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  • RP dans l’IT : 5 tendances clés à suivre en 2027

    RP dans l’IT : 5 tendances clés à suivre en 2027

     

    MyNtic-PR, partenaire RP des entreprises de la Tech, des Télécoms et de l’IT B2B, dévoile les résultats d’un sondage réalisé auprès de 80 acteurs de l’industrie IT française, parmi lesquels des ESN, des opérateurs et des éditeurs. L’étude fait ressortir cinq grandes priorités qui devraient orienter leurs stratégies de communication et de relations presse en 2027.

     

    1. Faire des RP un véritable levier commercial

    Le développement des ventes s’impose comme la première priorité des entreprises interrogées. Dans un contexte où chaque investissement doit davantage démontrer son efficacité, les relations presse ne sont plus seulement envisagées comme un moyen de gagner en visibilité : elles doivent aussi contribuer concrètement au développement commercial. Cette évolution devrait se traduire par une communication plus étroitement connectée aux offres et aux expertises des entreprises. Les annonces de nouveaux produits et services, les livres blancs ou encore les contenus à forte valeur ajoutée devraient ainsi occuper une place croissante dans les stratégies RP. Cette tendance pourrait également marquer le retour des lancements d’offres, notamment dans le domaine des services managés proposés par les ESN, les intégrateurs et les opérateurs.

     

    2. Rassurer les clients, les partenaires et le marché

    Face aux incertitudes économiques, aux évolutions réglementaires et aux reports de certains projets, les acteurs de l’IT ressentent également le besoin de renforcer leur communication corporate. L’enjeu est clair : démontrer leur solidité, rassurer sur leur capacité à poursuivre leur croissance et montrer qu’ils disposent des moyens nécessaires pour accompagner leurs clients dans la durée. Cette communication devrait aussi accorder davantage de place aux écosystèmes partenaires, aux dispositifs d’accompagnement ainsi qu’aux nouvelles ressources commerciales et techniques mises à disposition des clients. Dans un environnement plus incertain, communiquer sur la stabilité et la capacité d’exécution de l’entreprise devient ainsi un élément à part entière de la stratégie RP.

     

    3. Affirmer son expertise en prenant davantage la parole

    Autre tendance forte : les entreprises souhaitent davantage faire entendre leur voix dans les médias sur les grands sujets qui transforment leur marché. Décryptage des tendances, partage de bonnes pratiques, analyse de problématiques complexes ou prises de position : les contenus d’expertise devraient continuer à gagner en importance. L’objectif n’est plus uniquement de parler de l’entreprise et de ses offres, mais de démontrer sa capacité à comprendre son environnement et à apporter un éclairage pertinent sur les évolutions du secteur. Pour renforcer leur légitimité, de nombreux acteurs envisagent également de produire leurs propres études et baromètres afin de devenir des sources de référence sur leur marché. Le coût de ces dispositifs peut toutefois constituer un frein. Des formats plus accessibles, comme les tribunes d’experts et les prises de parole régulières dans les médias, devraient donc continuer à occuper une place importante.

     

    4. Donner davantage de visibilité aux réussites clients

    Les réalisations et les succès obtenus auprès des clients restent des contenus particulièrement importants pour démontrer concrètement la valeur des offres et des expertises. Mais une difficulté demeure : obtenir l’autorisation des clients pour communiquer publiquement sur les projets réalisés. Les cas clients anonymisés suscitant peu d’intérêt auprès des journalistes, les entreprises doivent imaginer des formats plus simples à faire valider et plus faciles à exploiter.

    Parmi les pistes envisagées figurent notamment de courtes capsules vidéo permettant de présenter rapidement un projet, les problématiques rencontrées, les solutions mises en œuvre et les résultats obtenus. Une manière plus directe et plus incarnée de valoriser les réussites tout en facilitant leur diffusion.

     

    5. Retrouver de la singularité dans un marché de plus en plus homogène

    Dernier enjeu, et non des moindres : parvenir à se différencier. Sur un marché IT où les offres, les promesses et les discours tendent parfois à se ressembler, les entreprises cherchent de nouveaux moyens de faire émerger leur identité et leurs spécificités. La généralisation de l’intelligence artificielle dans la production de contenus accentue encore ce phénomène d’homogénéisation. Articles, publications et messages peuvent rapidement adopter les mêmes codes, les mêmes formulations et les mêmes angles. Pour sortir du lot, de nouvelles approches devraient donc apparaître. Sur le fond, les entreprises chercheront à développer des messages plus personnels, plus affirmés et plus différenciants. Sur la forme, elles devraient expérimenter des contenus plus interactifs et de nouveaux formats. Reste une question : comment ces nouvelles pratiques pourront-elles s’intégrer aux contraintes et aux usages éditoriaux des médias ?

     

    Pour Franck Tupinier, fondateur de MyNtic-PR, ces résultats traduisent une évolution profonde des attentes des entreprises vis-à-vis des relations presse : « Les enjeux de court terme, la nécessité d’obtenir rapidement des résultats et le besoin de sécuriser son marché figurent parmi les principales priorités exprimées. Les campagnes reposant uniquement sur des objectifs d’awareness ne sont plus prioritaires : les entreprises attendent désormais des relations presse qu’elles soutiennent les ventes, valorisent leurs expertises et mettent en avant leurs différences.

    La conjoncture renforce cette évolution : souveraineté, hausse des prix des composants IT, refonte des offres ou allongement des cycles de vente sont autant de paramètres que les stratégies de relations presse doivent désormais pleinement intégrer. »

     

     

  • YouGov lance BrandIndex Voices en France

    YouGov lance BrandIndex Voices en France

    YouGov lance en France YouGov BrandIndex Voices, une nouvelle solution qualitative qui recueille et analyse des conversations avec les consommateurs à grande échelle afin d’aider les entreprises à comprendre pourquoi la perception de leur marque évolue.

