Catégorie : IT

  • Cloud hybride : cinq mythes à connaître et démasquer

    Privé + public = hybride

    Tribune de Sébastien Verger, CTO chez EMC France

    Associant les avantages des clouds publics — agilité et faible coût — aux points forts des clouds privés — contrôle, performances et sécurité, le cloud hybride réunit le meilleur des deux mondes. Ces atouts jouent en effet un rôle essentiel dans le succès des entreprises, même si elles sont encore nombreuses à se demander ce qu’est vraiment un « cloud hybride ». 

    Deux options aux entreprises : monter à bord ou rester à quai. Pour y voir plus clair, je vous propose de démystifier les cinq grands mythes qui entourent généralement le cloud hybride.

    Il ne suffit pas de faire cohabiter ces deux infrastructures pour créer un cloud hybride. En fait, vous risquez de ne disposer d’aucun des avantages respectifs de ces deux types de clouds et, au contraire, de multiplier les risques par deux ! D’une part, en déplaçant des données sécurisées vers le cloud public, il n’est guère difficile de violer les législations applicables à la protection des données ; d’autre part, la migration d’applis d’un cloud public vers un cloud privé peut entraîner des coûts inattendus. En vous dotant d’un cloud réellement hybride, vous maîtrisez vos charges de travail, ainsi que vos ressources réseau et de stockage, tout en limitant les risques et en augmentant la productivité

    Un cloud hybride est COMPLEXE et difficile à mettre en œuvre

    L’utilisation de solutions techniques complètes permet de réduire la complexité et de choisir la technologie standard — Microsoft, OpenStack, VMware — sur laquelle reposera votre cloud hybride, mais également le type de cloud public avec lequel le cloud privé déployé sur site par un client pourra interagir. Une solution complète accélère trois éléments essentiels du développement : 1) une intégration de bout-en-bout et des tests permettant de vérifier que tous les composants fonctionnent ensemble ; 2) l’utilisation d’une infrastructure convergente qui simplifie considérablement la réalisation et le déploiement ; et 3) des plans prédéfinis pour les services, avec des workflows chargés d’automatiser le provisionnement par le biais d’un portail accessible en libre-service.

    Le cloud public est plus économique

    Si l’on tient compte des problématiques de gouvernance, de risques et de conformité, le cloud hybride affiche en fait un coût total de possession moins élevé. Lorsque des données ou des charges de travail migrent vers le cloud public, il est facile d’outrepasser les réglementations locales ou internationales applicables à la protection des données. Les lois et les exigences locales varient d’un marché à l’autre, et certaines sont si complexes que les entreprises préfèrent tout simplement éviter les clouds publics. C’est pourquoi un cloud privé est recommandé pour certaines charges de travail plus sensibles. En Allemagne par exemple, les règles concernant la façon dont les données sont stockées et traitées sont particulièrement strictes. La solution réside dans la manière de panacher cloud public et cloud privé, en offrant à chaque charge de travail les avantages de l’un ou de l’autre, en fonction de ses exigences.

    Sur le cloud, le contrôle de données vous échappe

    Alors que certains fournisseurs de services cloud particulièrement retors peuvent rendre difficile l’extraction ou la migration des données, un environnement de cloud hybride bien orchestré vous permettra de garder la main. Un cloud hybride bien administré fournira rapidement les ressources publiques et privées requises, assurant aux services informatiques un haut niveau de maîtrise et de visibilité, ainsi que l’accès en libre-service et « sur demande » dont sont friands les développeurs et les utilisateurs d’applications.

     Il est difficile de savoir quelles applications conviennent au cloud

    Les entreprises sont souvent freinées par les interdépendances qui existent au sein d’une infrastructure IT complexe, ainsi que par la méconnaissance de leurs actifs informatiques et de leurs relations avec les applications métier. Avec une simple feuille de calcul et sans méthodologie rigoureuse, il est pratiquement impossible de savoir de façon précise si une application est ou non adaptée au cloud — et encore moins d’en connaître le positionnement dans une architecture de cloud. Les experts qui utilisent des plateformes automatisées pour collecter et analyser des données peuvent vous fournir une vue complète du portefeuille d’applications dont vous disposez et déterminer si vous devez migrer, consolider, moderniser ou oublier purement et simplement une application.

     Si la définition du Cloud hybride reste encore floue, ses bénéfices indéniables en matière d’agilité et de réduction des coûts en font aujourd’hui le modèle incontournable de demain. Les entreprises qui préparent ou commencent leur transformation digitale ont donc tout intérêt à anticiper une future adoption et choisir dès maintenant des technologies qui permettront une intégration des mondes public et privé, c’est-à-dire des infrastructures convergées et des solutions logicielles éprouvées.

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

    • [RAPPORT] IDG Research : Cloud computing hybride :

    https://france.emc.com/microsites/cio/articles/idg-research-study-hybrid-cloud/index.htm

    • La vision Cloud Hybride d’EMC : agilité et réduction des coûts qui stimulent votre transformation numérique

    https://www.emc.com/fr-fr/cloud/hybrid-cloud-computing/index.htm?pid=ModernDataCenterPage-022916#accordion0=0

    • [CAS] Témoignage d’ADT

    https://www.emc.com/fr-fr/cloud/hybrid-cloud-computing/index.htm?pid=ModernDataCenterPage-022916#accordion0=0&video-overlay=4716347895001

     

  • Unlocking the Power of Digital Transformation !

    Exploiter le potentiel de la transformation numérique : libérer les départements IT des contraintes existantes

    L’étude Brocade revient sur l’impact des décisions, des technologies et es perceptions actuelles sur la capacité d’innovation et les performances des entreprises

     Brocade annonce les résultats de sa nouvelle étude mondiale intitulée « Unlocking the Power of Digital Transformation: Freeing IT from Legacy Constraints ». Cette étude indique que les entreprises laissent passer des opportunités d’innover plus rapidement et plus efficacement en raison des technologies existantes et des perceptions historiques sur le rôle des départements IT.  D’après le rapport, plus de 70% des équipes IT pensent que si elles pouvaient aborder la technologie de façon plus flexible, elles constateraient une hausse de la compétitivité (36%), un gain de temps à consacrer à l’innovation (31%), la disparition des projets officieux (30%), une hausse des revenus de 12% et une baisse des coûts de 10% sur les 12 prochains mois.

