Catégorie : Innovations

  • Est-ce que l’IA peut-elle vraiment transformer notre manière de faire nos achats ?

    L’IA le nouveau game-changer des enseignes 

    Selon ShopFully

    L’intelligence artificielle n’est plus une vague promesse du futur ; elle imprègne tous les aspects de notre quotidien et est en train de transformer chaque secteur d’activité.
    Mais qu’en est-il exactement dans le domaine de la grande distribution ?
    Est-ce que l’IA est simplement un autre outil technologique ou peut-elle vraiment transformer radicalement notre manière de faire nos achats ?
    ShopFully, leader européen des solutions Drive to Store, décrypte pour vous comment l’IA est en train de devenir un véritable game-changer pour les enseignes, les marques et leurs clients.

    Expériences personnalisées : le chemin vers la fidélité client

    Les technologies d’IA dotent les retailers de la capacité de créer des parcours d’achat ultra-personnalisés, améliorant non seulement la satisfaction client mais également les ventes et les taux de conversion.
    Grâce à l’analyse de données et à l’apprentissage automatique, les enseignes obtiennent des insights précis sur les préférences et les comportements de leurs clients.
    Mettre la main sur ces données leur permet de mettre en place des recommandations et des services sur-mesure qui correspondent parfaitement aux désirs et aux besoins de chaque consommateur.
    Un tel niveau d’attention personnelle optimise le parcours d’achat et renforce la loyauté des clients.

    L’IA, source d’inspiration pour les consommateurs

    Combien d’entre nous ont déjà utilisé des assistants virtuels comme Siri, Alexa ou Cortana pour obtenir des recommandations ?
    L’IA fait désormais partie intégrante de notre quotidien et, depuis plus d’une décennie, les consommateurs s’appuient sur ces assistants intelligents pour trouver l’inspiration et prendre des décisions d’achat plus réfléchies, que ce soit pour choisir le paquet de céréales le plus sain ou trouver des idées de cadeaux.

    Face à cette tendance, les enseignes doivent relever un défi majeur : devenir l’option privilégiée recommandée par l’IA. En effet, ces recommandations peuvent influencer considérablement les marges et le succès des entreprises.

    Optimisation de la chaîne d’approvisionnement

    L’intégration de l’IA révolutionne également la gestion de la chaîne d’approvisionnement, permettant aux retailers d’optimiser leurs opérations et de réduire les temps d’attente.
    Les technologies d’analyse prédictive et d’optimisation des stocks garantissent que les produits soient disponibles au bon moment et au bon endroit, minimisant ainsi les ruptures et les surstocks.
    Cette approche améliore non seulement l’efficacité opérationnelle, mais également l’expérience d’achat du client, qui bénéficie de livraisons plus rapides et d’une meilleure disponibilité des produits.

    Communication interactive : transformer la relation client

    L’adoption de systèmes avancés de traitement du langage naturel et de chatbots permet aux enseignes d’interagir avec les clients en temps réel et sur plusieurs canaux, offrant une assistance et des conseils personnalisés à chaque étape du parcours d’achat. Grâce à cette communication instantanée, les consommateurs se sentent valorisés et plus accompagnés. De plus, les moteurs de recommandation alimentés par l’IA sont capables d’anticiper les besoins et les préférences des clients, en proposant des suggestions et des promotions en parfaite adéquation avec leurs intérêts.

    Imaginez un futur où …

    En somme, l’IA ne se résume pas à un simple outil technologique supplémentaire dans l’arsenal du retailer. Elle représente une véritable métamorphose de notre manière de concevoir et de vivre l’expérience d’achat. Imaginez un futur où les rayons du magasin se transforment en espaces d’exploration. Un futur où l’acte d’achat devient une expérience fluide, agréable et résolument unique.
    En tirant parti du pouvoir transformateur de l’IA, nous ouvrons la voie à un nouveau paradigme commercial, où la satisfaction client, l’efficacité opérationnelle et la croissance des ventes ne font plus qu’un.

