Catégorie : Innovations

  • Quand la technologie Beacon permet une meilleure connaissance client …

    Comment la connaissance client, à travers la technologie beacon, répond aux enjeux de drive-to-store ?

    Patrick Chatanay, fondateur d’Ezeeworld

    Connaissance client, big data, smart data, etc. de nombreux termes apparaissent et rendent de plus en plus confus les entreprises. Ainsi une question se pose : quelle est la véritable connaissance client ?

    Toutes les données générées par les consommateurs sont une vraie mine d’informations. Connaître sa clientèle c’est avant tout identifier ses habitudes de navigation web, mobile et de parcours physique, savoir ce qu’elle apprécie, ce qu’elle fait et où elle aime se rendre. Différentes technologies permettent d’acquérir ces données, tels que le iBeacon et le wifi. En effet, connaître le comportement de ses clients est un mix d’informations issu de données de différents canaux.

    Ainsi au niveau du point de vente : la mesure du trafic en magasin, les passages et les temps de présence par client et par lieu seront analysés. Dans l’application mobile : la mesure d’audience et de fréquences de passage, l’identification des rubriques visitées seront identifiées.

    Comment peut-on exploiter ces données ?

     Aujourd’hui la « data » est la pépite du digital. Les données arrivent en masse et ne sont pas souvent exploitées à leur juste valeur. Pour transformer ces données brutes en informations à valeur ajoutée, il faut les convertir en usage. Il est important de collecter ces données tout en gardant la confiance de ses clients. C’est-à-dire en respectant leurs envies, leurs habitudes, leurs intérêts, et en toute transparence. Une fois la donnée acquise, le re-traitement « big-data » est indispensable pour en extraire les informations qui feront du sens pour les retailers. Tout l’enjeu est là : utiliser ces données afin de servir la meilleure offre. La technologie beacon et les outils qui l’accompagnent permettent de répondre à cet enjeu majeur.

    Par exemple, un client navigue sur l’application de sa marque préférée et s’intéresse aux pantalons plutôt qu’aux chemises. Lorsque ce dernier fait du shopping dans une boutique de cette enseigne, il se dirige vers le rayon pantalon et y reste 3 minutes. Cet exemple concret, montre que la somme des données brutes acquises permet de créer un segment de consommateur extrêmement pertinent et inédit jusqu’alors.

    En effet, à travers cette illustration, l’entreprise dispose de différents renseignements sur le client tels que :

    Ø  Ses lieux fréquemment visités, (ex. concurrent d’une marque, zone géographique de travail)

    Ø  L’historique des pages de l’application consultée,

    Ø  Le nombre de visites de l’utilisateur dans l’un des points de vente de la marque le mois précédent,

    Ø  Le temps passé dans les rayons et plus particulièrement dans le rayon des pantalons.

    Bien exploitée et valorisée, les données analysées sur la clientèle servent les intérêts de la marque et du consommateur. Assurément, toutes ces données récoltées affinent la stratégie de communication et de marketing mobile et de drive to store. Cette qualité des informations recueillies intègre une dimension personnelle et implique un nouveau modèle de relation client. Le champ des possibles est ainsi élargi et ces données touchent la clientèle de manière très contextuelle en envoyant le message le plus pertinent, au bon moment.

     

     

  • #eMARKETING – eMarketing Paris 2016 – By TARSUS

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    Avec près de 18 000 participants lors de la dernière édition, le salon E-Marketing Paris s’inscrit comme le rendez-vous annuel incontournable des professionnels du marketing digital.Le salon e-marketing, est le rendez-vous annuel des professionnels du marketing digital.
    Très attendue, cette manifestation, qui rassemble plus de 15.000 visiteurs, en tenue conjointe avec le salon Stratégie Clients, est le lieu idéal pour se tenir informé des dernières innovations dans le domaine, rencontrer les acteurs du moment et échanger sur les dernières actualités et tendances.

    DES EXPOSANTS INEDITS

    L’édition 2016 s’enrichit de nouveaux exposants, en tête desquels Google, mais aussi des sociétés françaises reconnues dans leur domaine, parmi lesquelles Makazi, éditeur français de solutions DMP en mode SaaS, Gamned, agence de publicité spécialiste de programmatique en RTB, l’agence de marketing Effinity et l’éditeur Jahia de CMS Open Source. Des sociétés étrangères seront également présentes comme l’agence e-marketing Grazitty Interactive, Active standards, éditeur d’une plateforme de gestion de qualité web, Ghostery, le logiciel traqueur de mouchards et de cookies , Noirlab consulting, cabinet de consultants indépendants experts en Paid Social et Display et Tellja, expert du parrainage en ligne.

    UN PROGRAMME AXE SUR LES NOUVEAUX USAGES, SERVI PAR DES ANNONCEURS EMBLEMATIQUES

    Le programme de cette 12e édition met l’accent sur les nouvelles pratiques marketing, bouleversées par le digital. Adopter les nouveaux usages du marketing programmatique et d’achat d’espaces publicitaires, gagner des points de conversion en améliorant le parcours client, acquérir des clients rentables, juger de la pertinence des autres leviers disruptifs en matière d’acquisition, faire le point sur les performances du mobile dans la stratégie digitale… ce sont autant de thèmes prévus dans les 6 conférences plénières organisées.