    Ce n’était pas sensé se passer ainsi…

    Cette nouvelle étude, qui examine le fonctionnement actuel des départements IT d’entreprises basées au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne, à Singapour, en France et en Australie, révèle que les tâches quotidiennes telles que la protection des données et la gestion des systèmes existants sont si chronophages (citées comme telles par 73 % et 63 % des personnes interrogées, respectivement) que de nombreuses entreprises laissent passer des opportunités d’innover et de transformer leurs processus. En outre, 72 % des personnes interrogées ont été frustrées lorsque le département IT n’a pas pu répondre facilement aux besoins de l’entreprise.

    « Depuis vingt ans, l’infrastructure IT existante empêche les entreprises d’innover comme bon leur semble. Le département IT a dû sacrifier de nouvelles opportunités commerciales trop souvent. Ce n’était pas sensé se passer ainsi », déclare Christine Heckart, directrice du marketing et vice-présidente senior des écosystèmes chez Brocade. « Les technologies modernes du nouveau réseau IP libèrent le potentiel du réseau en tant que plate-forme d’innovation et permettent aux départements IT de dire « oui » aux opportunités commerciales qui se présentent tous les jours à l’ère de la transformation numérique. Le réseau est essentiel pour exploiter le potentiel de la transformation numérique et libérer le département IT des contraintes actuelles qui entravent l’innovation », ajoute-t-elle.

    Il est indispensable d’abandonner l’approche consistant à assurer le fonctionnement permanent des systèmes pour innover et optimiser les performances

     La transformation numérique est une priorité, mais les responsables IT doivent faire des compromis qui influent sur leur capacité à adopter de nouvelles technologies et approches ; 87 % des personnes interrogées déclarent que leur entreprise adopte une stratégie de transformation numérique, 94 % affirmant que leur DSI considère que c’est essentiel pour atteindre les objectifs. En revanche, près de 79 % déclarent que la capacité à la mettre en œuvre de manière adéquate est limitée en raison d’un manque de budget (49 %), de problèmes de sécurité (43 %), de la rigidité des systèmes actuels (26 %) et du temps requis pour gérer les systèmes existants (22 %). Encore plus inquiétant, près d’un tiers (29 %) des personnes interrogées déclarent que les limites des technologies existantes empêchent le département IT de répondre aux besoins immédiats de l’entreprise et favorisent encore moins l’innovation pour l’avenir.

    Favoriser l’amélioration des performances futures de l’entreprise

     Comme on pouvait s’y attendre, 88 % des personnes interrogées ont identifié des situations au cours des douze derniers mois où le département IT a dû refuser de traiter des demandes qui présentaient clairement des avantages pour l’entreprise, 53 % ayant déclaré qu’elles auraient permis de bénéficier d’avantages à court terme et 72 % d’avantages à long terme. Selon le rapport, plus de 70 % des équipes IT estiment que si leur approche de la technologie était plus flexible, l’entreprise bénéficierait d’avantages évidents, tels que des gains de compétitivité (36 %), plus de temps pour innover (31 %) et l’élimination du shadow IT (30 %). Les personnes interrogées ont également déclaré que leur entreprise augmenterait son chiffre d’affaires, estimant qu’une plus grande capacité d’innovation se traduirait, en moyenne, par une augmentation du chiffre d’affaires de 12 % et une réduction des coûts de 10 % au cours des douze prochains mois.

    Citations :

    « Nous savons par expérience, et notre rapport le confirme, que le département IT joue un rôle essentiel dans l’innovation, mais que trop d’entreprises sont limitées dans leur capacité à adopter une stratégie de transformation numérique et à la mettre en œuvre. Il est évident que si les départements IT passaient moins de temps à assurer le bon fonctionnement permanent des systèmes et des applications, ils pourraient consacrer plus de temps à la création de valeur, à la réduction des coûts et à l’augmentation du chiffre d’affaires. Les entreprises doivent être plus souples en ce qui concerne l’adoption et le déploiement de technologies », déclare Alain Valluy, regional sales manager, Brocade.

    « Les entreprises qui mettent en œuvre une stratégie de transformation numérique ont besoin d’une infrastructure de réseau sous-jacente qui leur permet d’innover rapidement. Nous pensons que le réseau doit devenir une plate-forme d’innovation permettant de développer, de fournir et de sécuriser les applications. Le meilleur moyen pour ce faire est de mettre en œuvre des architectures de réseau qui sont pilotées par des logiciels, ouvertes et agiles, telles que le nouveau réseau IP. »

    Le rapport « Unlocking the Power of Digital Transformation: Freeing IT from Legacy Constraints » peut être téléchargé ici. L’étude a été réalisée par la société indépendante d’études de marché Vanson Bourne en avril 2016 auprès de 630 décideurs d’entreprises comptant plus de 500 employés aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, à Singapour et en Australie.

     

  • Les impacts de la nouvelle réglementation européenne dans les entreprises

    Protéger votre organisation en appliquant la nouvelle réglementation sur la protection des données

     

    Par Juliette Rizkallah, chief marketing officer, SailPoint

    La bataille de la confidentialité sur les données personnelles a franchi un nouveau cap avec l’accord de l’Union européenne sur la nouvelle réglementation sur la protection des données. Cette loi modifie profondément l’approche des entreprises en matière de protection des données clients. Non seulement elle donne aux citoyens européens un meilleur contrôle sur le moment où les informations personnelles seront recueillies, mais également sur la manière dont elles seront utilisées. Elle prévoit par ailleurs de lourdes pénalités financières en cas d’échec des entreprises à protéger correctement les données collectées. Ces pénalités pouvant représenter jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires annuel d’une entreprise, elles serviront ainsi de piqûres de rappel aux équipes dirigeantes.

    Bien qu’elle ne s’applique qu’aux données des citoyens européens, cette réglementation s’adresse à toutes les entreprises qui disposent d’une localisation en Europe, ce qui lui confère un véritable rayonnement à l’international. Cette nouvelle loi entraînera des modifications matérielles par rapport aux nouveaux usages et procédés de stockage des données clients, et surtout sur la façon dont les entreprises prévoient de donner l’accès à ces données à leurs employés, à leurs sous-traitants et à leurs partenaires commerciaux.

    Cette nouvelle réglementation impose aux entreprises de signaler toute violation de données de ses comptes clients dans les 72 heures, ce qui les poussera à faire évoluer leur système de sécurité de la simple prévention sur le réseau à la détection des intrusions et leur correction en temps réel.

