Catégorie : Innovations

  • La FRENCH TECH au CES 2016 !

    La FRENCH TECH au CES 2016 !

    Cette année à nouveau la France sera présente en force au CES avec 190 startups françaises dont 128 dans l’Eureka Park (contre 66 en 2015) soit 30 % de la présence mondiale (derrière les Etats-Unis et devant Israël) faisant ainsi de la France la première délégation européenne.2015: la French Tech des objets connectés accélère

    1. L’internet des objets : un marché en très forte croissance au niveau mondial.

    Le Cabinet Gartner prédit que 6.4 milliards d’objets connectés seront utilisés en 2016, soit 30% de plus qu’en 2015. Le marché associé est estimé à 235 milliards de dollars en 2016, 22% de plus qu’en 2015.

    2. La France a confirmé en 2015 sa place de leader mondial du secteur, derrière les Etats-Unis

    En janvier 2015, la French Tech a brillé au CES International de Las Vegas. Depuis les startups françaises ont encore accéléré et la France a confirmé sa place de leader mondial, juste derrière les Etats-Unis, dans le secteur des objets connectés.

    Elles ont aussi confirmé la densité et la diversité de la French Tech qui forme un éco- système très complet couvrant largement la chaine de valeur de l’internet des objets, de la connectivité (Sigfox, Qovisio, Actility, Matooma, etc.) aux objets connectés pro- fessionnels et grand public.

    Les grands leaders internationaux de la French Tech qui ont confirmé en 2015 :

    Ils ont d’abord réalisé de levées de fond spectaculaires.

    Sigfox a levé 100 M€ en février et déployé son réseau dans une dizaine de nouveaux pays, Netatmo a levé 30 M€ en novembre pour sa croissance internationale, et Parrot 300 M€ en bourse mi-décembre pour s’imposer comme un grand acteur mondial sur la marché des drones.

    La société Devialet a, quant à elle, annoncé en décembre que son enceinte Phantom serait désormais distribuée en exclusivité dans les magasins Apple.

    Withings a aussi confirmé sa position de leader international sur le segment de la montre connectée qui a vue l’entrée d’un grand nombre de nouveaux acteurs dont… Apple.

    Des leaders émergents en hyper-croissance :

    Plusieurs startups ont également vécu une croissance très impressionnantes, parions que l’on pourra compter parmi elles des leaders de demain : certaines ont fait l’objet d’investissement en capital-risque importants,Actility (22M€), Qowisio (10M€), Sculpteo (5M€) ou encore Giroptic (4.5M€), d’autres ont vu leur chiffre d’affaires croitre de plus de 800% au cours des 3 dernières années, c’est le cas de sociétés en hyper-croissance bénéficiaires du Pass French Tech : Famoco, Giroptic, Myxyty, Matooma, Oledcomm ou encore Awox.

    La relève est bien présente et de nouvelles pépites se font connaitre :

    Enfin une nouvelle génération de jeunes startups créatives forment déjà la relève et commercialisent de nouveaux produits très innovants déjà reconnus internationale- ment : 16 d’entre elles ont ainsi reçu récemment un « CES Innovation Awards 2016 » à l’occasion du CES Unveiled à New York : Ubiant, Visiomed, Enko, 3D Rudder, En- laps, Sensor Wake, De rigueur, NodOn, Ween, Lima, Prizm, Klaxoon, Hydrao, eSensor, In&Motion, Airspek.

    3. Un fait marquant de 2015 : des grands groupes français reconnaissent la vitalité des startups de la French Tech dans ce secteur et s’engagent avec elles pour innover.

    A titre d’exemple : La Poste (avec son Programme French IoT), Engie (investisseur dans SigFox notamment), Technicolor, Legrand (investisseur dans Netatmo) ou encore Thuasne (partenaire commercial de Feetme).

    De grands distributeurs français se sont également engagés en 2015 dans la promo- tion des « Objets connectés de la French Tech » : Auchan, Boulanger, Carrefour, Dar- ty, Fnac, Leclerc, Lick et Orange.

    Chiffres-clés de la présence française au CES 2016

    La French Tech avait fait parler d’elle au CES de 2015 avec ses 66 startups, représen- tant 25% des startups mondiales présentes dans l’Eureka Park.

    “A change in the air is palpable. “La French Tech” got off to a flying start this week in Vegas”.
    The Economist

    “France is absolutely crushing it at CES 2015!” Yahoo ! Tech

    “Among the novelties this year, is an exceptionally strong French presence”
    Gary Shapiro, CEO of CES Event.

    En 2016 :

    190 startups françaises

    seront présentes au CES (128 dans l’Eureka Park, 62 hors Eureka Park).

