Catégorie : Innovations

  • Manque de connaissance, de formation, défiance vis-à-vis de l’IA … les freins à la transformation numérique en entreprise

    Les entreprises françaises déplorent le manque de moyens mis à leur disposition pour satisfaire leurs ambitions de croissance

    Selon une étude Transformation Digitale menée par l’entreprise européenne de legaltech Signaturit Group et Kantar auprès de 250 responsables IT ou de la Transformation Numérique. Elle porte sur les enjeux de la transformation digitale des entreprises en France.

    La transformation digitale a été autant une véritable révolution technologique qu’une source d’inspiration et de créativité pour les entreprises.
    Les formidables avancées de ces dernières années en termes d’innovation et de règlementations les ont poussées à créer de nouveaux business model et à revoir leurs process, leur organisation et même leur marché.
    Si l’IA ouvre de nombreuses perspectives, les entreprises françaises ne sont pas toutes logées à la même enseigne en ce qui concerne leur mise en œuvre. C’est ce que les résultats de l’étude Signaturit Group démontrent.

    Investir pour optimiser

    Malgré un contexte économique incertain, la croissance reste une priorité pour les entreprises françaises. Elles ont plus que jamais besoin de stimuler leur croissance. Près d’un tiers des entreprises (37%) voient des opportunités d’investir dans de nouveaux outils numériques pour les ventes 37%, la finance et la comptabilité 39%, ainsi que les achats 30%, ce qui montre une volonté d’optimiser ces missions pour contribuer au développement et au chiffre d’affaires.
    Des contraintes règlementaires et de sécurité mal évaluées
    Face à la masse des contraintes liées à la règlementation et à la sécurité des données, la conformité est un enjeu essentiel, au même titre que la qualité de service et des solutions.
    Pourtant, près d’une entreprise sur 10 ne forme pas ses employés à la sécurité numérique.
    Pour 37% des répondants, la domiciliation de l’hébergement des données est un frein aux nouveaux investissements numériques, tout comme le manque de formation interne (39%).
    Ces considérations stratégiques, lorsqu’elles ne sont pas prises en compte de manière structurée et pérenne par les organisations, représentent un frein à la confiance des clients et partenaires.

    La modernité au service de la productivité… pas à pas

    Malgré le développement des nouveaux moyens de paiement et des nouveaux usages associés, seules 8% des entreprises interrogées ont déjà mis en place ou envisagent de payer les transactions via les cryptomonnaies, d’avoir recours à la blockchain (5%) ou d’évoluer dans le metavers.
    Moins d’un tiers des répondants envisage d’avoir recours à l’IA pour automatiser le support client (30%), améliorer l’expérience client (29%) ou augmenter les revenus (22%).
    Seules 27% des entreprises estiment que leur transformation numérique a un impact bénéfique sur leur capacité à attirer de nouveaux talents et à créer de nouveaux postes en interne. L’exploitation de la transformation numérique comme levier de croissance et d’innovation du point de vue des ressources humaines reste timide. Elle a toutefois renforcé le besoin en formation des équipes pour près de 7 entreprises sur 10 (69%), soulignant l’importance de l’accompagnement des collaborateurs dans la dynamique de transformation.
    Pour Pierre Feligioni, Président Directeur Général de Signaturit Group :
    « Cette étude nous montre que les entreprises sont conscientes de la nécessité d’investir dans leur transformation numérique pour obtenir de meilleurs résultats en termes de croissance et de revenus. Cependant le manque de connaissance et de formation, et probablement une certaine défiance vis-à-vis de l’IA, les freinent dans leur volonté d’innovation. »
    • Près de 3 entreprises sur 5 (59%) estiment que la pertinence des solutions IT existantes est un des principaux axes d’amélioration des process de l’organisation
    • 39% d’entre elles disent manquer de budget pour atteindre leurs objectifs
  • Fibre optique, nouveaux usages d’Internet, empreinte environnementale… Les nouvelles pratiques du numérique en France

    85% de la population utilise Internet depuis son smartphone

    L’Arcep et l’Arcom publient la quatrième édition de leur référentiel commun des usages numériques. Cette nouvelle édition actualise et complète les données de référence sur les usages et pratiques du numérique en France. Elle rassemble des éléments chiffrés notamment sur les déploiements des réseaux fixes et des réseaux mobiles, l’accès à internet, l’équipement des foyers, les usages internet et audiovisuels et l’empreinte environnementale du numérique.

    Cette quatrième édition intègre de nouvelles thématiques telles que l’équipement en casques de réalité virtuelle, l’usage de la presse numérique et de l’intelligence artificielle, l’information sur les réseaux sociaux, les investissements dans la création des éditeurs de services de médias audiovisuels à la demande et le partage des recettes publicitaires entre acteurs traditionnels et numériques.