    La mise en œuvre du règlement sur la protection des données se traduit par d’importantes implications pour les programmes de gouvernance des identités des entreprises. C’est l’occasion de mettre de l’ordre dans la gestion des identités avant que l’application des pénalités prévues par cette loi n’entre en vigueur. Par anticipation, les entreprises peuvent prendre des mesures significatives, en se reconcentrant sur les priorités de la gouvernance des identités :

    • En premier lieu, répertorier les différents lieux de stockage au sein de l’entreprise dans lesquels figurent les données clients à protéger selon la réglementation sur la protection des données. Elles peuvent se trouver dans des systèmes structurés, tels que les applications ou les bases de données, ou dans des fichiers situés dans des des portails de collaboration (comme SharePoint) ou même dans des systèmes de stockage dans le cloud (comme Box ou GoogleDrive).
    • Ensuite, il convient d’identifier qui doit avoir accès aux données clients et regrouper avec ceux qui y ont déjà accès. Cette démarche doit faire l’objet d’une interrogation permanente, il ne s’agit pas d’un événement ponctuel. Il est important de s’assurer de bien prendre en compte toutes les applications et les plateformes de stockage de fichiers où sont stockées les données clients.
    • Enfin, prévoir des contrôles de gouvernance des identités pour protéger l’accès aux données en accord avec la réglementation sur la protection des données, à mesure que les utilisateurs rejoignent, changent de fonctions ou quittent l’entreprise.

    Il n’est pas impossible de se sentir au début un peu dépassé par les exigences de cette nouvelle réglementation sur la protection des données, en particulier concernant les pénalités financières applicables en cas de non-conformité. Toutefois, le fait de placer la gouvernance des identités au cœur de la stratégie de sécurité, dans l’optique de protéger l’accès aux données clients, peut contribuer de manière significative à atténuer le risque d’une potentielle violation des données et d’éviter les pénalités qui en découleraient.

     

      

     

     

  • À l’ère de l’économie du savoir, la question n’est pas de travailler plus dur mais mieux

    Quand le succès ou l’échec d’une entreprise réside dans la manière dont elle stocke les données, y accède et les exploite

    Par Louis Fanchini, VP Sales EMEA South, Alfresco 
     

    L’information est un élément vital dans l’industrie du savoir. Toutefois, l’obtention d’informations ne représente qu’une part infime du processus. Le succès ou l’échec d’une entreprise réside également dans la manière dont elle stocke les données, y accède et les exploite.

    Compte tenu du volume croissant d’informations dont nous disposons, nous risquons un ralentissement et non une accélération de nos processus métier. On pourrait comparer notre situation aux embouteillages de nos grandes villes ; le trafic est tel sur nos routes saturées que les voitures roulent aujourd’hui plus lentement que les chariots d’antan.

    Selon l’association AIIM, qui représente la communauté des professionnels de l’information, la productivité à l’ère du numérique a tendance à baisser face à la prolifération des données. Elle estime que les documents « égarés » représentent pour l’économie britannique un coût de près de 15 milliards de livres chaque année. D’autre part, plus les outils dont nous disposons sont nombreux (tablettes, smartphones, ordinateurs portables ou de bureau), moins le partage et l’utilisation des données créées sur ces appareils sont efficaces.

    Les solutions de gestion de contenu d’entreprise (ECM) modernes doivent prendre en charge de nouveaux modes de travail. Les services informatiques sont soumis à rude épreuve pour satisfaire les attentes d’une nouvelle classe d’utilisateurs connectés. À l’aise avec les nouvelles technologies, ils fondent leurs exigences en matière de convivialité des applications sur leur expérience des sites de vente en ligne. Aujourd’hui, chacun souhaite pouvoir rechercher et partager des documents aussi facilement que lorsqu’il partage des photos avec ses amis ou qu’il commande un livre sur Internet.

    Ce nouveau paradigme du travail est accentué par l’afflux des actifs de la génération du millénaire. Ces natifs numériques, nés en 1983 ou après, ont grandi avec des applications modernes intuitives telles qu’Instagram, Snapchat ou Uber. Extrêmement mobile et connectée, la génération du millénaire exige des solutions permettant de travailler n’importe où, via n’importe quel réseau ou appareil. Ses attentes élevées en matière d’accès simplifié au contenu poussent les services informatiques à moderniser au plus vite leur stratégie ECM.

    Si la division informatique n’offre pas aux utilisateurs des solutions à la hauteur de leurs attentes, pour le partage avec les partenaires externes et l’accès au contenu sur les appareils mobiles, elle risque de les voir recourir à leurs propres solutions. Or, l’utilisation d’outils non approuvés par l’entreprise multiplie les silos d’informations déconnectés et les risques liés à la protection des données confidentielles.

    Si les systèmes ECM sont essentiels, des fonctionnalités de gestion des processus métier (BPM) qui aident à structurer les données et à débloquer les silos potentiels sont également disponibles. Si le concept de BPM n’est pas nouveau, il se perfectionne et devient plus adaptable. L’ajout de fonctionnalités BPM aux outils de gestion de contenu facilite l’attribution des tâches à leurs destinataires et l’accès aux informations pertinentes et accélère la circulation des données au sein de l’espace de travail. On assiste à une véritable démocratisation de l’environnement de travail.

    Le choix du cloud

    Les vagues technologiques successives ont totalement transformé la direction informatique de l’entreprise. Si tout a changé avec l’apparition du cloud, c’est désormais les appareils mobiles qui redéfinissent les règles de l’informatique d’entreprise. La réalité de l’architecture d’entreprise actuelle exige une nouvelle approche de l’ECM et du BPM, en accord avec la manière dont l’informatique accompagne l’entreprise moderne.

    Afin de mieux prendre en charge les utilisateurs mobiles et les partenaires externes, un grand nombre d’entreprises transfèrent une partie de leurs contenus dans le cloud. Les analystes les plus éminents, tels IDC et Forrester, prévoient un basculement massif vers l’ECM hybride. L’approche nouvelle génération implique le stockage du contenu à la fois en local et dans le cloud, ainsi qu’une synchronisation transparente entre les deux. L’ECM et le BPM hybrides répondent aux exigences de sécurité et de conformité des DSI et permettent aux équipes internes et collaborateurs externes d’être plus productifs.

