Catégorie : Innovations

  • Baromètre Santé 360 « Hôpital et Territoire »

    Orange Healthcare et la MNH dévoilent les résultats du Baromètre Santé 360 « Hôpital et Territoire », réalisé par ODOXA

    Avec un article qui leur est dédié dans la loi Santé, les Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) sont au cœur de l’actualité médicale. C’est dans ce contexte que la cinquième vague du baromètre Santé 360 d’Orange Healthcare et la MNH réalisé par ODOXA – avec le concours scientifique de la Chaire Santé de Sciences Po – interroge les français, les européens, les patients et leurs aidants sur leur perception de l’hôpital et des nouvelles technologies au service de ces nouveaux Groupements Hospitaliers de Territoire.

    Des français largement persuadés que la France prodigue les meilleurs soins hospitaliers

    85% des français ont une image positive de la qualité des soins dispensés en France, contre seulement 70% des européens au sujet de leur pays respectif. Les français ont également une meilleure image de leurs hôpitaux publics (79%) et de leurs établissements de santé privés (81%) que la moyenne européenne (respectivement 70% et 74%). Les français se montrent par ailleurs très positifs au sujet de leurs hôpitaux puisque les 3⁄4 des français interrogés citent leur pays comme celui prodiguant les meilleurs soins hospitaliers. Avec plus de 8 patients sur 10 se déclarant satisfaits de leur expérience d’hospitalisation, l’avis des utilisateurs et de leurs aidants vient confirmer le ressenti général de la population française.

    Les français et les européens s’accordent sur leur facilité d’accès à l’hôpital

    En moyenne, les trois populations interrogées- les français, les patients récemment hospitalisés et les européens – se situent sensiblement à la même distance de l’hôpital le plus proche, soit environ 18 minutes de trajet. Cette distance est globalement bien acceptée par les français qui jugent que la durée maximale acceptable pour se rendre à l’hôpital est de 30 minutes. En effet, 89% des français habitant à moins de 30 minutes de l’hôpital déclarent que leur accès à l’hôpital est facile, pourcentage qui chute à 67% au-delà des 30 minutes.

    Les patients et le grand public préfèrent se rendre dans un grand hôpital généraliste

    Lorsque l’on demande aux français, aux patients récemment hospitalisés et à leurs proches s’ils préfèrent avoir accès à « un grand hôpital potentiellement plus loin de chez eux mais qui concentrerait de nombreuses spécialités et pourrait traiter la plupart des problèmes de santé » ou bien s’ils préféreraient avoir « plusieurs petits hôpitaux potentiellement plus proches de chez eux mais qui n’auraient pas toutes les spécialités ou les moyens de traiter tous les problèmes de santé », les trois échantillons optent en majorité (53%) pour un grand hôpital généraliste.

    Le Groupement Hospitalier de Territoire, une structure encore méconnue des français

    La formation de Groupements Hospitaliers de Territoire, encore largement méconnue, intervient donc dans un contexte favorable. Si les français sont 35% à reconnaître avoir déjà entendu parler de la mise en place de ces GHT, la proportion montant à 39% pour les patients, ils ne sont respectivement que 10% et 11% à savoir concrètement à quoi cela faisait référence. Les avis des français et des patients convergent quant aux bénéfices potentiels de ces structures puisqu’ils sont 8 sur 10 à penser que les GHT auraient notamment un impact positif sur le système de santé de manière générale, pour rationaliser l’accès au soin afin de le rendre plus efficace et moins coûteux, accessible à tous et faire face aux déserts médicaux.

    L’usage des nouvelles technologies à l’hôpital plébiscité par les français et les patients

    Une large majorité de français et de patients récemment hospitalisés sont convaincus des bénéfices du développement de l’usage du mobile dans l’hospitalisation et son organisation. Ils sont en moyenne 8 sur 10 à penser que l’usage du mobile apporterait plus de rapidité, d’informations pour les médecins et patients, de simplicité pour les patients et un meilleur suivi du patient. Les français comme les patients sont également persuadés à 64% et 63% que l’usage du mobile à l’hôpital permettrait une meilleure efficacité des soins. La moitié des français comme des patients souhaiterait d’ailleurs utiliser Internet et les mails durant leur séjour à l’hôpital et pour le partage d’informations médicales.

    Orange Healthcare, partenaire de la transformation digitale des hôpitaux

    Orange Healthcare propose des solutions qui transforme le parcours de soins avant et après l’hospitalisation et qui permettra aux établissements de partager les données de santé en toute sécurité .Aux côtés des Agences Régionales de Santé et des Centres Hospitaliers et des Groupements Hospitaliers de Territoire, Orange Healthcare aide à développer la coopération sanitaire et permet d’améliorer la fluidité de l’information pour une plus grande productivité, réactivité et coordination.

    Le Groupe MNH, aux côtés des établissements de santé

    Le Groupe MNH souhaite accompagner les établissements qui doivent faire face à des évolutions structurelles. Il a ainsi étoffé son offre de services, pour répondre à leurs besoins, et propose notamment des prestations de conseil, des solutions de financement ou encore, la prise de rendez-vous en ligne avec les professionnels de santé.

  • Comment les patrons de TPE perçoivent la digitalisation de leur activité ?

    American Express publie une nouvelle étude sur la digitalisation des patrons de TPE.

    Si l’on perçoit des prémices, on ne peut pas encore parler de révolution…

    Dans cette étude, les dirigeants ont répondu sur leurs équipements digitaux, leur utilisation des réseaux sociaux, et sur les usages liés à la gestion de leur compte et leurs moyens de paiement.

    Voici les principaux enseignements de cette étude :

    • Les patrons de TPE ont des équipement digitaux : ils sont notamment très largement équipés d’ordinateurs (87%).
    • Parmi les patrons de TPE qui ne sont pas du tout équipés, 36% déclarent ne pas maîtriser leur utilisation.
    • L’utilisation des réseaux sociaux est encore limitée chez les patrons de TPE : le plus utilisé est Facebook avec seulement 37% d’utilisateurs. Ils sont seulement 18% à utiliser LinkedIn et 12% pour Viadeo. Le réseau social Twitter, pour sa part, ferme la marche avec 9% d’utilisateurs.
    • Les petits patrons qui utilisent les réseaux sociaux le font majoritairement pour faire de la publicité (55%).
    • Plus de la moitié des dirigeants de petites entreprises utilisent des services en ligne pour la gestion de leur entreprise (59%).Pour son second cycle d’études sur les patrons de TPE, American Express s’est penché sur la digitalisation des dirigeants de petites entreprises.Les patrons de TPE utilisent largement des équipements digitauxUne très large partie des patrons de TPE possèdent des équipements digitaux. En effet, 87% des patrons sont équipés d’un ordinateur et 6 sur 10 utilisent un smartphone. En revanche, ils sont seulement 4 sur 10 à avoir une tablette.

      Les patrons de TPE sont tout de même 11% à ne posséder aucun équipement pour leur activité professionnelle. La principale raison à cela étant qu’ils n’en ont pas besoin (69%) ou alors qu’ils se servent de leur équipement personnel (49%). Ils sont tout de même 36% à déclarer ne pas maîtriser leur utilisation.

      S’agissant des sites internet, les dirigeants de petites entreprises sont 6 sur 10 à en avoir un. Parmi ces derniers, ils sont 3 sur 10 à proposer une plateforme de e-commerce.