    Très haut débit fixe et mobile : les déploiements et l’adoption des technologies fibre et 5G se poursuivent

    Le référentiel souligne la progression continue des déploiements et du nombre d’abonnements à très haut débit sur les réseaux fixes, portée entièrement par la fibre optique. Fin 2023, deux tiers des abonnés internet disposent d’un abonnement en fibre optique (soit 21,4 millions d’abonnements fibre). Les déploiements dans les réseaux 5G en France se poursuivent également, ainsi que la croissance du nombre d’utilisateurs actifs sur les réseaux 5G, pour atteindre 14 millions au quatrième trimestre 2024, soit 17 % de l’ensemble des cartes mobiles.

    Des individus toujours plus connectés et plus équipés pour des usages internet et audiovisuels qui se diversifient

    En France, 9 personnes sur 10 utilisent internet. En 2023, l’équipement privilégié pour se connecter à internet reste le smartphone et la croissance des usages sur téléphone mobile se poursuit : 85 % de la population utilise internet depuis son smartphone (+ 3 points en un an). Par ailleurs, les usages internet continuent de se diversifier : d’une part, la proportion de lecteurs réguliers de la presse numérique progresse (60 % de la population de 12 ans et plus en 2023, + 4 points en trois ans) et, d’autre part, l’usage de l’intelligence artificielle se diffuse (20 % des individus en ont déjà fait usage).

    Le téléviseur et le smartphone constituent les premiers équipements du foyer permettant de visionner des vidéos (pour respectivement 90 % et 89 % des foyers français). Si ces taux d’équipements en téléviseur et smartphone se stabilisent, signe de maturité du marché, l’équipement en smart TV continue de progresser : plus de la moitié des foyers sont équipés en téléviseur connecté (53 %, + 4 points en un an).

    Du point de vue des usages, le renouvellement des pratiques audiovisuelles et la transition vers les supports numériques se poursuivent avec, d’un côté, une baisse de la durée d’écoute individuelle (DEI) de la télévision qui se poursuit en 2023 et, de l’autre, un accès à la télévision en direct qui reste prédominant sur les téléviseurs connectés (quel que soit le mode de connexion : smart TV, box internet…). Sur ces téléviseurs connectés, la consommation des services à la fois linéaires et non linéaires, tend à se multiplier, notamment chez les détenteurs de smart TV. Néanmoins, après une forte progression ces dernières années, l’abonnement aux services de vidéo à la demande (VàDA) se stabilise (56 % des Français déclarent disposer d’un tel abonnement, un taux comparable à 2022).

    L’empreinte environnementale des usages numériques

    Le référentiel des usages numérique met en avant de nouveaux indicateurs tels que la consommation électrique des box et des décodeurs TV. Ces box et décodeurs TV se révèlent être très énergivores : leur consommation annuelle d’électricité représente 0,7 % de la consommation d’électricité en France en 2022 et est trois fois supérieure à celle des réseaux fixes.

    De son côté, la baisse du volume d’équipements numériques neufs mis sur le marché en 2022 pourrait participer à la réduction de l’empreinte environnementale des fabricants de terminaux. Cette réduction devrait, toutefois, être contrebalancée par l’augmentation de la taille des écrans des équipements qui contribue à la hausse de leur impact. En outre, la part des téléphones reconditionnés dans les ventes des opérateurs télécoms reste très faible (4 % contre 25 % pour les autres canaux de distribution).

  • IA et Ethique un avantage concurrentiel … ou pas

    Engagements prédictifs, émotionnellement intelligents et personnalisés, recette d’une IA éthique

    Twilio vient de publier son rapport annuel sur l’État de la Personnalisation.
    Le rapport dévoile les perspectives et les prédictions des chefs d’entreprise de douze pays.
    L’intelligence artificielle (IA) est au cœur de cette évolution. Ainsi, les entreprises utilisent des modèles et des mesures plus dynamiques, améliorent l’interopérabilité entre les outils tels que les plateformes de données clients (CDP) et les data warehouses, et donnent la priorité à la confidentialité des données et à l’utilisation éthique de l’IA.

     

    Avec la présence grandissante de l’IA dans tous les secteurs, l’étude de Twilio montre que 89 % des personnes interrogées pensent que l’utilisation éthique de l’IA peut constituer un avantage concurrentiel pour une entreprise.

     

    Par ailleurs, plus de la moitié (54 %) des chefs d’entreprise ont déclaré qu’ils répondaient aux préoccupations des consommateurs concernant la confidentialité des données et les considérations éthiques en matière d’IA en mettant en œuvre des contrôles de confidentialité robustes.

    Le récent rapport sur l’état de l’engagement client de Twilio a révélé que 34 % des consommateurs français interrogés feraient davantage confiance à une marque si elle était plus transparente sur la manière dont les données clients sont utilisées dans les interactions pilotées par l’IA. En offrant un mélange équilibré d’innovation, de transparence, de confidentialité des données et de bonnes pratiques éthiques, les organisations peuvent conserver la confiance des consommateurs lorsqu’elles tirent parti de l’IA pour offrir de meilleures expériences aux clients.