    Les startups françaises représenteront près de 30% de la présence mondiale dans l’Eureka Park (l’espace dédié aux startups),
    avec 128 présentes sur les 457 recensées. Soit 2 fois plus qu’en 2015.
    Juste derrière les Etats-Unis (193 startups) et devant Israël (17 startups), l’Angleterre (14 startups) et encore l’Allemagne (10 startups).

    Ce qui en fait la deuxième délégation mondiale et la première européenne, dans l’

     

     

  • Dans quels secteurs les Français sont-ils les plus sensibles à l’innovation ?

    En mai dernier, Hello bank! et Yahoo lançaient Hello Innov’, une chaîne de contenu développée sur Tumblr et accessible depuis Yahoo Actualités.

    Son ambition : explorer et décrypter les innovations qui vont révolutionner notre quotidien. 

    Depuis le 14 décembre et pour une semaine, Hello Innov’ organise la Semaine de l’Innovation. Chaque jour, la plateforme propose une analyse et un regard nouveau sur les tendances de demain : chiffres clés, infographies, faits historiques… Une étude riche en enseignements qui permet de mieux comprendre les comportements, attentes et attitudes des Français vis-à-vis de l’innovation. Pour renforcer la portée de l’évènement, le dispositif sera relayé tout au long de la semaine en page d’accueil de Yahoo.

    Voici dès à présent les huit informations à retenir de cette étude :

    1. Biométrie : près d’un tiers des Français accepteraient d’utiliser leurs empreintes digitales comme moyen de paiement (consultez l’infographie ci-jointe pour plus de détails).
    2. Economie numérique : trois quarts des Français ont déjà gagné de l’argent grâce au web.Le boom de l’économie numérique a bouleversé la consommation et créé de nouvelles sources de revenus pour ceux-ci.
    3. Impression 3D : 61% se déclarent intéressés par l’impression 3D pour fabriquer leurs propres objets.Ils sont d’ailleurs 36% à s’imaginer vendre des objets qu’ils auraient fabriqués.
    4. Robotique : 79% des Français se disent prêts à déléguer des tâches du quotidien à un robot. Ménage et jardinage sont les deux principales tâches dont ils aimeraient se débarrasser.
    5. Appareils connectés : 1 Français sur 4 pense que le téléphone du futur sera invisible et intégré aux lunettes ou aux montres.
    6. Applications : 36% des Français sont intéressés par l’utilisation d’une application pour suivre leur alimentation ou les calories qu’ils consomment.
    7. Sport : 15% des Français ont déjà utilisé une application pour suivre leurs performances sportives.
    8. Voyage : 1 Français sur 5 a déjà loué un logement via une plateforme internet type Airbnb. Couchsurfing, location de voiture entre particuliers ou covoiturage, l’économie du partage est aujourd’hui devenue une réalité.
  • La Santé : vecteur du Digital en mode Réalité Accélérée…

    Le point sur les projets innovants

    Pascal Malotti, Directeur Conseil de Valtech
    Extrait du watf / What About The Flavour : http://www.watf.fr/
    La santé connectée est aujourd’hui un sujet « tendance ». Certains membres du GAFA, sans compter les start-ups spécialisées dans la biotechnologie ou dans la révolution du monde de la santé, y investissent beaucoup d’argent, en suivant une ligne directrice très californienne : changer le monde… Ainsi, 36% des 450 millions de dollars investis par Google Ventures (fonds d’investissement de Google) en 2014 sont dédiés à la santé, contre 9% en 2013. Il est vrai que le secteur est prometteur :
    • Sauver des systèmes de santé qui mettront les pays riches et leur protection sociale en faillite avec la concomitance du progrès technologique et du vieillissement de la population,
    • Offrir un rallongement de la vie comme l’affirment des esprits brillants qui nous promettent la vie éternelle !

    Dans ce maelström de considérations, ont émergé des projets assez fortement innovants dans le domaine de la santé, utilisant le digital comme moteur de la transformation. Des initiatives qui mettent en exergue les usages croissants qui accompagnent la vie quotidienne de chacun de nous. La santé est un sujet majeur pour tout homme qui est doté de cette seule certitude de la vie : la mort !

    DES PROJETS INNOVANTS, QUELQUES EXEMPLES

    MelCap est une gélule connectée qui permet de perdre du poids en offrant une alternative à la chirurgie. Une fois la capsule avalée, une ceinture aimantée va l’attirer dans la bonne partie de l’estomac. Via l’app mobile, l’utilisateur programme ensuite une durée de repas. Passé ce délai, MelCap va stimuler électriquement les muscles gastriques pour déclencher une sensation de satiété au cerveau. La gélule reste en moyenne 3 semaines dans le corps avant d’être évacuée. Une solution moins coûteuse et beaucoup moins contraignante qu’une opération.