    BrandIndex Voices associe le panel propriétaire YouGov, composé de membres vérifiés, à des entretiens conversationnels guidés par l’intelligence artificielle. Les échanges s’adaptent aux réponses des participants afin d’aller plus loin et de mieux comprendre les motivations, les hésitations et les expériences qui façonnent leurs perceptions.

    L’outil permet ainsi d’écouter de vrais consommateurs, y compris la majorité silencieuse, et pas uniquement les opinions les plus visibles ou les plus polarisées que l’on retrouve dans les avis en ligne ou sur les réseaux sociaux.

    Directement intégré à YouGov BrandIndex, BrandIndex Voices permet aux équipes de passer d’une évolution de leurs indicateurs au « pourquoi » qui l’explique, sans quitter la plateforme.

    Stephan Shakespeare, CEO et cofondateur de YouGov, déclare :

    « Pendant trop longtemps, le suivi de marque s’est limité au “quoi” : des indicateurs qui montrent quand les perceptions évoluent. YouGov BrandIndex Voices révolutionne cette approche en y ajoutant le “pourquoi”, à grande échelle. C’est une nouvelle façon de concevoir la recherche qualitative, qui associe l’ampleur et la rigueur du suivi quantitatif aux points de vue de personnes réelles.

    Chaque conversation provient de véritables consommateurs, ce qui permet à nos clients d’accéder à des insights fiables. […] Associées à nos analyses propriétaires, ces conversations offrent une vision plus complète de la santé de leur marque, directement issue des personnes qui comptent le plus : leurs consommateurs. »

    La profondeur du qualitatif, à l’échelle du quantitatif

    BrandIndex Voices fournit des insights qualitatifs approfondis plus rapidement que les approches traditionnelles, tout en permettant d’analyser les réponses à grande échelle. Les entreprises peuvent ainsi mieux comprendre ce que les consommateurs pensent de leur marque, de leurs concurrents et de leur marché.

    La solution permet d’explorer les points de vue des clients, des non-utilisateurs et des clients des concurrents, pour aller au-delà des enseignements généralement issus des enquêtes ou des avis en ligne.

    Chaque conversation repose sur les réponses des membres du panel propriétaire YouGov, recrutés en continu et fortement engagés, et non sur des échantillons provenant de fournisseurs tiers.

    Comment fonctionne BrandIndex Voices ?

    BrandIndex Voices repose sur trois fonctionnalités clés :

    • Des entretiens conversationnels guidés par l’IA, qui s’adaptent aux réponses des participants et permettent d’approfondir leurs perceptions.
    • Une analyse rapide des réponses ouvertes, afin d’identifier les principaux thèmes, tendances et sentiments.
    • Un accès continu aux verbatims, permettant de consulter directement les propos des répondants en complément des synthèses générées.

    Réunir le « quoi » et le « pourquoi »

    Le suivi de marque permet de comprendre ce qui se passe. La recherche qualitative aide à expliquer pourquoi. BrandIndex Voices réunit ces deux dimensions dans une même plateforme.

    Les avis en ligne et le social listening font souvent ressortir les opinions les plus tranchées. BrandIndex Voices permet également de donner la parole aux consommateurs qui s’expriment moins spontanément et d’obtenir ainsi une vision plus complète de la perception d’une marque.

    En reliant ces conversations aux données quantitatives de BrandIndex, les équipes marketing, marque et études peuvent notamment :

    • comprendre les raisons derrière l’évolution de leurs indicateurs de marque ;
    • approfondir la connaissance de leurs audiences ;
    • mieux comprendre l’impact de leurs actions et de leurs canaux de communication.

  • Les Français changent radicalement leur manière d’effectuer une recherche sur Internet

    Si Google reste un réflexe incontournable, l’IA s’impose peu à peu comme un nouveau point d’entrée

    Pour trouver une information, préparer un achat ou résoudre un problème du quotidien, les Français ne passent plus par un seul canal. En un an, leurs habitudes ont profondément évolué : ils jonglent désormais entre moteurs de recherche, intelligence artificielle, réseaux sociaux ou plateformes vidéo.
    Si Google reste un réflexe incontournable, l’IA s’impose peu à peu comme un nouveau point d’entrée. C’est ce que révèle la dernière édition de l’Observatoire[1] des usages de la recherche en ligne, menée par Eskimoz en partenariat avec l’institut Ipsos.

    La notoriété des IA génératives en forte progression

    Dans un paysage où l’ensemble des plateformes est désormais largement identifié, les IA génératives s’imposent cette année comme les grandes gagnantes en termes de notoriété. Leur progression est particulièrement marquée : +17 points en un an, pour atteindre 83 % de Français qui déclarent les connaître, soit un niveau désormais proche de celui des autres grands leviers du search . Cette progression est avant tout portée par les plus jeunes générations : 88 % des 18-34 ans déclarent connaître ces outils, contre 77 % des 55-75 ans, confirmant que, si l’IA s’installe dans le paysage, son appropriation reste encore inégale selon les publics.

    L’IA bouscule un paysage d’usages encore très stable

    Si la notoriété des plateformes progresse globalement, leurs niveaux d’usage restent, eux, relativement stables d’une année sur l’autre. Les moteurs de recherche demeurent un réflexe quotidien pour la grande majorité des Français avec 85 % des sondés qui les utilisent au moins une fois par jour, tandis que 76 % se connectent quotidiennement aux réseaux sociaux . Dans ce paysage plutôt stable, l’utilisation de plateformes d’IA génératives fait figure d’exception. Leur usage quotidien atteint désormais 23 % contre 14% en 2025, confirmant leur ancrage progressif dans les habitudes.