    La préférence de la gen Z pour une plus grande personnalisation a fondamentalement changé les stratégies marketing des marques 

    Le rapport a également révélé que la gen Z (18-27 ans) définit les tendances qui façonneront l’avenir de l’engagement. Génération d’enfants du numérique (digital natives) ayant grandi avec la technologie, la Gen Z détient un pouvoir d’achat massif et brise l’entonnoir marketing traditionnel grâce à ses préférences uniques, notamment ses attentes plus élevées en matière d’authenticité, de transparence et d’engagement.

    Et il est clair que les entreprises ont compris ce point, puisque 85 % d’entre elles prévoient d’ajuster ou d’optimiser leur stratégie marketing pour répondre aux besoins et aux préférences uniques des consommateurs de la gen Z.

    La personnalisation prédictive, l’intelligence émotionnelle et d’autres tendances clés transforment la personnalisation 

    Conformément aux exigences des consommateurs de la gen Z, 86 % des chefs d’entreprise s’attendent à une évolution significative de la personnalisation réactive vers la personnalisation prédictive dans l’ensemble de l’industrie.

    Les marques évoluent pour anticiper les attentes des consommateurs, en utilisant l’IA/ML pour créer des expériences adaptées aux besoins et aux préférences de chacun. Cette approche proactive permet aux marques d’activement susciter l’engagement des clients avec les bons messages au bon moment.

    L’IA donne aux entreprises la capacité de traiter de larges quantités de données en temps réel, fournissant les informations nécessaires pour créer un engagement dynamique avec les clients. Cela modifie fondamentalement la façon dont les marques peuvent, et vont, interagir avec les clients.

    Dans le cadre de cette évolution, 82 % des dirigeants soulignent l’importance d’intégrer l’intelligence émotionnelle, ou la capacité de répondre aux émotions humaines, dans les systèmes d’IA.

    En outre, 80 % des spécialistes du marketing prévoient d’adopter des mesures plus sophistiquées (valeur de la durée de vie du client, engagement émotionnel et affinité avec la marque) pour mesurer l’efficacité de la personnalisation, au-delà des taux d’engagement et de conversion traditionnels.

    Du marketing au service client, l’IA deviendra le partenaire qui aidera les entreprises à répondre aux attentes des consommateurs et à exploiter les informations basées sur les données pour offrir une personnalisation ciblée.

    Voici d’autres conclusions : 

    • 73 % des chefs d’entreprise reconnaissent que l’IA va modifier les stratégies de personnalisation et de marketing.
    • 58 % des chefs d’entreprise pensent que les chatbots seront la technologie de personnalisation pilotée par l’IA qui aura le plus d’impact au cours des cinq prochaines années.
    • D’ici 2025, 59 % des entreprises interrogées s’attendent à ce que leurs équipes utilisent l’IA quotidiennement.
    • 72 % des entreprises utilisent une plateforme de données clients (CDP) pour la personnalisation, tandis que 48 % utilisent un entrepôt de données. La capacité d’une CDP à traiter les données clients en temps réel s’associe parfaitement à l’environnement robuste et évolutif d’un entrepôt de données, ce qui permet une approche dynamique de la personnalisation.

    Pour en savoir plus sur l’impact de l’IA sur la personnalisation et lire le rapport complet, cliquez ici.

  • Comment l’IA accélère la communication visuelle et la création de contenu

    Quand 8 chefs d’entreprises français sur 10 l’adoptent

    Le nouveau rapport Canva révèle pourquoi les chefs d’entreprise misent sur l’IA pour augmenter leurs résultats et stimuler la croissance de leur entreprise.

    • 81 % des dirigeants français déclarent que la communication visuelle a permis d’améliorer les performances de leur entreprise
    • 74 % allouent un budget plus important aux outils de communication visuelle qu’en 2023
    • 79 % ont utilisé des outils d’IA pour produire du contenu visuel, au cours de l’année écoulée

    Canva, plateforme de communication visuelle tout-en-un au monde, publie aujourd’hui la seconde édition de son rapport “The Visual Economy Report” (Rapport de l’économie visuelle), qui présente les données de 3700 chefs d’entreprise internationaux sur l’impact de la communication visuelle.

    Canva a chargé Morning Consult de comprendre comment les dirigeants abordent l’utilisation d’outils de communication visuelle en entreprise, ainsi que leur opinion à l’égard de l’IA générative concernant la productivité, la créativité et les processus de travail. L’enquête a été menée sur 12 marchés, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Espagne, le Brésil, le Mexique, l’Inde, l’Indonésie, le Japon, la Corée du Sud et l’Australie.