    L’avenir du shopping n’est pas simplement à portée de main, il se dessine sous nos yeux, nourri par l’extraordinaire potentiel de l’intelligence artificielle.
    Embrasser cette transformation, c’est se donner les moyens de prospérer dans un monde en pleine mutation et de créer des expériences client qui marqueront durablement les esprits.

     

  • Retail, GreenTech, Technologies, Innovations, Intelligence Artificielle … #VivaTech : le  » Best OF  » de La Brigade Du Web

    Le  » Best OF  »

    VivaTech 2024 a été le lieu où les dernières solutions AI les plus concrètes ont été présentées avec près de 40% des exposants montrant des innovations sur le sujet, notamment à travers d’un nouvel espace :  l’AI Avenue, cœur bouillonnant de l’événement durant quatre jours.
    A retenir : VivaTech a catalysé le débat sur l’IA à l’échelle mondiale :  plus de 2 milliards de personnes touchées sur les réseaux sociaux (x2 vs 2023). Mais pas que.

    L’engagement renforcé de VivaTech dans une tech responsable s’est matérialisé notamment avec  une allée entière dédiée aux initiatives et aux innovations à impact positif pour construire un avenir plus durable et inclusif.

    Avec La Brigade Du Web, nous vous avons concocté nos coups de coeur dans les domaines du retail, de la greetech, des technologies et of course de l’IA .

    Je tenais aussi à remercier vivement nos partenaires SNCF Connect & Tech, KPMG et La Banque Postale pour leur confiance.

    Annie ABELA
    Directrice éditoriale de MyDigitalWeek

    Quoi de neuf dans le #RETAIL 

    Fidecoin premier programme
    de paiement qui récompense
    en monnaie locale.

    Veesual ou l’expérience shopping
    augmenté

    Quoi de neuf dans la #GREENTECH

    AECTUAL « ART-Chitecture » ou comment
    l’impression 3D apporte du design
    100 % circulaire.

    Releaf Paper Si les feuilles mortes
    se ramassent à la pêle,
    elles ont aussi le droit à
    une seconde vie …

    Greenoco : calculer, réduire et piloter
    l’impact environnemental
    des sites web

    JC DECAUX s’adapte
    au réchauffement climatique avec
    des abribus bas carbone

    Lightyear : un capital risque

    Quoi de neuf dans #IA 

    Buster.AI surveille, détecte et neutralise
    les contenus trompeurs, toxiques et fakes

    NOA (Navigation, détection d’Obstacles et intelligence Artificielle) est destiné
    aux nons voyants. NOA identifie les dangers,
    guide et décrit l’environnement grâce à l’IA

    Incontournable Elon Musk
    Son plus grand espoir ? Space X et Mars,
    et sa plus grande peur ? l’
    #IA

    Quoi de neuf dans la #TechForGood

    Scewo BRO le fauteuil roulant  » tout terrain « 

    L’Oréal Groupe pour une beauté
    sans tests sur les animaux.

    Quoi de neuf dans la #TECH

    Murena pour échapper
    à la surveillance numérique
    et ne pas fuiter vos données personnelles

     

     

  • Plaidoyer pour une utilisation raisonnée de l’IA

    Comment l’IA va impacter les RH ?  

    Le saviez-vous ? En France : « seulement 20 % des décideurs privilégient l’esprit critique de leurs employés, malgré un usage massif des outils d’IA ». C’est le résultat de l’étude
    « Définir l’Entreprise de Demain » menée par Coleman Parks pour Alteryx.  

    Les dirigeants d’entreprise et les recruteurs français se préparent à faire face aux exigences d’un marché du travail de plus en plus façonné par les technologies d’IA, rendant ainsi certains postes obsolètes.
    Cette évolution renforce la nécessité de certaines compétences essentielles pour fluidifier et sécuriser l’adoption généralisée des outils d’IA en entreprise.

