cloud …

    La migration des données sensibles vers le Cloud : les points essentiels

    Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet

    Vous ne contrôlez plus totalement vos données à la seconde où ces dernières migrent vers le Cloud. Votre défi est d’évaluer si les économies et les convivialités associées à un stockage dans le Cloud compensent le risque supplémentaire qu’induit un stockage de vos données critiques et éléments de propriété intellectuelle hors de votre périmètre immédiat de contrôle.

    En classifiant vos données et en définissant les règles régissant les profils susceptibles d’accéder à vos données, de les modifier ou les supprimer, vous aurez une bonne idée du périmètre de vos données (valeur, pertinence et volume notamment).Vous devez ensuite décider du lieu de leur stockage. Avec l’avènement du Cloud, vous devez évaluer avec précision le risque de les héberger hors site. Le stockage dans le Cloud n’est pas un trou noir mystérieux qui se contente de mettre vos données « en ligne ». Vous devez, en effet, vous assurer de la parfaite sécurité de ces données.

    Accord de niveau de service : lire toutes les clauses !

    Chaque centre de données et fournisseur de stockage digne de ce nom devrait être capable de fournir un accord de niveau de service à toute épreuve et détaillé, indiquant notamment comment il gère vos données. Si ce n’est pas le cas, mieux vaut aller voir ailleurs. N’hésitez pas à poser les questions qui fâchent : où sont situés les serveurs ? A quelle fréquence vos données sont sauvegardées ? Le stockage est-il sous-traité à un tiers ? Quelles sont les modalités du plan de reprise après sinistre ? Existe-t-il des onduleurs ? Renseignez-vous également sur les mesures de sécurité physique (murs de protections, verrous, etc.) et vérifiez les procédures de vérification des antécédents des collaborateurs. Les questions sont donc nombreuses, et si les réponses ne sont pas satisfaisantes, mieux vaut également aller voir ailleurs.

    Bien sûr, plus votre fournisseur de services se montre professionnel, plus la facture est salée. D’où l’intérêt de procéder à une classification des données. Les données les plus sensibles seront hébergées au sein d’un centre de données hyper-sécurisé tandis que les autres se contenteront d’un stockage standard. Vos données ne sont pas toute de valeur égale, ce qui vous permet donc de les répartir en différents endroits.

    Protéger les tuyaux

    Un autre risque potentiel dans le stockage de données hors site se trouve au niveau du lien Internet entre votre centre de données et vous, susceptible d’être piraté. Le chiffrement des données devient ainsi pertinent, tout comme l’authentification à deux facteurs en complément de votre passerelle de sécurité. Vous devrez certes investir davantage pour disposer de telles fonctions, mais vos données constituent un élément vital pour votre organisation non ? Votre entreprise pourrait en pâtir en cas de perte ou de fuites de telles données.

    Stockage dans le Cloud : vous n’avez plus le choix

    Le Cloud est devenu incontournable. La quasi-totalité des organisations disposent déjà de services applicatifs associés au Cloud et hébergeant des données hors-site. Salesforce, Xero et Microsoft 365 font parti de ces services en ligne qui gèrent les données pour vous. Mais c’est précisément ce que faisait également le site de rencontres Ashley Madison (bien qu’il ne s’agisse pas de données métiers dans ce cas…). L’année dernière, EMC a commandité une étude qui estimait le coût de la perte de données sur 12 mois et des indisponibilités associées à 55 milliards de dollars pour les entreprises australiennes. Les pertes de données à l’échelle mondiale ont progressé de 400%. La situation est plus que critique et toute initiative de maîtrise des risques est bienvenue.

    Classifiez vos données, protégez-les sur site et assurez vous de la bonne réputation de votre hébergeur Cloud et de la présence d’outils de sécurité pertinentes et de ressources adaptées. Toute autre option et vous risquez un désastre. Vous lui faites confiance pour votre vie en ligne, assurez-vous donc qu’il prenne cette responsabilité au sérieux.