    Des annonceurs emblématiques prendront la parole autour de l’acquisition online, la conversion et la disruption. Notons notamment la présence de Raphaël Krivine d’Axa banque, Hervé Brucker de Carrefour Banque, Patrice Noirot-Nerin de Engie, Isabelle Cambrelang de La Poste, Jessica Delpirou de Meetic, Olivier Guilhot de Pizza Hut, Gaëlle de Ménibus de Puig, Paul Morlet de Lunettes Pour Tous, Yariv Abehsera de Travelfactory, Olivier Roche de TUI, Florence Ciomei de l’UCPA, Catherine Spindler de vente-privee.com ou encore Laurent Salanié de Weekendesk. A noter, la présence inédite dans les ateliers du salon, des startups françaises Ysance, éditrice de solutions marketing SaaS et agence de conseil en technologie digitale et Netwave, spécialiste des solutions de personnalisation en temps réel.

    LES START-UPS A L’HONNEUR

    Nouveauté cette année, la tenue d’un espace de conférences dédié aux start-ups : la session Starting Blocks 2016. Sur deux jours, les 12 et 13 avril, une dizaine de start-ups viendront partager leurs bonnes pratiques en matière d’acquisition d’utilisateurs, de Growth Hacking ou d’expérience client, expliquant comment transformer l’acte d’achat en un moment d’enchantement.

    LES TROPHEES VENUS

    Et toujours, les très attendus Trophées Venus @venustrophee, qui récompensent les services ou produits innovants dans le domaine du marketing digital et de la relation client. 6 trophées seront décernés par un jury de professionnels, suite à des battles de démonstrations captivantes entre les candidats.

    TEMPS FORTS 

    Mardi 12 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    Data vs Content : qui est le plus efficace en matière de marketing digital ? 
    Le marché a tendance à opposer les données au contenu, alors qu’au contraire il faut les réunir pour sublimer ses actions e-marketing… Aux e-marketeurs d’être créatifs pour à la fois charmer leurs internautes, tout en mesurant les performances.
    Parole de Mamans, Birchbox, Engie

    Mardi 12 avril | 15H15 à 16H15 – Grand amphithéatre
    RTB, trading desk, DSP…Les performances du marketing programmatique
    Digilinx , Foncia, Malentille.com, AssurOne

    Mardi 13 avril | 10H45 à 11H45- Grand Amphithéâtre
    La conversion online est devenue le nerf de la guerre pour les e-marchands…
    Quel parcours client idéal ? Travailler les leviers de conversion sont aujourd’hui comme incontournables pour les annonceurs. Comment améliorer son parcours client et gagner des points de conversion ?
    Wolters Kluwer, Carrefour Banque, Castorama, Jechange.fr, MadeInDesign, TUI France.

    Mercredi 13 avril | 14H00 à 15H00 – Grand amphithéatre
    L’acquisition online, toujours 1er poste de dépense des annonceurs en marketing digital
    Quel est le mix idéal aujourd’hui ? Pertinence des nouveaux leviers ? Quid du CRM ? Des responsables acquisition, marketing de grands annonceurs donnent leur vision.
    Digilinx, BazarChic, Mobalpa, Meetic, Menlook, Vacalians Group

    Jeudi 14 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    L’uberisation a-t-elle frappé le marketing digital ?
    Ce terme galvaudé pose le décor de la disruption. Quels sont les leviers en danger et les mécaniques nouvelles ?
    Havas Voyages, Lunettes pour tous, Pizza Hut, TravelFactory

    Le mobile, partie intégrante des stratégies digitales… Où en est-on ?
    Quels secteurs fonctionnent sur mobile ? Tablette ou smartphone ? Appli ou webapp ? Cannibalisation ou extension?
    Meetic et Vente-privée.com ont, cette année, et pour la première fois, réalisé 80% de leur CA grâce au mobile

    Session Starting Blocks – Spécial Start-ups

    Des startups innovantes témoignent de leur expérience et créativité pour sortir des sentiers battus.

    Mardi 12 Avril | 12h00 à 13h00
    Quand les start-ups misent sur l’expérience client plus que sur les produits !
    Comment 4 startups françaises ont-elles réussià transformer l’expérience d’achat en un moment d’enchantement ? Comment elles ont pu transformer des services fonctionnels en services émotionnels ? Quels leviers marketing ont-elles utilisés ?
    Worders, Le collectionnist, Le Petit Ballon, 

    Mercredi 13 Avril | 12.00 -13.00
    Growth Hacking – Le nerf de guerre des startups qui n’ont pas d’argent mais des idées !
    Le Growth Hacking est une pratique répandue depuis longtemps dans la Silicon Valley. Son objectif: analyser la façon la plus efficace d’atteindre un marché et de distribuer une idée. Comment les startups arrivent elles à mettre en place ces techniques ? Comment ont-elles fait pour rendre les utilisateurs plus actifs ? Quels sont leurs conseils pour acquérir plus d’utilisateurs ?
    Le Slip Français, Fred de la Compta, The Beautyst, Paricilasortiedemetro 

  • Wearables en France : le feu sous la glace

    Résultats de l’étude GFK ‘Référence des Equipements Connectés’

    Bien que le rythme de croissance semble être en dessous des attentes des professionnels du secteur, les ventes de wearables s’inscrivent toujours en solide progression depuis leur introduction sur le marché français en 2013. L’étude consommateurs REC (Référence des Equipment Connectés)  du cabinet GfK fait cependant ressortir des axes d’amélioration, comme la notoriété et davantage de pédagogie, pour réveiller tout le potentiel de ce marché en 2016.

     L’année dernière, le marché des wearables (montres connectées et trackers d’activité) a généré une croissance valeur 3,5 fois supérieure à l’année précédente avec 140 Millions de chiffres d’affaires en 2015. Cette dynamique est en ligne avec les prévisions du l’Institut. C’est du côté des quantités que les attentes des professionnels n’ont pu être entièrement satisfaites malgré des actes d’achat qui ont doublé en 2015 et une forte concentration territoriale des ventes, avec 1 tracker d’activité vendu sur 2 en Ile de France en 2015. Dans ce contexte, GfK a identifié des axes de progression en interrogeant 2000 Français sur leur motivation et leur compréhension de ces nouveaux produits.