    Mais c’est surtout sur la fréquence hebdomadaire que la progression est la plus spectaculaire : l’usage des IA passe de 29 % à 52 % en un an, soit une hausse de +23 points. À l’inverse, certains usages reculent légèrement.

    Les plateformes d’achat en ligne enregistrent une baisse de 6 points, un recul qui peut s’expliquer par un contexte économique plus contraint, incitant les Français à limiter leurs achats.

    Les femmes demeurent plus prudentes que les hommes

    Autre enseignement marquant : des écarts significatifs persistent entre les hommes et les femmes dans l’adoption des nouveaux usages. Les femmes se montrent globalement plus en retrait face aux IA génératives. 29 % des hommes les utilisent au moins une fois par jour, contre 18 % des femmes (soit 11 points de moins). Sur un usage hebdomadaire, l’écart reste marqué : 58 % des hommes y ont recours, contre 46 % des femmes (soit 12 points de moins) . Cette différence se retrouve également sur les plateformes vidéo. 51 % des hommes les utilisent quotidiennement, contre 33 % des femmes (soit 18 points de moins) . Ces écarts traduisent une appropriation encore inégale de certains usages numériques, et laissent entrevoir une forme de prudence — voire de méfiance — plus marquée chez les femmes face à ces nouveaux outils.

    À chaque besoin sa plateforme : des usages de plus en plus spécialisés

    Lorsqu’il s’agit de rechercher une information, les Français continuent de privilégier les moteurs de recherche, mais diversifient progressivement leurs points d’entrée. L’étude met en évidence une hiérarchie des usages :

    ●       Moteurs de recherche : 74 % (en hausse par rapport à 2025 : 68 %)

    ●       IA génératives : 20 % (contre 9 % en 2025, soit une progression très marquée)

    ●       Réseaux sociaux : 11 %

    ●       Plateformes vidéo : 8 %

    ●       Plateformes d’achat : 5 %

    ●       Messageries en ligne : 4 %

    Au-delà de la recherche d’information, les Français adaptent de plus en plus leurs plateformes selon leurs intentions. Les moteurs de recherche restent dominants pour s’informer (74 %) ou comparer (66 %), tandis que les plateformes vidéo s’imposent sur les tutoriels (58 %). Côté achat, les plateformes e-commerce dominent logiquement sur les produits (59 %), alors que les moteurs restent incontournables pour les services (52 %). Dans ce paysage, les IA génératives progressent rapidement sur l’ensemble des usages, notamment en amont du parcours : 20 % des Français les utilisent déjà pour s’informer (contre 9 % en 2025) et 18 % pour comparer (vs 6 %).

    “Sur le parcours d’achat, les plateformes d’achat renforcent leur domination sur le produit, tandis que les moteurs de recherche restent incontournables, notamment sur les services.L’IA progresse rapidement sur ces deux usages, en particulier sur le service, et s’insère en amont du parcours : elle recommande, avant que les moteurs ou les marketplaces ne convertissent. Un nouveau schéma se dessine : IA pour orienter, plateformes pour finaliser. L’enjeu pour les marques est donc d’être visibles dès la phase de recommandation, au sein des réponses générées par l’IA.” Jérémy Lacoste, DG France d’Eskimoz

    Paris en avance sur les nouveaux usages de recherche

    Lorsqu’on observe les méthodes de recherche utilisées au cours des 30 derniers jours, les écarts territoriaux apparaissent particulièrement marqués — et notamment entre Paris et le reste du territoire.
    Dans la capitale, le recours aux moteurs de recherche classiques recule nettement :
    66 % des parisiens déclarent les utiliser, contre 75 % en moyenne dans les autres villes . À l’inverse, les usages les plus récents y sont largement surreprésentés. 43 % des habitants de Paris ont recours à la recherche conversationnelle via une IA, soit près de deux fois plus que dans le reste du pays (24 %).
    Même tendance du côté de la recherche sociale : 30 % des parisiens utilisent les réseaux sociaux pour effectuer leurs recherches, contre 16 % en moyenne ailleurs . Ces écarts confirment l’émergence d’une géographie du search à plusieurs vitesses, où les grandes métropoles — et Paris en tête — apparaissent comme des laboratoires des usages les plus avancés.

    Des bénéfices perçus… mais encore inégalement compris

    Face à la multiplication des plateformes de recherche, les Français identifient plusieurs bénéfices concrets, qui traduisent une évolution de leurs attentes :

    ●       33 % citent la diversité des sources d’information

    ●       26 % évoquent la possibilité d’explorer différentes perspectives

    ●       24 % mettent en avant un plus grand nombre d’options de recherche

    ●       20 % perçoivent des résultats plus personnalisés

    ●       16 % estiment que cette diversité stimule la concurrence

    Parmi ces éléments, la personnalisation des résultats progresse nettement (+5 points vs 2025), signal d’une attente croissante pour une recherche plus sur mesure, adaptée aux besoins et aux préférences de chacun

    Vers une bascule durable des usages

    À la question des usages futurs, la tendance est sans appel : l’IA générative s’impose comme le levier le plus dynamique du search. Les intentions d’usage passent de 18 % à 58 % en un an, soit une progression spectaculaire de +40 points . L’IA rejoint ainsi les moteurs de recherche au sommet des usages envisagés, ces derniers restant à un niveau élevé (57 %), confirmant une transformation réelle des comportements de recherche en ligne . À l’inverse, les autres plateformes (réseaux sociaux, vidéo, messageries ou encore plateformes d’achat) restent globalement stables.

  • Comparateur IA Facile : 360 outils pour y voir plus clair

    Trop d’IA ? On a testé et trié pour vous

    L’intelligence artificielle évolue à une vitesse folle.
    Chaque semaine, de nouveaux outils apparaissent promettant de révolutionner la façon de travailler.
    Résultat : il est de plus en plus difficile de s’y retrouver dans la jungle des IA.