    L’impact de l’IA sur l’emploi et sur l’évolution des métiers

    Comment favoriser le développement de nouvelles compétences ?
    Comment se préparer à faire face aux évolutions constantes des outils d’IA ?
    Réponses :

    • D’après 59% des répondants, l’introduction d’un Chief AI Officer sera primordiale pour une approche holistique de la stratégie IA de l’entreprise. Il permet de coordonner les différents services (commerciaux, IT, RH, juridiques, etc.) en matière d’IA et harmoniser les pratiques à l’échelle de toute l’entreprise.
      Aujourd’hui, plus de 400 personnes ont le titre de CAIO sur leur profil LinkedIn.
    • Les ingénieurs d’applications d’IA, responsables de la conception et du développement de modèles alimentés par l’IA (33%), les ingénieurs logiciels chargés de concevoir et développer les programmes (23%), et les chercheurs en IA (28%) qui impulsent l’innovation grâce à la recherche et au développement de systèmes IA, sont les trois cibles de recrutement prioritaires citées par les dirigeants d’entreprise.
    • En comparaison, ils sont relativement moins nombreux à prioriser le recrutement d’ingénieurs prompts (19 %) chargés de communiquer et d’entraîner les modèles d’IA. 
    • Selon la moitié des spécialistes interrogés (57 %), ces fonctions deviendront indispensables lorsque l’IA générative sera déployée à grande échelle, continuant ainsi de transformer le marché du travail.

    Un nouveau regard sur les équipes informatiques en charge des données 

    Les résultats de l’étude révèlent les rôles destinés à devenir obsolètes, ceux qui vont émerger, et les compétences essentielles pour embrasser pleinement l’ère de l’IA.

    • Le développement de logiciels en un seul langage de programmation (15%), le codage répétitif (15%), l’administration de bases de données (18%) et le développement d’IA/ML (15%) figurent parmi les compétences techniques en passe de devenir obsolètes.
    • 52% des répondants déclarent que leur entreprise travaille actuellement de manière très cloisonnée, mais 47% estiment que les futures équipes en charge des données informatiques ne devront plus être séparées des autres de la sorte, pour garantir la mise à disposition des données aux différents services. 
    • 71% des répondants prévoient qu’au cours des trois prochaines années, il y aura un excédent de talents dans le domaine de la technologie, une tendance favorisée par l’accessibilité accrue et la facilité d’utilisation des technologies d’IA générative.

    Les priorités du marché du travail dans le secteur technologique évoluent

    Malgré un déficit en compétences relatives à l’IA où la demande dépasse largement l’offre, de nombreuses entreprises continuent de donner la priorité au recrutement pour des postes exigeant des compétences techniques très avancées.

    On observe une reconnaissance croissante de l’importance des compétences non techniques. L’idée étant de collaborer avec les systèmes intelligents et de remettre en question leurs résultats. 

    • Seuls 31% des répondants citent le renforcement des compétences humaines et la préparation à une transition du marché du travail comme des éléments importants à prendre en compte dans un monde dominé par l’IA. 
    • Alors que 70% des décideurs en entreprise déclarent qu’il est plus important pour leurs employés d’être polyvalents que de se spécialiser dans un domaine, les priorités en matière d’amélioration des compétences favorisent toujours les compétences techniques par rapport aux soft skills.
    • L’expertise en IA, en logiciels, en analyse et exploitation des données, ainsi qu’en analyse financière et en planification, arrive en tête des compétences les plus demandées. Cette expertise arrive avant des compétences telles que compréhension des données, la réflexion stratégique, la culture numérique et la gestion d’équipe.
    • 57% des personnes interrogées citent la créativité comme la principale plus-value du travail humain en termes de compétences dans un monde du travail régi par l’IA, suivie de l’esprit critique (41%), de l’émotion (41%) et de la moralité (22%). Pourtant, quand il s’agit des compétences les plus recherchées dans les processus de recrutement actuels, seuls 18% des répondants citent l’esprit critique et 21% la créativité parmi les compétences les plus convoitées.

    « L’essor rapide de l’IA exige des dirigeants d’entreprise qu’ils constituent et forment dès aujourd’hui leurs salariés de demain pour pérenniser leur activité, sous peine de manquer le tournant de l’intelligence artificielle » a déclaré Libby Duane-Adams, Chief Advocacy Officer chez Alteryx. 

    Pour télécharger le rapport complet cliquez ici

  • L’IA serait-elle une solution pour favoriser la transition écologique ?