  • Connaissez- vous le Design Sprint ? Une méthode agile pour élaborer un cahier des charges en un temps record !

    Les étapes clés pour réaliser un prototype adapté à l’ère du digital

    Par Brice Kieffer, Consultant Expert chez SQLI Consulting

    A l’ère du digital, le cahier des charges traditionnel n’est plus adapté à l’exploitation rapide d’une bonne idée. Dans les grandes entreprises, entre l’idée et le lancement d’un projet, il peuts’écouler entre un à trois moisd’avant-­projetet decadrage. A l’échelle digitale, c’est une éternité !

    Or, les directions informatiques contraignent, en général, les entités métiers à cet exercice fastidieux : pas de cahier des charges, pas de projet ! Elles continuent, en effet, à appliquer les anciennes méthodes de gestion de projet inadaptées à la rapidité et souplesse exigées par les projets digitaux.

    De plus, une fois le cahier des charges rédigé, on en connaît les limites : les exigences implicites ne sont pas intégrées et suscitent des frustrations en mode projet, l’expérience utilisateur (User eXperience) est rarement abordée et surtout, l’attention portée aux détails conduit à perdre de vue le problème à résoudre.

    Le digital a besoin d’un mode d’émergence rapide et efficace des projets ! La démarche “DesignSprint” répondà cebesoin carelle alliel’innovation etsa miseen œuvrerapide (une idée, c’est une maquette), la collaboration (une équipe pluridisciplinaire) et le respect d’un délai très court (unesemaine).

    Qu’est-­ce le “Design Sprint” ?

    Le “DesignSprint” est inspiré du Design Thinking1 et de l’approche agile. Il s’agit de concentrer sur une semaine les différentes phases du Design Thinking : inspiration, conceptualisationet réalisation.

    Le meilleur moyen pour valider une idée, c’est de la matérialiser. Il s’agit donc de partir d’une idée et de produire une maquette ou un Proof Of Concept(POC) sous la forme d’un story-­ board (scénario) des écrans principaux de la solution et ce,en cinqjours seulement.

    Pour y parvenir, un objectif précis à atteindre est fixé chaque jour :

    • Jour 1 : Comprendre -­ Poser le problème à  résoudre
    • Jour2: Diverger -­Trouver le maximum de solutions pour répondre auproblème
    • Jour 3 : Décider -­ Sélectionner une  solution
    • Jour 4 : Prototyper -­ Réaliser le POC de la  solution
    • Jour5:Tester -­ Valider la solution en la soumettant à desutilisateurs

    Cette démarche a été créée par des équipes de designers dans les laboratoires de Google. Elle a été éprouvée dans des contextes variés (Chrome, Google Search). C’est notamment Jake Knapp qui est à l’origine de sa déclinaison officielle au sein de l’équipe de Google Ventures.

    Le Design Sprint : réservé aux « geeks » ?

    La démarche Design Sprint est rapide et efficace. La recette magique, c’est la contrainte de tempset l’attentionde tousles instants,portée àl’utilisateur final! Enétant contrainte,l’équipe libère toute sa créativité.

    Cependant, la démarche Design Sprint est bien adaptée pour tester une idée mais pas pour conceptualiseret testerle programmede refonte d’une centrale nucléaire !Il faut donc l’utiliser à bon escient avec un objectif réaliste et atteignable sur une durée d’une semaine.

    Pourfinir,il ne faut pas penser que cette démarche est réservée uniquement aux start-­ups ou aux « geeks ». Monter une équipe pluridisciplinaire sur une durée de cinq jours est tout à fait possiblemême au sein d’unegrande entreprise et peuts’avérer rentable au regard du coûtet moyens associés à la rédaction d’un cahier des charges plus classique.

    Le Design Sprint peut paraître un peu fou mais dans le digital, il faut savoir être fou !