      Les réseaux sociaux sont encore sous-exploités, se limitant à une utilisation publicitaire

    Les patrons de TPE n’utilisent que peu les réseaux sociaux. C’est Facebook qui rassemble le plus d’utilisateurs (37%).

    De manière plus surprenante, les réseaux sociaux tournés vers la sphère professionnelle ne sont pas plébiscités par les petits patrons. En effet, ils sont seulement 18% à utiliser LinkedIn et 12% pour Viadeo. Le réseau social Twitter, pour sa part, ferme la marche avec 9% d’utilisateurs.

    Les petits patrons utilisent les réseaux sociaux majoritairement pour faire de la publicité (55%). S’ils sont 20% à déclarer le faire souvent, ils sont 27% à ne le faire que de temps en temps.
    En dehors de la publicité, les autres utilisations sont plus limitées : 29% les utilisent pour de la veille concurrentielle, 25% pour la prospection commerciale, 23% pour l’obtention de recommandation et uniquement 9% pour le recrutement de collaborateurs.

    Une mue digitale qui touche la gestion de l’entreprise mais pas encore les moyens de paiement

    Les patrons de TPE utilisent largement des services en ligne qui leur permettent de gérer leurs comptes professionnels. En effet, 59% ont recours à ces services mais ils sont seulement 11% à avoir téléchargé une application leur permettant de les aider dans la gestion de leur entreprise et à l’avoir effectivement utilisée.

    La dématérialisation des moyens de paiement n’est pas encore à l’ordre du jour : le chèque reste le principal moyen de paiement des clients des TPE (89%). Les patrons de TPE utilisent également très largement les chèques pour payer leurs fournisseurs (79%) mais ont aussi recours aux virements (74%).

    « Voici plusieurs années que l’on entend parler de la révolution digitale dans les entreprises. Ce phénomène s’avère beaucoup complexe que l’on se l’imagine quand il s’agit de lui donner une existence concrète. Cela est particulièrement vrai dans les petites entreprises dans lesquelles, la mutation digitale est quasi entièrement portée par le patron, explique Pierre- François Brézès, Vice-Président et Directeur Général de l’activité Global Commercial Payments chez American Express France, American Express propose d’accompagner les dirigeants dans cette mue notamment en mettant en place avec eux, des outils de gestion dématérialisée de leur entreprise.»

  • Quand les commerçants franciliens se structurent face à Amazon Prime Now

    Les commerçants franciliens répondent à Amazon et Prime Now au travers du réseau WITS


    Les commerçants de proximité d’Île-de-France réagissent et depuis quelques mois se structurent déjà autour d’un réseau de commerçants de proximité.

    Celui-ci leur permet de digitaliser leur activité et de proposer des services de Click & Collect et de livraison.

    Les commerces de proximité ont déjà pris le pas et aujourd’hui réagissent au travers d’un réseau, animé par WITS.

    Ce réseau réunit plus de 200 commerçants parisiens et de la petite couronne qui s’appuient sur les services et l’application mobile myWITS. 
    Ce qui correspond à un catalogue de plus de 5 000 produits (versus les 4 000 produits d’Amazon).
    La mairie de Paris entend œuvrer pour la préservation des commerces de proximité, mais il est important de noter que ces derniers agissent et réagissent déjà depuis quelques mois.
    Aujourd’hui, ces commerçants proposent ainsi aux franciliens de commander des produits frais et faire leurs courses 24h/24 via le service myWITS.
    Le principe est simple : l’appli géolocalise le consommateur et repère les meilleurs petits commerces aux alentours. Il n’y a plus qu’à faire son marché en ligne, payer et “emballé c’est pesé !”
    Une fois la commande enregistrée, deux possibilités: se faire livrer ou passer directement chercher son panier de produits frais chez le ou les commerçants.Les petits commerçants sont d’ailleurs déjà bien accompagnés pour assurer leurs livraisons à domicile en 1h30 (frais à 6€60 pour Paris) et il est également possible de choisir le créneau souhaité pour être livré.
    Prime Now axe sur la rapidité et l’efficacité, mais si l’on sort du cadre 1h/5,90€, le consommateur peut avoir des surprises.

    Les consommateurs peuvent également se tourner vers le Click&Collect ou les consignes Bluedistrib (solution filiale du groupe Bolloré) pour stocker les commandes effectuées sur MyWits après la fermeture des commerces.

    Plusieurs fédérations soutiennent le service: les Commerçants de France, la Confédération Nationale des Poissonniers et Écaillers de France, la Fédération des Cavistes et Épiceries bio, la Fédération des Primeurs…

    La fin du commerce de proximité n’est pas encore arrivée !

  • #Session Rattrapage – Conférence Disruption Nationale du 13 juin

    Conférence de Paris sur le numérique

    La Conférence de Paris sur le Numérique s’installait pour la première fois au Palais Brongniart ce lundi 13 juin. Au programme, un panorama des disruptions à l’œuvre dans l’économie française. Mobilités, santé, territoires, cosmétique, ou comment les grands secteurs subissent la disruption ou s’en emparent ? Et aussi l’exposé de sociétés numériques qui prennent en charge les révolutions à venir, notamment celle de l’Internet des objets et de l’intelligence artificielle…

    Mobilités : autonomes et sans coutures
    Avec OuiCar, BlablaCar ou XYT, c’est la personnalisation qui était à l’honneur. Fabriquer sa voiture, la louer, la partager, la voiture passe du statut de propriété de masse à celui de service personnalisé, sous le signe de l’économie de fonctionnalité. Quand on lui demande à quoi ressemblera la voiture dans 10 ans, Frédéric Mazella répond simplement « elle sera moins vide » (aujourd’hui 97% du temps d’usage d’une voiture est réalisé avec une seule personne à bord). Pour Renault, le véhicule autonome est inévitable, comme les énergies renouvelables. Mais François Pistre n’oppose pas économie de propriété et de fonctionnalité, la preuve, alors que le co- voiturage et l’auto-partage se développent rapidement, on n’a jamais vendu autant de voitures dans le monde, notamment en France et en Europe qu’en 2015 ! Côté train, la SNCF a conduit en 18 mois un ambitieux plan de digitalisation piloté par Emmanuelle Turlotte, avec en ligne de mire une connectivité permanente, des services toujours plus fluides et à moyen terme l’ambition de faire de la SNCF une entreprise-plateforme, facilitant la mobilité en « porte-à-porte ».

    Cosmétique française, ou la beauté connectée
    La Cosmetic Valley et Chartres métropole ont candidaté pour créer un réseau thématique French Tech autour de la beauté. Réponse avant fin juin… Leur conviction vient des startups. Près de 150 startups, réparties sur tout le territoire national, travaillent dans ce domaine et peuvent permettre à l’ensemble de la filière de maintenir ses positions de leader mondial (la cosmétique est la deuxième filière exportatrice française avec 13 milliards d’euros d’excédent commercial). Au sein de ce réseau, les startups cosméto-digitales seront accélérées et parrainées par les industriels, et se verront ouvrir des marchés internationaux où la France domine les débats.