    Voici les principales conclusions concernant la France :

    La communication visuelle présente des avantages pour l’entreprise :

    • Plus des trois quarts des dirigeants français (81 %) affirment que les outils de communication visuelle ont permis d’améliorer les performances de leur entreprise. Qu’il s’agisse de créer du contenu, de collaborer entre les équipes ou de renforcer l’engagement des publics cibles, la communication visuelle permet aux entreprises d’économiser du temps et de l’argent. En conséquence, 74 % des dirigeants français déclarent investir davantage dans les outils de communication visuelle que l’année dernière.

    L’IA stimule la productivité :

    • Avec des budgets plus restreints et des exigences accrues, plus des trois quarts (79 %) des dirigeants français ont utilisé des outils d’IA pour produire des contenus visuels. Une grande majorité (88 %) reconnaît que la qualité des contenus visuels s’est améliorée grâce à l’IA, mais les inquiétudes concernant le plagiat (69 %), la partialité (67 %) et la perte d’emploi (67 %) persistent.

    Le design s’est démocratisé : 

    • La capacité à communiquer visuellement est désormais un enjeu de taille en entreprise, quel que soit le rôle. Neuf dirigeants français sur 10 (90 %) s’attendent à ce que leurs employés (en dehors des équipes de graphisme et design) possèdent un certain savoir-faire en matière de graphisme afin d’être des communicants efficaces au sein de l’entreprise. Par conséquent, plus des deux tiers des entreprises (67 %) proposent désormais des formations pour les personnes n’ayant aucune compétence en graphisme.

    La productivité est boosté grâce à la collaboration :

    • Près d’un tiers estime qu’un manque de collaboration entre les équipes (28 %) et une mauvaise gestion des tâches (28 %) constituent des défis pour la création de contenu. Par conséquent lorsqu’il s’agit d’investir dans des plateformes de communication visuelle, les dirigeants priorisent une collaboration en temps réel (89 %), des processus de travail plus efficaces (91 %), et des fonctionnalités tout-en-un (86 %).

    La créativité a besoin des bons outils pour se développer :

    • Plus de la moitié des dirigeants français (59 %) pensent que lutter contre les nouvelles technologies entrave la créativité en entreprise. 58 % d’entre eux estimant qu’une organisation en silos et un manque de collaboration interfonctionnelle sont des obstacles à la créativité et à la production de nouveaux résultats.

    Qu’il s’agisse de présentations, de vidéos ou de visualisation des données, la communication visuelle est devenue la norme en communication, permettant aux entreprises de se démarquer.

     

  • Chat GPT à l’heure du bilan

    Chat GPT : Futuriste, salvateur ou franchement dangereux…

    Par Élise Assibat, Clémentine Buisson experts du cabinet Alternego spécialisé dans la conduite du changement .

    Que l’on perçoive l’IA comme une révolution ou une menace pour la société, une chose est sûre, cette capacité robotique à simuler l’intelligence humaine est loin de laisser son public indifférent.
    À commencer par la sphère médiatique qui aura consacré au sujet près de 54 097 articles par mois uniquement sur le premier trimestre 2024. Soit une multiplication par trois de son traitement médiatique depuis 2022.

    Pas si étonnant lorsqu’on sait que ce pic correspond au lancement de son tout nouvel outil : CHAT GPT. Parmi les arguments portés par les plus optimistes à son sujet, difficile de passer à côté de sa capacité à faire gagner du temps…

    Notamment en ce qui concerne le monde du travail au profit d’une plus grande productivité. Alors certes CHAT GPT pourrait permettre l’automatisation de certaines tâches et donc d’augmenter la productivité générale.
    Mais pour autant, est-ce que cela permettra de nous faire gagner du temps ?

    Décryptage des gains de productivité promis par CHAT GPT (soit de l’augmentation de l’efficacité des facteurs de productions, NDLR)… et de ce qu’on en fait.

    Pour en savoir plus cliquez ici 

     

     

  • Quelles sont les dernières tendances en matière d’interactions entre les marques et les consommateurs ?

    Une nouvelle étude Infobip révèle un changement de paradigme dans l’expérience client

    Cette étude témoigne de l’impact durable des expériences client conversationnelles et des développements de l’IA générative sur les interactions entre les consommateurs et les marques.

    Infobip a analysé plus de 473 milliards d’interactions numériques sur sa plateforme en 2023 entre les entreprises et les consommateurs afin d’identifier les dernières tendances mondiales en matière de conversation commerciale.

    Comme les consommateurs cherchent à établir une connexion plus pertinente avec les marques qu’ils achètent, les canaux de messagerie connaissent la croissance la plus rapide. En 2023, Infobip a enregistré une augmentation de 137 % des messages sur les applications mobiles par rapport à 2022, une hausse de 73 % des messages sur les réseaux sociaux et de 63 % des messages sur les applications de chat. Les expériences conversationnelles se multiplient tout au long du parcours client, que ce soit pour le marketing, le commerce ou une assistance.