    MyDigitalWeek
    & La Brigade Du Web (collectif d’iinfluence B2B ) sont partenaires de « Comparateur IA facile » .
    Que vous soyez créateur, entrepreneur ou simplement curieux, vous avez désormais un point d’entrée simple pour comparer et choisir les bonnes solutions.

    Explications avec Elliot Estrade et Matthieu Bousquet, co-fondateurs et développeurs de  » Comparateur IA Facile  » 

    Annie ABELA : Comment résumeriez-vous votre application « Comparateur IA Facile »?

    Elliot Estrade : Le constat de départ est simple : il y a énormement d’outils IA qui arrivent sur le marche en ce moment, cela devient très compliqué de choisir.
    Notre rôle :  tester, évaluer ce qu’ils valent concrêtement, à savoir : les fonctionnalités, les tarifs, la prise en main, le support pour les comparer entre eux.

    Aujourd’hui on reference un peu plus de 300 outils sur la plateforme, repartis dans 9 categories — redaction, code, video, design, usage quotidien… Et le site est disponible en 10 langues.

    Annie : A qui s’adresse votre comparateur ? 

    Elliot : A tout le monde, vraiment : un freelance qui cherche un outil de redaction, un artisan qui veut automatiser une partie de sa gestion, un responsable marketing qui doit choisir un chatbot pour son equipe… Notre objectif c’est que chacun puisse trouver l’outil adapte a son besoin, meme sans etre du tout technique.

    On a aussi un volet marque blanche comme par exemple La Brigade du Web, qui proposent le comparateur a leurs membres sur leurs propres domaines.

    Et derriere tout ca il y a une équipe : on est 3 associés et 2 collaborateurs. L’IA nous aide au quotidien, mais c’est bien une équipe humaine qui fait tourner le projet.

    Annie : Quel est le business model ? 

    Elliot : Le comparateur est gratuit pour les utilisateurs, c’est un point important.On se finance de deux manières.
    1- via les partenariats :
    on travaille directement avec les éditeurs d’outils IA qu’on reference. Quand un utilisateur découvre un outil chez nous, il s’inscrit. Une fois inscrit, notre partenaire nous reverse une commission.
    2- le réferencement :
    on propose aux éditeurs d’outils IA et aux prestataires de services de se referencer sur la plateforme. L’intérêt pour eux c’est d’être visibles dans 10 langues et autant de pays.
    On vient d’ailleurs d’ouvrir les candidatures : les éditeurs et prestataires peuvent soumettre leur fiche directement sur le site, et on s’engage a répondre sous 48h.

    Annie : Comment vous positionnez-vous par rapport a vos concurrents ? 

    Matthieu : Il existe des annuaires d’outils IA, comme There’s An AI For That ou Futurepedia. Ce sont essentiellement de grandes listes anglophones. Personnellement je trouve que ces sites manquent un peu d’âme.
    De notre côté, on essaie de mettre l’humain au centre. Comment ? En testant les outils, on donne un avis structuré, et on fait remonter les retours des utilisateurs.

    De plus, nous nous différencions sur trois points :

    1- Le multilingue. On est disponible en 10 langues, et ce n’est pas de la traduction automatique. Chaque fiche intègre du contenu adapté selon la  langue.

    2- Made in France . On connait bien le marche europeen, les PME, les structures locales. C’est notre terrain.

    3- Une architecture white-label. A ma connaissance personne d’autre ne propose celà. On propose un déploiement technique capable de servir des dizaines de sites partenaires. Chaque site intègre son propre domaine et sa propre identité visuelle. C’est une vraie plateforme, pas simplement un blog avec des liens.

    Annie : Avez-vous utilise l’IA pour le developper ? 

    Matthieu : Oui, l’IA fait partie de notre processus. On utilise notamment Claude Code pour le developpement. Mais il ne faut pas croire que c’est magique. Celà implique :  de la rigueur, de la méthode, les choix d’architecture, l’orientation et la validation.  L’IA accèlere le travail mais elle ne remplace pas la reflexion.

    Annie : Quelles sont les prochaines étapes ? 

    Elliot : On a plusieurs axes.
    Dans un premier temps, nous ciblons élargir le réseau de partenaires. Nous échangeons avec des CCI et des French Techs pour qu’elles puissent proposer le comparateur à leurs membres. C’est en bonne voie.

    Ensuite, nous enrichissons notre base de données. Nous avons lancé par exemple, une section Services IA pour référencer aussi les prestataires : agences, consultants, formateurs en IA. Les candidatures sont ouvertes. Les éditeurs d’outils et prestataires peuvent soumettre leur fiche sur le site, on repond sous 48h. L’idée c’est de construire un catalogue le plus complet possible tout en restant sélectif sur la qualité.

    Annie : Comment une  équipe de seulement 5 personnes arrive à gérer une plateforme en 10 langues ?  

    Matthieu : on s’appuie sur l’IA au quotidien, pour le developpement mais aussi pour d’autres aspects du projet. Mais l’IA seule ne suffit pas. C’est l’équipe qui donne la direction, qui fait les choix, qui garde la vision d’ensemble. On est un bon exemple de ce que ca donne quand on utilise bien ces outils : on va plus vite, on va plus loin, mais c’est toujours l’humain qui pilote !

     

     

  • Hello Masters le challenger français de Linkedin !

    Hello Masters : 1er réseau professionnel dédié aux talents expérimentés 

    Se connecter, apprendre, entreprendre et rester acteur de son parcours dans la durée, c’est la devise d’Hello Masters et pas que…
    Grâce à une approche innovante basée sur un algorithme centré sur les compétences, Hello Masters permet à chaque utilisateur de cartographier précisément ses compétences, et d’en découvrir de nouvelles au fil de sa carrière.