    Par le passé, les systèmes BPM, ECM et de gestion des cas (ou Dynamic Case Management, DCM) étaient traditionnellement séparés en dépit de composants architecturaux communs. Si les plateformes DCM et ECM offrent des outils pour la gestion de contenu, l’archivage et le suivi de la collaboration dynamique non structurée de groupes fonctionnels multiples, les suites BPM incluent des outils plus puissants permettant de codifier des processus, tâches et workflows structurés et répétables. Elles disposent des fonctionnalités nécessaires pour analyser et contrôler l’exécution et les performances.

    Le cabinet d’étude 451 Research prévoit une intégration croissante entre les plateformes BPM, DCM et ECM, soutenue par des fonctionnalités de partage de contenu dans le cloud. La convergence de ces systèmes et marchés formera un cadre commun pour le développement et l’intégration d’applications de tous types pour répondre à la demande croissante des entreprises qui souhaitent une consolidation des technologies et fournisseurs.

    Un simple coup d’orœil à n’importe quel data center moderne suffit pour comprendre qu’un modèle unique ne convient pas au plus grand nombre. Les systèmes ECM modernes doivent prendre en charge à la fois les déploiements classiques en local, les environnements virtualisés, les déploiements dans le cloud privé, les déploiements SaaS dans le cloud public et tout ce qui se situe dans l’intervalle.

    IDC estime que, d’ici 2020, 13 % des données seront stockés dans le cloud, 61 % en local et que le reste sera « géré » (c’est-à-dire traité ou transféré) via le cloud. Des options de déploiement flexibles permettent au service informatique de s’adapter à l’évolution des besoins au fil du temps.

    Les entreprises qui utilisent des solutions ECM / BPM hybrides basées dans le cloud parviennent mieux à contrôler leurs données, de manière flexible et modulable. La gestion des processus dans le cloud doit être possible n’importe où, à tout moment ; et les fonctions d’optimisation des processus doivent être aussi variées qu’elles le sont dans l’entreprise.

    Moins de paperasse

    Les travailleurs de la connaissance eux-mêmes préfèrent la collaboration électronique. Selon une étude du leader des logiciels de création et de marketing digital, Adobe[1], nous détestons tellement la paperasse que nous serions prêts à quitter notre emploi pour un autre offrant une rémunération équivalente, « si seulement nous n’avions pas autant de documents administratifs à remplir ». Près des deux tiers d’entre nous (69 %), au Royaume-Uni comme aux États-Unis, sont tellement las des démarches administratives qu’ils seraient prêts à rejoindre un employeur qui exigerait moins de paperasse.

    Dans des cas comme celui-là, les processus BPM prouvent toute leur utilité. Ils offrent les moyens de rationaliser les processus et de donner à chacun davantage de temps pour se consacrer à des aspects plus gratifiants du travail. La nouvelle génération de solutions iBPM (intelligent Business Process Management) va encore plus loin en utilisant les réseaux sociaux, appareils mobiles, outils collaboratifs, d’analyse et services cloud pour créer des espaces de travail entièrement connectés.

    Une étude de Gartner, fondée sur plusieurs centaines d’interviews d’entreprises de toutes tailles, implantées dans le monde entier, a montré que la majorité des solutions BPM génèrent un ROI à deux chiffres. Plus de trois quarts de ces projets génèrent un ROI d’au moins 15 %, et une part équivalente favorise une hausse de l’avantage compétitif. Parmi les avantages non tangibles, on constate une hausse en termes de fidélisation de la clientèle, de satisfaction des collaborateurs et de transparence, associée à des répercussions commerciales positives.

    À mesure que l’espace de travail se diversifie et devient plus sophistiqué et interconnecté, il apparaît évident que des processus métiers optimisés constituent la prochaine étape dans la création d’une véritable économie de l’ère du savoir.

  • Quand les entreprises laissent passer les opportunités d’innover ….

    Exploiter le potentiel de la transformation numérique : libérer les départements IT des contraintes existantes

    Etude Brocade sur l’impact des décisions, des technologies et des perceptions actuelles sur la capacité d’innovation et les performances des entreprises

    Brocade annonce les résultats de sa nouvelle étude mondiale intitulée « Unlocking the Power of Digital Transformation: Freeing IT from Legacy Constraints ». Cette étude indique que les entreprises laissent passer des opportunités d’innover plus rapidement et plus efficacement en raison des technologies existantes et des perceptions historiques sur le rôle des départements IT.  D’après le rapport, plus de 70% des équipes IT pensent que si elles pouvaient aborder la technologie de façon plus flexible, elles constateraient une hausse de la compétitivité (36%), un gain de temps à consacrer à l’innovation (31%), la disparition des projets officieux (30%), une hausse des revenus de 12% et une baisse des coûts de 10% sur les 12 prochains mois.

    Ce n’était pas sensé se passer ainsi…

    Cette nouvelle étude, qui examine le fonctionnement actuel des départements IT d’entreprises basées au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne, à Singapour, en France et en Australie, révèle que les tâches quotidiennes telles que la protection des données et la gestion des systèmes existants sont si chronophages (citées comme telles par 73 % et 63 % des personnes interrogées, respectivement) que de nombreuses entreprises laissent passer des opportunités d’innover et de transformer leurs processus. En outre, 72 % des personnes interrogées ont été frustrées lorsque le département IT n’a pas pu répondre facilement aux besoins de l’entreprise.

    « Depuis vingt ans, l’infrastructure IT existante empêche les entreprises d’innover comme bon leur semble. Le département IT a dû sacrifier de nouvelles opportunités commerciales trop souvent. Ce n’était pas sensé se passer ainsi », déclare Christine Heckart, directrice du marketing et vice-présidente senior des écosystèmes chez Brocade. « Les technologies modernes du nouveau réseau IP libèrent le potentiel du réseau en tant que plate-forme d’innovation et permettent aux départements IT de dire « oui » aux opportunités commerciales qui se présentent tous les jours à l’ère de la transformation numérique. Le réseau est essentiel pour exploiter le potentiel de la transformation numérique et libérer le département IT des contraintes actuelles qui entravent l’innovation », ajoute-t-elle.

    Il est indispensable d’abandonner l’approche consistant à assurer le fonctionnement permanent des systèmes pour innover et optimiser les performances

    La transformation numérique est une priorité, mais les responsables IT doivent faire des compromis qui influent sur leur capacité à adopter de nouvelles technologies et approches ; 87 % des personnes interrogées déclarent que leur entreprise adopte une stratégie de transformation numérique, 94 % affirmant que leur DSI considère que c’est essentiel pour atteindre les objectifs. En revanche, près de 79 % déclarent que la capacité à la mettre en œuvre de manière adéquate est limitée en raison d’un manque de budget (49 %), de problèmes de sécurité (43 %), de la rigidité des systèmes actuels (26 %) et du temps requis pour gérer les systèmes existants (22 %). Encore plus inquiétant, près d’un tiers (29 %) des personnes interrogées déclarent que les limites des technologies existantes empêchent le département IT de répondre aux besoins immédiats de l’entreprise et favorisent encore moins l’innovation pour l’avenir.