    Assistance conversationnelle
    Qu’une personne ait affaire à un agent humain, à un chatbot ou à un mélange des deux, l’assistance conversationnelle offre une expérience efficace, efficiente et positive. WhatsApp reste le principal canal utilisé par les marques pour l’assistance conversationnelle. En effet, les entreprises envoient 90 % des messages d’assistance via l’application de chat. Cependant, les marques commencent à diversifier leurs canaux, en exploitant les applications de chat dans des régions spécifiques. Par exemple, Infobip a enregistré des augmentations de 541 %, 146 % et 284 % respectivement sur Messenger, Viber et Line.

    Les marques utilisent désormais l’IA conversationnelle pour fournir un service client et une assistance personnalisée.

    Par exemple, la plateforme Megi Health utilise un assistant virtuel sur WhatsApp pour améliorer l’expérience des patients. De son côté, la compagnie d’assurance LAQO utilise le partenariat Azure OpenAI d’Infobip pour fournir un service rapide et personnalisé, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

    Marketing conversationnel
    L’échange réciproque d’informations constitue le fondement du marketing conversationnel. Les marques redoublent d’efforts pour rencontrer leurs clients sur les canaux qu’ils utilisent avec leur famille et leurs amis.

    Dans l’ensemble, les données récoltées montrent une augmentation de 29 % de l’utilisation des applications de messagerie mobile pour le marketing en 2023 par rapport à l’année précédente. WhatsApp reste le premier canal numérique pour le marketing conversationnel en chiffres absolus. Cela s’explique par de nouvelles fonctionnalités qui permettent aux clients de commencer et de terminer un achat au sein d’une seule fenêtre de chat WhatsApp. Infobip constate également des augmentations significatives dans d’autres applications de messagerie telles que Telegram, Line, Viber et Messenger. Plus précisément, les messages WhatsApp ont augmenté de 421 % en Asie-Pacifique en 2023, tandis que la messagerie sur application mobile a augmenté de 146 % au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et de 18 fois en Amérique du Nord. Parallèlement, la messagerie commerciale RCS est un canal émergeant pour le marketing conversationnel.

    Si l’étude de 2022 constate un pic d’adoption omnicanale avec la reconnaissance par les marques de l’importance de converser avec leurs clients sur leur canal de prédilection, celle de 2023 illustre le perfectionnement du parcours client de bout en bout par les marques. Les clients peuvent désormais suivre un parcours de manière fluide au sein d’un seul fil conversationnel sur une application de chat ou RCS.

    Avec l’émergence de l’IA interactive, nous nous attendons à ce que les marques intègrent une fédération de chatbots et d’algorithmes d’IA différents capable de travailler ensemble pour déclencher des actions aux points stratégiques du parcours client. Au cours de l’année prochaine, nous prévoyons une adoption généralisée dans le service client, le marketing et l’automatisation des ventes, ainsi que pour des cas d’usages opérationnels tels que la planification des livraisons et la gestion des paiements. »

    Différences régionales
    Si les marques adoptent les expériences conversationnelles à l’échelle mondiale, il existe quelques différences régionales :

    • Afrique : les canaux conversationnels gagnent du terrain avec des messages sur les réseaux sociaux multipliés par près de 2,5 ;
    • Asie-Pacifique : forte croissance de la messagerie sur les applications mobiles, avec WhatsApp multiplié par 4 ;
    • Europe : croissance rapide du RCS, les interactions sont multipliées par 11 ;
    • Amérique latine : forte croissance des applications mobiles de messagerie, avec une multiplication par plus de 2,5 de Viber ;
    • Moyen-Orient et Afrique du Nord : adoption rapide des canaux conversationnels, avec le double d’interactions vocales et vidéo ;
    • Amérique du Nord : croissance exponentielle de la messagerie enrichie, les interactions RCS étant multipliées par 50.

    Le rôle prépondérant du SMS
    Les données d’Infobip pour 2023 montrent que le SMS reste un canal important pour la communication des entreprises, mais l’usage évolue et le SMS est désormais couplé avec les applications de chat. Tous secteurs confondus, les marques utilisent le plus souvent les SMS avec WhatsApp, 25% des entreprises choisissant cette combinaison. En outre, lorsque les entreprises et les marques utilisent deux canaux, le SMS est l’une des deux options dans 63 % des cas.

    Pour télécharger le rapport cliquez ici 

  • IA générative en entreprise de quoi on parle ?

    L’IA générative serait un moteur pour adopter toutes les intelligences artificielles ? 

    Selon une étude Pegasystems, les entreprises prévoient d’adopter davantage d’outils d’IA pour accroître leur productivité et favoriser leur transformation.

    L’essor rapide de l’IA générative (celle de l’hémisphère droit du cerveau, qui apporte la créativité) a ouvert la voie à une plus grande adoption des solutions décisionnelles basées sur l’IA plus analytique (celle de l’hémisphère gauche du cerveau) par les entreprises mondiales. L’étude réalisée par le cabinet Savanta a interrogé plus de 500 décideurs d’entreprises du monde entier, dont des français sur leur compréhension et leur utilisation de l’IA. Ainsi que sur les défis et opportunités qu’ils rencontrent pour réussir la mise en œuvre de cette technologie.