    👉 Explications avec ses fondateurs :
    Blandine Mercier
    (ex-DG Marcel chez Publicis) et Christophe Serret (ex-CTO de Marcel)

     

     

     

     

     

    Annie ABELA : Pourquoi avoir créé Hello Masters ?

    Béatrice Mercier : On est parti d’un constat simple : le monde du travail a profondément changé mais la manière dont on structure les carrières n’a pas suivi..
    Et en parallèle, il y a une transformation majeure, la transition démographique.

    En France, le taux d’emploi des 55-64 ans est d’environ 56 % selon l’INSEE

    À partir de 50 ans, la durée moyenne de chômage est deux fois plus longue selon la DARES (Direction de l’Animation de la recherche, des Études et des Statistiques)

    Et d’ici 2030, près d’un actif sur trois aura plus de 50 ans en Europe selon l’OCDE

    Il y a un désalignement massif entre la structure du marché du travail et la réalité démographique.

    Hello Masters est une réponse logique à cette transformation.

     

    On ne traite pas uniquement la recherche d’emploi, on adresse un sujet beaucoup plus large : la transformation du monde du travail, la reconfiguration des carrières et l’élargissement des champs de contribution.

    Christophe Serret  : pour compléter, je dirais qu’il y a trois axes : 
    1- mieux valoriser les compétences

    2_ élargir les champs de contribution

    3- et sécuriser les parcours dans la durée

    Les profils des seniors sont-ils sous-exploités ?

    BM : Oui, clairement.

    Les plus de 50 ans représenteront près d’un actif sur trois en Europe d’ici 2030 selon l’OCDE
    Et pourtant ils sont moins recrutés, moins formés et sortent plus tôt du marché du travail
    CS : Le problème est structurel : on continue à lire les parcours par le poste alors que la vraie richesse est dans les compétences.
    BM : Résultat : des expertises critiques disparaissent et des entreprises perdent en performance, en transmission et en capacité d’exécution.
    Ce n’est pas seulement un sujet social, c’est un sujet économique majeur.

     

    Quels types d’opportunités trouve-t-on sur votre plateforme ?

     

    BM : Sur Hello Masters, on trouve des missions de conseil, du management de transition, des postes stratégiques, des projets entrepreneuriaux, des reprises d’entreprise et des mandats de gouvernance.
    CS : On trouve aussi des collaborations très ciblées sur des besoins précis.
    L’objectif est d’aligner les compétences avec des besoins réels et de permettre des trajectoires plus souples, plus hybrides et plus efficaces.

     

    En quoi Hello Masters est-il différent de LinkedIn ?

     

    BM : LinkedIn est un réseau social professionnel généraliste très puissant.
    Mais il est structuré autour du poste, du parcours et de la visibilité.
    CS : Hello Masters est structuré autour des compétences, de l’expérience et de leur valeur réelle.
    On est sur une communauté qualifiée de profils avec plus de 20 ans d’expérience avec une logique de mise en relation utile et ciblée.
    BM : Moins de visibilité – plus de précision – plus de valeur

     

    Est-ce que vous voyez LinkedIn comme un concurrent ou un complément ?

     

    BM : Un complément. LinkedIn permet d’exister et de se rendre visible.
    Hello Masters permet d’être activé sur des sujets concrets

    Les deux ne répondent pas au même besoin : réseau large d’un côté, communauté experte et ciblée de l’autre.

     

    Comment les entreprises utilisent-elles votre plateforme ?

     

    BM : Les entreprises utilisent Hello Masters pour répondre à des besoins très concrets.
    Trouver rapidement des experts pointus

    staffer des missions critiques

    accéder à des profils qu’elles ne trouvent pas ailleurs

    sécuriser des phases de transformation
    CS : Sur la partie tech et produit, la plateforme permet une lecture fine des compétences et un matching précis.
    BM : On voit aussi émerger un usage plus stratégique des entreprises qui l’utilisent pour repenser leur gestion des talents expérimentés.

     

    Comment vous projetez-vous dans 5 ans ?

     

    BM :  Notre ambition ? Construire une véritable infrastructure de la compétence capable de valoriser finement les expertises de faciliter leur activation et d’accompagner des trajectoires professionnelles non linéaires.
    On ne s’adresse pas uniquement à des personnes en recherche, on s’adresse à tous ceux qui veulent continuer à contribuer, évoluer, transmettre ou pivoter.
    L’enjeu est d’élargir les champs de contribution et de sécuriser les parcours en mobilisant les bons écosystèmes publics et privés.
    Dans cette logique, PME Nation est une des expérimentations que l’on développe
    pour faire de la reprise d’entreprise une trajectoire naturelle et activer l’expérience au service de l’économie réelle.

     

    Un message à faire passer ?

     

    BM : On parle beaucoup d’intelligence artificielle. On parle moins d’intelligence de l’expérience. Aujourd’hui, ne pas utiliser pleinement les talents expérimentés n’est pas seulement injuste. C’est inefficace.
    CS : La vraie responsabilité, c’est d’organiser la suite de créer les conditions pour que chacun puisse continuer à contribuer et de faire de l’expérience un levier de performance durable.
    Hello Masters est là pour ça structurer, activer et sécuriser cette nouvelle réalité du travail.

     

     
  • Création de contenu : quel est le vrai avantage de l’IA ?

    Le vrai avantage de l’IA ?
    Son intégration intentionnelle avec l’humain

    Selon Canva

    99 % des directions marketing prévoient d’augmenter leurs budgets IA.
    Pourtant, 65 % des consommateurs jugent les publicités générées par l’IA trop facilement reconnaissables et s’en détournent.