    Ethiques, responsables, les consommateurs se tournent vers des recommandations basées sur l’IA

    Criteo entreprise spécialisée dans le Commerce Media publie son rapport sur la durabilité et sur les nouvelles orientations des consommateurs.
    L’entreprise a interrogé 6 755 consommateurs en mars et avril 2024, dont 1309 en France. Les personnes interrogées sont des consommateurs qui utilisent Internet au moins une fois par mois.

    Ce qu’il faut retenir : 

    Les consommateurs estiment :
    > que l’IA pourrait leur faire gagner du temps lorsqu’ils planifient leurs vacances (80 %), > trouvent le bon cadeau pour leurs proches (82 %)
    > ou font leurs courses hebdomadaires (76 %).
    > En parallèle, plus de la moitié (57 %) des consommateurs est favorable à ce que les liens sponsorisés prennent en compte les préférences en matière d’achats éthiques et durables.
    En fait, d’ici quelques années, 46 % des personnes interrogées s’attendent à ce que l’IA soit en mesure de les aider à trouver des produits pertinents, produits de façon durable ou éthique.

    Relier la cause et le produit

    L’une des principales opportunités qu’offre l’IA est de cibler les propositions faites aux consommateurs en fonction des causes qui leurs tiennent à cœur.

    Par exemple :
    72 % des consommateurs sont prêts à payer plus cher pour des aliments produits localement
    53 % seraient prêts à payer plus cher pour une livraison neutre en carbone
    et 62 % seraient prêts à payer plus cher pour des vêtements, des chaussures ou des accessoires produits de manière éthique.

    Alors que les outils d’IA continuent de débloquer de nouvelles opportunités pour les marques, les attentes des consommateurs sont claires : 62 % d’entre eux estiment que l’IA sera capable de recommander des produits en fonction de leurs centres d’intérêt d’ici deux ans, et 49 % s’attendent à ce que l’IA adapte les publicités qu’ils reçoivent pour les rendre plus pertinentes.

    « Les applications d’IA conversationnelles ne sont plus une nouveauté, pour de nombreux consommateurs c’est un véritable outil au quotidien pour trouver les produits qui leur correspondent. En majorité utilisée aujourd’hui pour accélérer certaines recherches, l’IA ne devrait pas tarder à proposer des produits plus écologiques et à proposer de nouvelles expériences d’achats, telles que l’essayage virtuel pour aider à minimiser les retours », commente Marc Fischli, Managing Director EMEA chez Criteo. «

    Parallèlement, les marques peuvent tirer parti de l’IA pour segmenter les acheteurs en fonction de leurs préférences, et personnaliser la création publicitaire de manière à mettre en avant les principales qualités écologiques des produits. 

    L’éco-voyage

    Dans les mois à venir, un consommateur Français sur trois prévoit que les événements sportifs, notamment les Jeux olympiques et l’Euro de football, auront une incidence directe ou indirecte sur ses projets de voyage pour l’été.

    Si la plupart des consommateurs affirment que l’impact environnemental des événements sportifs internationaux ne modifiera pas leur façon d’assister ou de suivre le sport,
    56 % d’entre eux ont l’intention de réduire leur empreinte carbone lorsqu’ils voyageront cet été.
    À ce titre, 57 % des consommateurs sont susceptibles de privilégier les trajets plus longs en train ou même le covoiturage au lieu de l’avion, pour réduire leur empreinte carbone lors de leurs déplacements.

    « Pour les marques des secteurs du voyage et de l’hôtellerie, il deviendra primordial d’être attentif aux facteurs environnementaux qui influencent les décisions d’achat. Que vous ou vos partenaires utilisiez ou non des chats bots pour interagir avec les acheteurs, il est important de s’assurer que les données que vous recueillez soient exploitées de la bonne manière : pour offrir une plus grande pertinence et, in fine, une meilleure expérience client », conclut le Managing Director EMEA

  • De quelles compétences et outils les marketeurs ont-ils besoin pour se démarquer en 2024 ?