    La notoriété reste un élément essentiel pour le marché des wearables

    Pour les distributeurs comme pour les fabricants, communiquer sur les bénéfices d’un nouvel univers de produits apparait toujours comme une nécessité en vue de gagner des parts de marché ou de convertir les consommateurs à de nouveaux usages avec cette double dimension de légitimité à l’achat et de notoriété. Le marché français des wearables a représenté 800.000 unités vendues en 2015, soit une taille de marché qui a doublé en l’espace de 12 mois mais dont les professionnels du secteur espéraient une adoption beaucoup plus rapide des consommateurs, c’est-à-dire au-dessus de la barre symbolique du million d’unités.

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    2 réalités se distinguent et sont à appréhender au plus vite pour la filière des biens techniques

    Les trackers d’activité : un manque de notoriété encore préjudiciable

    Bien que la santé (31%) et l’activité physique (30%) soient au cœur des attentes des Français  et que le service de coaching (14%) constitue une réelle demande des consommateurs, l’association entre les besoins exprimés et les services proposés à l’heure actuelle par les fabricants n’est pas encore évidente.

    Il ressort de la Référence des Equipements Connectés que la notoriété est encore insuffisante pour dépasser les freins à l’achat beaucoup trop fort (fonctionnalités à démontrer, protection des données personnelles, prix psychologique) « Ainsi, Près deux tiers des Français (32%) n’ont jamais entendu parler des trackers et la même proportion (33%) n’est pas capable de définir le produit. Reste un noyau dur de 35% qui déclarent connaître parfaitement le produit et ses services associés. » analyse Michael      MATHIEU, Directeur des marchés de l’image et téléphonie chez GfK.

    Aussi, l’Institut a constaté dans ses panels de distributeurs qu‘ 1 achat de tracker d’activité sur 2 était réalisé en Ile–de-France au cours de l‘année 2015. La marge de progression reste donc très large.

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    Smartwatch : une notoriété suffisante mais un marché d’initiés

    Sur le marché de la montre connectée, près d’1 consommateur sur 2 connait parfaitement le produit (48%) avec des critères d’achat d’abord centrés sur l’autonomie de la batterie (60%), les fonctionnalités (56%) et la taille/qualité écran (46%).

    « Dans ce contexte, le critère de marque n’occupe que la septième place dans les critères d’achat privilégiés, soit 26% d’intérêt seulement » constate Rémi LETEMPLE, consultant marketing senior sur les marchés de la téléphonie et des objets connectés chez GfK.

     

    Aujourd’hui, la montre connectée doit répondre à minima aux attentes des montres classiques, en reprenant les codes esthétiques de l’horlogerie et en rassurant le consommateur sur son autonomie. Se pose ensuite la question du bénéfice perçu qui doit être le plus évident et simple possible. Les acteurs des biens techniques ont déjà entamé des modifications dans leurs stratégies et des ajustements dans leurs campagnes de communication. « Ces ajustements, accompagnés de sorties de nouveaux produits, devraient permettre au marché de poursuivre sur sa lancée en s’approchant des 1.5 million de pièces vendues d’ici la fin de l’année 2016 » conclut Michael MATHIEU, Directeur des marchés de l’image et téléphonie chez GfK en France.

     

    Précisions méthodologiques 

     

    S’appuyant sur ses panels de distributeurs, GfK collecte, analyse et enrichit les données de ventes dans plus de 90 pays à travers le monde, aussi bien sur les circuits physiques que dématérialisés.

  • Quelles sont les clés du succès des pionniers de la disruption ?

    Une étude CA Technologies- Harvard Business Review dévoile les meilleures pratiques adoptées par les dirigeants d’entreprise

    Les conclusions du rapport identifient les mesures spécifiques prises ou envisagées par les entreprises pour être plus efficaces face à la concurrence.  Elle fournit également des clés pour comprendre à quel point les modèles économiques doivent se transformer pour saisir les opportunités offertes par l’économie des applications.

    1- Bouleversement numérique et importance des logiciels

    Près de 44% des personnes interrogées s’attendent à ce que leur secteur d’activité subisse un bouleversement numérique majeur au cours des trois prochaines années, et plus d’un cinquième d’entre elles (22 %) déclarent qu’un tel phénomène est déjà en cours.

    Fait remarquable, une grande majorité des sondés (58 %) prévoit que leur modèle économique sera « radicalement » différent d’ici trois ans.  Conscients du caractère global et du rythme de cette évolution, environ deux tiers (66 %) seraient d’avis que l’avenir de leur entreprise dépend de la qualité de leurs logiciels. Si de nombreux éléments peuvent entraîner des bouleversements, les modifications dans le comportement et dans les attentes des clients sont les facteurs les plus fréquemment cités par les participants à l’enquête (46 %).  » Les avancées technologiques et les bouleversements que celles-ci entraînent dans l’ensemble des secteurs, rendent notre époque absolument passionnante pour un spécialiste en informatique », affirme Otto Berkes, Chief Technology Officer de CA Technologies. « Les entreprises disposées et capables d’agir avec rapidité et agilité disposent d’énormes opportunités afin de transformer la nature de leur activité et de triompher dans l’économie des applications. »

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    2- L’arrivée de concurrents 

    Le deuxième facteur le plus souvent invoqué (à 25 %) est l’arrivée de nouveaux concurrents qui changent la donne, ce qui souligne l’importance d’identifier constamment les nouvelles tendances et de s’y adapter afin de ne pas être dépassé.

    3- La vitesse comme impératif

    53 % des sondés indiquent que leur entreprise investit déjà ou projette d’investir dans une technologie de pointe afin de concevoir des produits ou des services numériques plus rapidement, une stratégie approuvée par CA Technologies.