     

    Les sources :

    http://www.gv.com/sprint/https://developers.google.com/design-­sprint/

  • Quand le secteur financier se laisse distancer …faute de se connecter aux objets connectés et mobiles

    Les anciens systèmes empêchent le secteur banques/assurances  à entrer dans « l’ère de la personnalisation »

    Selon une étude de Pegasystems 

     

    Près d’un quart (24 %) des banques/assurances courent le risque de se laisser distancer par leurs concurrents parce que leurs systèmes hérités lourds et anciens les empêchent de proposer aux clients des services entièrement personnalisés, révèle une étude menée par Marketforce. Cette étude a été réalisée pour le compte de l’éditeur de logiciels d’applications métier stratégiques qui accompagnent les plus grandes entreprises mondiales, Pegasystems Inc. (NASDAQ : PEGA) et de Cognizant (NASDAQ : CTSH), l’un des principaux prestataires de services informatiques, de conseil et d’externalisation des processus métiers. Elle montre que de nombreux prestataires de services financiers ont du mal à fournir aux clients, qui sont aujourd’hui connectés, l’expérience individuelle et sur mesure qu’ils exigent de plus en plus en cette nouvelle ère de la personnalisation.

    L’étude a porté sur 500 responsables dans les secteurs des assurances et des services financiers à travers 56 pays pour examiner les défis et les opportunités qu’ils rencontrent en cette période d’évolution rapide de la technologie. Il s’avère que les prestataires de services financiers sont plus nombreux que jamais à avoir mis en place des plans visant à utiliser les appareils mobiles connectés pour récolter des données détaillées, et créer des profils personnalisés sur leurs clients et leur comportement. Toutefois, d’autres estiment que les systèmes hérités les empêchent de le faire et leur font même courir le risque de se laisser distancer par leurs concurrents.

    Plus d’un tiers (38 %) des personnes interrogées pensent être en mesure d’utiliser les données des objets connectés et/ou mobiles pour personnaliser leurs offres d’ici deux ans, contre 68 % d’ici cinq ans. Près d’un quart (22 %) estiment également pouvoir utiliser les données des véhicules connectés d’ici deux ans, contre 59 % qui pensent pouvoir le faire d’ici cinq ans. En outre, 40 % des personnes interrogées pensent pouvoir utiliser ces appareils pour prédire précisément les besoins individuels des clients d’ici deux ans, 83 % pensant pouvoir le faire d’ici cinq ans.

    Malgré cela, près d’un quart (24 %) des prestataires de services financiers avouent n’avoir actuellement aucun projet d’offrir aux clients une personnalisation complète, citant comme principal obstacle l’incapacité des systèmes hérités à s’adapter à ces nouvelles tendances. Parmi eux, 79 % des personnes interrogées citent l’absence d’une vue unique du client comme obstacle à une telle personnalisation, tandis que 85 % considèrent comme une barrière la difficulté à traiter un très grand nombre de données. Fait significatif, ces personnes signalent également que le plus grand obstacle à la personnalisation est la disponibilité de données suffisamment intéressantes sur les clients ; 88 % des personnes interrogées suggèrent ainsi que leurs systèmes hérités actuels sont incapables de se relier aux flux de données des appareils connectés récents.

     

    Graham Lloyd, directeur et responsable du secteur des services financiers chez Pegasystems, déclare : « Il n’a jamais été aussi important que les prestataires de services financiers dans le secteur de la vente au détail comprennent les clients et personnalisent les services pour répondre à leurs besoins. Nous vivons à une époque où la « génération selfie » est reine et les attentes des clients dans tous les secteurs sont de plus en plus influencées par les expériences qu’ils vivent avec des leaders du numérique tels qu’Amazon et Netflix. C’est pourquoi il est essentiel que les entreprises évoluant dans le secteur des services financiers puissent investir dans une technologie qui leur permet d’exploiter le riche filon des données disponibles qui peuvent les aider à reconnaître véritablement leurs clients comme des individus et à personnaliser leur parcours client en conséquence. Celles qui ne le font pas pourraient prendre un retard considérable. »