    Les nouvelles industries et l’Internet de objets
    Alain Ferrasse-Palé, Président de Nokia France, est venu présenter la feuille de route de Nokia France, 3 mois après le rachat effectif d’Alcatel Lucent. Nokia se positionne au cœur du socle numérique de l’industrie du futur, tous les process industriels sont optimisés par le Numérique, logiciels, réseaux, internet des objets. Un point développé lors de la table-ronde organisée par l’AFNUM et réunissant M20 City, Visiomed, Parrot et Sigfox. En 2020 on estime à 50 milliards le nombre d’objets connectés actifs dans le monde. Ils rendront des services inédits, adossés à des réseaux de nouvelle génération. Pour Thomas Nicholls de Sigfox « la question des standards est un faux problème, nous sommes présents en couverture totale dans 20 pays déjà, il faut avancer vite et tenir la promesse… » Les objets connectés se déploient partout et le mix technologique cher à Nokia doit leur permettre communiquer partout et sans frontières.

    Cet ultra-déploiement du numérique pose la question de son empreinte environnementale. Un sujet pris à bras le corps par le SFIB qui développe le volet « économie circulaire de la filière. Sylvie Thomas a révélé avec franchise que le Numérique produisait 5% des gaz à effet de serre. Mais elle pose la question : « combien de tonnes de GES le Numérique permet-il chaque jour d’économiser ? » Les industries qui sont devenues plus propres grâce au digital n’ont pas encore évalué cet apport à leur RSE… Recyclage, ré-emploi, ré-utilisation, Lexmark ou HP entre autres intègrent jusqu’à 50% de matière recyclé dans leurs appareils et la filière D3E a collecté 600.000 tonnes de déchets en 2015. Encourageant, et encore d’importantes marges de progrès.

    Les territoires 2.0
    Avec Nathalie Dirand, de Covage, l’impact des réseaux sur les territoires a été affirmé. Création d’emplois directs et indirects, attractivité, compétitivité… Les élus locaux savent pourquoi ils déploient des réseaux à présent. C’est le credo de Laure de la Raudière, Député d’Eure-et-Loir, un Département qui s’est donné une feuille de route 2020 dont la colonne vertébrale est le numérique : formation, agriculture, réseaux, entrepreneuriat , médiation numérique et services publics transforment radicalement les opportunités d’un territoire rural situé à 1 heure de Paris. Opportunités illustrées par Eric Charpentier, fondateur de Morning (ex-Payname), une société de la « néo-banque » de 50 salariés qui a installé son campus à Saint Elix le Château, à 50 km de Toulouse dont elle a quitté le centre-ville il y a quelques semaines. Un projet ancré dans la ruralité pour un campus à la Google. « Au début on n’avait pas la fibre sur ce territoire, alors on l’a installé », témoigne Eric Charpentier, autonomie encore…

    Santé collective
    La bascule promise du curatif au préventif tarde à se concrétiser selon Henri Isaac. Pourtant, le numérique, les datas et les capteurs permettraient de repenser totalement notre philosophie de la santé, qui reste encore une économie de la maladie. Ghislaine Alajouanine, auteure de « Enthousiasmez-vous ! » et membre du conseil d’administration de Visiomed, est optimiste : « le vieillissement de la population est une opportunité majeure, le marché du homecare pèsera 500 milliards d’euros ! » mais génèrera aussi des économies considérables pour un système de santé encore trop centré autour de l’hôpital. Parallèlement, les patients s’organisent autour de plateformes telles que Carenity, et les professionnels de santé autour de réseaux comme Eppocrate, créé par le Dr Cécile Monteil, qui constitue une forum ouvert autour de l’innovation et de la santé. L’effet numérique, porteur de disruption, est une fois encore la force de la « multitude » et sa capacité à s’auto-organiser…

    http://www.laconferencedeparis.com/sante-la-revolution-preventive/

     

    Changer le travail
    Avec Switch Collective et Remix Coworking, le travail change radicalement de visage. Penser son projet, trouver les clés d’un chemin personnel et unique, se mélanger avec des profils totalement différent… le travail devient histoire personnelle et collective en s’appuyant sur les mécanismes de la sérendipité : trouver ce que l’on cherchait vraiment en cherchant autre chose, tout l’esprit du Numérique ! Quand de son côté Antoine Jouteau s’empare du marché des offres d’emploi en proximité avec déjà 300.000 offres publiées ! Pour Marine Aubin, Co- Présidente de Girlz in Web, c’est, au-delà du travail, la manière même de faire société qui est en train de changer.

    http://www.laconferencedeparis.com/disruption-du-travail/

    https://www.youtube.com/watch?v=dT1h6BNjpyY

    Banque-disruption
    Côté finances, selon Alain Clot, président de la Fintech, la première disruption était l’émergence de la finance participative (notamment Kickstarter implanté en France par Axelle Tessandier) avec des réussites comme Leetchi, présentée par Céline Lazorthes. Mais un deuxième mouvement se dessine, qui vise le perfectionnement- même des institutions bancaires, désormais prêtes à l’open-innovation. Crédit Mutuel Arkéa a racheté Leetchi mais sans toucher un cheveu du projet et de sa philosophie… Un mouvement incarné par Fundvisory qui doit permettre, toujours en partant de l’amélioration de l’expérience-utilisateur, de piloter et gérer en toute transparence ses portefeuilles d’investissement, avec l’aide du « robot-advisor », la puissance de l’intelligence artificielle au service de la rentabilité et de la lisibilité…

    http://www.laconferencedeparis.com/qui-fera-sauter-la-banque/

    L’Afrique à l’honneur
    La Conférence de Paris a eu l’honneur d’accueillir le Président de Digital Africa, Evans Woherem. Digital Africa est une association qui fédère les acteurs du numérique africain, entreprises, pouvoirs publics et universitaires. Interviewé par Gilles Babinet, Digital Champion de la France à l’UE et fondateur d’Africa4Tech, le Docteur Woherem a présenté l’Afrique comme un continent à forte ambition. La moitié de la population fait désormais partie de la classe moyenne, et a une très forte appétence pour la consommation de produits et de service technologiques. L’Afrique invite l’esnemble des entreprises européennes et notamment françaises à considérer ce potentiel et à venir aider l’Afrique à réaliser son « leapfrog » (saut de grenouille) car elle ne veut pas passer par les étapes intermédiaires mais aller directement ver l’Internet of Everything. Déjà, des pays comme le Nigeria, le Kenya ou l’Afrique du Sud intègrent pleinement le Numérique dans leurs stratégie de développement…

    http://www.laconferencedeparis.com/afrique-continent-digital/

    Paris est magique
    Le Palais Brongniart, géré pour 30 ans par GL Events a pour mission d’être la scène numérique française. Il héberge la Fintech, l’EEMI… Mais pour son directeur Christophe Caillaud-Joos, il retrouve sa vocation première, être un lieu pour les innovateurs qui doivent présenter leurs projets, convaincre d’y investir. Avec 14.000 startups, Paris-Ile de France est le bon endroit pour cette effervescence. Stéphane Distinguin, Président de Cap Digital, confirme cette effervescence de projets, Futur- en-Seine mobilisera encore cette année près de 100.000 visiteurs !