    Muse est un bandeau connecté capable de lire les ondes cérébrales et de les retranscrire sur une app. Grâce à des sessions quotidiennes de 3 min, l’utilisateur entraîne son esprit, améliore sa concentration et réduit son stress. Muse aurait ainsi des effets positifs sur la pression artérielle et l’hypertension, et permettrait de mieux contrôler sa réactivité émotionnelle. À l’avenir, les créateurs imaginent la possibilité d’interagir avec l’app par la pensée et envisagent un outil capable de détecter l’humeur de l’utilisateur pour lui pousser du contenu adapté, comme une playlist pour remonter le moral par exemple.

    MyHealthPal est une app qui permet aux personnes atteintes de maladie de longue durée de suivre et mieux comprendre leur état de santé résumé sur un dashboard. Des fonctions de partage permettent de maintenir informés ses proches sur l’évolution de la maladie. Enfin, les utilisateurs peuvent choisir de donner anonymement la data ainsi collectée à des instituts de recherche ou des associations. En échange, le malade reçoit une partie des revenus générés par ce legs : donnant-donnant.

    Ainsi, la santé connectée permet de mieux objectiver les principaux indicateurs de mesure de notre santé au quotidien : pouls, poids, tension artérielle… Mais des indicateurs moins classiques comme le taux de diabète deviendront rapidement la norme ! En un mot, l’utilisateur basculera rapidement d’un suivi des indicateurs de son bien-être – dont l’Apple Watch s’est fait le fer de lance dans la foulée des bracelets connectés – à des indicateurs de santé plus vitaux pour une existence paisible. Grâce à ces outils, nous allons devenir progressivement des spécialistes de notre propre santé et ne plus dépendre simplement du diagnostic du médecin : ce praticien si décrié depuis des siècles et des siècles – nous avons tous été inoculés par le virus « Molière » en tant que pensionnaire de l’Éducation Nationale. Ainsi, le progrès technologique donnera la possibilité de transformer radicalement la façon dont nous sommes soignés ou bien protégés des grandes maladies qui jouent le rôle de grandes faucheuses.

    En tout cas, la santé nous montre la voie que le digital est progressivement en train d’emprunter : celle des « écosystèmes ». Un écosystème est une combinaison de logiciels, de services, de data et un nombre grandissant de partenaires gravitant autour d’un pôle d’attraction comme Apple ou Google. L’ingrédient majeur devient la capacité à attirer à soi les meilleurs partenaires pour rendre cet écosystème plus performant et toujours plus attractif.

    Pour le consulter le [WATF]* de Valtech, c’est ici : http://valte.ch/[WATF]*

  • Les principales tendances de l’économie numérique en 2016

    Les principales tendances de l’économie numérique en 2016

    De l’Internet des Objets aux énergies renouvelables, l’économie numérique va littéralement se transformer sous nos yeux en 2016. Ci-dessous quelques grandes tendances.

    Par Tony Bishop, vice-président mondial de la stratégie et du marketing chez Equinix

    1. Le commerce digital va connaître une transformation

    La convergence des nouvelles plateformes de paiement, des Big Data, des technologies de détection de fraude en temps réel ou encore des services géolocalisés est en passe de transformer le secteur des paiements électroniques. Les attentes des clients, elles, continuent d’augmenter avec la multiplication des options disponibles en matière de paiement en ligne. De leur côté, les banques passent à des cartes de crédit sécurisées à puce intégrée. Les commerçants, quant à eux, adoptent de nouveaux terminaux de paiement EMV simplifiant l’utilisation de ces cartes. En 2016, et dans un souci d’adaptation, les acteurs du secteur des paiements électroniques chercheront à profiter de services d’hébergement rapides en proposant une accessibilité permanente au sein d’environnements évolutifs et interconnectés. Ces environnements devront offrir un accès en temps réel aux courtiers, ainsi qu’aux fournisseurs de services de porte-monnaie électronique et de données sur les marchés. Ils devront également assurer une connexion à des centaines de fournisseurs en points de vente, de sites de commerce électronique, d’établissements financiers et de réseaux mobiles. Dans les mois à venir, les principaux acteurs du secteur des paiements électroniques vont s’apercevoir que la véritable valeur de ces transactions réside dans les données qu’elles fournissent sur leurs clients, notamment concernant leurs habitudes en matière de dépenses et les lieux où ils effectuent leurs achats. Ces entreprises vont ainsi reconcevoir leurs réseaux afin de mieux gérer et analyser ces données. Elles pourront ainsi s’assurer de cibler leurs clients avec davantage de précision grâce notamment à des offres personnalisées en fonction du moment et de l’emplacement, et associées à des systèmes de fidélisation.