    Favoriser l’amélioration des performances futures de l’entreprise

     Comme on pouvait s’y attendre, 88 % des personnes interrogées ont identifié des situations au cours des douze derniers mois où le département IT a dû refuser de traiter des demandes qui présentaient clairement des avantages pour l’entreprise, 53 % ayant déclaré qu’elles auraient permis de bénéficier d’avantages à court terme et 72 % d’avantages à long terme. Selon le rapport, plus de 70 % des équipes IT estiment que si leur approche de la technologie était plus flexible, l’entreprise bénéficierait d’avantages évidents, tels que des gains de compétitivité (36 %), plus de temps pour innover (31 %) et l’élimination du shadow IT (30 %). Les personnes interrogées ont également déclaré que leur entreprise augmenterait son chiffre d’affaires, estimant qu’une plus grande capacité d’innovation se traduirait, en moyenne, par une augmentation du chiffre d’affaires de 12 % et une réduction des coûts de 10 % au cours des douze prochains mois.

     

    Citations :

    « Nous savons par expérience, et notre rapport le confirme, que le département IT joue un rôle essentiel dans l’innovation, mais que trop d’entreprises sont limitées dans leur capacité à adopter une stratégie de transformation numérique et à la mettre en œuvre. Il est évident que si les départements IT passaient moins de temps à assurer le bon fonctionnement permanent des systèmes et des applications, ils pourraient consacrer plus de temps à la création de valeur, à la réduction des coûts et à l’augmentation du chiffre d’affaires. Les entreprises doivent être plus souples en ce qui concerne l’adoption et le déploiement de technologies », déclare Alain Valluy, regional sales manager, Brocade.

    « Les entreprises qui mettent en œuvre une stratégie de transformation numérique ont besoin d’une infrastructure de réseau sous-jacente qui leur permet d’innover rapidement. Nous pensons que le réseau doit devenir une plate-forme d’innovation permettant de développer, de fournir et de sécuriser les applications. Le meilleur moyen pour ce faire est de mettre en œuvre des architectures de réseau qui sont pilotées par des logiciels, ouvertes et agiles, telles que le nouveau réseau IP. »

    Le rapport « Unlocking the Power of Digital Transformation: Freeing IT from Legacy Constraints » peut être téléchargé ici. L’étude a été réalisée par la société indépendante d’études de marché Vanson Bourne en avril 2016 auprès de 630 décideurs d’entreprises comptant plus de 500 employés aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, à Singapour et en Australie.

    Infographie FR

  • Expérience client : la vision de SAMSUNG

    Samsung Electronics France présente sa vision de l’entreprise digitale et de son impact dans nos vies

    La digitalisation révolutionne le bureau, la banque, le commerce, les lieux de santé…Quels enjeux pour les entreprises ? Quelles expériences pour les particuliers ? 

    Porté par le succès de la première édition, Samsung Electronics France annonce aujourd’hui le lancement de la Samsung Innovation Week 2016, un événement annuel consacré à l’innovation au service de la transformation digitale des entreprises. La Samsung Innovation Week se tient du 9 au 13 mai à la galerie Joseph, à Paris. Le thème de cette édition 2016 sera l’entreprise augmentée.

    Une expérience immersive au cœur de l’entreprise de demain

    Dans un espace de 850 m2, la Samsung Innovation Week prévoit d’accueillir 1 000 personnes, 500 entreprises et plus de 60 partenaires développeurs. C’est plus d’une centaine de solutions et de produits au service de la transformation digitale des entreprises qui seront présentés. Les visiteurs peuvent découvrir des espaces aménagés, recréant chaque environnement de l’entreprise augmentée, de l’accueil au back office, quel que soit le secteur d’activité.

     

    Conçu comme une expérience unique et immersive, cet événement plonge les visiteurs dans l’environnement professionnel de demain : une entreprise augmentée avec des méthodes de travail digitalisées, une optimisation des usages pro/perso et des relations personnalisées, aussi bien avec les clients que les salariés. Toute la semaine, les professionnels découvriront toutes les innovations technologiques qui transforment le business et l’expérience des clients.

    Des parcours expérientiels

    La transformation digitale s’applique à tous les secteurs. Cette année la Samsung Innovation Week revisite :

    • Hôtellerie, restauration, arena : qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’un hôtel, la question reste identique : comment rendre l’établissement encore plus accueillant, proposant plus d’informations et de services pour un parcours unique et personnalisé. À travers des interfaces d’affichage simples et intuitives, un utilisateur peut s’orienter par lui-même vers la destination de son choix (chambre, espace d’accueil ou sanitaires) où il sera reçu avec un accueil personnalisé. Pour qu’il se sente comme à la maison, il est désormais possible de piloter l’ensemble de sa chambre (éclairage, volets, audio/vidéo, etc.) depuis la télécommande de son téléviseur.
    • Distribution : découvrez comment le digital peut répondre aux enjeux du commerce, proposer une nouvelle expérience, renforcer l’expérience client et recréer du trafic en magasin. À travers un écran vitrine, il est possible, après la fermeture du magasin, d’interagir avec la marque depuis l’extérieur et d’essayer des produits en réalité augmentée. À l’intérieur, des murs d’images ou transparents vont réenchanter le parcours client. En cabine, les écrans miroirs permettront de multiplier les angles de vues, les essais virtuels, de consulter les stocks disponibles et de solliciter les vendeurs.
    • Beauté: dans un salon de coiffure comme dans un magasin, le digital doit pouvoir apporter quelque chose de nouveau au secteur de la cosmétique, recréer de l’interaction entre client et vendeur grâce à une application qui retrace l’historique du client. Les anciennes coupes de cheveux ou bien les dernières coupes à la mode pourront par exemple être affichées sur un écran-miroir.
    • Banque : Samsung réinvente la relation client. Découvrez comment gérer l’attente, créer de l’interaction avec le visiteur de manière autonome et rentabiliser les agences physiques en renouvelant leur l’attractivité. Avec une table tactile, votre conseiller pourra vous présenter un prêt immobilier et en faire évoluer les paramètres en toute transparence, ou faire appel à un expert en visioconférence.