    Les clés de la disruption
    Tout au long des conférences, rythmées par le sound design de DJ Laek, sont apparus trois principes de la disruption. Tout d’abord il s’agit de redonner le

    pouvoir aux utilisateurs et à la multitude. Le bottom-up devient le modèle dominant. Puis, pour les industries constituées, l’auto-disruption nécessite de penser en parallèle l’entretien de l’ancien modèle et l’accélération du prochain. Le management qui survivra sera celui qui disposera de ces deux cerveaux et les articulera dans le temps sans les opposer. Transformer la disruption en transition en somme… Enfin, refuser de subir la disruption implique de rapprocher startups et grands groupes dans des coopérations égalitaires et gagnant-gagnant. Si l’esprit startup à l’américaine est basé sur une logique d’agression (certes souvent de façade) où il s’agit d’être celui qui « tuera » les grands groupes et les rentes en place, la disruption made in France cherche à composer avec des industries historiques qui se sont mises en mouvement.

    La Conférence de Paris sur le Numérique est le rendez-vous annuel de la disruption. Elle a vocation à permettre à ses publics de saisir les mouvements disruptifs induits par le développement des technologies numériques dans notre vie quotidienne, pour les transformer en opportunités économiques.

    La Conférence de Paris sur le Numérique est organisée par Mon Territoire Numérique, agence également organisatrice des Etats Généraux des RIP (Deauville) de RURALITIC (Cantal) et actrice majeure du coaching de
    startups françaises dans le cadre du CES de Las Vegas via la « Mission CES ».

  • À l’ère de l’économie du savoir, la question n’est pas de travailler plus dur mais mieux

    Quand le succès ou l’échec d’une entreprise réside dans la manière dont elle stocke les données, y accède et les exploite

    Par Louis Fanchini, VP Sales EMEA South, Alfresco 
     

    L’information est un élément vital dans l’industrie du savoir. Toutefois, l’obtention d’informations ne représente qu’une part infime du processus. Le succès ou l’échec d’une entreprise réside également dans la manière dont elle stocke les données, y accède et les exploite.

    Compte tenu du volume croissant d’informations dont nous disposons, nous risquons un ralentissement et non une accélération de nos processus métier. On pourrait comparer notre situation aux embouteillages de nos grandes villes ; le trafic est tel sur nos routes saturées que les voitures roulent aujourd’hui plus lentement que les chariots d’antan.

    Selon l’association AIIM, qui représente la communauté des professionnels de l’information, la productivité à l’ère du numérique a tendance à baisser face à la prolifération des données. Elle estime que les documents « égarés » représentent pour l’économie britannique un coût de près de 15 milliards de livres chaque année. D’autre part, plus les outils dont nous disposons sont nombreux (tablettes, smartphones, ordinateurs portables ou de bureau), moins le partage et l’utilisation des données créées sur ces appareils sont efficaces.

    Les solutions de gestion de contenu d’entreprise (ECM) modernes doivent prendre en charge de nouveaux modes de travail. Les services informatiques sont soumis à rude épreuve pour satisfaire les attentes d’une nouvelle classe d’utilisateurs connectés. À l’aise avec les nouvelles technologies, ils fondent leurs exigences en matière de convivialité des applications sur leur expérience des sites de vente en ligne. Aujourd’hui, chacun souhaite pouvoir rechercher et partager des documents aussi facilement que lorsqu’il partage des photos avec ses amis ou qu’il commande un livre sur Internet.

    Ce nouveau paradigme du travail est accentué par l’afflux des actifs de la génération du millénaire. Ces natifs numériques, nés en 1983 ou après, ont grandi avec des applications modernes intuitives telles qu’Instagram, Snapchat ou Uber. Extrêmement mobile et connectée, la génération du millénaire exige des solutions permettant de travailler n’importe où, via n’importe quel réseau ou appareil. Ses attentes élevées en matière d’accès simplifié au contenu poussent les services informatiques à moderniser au plus vite leur stratégie ECM.

    Si la division informatique n’offre pas aux utilisateurs des solutions à la hauteur de leurs attentes, pour le partage avec les partenaires externes et l’accès au contenu sur les appareils mobiles, elle risque de les voir recourir à leurs propres solutions. Or, l’utilisation d’outils non approuvés par l’entreprise multiplie les silos d’informations déconnectés et les risques liés à la protection des données confidentielles.

    Si les systèmes ECM sont essentiels, des fonctionnalités de gestion des processus métier (BPM) qui aident à structurer les données et à débloquer les silos potentiels sont également disponibles. Si le concept de BPM n’est pas nouveau, il se perfectionne et devient plus adaptable. L’ajout de fonctionnalités BPM aux outils de gestion de contenu facilite l’attribution des tâches à leurs destinataires et l’accès aux informations pertinentes et accélère la circulation des données au sein de l’espace de travail. On assiste à une véritable démocratisation de l’environnement de travail.

    Le choix du cloud

    Les vagues technologiques successives ont totalement transformé la direction informatique de l’entreprise. Si tout a changé avec l’apparition du cloud, c’est désormais les appareils mobiles qui redéfinissent les règles de l’informatique d’entreprise. La réalité de l’architecture d’entreprise actuelle exige une nouvelle approche de l’ECM et du BPM, en accord avec la manière dont l’informatique accompagne l’entreprise moderne.

    Afin de mieux prendre en charge les utilisateurs mobiles et les partenaires externes, un grand nombre d’entreprises transfèrent une partie de leurs contenus dans le cloud. Les analystes les plus éminents, tels IDC et Forrester, prévoient un basculement massif vers l’ECM hybride. L’approche nouvelle génération implique le stockage du contenu à la fois en local et dans le cloud, ainsi qu’une synchronisation transparente entre les deux. L’ECM et le BPM hybrides répondent aux exigences de sécurité et de conformité des DSI et permettent aux équipes internes et collaborateurs externes d’être plus productifs.

    Par le passé, les systèmes BPM, ECM et de gestion des cas (ou Dynamic Case Management, DCM) étaient traditionnellement séparés en dépit de composants architecturaux communs. Si les plateformes DCM et ECM offrent des outils pour la gestion de contenu, l’archivage et le suivi de la collaboration dynamique non structurée de groupes fonctionnels multiples, les suites BPM incluent des outils plus puissants permettant de codifier des processus, tâches et workflows structurés et répétables. Elles disposent des fonctionnalités nécessaires pour analyser et contrôler l’exécution et les performances.

    Le cabinet d’étude 451 Research prévoit une intégration croissante entre les plateformes BPM, DCM et ECM, soutenue par des fonctionnalités de partage de contenu dans le cloud. La convergence de ces systèmes et marchés formera un cadre commun pour le développement et l’intégration d’applications de tous types pour répondre à la demande croissante des entreprises qui souhaitent une consolidation des technologies et fournisseurs.

    Un simple coup d’orœil à n’importe quel data center moderne suffit pour comprendre qu’un modèle unique ne convient pas au plus grand nombre. Les systèmes ECM modernes doivent prendre en charge à la fois les déploiements classiques en local, les environnements virtualisés, les déploiements dans le cloud privé, les déploiements SaaS dans le cloud public et tout ce qui se situe dans l’intervalle.

    IDC estime que, d’ici 2020, 13 % des données seront stockés dans le cloud, 61 % en local et que le reste sera « géré » (c’est-à-dire traité ou transféré) via le cloud. Des options de déploiement flexibles permettent au service informatique de s’adapter à l’évolution des besoins au fil du temps.