    2. L’Internet des Objets (Internet of Things, IoT) va avoir un impact considérable sur les réseaux informatiques

    L’adoption record et la prolifération des dispositifs et capteurs connectés continueront de s’accélérer, créant ainsi un déluge de données qui devrait affecter considérablement la capacité et la sécurité des réseaux. Les entreprises s’efforceront de relier les informations collectées sur leur réseau aux données en cours de traitement par des capteurs et autres mécanismes. Elles pourront ainsi profiter de davantage de contrôle sur ces informations. En outre, cela leur permettra de tirer pleinement parti de l’IoT afin de s’adapter rapidement à des conditions changeantes, de générer de la valeur et de renforcer leur croissance. Les entreprises auront la possibilité d’accroître leur agilité au sein d’environnementschangeants. Pour cela, il leur faudra déployer une infrastructure permettant de créer des connexions sécurisées et directes entre les différents éléments devant être synchronisés afin de pouvoir tirer parti des connaissances en temps réel offertes par l’IoT. Ce type d’interconnexion permettra aux employés, partenaires, et clients d’obtenir les informations dont ils ont besoin dans le contexte adéquat, et en utilisant leurs appareils, canaux et services favoris. Les entreprises vont progressivement se rendre compte de l’existence de cette opportunité, ainsi que de la nécessité croissante de créer une intersection entre IoT, clouds et entreprises. En 2016, nous verrons donc un nombre croissant d’entreprises adopter des solutions offrant de puissantes capacités d’interconnexion.

    3. Les fournisseurs de contenus vont progressivement contourner Internet afin de répondre à une demande croissante en matière de capacité

    L’adoption massive des technologies de streaming en 3D, Full HD, 4K et HDR (Imagerie à grande gamme dynamique) poseront d’énormes défis aux opérateurs réseau et fournisseurs de contenu numérique en 2016. Ainsi, selon le tout dernier rapport publié par Sandvine sur la vidéo numérique, les flux Netflix représentent 36,5 % de l’ensemble du trafic descendant vers les foyers équipés de connexions à haut débit aux horaires les plus intenses en matière de visionnage de vidéos. Ce besoin de capacité devrait connaître une hausse fulgurante en 2016 à mesure que les foyers adopteront de nouvelles technologies de streaming nécessitant jusqu’à quatre fois leur bande passante actuelle. En outre, l’indice Cisco Visual Networking Index fait état d’une charge encore plus importante pour les réseaux et les fournisseurs de contenu avec le développement de YouTube, Netflix, Hulu et autres services de streaming vidéo, amenés à représenter 76 % du trafic Internet des consommateurs d’ici 2018. Pour être en mesure de répondre à ce futur besoin en matière de capacité, de plus en plus d’entreprises du domaine du multimédia suivront l’exemple de Netflix en basculant leur charges de travail vers le cloud, et en ayant recours à une approche d’interconnexion afin d’optimiser les performances des applications sur Internet. Netflix a également créé des réseaux de diffusion de contenu internes afin de contourner les limitations d’Internet en matière de bande passante, et de diffuser encore davantage de contenu numérique à ses clients de façon efficace et optimisée. 

    4. Internet deviendra plus respectueux de l’environnement

    En 2016, Internet deviendra plus respectueux de l’environnement, et ce, malgré un pourcentage global d’utilisateurs atteignant 50 % de la population mondiale. Notre vie en ligne prend sans cesse plus de volume, et nécessite d’énormes quantités d’électricité, en particulier pour les datacenters, véritables moteurs de l’économie numérique. Les opérateurs de datacenters sont conscients de l’impact de ce phénomène dans une économie fondée sur des énergies fossiles : 84 % des opérateurs nord-américains ont récemment reconnu la nécessité de prendre en compte les énergies renouvelables afin de répondre aux futurs besoins d’énergie (rapport Trends in Data Centers de Mortenson). En 2016, les entreprises s’approprieront progressivement les principes de ces énergies vertes. Les sociétés s’appuyant sur l’électricité afin d’alimenter leur infrastructure Internet critique et s’assurer de son bon fonctionnement, continueront de réévaluer l’efficacité énergétique de leurs datacenters, d’adopter des méthodes d’économie d’énergie éprouvées, et de faire évoluer les meilleures pratiques en matière de développement durable.