    « Il ne fait aucun doute que la clé pour construire quelque chose de grand réside dans la capacité à itérer rapidement, c’est-à-dire récolter en permanence les avis des clients et s’améliorer continuellement », explique Otto Berkes.  « Sans un développement en continu et rapide, peu importe la qualité de votre première version d’une solution/application.  C’est toute l’idée derrière le concept de “livraison continue” (ou continuous delivery) et derrière la philosophie de gestion agile que nous mettons en application pour nos clients. »

    Les leaders, ceux qui se décrivent comme des adeptes avancés de la gestion agile, possèdent un avantage significatif en matière de rapidité d’exécution.  Plus de deux tiers d’entre eux (68 %) affirment développer rapidement de nouvelles fonctionnalités technologiques.  L’ensemble des personnes interrogées partagent la conviction que leur offre numérique devance celle de leurs concurrents, et un tiers d’entre elles (33 %) confie générer plus de 50 % de leurs recettes grâce au numérique.

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    4- Les priorités en matière d’investissement numérique

    La deuxième mesure plus importante prise ou envisagée par les sondés à l’enquête (42 %) consiste à améliorer les processus métier en lien avec le client en accordant la priorité au numérique.

    Parmi les autres priorités des personnes interrogées figurent la création d’une excellente expérience client numérique (42 %), puis la transformation des principaux processus métier (34 %) et des méthodes de travail des employés (31 %).

    Il est intéressant d’observer que les nouveaux produits et services numériques ne sont une priorité d’investissement que pour 24 % des sondés.

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    5- Les risques informatiques

    Quasiment la moitié des sondés (45 %) confie être très préoccupée par les risques informatiques, notamment par les fuites de données potentielles, les problèmes de conformité et les litiges pouvant survenir en conséquence de la transition numérique de leur entreprise.

    Ils sont à peu près aussi nombreux (49 %) à penser que de meilleurs outils technologiques devraient être mis au point sur l’ensemble du secteur afin de renforcer la sécurité informatique, tandis qu’à peine plus d’un tiers (35 %) estime que leur entreprise devrait investir pour sécuriser davantage l’infrastructure informatique de leur organisation.  Notons qu’il est désormais plus aisé d’obtenir l’accord pour de tels investissements, dans la mesure où les dirigeants et les conseils d’administration font l’effort de se renseigner sur les menaces informatiques qui pèsent sur leur organisation.

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  • Quand Dassault Systèmes investit le commerce connecté et la 3D …

    Le premier centre d’innovation dédié au commerce du futur met la solution « Perfect Shelf » de Dassault Systèmes disponible en mode Cloud à la disposition des enseignes et des marques

    Inauguré à Lille en octobre 2015 dans le cadre du Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce (PICOM), le Shopping Innovation Lab est une plateforme de développement, de simulation, de test de technologies, d’évaluation et d’expertise dédiée aux enseignes et aux fabricants de produits de grande consommation. Parmi ses services de développement et de test d’innovations en magasin figure une salle de réalité virtuelle en immersion (appelée « CAVE »), où les enseignes et les fabricants de produits de grande consommation peuvent lancer de nouveaux projets de merchandising visuel en utilisant la solution « Perfect Shelf » pour naviguer et interagir avec le jumeau virtuel d’un magasin. Dans cet univers virtuel, ils peuvent évaluer les campagnes d’appels et de lancements de produits, créer de nouveaux concepts de magasin et améliorer l’efficacité du merchandising au quotidien dans le but d’optimiser l’expérience d’achat des clients.

    « Aujourd’hui, les grandes enseignes doivent s’adapter aux nouvelles tendances, aux marques et à l’évolution des produits sur un marché hautement concurrentiel, ce qui nécessite un mélange de compétences et de créativité de plus en plus important pour satisfaire les clients », déclare Jean-Luc Soufflet, Président du Shopping Innovation Lab. «  Le Shopping Innovation Lab propose un centre de découverte et d’innovation pour définir l’avenir de la grande distribution, et la solution ‘Perfect Shelf’ de Dassault Systèmes s’inscrit pleinement dans cette vision. »

    Basée sur la plate-forme 3DEXPERIENCE, « Perfect Shelf » s’appuie sur des applications de modélisation et de visualisation 3D de pointe en mode cloud pour fournir une vue réaliste des allées de leurs magasins (linéaires, installations, produits, éclairages et autres supports promotionnels), ainsi qu’une expérience d’achat immersive, en se situant du point de vue du consommateur.

    « Avec un jumeau virtuel, les enseignes et les fabricants de produits de grande consommation, toutes tailles confondues, peuvent explorer, expérimenter, découvrir, analyser et envisager les options de merchandising les mieux adaptées à leurs besoins dans un environnement immersif et interactif », déclare Erwan Krotoff, co-fondateur de Kalista Solutions. « Les enseignes qui utilisent ‘Perfect Shelf’ dans le cadre du Shopping Innovation Lab peuvent visualiser leurs futurs magasins, prendre les bonnes décisions pour améliorer les ventes, et fidéliser les clients en améliorant leur expérience d’achat ».

    « Dassault Systèmes entretient une longue tradition de partenariat avec des entreprises qui partagent notre volonté de mettre la technologie à la disposition des décideurs professionnels, à l’ère de l’expérience client », déclare Olivier Leteurtre, Directeur de Dassault Systèmes en charge de la zone Eurowest. « L’association de la solution ‘Perfect Shelf’, de l’espace 3D immersif du Shopping Innovation Lab et de l’expertise de Kalista Solutions en création de contenus et en merchandising, ajoute une nouvelle dimension pour la plateforme 3DEXPERIENCE que nous avons développée pour l’industrie des produits de grande consommation et de la distribution ».