     

    • Santé : découvrez les solutions mobiles permettant de faciliter et de simplifier la communication entre soignants et patients, améliorer la formation des premiers et le suivi des seconds, à travers notamment des serveurs de messageries sécurisées et de notifications, permettant par exemple d’alerter les infirmiers sur leurs montres ou tablettes. Samsung développe aussi des solutions d’hospitalisation à domicile, dans une logique de patient autonome et de soins légers à distance, où la transmission des données reste parfaitement assurée.
    • Industrie: visualisez le fonctionnement en réalité virtuelle d’un site logistique, d’une chaine de production de papier ou encore entrez dans un cockpit d’avion. Visualisez en 3D des machineries complexes, ou encore utilisez à distance la version mobile du logiciel SAP. Samsung développe aussi des gammes durcies pour les besoins d’environnements difficiles, et des accessoires de protections adaptés, ainsi que des solutions connectées pouvant signaler des problèmes ou récupérer les données techniques à distance.

    La Samsung Innovation Week propose un parcours immersif à travers tous les espaces de travail des entreprises :

    • Le Hub: espace de vie de l’entreprise augmentée, idéal pour intensifier l’échange entre les salariés au moyen de tables tactiles et faire émerger l’intelligence collective et la convivialité, notamment grâce à la réalité virtuelle. À distance, l’utilisateur peut aussi commander son café ou son thé, ou bien faire ses courses du soir, livrées à domicile, sans avoir à craindre la fermeture des commerces.

     

    • Réunion : partagez le contenu de vos appareils sur un écran depuis un ordinateur portable ou un smartphone, échangez des documents de toute taille et diffusez des vidéos, permettant un travail collaboratif multiplateformes.

     

    • Poste de travail : redécouvrez les solutions Samsung pour répondre aux besoins de sécurité et de mobilité des entreprises. La TabPro S, tablette 2-en-1, 4G+, sous Windows 10 Pro, qui allie finesse et légèreté, productivité et autonomie, permet d’emporter son bureau avec soi, en se connectant partout en plug and work. Les gammes de smartphones incluant la plateforme Samsung KNOX assurent une sécurisation des données maximales. La gestion des flux d’impression et de flottes multifonctions sont également fluidifiées et complètement sécurisées, via des solutions intégralement chiffrées, certifiées ANSSI et utilisées au niveau gouvernemental.

     

    • Bureau du DSI: la gestion des données et la sécurité mobile sont des enjeux majeurs pour l’entreprise. Découvrez comment KNOX, solution de sécurité développée par Samsung, répond aux problématiques du BYOD (Bring Your Own Device) et d’administration des flottes mobiles, mais aussi comment smartphones, écrans, caméras, imprimantes, produisent des données récupérables à distance et utiles pour améliorer le fonctionnement, la sécurité, la productivité, des entreprises et des commerces.

     

  • Pourquoi la sécurité en mode SaaS est un enjeu majeur ?

    La sécurité des applications en mode SaaS : un axe stratégique

    Par Virginie Kiener, Responsable Marketing de la business unit Aspaway (Groupe Claranet)

    La généralisation de l’utilisation des applications SaaS est aujourd’hui une réalité concrète. Dans ce contexte, les éditeurs sont amenés à faire évoluer leurs offres pour délivrer leurs services dans le Cloud. Amorcer cette transformation vers le SaaS puis savoir en tirer le meilleur parti met les éditeurs face à des défis majeurs, qu’ils soient financiers, techniques ou bien commerciaux. Au-delà des évolutions organisationnelles, le passage au SaaS implique des changements en matière de responsabilité vis-à-vis des clients, c’est pourquoi la notion de sécurisation se positionne désormais comme une donnée stratégique.

    En effet, en proposant leurs offres en mode SaaS, les éditeurs vont devoir répondre à de nombreuses contraintes et prendre des dispositions pour proposer une qualité de service de premier plan ; que ce soit en matière de haute disponibilité, de sécurité des échanges de flux, de confidentialité des données archivées…

    Dans ce contexte, le choix de l’hébergeur est un élément clé. Considérant que les éditeurs de solutions SaaS doivent s’engager contractuellement sur de nombreux aspects dont la sécurité des données, il convient de cartographier précisément le dispositif de sécurité mis en œuvre par le prestataire d’hébergement pour garantir une parfaite sécurité des applications hébergées. À ce niveau, des qualités de service très différentes sont proposées. Attention à ne pas se tromper afin de ne pas avoir une qualité de service dégradée qui pourrait être reprochée à l’éditeur par ses utilisateurs.

    Votre prestataire doit démontrer sa capacité à répondre aux enjeux suivants : détection et réactions aux menaces liées à la cybersécurité, mise en œuvre des solutions rapides et efficaces, prévention des attaques par des tests réguliers des dispositifs mis en place.

    Ses engagements contractuels doivent être mesurables, mesurés et adaptés à votre taille, à votre activité et à la criticité des données concernées. Il pourra par exemple proposer des SLA personnalisés, des pénalités associées, sans oublier de présenter les scénarios de réversibilité des données.

    Au niveau de la confidentialité des données, il convient également de se pencher sur des aspects réglementaires et de vérifier qu’aucune législation particulière (au niveau de la nationalité de l’hébergeur et du lieu d’hébergement) ne compromet la confidentialité des données hébergées. Ce point a notamment fait couler beaucoup d’encre au niveau du Patriot Act aux États-Unis.

    Enfin, il faut trouver un partenaire capable d’accompagner l’éditeur dans sa croissance. Ainsi, il est nécessaire de s’appuyer sur des structures pouvant vous proposer une offre adaptée à votre maturité dans le SaaS. Un éditeur qui démarre dans le Cloud cherchera à optimiser les coûts, à adapter les grilles tarifaires et les modèles de rémunération de ses commerciaux : il optera pour une offre évolutive fonction de l’acquisition de ses premiers clients en SaaS. Les éditeurs dont l’offre SaaS est mature et les pureplayers rechercheront plutôt un prestataire capable d’absorber une forte montée en charge en assurant une parfaite sécurisation des flux échangés et stockés.