    Les entreprises qui utilisent des solutions ECM / BPM hybrides basées dans le cloud parviennent mieux à contrôler leurs données, de manière flexible et modulable. La gestion des processus dans le cloud doit être possible n’importe où, à tout moment ; et les fonctions d’optimisation des processus doivent être aussi variées qu’elles le sont dans l’entreprise.

    Moins de paperasse

    Les travailleurs de la connaissance eux-mêmes préfèrent la collaboration électronique. Selon une étude du leader des logiciels de création et de marketing digital, Adobe[1], nous détestons tellement la paperasse que nous serions prêts à quitter notre emploi pour un autre offrant une rémunération équivalente, « si seulement nous n’avions pas autant de documents administratifs à remplir ». Près des deux tiers d’entre nous (69 %), au Royaume-Uni comme aux États-Unis, sont tellement las des démarches administratives qu’ils seraient prêts à rejoindre un employeur qui exigerait moins de paperasse.

    Dans des cas comme celui-là, les processus BPM prouvent toute leur utilité. Ils offrent les moyens de rationaliser les processus et de donner à chacun davantage de temps pour se consacrer à des aspects plus gratifiants du travail. La nouvelle génération de solutions iBPM (intelligent Business Process Management) va encore plus loin en utilisant les réseaux sociaux, appareils mobiles, outils collaboratifs, d’analyse et services cloud pour créer des espaces de travail entièrement connectés.

    Une étude de Gartner, fondée sur plusieurs centaines d’interviews d’entreprises de toutes tailles, implantées dans le monde entier, a montré que la majorité des solutions BPM génèrent un ROI à deux chiffres. Plus de trois quarts de ces projets génèrent un ROI d’au moins 15 %, et une part équivalente favorise une hausse de l’avantage compétitif. Parmi les avantages non tangibles, on constate une hausse en termes de fidélisation de la clientèle, de satisfaction des collaborateurs et de transparence, associée à des répercussions commerciales positives.

    À mesure que l’espace de travail se diversifie et devient plus sophistiqué et interconnecté, il apparaît évident que des processus métiers optimisés constituent la prochaine étape dans la création d’une véritable économie de l’ère du savoir.

  • Quand les salariés français sont figés dans le passé …

    La nouvelle enquête Service Experience Index révèle que les salariés français sont figés dans le passé

     L’étude réalisée par ServiceNow constate que les principaux services grand public sont 103 % plus performants que les services sur le lieu de travail

    Une nouvelle enquête Service Experience Index, publiée par ServiceNow (NYSE : NOW), spécialiste du cloud d’entreprise, met en lumière un écart considérable entre les services utilisés dans notre vie personnelle et sur notre lieu de travail. En dépit d’avancées technologiques majeures favorisant une expérience client de qualité à l’image d’Uber, Amazon et Airbnb, la plupart des entreprises n’intègrent pas ces capacités dans les services destinés à leurs collaborateurs.

    ServiceNow a interrogé 2400 cadres à travers le monde, dont 500 en France, en les invitant à noter leur expérience vis-à-vis de services courants pour le grand public et de services typiques en entreprise, en fonction de huit critères*, notamment la vitesse d’exécution et la facilité d’utilisation. Les résultats complet sont disponibles dans un nouveau rapport intitulé « Today’s State of Work: The Service Experience Gap » (intégralité de l’étude téléchargeable ici)

    En France, des services de base sur le lieu de travail, tels qu’ouvrir un bon de commande, contacter les RH ou faire appel au support informatique, recueillent des notes nettement inférieures à celles des services grand public en ligne, et ce suivant tous les critères.

    Résultats marquants pour la France

     Dépendance excessive à l’e-mail : 36 % des cadres se servent de l’e-mail pour faire appel à des services sur leur lieu de travail, soit sept fois plus que pour les services grand public (5 %).

    Freins à l’innovation : 49 % des cadres affirment que les services manuels sur le lieu de travail leur laissent moins de temps pour des initiatives stratégiques, et 37 % que les processus manuels brident leur productivité.

    Une révolution mobile qui se fait encore attendre :seuls 7 % des cadres emploient une application mobile pour solliciter des services sur leur lieu de travail, contre 22 % pour les services grand public.

    Trop d’analogique : 82 % des cadres disent utiliser l’e-mail parfois voire souvent pour connaître le statut de leur demande, une proportion très éloignée de celle généralement observée chez les consommateurs.

    Impact de l’e-mail et des processus manuels

    L’étude révèle que plus d’un tiers (37 %) des entreprises à travers le monde continuent d’utiliser principalement des services manuels, tels que l’e-mail, le téléphone et les réunions, ce qui a des retombées négative majeures :

    • La notation pour les entreprises utilisant essentiellement des services manuels est seulement de 25, soit 60 % inférieure à celle des services grand public.
    • Seuls43 % des cadres employant des services manuels les jugent faciles à utiliser, contre 79 % des utilisateurs de services grand public.
    • Seuls 19 % des cadres utilisant principalement des services manuels au travail les estiment rapides, contre 65 % pour les services grand public.
    • Les cadres passent en moyenne quatre heures sur 24 à traiter des e-mails professionnels (trois heures au travail et une à la maison).

    Quelle est la solution ?

    L’automatisation des services sur le lieu de travail permet de commencer à réduire l’écart avec les services grand public, entraînant une amélioration de 50 % de la notation des premiers dans l’enquête Service Experience Index. Quand un service est automatisé :

    • Les cadres sont 40 % plus nombreux à le trouver facile à solliciter, et près de 60 % à le juger rapide.

    Comparaisons entre secteurs

    • Les services financiers sont plus enclins à automatiser les processus : 41 % contre 32 % pour l’ensemble des secteurs.
    • Les administrations et les entreprises du secteur public présentent le pourcentage le plus élevé de services principalement manuels au travail : 43 % contre 37 % en règle générale.
    • Le secteur des nouvelles technologies est le plus susceptible d’utiliser des applications mobiles pour les services sur le lieu de travail (16 % contre 5 %) et le moins susceptible d’employer l’e-mail pour faire appel à ces services (35 % contre 47 %).

    « Notre enquête Service Experience Index fait clairement ressortir le fossé préoccupant entre les services grand public et sur le lieu de travail », commente Christophe Bouchardeau, directeur France de ServiceNow. « Aujourd’hui, le personnel des entreprises vit dans le monde du Web et des mobiles, où la logique des machines accomplit le plus gros des tâches. Or, au travail, les entreprises attendent de leurs collaborateurs qu’ils sollicitent manuellement des services par e-mail, ce qui leur fait perdre du temps et rallonge les délais. »

    Les entreprises peuvent combler ce fossé entre les services grand public et sur le lieu de travail en se concentrant sur l’optimisation des processus, leur automatisation, ainsi que la création d’une interface frontale agréable pour l’utilisateur. Voici une ébauche de la marche à suivre :

    1. Identifier les tâches nécessitant une coordination entre les collaborateurs ou entre différents départements de l’entreprise.
    2. Esquisser le processus de coordination puis définir en quoi il doit consister.
    3. Concevoir une interface intuitive et fluide pour les utilisateurs.
    4. S’inspirer d’outils grand public tels que les portails, les workflows et les catalogues.
    5. Procéder au suivi et à l’analyse des services.