    C’est la tension centrale que révèle l’étude State of Marketing & AI 2026 de Canva, conduite auprès de 1 415 responsables marketing et 3 547 consommateurs à travers le monde.

    Car si l’IA s’impose comme levier de productivité, avec 89 % des dirigeants qui économisent jusqu’à 4 heures par semaine, la performance ne se joue pas que sur la productivité. 87 % des consommateurs estiment qu’une touche humaine reste irremplaçable dans la publicité. Un signal clair : l’IA seule ne suffit pas à construire la confiance.

    Le vrai avantage compétitif ne revient donc pas aux équipes qui utilisent le plus l’IA, mais à celles qui l’intègrent avec discernement en gardant l’humain aux commandes de la qualité créative et de la cohérence de marque.

    Ce rapport est pertinent pour toute direction marketing qui cherche à industrialiser ses pratiques IA sans perdre ce qui fait la force d’une marque : son positionnement, son ton, son identité visuelle.

  • Vivatech 2026 : une nouvelle dimension pour une nouvelle décennie

    VIVATECH 2026 

    Du 17 au 20 juin 2026, la Porte de Versailles (Paris) accueillera la 10e édition de VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la technologie.

    L’événement s’est imposé comme un rendez-vous incontournable du monde de la tech, au carrefour de l’innovation, du business et des débats les plus importants sur la technologie, avec l’IA au cœur de chaque discussion.
    Cette édition anniversaire réaffirme l’ambition de VivaTech de donner plus de visibilité à la tech auprès des professionnels, grâce à la présence d’entreprises et d’intervenants de renom issus du monde de la tech international. L’événement « Wide on the Champs-Élysées » (14 juin) et le VivaTech Festival (20 juin) permettront au plus grand nombre de découvrir la tech.

    UNE NOUVELLE DIMENSION POUR UNE NOUVELLE DÉCENNIE.

    En dix ans, VivaTech a vu son audience croître de 300 %, passant de 45 000 à plus de 180 000 visiteurs en 2025, représentant 171 pays. Le nombre de startups a triplé et celui des investisseurs a été multiplié par 12.

    En 2026, VivaTech investit le Hall 7, sur trois étages, offrant 30 % d’espace d’exposition supplémentaire, une capacité d’accueil doublée, 15 000 startups, plus de 1 500 démonstrations, plus de 4 000 rendez-vous d’affaires et de réseautage, ainsi qu’un programme de permanences pour les investisseurs afin de mettre en relation les fondateurs et les principaux investisseurs.

    L’ALLEMAGNE, « PAYS DE L’ANNÉE », ENVOIE UN SIGNAL FORT POUR LA TECH EUROPÉENNE .

    L’Allemagne est le Pays de l’Année 2026 de VivaTech, avec le plus grand stand de l’histoire du salon (800 m²) et une délégation sans précédent : 200 startups et de nombreux partenaires fédéraux et régionaux, 14 Länder, 12 entités gouvernementales et deux ministres fédéraux : Karsten Wildberger, ministre fédéral allemand de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’administration, et Dorothée Bar, ministre fédérale allemande de la Recherche, de la Technologie et de l’Espace. À l’heure où la fragmentation mondiale et technologique s’accentue, ce programme met en lumière l’ambition de l’Europe – portée par VivaTech – d’affirmer sa souveraineté et de devenir un chef de file en matière d’innovation.

    UN PROGRAMME QUI ABORDE LES GRANDS ENJEUX TECHNOLOGIQUES D’AUJOURD’HUI : IA, TECHNOLOGIES DE POINTE, CYBERSÉCURITÉ, ÉNERGIE

    VivaTech 2026 marque une décennie, mais l’accent est mis sur l’avenir. Le programme fait le lien entre deux cycles : la fin de la première vague de numérisation et l’ouverture de l’ère de l’IA et des technologies de pointe, parallèlement à une souveraineté technologique européenne plus affirmée. Intelligence artificielle, productivité, cybersécurité, défense, souveraineté, impact, énergie et transformation des entreprises structurent cette édition, articulée autour de quatre thèmes centraux :

    IA et productivité – 89 % des dirigeants font confiance à l’IA pour guider les décisions de leur entreprise (Baromètre de confiance VivaTech 2026). Parmi les innovations dévoilées : l’interface cerveau-machine en temps réel d’Unitree x HABS (exclusivité mondiale) ; le premier exosquelette à double vecteur grand public de Sumbu ; et la plateforme française d’agent conversationnel d’IA GetVocal AI.

    Nous accueillerons également de nombreux intervenants d’Inde, pays partenaire pour l’IA cette année. Ce statut s’inscrit dans la continuité directe du Sommet sur l’impact de l’IA à Delhi et de l’Année franco-indienne de l’innovation.

    Cybersécurité et défense — Face à l’explosion des cyberattaques (+75 % en un an, Accenture 2024), la startup française Riot fait partie des nombreuses entreprises qui développent des programmes de sensibilisation à la cybersécurité pour leurs employés, tandis que la startup belge Aikido conçoit des outils d’intelligence artificielle pour détecter et corriger les vulnérabilités dans le code des développeurs.

    Technologies vertes et énergie — Nyobolt, qui développe des solutions énergétiques ultra-rapides capables de recharger une batterie à 80 % en moins de cinq minutes ; Bienesis, qui propose une solution intelligente de couverture des cultures pour protéger les rendements contre les aléas climatiques ; et Tenaka (exclusivité mondiale), qui développe des solutions pour régénérer les océans, illustreront comment la technologie accélère concrètement la transition climatique et énergétique.