    95 % des répondants français estiment que la forte présence de l’IA générative les a directement incités à adopter d’autres types d’outils d’IA. Un tiers d’entre elles déclarent qu’elle a joué un rôle majeur dans leur décision.
    L’étude montre également que l’IA générative est devenue la principale intelligence artificielle déployée dans les entreprises mondiales, soulignant la volonté de l’exploiter pour augmenter la productivité et favoriser l’innovation.

    Pour explorer la manière dont les entreprises mettent en œuvre l’IA, l’étude fait la distinction entre les hémisphères gauche et droit du cerveau humain :
    > le côté rationnel et analytique pour l’IA décisionnelle (le « cerveau gauche »)
    > et le côté plus créatif pour l’IA générative (le « cerveau droit »).

    L’IA générative est actuellement l’IA la plus utilisée au sein des entreprises.

    Deux répondants sur cinq (44 %) déclarent utiliser principalement l’IA générative, pour améliorer la créativité et la productivité, notamment par la création de contenu (60 %), les chatbots conversationnels (50 %) ou la gestion de grandes quantités d’informations (46%).
    À l’inverse, moins d’un tiers des français interrogées (29 %) utilisent majoritairement des solutions d’IA décisionnelle (le « cerveau droit », la partie rationnelle), comme les outils d’analyse prédictive (49 %) ou de gestion des décisions (45 %). Seuls 24 % des répondants utilisent autant d’outils d’IA du cerveau gauche que du cerveau droit.

    «Dans les années à venir, les entreprises ne se limiteront pas aux outils de productivité. L’IA deviendra un véritable partenaire pour favoriser l’innovation et optimiser les résultats pour elles et leurs clients. » déclare Don Schuerman, Chief Technology Officer chez Pega

    L’étude tire également les conclusions suivantes :

    • Les dépenses en matière d’IA sont en hausse… mais les attentes aussi :
      86 % des répondant français déclarent probable qu’elles augmentent leur utilisation de l’IA au cours des cinq prochaines années, et 67 % se disent « extrêmement » ou « très » confiantes dans la capacité de l’IA à transformer leur organisation au cours des cinq à dix prochaines années.
      À court terme, une grande majorité (85 %) pense que d’ici trois ans, jusqu’à la moitié de l’augmentation de leurs bénéfices pourrait directement provenir de leur usage de l’IA.Cependant, 87 % indiquent que près de la moitié de leur budget informatique annuel est consacré aux solutions d’IA, et 83 % admettent que certaines dépenses sont gaspillées en raison d’une stratégie inadaptée. Cela démontre l’importance de mieux surveiller la manière dont ces investissements sont décidés et les raisons qui les motivent.
    • Pourtant… les entreprises surestiment leur compréhension de l’IA :
      La grande majorité des personnes interrogées (89 %) déclarent avoir une bonne compréhension de l’IA et de son fonctionnement. Malgré tout, 76 % affirment que l’IA est utilisée par les entreprises depuis moins de cinq ans, tandis que 11 % déclarent qu’elle est utilisée depuis 10 ans ou plus. En réalité, son utilisation courante remonte aux années 1980.
      Par ailleurs, près des deux tiers (65 %) des répondants à l’international n’ont pas su donner une définition précise de l’IA générative, en France ils sont 4 % à admettre ne pas connaître cette technologie. Ces chiffres pourraient expliquer pourquoi près des deux tiers (61 %) à travers le monde déclarent avoir subi un échec sur une mise en œuvre de l’IA.
    • La confiance entre l’IA et l’entreprise ? C’est compliqué :
      En France, un tiers des personnes interrogées (33 %) craignent de faire reposer le succès de leur marque sur l’IA, tandis que 49 % admettent également être préoccupées par la transparence et les biais de l’IA. 36 % redoutent également que l’IA ne prenne leur emploi, tandis que 41 % s’inquiètent que les robots pilotés par l’IA entraînent l’asservissement de l’humanité.
      Malgré ces inquiétudes, une majorité (65 %) fait confiance dans la capacité de l’IA à gérer tout un département si elle estime que cela peut améliorer les résultats globaux. Par ailleurs, 32 % des personnes interrogées préfèrent faire confiance à un humain pour leurs relations clients, à condition d’être assisté par l’IA – contre 28 % qui font davantage confiance à un être humain sans aide de l’IA.
    • La demande de compétences en IA augmente :Près de deux personnes sur dix (23 %) pensent que leur organisation manque de compétences et d’expérience en matière d’IA, tandis que plus d’un quart (32 %) affirment que cela freine l’adoption de l’IA dans leur entreprise. Cependant, 98 % estiment que les compétences et l’expérience préalables en matière d’IA sont un critère important pour leurs recrutements, ce qui montre le besoin de développer les compétences en matière d’IA au sein des effectifs.
      Les personnes ayant une expérience pratique de l’IA, comme le « prompt engineering », sont les plus demandées (62 %), suivies par les utilisateurs occasionnels qui utilisent l’IA en tant que consommateurs (48 %). Seuls 5 % ne cherchent pas proactivement à embaucher quelqu’un ayant des compétences ou de l’expérience liées à l’IA.
  • L’Intelligence artificielle générative en entreprise : l’autre réalité