    « Les entreprises doivent transformer les processus sous-jacents des services sur le lieu de travail. A l’instar des prestataires grand public, elles doivent offrir des services sur mesure. En adoptant des logiciels et pratiques de gestion des services, elles ont la possibilité de remplacer les e-mails, appels téléphoniques et tableurs isolés par des workflows cohérents et automatisés. Ce faisant, elles pourront améliorer l’efficacité de leurs services métiers, en les rendant aussi simples et intuitifs que les services grand public utilisés par leurs collaborateurs à la maison », ajoute Christophe Bouchardeau.

    Les entreprises peuvent s’inspirer des pionniers qui ont ainsi montré la voie en matière de gains de productivité, témoin cette étude IDC. Pour en savoir plus, consultez le site de ServiceNow.

    Critères de notation de l’enquête Service Experience Index

    *Les critères sont au nombre de huit :

    1. Facilité de demande ou de commande des services
    2. Rapidité de l’ensemble du processus, depuis la demande jusqu’à l’exécution des services
    3. Accessibilité des services sur un mobile, pour vérification de leur statut
    4. Rapidité de détermination des services ou produits disponibles
    5. Alertes sur le statut de la demande
    6. Alertes sur la date estimée de livraison ou d’exécution
    7. Facilité de comparaison avec d’autres services
    8. Formulation de recommandations en fonction des choix précédents

     

    Méthodologie

    • ServiceNow a commandé à Lawless Research la conception et le réalisation d’une étude sur la situation au travail dans des entreprises de 500 salariés ou plus.
    • L’enquête a été réalisée sous la forme de questionnaires d’une dizaine de minutes, du 25 mars au 4 avril 2016, en Allemagne, en Australie, aux Etats-Unis, en France, au Royaume-Uni et à Singapour.
    • 2400 cadres supervisant au moins un collaborateur et utilisant des services transversaux au sein de leur entreprise ont participé à l’enquête, dont 500 cadres en France.
    • Research Now, une société indépendante d’études de marché,a organisé l’enquête en ligne et fourni le panel de participants.
    • La marge d’erreur de l’étude est de ±2 points de pourcentage, pour un degré de confiance de 95 %. Les tests d’écart significatif ont été effectués au niveau 0,01 (soit 99 % de probabilité que l’écart soit réel, et non le simple fruit du hasard).

     

     

     

  • Les initiatives digitales les plus innovantes des grandes entreprises en France

    L’Observatoire Netexplo a récompensé les initiatives digitales les plus innovantes des grandes entreprises en France 

    Vendredi 10 juin 2016 s’est tenue la cinquième édition de la conférence Netexplo Change, créée par l’Observatoire Netexplo, la Chambre de Commerce et d’Industrie de région Paris Ile-de-France et son école HEC Paris, animés en partenariat avec  BPI Group et SNCF. A cette occasion ont été remis les Prix Netexplo Change, qui distinguent les grandes entreprises porteuses d’une initiative numérique innovante dans les domaines du marketing, de la relation client,  de  l’innovation produit et  service, et celui du management, des ressources humaines, et de la responsabilité sociale et environnementale.

    Parmi les 6 lauréats de l’année, c’est l’initiative  Alfred de Nexity qui a remporté le Grand Prix à l’issue du vote des 300 participants présents à la conférence.

    Netexplo étudie depuis 2007 la société numérique et détecte dans le monde entier les usages émergents du digital. Aux avant-postes de l’innovation, L’Observatoire Netexplo est le partenaire de la mutation numérique des grandes entreprises. Alors que le numérique bouleverse la société, l’économie et le savoir, certaines entreprises ont choisi d’être actrices de cette mutation afin d’en tirer le meilleur parti. Pour la cinquième édition de la Conférence Change, le jury de professionnels sélectionnés par l’Observatoire Netexplo a retenu et primé six projets innovants dans deux catégories, « Expérience Collaborateurs & RSE », et « Expérience client ».

    • Lauréats des Prix Netexplo Change dans la catégorie Expérience Clients, avec SNCF

    Ø  Alfred (Nexity) – Mon assistant personnel immobilier. Alfred est une application livrée avec un appartement. Son but ? Piloter de façon simple tous les objets connectés de son domicile, créer une ambiance à distance, en jouant sur lumière et chaleur, par exemple. Mais Alfred, c’est aussi un réseau social entre voisins, entre la copropriété et son gestionnaire. Et c’est un outil de contrôle de consommation d’énergie ou de fuites éventuelles. Bref, un assistant très polyvalent.

    Ø  Avantages Pro (Saint-Gobain / Point.P) – L’appli qui simplifie la vie des artisans. Des travaux dans votre grenier ? Un appartement à rénover ? Une chambre à rafraîchir ? C’est toujours compliqué de choisir les bons matériaux, les quantités exactes, de comparer les devis… Cette application permet de sélectionner les matériaux, leur quantité exacte, de vérifier l’état des stocks et de générer des devis en un temps record.

    Ø  Domino Colissmo (La Poste) – Le bouton connecté qui simplifie l’envoi de vos objets. Vous avez un objet à envoyer ? Pas de problème, Domini Colissimo est là pour vous simplifier la vie. Déposez votre objet directement dans votre boître aux lettres, appuyez sur le bouton connecté et La Poste s’occupe de tout. Votre facteur est alors averti sur son smartphone, il passe chez vous, récupère votre objet, se charge de l’emballage, et de l’étiquette puis l’expédie pour vous.

    • Lauréats des Prix Netexplo Change dans la catégorieExpérience Collaborateurs & RSE, avec BPI Group

    Ø  AgriManager (Crédit Agricole) – Un serious game pour s’entraîner à gérer une exploitation agricole. Pour les lycéens, pour les enseignants, pour les citadins ou les curieux : plusieurs modes pour cette ferme ludique et pédagogique, mais un seul objectif ! Créer une exploitation agricole et la faire prospérer en s’assurant un revenu régulier, malgré les aléas sanitaires, climatiques ou autres. Et si vous avez besoin d’un coup de main, le banquier assureur se tient prêt à vous aider.

    Ø  I-Lab (Air Liquide) – Le lieu idéal pour transformer de nouvelles idées en nouveaux marchés. A la fois un think tank et un incubateur, ce Lab est un endroit où l’intuition et le droit à l’échec sont permis, pour pouvoir explorer toutes les problématiques de la société actuelle et aller à la recherche de nouveaux marchés, après une phase d’expérimentation concrète.

    Ø  Paris Match 360 (Lagardère Active) – Le digital au cœur d’une rédaction, ça vous change un titre. Comment faire passer au numérique une institution du print ? En positionnant le pôle digital physiquement au cœur de la rédaction, passage obligé de tous les journalistes, pour favoriser les échanges au quotidien. Mais surtout en faisant la démonstration par la preuve de l’intérêt spécifique des outils numériques et de leur complémentarité avec le métier traditionnel.

    « Dans une société en voie de digitalisation accélérée, les entreprises doivent se transformer  pour conserver leurs marchés, en conquérir d’autres, mais aussi pour rester en phase avec  les nouveaux  usages  de leurs clients  et collaborateurs. Ces  transformations  peuvent et doivent être l’occasion de formidables réflexions autour de la façon même, de communiquer, d’innover, de travailler. Les dossiers que nous avons reçus cette année montrent qu’en entreprise les initiatives digitales les plus innovantes investissent l’ensemble des territoires du numérique (IoT, logiciel, applications mobiles etc.) démontrant une véritable appétence des grands groupes pour le digital. Le Grand Prix de cette année, Alfred de Nexity, est représentatif d’une évolution dans la mise en place des projets innovants, le digital n’est plus seulement un laboratoire d’idées mais devient un outil stratégique pour améliorer l’expérience client. » conclut Thierry Happe, co-fondateur de Nextexplo.