    Ces quelques éléments mettent en avant des notions fondamentales que les éditeurs vont devoir intégrer dans la mise en œuvre de leurs modèles SaaS. Cela leur permettra de positionner la sécurité au centre de leur dispositif et de s’appuyer sur des hébergeurs prenant toutes les garanties nécessaires pour fiabiliser leurs infrastructures.

  • Etat des lieux des processus clients

    Baromètre de l’optimisation des processus clients

    Réalisé par le CXP pour ITESOFT 

    Cette 3ème édition du baromètre initiée en 2013, propose un état des lieux des pratiques actuelles et à venir en matière de dématérialisation des processus clients dans les entreprises. Les résultats observés permettent d’augurer des grandes tendances et des bonnes pratiques pour rester dans la course à la compétitivité et à la rétention clients.

    L’automatisation des processus clients est plus que jamais d’actualité alors que les entreprises poursuivent leur transformation numérique.

    L’étude révèle qu’aujourd’hui le premier objectif associé à ces projets stratégiques est l’amélioration de la satisfaction client, davantage que l’amélioration de la productivité. Les entreprises ont compris la nécessité de répondre aux évolutions de comportement des consommateurs qui souhaitent des interactions multicanal de qualité, réactives, personnalisées et suivies.

    Autre enjeu majeur de demain : prévenir les risques de fraude documentaire ou identitaire… tout en offrant une expérience client « sans coutures ». Les entreprises ont largement pris conscience des enjeux liés à la sécurisation des processus et sont prêtes à s’équiper pour lutter efficacement contre la fraude.

    Les 12 principaux enseignements à retenir de cette étude :

    Des projets devenus stratégiques (84%) dans le cadre de la transformation digitale

    Les projets d’automatisation et de dématérialisation des processus clients sont stratégiques pour davantage d’entreprises en 2016 qu’en 2014 : 84% vs. 70%. Par ailleurs, pour 67% des répondants, ces projets d’automatisation s’insèrent dans les programmes de transformation numérique des entreprises.

    Une implication plus forte (67%) de la Direction Générale

    En 2014, un membre de la Direction Générale était sponsor d’un projet de ce type dans 58% des cas. En 2016, ce chiffre passe à 67%. Pour 40% des entreprises, la direction qui pilote la relation client est en charge du projet.

    Toutes les étapes de la relation client ont un caractère « critique » (58%-76%)

    Désormais, toutes les étapes du cycle de vie de la relation client revêtent un caractère 
« critique » et font l’objet de projets d’automatisation. Qu’il s’agisse de l’acquisition du client, de la gestion des services, des incidents ou de la fin de la relation, les différents processus clients sont considérés comme « majeurs » ou « plutôt critiques » par 58% à 76% des entreprises concernées.

    Objectif n°1 : l’amélioration de la satisfaction client (76%)

    L’amélioration de la satisfaction client devient l’objectif n°1 des projets d’automatisation des processus clients. Il a été retenu par 76% des entreprises, un résultat bien supérieur à celui qui avait été obtenu en 2014 (48%), laissant l’amélioration de la productivité en seconde place avec 66%.

    Des interactions multicanal (3,5 canaux en moyenne)

    Pour répondre aux nouveaux usages digitaux des consommateurs, les entreprises proposent des interactions multicanal avec 3,5 canaux ouverts en moyenne.

    Un engagement accru sur des SLA (39%)

    Pour répondre favorablement aux demandes de leurs clients, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à s’engager sur des niveaux de service : 39% des entreprises encadrent les processus clients avec des SLA, contre 24% en 2014.

    Le processus de réclamation, principal objet des SLA (97%)

    Lorsqu’ils existent, les SLAs concernent presque toujours le processus réclamation, pour 97% des entreprises, mais les autres processus clients sont également concernés pour 80 à 88% des entreprises.

    Des résultats à la hauteur des attentes (71%-81%)

    Dans ce contexte très exigeant, le bilan fait par les entreprises suite à ces projets d’automatisation des processus clients montre que les principaux objectifs sont obtenus au moins à la hauteur des attentes pour 71 à 81% des entreprises, en hausse par rapport à 2014.

    Le principal défi : modéliser simplement des processus clients complexes (64%)

    La principale difficulté à surmonter est la complexité des processus clients qu’il faut modéliser, relevée par 64% des répondants.

    La numérisation : principal outil déployé à ce jour (60%)

    Pour atteindre leurs engagements / SLA, les entreprises ont recours à différentes technologies, en premier lieu la numérisation des documents papier, fonction déployée par un grand nombre d’entreprises : environ 60%, stable depuis 2014.

    3 solutions d’avenir pour 2019

    La capture intelligente et multicanal, le BPM, les outils de supervision et pilotage sont des solutions d’avenir : 70% à 76% des entreprises projettent d’en être équipées en 2019.

    La fraude, une préoccupation majeure (71%)

    Le sujet de la fraude est une préoccupation largement partagée : 71% des répondants pensent que c’est globalement une préoccupation majeure pour leur entreprise. Et si les entreprises ne sont pas nombreuses (37%) à avoir déployé des fonctions de détection de fraude, 62% projettent de s’équiper d’ici à 2019.

  • Conjoncture et perspectives 2016 du secteur numérique

    Chiffres clés et perspectives 2016 du secteur numérique par le Syntec Numérique

    PREVISION DE CROISSANCE en 2016 : + 2,6 % pour le secteur conseil en technologies, édition de logiciels et conseil et services

    La croissance est soutenue par celle des SMACS (Social, Mobility, Analytics, Cloud, Security) qui augmente de 18,2% en 2016 et représente 16 % du marché.

    L’évolution de la dépense numérique prévue par les DSI est en croissance avec des dépenses de fonctionnement stables et une hausse des nouveaux projets de transformation : 80 % des DSI anticipent une augmentation ou une stabilisation de leurs dépenses informatiques en 2016.

    Comme en 2015, la transformation numérique reste la priorité des DSI pour 2016. Cette transformation est engagée et s’accélère pour près de 2/3 des DSI.

    Les DSI constatent que leurs fournisseurs de solutions et services ont une bonne vision des besoins de la DSI et des métiers.

    En parallèle, les dépenses numériques influencées par les directions métiers se renforcent avec 63 % des dépenses dans lesquelles elles sont engagées.

    Conseil en technologies : + 2 % en 2016

    Après une année difficile en 2014, et une reprise en 2015, l’année 2016 s’annonce prometteuse avec une croissance de 2 %. Au premier trimestre 2016, le nombre des appels d’offres croit pour 43 % des acteurs du conseil en technologies. Les carnets de commandes sont stables pour les petites structures, et s’améliorent pour les grands acteurs.