    Brandwatch a interrogé plus de 300 experts en marketing pour le savoir 

    Une concurrence accrue et un contexte économique difficile

    Pour les marketeurs, les enjeux ont été plus élevés du fait d’une concurrence accrue. Résultat, ils sont 58 % à citer la saturation et la qualité du contenu comme difficultés principales et 56 % la mesure du ROI et de l’attribution.

    A cela s’ajoute la situation économique qui inquiète plus de la moitié des marketeurs (51 %) les incitant à des restrictions budgétaires ou à des réductions d’effectif. Ils ont dû faire plus avec moins de ressources. Un autre défi est de s’adapter aux nouvelles technologies comme ChatGPT et autres outils d’IA (42 %).

    Priorité à la data, le contenu et les études sur les clients

    Les marketeurs ont estimé qu’en 2023, les technologies marketing les plus importantes concernaient les données, le contenu et les études sur les clients. D’ailleurs, 72 % d’entre eux ont déclaré que les outils d’analytique sont parmi les plus importants. Il est donc logique que 31 % des marketeurs désignent la mesure et l’optimisation du ROI sont des compétences essentielles.
    Investir dans les outils de gestion des réseaux sociaux Les données ne sont pas la seule priorité des marketeurs : 56 % des participants ont estimé que les outils de gestion des réseaux sociaux ont été l’un des investissements technologiques les plus critiques, suivis de près par les outils de création et de gestion du contenu (54 %).

    Les réseaux sociaux pour générer des leads

     Les plateformes de réseaux sociaux occupent les trois premières places pour ce qui est des canaux générant des prospects de qualité avec Linkedin en tête (39 % des marketeurs), suivi d’Instagram (36 %) et de Facebook (35 %).

    Viennent ensuite le SEM (Search Engine Marketing, marketing pour les moteurs de recherche) et le SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche).

    Les investissements des équipes marketing en 2024 viseront à permettre la création de contenu pour les réseaux sociaux et le Web, mais également à rationaliser les rapports sur le ROI de ces campagne 

    Les priorités 2024 : de l’importance de comprendre le client et s’aider de l’IA

     44 % des marketeurs estiment que les études sur les consommateurs et les outils de social listening sont essentiels à leurs efforts marketing et 40 % déclarent que la création d’expériences personnalisées est une difficulté majeure.

    En 2024, les équipes marketing vont se focaliser sur le parcours client et sur la façon dont les consommateurs progressent dans le funnel de vente.

    Une mauvaise communication en interne : premier obstacle en matière de connaissance et de compréhension client

    Cette mauvaise communication entre services internes est dénoncée par 28 % des marketeurs. Elle est talonnée par l’évolution constante des comportements clients (27 %) et la fragmentation des données (24 %).

    Les technologies phares de 2024 : celles permettant la capture et l’analyse des données ainsi que l’automatisation des contenus

    Avec l’émergence d’outil d’IA tel que ChatGPT, le travail le plus important reste une tâche tout à fait humaine : comprendre les nuances et donner une perspective.Cependant, 51 % des marketeurs passent entre 20 % et 50 % de leur temps à nettoyer les données plutôt qu’à en extraire des insights. Il n’est donc pas étonnant que presque toutes les technologies recherchées concernent la capture et l’analyse de données ainsi que l’automatisation des contenus.

    Les marketeurs perçoivent les technologies suivantes comme cruciales :

    – Outils d’étude de marché et d’étude des consommateurs (34 %)

    – Outils d’analyse des données (32 %)

    – Outils de benchmarking des concurrents (32 %)

    – Outils de marketing de contenu (29 %)

    – Outils d’écoute des réseaux sociaux (26 %)En 2024, le contenu est plus que jamais roi et les données sont indispensables.

    Il reste néanmoins difficile de suivre tous les points de contact menant à l’achat d’un produit ou service.

    L’IA : la meilleure alliée du marketeur

    « Les marketeurs vont devoir comprendre en quoi ces avancées technologiques viennent désormais améliorer le processus marketing et non remplacer un bon marketing. Des technologies telles que l’IA et ChatGPT sont de nouveaux outils à notre disposition, que nous pouvons utiliser pour équilibrer nos charges de travail créatives afin de créer des communautés plus attractives. » Gathan Borden, Senior Vice President of Marketing & Communications chez Destinations International.