  • IMEDIA Brand Summit – Le futur de l’entreprise, du marketing et de l’homme…

    Le futur de l’entreprise, de l’industrie, du marketing et …de l’homme.

    IMEDIA Brand Summit, ex eMarketing One to One organisé par Comexposium, s’est déroulé du 1 er au 2 juin à Biarritz.

    Retour sur les temps forts de l’événement avec Joël De Rosnay:  scientifique,  conférencier, écrivain et surfeur et David Shing, Digital Prophet chez AOL.

     

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    9 Temps forts sur le Futur de l’Entreprise et de l’Industrie, par : Joël de Rosnay, grand vulgarisateur des sciences et des technologies qui surfe   sur les vagues du présent…

     

    A QUOI RESSEMBLERA L’ENTREPRISE EN 2030 ?

     1-L’entreprise sera transparente

    L’entreprise de demain c’est partager des valeurs : respect, générosité, l’éthique…

    Plus que jamais, l’Open sera de rigueur : plus d’entre soi ou de secrets financiers.

    Il faudra, faire confiance aux directeurs de l’intégration numérique et oublier les DSI. Vive les DIN : Direction de l’intégration numérique !

    2-L’entreprise sera libérée  

    D’ici 2030, 44 millions d’Américains travailleront en indépendants sur une base hebdomadaire régulière. L’entreprise de demain sera fluide. Pourquoi ? Parce qu’avec les technologies et le digital, les pyramides sont en train de s’aplatir. La hiérarchie n’existe pas ou peu, chacun est responsable de ses actions.

    Il ne s’agira plus d’un management centralisé ou de contrôle, mais de communication, de partage et de confiance. En ce sens, l’entreprise doit passer du rapport de force au rapport de flux. 2030, signe la fin du salariat ! Les entreprises deviennent des coopératives d’indépendants.

    3- L’entreprise sera submergée par l’infobesité et la rareté du temps

    Le risque, dans cet univers ultra connecté, c’est de ne pas réussir à se débrancher… A l’heure où nous sommes confrontés à deux contraintes : la pléthore d’informations et la rareté du temps, les burn-out font des ravages. Il devient urgent d’apprendre à gérer son temps !

    4-L’entreprise jouera collectif et sera plus féminine

    L’expression « Mon entreprise » est dépassée, on dira « notre entreprise »
    Le manager de demain saura composer le lien social, et devra apprendre à intégrer le mieux possible les travailleurs nomades et fédérer les équipes distribuées aux quatre coins du globe !Il faudra aussi miser sur les jeunes pour s’imprégner d’une culture de startup et intégrer au moins 50% de femmes aux comités exécutifs sous risque de disparaître…

    5- Les disrupteurs seront les nouvelles formes d’entreprises

    La disruption, est une révolution mais elle est aussi source de partage et de personnalisation. La disruption est le passage d’une société de l’information à une société de recommandation, qui s’illustre dans toutes les entreprises « ubérisantes », à savoir les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple ) et les NATU ( Netflix, AirBnB, Tesla, Uber).

    6- GAFA et NATU sont des entreprises Etats !

    Ils constituent des fines couches qui se superposent à d’énormes systèmes de distribution (où résident les coûts) et qui s’interfacent avec une multitude de personnes (où se trouve l’argent). Ils ont le cash, la capitalisation boursière et les moyens de vendre dans le monde leurs services et leurs produits sans payer d’impôt dans les pays où ils se développent.

    7-L’entreprise face à l’intelligence artificielle

    Quelle place restera t-il à l’homme, à l’empathie, à la bienveillance, à l’humour et à la créativité face aux machines ? Il ne faut pas avoir peur de l’intelligence artificielle, le cerveau est une machine beaucoup plus sophistiquée que tout réseau d’ordinateurs actuel, et ce qu’il est possible de faire avec des algorithmes a ses propres limites.

     A quoi ressemblera l’Industrie du futur ?

     7- L’industrie du numérique s’appuiera sur un écosytème

    Prévision de la fin d’Internet : l’écosystème numérique reliera toutes les activités professionnelles (production, services, éducation, culture, économie…)

    8- Le numérique démocratise l’énergie

    La production décentralisée d’énergie va nous permettre d’entrer dans une période de démocratie énergétique, on parle d’une énergie en peer-to-peer.

    9- Le Numérique et le MUP

    L’Industrie 2.0, ou comment les TPE et PME vont fédérer les unes avec les autres, en complémentarité avec les grandes entreprises, grâce à l’impression 3D, ou « micro usine personnalisée ».

     

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    Temps forts sur les tendances du Marketing par David Shing Digital Guru chez AOL

     

     

    1-Les 4 nouveaux Piliers du marketing : Platform, Pedigree, Partnership, Performance ‪

    Au lieu des 4 P pour Price, Product, Promotion and Place

    2- Les Millennials préfèrent les contenus que la publicité

    Les marques sont confrontées à un problème majeur : la nouvelle génération fait preuve de défiance à l’égard des publicités classiques, comme l’illustre d’ailleurs la popularité des adblockers. 70% de cette audience préfère désormais lire du contenu mentionnant la marque que d’être exposée à une publicité de cette même marque.

    3- Pour toucher les Millenials les marques doivent jouer sur les relations interpersonnelles

    Les marques ont donc tout intérêt à tenter de s’inviter dans leurs relations interpersonnelles, en misant sur les applications de messagerie instantanée, comme WhatsApp, Snapchat ou encore Messenger

    4- Le futur du mobile passera par les bots

    Ces robots qui tels le Siri d’Apple ou le Cortana de Microsoft, sont appelés selon certains, à remplacer les applis.

    5- La culture du hack fait la part belle à la créativité

    Le meilleur exemple étant celui de DHL qui a utilisé ses concurrents pour livrer d’immenses colis où étaient inscrit « DHL is faster ! S i vous respectez trop les règles vous passez à côté de l’essentiel

    6- En marketing la simplicité est la plus grande sophistication …à méditer

     

    Annie Abela-Lichtner

  • Quand les Français estiment que la France accuse un réel retard en matière d’innovation

    Les Français freinés dans leur créativité ?

    Soon Soon Soon, la première plateforme d’innovation crowdsourcée – le Woma, l’espace parisien de co-working et de fabrication et Ulule, la plateforme de financement participatif, ont réalisé cette étude avec OpinionWay pour le lancement de “Make it Happen”. Une initiative destinée à soutenir la créativité et l’innovation en France.

    Les principaux chiffres de cette étude : 

    • 60% des Français estiment que la France accuse un réel retard en matière d’innovation,
      • 81% n’ont pas confiance dans la capacité des politiques à être créatifs et innovants pour faire face aux enjeux actuels de la société,
      • 53% des Français ont déjà eu des idées de produits ou services qu’ils n’ont jamais exploitées,
      • Le financement (77%) et le fait d’être entouré des bonnes personnes (66%) sont les deux principaux freins évoqués par les français lorsqu’il s’agit de concrétiser leurs idées,
      • 24% des Français ont récemment acheté un produit ou un service réalisé par un particulier,
    • 11% déclarent avoir financé le projet d’un particulier via un site de crowdfounding. 