    5. Les entreprises adopteront des stratégies d’interconnexion multi-cloud afin de réduire leurs coûts

    Les stratégies multi-cloud occuperont une place importante dans le monde professionnel en 2016. Les entreprises s’efforceront en effet d’améliorer leurs charges de travail de production, d’accroître leur agilité et les performances de leurs applications, et de contrôler leurs coûts. Selon l’étude « The Total Economic Impact of Equinix Interconnection Solutions » publiée récemment par Forrester, les entreprises adoptant des stratégies d’interconnexion multi-cloud ont enregistré d’importantes réductions de coûts. Ces approches leur ont en effet permis de déployer et de mettre à l’échelle leurs applications en s’appuyant sur des fournisseurs de services cloud moins coûteux, et ainsi de prendre l’ascendant sur les entreprises exécutant uniquement leurs applications en interne. Grâce au peering en local avec des fournisseurs de services cloud par le biais d’interconnexions directes permettant d’accéder et d’intégrer plusieurs clouds, les organisations peuvent provisionner rapidement leurs services clouds et proposer une meilleure expérience à leurs utilisateurs finaux. L’adoption de l’interconnectivité multi-cloud en entreprise devrait continuer de progresser à mesure que les organisations réaliseront l’intérêt de contourner l’Internet public et de se connecter directement et de façon sécurisée à des fournisseurs de services cloud.

    6. La cybersécurité favorisera l’adoption croissante de l’interconnexion

    La cybersécurité est l’une des principales préoccupations identifiées par les responsables informatiques interrogés dans le cadre de l’étude « Enterprise of the Future » publiée récemment par Equinix. En effet, 64 % des décideurs informatiques du monde entier admettent que leurs préoccupations en matière de sécurité pourraient les pousser à revoir l’architecture de leur infrastructure informatique au cours des 12 derniers mois. En 2016, les entreprises devraient investir davantage d’efforts afin de réduire les risques et de minimiser la vulnérabilité de leurs réseaux. La sécurité du cloud est également une source croissante d’inquiétudes pour les entreprises, qui réalisent que leurs maillons faibles ne sont pas les fournisseurs de services cloud mais leurs propres voies d’accès à ces services. Elles sont également conscientes qu’accéder à des services cloud par le biais de l’Internet public augmente ces risques. Les entreprises vont continuer d’évaluer leurs options en matière d’infrastructure informatique, et les connexions directes s’avèreront encore être une solution plus cohérente et sécurisée pour assurer la connexion des organisations entre elles et au cloud.

    7. L’interconnexion va éliminer des obstacles importants au développement informatique

    En 2016, les réseaux d’entreprise subiront les effets de tendances telles que la dispersion géographique de leur personnel (75 % des employés résident dans des régions différentes de celle du siège de leur entreprise), ou comme le nombre croissant d’utilisateurs accédant au réseau sur une variété d’appareils et depuis différents emplacements. Les architectures informatiques centralisées, cloisonnées, voire souvent emprisonnées dans des datacenters internes, ne peuvent pas être redimensionnées afin de les rapprocher des utilisateurs finaux et de proposer les connexions haute-performance réclamées par les utilisateurs. Dans le même temps, les stratégies d’interconnexion via l’Internet public continueront d’être mises en question sur le plan de leur fiabilité et de leur sécurité. Pour faire face à toutes ces problématiques, les entreprises vont être de plus en plus nombreuses à concevoir des infrastructures axées sur l’interconnexion afin de pouvoir établir des liens directs et sécurisés vers des fournisseurs de services cloud et réseau, ainsi qu’avec une variété d’autres partenaires. Elles vont également progressivement s’appuyer sur des interconnexions instantanées entre organisations afin de générer de la valeur et de prospérer. Elles découvriront ainsi les bénéfices réels et quantifiables de cette approche. En effet, plus d’un tiers des personnes interrogées dans le cadre de la même étude « Entreprise of the Future » et ayant déjà déployé des solutions d’interconnexion auraient enregistré une valeur ajoutée de plus de 10 millions de dollars ; 58 % de ces entreprises estiment par ailleurs que cette valeur provient de nouvelles sources de revenus.


    Tony Bishop, vice-président mondial de la stratégie et du marketing chez Equinix

  • Quelles seront les technologies disruptives de demain ?

     KPMG annonce sa dernière étude « Global Technology Innovation Survey 2015 » sur les technologies disruptives de demain.

    Pour la quatrième année consécutive, KPMG a interrogé 832 dirigeants d’entreprises technologiques (start-up, PME-ETI et grands groupes) dans le monde ainsi que des fonds de capital-risque et des investisseurs spécialisés, sur leur vision de l’innovation technologique.

    Il en ressort que :

    –          le cloud est considéré comme la technologie qui aura le plus d’impact dans le monde dans les trois prochaines années

    –          la cybersécurité reste le principal frein au développement de ces technologies

    –          Tokyo sera le nouveau « tech hub » (autre que la Silicon Valley)

    « Les entreprises qui réussiront demain seront celles qui arrivent à déployer simultanément plusieurs innovations de rupture, tout en développemant les compétences et l’agilité de leurs équipes pour relever un tel défi » commenteMarie Guillemot, Associée KPMG, Responsable des secteurs Technologie, Média et Télécommunication.