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    Pour plus d’informations sur le Shopping Innovation Lab : http://www.si-lab.fr

    Pour plus d’informations sur Kalista Solutions : http://www.kalistasolutions.fr/

    Pour plus d’informations sur les solutions développées par Dassault Systèmes pour l’industrie des produits de consommation et de la distribution : 3ds.com/fr/industries/produits-de-grande-consommation-distribution/

  • Pourquoi l’approche Lean Startup est un moyen efficace pour une mise sur le marché réussi ?

    Insuffler la culture Lean Start-up en entreprise

    Selon Fabien Le Hoan chez Maltem Consulting Group

    De nos jours, se développer dans un climat ultra concurrentiel où les notions d’innovation et de time to market sont stratégiques, est un réel défi pour toutes les entreprises et notamment les plus jeunes. Dans ce contexte, tester la vitalité de son projet est une nécessité. N’oublions pas que mettre en œuvre un projet demande de nombreuses ressources de toute nature et qu’il est important de ne pas les gaspiller.

    C’est dans ce contexte que l’approche Lean Startup est un formidable moyen de sécuriser le lancement de son projet. Très en vogue outre-Atlantique, elle permet de valider tous les aspects stratégiques : ressources techniques, business model ou encore définition des futurs acheteurs. L’idée est donc de concevoir un produit qui correspond à un réel besoin et de sortir rapidement du projet si ce n’est pas le cas ou alors d’y apporter les modifications nécessaires pour le rendre viable.

    L’expression « Lean Startup » renvoie donc à une approche spécifique du démarrage d’une activité économique et du lancement d’un produit. Elle repose sur le « Validated learning (en) » (vérification de la validité des concepts), l’expérimentation scientifique et le design itératif. Elle tend à réduire les cycles de commercialisation des produits, à mesurer régulièrement les progrès réalisés, et à obtenir des retours de la part des utilisateurs. (source Wikipedia)

    À l’inverse d’autres approches comme Kanban qui ne concerne que la DSI, le lean startup concerne tout le management et les métiers de l’entreprise. Il s’agit donc véritablement d’un projet d’entreprise qui doit être lancé dès le départ. Cette approche agile et itérative est une pratique que les créateurs de projets doivent utiliser pour guider leurs choix sur des critères pragmatiques et non uniquement subjectifs comme le ressenti.

    Le Lean Startup ne positionne donc pas l’échec comme inutile, mais au contraire comme un axe d’apprentissage permettant de prendre par la suite de bonnes décisions. Il est nécessaire de tester à moindre coût pour trouver le bon axe de développement.

    Pour autant, il n’existe pas de formation spécifique au Lean Startup. Celui-ci s’apprend sur le terrain et s’utilise avec quelques outils pratiques permettant de structurer sa démarche. Il faut surtout être ouvert d’esprit, se poser de bonnes questions, ne pas hésiter à se remettre en cause, être curieux, se faire challenger par ses clients, etc.

    À l’heure de l’omniprésence de l’agilité, l’approche Lean Startup est donc un moyen efficient de prendre des décisions structurantes et synonymes de mise sur le marché réussie de son projet et de ses innovations.

     

     

  • Pourquoi la génération Y va faire voler en éclat le business model des assurances ?

    Selon le World Insurance Report 2016, l’arrivée de l’Internet des Objets et l’importance croissante du numérique vont bouleverser le secteur de l’assurance

    La dernière édition du World Insurance Report (WIR) réalisée par Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, et

    l’Efma recense les ruptures technologiques qui vont bouleverser le secteur de l’assurance. L’évolution rapide de l’Internet des Objets (IoT) et les changements dans les comportements et préférences de la génération Y1 imposent aux compagnies d’assurance une transformation radicale de leur modèle si elles veulent rester dans la course face à la montée de la concurrence des start-up de la FinTech.

    Selon l’enquête « Voice of the Customer » réalisée par Capgemini auprès de plus de 15 500 clients de compagnies d’assurance du monde entier, la génération Y est beaucoup moins encline à juger positivement l’expérience client proposée par les assureurs que les générations précédentes, et ce, malgré des campagnes de communication qui lui sont dédiées. La génération Y interagit davantage avec les assureurs et plus particulièrement par le biais des canaux numériques : elle a recours 2,5 fois plus aux réseaux sociaux, et se connecte 2 fois plus à partir de téléphones mobiles que les autres clients.

    Néanmoins, ces interactions se traduisent par un niveau de satisfaction de l’expérience client qui est près de 20 % plus faible que pour les autres groupes d’âge, ce qui suggère que les attentes de la génération Y vis-à-vis des canaux numériques sont plus élevées que celles des générations précédentes. Sachant que plus d’un quart des clients déclarent avoir l’intention de souscrire ou de renouveler une assurance via des canaux numériques au cours des 12 prochains mois, le niveau de satisfaction de l’expérience client pour la génération Y est particulièrement alarmant. De plus, près d’un quart des clients de la génération Y déclarent qu’ils envisagent de faire appel à des assureurs non traditionnels : les start-up issues de la FinTech représentent une concurrence menaçante pour les compagnies d’assurance classiques.

    1 La génération Y désigne les personnes âgées de 15 à 34 ans.

    L’Internet des Objets incontournable

    Une menace (ou moteur de la transformation) encore plus sérieuse : la prochaine vague des technologies connectées et innovantes telles que les systèmes domotiques intelligents, accessoires portables, drones, robots et voitures autonomes, représente une menace de taille pour les assureurs. L’Internet des Objets va transformer les modèles traditionnels des compagnies d’assurance, de leur mode de communication avec leurs clients jusqu’à l’évaluation et la gestion des risques. Malgré cette menace, les assureurs continuent de sous- estimer la popularité des technologies connectées. Par exemple, seuls 16 % des assureurs pensent que les clients adopteront les voitures autonomes, alors que 23 % des clients se déclarent intéressés.