    Les Français manquent de confiance dans la capacité d’innovation de leur pays  

    Alors que les pouvoirs publics ne cessent de revendiquer le dynamisme de la France en matière d’innovation et de création de jeunes entreprises, la perception des Français est toute autre. Ainsi, 60% estiment que le France accuse un réel retard en matière d’innovation et 81% n’ont aucune confiance en la capacité des politiques à être créatifs et innovants pour faire face aux enjeux actuels de la société. Un manque de confiance qui augmente avec l’âge des interviewés, puisque cette absence de confiance concerne 64% des jeunes de 18 à 24 ans contre 88% des 65 ans et plus.

    Pourtant les Français s’estiment créatifs et innovants…

    En dépit de cette perception négative de la capacité des acteurs institutionnels, il apparait un potentiel créatif inexploité chez les français. 53% d’entre eux avouent avoir régulièrement des idées de produits ou de services qu’ils n’exploitent pas. Un capital créatif transverse à toutes les générations puisqu’ils sont 58% chez les 18-24 ans et 44% chez les 65 ans et + à le déclarer.

    Une créativité qui se heurte à une multiplicité de freins 

    La capacité de financement apparaît comme le premier frein bloquant l’expression de la créativité des Français. 77% d’entre eux la cite comme déterminante, alors que 66% mentionnent la difficulté à rencontrer les bonnes personnes capables de les aider au développement de leurs projets.

    En revanche, un doute subsiste dans l’esprit des français sur l’originalité et la pertinence de leurs idées : ils sont 48% à dire avoir besoin d’être rassurés avant de se lancer. Enfin, 35% d’entre eux manquent surtout de temps.

    « Cette étude nous montre qu’il existe un véritable gisement de créativité en France, une force d’innovation qui ne demande qu’à s’exprimer. Mais elle ne trouve visiblement pas de canal d’expression, ni suffisamment de structures d’encouragement pour se développer. En clair les Français ont des idées, et ne sont pas enfermés dans une logique dévalorisante ou pessimiste, mais encore faut-il qu’on leur donne les moyens de libérer cette énergie et d’exprimer leur potentiel », expliquent Alexis Botaya co-Fondateur de Soon Soon Soon, Minh Man Nguyen co-fondateur du WoMa et Mathieu Maire du Poset, Directeur Général Adjoint d’Ulule.

    Les Français de plus en plus enclins à participer aux pratiques collaboratives 

    En dépit des freins qui les bloquent pour passer à l’action, les Français semblent soutenir significativement l’économie collaborative en participant au financement de projets. Au cours des trois dernières années, ils sont ainsi 24% à avoir acheté un produit ou un service réalisé par un particulier et 11% à avoir financé le projet d’un particulier via un site de « crowdfunding ». Des pratiques qui révèlent l’émergence de nouvelles voies de lancement pour les idées novatrices, ainsi qu’une évolution du comportement des Français vis-à-vis de l’économie collaborative.

    « La réinvention dépend de ceux qui « font », et parce que nous assistons aux signes avant-coureurs d’un rebond après une période de marasme qui couvait les forces vives, nous pensons qu’il n’y a jamais eu de meilleur moment pour créer. « Make it Happen » n’est pas un nouveau concours de start-ups, mais une invitation à créer, pour tous ceux qui pensent que le changement est possible et qu’il passe par l’initiative individuelle. En bénéficiant d’un accès nouveau à tous les moyens techniques, financiers, et de communication », expliquent les porteurs du projet « Make it Happen.

  • Connaissez-vous le cross mobility shopping ?

    LE-CROSS-MOBILITY-SHOPPING : nouveau média ou nouvelle forme de commerce ?

    Le cabinet d’études TOPOYE, spécialiste des lieux de shopping, lance la publication Les Cahiers de l’Innovation Retail, avec le cross mobility shopping

    A la croisée entre le e-commerce et le magasin traditionnel, le cross-mobility-shopping offre la possibilité, pour le consommateur, d’acheter des produits et services qu’il voit sur son parcours, instantanément, à n’importe quel moment et en quelques clics, en se servant de son moyen de paiement mobile. Comment cela fonctionne-t-il ? Le consommateur photographie/taggue un produit qu’il voit dans la rue, sur des affiches, des vitrines, des magazines ou des personnes réelles… pour ensuite l’acheter directement sur son smartphone. Dans le 1er numéro de sa publication Les Cahiers de l’Innovation retail, le cabinet TOPOYE propose une analyse complète de cette tendance qui participe au grand mouvement de révolution en marche dans la distribution.

    Les différentes formes du cross-mobility-shopping : murs shopping, vitrines interactives, médiathèques virtuelles et Shazam shopping

    Si Tesco a initié cette forme de shopping – en Corée du Sud dans le métro, en transformant des affiches en vitrines géantes – d’autres initiatives ont vu le jour dans le monde sous différentes formes (cf exemples ci-dessous). Des murs shopping en duty free sont ainsi apparus à l’aéroport de Francfort. Des affiches se sont transformées en librairies virtuelles dans le TER lorrain. Des passants sont devenus des vitrines mobiles grâce à des applications ‘Shazam de la mode’, comme ASAP 54. Des vitrines virtuelles d’e-commerçants sont apparues sur le parcours des shoppers, comme c’est le cas des ‘digital stores’ du centre commercial Westfield à San Francisco. Ce dépassement des frontières physiques et temporelles du point de vente s’inscrit dans une tendance croissante à la mobilité et ouvre la voie à de nouvelles formes de shopping. Les expériences se multiplient aux quatre coins du globe, dans tous les secteurs.

    Au cœur des stratégies cross-canal

    Ces différentes initiatives sont-elles le reflet d’une disparition des magasins physiques ? Annoncent-elles une évolution des modes d’achats virtuels ? Le cross-mobility-shopping répond à cette expérience cross-canal que recherche le consommateur, en offrant une emprise dans un monde réel pour mieux servir le virtuel. Le développement du cross- mobility-shopping répond aussi à ces consommateurs hyper-mobiles et multi-tâches en quête de micro-plaisirs du quotidien, dans l’instant présent. Les consommateurs, à la fois plus volatiles, plus agiles, mais aussi décideurs et actifs, assouvissent ainsi leurs besoins, tout de suite, sans report dans le futur.

    Vers un commerce ubiquitaire ?

    Selon les supports physiques (affiches, passants, vitrines…), le cross-mobility-shopping peut être vecteur d’image, renforcer l’attractivité virtuelle, générer du trafic vers d’autres points de contact ou accroitre le chiffre d’affaires. Mais, le cross-mobility-shopping est aussi tributaire des différentes technologies, de leur fiabilité et de leur adoption par les consommateurs notamment dans leurs habitudes de shopping. Il ouvre en tout cas la voie vers de nouvelles perspectives en termes de parcours d’achat.

    Exemples : 2013 Mur shopping à l’aéroport de Francfort, proposant des produits aux voyageurs en salle d’embarquement à retirer dans un espace dédié dans un délai de 15 minutes

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    2016 – Médiathèque virtuelle dans le TER Languedoc-Roussillon, offrant aux voyageurs des livres numériques en téléchargement payant pour agrémenter leur voyage

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