    Technologies de pointe — De nombreuses innovations dans le secteur des technologies de pointe ouvriront des perspectives prometteuses pour la prochaine décennie technologique. Parmi elles, IBM présentera en exclusivité mondiale un impressionnant « lustre quantique » permettant des calculs bien plus puissants que ceux des ordinateurs classiques, avec des applications dans les domaines de la santé, des télécommunications et de l’optimisation industrielle. EOS X SPACE (exclusivité mondiale) ouvre la voie au tourisme spatial en permettant à chacun d’approcher l’espace et de vivre une expérience unique, tout en préparant le terrain pour de nouvelles technologies et innovations aérospatiales. Xpanceo (exclusivité mondiale) développe quant à lui une lentille de contact intelligente, basée sur l’IA et la réalité étendue, capable d’afficher des informations directement dans le champ de vision.

    LA TECHNOLOGIE À LA PORTÉE DE TOUS :

    Le 20 juin, le festival VivaTech initie les 18-35 ans à la technologie autour des thèmes de l’IA et de la société, de l’économie des créateurs et des talents de demain, avec un forum des métiers, des ateliers et des démonstrations exclusives.

    Pour la première fois de son histoire, et à l’occasion de son 10e anniversaire, VivaTech investira les Champs-Élysées le dimanche 14 juin.

    Pendant une journée, « la plus célèbre avenue du monde », piétonnisée pour l’occasion, se transformera en une vitrine exceptionnelle de l’innovation. Startups, entreprises et talents de demain pourront y rencontrer Parisiens, Île-de-France et touristes du monde entier et découvrir, grâce à un parcours immersif gratuit et ouvert à tous, les technologies qui transforment notre quotidien : intelligence artificielle, robotique, mobilité, climat, santé et bien plus encore.

    « En dix ans, VivaTech est devenu bien plus qu’un simple événement. C’est le catalyseur d’une génération VivaTech – une communauté mondiale d’entrepreneurs, d’innovateurs et d’investisseurs qui façonnent les technologies de demain. Cette 10e édition marque un tournant pour VivaTech, reflétant une nouvelle ère pour la tech : celle de l’IA, des technologies de pointe et d’une reconfiguration géopolitique dans laquelle l’Europe doit pleinement assumer son rôle. » – Maurice Lévy, coprésident de VivaTech et président d’honneur de Publicis Groupe ; Michèle Benbunan, coprésidente de VivaTech et directrice générale de la division presse de LVMH ; François Bitouzet, PDG de VivaTech,annonce la présence des premiers intervenants majeurs.

    Des personnalités de premier plan du monde de la tech seront présentes à cette 10e édition de VivaTech, parmi lesquelles :

    Raphaël Auphan , directeur des opérations de Proton
    ; Jocomo Corbo , PDG de Physics X
    ; Eleonore Crespo, cofondatrice et codirectrice générale de Pigment
    ; Thomas Domhke, fondateur d’Entire
    ; Joleen Liang , cofondatrice de Squirrel AI
    ; Mati Staniszewski, cofondateur d’Elevenlabs
    ; Jean-Charles Samuelian, PDG d’Alan
    ; Niel Zeghidour , PDG de Gradium
    ; et Loïc Henriet, directeur technique et directeur général de Pasqal.

    De grandes entreprises seront également présentes :

    Rodolphe Saadé , PDG et président de CMA-CGM
    ; Bernard Arnault, PDG et président de LVMH
    ; Jeannette Zu Fürstenberg, présidente et directrice générale de General Catalyst
    ; et Mohamed Kande, président mondial de PwC.
    – Valérie BAUDSON, PDG d’AMUNDI
    – Lei ZHANG, fondateur et PDG d’ENVISION GROUP
    – François PROVOST, PDG du GROUPE RENAULT
    – Jeremy ALLAIRE , cofondateur, président et PDG de CIRCLE
    – Glenn D. FOGEL, PDG et président de BOOKING.COM
    – Christel HEYDEMANN, PDGORANGE
    – Jonas PRISING , Président-directeur général de MANPOWERGROUP
    – David SCHRÖDER, Co-directeur général de ZALANDO
    – Lutz DIEDERICHS, Directeur général de BNP PARIBAS
    – Marie-Ange DEBON , Directrice générale de LAPOSTE
    – Philippe PIRON , Directeur général de l’Électrification chez GE VERNOVA
    – Elisabeth STONE, Directrice des produits et de la technologie chez NETFLIX
    – Christophe PORTER, Responsable de la coopération internationale en matière de sécurité chez GOOGLE
    – Jens HOLTINGER, Directeur technique du GROUPE VOLVO
    – Julia WHITE , Directrice marketing d’ALIBABA
    – Roland BUSCH , Directeur général de SIEMENS – Christophe
    FOUQUET, Directeur général d’ASML
    – Shantanu NARAYEN, Directeur général d’ADOBE
    – Yann LE CUN, Président d’ AMI LABS –
    Cameron FINK, Cofondateur et directeur général d’AARU.

    Et les parties prenantes institutionnelles :

    – Henna VIRKKUNEN, Vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Ekaterina ZAHARIEVA, Commissaire aux startups, à la recherche et à l’innovation, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Karsten WILDBERGER, Ministre fédéral de la Numérisation et de la Gouvernementalité Modernisation de l’Allemagne
    – Januš KIZENEVIC Vice-Ministre des Finances de la République de Lituanie
    – Anne LE HENANFF Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence Artificielle et des Affaires Numériques, Gouvernement