  • La 1ère gélule connectée…

    Le marché des wearables est en plein essor, et en particulier les applications santé et bien-être. La nouvelle génération de wearables qui se profile va encore plus loin, notamment avec des dispositifs ingérables.

    BodyCap est une société française spécialisée dans la conception de capteurs électroniques miniaturisés. Elle commercialise e-Celsius Performance®, une gélule thermomètre connectée à ingérer, qui enregistre en continu la température du corps. Les données récoltées sont transmises sans-fil à un moniteur externe qui alerte l’utilisateur lorsque les mesures enregistrées sont en dehors de l’intervalle prédéfini. Après l’Europe, BodyCap s’apprête à commercialiser sa gélule connectée aux Etats-Unis.

    Pour ce lancement américain, BodyCap participe au CES 2016 à Las Vegas, du 6 au 9 janvier. Les entreprises françaises avaient fait forte impression en 2015 sous le label French Tech. Selon les relevés actuels, la délégation française au CES 2016 sera encore plus fournie qu’en 2015.

    Cette année, la gélule e-Celsius Performance a notamment été utilisée par dix joueurs du FC Nantes au cours de deux matchs de ligue 1 de football. L’utilisation de la gélule a permis d’analyser les capacités de thermorégulation des joueurs du club durant l’échauffement, pendant le match, puis de suivre le retour aux valeurs basales pendant la récupération. L’objectif étant d’adapter les protocoles d’entraînement et d’améliorer les performances sportives des joueurs.

     

  • La maison intelligente : un chantier engagé

    La « maison intelligente », un concept familier ? Le chantier de la maison intelligente ou connectée est d’ores et déjà engagé avec des produits comme Nest qui suscitent un réel engouement auprès du grand public. Nombre de produits axés sur la domotique ― de la programmation du chauffage par le sol à la diffusion de musique en passant par l’automatisation des stores ― sont de plus en plus courant.

    Beaucoup disposent déjà d’un échantillon de technologie IdO. À ceci près que celui-ci n’est aucunement représentatif de la « maison intelligente » qui nous sera dévoilée. En réalité, il ne fait qu’effleurer le gigantesque potentiel de l’Internet des objets (IdO) pour notre habitat.

    Car ce sont de véritables maisons intelligentes qui se profilent à l’horizon, appelées à transformer notre quotidien. Les experts sectoriels prévoient que le logement type pourrait bien abriter plus de 500 objets connectés d’ici à 2022.

    Avec autant d’équipements supposés s’inviter dans nos foyers, il ne faut plus raisonner au cas par cas en termes d’objets connectés. Bien sûr, individuellement, une prise intelligente comme un compteur intelligent peuvent vous faire gagner du temps ou économiser de l’énergie. Mais à l’avenir, nous obtiendrons bien davantage de ces équipements intelligents si nous le les faisons communiquer (sans fil) entre eux et partageons toutes les informations générées.

    La maison intelligente de demain est un écosystème d’apprentissage qui recueillera des informations des accessoires connectés et des capteurs intelligents disséminés dans les habitations. Autant d’enseignements qui mettront en exergue des constances dans les comportements ainsi que les allées et venues des différents membres de la famille. Là où l’intelligence devient vraiment exceptionnelle, c’est lorsque votre habitat met à profit ces connaissances pour informer et introduire des éléments déclenchants entre les équipements composant cet écosystème. Le quotidien s’en trouve alors véritablement bouleversé.

    Je qualifie volontiers l’habitat de demain de « maison Mensa ». Celle-ci est appelée à simplifier considérablement la vie trépidante qui est la nôtre, là où nous nous trouvons. Si cette expérience fluide et fiable à domicile constitue un avantage indéniable, elle n’est certes pas exempte de difficultés. Sachant qu’en moyenne, la maison du futur abritera au moins 500 objets connectés, comment diable parviendrons-nous à en assurer le suivi ? Assurément, l’écosystème de la maison intelligente produira un raz-de-marée de données, d’une ampleur inédite. Comment et où traiter ces données ? La maison ne pourra, à elle seule du moins, les traiter toutes.

    Il sera nécessaire de recourir à une aide extérieure. Car toutes les données produites par les logiciels intégrés aux dispositifs intelligents équipant votre domicile devront bien être stockées et traitées quelque part… dans des data centers. Des data centers connectés, ultra-sophistiqués, surgissent aux quatre coins du monde pour faire face à l’accroissement des données issues de nouvelles technologies telles que l’IdO. Sans cette infrastructure sous-jacente, les habitats regorgeront d’équipements intelligents, mais le potentiel dont est pourvue cette technologie pour transformer nos vies sera négligé pour ne demeurer que théorique.