    Intelligence Artificielle Générative  : le décrochage

    Selon une étude OpinionWay pour la société Dékuple (au sein des entreprises de plus de 250 salariés) 

    Et si on s’arrêtait sur pause un instant pour voir la réalité du terrain.
    C’est ce que montre l’étude Dekukple avec une photographie des entreprises face à l’IA.
    On est encore loin, très loin des usages à tout va de l’IA.

    Quelques chiffres à retenir concernant l’échéance à laquelle des décideurs pensent pouvoir intégrer l’IAG dans leur entreprise.:

    • 33% des entreprises ne prévoient pas d’intégration de l’IAG avant 2025
    • 30% des entreprises visent une échéance à seulement 2026
    • 8% n’ont tout simplement pas prévu de l’intégrer
    • Seulement 6% ont déjà pleinement intégré l’IAG dans leur organisation

    Ils sont d’ailleurs, 39% à n’avoir entamé aucune réflexion ou être seulement au stade de la réflexion sur le sujet de l’IAG.
    Les signaux d’un décrochage potentiel de certaines entreprises face aux avancées très rapides de cette technologie

    Miser sur la formation

    Pour les décideurs qui ont intégré ou ont en projet d’intégrer l’IA dans leur entreprise, il est notable d’observer que la formation des employés et managers marquent le pas, avec respectivement 13% et 11% pour lesquels aucune formation n’est prévue, alors même que cette technologie concerne tous les étages d’une organisation.

    Sur ce point des différentes strates de l’entreprise, les décideurs interrogés considèrent que les fonctions supports de l’entreprise, comme la finance, la gestion des ressources humaines ou encore le juridique, tireraient respectivement profit de l’IAG à hauteur seulement de 28%, 25% et 13% (vs 41% pour le marketing ou 38% pour la direction informatique)

    Ces indicateurs peuvent laisser craindre une forme d’attentisme alors que l’IAG impacte d’ores et déjà les entreprises dans leur organisation et leur business.

    Les signaux de l’impact de l’IA dans les entreprises

    Elles sont 87% à avoir prévu un budget IAG dans leur plan d’investissement 2024 et elles sont 65% à anticiper qu’elles devront investir davantage pour atteindre leur objectif2. Près de la moitié des entreprises (48%) prévoient de consacrer 5 millions d’euros ou plus à l’intégration de l’IAG dans leur organisation3.

    « Capacité d’innovation, génération de nouvelles idées » et « Optimisations et gains de productivité » se situent sur la première et la deuxième marche du podium des 5 principaux avantages attendus de l’IAG, avec des pourcentages respectifs de 51% et 47%.

    Dans cette perspective, les investissements devraient permettre un gain de productivité d’au moins 20% pour 6 entreprises sur 104.

    Cette prise en compte des impacts de l’IAG par les entreprises s’accompagne concrètement par :

    • La mise à disposition d’outils d’IAG pour 87% d’entre elles dont des licences d’outils payants à hauteur de 35%.
    • La mise en place de formations pour 9 entreprises sur 10.
    • La réalisation d’embauches avec 82% des entreprises pour qui c’est déjà le cas ou pour qui cela est prévu.

    Le pas de côté des décideurs d’entreprises de plus de 5000 salariés

    • 9% pensent que l’IAG n’est pas du tout une vraie révolution pour les entreprises vs 2% pour l’ensemble des décideurs interrogées.
    • Seulement 63% pensent que l’IAG va nécessiter une réorganisation de leur entreprise (vs 83%3).
    • 19% n’ont aucune idée du montant du budget alloué à l’intégration de l’IAG dans leur entreprise (vs 8%3).
    • 19% ne savent pas évaluer les gains de productivité qu’ils peuvent attendre de l’IAG dans les 3 prochaines années (vs 5%3).
    • 8% ne permettent l’usage d’aucun outil d’IAG (vs 2%3).
    • 25% n’ont pas prévu de former leurs managers (vs 11%3) et 33% n’ont pas prévu de former leurs employés (vs 13%3).
    • 43% n’ont prévu aucune embauche liée à l’intégration de l’IAG (vs 18%3).
  • Ciblage, data, traçabilité, seconde main… les stratégies innovantes des marques de luxe

    Quel avenir pour le luxe à l’ère du digital ?