    Pour télécharger le guide complet c’est ici 

  • Etude Adobe : il est impératif d’informer les consommateurs sur les dangers des deepfakes

    Future of Trust 

    Une nouvelle étude d’Adobe, intitulée “Future of Trust”, révèle que la population française est de plus en plus préoccupée par les fausses informations relayées au sein de la société et ne sait pas vraiment où trouver des faits et informations dignes de confiance sur Internet.

    Près des trois quarts (73 %) des personnes interrogées estiment qu’il est difficile de contrôler la véracité du contenu numérique (vidéos, images) et 67 % craignent que de fausses informations et autres « deepfakes » ne perturbent les prochaines élections.

    L’étude “Future of Trust” d’Adobe s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 1 043 adultes résidant en France.
    Elle met en lumière les inquiétudes des Français à l’égard de la désinformation liée à l’IA.

    Les principales données recueillies dans le cadre de cette étude mettent en évidence :

    Dans un climat d’érosion de la confiance dans les contenus numériques, les consommateurs se soucient de l’intégrité des élections.

    • Sur 10 personnes interrogées en France, sept (67 %) craignent que la désinformation n’influence les élections.
    • Une personne sur six (16 %) a vu du contenu généré par l’IA concernant des personnalités politiques au cours des six derniers mois.
    • Sans outils répandus pour les aider à discerner le vrai du faux, 78 % affirment qu’il devrait être interdit aux candidates et candidats à une élection de faire appel à l’IA générative dans leurs contenus de communication électorale.

    La difficulté de vérifier les informations, imputable au manque de formation sur les outils.

    • 73 % des personnes interrogées admettent éprouver des difficultés à vérifier si le contenu consulté sur Internet est fiable ou non.
    • 85 % estiment qu’il est important de disposer d’outils permettant de s’assurer de la véracité du contenu.
    • Or, la moitié de l’échantillon (51 %) juge aujourd’hui impossible d’authentifier un contenu généré par l’IA.
    • Alors que seules 40 % des personnes ont utilisé des outils de recherche en ligne pour les aider à repérer les fausses informations, 19 % ont regardé des tutoriels vidéo.
    • Si la génération Z forme le groupe démographique le plus confiant en sa capacité à détecter les fausses informations, plus d’un de ses membres sur trois (36 %) admet avoir échangé des informations trompeuses au cours des six derniers mois (soit plus que toute autre tranche d’âge). Les deux tiers des jeunes de la génération Z interrogés (65 %) reconnaissent avoir du mal à vérifier la fiabilité du contenu publié sur Internet.

    La nécessité d’une coopération entre les entreprises technologiques et les pouvoirs public. Parallèlement, l’érosion de la confiance pousse les gens à quitter certaines plateformes où se propage la désinformation.

    • Lorsque de fausses informations circulent, 41 % des personnes interrogées estiment que la responsabilité incombe en premier lieu à celui ou celle qui a créé le contenu en question.
    • Cependant, 84 % préconisent une collaboration entre pouvoirs publics et entreprises technologiques pour réguler l’IA générative et empêcher son utilisation pour influencer les élections.
    • 37 % ont cessé d’utiliser ou réduit leur utilisation de certains réseaux sociaux en raison de la quantité de fausses informations rencontrées.

    Dana Rao, Executive Vice President, General Counsel and Chief Trust Officer at Adobe commente ces conclusions en ces termes :

    « Nous sommes tous enthousiastes quant au potentiel de l’IA générative pour transformer la créativité et la productivité. En tant que leader dans le déploiement commercial d’une technologie IA, nous avons longuement étudié son impact sur la société.