    Plus important encore que l’âge, le niveau social 2 est le facteur le plus déterminant dans l’adoption des technologies connectées. Plus de 45 % des clients aisés de la génération X3 déclarent être prêts à adopter les objets connectés, systèmes et accessoires portables intelligents, contre seulement 30 à 35 % des clients de la génération Y ayant moins de moyens. Les clients aisés de la génération Y sont les plus nombreux à vouloir adopter les technologies connectées (50 %). Les clients aisés restent les plus enclins à souscrire une assurance auprès de start-up (près de 31 % des clients aisés tous confondus et 47 % pour la génération Y).

    La redéfinition des risques

    Outre son influence sur les relations client, l’Internet des Objets pourrait avoir un impact encore plus significatif sur les principes fondamentaux du secteur de l’assurance. Dans un monde connecté, les données issues des objets connectés, des systèmes intelligents et des technologies portables exigeront une transparence accrue sur les risques, ce qui pourrait engendrer de nouveaux business models, notamment sur plan de la tarification et du contrôle des risques. Des changements sont également à prévoir au niveau de la responsabilité en matière de risque. Par exemple, dans le cas des voitures autonomes, ce ne sera plus la responsabilité du propriétaire qui sera engagée, mais celle du fabricant. Dernier point et non le moindre, l’Internet des Objets occupe une place cruciale dans la gestion du niveau d’exposition aux risques, avec des conséquences significatives sur les primes. Elles peuvent être négatives ou ouvrir de nouvelles perspectives à ceux qui auront su anticiper les risques liés à la présence de plus en plus forte des technologies dans l’environnement personnel ainsi que dans le commerce.

    Les assureurs doivent se préparer à la transformation de leur secteur. Le rapport recommande aux compagnies d’assurance de se renforcer à court terme tout en gagnant en agilité. À moyen terme, elles doivent mieux définir

    2 Un client est défini comme étant aisé si la valeur de ses biens est supérieure ou égale à 250 000 dollars (227 000 euros). 3 La génération X désigne les personnes nées entre 1960 et 1980 (c’est-à-dire âgées de 35 à 55 ans leurs propositions de valeur grâce à des alliances stratégiques et à l’exploitation de données pertinentes. Les stratégies à long terme consistent à transformer l’activité pour garder une longueur d’avance sur les risques émergents, les nouveaux moyens de communication, les comportements en constante évolution des clients et anticiper les changements importants consécutifs de l’arrivée de l’Internet des Objets sur l’identification des risques, la tarification et la prévision des pertes.

    « Alors que le secteur de l’assurance est déjà en train de vivre sa transformation digitale, il doit également se préparer faces aux menaces majeures que représentent la génération Y et l’Internet des Objets sur leur modèle traditionnel », affirme Vincent Bastid, secrétaire général de l’Efma. « Les assureurs les mieux préparés seront ceux qui les auront placés en tête de leurs priorités dans leur processus d’amélioration de la gestion des données et des risques. »

  • Comment tirer parti de l’IOT ?

    Les données et l’Internet des Objets : un grand pouvoir et de grandes responsabilités

    Vincent Harmsen, Vice Président des ventes Europe du Nord et de l’Ouest d’Informatica.

    L’Internet des Objets (IoT) a commencé par faire l’objet d’une grande curiosité et de spéculations de tout ordre avant de se concrétiser et de faire aujourd’hui partie intégrante de nouvelles applications métiers. Il est donc temps de mettre en place des développements, des politiques et des standards précis pour pouvoir continuer à avancer et en tirer le meilleur parti.

    Des entreprises comme GE par exemple, intègrent des capteurs dans des équipements tels que des moteurs d’avion ou encore des outils électriques. Cela permet d’améliorer considérablement l’efficacité et la connaissance des processus de production. Selon les estimations de GE, près de dix milliards de périphériques sont déjà connectés à l’Internet industriel.De nombreux développements voient également le jour dans des domaines aussi variés que la santé, la gestion urbaine ou encore la biologie marine. Même sur le plan national, des discussions se multiplient pour promouvoir l’IoT comme levier de croissance économique tout en préservant la sécurité et la confidentialité des données.

    Nul besoin de préciser le pouvoir qui se cache derrière l’IoT. Mais ce pouvoir implique de grandes responsabilités.  C’est là où les données entrent en jeu, car finalement l’IoT ne repose pas vraiment sur les objets, mais bien sur les données qui vont et viennent entre ces objets.

    La donnée en elle même est une source d’innovation puissante et, de ce fait, elle se retrouve au cœur de multiples discussions stratégiques voire économiques. Dans un récent rapport, le « Center for Data Innovation » conclut que les données sont des ressources essentielles pour contribuer à résoudre des problématiques sociales et même favoriser la croissance économique.

    Le temps est donc venu de considérer les incroyables ressources que les données générées par l’IoT peuvent représenter. L’heure doit être à la préparation et à la définition des mesures à mettre en place pour gérer le flux impressionnant de données produites. Cela requiert, à un niveau organisationnel, des stratégies orientées Big Data et des méthodologies beaucoup plus poussées que ce qui peut déjà exister dans les entreprises.

    Quiconque souhaite mettre en place une approche IoT doit préalablement comprendre quelques éléments essentiels en matière de technologie d’intégration de données.

    Tout d’abord, il faut garder en tête que le volume de données va continuer à croître de façon exponentielle et que la vitesse à laquelle les données sont transmises s’amplifie et devient même du « temps réel ». Les anciennes approches d’intégration de données doivent donc être réévaluées.