    Alors que le luxe paraît de plus en plus accessible, les marques de luxe doivent trouver les moyens de prospérer dans un nouvel environnement digital. Pour y arriver, elles doivent adopter des stratégies digitales innovantes tout en restant fidèles à leurs valeurs et à leur image de marque. Cela implique souvent un investissement significatif dans la technologie, la logistique et le marketing, ainsi qu’une adaptation constante aux évolutions du marché et aux attentes des consommateurs.

    Les 3 stratégies digitales innovantes dans le monde du luxe par Pascal Malotti, Business Development & Strategy Director chez Valtech.

    1- Identifier le client pour se connecter à lui

    Si l’exclusivité et la rareté restent l’apanage du luxe, la typologie et la psychographie des clients ont évolué ces dernières décennies. Le produit de luxe bénéficie aujourd’hui d’une certaine démystification auprès des Millennials et de la Génération Z. Là où les Baby-Boomers et la Génération X auront tendance à être loyaux aux marques qu’ils connaissent et auxquelles ils font confiance, les Millennials et la Gen Z seront plus sensibles aux questions environnementales et sociales, et préféreront les marques de luxe qui adoptent des pratiques durables et éthiques.

    Parallèlement, la psychographie des clients du luxe aujourd’hui est complexe et multifacette, reflétant des tendances et des caractéristiques variées. Les valeurs culturelles influencent les perceptions du luxe. Par exemple, en Chine, l’accent peut être mis sur le prestige et l’exclusivité, tandis qu’en Europe, l’accent pourrait être mis sur l’artisanat et l’héritage.

    Toutefois une constante demeure :

    Les clients du luxe valorisent les expériences uniques et mémorables.
    Ils préfèrent les produits et services qui offrent :
    une histoire, une tradition ou une personnalisation.

    2- La data pour connaître le client

    L’un des aspects les plus critiques du luxe est l’expérience client exceptionnelle, souvent difficile à reproduire en ligne. Dans les boutiques physiques, les clients bénéficient d’un service personnalisé, d’une ambiance sophistiquée et de la possibilité de toucher et essayer les produits. En ligne, il est difficile de créer la même sensation de prestige et d’exclusivité. Et plus on monte en gamme pour atteindre l’hyper-luxe, plus l’hyper-personnalisation deviendra la norme. Ainsi, pour répondre aux attentes du client et maintenir une position de leader sur le marché, miser sur les données et le clienteling dans le secteur du luxe est devenu essentiel.

    D’une part, une Customer Data Platform (CDP) est un outil stratégique pour les marques de luxe, permettant de mieux connaître leurs clients, de personnaliser les interactions, de fidéliser les clients, et de rester compétitives dans un marché exigeant. Elle maximise une vue unifiée du client, regroupant toutes les données clients en un seul endroit et facilitant la collaboration entre les départements (marketing, ventes, service client) grâce à l’accès à des informations client partagées.

    D’autre part, le Customer Relationship Management (CRM) permet de centraliser et d’analyser les interactions avec les clients, offrant une vue complète de chaque client et facilitant une gestion proactive des relations. Il encourage par exemple une expérience fluide et cohérente sur tous les points de contact en intégrant les interactions en ligne et en magasin pour une vue complète du parcours client.

    Enfin, assurer la confidentialité des données dans le secteur du luxe est crucial protéger la réputation des marques et la confiance des clients. Certaines mesures telles que le chiffrement des données ou la conformité réglementaire le permettent.

    3- Faire vivre la marque avec son temps

    Le luxe et l’hyper-luxe sont souvent cantonnés à des sphères inaccessibles, voire figées. Pourtant, suivre l’évolution de la société permet aux marques de luxe de rester pertinentes, d’innover, de construire des relations solides avec leurs clients et de préserver leur réputation, ce qui est essentiel pour leur succès à long terme.

    En intégrant ces différents points, les marques de luxe peuvent par exemple diffuser leur storytelling de manière efficace à l’ère digitale, tout en renforçant l’engagement et la fidélité de leur clientèle. Les plateformes comme Instagram, YouTube et TikTok offrent un espace pour partager du contenu visuel attrayant et engageant. Chanel, Louis Vuitton ou Dior y ont recours pour promouvoir leurs différentes lignes de produits et leurs événements spéciaux.

    Le luxe a beaucoup à gagner à se diversifier et à nouer des partenariats pour chercher en externe des compétences et savoir-faire technologiques qui contribueront à la différenciation et à la valeur perçue accrue.

    Enfin, les marques de luxe qui intègrent la traçabilité et la seconde main dans leur stratégie renforcent leur image de marque en se positionnant comme des pionniers dans le domaine de la durabilité et de l’innovation.

    Organiser et définir l’avenir du secteur du luxe à l’ère digitale nécessite une approche stratégique et innovante, prenant en compte les transformations technologiques, les attentes changeantes des consommateurs et les dynamiques du marché. Tout cela repose sur une intégration harmonieuse des technologies avancées, une réinvention constante de l’expérience client, et une adaptation aux nouvelles tendances et attentes des consommateurs.