    Mohamed El Barkani, Data center Manager chez Digital Realty

     

  • Calendrier de l’ Avent spécial startups

    Destiné aux pionniers qui apprécient les choses inédites et exclusives

     

    Ciblant les individus avides de connaissances plutôt que de gourmandises, Hybe vous
    propose un calendrier moderne de l’Avent qui remplacera pendant les Fêtes les friandises
    quotidiennes par de la matière à réfléchir. À l’approche de Noël, une nouvelle vidéo est
    dévoilée chaque jour pour apporter une inspiration nouvelle et des conseils avisés
    dispensés par divers entrepreneurs, investisseurs et novateurs, ou tout simplement, des
    superstars dans leurs domaines respectifs.

    Hybe vise à être la société de médias numéro un à s’intéresser à la vie des
    entreprises, et ce calendrier de l’Avent ne fait pas exception. Ses scènes inédites ont
    été filmées dans les coulisses de l’émission de Hybe TV, animée par les experts sur la
    scène scandinave des start-up, Anna Bessonova et Greg Anderson. En approfondissant les
    expériences uniques des entrepreneurs de divers secteurs, le calendrier de l’Avent de Hybe
    vous présente les tendances d’avenir dans tous les domaines.

    Rassemblant des visionnaires réputés et des passionnés de start-up, ce calendrier de
    l’Avent inspirant couvre un large éventail d’industries et de thèmes. À ce jour, les
    vidéos déverrouillées mettent en vedette des personnalités respectées comme le gourou des
    médias Arianna Huffington, la créatrice de chaussures Minna Parikka et l’entrepreneur en
    matière de navigateurs, Jon von Tetzchner. C’est l’occasion idéale de faire la
    connaissance d’individus intéressants qui font part de leurs avis et préoccupations
    relatifs à la mise sur pied de votre entreprise à partir de zéro.

    Dans les prochaines vidéos, des invités avant-gardistes s’exprimeront ouvertement sur
    les défis inhérents aux nouvelles entreprises, sur leurs motivations et, bien entendu, sur
    l’argent. Parmi les industries représentées figurent la santé, l’industrie des jeux et la
    robotique, ainsi que de nouvelles méthodes de travail et d’apprentissage. Les visionnaires
    abordent dès aujourd’hui les problématiques dont le monde entier parlera demain.
    Suivez-nous chaque jour pour savoir de quoi il s’agit.

     » L’équipe de Hybe a hâte de partager avec son public les histoires et les
    perspectives exprimées par des entrepreneurs fascinants et des leaders de l’industrie lors
    d’entretiens réalisés cet automne. Comme les Fêtes sont un moment propice à la réflexion
    et aux préparatifs pour la nouvelle année, nous espérons que notre calendrier de l’Avent
    sera une source d’inspiration à la portée de tous quant à ce que l’avenir nous réserve « ,
    a déclaré la productrice exécutive, Anna Bessonova.

    En cette période où la générosité est de rigueur, Hybe vous donne, en exclusivité pour
    Noël, un aperçu au-delà du battage publicitaire. Consacrez quelques minutes de votre
    journée pour en apprendre davantage : http://www.hybe.com/tags/advent-calendar ou
    visionnez l’une des vidéos suivantes
    : http://www.hybe.com/videos/how-to-protect-the-best-asset-of-a-startup-arianna-huffington

    HYBE est une société de médias internationale qui se consacre à la vie des start-up et
    le compagnon clé d’un public à la recherche de connaissances et d’inspiration en matière
    d’entrepreneuriat et d’innovation. Les histoires originales, vidéos en ligne et séries
    télévisées de HYBE sont disponibles sur HYBE.COM, sur l’application HYBE App (iOS et
    Android) ainsi que sur certaines chaînes de télévision du monde entier. Startup elle-même,
    HYBE a vocation à devenir un modèle à suivre pour garantir un avenir prospère aux médias,
    avec un écosystème axé sur un journalisme flexible, une technologie ouverte et des modèles
    d’entreprise innovants. http://www.hybe.com

  • Les 10 produits stars de Noël High Tech 2015

    produits high tech

    GfK révèle les 10 produits stars de Noël High Tech 2015

     

     

     

     

    La période de Noël s’inscrit toujours comme l’une des plus stratégiques sur le marché des biens techniques et ce mois de décembre 2015 sera encore plus particulier que les précédentes années. Si le contexte économique semble un peu moins pesant, les évènements tragiques de ce mois de novembre laissent planer quelques doutes.

    « Malgré tout, nos relevés des ventes hebdomadaires sur la deuxième quinzaine de novembre ne montrent que très peu d’impact de consommation sur ces marchés, y compris en Ile-de-France. Mais la montée en puissance s’observe sur les semaines à venir avec une forte accélération des ventes attendues  jusqu’à la troisième semaine de décembre » indique Francois KLIPFEL, Directeur Général Adjoint chez GfK en France.