    Les résultats de cette étude le montrent : il est impératif d’informer les consommateurs sur les dangers des deepfakes et de fournir les outils qui leur permettent d’identifier ce qui est vrai. A l’approche des élections, l’heure est venue d’adopter des technologies de protection comme les Content Credentials, afin de rétablir la confiance de la population à l’égard du contenu en ligne. »

  • Les marketeurs français friands d’IA pour générer du contenu sur les réseaux sociaux

    La France s’inscrit parmi les pionniers de l’utilisation de l’IA sur les réseaux sociaux

    HubSpot, la plateforme client pour les entreprises en croissance, dévoile le rapport « Social Media Trends 2024 », présentant 10 principales tendances en matière de marketing sur les réseaux sociaux.
    Réalisé en collaboration avec Meltwater auprès de marketeurs du monde entier issus de différents secteurs d’activité (B2B, B2C, agences …), ce rapport démontre que les réseaux sociaux sont toujours plus prépondérants pour le service client et la vente en ligne, impliquant pour les professionnels de redoubler d’efficacité et de créativité.

    Les marketeurs français friands d’IA pour générer du contenu sur les réseaux sociaux

    L’évolution majeure pour le marketing sur les réseaux sociaux en 2024 est l’intégration d’outils d’IA générative dans les stratégies marketing.
    En la matière, les marques françaises sont plutôt en avance : 84 % utilisent déjà l’IA générative pour créer du contenu sur les réseaux sociaux, contre 73 % au niveau mondial.
    Les outils d’IA générative deviennent essentiels pour les professionnels du marketing, puisque 97 % d’entre eux envisagent d’exploiter des fonctionnalités d’IA intégrées aux plateformes sociales pour la création de contenu. Ces fonctionnalités IA in-App comprennent la génération et l’édition d’images, la rédaction de légendes et l’utilisation de chatbots pour gérer les interactions et les réponses aux messages.

    En termes d’efficacité, 69 % des marketeurs français estiment que les contenus générés avec l’IA obtiennent des performances supérieures aux contenus créés sans IA. Certaines inquiétudes persistent en matière d’impact sur la réputation de l’entreprise, ainsi que sur la capacité à pouvoir créer du contenu qui se démarque des concurrents.

    • La communauté, un levier d’engagement sur les réseaux sociaux : le besoin d’appartenance se fait de plus en plus ressentir chez les consommateurs.
      En conséquence, 90 % des marketeurs considèrent qu’il est crucial de créer une communauté active et engagée et 70 % prévoient d’augmenter le budget lié à la création de communautés.
    • Les réseaux sociaux au service de la relation client : Pour 78 % des marketeurs français, les réseaux sociaux deviennent des canaux de contact privilégiés pour le service client.
    • Les réseaux sociaux succèdent aux moteurs de recherche : Désormais, les marques n’ont d’autre choix que d’adapter leur stratégie marketing au social searching, une habitude qui transforme le comportement en ligne des utilisateurs.
    • L’indispensable marketing d’influence : 77 % des entreprises françaises collaborent avec des influenceurs ou créateurs de contenus, notamment sur YouTube et Instagram, contre 62 % des entreprises au niveau global.
      74 % des marques françaises prévoient d’augmenter leurs investissements dans le marketing d’influence cette année, contre 55 % à l’échelle mondiale. Par ailleurs, les entreprises françaises semblent privilégier la qualité à la quantité : 39 % travaillent avec des nano-influenceurs contre 24 % au niveau mondial.
      Au-delà de coûter moins cher, les nano-influenceurs représentent une opportunité pour les marques de se connecter à des communautés certes plus restreintes, mais particulièrement engagées.
    • La vente au cœur des réseaux sociaux : 82 % des marketeurs français pensent que les consommateurs vont acheter plus de produits directement sur les réseaux sociaux que sur le site web de la marque, contre 72 % au niveau mondial.
    • Le succès des contenus éducatifs : Si les contenus authentiques et décalés sont très communs sur les réseaux sociaux, les contenus éducatifs apparaissent également comme une tendance forte en France.
      Les marketeurs français le considèrent même comme le second type de contenu qui a généré le plus de ROI en 2023, juste derrière les contenus fiables, mais devant les contenus drôles. Ce type de contenu (infographie, tutoriel, Q&R avec un expert…), lorsqu’il est attrayant, suscite l’intérêt des consommateurs et peut favoriser la création d’une communauté ou asseoir la crédibilité de la marque.
      Preuve de son essor, le contenu éducatif est le type de contenu dans lequel les marketeurs français prévoient d’investir le plus dans les prochains mois.