    De même, la qualité des données doit être vérifiée, qu’elles soient en mouvement ou au repos. Elles doivent être stockées dans des « data stores » où elles pourront être analysées immédiatement. Des données de mauvaise qualité détériorent la valeur de l’IoT. Sachant que les périphériques produisent des données de toutes sortes et non structurées, il est impératif de mettre en place les politiques pour réaliser les vérifications de qualité et de gouvernance des données.

    Dans de nombreux cas, les approches d’intégration de données et la technologie vont devoir combiner les données en mouvement. Cela peut être illustré par la possibilité d’utiliser les données partagées en temps réel depuis les drones qui volent au dessus de nos têtes.

    L’IoT s’accommode aussi bien avec le cloud et le Big Data. En effet, la plupart des applications et des données IoT vont se montrer plus économiques lorsqu’elles sont hébergées dans le cloud. L’analyse de données en temps réel, qui permet de tirer pleinement parti des systèmes IoT, se base directement sur les technologies de Big Data émergentes.

    L’IoT change la donne en matière de partage et de gestion des données en temps réel. C’est une vraie évolution dans nos vies notamment concernant la façon dont nous interagissons avec la technologie et utilisons les données pour résoudre des problématiques.

    La clé pour faire en sorte que l’IoT fonctionne réside dans une stratégie d’intégration de données et d’implémentation de la technologie bien pensée. Si l’IoT doit faire partie de notre futur, il est grand temps de s’y mettre !

     

  • Anatomie et cycle de vie des startups du numérique françaises

    Capgemini Consulting et eCap Partner dévoilent

    le premier baromètre interactif des startups du numérique en France

     

    Sans surprise, les startups de notre échantillon sont majoritairement situées en Ile-de-France (61% du nombre total). Les régions Rhône-Alpes et PACA arrivent en deuxième et troisième positions, et représentent chacune près de 17% des startups non franciliennes.

    Sur le plan macro-économique, on observe que les secteurs les plus représentés sont le marketing et la communication (16% des startups), l’industrie du culturel, l’image et les m=édias (9%), ainsi que  les applications et technologies d’entreprises (8,3%).

    Les startups plus récentes semblent progressivement délaisser ces domaines « historiques » au profit d’offres plus spécialisées dans les secteurs de l’immobilier, de la restauration ou encore de la finance.

    Si l’on s’attache à présent au business model des startups du panel, il apparaît que le modèle dominant est le BtoB (58% des startups), en particulier sur les startups intervenant sur l’industrie, le marketing, les activités de services et les applications et technologies d’entreprise. Le BtoC représente 31% des startups et domine de façon naturelle les secteurs liés au e-commerce (aménagement, enfance, mode, luxe, restauration…).

    Les business models collaboratifs ou hybrides (BtoB & BtoC) restent peu répandus (11% du total des startups) mais semblent en développement (13% des jeunes pousses créées depuis 2013, contre 10% de celles créées précédemment). Ils sont particulièrement répandus dans les services à la personne (57% des startups du secteur), les transports (24%) et la finance (24%).

    Par ailleurs, la première levée de fonds intervient en moyenne au bout de 2 ans après la création de l’entreprise, pour un montant moyen de 1 M€, variable de 500 k€ à 2 M€ selon les secteurs, la médiane se situant à 500k€.

    Certains secteurs apparaissent plus « capital intensive » dès la première levée, en particulier les entreprises de services numériques (2,1 M€ en moyenne sur les premières levées) et les FinTech (1,6 M€ en moyenne sur les premières levées).

    Tendances et dynamiques d’investissement 2014 – 2015

    Pour Mehdi Essaidi, Directeur chez Capgemini Consulting, en charge de l’étude : « Ce premier baromètre digital montre bien que la French Tech a le vent en poupe avec plus d’un milliard d’euros de levées de fonds, dont 100 M€ liés uniquement aux FinTechs, avec une offre de services qui se spécialise progressivement, et, contrairement aux attendus, des services plutôt orientés B2B ».

    Le montant cumulé de ces levées atteint 1016 M€, en nette augmentation par rapport à 2014 (+138%).

    Le montant unitaire des levées augmente, passant de 1,5 M€ en moyenne en 2014 (médian : 900k€) à 2,6 M€ en 2015 (médian : 1M€). La levée de fond la plus élevée de 2014 (MenInvest, 23 M€) ne se classerait qu’à la huitième position du top 10 des levées en 2015.

    Identité et comportement des investisseurs

    Dans le cadre de ce baromètre, 500 acteurs ont été identifiés comme actifs dans le financement des startups en 2015. Ces investisseurs se répartissent en cinq grandes catégories :

    • Les fonds d’investissementse sont positionnés sur près de 60% des transactions réalisées en 2015, sur des levées d’un montant moyen de 3,8 M€. Ils financent des startups de tout âge. Leurs investissements se sont globalement concentrés sur les secteurs d’activité les plus dynamiques : le marketing (17% des levées), les applications & technologies d’entreprise généralistes (10%) et l’Image & médias (8%). Ils investissent principalement en Ile-de-France (57%).
    • Les business angels concentrent leurs investissements sur les startups plus jeunes (2.4 ans en moyenne) et sur des levées plus limitées (1,5 M€ en moyenne). Les secteurs privilégiés en 2015 ont été les secteurs du marketing (15%), de l’Image & des médias (12%) et des RH  (10%).
    • Les entreprises marquent une préférence pour les startups matures (3 ans en moyenne) et se positionnent sur des levées plus importantes (6,7 M€ en moyenne). On constate un positionnement fort sur les FinTechs (11%), le marketing (8%) et le transport (8%).
    • Lesbanques publiques d’investissement se positionnent de manière marquée sur les entreprises matures (3,7 ans en moyenne), sur des montants moyens importants (5,6 M€), avec une couverture plus large du territoire (53% des levées en province) que les autres investisseurs. Notons que le périmètre de cette étude ne couvre que les opérations comportant une prise de participation, et exclut de nombreux modes de financement complémentaires (prêts aidés, subventions, etc.)
    • Le crowdfundings e développe mais reste faible (6% des levées de 2015). Les levées portent sur des startups plutôt jeunes, sur des montants limités (0,5 M€ en moyenne). De manière notable, il apparaît que ce mode de financement est utilisé principalement par les secteurs impliquant un impact local (loisirs et tourisme notamment).