    Aussi, un épiphénomène va bouleverser ce Top 10 sur la partie des actes d’achats. En effet, le passage à la norme MPEG4 prévu en avril 2016 et la communication institutionnelle qui a débutée vont remettre l’adaptateur TV aux premières loges et nous replonger quelques années en arrière où le passage au tout numérique créait la même bulle de consommation.

    Cet effet devrait permettre à ce top 10 des produits techniques de passer le cap symbolique des 10 millions de produits vendus sur ce mois de décembre. « Le classement valeur est donc plus représentatif cette année et affiche lui un recul de 7% à 1,8 milliards d’euros. Il traduit une plus grande maturité de ces marchés puisque si on annihile l’effet adaptateur TV, le top volume serait également en retrait pour la première fois de plus de 8% » précise Michael MATHIEU, Directeur des marchés de l’image et des télécommunications chez GfK.

    Ce sont donc de plus petits marchés qui vont tirer leur épingle du jeu, notamment autour des accessoires de téléphonie mobile ou encore des objets connectés surfant sur l’incroyable ‘vague smartphone’.

    La téléphonie mobile accentue encore sa suprématie

    Les ventes de smartphones devraient battre un nouveau record sur ce mois de décembre 2015 avec plus de 3 millions d’unités qui devraient s’écouler entre la distribution et le réseau des opérateurs.

    Deux modèles vont alors s’opposer :

    ·         D’une part une distribution classique qui a largement participé à la démocratisation de ce produit en proposant une offre d’entrée de gamme à moins de 50€ désormais.

    ·         Une éventuelle montée en gamme, même si celle-ci semble plus réservée aux réseaux opérateurs, qui peut encore s’appuyer sur la subvention et proposer des prix attractifs sur les modèles les plus haut de gamme.

    La profondeur de l’offre actuelle permettra à chacun de trouver son bonheur avec en point de mire, un écran plus grand (5 pouces) et un réseau 4G pour une dépense moyenne de 180€ pour l’achat d’un smartphone sur cette fin d’année (hors abonnement opérateur)

    Dans ce contexte de nomadisme et de connectivité, pas étonnant une nouvelle fois d’observer les casques audio ou les stations d’écoutes en bonne posture. Ces derniers affichent une nouvelle fois la meilleure progression de ce top volume et près de 600 000 produits devraient se vendre sur ce dernier mois de l’année. Casques, bracelets/montres connectés et stations d’écoutes sont d’ailleurs considérés pas les français comme les 3 compagnons idéals de leur smartphone dans la dernière étude REC (Référence des Equipements Connectés) du cabinet GfK.

    La tablette sort du podium

    Noël 2014 était déjà précurseur d’un repli des ventes de tablettes et l’année 2015 vient confirmer cette tendance. Après une incroyable ascension, non pas que la tablette ne parvienne plus à séduire les consommateurs, mais le marché affiche une certaine maturité avec plus de 40% de foyers équipés possédant en moyenne 1,7 tablette. Le matériel informatique n’est pas en reste et le PC peut s’appuyer sur une réelle montée en gamme sur Noël et ainsi transposer le format tablette sur une partie de sa gamme.

    Côté écrans, les téléviseurs vont eux aussi profiter d’un léger effet extinction du signal MEPG2 mais vont surtout s’appuyer sur l’innovation : grandes tailles, UHD, OLED et Curved viendront d’une part alimenter les discours des vendeurs face à des consommateurs à la recherche d’émerveillement technologique mais aussi permettre aux téléviseurs de retrouver la deuxième marche du podium en chiffre d’affaires.

    Les montres connectées, championnes de la valeur 

    Pour la première fois, GfK établit un top de Noël des objets connectés. Grâce à 3 années de commercialisation et à une offre plus convaincante, les montres et bracelets connectés devraient aisément truster les premières places du podium, d’après les prévisions de l’Institut. Suivent les drones de plus en plus abordables. Au quatrième rang, les pèse-personnes connectés devraient séduire les consommateurs désirant suivre l’évolution de leur santé. Enfin, les thermostats connectés devraient compléter le classement avec des consommateurs de plus en plus sensibles aux économies d’énergies et aux équipements respectueux de l’environnement. En volume, ce classement des 5 meilleures ventes devraient représenter 325.000 unités vendues.

    Jean-Marie PHILIPP, consultant sur le marché des objets connectés chez GfK conclut sur une note enthousiaste : « Selon nos estimations, la somme des dix premières catégories d’objets connectés devraient générer plus de 50 Millions d’euros de chiffre d’affaires uniquement sur décembre 2015,  représentant ainsi un relai de croissance incontournable pour le marché des biens techniques »