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    Les secteurs clients « Energie », « Industrie », « Militaire et défense » et « Automobile » portent la dynamique de la croissance du conseil en technologies.

    Les secteurs « Energie / Utilities / Transports », « Banque / Assurance / Finance », et « Commerce / Distribution » portent la croissance du Conseil et Services.

    Conseil et services : + 2,5 % en 2016

    Le nombre de projets gagnés augmente au premier trimestre 2016 pour 68 % des ESN. De même que leur taille pour 45 % des entreprises.
    Les projets de transformation et d’innovation restent la priorité des ESN, comme au troisième trimestre 2015.

    La part des SMACS dans le secteur des services informatiques en 2016 atteint 13 %.
    Les politiques de partenariat avec les startups se renforcent en 2016.

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    Edition de logiciels : + 3,6 % en 2016

    Les carnets de commandes sont en progression pour près d’un éditeur sur deux. Le SaaS progresse de + 23 % en 2016 et atteint 14 % du marché des logiciels.

    La part des SMACS sur le secteur est de 22 % et croient de + 18,6 % en 2016.

    Les secteurs « Santé », « Commerce / Distribution » et « Services » contribuent à la croissance du secteur logiciel.

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    Social

    La pyramide des âges du secteur continue, année après année, son mouvement de professionnalisation. Depuis 2007, la part des jeunes est en repli en faveur des classes d’âges expérimentées et des seniors. Pour la première fois, la part des salariés de 30-34 ans dépasse celle des 25-30 ans. 60 % des collaborateurs du secteur ont entre 30 et 50 ans.

    Les conditions de travail du secteur logiciels et services informatiques restent attractives avec 93,9 % de CDI et 69,3 % de cadres.

    En 2015, Les embauches de cadres dans le secteur informatique et des télécommunications ont augmenté de + 8 %, après une progression de + 9 % en 2014.

    En 2016, les entreprises prévoient d’embaucher entre 38 800 et 41 800 cadres. Le secteur reste le premier secteur recruteur de cadres en France. Les jeunes diplômés et les cadres ayant entre un à cinq ans d’expérience seront les profils les plus recherchés.

    Selon l’Acoss, le secteur « Activités informatiques et services d’information » crée des emplois depuis 22 trimestres consécutifs, avec une accélération forte en fin d’année.

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    En RESUME 

     

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  •  » Panama Papers  » toute la lumière avec les bases de données de graphes

    Quand 2,6 Téraoctets de données sont passées au peigne fin …

    Neo Technology, créateur de Neo4j, acteur sur le marché des  bases de données de graphes, annonce que le Consortium International de Journalistes d’Investigation (ICIJ) a utilisé sa technologie afin de faire toute la lumière sur « Panama Papers », le scandale qui éclabousse de nombreuses élites mondiales et met à jour le système des activités offshore dans des paradis fiscaux.

    Les données qui ont fuité décrivent les opérations internes du panaméen Mossack Fonseca, l’un des cabinets les plus réputés au monde en matière de création de sociétés offshore. Les 2,6 Téraoctets de données qui composent le dossier ont été obtenues par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung et partagées avec l’ICIJ, basé à Washington, qui est un réseau d’équipes d’investigations indépendantes internationales qui collabore avec plus d’une centaine de médias de tous les pays.

    La pierre angulaire des nombreux scoops révélés par l’ICIJ, à l’image de Swiss Leaks (lien), n’est autre que Neo4j.
    C’est en fait cette technologie de base de données de graphes, utilisée avec la plateforme de visualisation Linkurious, qui a été utilisée pour organiser et permettre l’accès à ces données étroitement connectées.

    La raison est simple : les bases de données de graphes excellent de deux manières. D’abord par leur capacité à gérer ces données hautement connectées, puis en permettant de répondre à des requêtes très complexes. Au lieu d’utiliser des « tables » comme le font les bases de données relationnelles, les bases de données comme Neo4j s’appuient sur la théorie des graphes et fonctionnent avec des structures spéciales comprenant des nœuds, des relations et des propriétés permettant de définir, d’identifier et de stocker les données. C’est ce qui assure à ces outils de hautes performances en termes d’analyse des relations et d’interconnexion entre les données et qui a simplifié la tâche des journalistes qui ont pu « suivre l’argent » de manière plus aisée que jamais !

    Un volume de données connectées sans précédent

    Selon Mar Cabra, Data and Research Unit Editor de l’ICIJ, l’utilisation de Neo4j était la seule solution viable et disponible pour répondre à ces besoins. « C’est un outil de recherche révolutionnaire qui transforme le processus d’investigation des journalistes car dans ce cas, les relations sont extrêmement importantes puisque ce sont elles qui nous montrent où sont les criminels, qui travaille avec qui, et bien plus encore. Comprendre ces relations à une très grande échelle est précisément là où les bases de données graphes excellent », explique-t-elle.

    « Avec 11,5 millions de documents à traiter, bien plus que n’importe quelle fuite de données précédente, nous avions donc besoin d’une technologie qui puisse gérer un tel volume rapidement, facilement et de manière efficace ».

    « Nous avions également besoin d’une solution intuitive et simple à utiliser qui ne requiert pas l’intervention de data scientists ou de développeurs tiers, afin que tous les journalistes impliqués de par le monde puissent travailler sur ces données, peu importe leur niveau de maîtrise technique. Linkurious Enterprise (https://linkurio.us/) était sans doute la meilleure plateforme pour explorer ces données et pour partager des informations de manière sécurisée. Utiliser la plateforme de visualisation Linkurious de pair avec Neo4j est une combinaison puissante et performante », ajoute Mar Cabra.

    Selon Emil Eifrem, co-fondateur et PDG de Neo Technology, « Quoi que les « Panama Papers » dévoilent, une chose est sûre,, c’est uniquement avec des outils de classe mondiale comme Neo4j et Linkurious qu’il est possible de permettre une investigation internationale aussi vaste sur des données aussi complexes, comme cela se produit désormais dans notre ère de l’Information ».

    « Les bases de données de graphes sont les seules solutions viables lorsqu’il s’agit de donner du sens à des térabits de données connectées entre elles comme nous les produisons de nos jours. Elles sont aussi essentielles pour les agences internationales, les gouvernements, les services financiers et les spécialistes de la sécurité à la recherche de la découverte de la vérité ». 

    Liens utiles 

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