    Les investisseurs étrangers se sont positionnés sur 14 % des levées de 2015, en augmentation de 30% sur un an. Ils se distinguent notamment des investisseurs français par le montant moyen des levées auxquels ils participent (8,3 M€ au global, 10,6 M€ pour les acteurs basés aux Etats-Unis).

    Pour Numa Bourragué, Directeur Associé d’eCap Partner : « Cette étude témoigne à nouveau de la profonde mutation que connaît notre société grâce au numérique. Aujourd’hui ancré dans les usages, viable économiquement et vecteur d’emploi et de croissance, le secteur cristallise logiquement les investissements d’acteurs institutionnels plus nombreux et plus actifs que par le passé, mais aussi des acteurs corporate désireux de capter et de diffuser au mieux l’innovation. »

    Stéphane Régnier, « Senior Vice President » chez Capgemini Consulting, précise : « Au delà de l’explosion des volumes et des montants investis, ce qui nous frappe est l’explosion en richesse de la proposition de valeur : de plus en plus de variété et de spécialisation, en termes de secteurs d’activité, de business models, de mode d’investissement… Cette richesse porte en elle les « disruptions » de demain – celles-là mêmes que nous nous attachons à préparer pour nos clients… D’ailleurs, au delà de l’analyse photographique de ce marché, ce baromètre nous dote d’un point d’observation inédit qui permettra, trimestre après trimestre, de mesurer de manière continue les dynamiques en cours et d’en dégager les principales tendances. »

     

  • #MWC – Comment la réalité augmentée investit notre quotidien ?

    Le Projet Tango habille Fiat Chrysler automobile

    A l’occasion du Mobile World Congress, Fiat Chrysler Automobiles (FCA) a dévoilé un prototype d’application immersive dédié à la vente de voitures, conçu et développé par Accenture Digital à l’aide du kit de développement Tango de Google. Ce prototype montre de quelle manière la réalité augmentée peut influer sur l’expérience d’achat proposée aux consommateurs, qui pourront bientôt visualiser et explorer de façon interactive le modèle de voiture ou plus largement le produit qu’ils envisagent d’acheter.

    Equipés d’un smartphone ou d’une tablette, les acheteurs potentiels peuvent ainsi faire le tour du véhicule, modifier sa configuration et explorer son habitacle grâce à la technologie du Projet Tango qui associe capteurs intégrés, suivi des mouvements et perception de la profondeur. Sur la démonstration d’Accenture, les portières du véhicule peuvent être ouvertes pour révéler un habitacle reproduit de façon réaliste et détaillée, les finitions intérieures et le style du tableau de bord pouvant être modifiés d’un simple geste sur l’écran de l’appareil.

    La technologie Tango permet à un appareil mobile de se déplacer dans l’espace de la même manière que l’homme. Elle dote les appareils Android d’un nouveau type de perception spatiale, grâce à des fonctionnalités avancées de vision par ordinateur, de traitement de l’image et de capteurs visuels. Grâce à la technologie Tango, un appareil mobile peut donc cartographier l’espace et obtenir une vision à 360 degrés lui permettant de se déplacer et d’appréhender l’environnement comme le ferait une personne.

    Le premier appareil issu de cette technologie devrait être commercialisé cet été et est présenté en avant-première au Mobile World Congress. Accenture Interactive, entité d’Accenture Digital, a collaboré avec FCA pour concevoir une application de cette nouvelle technologie qui va transformer le processus d’achat et la manière de configurer une nouvelle automobile.

    Les utilisateurs de la solution de configuration de véhicule FCA pourront ainsi se déplacer librement autour d’un véhicule reproduit grandeur nature, dans presque tous les environnements. La technologie du projet Tango offre, à partir d’un appareil portable, une expérience totalement mobile fonctionnant indépendamment des technologies de suivi externes comme les marqueurs, les balises ou encore le GPS.

    « Le projet Tango est une nouvelle technologie qui est appelé à devenir une fonctionnalité standard sur la prochaine génération d’appareils mobiles », explique explique Matteo Aliberti, responsable du pôle Innovation numérique chez Accenture Interactive en Europe, Afrique et Amérique Latine. « Accenture a commencé à expérimenter la technologie Tango dès les premiers stades de son développement, créant ainsi un large éventail d’applications potentielles, dont celle-ci destinée à l’industrie automobile. »

    Ce travail de développement accompli par Accenture devrait permettre de transformer radicalement le processus de décision d’achat de voiture avec l’arrivée des appareils mobiles de nouvelle génération. FCA est la première marque automobile à utiliser ce type d’outil numérique dédié à la configuration de véhicules. Contrairement aux configurateurs actuels qui proposent une expérience classique, cet outil permettra à FCA de proposer à ses clients une expérience riche, captivante et immersive.

    Ces travaux sont l’exemple le plus récent de la collaboration engagée entre FCA et Accenture, qui vise à proposer une expérience numérique à la fois unique et novatrice aux clients de la marque automobile.

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