    PRINCIPAUX PARTENAIRES FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX

    Co-organisateurs : Groupe Les Echos – Le Parisien & Publicis Groupe
    Partenaires fondateurs : BNP Paribas, La Poste Groupe, LVMH, Orange, AWS (depuis 2026)
    Pays de l’Année 2026 : Allemagne
    Partenaires Platine : Adobe, Core42 (Champion de l’IA), Envision, GE Vernova, ManpowerGroup, NVIDIA, PwC, Samsung, Vusion
    AI Partenaire Pays : Inde
    Partenaires Or : Accenture, AXA, Booking.com, Capgemini, Crédit Agricole, Engie, EY, Ministère fédéral des Communications, de l’Innovation et de l’Économie Numérique du Nigéria, Groupe Bouygues, Groupe Caisse des Dépôts, SNCF Groupe, IBM, JCDecaux, KPMG, L’Oréal Groupe, Microsoft, OVHcloud, QuantumBlack AI by McKinsey (partenaire de connaissances), Salesforce, Sanofi, SAP, Scaleway, Sonepar :

     

  • Commerce en ligne : l’IA pour inspirer, les marques pour convertir

    Étude Criteo sur les habitudes d’achats et de commerce en ligne 

    À l’heure où l’IA s’intègre de plus en plus dans le quotidien des consommateurs, Criteo se penche, dans son nouveau rapport, sur les transformations des habitudes d’achats et de commerce en ligne. Voici les principaux enseignements de l’étude Commerce & AI Trend Report*.
     

    1. Le spectre de découverte s’étend, pourtant l’achat se fait toujours au même endroit

    Le parcours d’achat commence désormais partout.
    Interrogés sur le point de départ qu’ils privilégient pour commencer leur shopping,
    36 % des consommateurs citent les marketplaces, 28 % les moteurs de recherche, 15 % les sites ou applications de retailers et 14 % les assistants IA.

    Sur ces derniers, l’usage reste concentré sur la phase d’exploration : 47 % utilisent l’IA pour comparer des produits, 39 % pour en découvrir de nouveaux et 38 % pour trouver des offres.

    Mais au moment du paiement, la prudence reprend le dessus : 55 % des consommateurs interrogés disent se montrer réticents à l’idée de partager leurs informations bancaires avec un assistant IA.

    2. La confiance : premier critère d’arbitrage

     Dans le commerce assisté par l’IA, la crainte d’être trompé dépasse celle liée à la vie privée : 52 % des consommateurs redoutent des contenus faux ou biaisés, contre 46 % qui citent la confidentialité comme principale préoccupation.
    Seuls 6 % déclarent n’avoir aucune inquiétude.

    Les consommateurs restent ouverts au partage de données avec l’IA, mais sous conditions : 52 % estiment que cela dépend du contexte et la prudence s’accentue lorsqu’il s’agit de données sensibles :

    • 57 % se disent particulièrement réticents à partager des données d’identité ou de localisation,
    • 55 % craignent le partage d’informations liées au paiement.

    Dans ce cadre, la marque et le retailer deviennent des garants de fiabilité : transparence et service client de qualité conditionnent désormais la conversion et la fidélité.

    3. La personnalisation : le retour vers la surprise et la découverte

    Face à des recommandations toujours plus précises et ciblées, les consommateurs réclament aussi de la surprise.
    56 % souhaitent que les recommandations ne se limitent pas strictement aux produits correspondant à leur recherche initiale, et 46 % privilégient un équilibre entre personnalisation et découverte, contre seulement 16 % en faveur d’un fil ultra-personnalisé.
    Par ailleurs, dans un environnement saturé de recommandations, 75 % considèrent qu’une marque forte et reconnaissable reste déterminante dans leur parcours d’achat.

    4. L’essor de l’IA agentique : des parcours plus courts, des conversions plus fortes

    Le shopping devient plus conversationnel et multimodal : 44 % des consommateurs se disent à l’aise avec la recherche par image, 26 % avec la recherche vocale, et
    59 % estiment que ces modalités les rendent plus enclins à acheter en ligne.

    Mais au-delà des nouveaux usages, l’IA agentique transforme la performance du parcours. Les visites issues d’assistants IA affichent des taux de conversion 1,5 fois supérieurs aux autres canaux, et plus de 70 % des utilisateurs provenant des LLM arrivent désormais directement sur des pages produit (vs. 50 % en 2025). L’IA ne se contente plus d’assister la recherche : elle préqualifie l’intention et compresse le chemin vers l’achat. 

    6. Quels pourraient être les prochains grands changements du commerce à l’ère de l’IA ?

    Au-delà des transformations déjà visibles aujourd’hui, l’IA agentique va redéfinir plus profondément les parcours d’achat dans les années à venir :

    • La recherche devient plus conversationnelle et multimodale, mêlant texte, voix et image.
    • Les parcours d’achat évoluent vers un shopping « par mission », où les assistants composent directement des sélections ou des paniers en fonction d’un besoin précis.
    • Les contenus (articles, vidéos, programmes TV, etc.) se transforment en surfaces d’achat, permettant d’acquérir directement les produits présentés.
    • Les assistants conversationnels s’imposent comme de nouveaux points de contact pour les marques, en influençant la découverte et les recommandations.
    • En présélectionnant les options les plus pertinentes, l’IA oriente les consommateurs directement vers les pages produit et raccourcit encore le parcours d’achat.

    Grégoire Bruni, Director, Agency Relations EMEA chez Criteo déclare : « L’IA est en train de redéfinir la logique même du commerce en ligne. Demain, les consommateurs ne navigueront plus seulement entre des pages produits : ils délégueront de plus en plus certaines étapes de leur recherche à des assistants capables de comparer, sélectionner et recommander en quelques secondes.

    Mais dans ce nouveau modèle, la technologie ne remplace pas les acteurs du commerce : elle renforce au contraire le rôle des marques et des retailers, qui restent les garants de la confiance, de la qualité de l’offre et de l’expérience d’achat. L’enjeu pour eux est d’intégrer l’IA pour continuer à accompagner le consommateur, mieux enrichir la découverte à chaque étape du parcours, tout en conservant la relation directe, de confiance, qui fonde la fidélité. »